Speaker #0Bonjour et bienvenue dans le podcast au fil du yoga à l'ombre du bagnan. Le podcast qui t'invite à ralentir, à respirer et à revenir à l'essentiel. Ici, on déroule le tapis autant que les pensées. On explore le yoga et le bouddhisme sous toutes ses formes. Le corps bien sûr, mais aussi l'esprit, les émotions et ce fil invisible. qui relit tout. Que tu sois pratiquant, curieux, yogi passionné ou simplement en quête d'un peu plus de calme dans le tumulte du quotidien, tu es au bon endroit. A chaque épisode, je t'emmène dans une parenthèse douce et authentique entre réflexion, pratique et inspiration pour t'aider à te reconnecter à toi. Alors, installe-toi confortablement et laissons le fil se dérouler. Bonjour et bienvenue dans ce nouvel épisode des petites bulles de l'été 2026 du podcast Au fil du yoga. Fermez les yeux, quand je vous dis le mot yoga, à quoi pensez-vous ? Est-ce que vous voyez une personne qui a publié sa photo sur Instagram en train de faire le poirier sur une plage ? au coucher du soleil, ou bien un cours que vous avez payé très cher et dans lequel tout le monde porte le dernier vêtement à la mode en buvant du jus de céleri ou d'huile d'or. Ou peut-être que vous vous dites que si vous n'êtes pas capable de toucher vos orteils sans plier les genoux. c'est que le yoga n'est pas fait pour vous. Alors, et parce que vous me connaissez, il y a une bonne et une mauvaise nouvelle. La mauvaise nouvelle, c'est que tout ce qu'on vous a vendu et qui concerne le yoga repose sur un immense malentendu. Et la bonne, c'est que l'histoire réelle du yoga est beaucoup, beaucoup plus fascinante. Alors aujourd'hui, nous allons remonter le temps. Nous allons remonter le temps jusqu'à plus de 5000 ans en arrière. Nous nous trouvons dans une vallée, la vallée du fleuve Indus. Actuellement, ce n'est plus l'Inde, c'est le Pakistan. À cette époque, pas de tapis. Pas de leggings. Personne ne fait virabhadrasana, la posture du guerrier. Les premiers yogis ou les premières personnes en état de yoga ne cherchaient pas à faire de handstand ou des postures d'équilibre. Le yoga n'était pas une question de souplesse. Les yogis ne bougeaient pratiquement pas et le yoga était une technologie de l'esprit, une quête, une quête de l'absolu, une quête secrète, une quête radicale pour dompter le mental et s'unir à l'univers. Alors aujourd'hui, pas la peine de faire le grand écart. Mais asseyez-vous tranquillement, allongez-vous sur votre transat, nous sommes en plein été. Pas besoin de tapis aujourd'hui, mais ouvrez grande vos oreilles. Donc pour comprendre d'où vient le mot le yoga, il faut remonter en arrière, faire un grand saut dans le passé. Nous sommes environ 3000... en avant Jésus-Christ, peut-être même un peu plus, donc dans ce qui est le Pakistan et le nord de l'Inde. À cette époque, il existait une civilisation extrêmement avancée, la civilisation arapéenne. Souvenez-vous de ce nom de ville, Arapa ? On y trouvait des systèmes d'égout très perfectionnés, des bains publics. Les villes étaient pavées et quadrillées. Et encore aujourd'hui, les archéologues travaillent sur ces sites afin d'en dévoiler tous les mystères. Dans les années 1920, des fouilles ont mis à jour de... petit morceau de stéatite, des seaux, ou si vous préférez, des cachets en pierre. Il y en a un en particulier, que l'on a appelé le seau de Pachupati. Sur cette pierre, on découvre une figure humaine, assise en tailleur, les talons joints, les bras tendu sur les genoux, pour beaucoup et pendant très longtemps. Ce fut la toute première représentation d'une posture de méditation. Alors le saut de Pachupati fait l'objet de débats intenses, divers, parmi les historiens et les archéologues, depuis sa découverte en 1928 à Mohenjo-daro. qui est aussi une ville arapéenne située dans le bras de l'Indus. C'est l'interprétation de cette pierre qui est très importante parce qu'elle va confirmer les origines de l'hindouisme. Donc vous comprendrez tout de suite qu'il y a une question de fierté nationale, même d'historiographie de l'Inde. Et il ne s'agit pas... pour nous de remettre en cause cet élément extrêmement important de l'histoire indienne, mais plutôt le remettre en cause dans la perspective du yoga. Pourquoi ? Eh bien, si vous voulez, on va remonter dans le temps. Sir John Marshall dirige les fouilles et il va formuler une hypothèse qui va être la plus célèbre. et surtout c'est l'hypothèse qui va perdurer. Donc on trouve sur cette gravure une figure centrale qu'il va décrire comme étant un proto-Shiva, c'est-à-dire la forme primitive du dieu hindou Shiva. Alors, Pachupati, pourquoi ? Pachu, en sanscrit, ça veut dire être vivant, créature. Pati ? c'est le seigneur, c'est le maître. Donc Pachupati signifie seigneur de tous les êtres vivants. Dans l'hindouisme, Pachupati est une épithète majeure de Shiva. C'est l'un de ses nombreux noms. La posture. Nous avons quelqu'un assis en tailleur, les talons joints, sous le bassin. qui incarne le rôle de Shiva en tant qu'Adi-Yogi. Adi-Yogi, c'est qui ? Adi, premier, primordial, originel, Yogi, celui qui pratique ou maîtrise le yoga. Donc Adi-Yogi, le premier yogi, maître de la méditation. Adi-Yogi est un titre attribué à Shiva qui signifie le premier yogi ou le yogi originel. Et si vous avez déjà entendu beaucoup d'histoires autour de Shiva, autour du yoga, on vous dira toujours que Shiva est le père du yoga. Et puis, vous avez les attributs physiques qui vont beaucoup faire penser à Shiva, puisqu'on y trouve, on y devine une figure composée de trois visages avec une coiffe en forme de corne qui fait penser au trident de Shiva. Les années suivantes, bien entendu, sinon ça ne serait pas rigolo, d'autres chercheurs ont étudié ce sceau de Moinjo Daro, ce proto-shiva, et en ont contesté la lecture à Marshall, la jugeant anachronique, c'est-à-dire considérant que l'interprétation qui était faite ne correspondait pas à l'époque. Rappelez-vous, nous sommes 3000 ans avant Jésus-Christ. Et on estime que c'est bien trop tôt par rapport au concept hindou de l'Inde. Et puis, pour plusieurs spécialistes, les visages qui se trouvent sur le côté, ce ne sont pas des... Ce sont des projections géométriques, voire peut-être des oreilles d'un bœuf. Et la coiffe, donc vous savez, ce qui ressemble à un trident, ce sont simplement les cornes du buffle d'eau. On aurait donc face à nous un personnage. représentant une divinité pastorale ou ce que l'on nomme aussi un homme buffle. Pour d'autres chercheurs, la figure centrale est une divinité féminine, une déesse mère, parce que souvenez-vous, à l'époque de l'homme préhistorique, parce que c'est le cas, la femme est souvent représentée sous forme de déesse, liée à la fertilité et à la faune. Donc il y a un fort esprit chamanique. dans cette reproduction. Le consensus scientifique reste bloqué également par un élément. L'écriture de la vallée de l'Indus n'est toujours pas déchiffrée. Les caractères gravés au-dessus de la divinité pourraient effectivement confirmer le nom ou sa fonction, mais tant qu'on n'aura pas compris Découvert le mécanisme de l'écriture de la Vallée de l'Indus, nous ne saurons toujours pas qui est ou ce que représente le Proto-Shiva ou le saut de Pachupati. Ce qui est important de savoir quand on fait du yoga, c'est de prendre un tout petit peu de recul. S'éloigner du mythe. Il y a souvent une grande confusion entre l'histoire de l'Inde et le yoga, en ce sens que l'histoire de l'Inde est une histoire politique, et comme toute histoire politique, un État a besoin de figures, de symboles, Forcément, le sceau de Pachupati est un symbole fort de l'identité indienne, de la construction de l'identité indienne. Il faudra juste se souvenir que, pour l'instant, le sceau de Pachupati est une source matérielle muette et qu'on ne peut pas lier de façon définitive à la philosophie du yoga telle qu'elle nous est présentée. On doit plutôt bien se rappeler que ce proto-Shiva correspond pour l'instant à une projection très séduisante mais qui est scientifiquement contestable. Certes, il est important de valoriser l'art et le symbole, mais il est important également de prendre du recul et de démonter les mythes lorsque cela est nécessaire. Parce que le yoga nous invite au discernement, viveka. Alors, à quoi sert cette posture que l'on appelle Moola Bandhasan ? À cette époque reculée, il n'y avait pas de cours collectifs, ni même d'ailleurs de cours individuels. Les hommes qui pratiquent sont ce qu'on appelle des sanyazines, des ascètes, des ermites, qui vivent en marge de la société, très souvent dans les forêts. Pour eux, le monde matériel est une illusion, source de souffrance. Ils cherchent donc à s'isoler pour explorer une terre. totalement inconnue, leur propre intériorité. Le corps n'est donc qu'un outil, un outil qui permet de stabiliser le corps pour une seule activité, ne plus bouger et observer l'esprit. Le terme sanscrit sannyasa signifie Un état de renoncement est le sannyasin et donc la personne qui pratique ce renoncement. de trois éléments sanscrits. Sam, qui veut dire complètement, intérieurement. Ni, vers le bas, intensément. Et As, jeter, poser, abandonner. Donc, littéralement, Sanyasa signifie abandonner complètement ou tout déposer. Nous sommes dans... Replaçons-nous dans le contexte, le contexte sociétal de l'Andincienne. Le sannyasa, c'est la quatrième étape de la vie humaine. L'homme est d'abord un étudiant, un père de famille, puis il va se retirer en forêt. Il va renoncer à ses biens matériels, à son nom, à ses rituels sociaux et à ses liens familiaux. Le sannyasin devient un asset errant, entièrement dédié à la quête. de la libération spirituelle qu'on appelle Moksha. Alors le yoga sert donc à dompter les chevaux sauvages du mental. Le mot yoga apparaît surtout dans les Upanishads. Yoga, ça vient de la racine sanscrite Yuj. Yuj a plusieurs significations. On va retenir l'une d'entre elles, le joug. Le joug, c'est cette pièce de bois que l'on place sur le cou des bœufs pour les lier à la charrue et diriger la force des animaux afin de tracter la charrue. Mais vous allez me dire, c'est quoi le rapport entre la charrue et la spiritualité ? Eh bien, les textes anciens, l'Upanishad, Kata Upanishad utilise une métaphore magnifique que vous allez retrouver dans la Bhagavad Gita. Cette métaphore, c'est celle du char. Le corps, c'est le char. Votre esprit, c'est le cocher qui tient les rênes. Et vos cinq sens, ce sont les chevaux fougueux, impétueux, qui vont tirer dans toutes les directions. Si le cocher s'endort ou lâche les rênes, les chevaux vont s'emballer, le char... va aller dans le décor, bref, c'est le chaos. On passe donc notre vie, dans ce cas-là, à réagir, à réagir aux peurs, aux désirs, bref, être dans l'impulsion. Faire du yoga, à l'origine, c'est ça, c'est mettre un joug sur ses sens, c'est atteler le chevaux intérieur, c'est là de discipliner son esprit pour que ce soit vous qui dirigiez votre vie et non pas vos pensées automatiques. C'est donc une science de l'attention et de la maîtrise de soi. Alors cette image du char qui vient de rata en sanscrit, c'est une des métaphores les plus célèbres que l'on retrouve dans la Kata Upanishad. Alors la Kata Upanishad, c'est un texte daté d'environ 500 à 400 ans avant l'ère chrétienne. C'est un texte très important en yoga parce que Il va en jeter les bases théoriques. Dans ce texte, la structure humaine et la pratique du yoga sont comparées donc aux différents éléments d'un char de guerre. Vous avez le soi, Atman, qui va être le maître à bord, le passager silencieux. Vous allez avoir l'intellect, Bouddhi, le cocher. Et puis vous allez avoir Manas, le mental, ce sont les reines. Et l'essence, Indriya. Ce sont les chevaux fougueux. Alors, le passager, le propriétaire du char, c'est Atman, le soi, la conscience pure. Il ne conduit pas, mais il est la raison d'être du voyage. Le cocher, c'est Bouddhi, l'intellect. C'est la capacité de discernement, Viveka. C'est lui qui doit prendre les décisions sages. Les reines, Manas, le mental. mais aussi les pensées, les émotions. C'est le lien direct avec les forces motrices, qui sont les chevaux, les indriyas, les cinq sens, puissants, impulsifs, naturellement attirés par l'extérieur. Et puis vous avez la route, qui représente les objets des sens, c'est-à-dire les tentations du monde extérieur. Cette métaphore explique la racine même du mot yoga. Si le cocher, c'est-à-dire l'intellect, bouddhi, est endormi, distrait, les rênes, Le mental, Manas, se détendent. Les chevaux, Indriyas, les sens, s'emballent sur la route et le char. Le char va chavirer. C'est l'état de l'être humain qu'on appelle non éveillé. Le yoga, c'est donc l'action d'atteler, de maîtriser pour aller vers l'éveil. Quand le conducteur, Bouddhi, utilise fermement les rênes, manas, pour discipliner les chevaux, les indriyas, les sens, le char va avancer droit vers sa destination, la libération, Moksha. Cette image, vous la retrouvez. Tout de suite, dans la Bhagavad Gita, le texte s'ouvre sur le champ de bataille où Arjuna, le guerrier, est assis à l'arrière d'un char. Le char est conduit par Krishna, le dieu. Et Arjuna est à l'arrière, il est paralysé, paralysé par le doute. Krishna, lui, c'est l'incarnation de la conscience suprême, de la bouddhi divine. Il va enseigner le yoga à Arjuna. Il va lui enseigner à comment maîtriser son mental et ses sens pour atteindre la libération du monde extérieur et donc se libérer de ses doutes. Cependant, maîtriser les pensées n'est pas le but final, ce n'est qu'un moyen. Le but ultime, en tout cas dans les Upanishads, c'est une fusion, une union spirituelle. Donc on dira souvent du yoga, c'est l'union. Dans la philosophie des Upanishads, on vous explique que chaque être humain possède ce qu'on appelle une étincelle divine en soi, Une âme... individuel qui s'appelle Atman. Le problème de l'humain, c'est qu'il se croit séparé du reste du monde. Il y a deux choses. Il se sent seul, limité, il est forcément mortel. Le yoga, ça va être la méthode qui va briser cette illusion de l'isolement. C'est-à-dire qu'en calmant le bruit mental, le yogi réalise que son âme, Atman, est exactement de la même nature que l'âme universelle, le grand tout, que l'on appelle Brahman. Alors Atman désigne le soi profond, l'essence spirituelle de chaque individu, par opposition à l'ego et puis aussi par opposition au corps et au mental. Si on revient à l'allégorie du char qu'on a évoqué précédemment, l'Atman c'est le passager silencieux. Il est là, tout simplement, et il donne du sens au voyage. Alors, si vous voulez bien, on peut considérer à un moment la notion d'Atman pour la comprendre. On a le témoin pur, Sakshin. L'Atman n'est ni vos pensées, ni vos émotions, ni les souvenirs qui changent tout le temps. Il est la conscience stable. lumineuses, qui observent les changements sans être affectées par eux. L'idée de lumière est toujours très importante, c'est la pureté, c'est la stabilité. Il y a l'identité avec le divin. Dans la philosophie non-dualiste des Upanishads, qu'on appelle l'Advaita Vedanta, l'Atman, c'est-à-dire le soi individuel, est identique. au Brahman, la conscience cosmique absolue. Et c'est là qu'on le rencontre, la formule Tat-Wam-As-Si, qu'on traduit par « tuer cela » . On va y revenir juste après. Enfin, il y a le concept d'immortalité. Le corps physique meurt, l'enveloppe psychique meurt. Atman, lui, comme l'explique la Bhagavad Gita, est incréé, indestructible, éternel. Il va simplement changer de corps. d'une vie à l'autre, comme on change de vêtement. Le but du yoga, c'est quoi ? C'est réaliser l'atman. Ce n'est pas une création du soi, c'est un processus où en fait on effeuille, on calme le mental, on calme Manas. En éduquant Bouddhi, l'intellect, et en maîtrisant les sens, les indriyas. Alors, on va dissiper le brouhaha intérieur pour permettre à la lumière. encore cette notion de lumière, de l'atman, de briller clairement. Moksha, la libération, est alors atteinte lorsque cette illusion de séparation, lorsque cette illusion de dualité entre le soi et le tout disparaît. Revenons à Tatuam Asi, tu es cela, c'est toi que tu es. Cette formule, on l'appelle Mahavakya, Mahagran, Vach, la parole, grande parole, grande sentence, qui donc proclame l'unité absolue entre individu et la conscience cosmique. Cette expression Elle apparaît pour la première fois dans la Chandogya Upanishad. Et elle revient assez régulièrement. Elle est répétée. Elle est répétée par le sage Uddalaka Aruni. Lorsqu'il enseigne une vérité métaphysique à son fils Svetaketu. Alors il y a plusieurs métaphores, des métaphores naturelles, qu'utilise le père pour montrer à son fils que Merci. La réalité ultime est invisible, mais qu'elle imprègne tout. Tat-wam-asi. Tat, c'est cela. Ce pronom désigne le Brahman. La réalité ultime, l'absolu, la conscience cosmique, impersonnelle, sans attributs, elle est là. Twam, toi, tu. Ce pronom va désigner Atman. qui est l'essence profonde de l'individu, le soi véritable au-delà de l'ego, à Amkara, et du corps, assis, et. C'est le verbe être à la deuxième personne du singulier. Quelle est la signification ? Eh bien, elle signifie d'abord l'effondrement de l'illusion, l'illusion que l'on est séparé du reste de l'univers. Elle va aussi créer une équation entre le centre intime de la personne et le centre de l'univers, avec une égalité. Et puis elle va fixer le but ultime du yoga et de la méditation, qui n'est pas de devenir divin, mais de réaliser que l'on a toujours été cela. Alors voilà pourquoi pendant des millénaires, le yoga est resté une pratique interne. Et à l'époque, il n'y avait pas de salutation au soleil. On vous aurait invité à l'époque à vous asseoir, à respirer et à calmer votre mental. Alors comment se fait-il que... Cette position immobile se soit transformée en ce que nous connaissons actuellement, un tapis et différents mouvements plutôt dynamiques. Comment ça se fait qu'on soit passé du silence, de la forêt, au brouhaha du studio et peut-être des playlists ? Eh bien, c'est ce que nous verrons dans un prochain épisode. Et voilà, cet épisode. Dauphine du Yoga à l'ombre du Bagnan se termine. Merci d'avoir pris le temps, d'avoir pris ce moment pour toi, pour ton corps, pour ton souffle. Même quelques minutes peuvent changer le rythme d'une journée. Si tu as aimé cet épisode, partage-le autour de toi, fais-le circuler. Ou reviens, reviens l'écouter quand tu en auras besoin. En tous les cas, on se retrouve très vite pour continuer à dérouler ensemble ce fil du yoga à l'ombre du Bagnan. D'ici là, reste à l'écoute de toi-même et avance un pas après l'autre.