Speaker #0Coucou tout le monde ! Aujourd'hui, un podcast, un chouïa différent. Si tant est qu'on peut dire qu'ils sont tous les mêmes. Aujourd'hui, j'ai envie de vous dire que le bonheur, ça s'apprend. C'est une phrase qui dérange un peu, mais j'ai quand même envie d'aller là-dedans. Toutes ces années à entraîner, je fais ça depuis très très jeune. Pour ceux qui ne me connaissent pas, je forme des cavaliers depuis vraiment très jeune et je dresse des chevaux depuis vraiment très jeune. Et forcément, quand on m'accompagne, on est obligé de développer des compétences autres. Et donc, que ce soit en étant sportive, il m'a fallu développer des compétences mind coaching, que ce soit en tant qu'entrepreneur, j'ai dû développer des, on va dire, une espèce de maturité émotionnelle. En tout cas, j'ai dû faire en sorte d'apprendre que mes émotions ne dirigent pas à ma place. Les chevaux nous apprennent un calme incroyable, ils nous ramènent à développer énormément de leadership. Tout ça pour vous dire que quand j'ai commencé, il était clair pour moi que de réaliser mes rêves n'était pas uniquement dans un but personnel très très jeune. Je me suis dit je vais réaliser ça. Et ensuite, je pourrais montrer que c'est possible, mais c'est vraiment, j'aime, c'est marrant d'avoir eu cette réflexion-là et de pouvoir m'en souvenir. Je pourrais montrer que c'est possible de faire ce qui nous anime et de créer la vie dont on rêve. Alors, on m'a souvent dit que j'étais un grand bisounours. Oui, je suis une grande idéaliste, ça n'est un secret pour personne. Pour autant, je suis quand même très connectée dans la matière. Il s'agit de mettre des choses en place. Je ne dis pas que le chemin est dénué d'embûches. En revanche, il y a une phrase que j'aime beaucoup, c'est que j'adore l'idée qu'il faille choisir ses emmerdes. Enfin, mille fois, en tout cas dans mon cas, j'ai préféré dessiner la vie que j'avais envie de vivre et biner avec les ennuis qu'en fait je suis ravie d'avoir, enfin que j'en veux le plus, mais qui font partie du chemin en réalité, qui me forment au quotidien, qui me permettent d'aboutir là où j'ai envie d'aller. que des soucis d'un autre chemin, finalement. Et donc, la phrase qui me revenait souvent, c'était, voilà, oser ses rêves et puis faire de sa vie un rêve et ne pas rêver sa vie. Et ça, très jeune. Et donc ensuite, j'ai poursuivi mon chemin. Et il y a quelque chose que j'avais très fort en moi, c'est de la joie. C'est arrivé d'ailleurs, c'est amusant dans le parcours, j'ai perdu des jobs parce que j'étais très enjouée, ma démarche, j'ai perdu des jobs parce que je pouvais être un peu à côté. Et il y a un truc qui m'a été reproché, c'est ma joie de vivre. C'est pareil, j'avais du mal, comme j'étais très connectée à ce qui m'animait profondément, j'avais du mal à comprendre qu'on ne soit pas. Et j'ai, au fur et à mesure de toutes ces années, à accompagner. J'ai vu des personnes évoluer à cheval, bien sûr, mais ils ont pu évoluer dans plein d'autres domaines de leur vie. Et finalement, c'est toujours de l'intérieur vers l'extérieur. Ce sont des termes équestres que j'emploie énormément. Je suis une obsédée par le fond, donc c'est d'abord le fond. Mais il y a un truc, c'est d'abord on est heureux, et ensuite ça se met dans la matière et on crée. Et souvent... Les gens ont tendance à penser que c'est dans l'autre sens. C'est plus tard, je serai heureux parce que j'aurai mis ça dans la matière. C'est la joie, c'est de se connecter à sa joie, c'est de se connecter à ce qui est juste pour soi, c'est une forme d'alignement qui attire finalement le reste de l'abondance quelle qu'elle soit. Et donc dans mes grandes réflexions philosophiques, comment aider le mieux possible les chevaux, vu qu'à la base c'était mon chemin. de vivre avec mes chevaux, de faire en sorte qu'ils puissent évoluer, de permettre une évolution. Donc il fallait permettre l'évolution du cavalier. Et dans ma réflexion, qu'est-ce qui aide le plus le cheval ? Que j'aide le cavalier. Et qu'est-ce qui aide le plus le cavalier finalement ? C'est qu'il puisse se reconnecter à sa joie et qu'il puisse se reconnecter à ce qui est juste pour lui. Quel est le plus grand cadeau qu'on peut faire aux personnes que l'on aime ? C'est d'être heureux, de se reconnecter à sa joie et de pouvoir vibrer quelque chose d'harmonieux. Est-ce qu'on va pouvoir apporter ça ensuite ? On va pouvoir donner ce qui déborde de nous. Donc comment aider les chevaux, aider les gens ? Comment aider les gens ? Les reconnecter à eux-mêmes et à leur joie intérieure. Voilà d'où vient mon feu. Et comment faire en sorte qu'ils retrouvent finalement leur place et qu'ils puissent réaliser leurs rêves. Et je suis convaincue qu'à grande échelle, aussi idéaliste que ce soit, Au plus des personnes sont vraiment branchées sur ce qui les anime, au plus elles sont branchées à leur propre lumière, à leur zone de génie, à leur joie, au plus on peut transmettre ça. Et au moins, au plus des gens qui vont bien, au plus on peut rayonner ça, quelque part, ça fait quelques personnes en moins. qui transposerait, ce n'est pas le bon mot, qui transporterait, ce n'est pas le bon mot, mais plus la lumière avance, au moins il y a de place pour autre chose. Pour moi, la paix, le don, l'amour, la tolérance, tout ça permet finalement de grandir le monde que j'ai envie de voir demain, d'où le nom de la campagne artistique de World We Dream et le nom de ce podcast, qui changera peut-être, mais enfin, voilà. De quoi je rêve, c'est que chacun retrouve une place plus alignée, se connecte à sa zone de génie, se connecte à sa joie. Et si tout le monde est connecté à sa joie, le voisin va mieux, l'environnement va mieux, et les cavaliers sont plus heureux avec leurs chevaux, les dirigeants sont plus ok avec leurs équipes, il y a un « own leadership » qui se développe, et on va vers quelque chose de plus harmonieux. Le mot « harmonie » , c'est un mot que j'adore. Tout ça pour vous dire que oui, le bonheur, ça prend. C'est un choix intérieur, et il y a beaucoup de personnes que ça dérange cette phrase. Alors c'est plus un problème pour moi de déranger au travers de mes mots, j'ai l'habitude. Mais du fond de mon cœur, je vous le dis, ça s'apprend. On n'a pas tous les mêmes outils, la même capacité à la base. On n'hérite pas tous des mêmes choses. Pour autant, avec notre jeu de cartes, on peut jouer de notre mieux et se reconnecter à sa joie. C'est vraiment se remuscler, il y a une notion de... Il y a une personne que je suis qui parle de fitness neuro-émotionnel. Je trouve ça très intéressant. Alors moi, j'ai vraiment suivi énormément de formations différentes en tout genre pour recroiser tout ce qui m'intéressait. Ça fait des années que je suis accompagnée sur ces sujets-là parce que j'ai très vite compris que d'investir en moi a été le meilleur moyen d'aboutir tant sportivement que d'un point de vue entrepreneurial, que dans ce que je voulais réaliser. Et comme j'ai toujours eu goût pour... Ce truc d'emmener plusieurs projets simultanément de front, j'adore ça. Je savais qu'il allait falloir que je puisse dealer et que je sois très solide au milieu de ça. C'est plus la vie qui a pu me brasser à certains moments. Et donc j'ai essayé plein de techniques différentes. Et je peux aujourd'hui me dire, tiens, qu'est-ce qui était le plus efficace ? Qu'est-ce qui, dans les accompagnants, qu'est-ce qui a été le plus percutant ? Alors bien sûr, il y a une notion de juste moment. J'ai fait exactement avec moi finalement ce que j'ai fait avec mes chevaux. Quels sont les moments où ils ont le plus évolué ? Est-ce que c'était une notion de juste moment ? Est-ce que c'était ma technique ? Qu'est-ce qu'il y a dans ma technique ? Et j'ai peaufiné ma technique encore, encore, encore et encore. Et j'ai fait la même chose avec les gens, vu que mon métier, c'est d'entraîner les chevaux et d'entraîner les gens. Et de mener une équipe, rassemblée. J'aime beaucoup aussi la réunion, que chacun se réunifie et puis qu'ensuite, on se réunisse. Et donc, j'ai fait pareil. Je me suis demandé quelles étaient les étapes, les steps les plus importantes, quels avaient été les outils les plus percutants. Il y en a plusieurs. Il y en a plusieurs. Il y en a plein que je propose en accompagnement. Je pourrais vous en citer quelques-uns ici. Déjà, j'aime bien les listes. C'est un petit truc con, vraiment. On n'est pas sur des exercices de reprogrammation. On n'est pas en train de travailler sur de l'émotionnel ou sur de la croyance, mais pour autant, j'aime bien les listes. J'aime bien les listes de qu'est-ce que vous avez réussi. Et si vous n'arrivez pas vraiment à facilement vous reconnecter à ce que vous avez réussi, il y a un travail à faire là-dessus. Les listes de qu'est-ce qui vous met en joie aujourd'hui. Pas demain, pas ce que vous ferez plus tard. Qu'est-ce qui vous met en joie aujourd'hui. les listes de quel est le petit pas qui vous rapproche le plus de votre objectif et quel est votre objectif et pourquoi, les listes de ce qui vous repose et de ce qui vous nourrit, toutes des petites choses qui vous permettent de vous reconnecter encore et toujours plus à votre fond et d'adapter votre environnement, votre vie, vos actions encore et toujours plus à votre fond. Ça, c'est une chose. Et alors, dans les différentes... Au fur et à mesure... On apprend qu'une pensée n'est qu'une pensée. On apprend à traverser ses émotions, c'est un truc qui est très peu transmis. Qui n'est pas facile. Apprendre à se laisser traverser par une émotion, ça n'est pas un chemin confortable. Pour autant, c'est un chemin qui mène à énormément de joie et de confort. Donc c'est un inconfort temporaire, c'est un apprentissage inconfortable temporairement, exactement comme quand on fait de la mise en selle au début à cheval. Je pense qu'on devrait tous commencer par la mise en selle. D'abord, pouvoir travailler le cheval à pied, l'emmener d'un point A à un point B, faire son pensage, connaître les fondamentaux sur le cheval. Et ensuite on devrait commencer par la mise en selle quand on monte dessus pour travailler l'équilibre. C'est exactement pareil avec nous-mêmes. Je pense qu'on devrait connaître les fondamentaux. Qu'est-ce qu'une émotion ? D'où ça vient ? Qu'est-ce que le conscient, le subconscient ? Comment ça fonctionne ? Et ensuite on devrait pouvoir faire un peu de mise en selle, c'est-à-dire être ok avec le fait de se laisser traverser par une émotion et rendre ça confortable. Donc accepter de se laisser traverser par des émotions, ça s'apprend. comprendre qu'une pensée n'est qu'une pensée, qu'elle passe, et qu'on ne peut pas vraiment... Si je vous dis de ne pas penser à un éléphant rose, vous allez penser à l'éléphant rose, celle-là, tout le monde la connaît. On ne peut pas vraiment se dire « je ne penserai pas à... » parce que ça ne sera pas efficace. Par contre, on peut réorienter sa pensée. Je vous donne un exemple. Du coup, il y a, je ne sais pas, deux jours, on va être le 14 juillet ou on est le 15, j'en sais rien, il y a eu beaucoup de feux de forêt. On est en été, on est en 2026, C'est un été où... où il y a eu beaucoup de feu, il fait très sec. Et donc je peux me connecter à la peur de pas assez d'herbe pour mes chevaux, et je peux me reconnecter à la peur des feux d'artifice. Il y a eu, malgré les feux de forêt diverses et variées, pas mal de feux d'artifice. Ça me met dans la peur de, peut y avoir un feu, l'herbe peut brûler, mes chevaux peuvent être en danger. Ok, ça m'a traversée. Au lieu de ça, je me suis concentrée sur autre chose. Je me suis dit... Ok, je ne peux rien faire pour ça, il y a des feux d'artifice. Comment est-ce que je peux protéger mes chevaux au mieux ? Est-ce que je les rentre ? Est-ce que je les laisse dehors ? Ok, sur quoi j'attire mon attention ? Tiens, je vais me focus plutôt là-dessus. J'ai été lire un bouquin, je me suis occupée d'autres choses, ce n'était pas dans mes mains. Je n'ai pas retiré la pensée, je l'ai accueillie. Je n'ai pas retiré l'émotion, je l'ai accueillie. J'ai peur du feu, bien sûr. Bien sûr que quand il y a des feux d'artifice et qu'il fait X degrés et que l'herbe est sèche, j'ai peur que mes chevaux puissent être baissés, que j'en sais rien. Un bâtiment qui crame, c'est quelque chose qui me fait peur. Je peux essayer au mieux de mettre en place des choses pour l'éviter ou pour avoir de quoi agir. Pour autant, de rester focus là-dessus n'est pas intéressant. Je réoriente. Exactement comme une routine, ça se réoriente. On ne retire pas vraiment une habitude, on la remplace. C'est ça qui est puissant. Donc la pensée est une pensée. L'émotion, on apprend à ce qu'elle puisse nous traverser et ensuite on choisit à quoi on se reconnecte. Il ne s'agit en aucun cas d'opter pour le tout est super positif, le monde va super bien et on n'a jamais d'emmerde. Non, il y a des gens qui meurent, on a peur de perdre nos proches, on a peur du feu, il se passe des choses très tristes. Le truc good vibes, quoi qu'il arrive, ce n'est pas l'idée. L'idée, c'est de pouvoir être traversée, accepter ce qui est et shifter assez vite. C'est pour ça que le programme de reprogrammation que j'ai sorti, qui est en voie 2, parce que je ne sais pas quand vous écouterez ce podcast, s'appelle Inner Shift. C'est vraiment des shifts intérieurs. On se muscle à faire de plus en plus vite pour se remettre le plus rapidement possible dans une énergie, une vibration d'accueil, d'amour et de dons. On entend des amours comme réception. tolérance, calme. Il y a vraiment une notion de récupérer et retrouver énormément de calme. Une forme de neutralité dans le sport, d'arriver neutre, en fait, parce qu'on va faire de notre mieux, parce que c'est ce qu'on a toujours fait, parce qu'en fait, on s'est préparé, parce qu'en fait, c'est pas un jour qui change une vie, parce qu'en fait, on trosse de process et qu'on a appris à shifter. Donc, s'il y a un truc qui va pas, la seconde d'après, on l'a déjà oublié et puis on est focus pour faire bien la seconde d'après. Dans l'entrepreneuriat, c'est exactement la même chose. Et personnellement, de soi par rapport à soi, c'est pareil. Ce only day, c'est comment est-ce que nous, on se dirige au travers de la vie, dans les différentes parties de notre vie. Et donc finalement, ce qu'on va développer, c'est le calme en toutes circonstances, retrouver l'équilibre le plus rapidement possible. C'est exactement comme monter, c'est exactement comme un cheval. Sentir quand on est déséquilibré, ne pas agir quand on est déséquilibré. Une phrase que je répète beaucoup aux personnes que j'accompagne et que j'aime beaucoup c'est quand l'émotionnel est haut l'intelligence est basse. Et donc, parfois, il est urgent de ne rien faire. Quand le calme est perdu, l'absolue priorité, c'est de retrouver le calme. Absolue priorité. Pour ne pas laisser, pour ne laisser aucune émotion diriger, ou en tout cas, que l'inconscient... Que toutes nos protections, que toutes nos résistances ne dirigent pas à notre place. Elles le font. C'est un peu inéluctable, si on pousse la pensée très très loin. Mais c'est qu'elles le fassent de moins en moins, et qu'on puisse remettre de la conscience de plus en plus. Du calme, de la clarté, de la conscience, et ensuite de la cohérence, de la consistance, de la contenance. Finalement, c'est une des personnes qui m'accompagne qui dit ça, et je trouve ça hyper vrai, c'est que le travail thérapeutique, ou en tout cas ces différents outils, à quoi est-ce qu'ils servent ? Il y a déjà se connaître très bien soi, un très bon sportif, un très bon entrepreneur, un très bon dirigeant, un très bon cavalier. il se connaît très bien lui-même et il est aligné avec lui-même. Et du coup, il est là, il est OK et il est disponible. Il y a une vraie notion de disponibilité intérieure, de souplesse intérieure, de force intérieure. Et ensuite, ce travail, ce chemin mène à plus de choix. C'est-à-dire qu'au plus on est là, aligné, on sait où on va, comment, pourquoi et dans le calme, au plus on a du choix. C'est exactement comme quand on développe des techniques pour dresser les chevaux. Au plus on développe notre compétence, au plus on développe notre calme, au plus on fait ça depuis des années, au plus on est relax dans cette idée, au plus l'expérience est emmagasinée, au plus on a une boîte à outils qui est grande. Et il y a une phrase que j'aimais beaucoup aussi, c'est « La violence commence là où la compétence s'arrête. » Avec les chevaux, c'est flagrant. Personne ne va s'énerver. Du coup, les amateurs s'énervent assez vite. Ils prennent le truc personnellement. Il s'agit de leur apprendre à s'être un cheval, parler cheval, se détacher, mais pas se détacher, ne pas être attaché à son cheval, se détacher du résultat, comprendre quel est le chemin, revenir à une forme de neutralité et d'accueil. J'ai perdu mon idée. Ça va être pareil, ce chemin-là, par rapport à nous-mêmes et dans nos décisions, c'est-à-dire récupérer du choix pour mieux se lider, pour voir plus de champs des possibles. Au plus on est dans le calme, au plus on a accès à un grand champ des possibles. Vraiment, l'ennemi de santé numéro un, c'est le stress et la peur. Soit le monde est dirigé par l'amour, soit le monde est dirigé par la peur, et la peur et le stress. Mène t'à l'affolement, mène t'à la précipitation, mène t'à des décisions qui ne sont pas alignées, mène t'à une forme de violence envers soi-même déjà, donc quelque part un petit peu envers l'autre, et mène t'à une espèce de champ de pensée un peu binaire. Le calme va apporter du choix, va apporter de la nuance, va apporter du recul, va apporter un très grand champ des possibles, et c'est ça qu'on cherche à faire. C'est dans ce calme qu'on va pouvoir se reconnecter à une joie. C'est particulier parce qu'à la fois il va y avoir des grandes joies, à la fois il va y avoir une forme de neutralité, un équilibre beaucoup plus solide et beaucoup plus stable, un plus grand ancrage qui va permettre face aux ventes de se dire « Ok, là, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce qu'on attend ? » Et qui va permettre finalement du choix en toutes circonstances, des actions pertinentes. Des traversées plus solides, même face aux choses terribles de la vie, parce qu'en fait, la vie est incroyable. Il y a le soleil, il y a le beau temps, mais il y a aussi la nuit. Et quel que soit votre chemin, déjà, d'une part, il est éphémère, on va tous mourir. Et puis les gens qu'on aime, on risque de les perdre également. On risque d'avoir des soucis, les soucis de la vie. Si on est entrepreneur, il va y avoir des choses à gérer. Si on est salarié, il va y avoir des choses à gérer. Si on a des enfants, il va y avoir des choses à gérer. C'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de faire un déni là-dessus, d'occulter cela. Il s'agit d'être heureux au travers de ça. C'est-à-dire qu'on peut être profondément heureux et traverser une tristesse. On peut être profondément heureux. Pareil, il y a peu de gens qui comprennent la nuance. On peut être profondément heureux en soi. Avoir développé ce calme, avoir développé une forme de sagesse et d'éveil intérieur, et pour autant être traversé par quelque chose de terrible, les deux peuvent coexister en soi, et on peut traverser le truc terrible tout en restant très connecté au reste de sa joie. C'est ça qu'on va chercher à développer, c'est-à-dire pouvoir être traversé par l'émotion tout en restant connecté à ce qui nous anime, tout en restant connecté à notre joie, tout en restant connecté à notre vivant. Le vivant, c'est l'envie, à nos envies. Et je ne vous parle pas de l'envie d'un carré de chocolat, ça pourrait, mais voilà. À votre feu intérieur, à ce qui vous anime, à votre zone de génie, à ce qui... Ce qui vous fait vous sentir à votre place, ce qui vous nourrit, ce qui vous fait vous sentir bien. Il s'agit de ça. Et pour ça, c'est exactement comme monter à cheval. Il y a une notion de faire sauter les résistances. C'est ce que fait ce programme-là. Et sur le cercle privé, le programme, il est destiné à toute personne voulant évoluer. Que vous soyez entrepreneur, que vous soyez cavalier, peu importe. C'est pour tout le monde. Le cercle privé, pour l'instant, est orienté quand même équestre. Même si du coup, j'y apporte beaucoup de sujets entrepreneuriaux, j'y apporte énormément de sujets mindset. Pourquoi ? Parce que c'est la même chose. Vous allez sur un terrain de compétition, il s'agit d'être là, présent, ici et maintenant, dans l'accueil, dans le réflexe, dans la réactivité. Mais la réactivité dans l'action, pas dans la réaction. Je n'ai pas de se défendre de ce qui arrive, il s'agit d'accueillir ce qui arrive et d'agir en conscience par rapport à ce qui arrive, en restant extrêmement relax, souple et fort. Et donc ça, c'est des sujets également que j'aborde dans le cercle privé. Mais le cercle privé ne contient pas l'intégralité du programme Inner Shift. Voilà, c'est de ça dont j'avais envie de vous parler. Et donc je parle quand même beaucoup, mais même sur mes réseaux, vous pouvez le voir, de cette notion d'équilibre, de retrouver le bonheur en soi. Parce que vous allez pouvoir être pertinent auprès de vos chevaux dans le calme. Les chevaux aiment. profondément passer du temps avec des personnes ancrées. Il y en a qui peuvent absorber, c'est des éponges incroyables. Et puis, ils sont des psychologues incroyables et des thérapeutes incroyables. Et ils vont pouvoir dealer avec vous et ils vous aiment. Enfin, si on peut parler d'amour. Ils vous acceptent tels que vous êtes. Pour autant, un très beau cadeau que vous pouvez leur faire, c'est d'être ici et maintenant, dans l'instant présent, dans la perception. Et la peur et l'angoisse éloignent de l'instant présent. et de la perception. Et ça, c'est pareil avec vos enfants, c'est pareil avec vos amis, c'est pareil dans vos amours. Quel plus beau cadeau qu'une vraie présence. Et une vraie présence pleine et consciente est possible dans le calme. Et c'est quelque chose qui s'apprend. Donc le bonheur s'apprend. Et en fait, on va trouver énormément de joie dans cette... C'est ce que certaines personnes appellent la pleine conscience, c'est ce que certaines personnes appellent le goût de l'instant présent, c'est-à-dire que tout ça parle un petit peu de la même chose. Chacun emploie des techniques. L'idée dans se faire accompagner, c'est exactement comme se faire accompagner à cheval, c'est de gagner un peu de temps si tant est que ce soit possible, c'est de gagner un peu de clarté. Moi, quand j'enseigne finalement mon métier dans la partie équestre, ben voilà, mon métier c'est d'avoir fait plein de conneries, j'ai fait plein de conneries. Donc je sais dire. Celle-là, je l'ai faite. Ne la faites pas. J'ai gagné du temps en faisant comme ça, Les techniques qui ont été les plus efficaces, c'est ça, ça, ça et ça. Ce sujet-là, je l'ai intégralement étudié pendant des heures et des heures et des heures. Voilà, en 30 minutes, ce qui était le plus important de toutes ces heures d'études. Gagner du temps, c'est ce que je fais quand je vous conseille une selle qui vous permet d'économiser de l'argent. C'est ce que je fais quand je conseille un pot d'eau. C'est ce que je fais quand je conseille une technique. Non, on ne va pas infiltrer le cheval de partout. on va apprendre à monter mieux, qu'il passe dans son dos, qu'il soit... C'est exactement la même chose dans l'accompagnement humain. Et voilà, on peut aller la faire la connerie. On peut la prendre la décision complètement à chaud en pensant qu'aujourd'hui, tout a changé par rapport à hier. La réalité, c'est que ça n'est pas ça. La réalité, c'est que c'est notre pensée qui nous emmène à croire ça. Il y a une phrase que j'aime bien, je ne sais pas si je vais réussir à la dire, mais c'est que finalement, que ce soit la peur ou la foi, les deux demandent de croire en quelque chose qu'on ne voit pas encore. Qu'est-ce qu'on choisit ? Du coup, de se reconnecter à la confiance, de se reconnecter à la foi, de se reconnecter à une part d'intuition, de se reconnecter à ce qui compte vraiment pour nous, de se reconnecter à ce calme, d'accepter de se laisser traverser par l'émotion, et quand on se laisse ce temps de traverser, d'être patient. D'être patiente, parce qu'en fait tout passe. Et au début, se faire traverser par une émotion, ça prend du temps. Ça inhibe pendant un moment. Et après, en fait, on... Je ne sais pas comment dire autrement qu'on est musclé à ça, mais en tout cas on est entraîné à ça, ou en tout cas c'est facile pour nous, parce que c'est un chemin qu'on connaît, qui ne nous inquiète plus. Et donc les résistances sont de moins en moins là, et on se laisse de plus en plus traverser de manière fluide. Et donc en fait, un grand sportif, un grand entrepreneur, ça n'est pas quelqu'un qui n'est pas traversé par des émotions. Au contraire, au contraire, il a cette capacité d'être traversé, de ne pas laisser l'émotion diriger, et ensuite, après cela, de prendre une décision. À partir de la neutralité, à partir de l'envie, à partir de ce qui est juste, à partir de l'intention, à partir de son alignement, à partir des états de fait, pas à partir de ce qui le traverse temporairement. C'est-à-dire qu'il va en faire la nuance. Mais au contraire, c'est des personnes qui sont capables de se laisser traverser. Un tout bon tennis-man, il se laisse traverser. Tiens, ça, c'était pas dingue. OK, maintenant, je focus là-dessus. C'est passé, je suis frustrée, c'est passé. Une seconde, deux secondes, OK, suivant, le tour suivant. C'est vraiment ça. Et comme c'est assez peu expliqué, on pourrait croire que l'astuce, c'est de ne rien ressentir. Et comme c'est pas très in d'être expressive, de pleurer, d'être dans l'émotion, il y a un truc un peu quand même tabou, il y a de moins en moins grâce au réseau, mais il y a un truc un peu de pudeur. Et donc on pense que la solution, c'est de tout bloquer, et puis comme c'est assez inconfortable de se laisser traverser par les émotions, on bloque. inconsciemment, ce sont des résistances, c'est ce que certaines générations ont pu transmettre. Et ça c'est un vrai ralentisseur de tout bloquer parce qu'alors on ne peut plus non plus connecter à sa joie, on ne peut plus non plus connecter à l'intuition, on se prive finalement de tout, on rentre dans une forme de survie, on est dans un bunker et on n'est plus vraiment là dans la vie. Être vivant c'est pouvoir traverser le très cool, le moins cool, mais revenir au cool, revenir à son centre. à la joie d'être ici et en vie et dans l'expérience, pouvoir se reconnecter au lien avec soi-même et avec l'autre. Voilà, le bonheur s'apprend. C'est un vrai choix intérieur de faire ce chemin pour se reconnecter à soi, pour se reconnecter à l'envie, donc au vivant, et pour apprendre à avancer différemment. Ça apporte énormément de sérénité. Je dirais qu'au début, le chemin n'est pas très confortable. Moi, ça m'a quand même énormément aidée d'être accompagnée. Je pense qu'il y a des programmes. Voilà, moi, je propose ce lien. Moi, j'essuie énormément de formations. Je pense qu'il y a des programmes qui aident énormément. Pour autant, des fois, d'avoir du one-to-one, ça se fait énormément aux États-Unis. Tout le monde est coaché sur tout. Il y a le coach business. Moi, j'ai toujours eu cette notion d'investir en moi d'abord, avant tout. et donc j'ai toujours beaucoup investi dans le fait d'être accompagnée, que ce soit techniquement à cheval, que ce soit dans ma formation, que ce soit sur la partie émotionnelle, que ce soit par différents énergéticiens. Je me suis fait beaucoup accompagner. Et je suis très heureuse de ce chemin. Ça m'a apporté énormément. Pour autant, le chemin, c'est toute une vie. Mais ça m'a apporté énormément. Et souvent, très longtemps, je l'ai dit, je pense qu'on peut le retrouver dans le podcast, la personne qui m'a le fait le plus évoluer à cheval, je disais souvent, mais c'est une blague, mais c'est le kinésiologue. Le fait de trouver du calme en moi, de me recentrer, c'est ce qui me permettait de pouvoir refaire les heures calmes avec les chevaux en étant la plus juste possible. Et je n'ai jamais été aussi juste qu'aujourd'hui et je ne serai pas aussi juste que demain. Et ainsi de suite va l'évolution. Donc parfois, des programmes permettent d'avancer dans notre coin, de nous par rapport à nous. Je pense que pour certains hommes qui ont envie d'autonomie, de faire ça quand ça les arrange, ou des personnes qui ont... un emploi du temps chargé ou qui veulent rajouter ça en complément, le one-to-one, c'est extrêmement puissant. Je pense que le one-to-one peut permettre, en tout cas moi, ça m'a permis un point régulier dans une confiance énorme, avec énormément de bienveillance pour déposer certaines choses et me sentir sous filet. La notion de filet, je la trouve vraiment puissante. Aujourd'hui, l'équipe que j'ai autour de moi, c'est un filet. Les liens que j'ai développés autour de moi sont des filets et ils me permettent d'oser prendre des risques, oser aller chercher l'étape d'après, oser aller me mettre dans l'inconfort et me dépasser. Ils me donnent envie aussi de me dépasser. Et donc c'est un filet, mais c'est un booster également, qui est très puissant. pour moi. Et la compétence de chacun me fait gagner du temps, nous élève, chacun apporte sa petite pierre à l'édifice et je trouve que c'est très puissant. Donc le one-to-one a été très puissant pour moi. Pour autant, de pouvoir travailler en autonomie, l'a été également. Donc ça, chacun doit trouver ce qui est juste pour lui. Une chose dans laquelle je ne crois pas beaucoup, c'est le je n'ai besoin de personne en Arlette Davidson. Souvent, c'est aussi une protection. de penser qu'on a besoin de personnes en Harley-Davidson et de tout garder pour soi. Les personnes qui ont cette croyance... Alors la vie suffit, bien sûr qu'on va traverser la vie, ça n'empêchera pas de traverser la vie. Mais les personnes qui ont ces croyances de « je n'ai pas besoin de personne en Harley-Davidson » sont souvent des personnes qui ont des grosses résistances et des grosses protections qui les éloignent un petit peu de ce génie. Et de ce cadeau qu'elles peuvent être pour elles-mêmes et pour les autres, parce qu'au fond, il s'agit de ça. C'est que quand on reconnecte à sa joie, on se reconnecte à une énergie de don et d'amour. Et on peut donner ce qui déborde de nous avec beaucoup de justesse et transmettre ça. Il y a une notion de transmission, que ce soit à nos enfants, notre voisin, dans notre boulot. La joie se transmet, c'est extrêmement puissant. Et encore une fois, on peut être très heureux. dans des moments de grande tristesse, en traversant des choses très tristes. C'est vraiment, c'est l'histoire qu'on se raconte de ce qu'il se produit, qui crée finalement la manière dont on le traverse. Alors il ne s'agit pas de se mentir à soi-même, mais il s'agit de quand même choisir ses croyances et prendre du recul sur l'ensemble des choses qui peuvent arriver. Je vous laisse avec ça, c'est assez long. J'ai hâte d'avoir vos retours. Bien sûr qu'on va reparler un petit peu de chevaux, mais... Pour moi, là, on parle de chevaux. Pour ceux qui arrivent à me suivre, je sais que du coup, il n'est pas toujours simple de suivre tout mon cheminement, mais pour ceux qui ont l'habitude d'écouter les podcasts et qui ont l'habitude de mon champ de pensée, vous comprendrez qu'ici, on ne parle finalement que de connexion. Et à cheval, on parle de deux connexions. Il y a la connexion d'être à être avec le cheval, cette notion de relation, ce lien. Puis il y a la connexion montée, ce besoin que le flux d'énergie passe. On ne parle que de ça ici. Et la notion d'équilibre. Le flux d'énergie doit passer et on doit retrouver chaque fois l'équilibre. Quand on est en déséquilibre, on n'agit pas. Si vous avez compris ça, vous avez tout compris. Je vous embrasse.