Speaker #0Hello à tous, alors ça fait un moment que je veux aborder un sujet, mais ces derniers temps j'ai pas le flow qui vient comme j'aime qu'il vienne. Et puis c'est des sujets qui sont un peu plus touchy et j'aimerais les amener avec quand même du tact. Que ce soit cette équitation légère... ce à quoi on souhaite tendre, que ce soit dans l'entreprise, un management, une manière de guider plus à l'écoute. J'aimerais qu'on comprenne qu'en fait, la plupart des personnes font du mieux qu'ils peuvent avec l'état de conscience dans lequel ils sont à ce moment-là et avec ce qu'ils ont déjà transcendé à ce moment-là. Je vais prendre un exemple. En France, il y a un cavalier qui pouvait vraiment être déstabilisant d'avoir la détente parce que vraiment, ce n'est pas ce que je voulais ou ce que je souhaite pratiquer. Et donc, moi, vraiment, de voir ça, c'était difficile. Et en réalité, il y a des présences énergétiques comme ça qui sont difficiles à encaisser. Quelqu'un qui monte fort dans la colère, il faut être entraîné pour rester stoïque face à ça. Pareil, quelqu'un qui monte fort dans la tristesse, ça devient quand on est coach. notre métier et plus on avance dans ce travail-là, plus on peut accueillir gros efforts. Mais ça reste qu'il faut beaucoup d'ancrage pour pouvoir accueillir et sentir ça. Et donc forcément, quand vous êtes dans votre détente, prêt à aller concourir, c'est un moment où vous-même, vous pouvez en manquer un peu. Vous n'êtes pas dans une posture de coach. Vous êtes dans une posture de la personne qui va devoir briller à ce moment-là et qui peut être un peu déstabilisée. Ce que je veux dire, c'est que c'est effectivement de la colère qui rayonnait de cette personne. Je ne suis pas sûre qu'elle souhaitait vraiment chacun de ses gestes. Ça ne veut pas dire que les choses sont à accepter, à tolérer et qui ne sont pas à sanctionner. Et que voilà, moi, les stewards, heureusement qu'ils sont là. Ce que je veux dire, c'est qu'on ne peut pas dire à quelqu'un n'aie pas peur. On ne peut pas dire à quelqu'un aie confiance. On ne peut pas dire à quelqu'un ne te mets pas en colère. On ne peut pas dire à quelqu'un « 100 plus » et « plus de perception » . Chacun en est là où il en est. Et tout le monde n'a pas la même sensibilité, et tout le monde n'a pas été traversé par les mêmes émotions, et n'a pas appris à accueillir ces émotions. D'où j'ai fait un podcast sur l'éducation, je ne sais pas si je vais oser le sortir ou si je vais le retourner. D'où pour moi c'est capital que ce soit avec les chevaux, ou avec les gens, ou les enfants, dans le cadre de l'éducation. Donc on amène à plus d'intelligence émotionnelle et qu'on apprenne l'accueil de nos propres émotions, de nos propres traversées qui sont simplement des guides et des informations internes. Et donc en fait quand on ne fait pas ce travail ou ce chemin vers soi, on est filtré au quotidien par plus de susceptibilité, plus de réactivité. On est filtré par une émotion dont on ne connaît même pas l'existence. Et si j'amène de plus en plus dans mon travail au quotidien avec les élèves à aborder ces sujets-là, c'est parce que pour moi, ils sont l'essence. C'est-à-dire que la technique a une limite. C'est-à-dire qu'une fois que j'ai transmis toute la technique, où là j'ai fait de l'enseignement dans ma posture d'enseignant, où je transmets du coup des connaissances apprises, par l'expérience ou par le biais de formation, etc. C'est là où mon métier est particulier, parce que du coup, j'ai plusieurs casquettes. Je passe d'enseignant à coach, où là, je ne sais rien, et je laisse la personne trouver la réponse en soi, à mentoring, où je vais parler de ce que moi, j'ai traversé et comment j'ai... Et donc, en fait, je deal, en rajoutant parfois un peu de thérapeutique, entre plusieurs casquettes. Pourquoi ? Parce que je peux arriver avec la meilleure technique du monde. Un cavalier peut être limité par qui il est et par sa posture physique et intérieure. Si la personne est toute rigide physiquement, parce qu'il y a une forme de rigidité en elle et que ce chemin physique et mental n'a pas été fait, je peux venir avec ma technique comme je veux, je vais être face à une résistance évolutive. Comme je suis passionnée par l'évolution en règle générale, j'ai tendance à me dire, qu'est-ce que je peux conseiller à ce moment-là ? C'est pour ça que j'ai voulu créer une équipe il y a des années. C'était déjà mon idée il y a plus de dix ans, c'était d'avoir une équipe cohérente et de pouvoir dire, là par exemple, il va falloir que tu aies un bon physio parce qu'il y a un travail à faire sur ton corps. Et pour moi, là, il y a un travail émotionnel à faire qui va te permettre d'être plus calme, d'être plus dans l'accueil. Et donc finalement, directement de sentir plus, d'avoir peur. C'est qu'est-ce qu'on peut apporter à l'autre. Quel chemin on peut l'inviter à prendre, lui montrer comment est-ce qu'on peut guider vers cette ouverture-là. Et pour moi du coup, la technique est limitée par une posture intérieure. Et les deux doivent émerger et évoluer ensemble. C'est pour ça que je suis tant passionnée par toutes les dynamiques humaines et tout ce qu'il y a autour de la partie émotionnelle. C'est que les deux, pour moi, mènent. J'ai toujours dit, à l'époque, la personne qui m'a le plus fait évoluer à cheval, c'est le kinésiologue. Bon, depuis, l'équipe s'est agrandie et il y a plein de personnes. Et puis, j'ai suivi plein de formations et le temps s'est écoulé. Mais c'était vraiment très ressenti. C'est que j'ai pu avancer techniquement grâce au travail intérieur fait avec ces personnes-là, également à la personne qui m'accompagne physiquement. Parce qu'en fait, quand physiquement, quand j'ai des choses qui émotionnellement m'éloignent de mon calme, ou que physiquement, parce que j'ai des choses qui m'éloignent de mon calme, ou que j'ai fait des faux mouvements, enfin bon, voilà, le mal a dit. Alors là, je suis moins à cheval. Et il y a eu vraiment des moments passionnants à observer, où je pouvais vraiment être descendue dans mon bassin, et des moments où je ne pouvais pas l'être. Et sans ces personnes-là, à ce moment-là, et des techniques... divers et variés, de sofros, de respire, de méditation, de partir quelques jours maïrés, de retour à soi et de se laisser faire un chemin intérieur vers des émotions qui ont besoin en tout cas de passer et de les accepter en fait, c'est surtout ça, c'est d'accepter ce parcours qu'on est traversé, eh bien alors j'aurais figé les choses et j'aurais eu des moments de stagnation, ça m'est arrivé dans plein de moments. Les moments où j'ai eu des grandes phases d'évolution, c'est des moments de grand calme, de grande stabilité émotionnelle, de grand accord et d'alignement avec moi, et où les choses ont pu être tellement ancrées que pouf, elles pouvaient fleurir. Tout ça pour vous dire que ce qu'on n'a pas envie de voir sur les carrés, ce qu'on n'a pas envie de voir dans les entreprises, finalement, c'est une méconnaissance de soi, de chacun des individus, qui n'est pas conscient. On peut être vraiment sous le filtre de la colère tout le temps et ça va impacter notre manière d'interagir et notre manière d'agir, de dresser, de manager. On va aller vers du pouvoir et on ne sera pas dans cet accueil et cette ouverture de cœur. Je n'explique pas ça pour que ça soit toléré. J'explique ça parce que je suis convaincue qu'au plus on est nombreux à prendre conscience de ça. De ce jeu de corrélation, de l'importance du retour à soi, de l'importance de moments, d'avoir un peu cette vision de slow life et de passer du temps dans le vide avec soi-même pour vraiment faire des points intérieurs, accepter des moments d'accueil avant d'aller jusqu'à l'arrêt maladie, accepter qu'on ait des moments de pause parce qu'on est légèrement décentré par des choses extérieures et que c'est important les moments de retour à soi. Et au plus on inculquera ça, Au plus je pense qu'il y aura un rayonnement, une masse préventive, et du coup, au plus il y a de personnes en joie, au plus il y a de personnes calmes, au plus ça amène à ça, et au plus du coup, quelque part, il y a un rayonnement qui fait que les autres sont aspirés vers ça. Donc c'est quelque chose que j'essaye d'enseigner, d'inculquer beaucoup. Et finalement... Je dis souvent que dans tous les métiers, l'essence c'est d'être, c'est une expression, c'est d'être amené à travailler le Bouddha en soi, que vous soyez enseignant pour des enfants, que vous soyez manager, que vous travaillez dans le RH, même dans la finance, que vous soyez coiffeur. C'est votre capacité d'accueil et d'écoute qui va vous permettre d'être pertinent, que vous vendiez je ne sais pas quel produit. C'est votre capacité d'accueil et d'écoute qui va vous permettre de vous synchroniser, d'être pertinent et de vraiment apporter une solution à l'autre. Et que cette personne aura envie de revenir parce qu'elle se sera sentie, accueillie, écoutée, reçue et qu'il y aura eu cette connexion finalement. Donc, comme j'ai tendance à réfléchir beaucoup et j'aime beaucoup me connecter à l'essence, pour moi l'essence c'est ça, c'est le chemin vers soi. pour le chemin vers les autres, en aucun cas un truc égotique, égocentrique. C'est vraiment parce qu'on est très à l'aise avec soi et qu'on peut s'ancrer de plus en plus, on peut se connecter aux autres avec leurs défauts, leur chemin, on en a tous un. C'est-à-dire, on est tous humains, il y a une grande médiocrité humaine à accepter et au plus on l'accepte, au plus on peut dealer avec. Là, du coup, j'aurais aimé emmener sur cette notion de colère. La colère, on en a tous. Ça mène à des moments de violence envers soi, envers les autres, dans notre manière de communiquer, dans notre manière d'agir, plus ou moins marquantes. Et en fait, il s'agit d'apprendre à être traversée par ça. C'est-à-dire d'accepter d'être en colère. Et en colère, ça n'est pas forcément sur autrui. C'est sur l'injustice vécue, c'est sur tel événement qui... Et ça n'est pas... Il y a une notion, c'est que pardonner, c'est pas accepter. C'est-à-dire que c'est pas parce qu'on se dit, OK, ça, ça s'est produit, je vis l'émotion qui est liée à ça, et je décide d'avancer avec ce que j'ai vécu, et je décide d'être traversée par tout ce que ça m'a amenée. douleur, mais aussi comme force si on peut le transcender. Ça ne veut pas dire je pardonne et j'accepte l'acte qui a été commis, peu importe lequel, ma voisine qui a voulu que je taille cet arbre-là, ça se met partout. Et l'idée, c'est quand on sent qu'on est envahi, c'est d'en prendre conscience et pouvoir le traiter au calme et de se laisser traverser. Parce qu'en fait, de se laisser traverser au calme sans de nuire à personne est la vraie prévention. C'est-à-dire, voilà, je suis en colère, cet événement m'a mis en colère, eh bien, je vais aller courir, je vais aller, j'en sais rien, chacun son truc. Moi, il y a un moment, c'était de driver dans des balles de golf, mal et trop fort. Et ça me faisait du bien. Ou alors, d'insulter toute seule pendant cinq minutes. Et alors, je me donne cinq minutes où, mais il faut sortir ça de soi. tout ce qu'on ne sort pas de soi tout ce qu'on n'exulte pas finit par arriver à un mauvais moment trop fort, dans le mauvais contexte et peut créer du dégât je pense que plus les choses sont dites dans ce monde, plus les choses sont vécues c'est comme la notion de sexualité toutes les personnes qui sont empêchées s'amènent à des trucs dans le respect de soi dans le respect des autres exulter ce que vous avez exulter, la colère, la tristesse, les envies, qu'est-ce que vous aimez vraiment dans la vie, et trouver des espaces où vous pouvez exprimer les choses de vous à vous. Et donc, typiquement, la colère, c'est vraiment un exemple. J'ai une copine qui m'a aujourd'hui dit, tu prends une frite de piscine et tu tapes tout avec. C'est génial comme idée. Il y en a qui prennent des balles en mousse, ils lancent les balles en mousse. Il y en a qui vont courir. Moi, quand j'étais jeune, instinctivement, en colère, j'allais courir trop fort. Quand quelque chose me touchait, j'allais courir trop fort. Pas qu'il faille courir trop fort et aller se faire mal, mais ça me permettait d'exulter et donc de revenir au calme. Aucune bonne décision n'est prise dans l'émotion. Il y a une phrase que j'aime bien d'une coach que j'écoute qui dit « Quand l'émotion est haute, l'intelligence est basse. Quand l'émotion est basse, l'intelligence est haute. » C'est tellement ça. Dans l'émotion, on ne fait rien, tranquille. On verra ça plus tard. D'abord, on digère, on exulte. Et c'est d'oser dire autour de nous, même dans le cadre du travail. Je sais qu'il y a des situations où il m'y voudrait, tu ne te rends pas compte dans telle et telle situation. Mais parce que ce n'est pas in de le faire. C'est-à-dire, moi, j'ai la chance de pouvoir dire aux personnes avec lesquelles je travaille, tiens, là, j'ai mes règles, je vais être moins au taquet, tu vas devoir gérer un peu plus. Ou j'ai été déboussolée par tel ou tel truc. Ou je suis un peu triste. Voilà. Oula, je ne me sens pas bien parce que, oula, je suis hyper au taquet. Viens, aujourd'hui, on va révolutionner tel truc et tel truc. C'est sûr que j'ai créé ça autour de moi. Pour autant, je suis convaincue que dans bien des équipes, on peut aller vers plus d'authenticité et oser dire, et je pense que si c'est reçu, il y aura beaucoup moins d'arrêt maladie, beaucoup moins de mal-être. Au plus, il y a un cadre clair de respect de ce qui est OK ou non. Au plus, on peut mettre de la liberté, de l'authenticité dedans. Et du coup, de l'accueil et de l'écoute. Tout ça pour dire que quand on est traversé, quand on est touché, quand quelque chose se passe en nous, de prendre le temps d'aller l'exulter. Si c'est de la colère, je trouve que la colère, c'est un bon exemple. La fraise de piscine, c'est très rigolo. Insulter, je ne sais pas quoi, toute seule, cinq minutes. Mais ne pas s'en prendre à l'autre, attendre d'être descendu. Et ensuite, prendre cette décision dans le calme, aller au contact. de l'autre pour trouver des solutions dans le calme. Et après, pouvoir dire, c'est pas obligatoire, on n'est pas obligé de dire quand vous le faites, mais j'ai ressenti ça, ou j'ai eu besoin d'aller me calmer, là, j'étais pas prête à discuter. Et je pense qu'avant de monter à cheval... C'est très important de se demander si on a exulté, est-ce qu'on avait exulté ? Parce que sinon, le filtre va se retrouver là. Le filtre de la colère, il se retrouve dans notre manière de percevoir et de monter. Il se retrouve dans notre manière de parler aux personnes que l'on aime. Il se retrouve dans notre manière de manager. Le mec qui arrive et qui est en pleine possession de son pouvoir et qui dirige sans l'idée et de manière un peu... Souvent, c'est qu'il y a des choses qui n'ont pas été traversées, transcendées. Et qu'il y a de la peur, parce que souvent derrière la colère, il y a de la peur. L'humain est très craintif. Et donc souvent, c'est très intéressant de voir à quel point, pour mettre une limite avec un cheval, c'est dans un calme absolu. Et un nom très descendu est un nom qui a une forme de certitude. Et quelqu'un qui a peur de ne pas voir son nom respecté, sa limite respectée, finalement va l'amener avec beaucoup plus de violence et beaucoup moins d'ancrage. C'est l'ancrage qui mène à la douceur. Et on peut aller chercher cet ancrage en exultant, en étant traversé par nos émotions et en étant solide à l'idée d'être traversé par des émotions. Voilà, c'est ça que je voulais amener aujourd'hui parce qu'en fait, ma question de fond, c'est toujours « Tiens, on a transmis ça, pourquoi des personnes n'y arrivent pas encore ? » Une bonne amie qui m'a dit, il faut absolument que tu viennes avec moi regarder un concours d'obstacles, Audrey, tu n'as pas idée de ce qui se passe. C'est sûr que je suis très déconnectée, vu que j'ai créé ma manière de travailler ici, je suis entourée par des personnes qui ont cette vision, et c'est clair qu'on est en avance sur beaucoup de choses. Et donc je suis déconnectée de la réalité de terrain, quand j'entends des trucs, je me dis, waouh, putain, on est loin encore. Et c'est vrai que c'est bien, il faut que je retourne voir ce qui se passe sur le terrain, vraiment, pour me rendre compte du gap, et ça va m'aider à transmettre encore et toujours plus ce que je souhaite. Mais ma question de fond, c'est aujourd'hui, je vois encore de la violence. Et parfois j'en ai, alors ça dépend de ce qu'on appelle violence. Mais je pourrais avoir encore plus de puissance. J'ai partagé quelque chose sur le AK, sur mes réseaux, j'adore ça. Il faut encore avoir plus d'intention dans mes gestes, encore plus de moi. Mon obsesse quand je monte, c'est d'aller chercher plus et plus de légèreté. Quand je lis de mes chevaux, c'est d'aller chercher encore plus d'intention pour avoir encore moins de gestes. Quand je communique, c'est pouvoir aller chercher encore plus de clarté et d'intention pour avoir encore moins à communiquer, pour pouvoir être plus. Je sais que c'est un peu perché, mais c'est quand même le cas. Et donc elle m'a dit, il faut absolument que tu viennes voir ce qui se passe, tu vas halluciner. C'est vrai que quand j'ai des retours, je me dis, wow, sérieux, on en est là. Et quand j'ai des retours de comment fonctionnent certaines équipes, je me dis, putain, mais comment ça peut être possible, encore des trucs pareils, tout le monde est malheureux, tout le monde rentre complètement malade, tout le monde se rend malade. C'est pas ça la vie, quoi. La vie, c'est pouvoir être là, en sécurité intérieure, ouvrir son cœur. Alors, OK, oui, mais tu es idéaliste. Tu sais bien que dans ces milieux, je suis sûre qu'à petite échelle, on peut imputer ça dans tous les milieux. Dans tous les milieux. Je pense qu'une qualité d'écoute, une qualité de perception, une qualité d'être a un impact énorme dans tous les milieux, sur tous nos entourages, dans tous nos cadres de présence. Et c'est vraiment ça que j'ai envie d'insuffler. À force de se rendre heureux, soit de se trouver, soit on peut rayonner ça. Et quel que soit votre poste, que vous... Enfin voilà, pour le... Comment dire ? C'est un plaisir d'accompagner des personnes qui ont de plus en plus des places exceptionnelles et incroyables, avec du coup plus et plus d'effets de levier. Et je peux vous assurer... qui à toute échelle, ça a une importance et un effet incroyable. Donc à la question comment est-ce qu'on peut aller chercher encore plus de légèreté sur les carrés, c'est un état d'être et parfois c'est bien au-delà de la compréhension de la technique. Il y a une notion de connexion qui n'est pas toujours bien comprise et que j'essaye de transmettre énormément sur le cercle privé à mes élèves. au travers de l'application ou sur le terrain ou au travers de mes visios, il est évident qu'il y a une notion de connexion. Il est évident qu'il y a un rapport main-jambe, qu'il y a un rapport de technique. Mais cette technique, vous ne pouvez aller la sentir dans la finesse qu'en fonction de votre état d'être. Parce que ça demande une perception et une vitesse dans la réception énorme qui est possible avec une certaine souplesse et réception physique, intellectuelle, kinesthésique. Et je pense qu'après, la clairvoyance auprès des gens et la capacité d'écoute et de connexion auprès des gens, c'est pareil. Pouvoir comprendre l'enjeu de l'autre, l'accueillir et trouver le meilleur moyen de lui permettre de trouver son centre et sa manière de s'exprimer dans ce qu'il fait. Et je pense qu'au-delà d'un aspect préventif, il y a un aspect aussi bénéfique pour toute entreprise. Toute entreprise a besoin, c'est une aventure humaine. Pourquoi est-ce que deux personnes construisant la même entreprise, avec le même process, le même opérationnel, n'obtiennent pas du tout le même résultat ? Parce que c'est l'humain, c'est complètement alchimique, c'est de l'art. ceux qui n'ont pas encore compris, les chefs d'entreprise qui n'ont pas encore compris que ce qu'ils faisaient, il y avait une part artistique, énergétique, énorme et capitale, vous passez à côté d'un truc. Pour autant, bon, des personnes un peu trop artistiques comme moi manquent clairement de process et d'opérationnel. Je n'en doute pas. Je ne suis pas coach process et opérationnel. Dieu merci, on aurait un problème. À tous ceux qui connaissent mes activités en privé, marrez-vous. Chacun sa force. Moi, ma force, c'est le vivant, ma force, c'est l'humain, ma force, c'est les dynamiques, ma force, c'est la sensibilité, c'est la perception. Pour autant, vous mêlez du process et de l'opérationnel et de la raison avec cette part de perception, d'humanisme, d'artistique, d'alchimie, de communication, là, vous créez un truc incroyable. Créer un truc incroyable. Moi, c'est ça que j'ai envie de voir demain. C'est ça que j'ai envie de voir dans les écoles. C'est ça que j'ai envie de voir dans les EHPAD. C'est ça que j'ai envie de voir dans des villages collaboratifs. C'est ça que j'ai envie de voir dans la manière de cultiver des plantes. C'est ça que j'ai envie de voir sur tous les carrés, dans la place des animaux dans le monde. Parce que moi, je suis passionnée par les chevaux, mais toutes les questions, je les emmène beaucoup plus loin. Et c'est de les emmener plus loin qui me passionne. La manière dont vous avez un chien, la manière dont vous communiquez avec votre chien. dans les relations de couple, dans les relations professionnelles. Voilà, c'est ça qui est incroyable. Et finalement, dans un état d'être de soi à soi général, de soi aux autres et donc de soi pour le monde. Je vous laisse avec ça. Comment est-ce que je vais encore bien pouvoir appeler ce podcast ? On ne sait pas. Et je vous embrasse de tout cœur.