Speaker #0Hello tout le monde ! C'est jeudi, c'est le petit podcast. Comme certains d'entre vous le savent ou l'ont remarqué, j'ai été piratée le 12 mai 2026. Pour ceux qui écoutent ça dans 5 ans, on s'en fout. Mais bon voilà, j'ai pas pu retourner sur les réseaux tout de suite, j'y suis retournée, blablabla. Bon mon nom c'est toujours mon nom, ça j'ai communiqué un peu sur les réseaux. Pourquoi je vous dis ça ? Parce que j'ai voulu transformer cette épine dans le pied, cette petite galère, en pépite. Et du coup, j'ai profité de ce temps pour créer quelque chose que j'avais envie de créer depuis longtemps. Et que j'ai donc créé. Quelle est ma réflexion de fond ? Ma réflexion de fond, c'est que ça fait des années. Moi, je suis au contact des choses depuis vraiment très très très jeune. Et j'ai énormément évolué très tôt dans ce métier. Par contre, j'ai créé Abédressage en 2015. Là, on est en 2026. Ça fait 11 ans que je fais ce métier de manière indépendante, on va dire. Ou en tout cas, dans ma boîte. Avant ça, j'ai travaillé dans énormément d'écuries, j'ai été formée à Saumur. Je parle assez rarement de mon parcours, parce que pour moi c'est évident, mais en fait, je ne l'ai pas du tout. Et avant ça, quand j'étais très très jeune, j'ai donné cours dans les Poney Club, j'ai fait des stages, enfin bref. Je fais ce métier depuis très longtemps. En 2015, mon envie, c'était... Je suis une idéaliste, j'avais envie d'améliorer la vie des chevaux, j'avais envie de faire évoluer la vision qu'on a de l'équitation, j'avais envie qu'on comprenne à quel point la relation avec le cheval est principale, capitale, primordiale, l'essentiel. Et j'avais envie de beaucoup plus de travail d'équipe autour du couple cavalier-cheval, de la cohérence dans le travail d'équipe, que chacun prenne à s'entourer, qu'il y ait une vision beaucoup plus... préventif du soin, j'avais envie de revoir la podologie, j'avais envie de revoir toute l'ergonomie du matériel. Bref, je l'ai fait. Je l'ai fait pendant ces dix dernières années. Ça a eu un impact. Pas que moi, on a tous fait ça, tous ensemble. Il y a énormément de choses qui bougent. Je suis hyper contente de ça. Je suis passée de un peu pionnière, folaste, avec des idées lunaires, à quand même, elle n'est pas folle, et puis purée, quand même, ça marche, ces trucs. Ça me remplit de joie. Je continue de transmettre une technique qui me plaît, avec cette notion de légèreté, d'intuition, d'intention, et avec, pour essence, cette relation. Ce qui, du coup, n'a pas été évident pour moi, de trouver ma place dans ce milieu, dans le sens où, comme je suis très proche de mes chevaux, le côté les vendre n'a pas toujours été très simple. Trouver les bonnes familles, il y a un côté business. où ça tirait un peu pour moi. Parce que ce que j'aime, c'est transmettre, parce que je suis une grande idéaliste et que si je pouvais, dans mon île à moi, tous les chevaux que j'ai rencontrés dans ma vie seraient là tous les jours à mes côtés. Et c'est OK de garder son esprit d'enfant. Pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce que du coup, tous les jours, je me demande quelle est ma vision du sport, quelle est ma vision du sport de demain. C'est des choses... Ce sont des sujets que j'aborde sur ce podcast, c'est des sujets que j'aborde avec les partenaires, c'est des sujets que j'aborde à votre contact. J'essaye de sensibiliser sur des visions plus fines, avec souvent une grande longueur d'avance. Et j'adore ça, ça m'éclate. Pour autant, j'ai ressenti le besoin de creuser la podologie. Vraiment, j'ai été loin dans la podologie, ça m'éclate. Et souvent après, il y a des sujets que je ponce à 99% parce que c'est passionnel. Monter mes chevaux, c'est quelque chose que je pousse assez loin. Le goût de la foulée, il y a des sujets que je vais poncer à 90%. Souvent, on étudie ce dont on a besoin pour aboutir là où c'est juste pour nous d'aboutir. Et il y a des sujets que j'ai poussés à 75, 80. Après, avec ma manière d'envisager les choses, souvent 75, 80, c'est déjà assez fort. Il y a des sujets, non. Par exemple, ça dépend aussi des rencontres. La nutrition équine, par exemple, je l'ai poussée, j'ai fait des formations. Et puis là, je ne sais pas, selon mes convictions, je suis à 40% du DOS. J'étais une des premières à dire qu'on n'allait plus nourrir avec de la céréale, ou en tout cas pas trop, et qu'on allait revoir. J'étais avec ma pub de vétrave, ma luzerne, grâce à une véto que j'adore. Forma ça. Et puis, j'ai assez vite trouvé, j'ai cherché. J'ai cherché. J'ai trouvé des partenaires qui sont très forts. Et là, j'ai dit, OK, vous êtes meilleurs que moi. Ce sujet-là, je peux le déposer. Je peux me déposer. Et à chaque fois que j'ai trouvé comme ça des personnes pour aller plus loin que moi, j'ai déposé les sujets, sauf les sujets de fond, la foulée, la relation avec le cheval, la communication avec le cheval, la traduction du cheval. Et donc, voilà, la podologie, le profiling, la posture du cavalier. On peut aller loin dans tout ce que j'ai étudié. Le fitting, le saddle fitting. Et il y a des choses où je me suis arrêtée. Le saddle fitting, c'est pareil. Je me suis arrêtée, je sais me gérer toute seule. J'ai une partenaire qui m'accompagne. Je sais l'essentiel des choses. Pour autant, je ne connais pas toutes les dernières selles créées chaque année. Mais je connais beaucoup de choses. Je me tiens au courant, mais par contre, de penser qu'on peut maintenir. Ça me fait marrer, parce que je me dis, mais la circonlocution pour arriver là où je veux aller, je vous aurais peut-être tous perdu en chemin. Mais c'est important. Penser qu'on peut maintenir un sujet à 99% sans se tenir au courant, souvent, c'est un peu une utopie par contre. Voilà, quand on est jusque boutiste, on peut quand même garder un très bon niveau longtemps. Pour autant, je pense que de temps en temps, il faut pouvoir déposer les sujets. Moi, j'adore pousser un sujet très loin, en faire le tour selon à quel point j'ai envie de l'approfondir et puis le déposer. Voilà, je vais continuer le profiling beaucoup parce que... Profiling humain, profiling des chevaux, vous mettez ce que vous voulez dedans, l'étude du cheval dans sa globalité, l'étude de l'humain dans sa globalité, parce que ça, ça fait partie de ce que je fais dans mon quotidien depuis toujours, c'est-à-dire continuer de travailler les chevaux et de les faire évoluer, d'échanger avec eux, vivre avec eux, élever, et continuer d'être au contact d'humains qui viennent en stage, qui viennent pour évoluer avec leurs chevaux, mais pas que. Et donc, petit à petit, le pas que a pris plus d'ampleur. Et ça en est venu un petit peu le mind coaching. J'ai beaucoup étudié ces dernières années. En fait, j'ai un peu déposé la partie environnementale équestre parce que j'ai beaucoup avancé. Pas assez à mon goût. J'aimerais pouvoir, dans la propriété, faire des aménagements que je ne peux pas encore faire. Donc, il me tarde. Donc, il y a plein de choses qu'on va développer. On n'a jamais fini. Mais ces dernières années, j'ai eu envie de pousser l'étude de l'humain. Je suis venue un peu tard et en fait c'est les chevaux qui m'ont amenée à ça. Bon, il s'est avéré que dans les différents suivis, quand on entraîne depuis si jeune, on s'améliore chaque année. Quand j'ai commencé, on m'a dit « tu manques de psychologie Audrey, il faut améliorer ceci, cela, ta manière de communiquer. » Bon ok, j'y viendrai, j'y viendrai. Et un jour on est prêt à telle et telle chose, en avançant sur soi je pense, beaucoup déjà, même si c'est toujours très imparfait. Et donc j'ai lu un bouquin, deux bouquins, trois bouquins, j'ai essayé des techniques sur moi, une technique, deux techniques, trois techniques. J'ai fait des formations, une formation, deux formations, comme je peux faire habituellement. Et donc, les élèves que je suivais uniquement... En fait, tout est venu du fait que j'ai souvent dit que la personne qui m'avait le plus fait évoluer à cheval, c'est mon kinésiologue, qui bosse sur l'émotionnel en passant... par des mots, mais aussi par des gestes, par le corps. Et voilà, depuis, j'ai trouvé des personnes avec des puissances différentes pour m'accompagner, des techniques différentes pour m'accompagner. J'ai toujours bien compris que la différence entre un bon cheval et un très, très, très bon cheval, c'est son mental. La différence entre une personne et une autre, c'est le mental. C'est pas mieux ou moins bien, c'est quel mental on a pour aller où et qu'est-ce qu'on peut utiliser comme technique En tout point, trouver un équilibre dans lequel on peut s'épanouir. Bon, je mets des mots comme je peux. Et donc, une technique, deux techniques, trois techniques. Un poussin, deux poussins, trois poussins, parce que ça reste la team poussin. Que la team poussin ait 65 ans, 23, que ce soit un homme chef d'entreprise ou une personne qui gère énormément d'humains ou médecins. C'est la team poussin. Non, mais je ne le dis pas comme ça, c'est l'humour. vous le savez tous bien, mais est arrivé différentes demandes. En fait, je me suis rendue compte que je n'arrivais pas à emmener les limites physiques parfois quand on fait évoluer un cavalier. C'est-à-dire qu'il y a une fin à la technique. Ce que j'essaye de dire, c'est que les chevaux nous guident vers une posture différente. Et ça, c'est quelque chose à apporter, de voir les... On en a déjà parlé dans des podcasts différents, mais des humains changer de posture. à force d'évoluer avec leurs chevaux, ça, c'est un truc, ça me rend... J'adore. Ça me grise beaucoup. De voir des humains s'épanouir et éclorent au contact des chevaux, ça m'épanouit énormément. Mais techniquement, à cheval, de temps en temps, je suis souvent, même quotidiennement, limitée. C'est-à-dire que parfois, ce qui empêche un cavalier d'évoluer, ça n'est pas technique. C'est parfois émotionnel et c'est parfois physique. Mais sauf que l'un ne va pas sans l'autre et l'autre va pas sans l'un. C'est-à-dire que la partie physique, là, ça arrête mon métier, les gars. Je ne vais pas refaire une formation d'ostéo ou de kiné. D'autant que pour le coup, j'ai rencontré quelqu'un qui est tellement génial que je ne vois pas comment chacun son dos. Lui, pour le coup, je lui fais confiance. Et petit à petit, je rajoute des partenaires pour pouvoir réorienter. Voilà, j'en reviens. On a déjà fait 10 vidéos là-dessus. Votre mobilité est capitale. si vous n'avez pas... pas cette forme de souplesse, de disponibilité de vos aides, de proprioception, de perception, d'accompagnement fluide et physique de votre cheval, ça sera difficile pour lui de fonctionner. On l'a dit, on l'a redit, on l'a redit. Pour autant, parfois on est physiquement limité par qui on est et par nos émotions, notre posture, notre ancrage. Et j'ai des cavaliers que j'adore, que j'ai essayé de faire évoluer techniquement. qui se sont fait accompagner physiquement et qui pour autant peuvent parfois être freinées par, et là on vient au sujet principal, des croyances, un subconscient qui emmène à des idées, à des pensées, à parfois de l'autosabotage, à un fonctionnement qui peut parfois être délétère. Donc ça, ça a été l'observable, mais même pour moi. C'est-à-dire qu'est-ce qui fait qu'on arrive confiant ou non en concours ? Qu'est-ce qui fait qu'on arrive à être un entrepreneur de plus en plus en succès ? Qu'est-ce qui fait qu'on arrive à manager plus sereinement ? Qu'est-ce qui fait qu'on peut tenir de plus en plus de choses dans sa vie ? C'est-à-dire entreprendre de plus en plus de choses. Moi, j'adore entreprendre, j'adore créer. Pour pouvoir mener tout à bien, il y a des... des qualités humaines, émotionnelles, à développer. Et en fait, j'ai assez vite compris que, très tôt dans mon évolution, j'ai compris que j'étais... Je n'aime pas cette formule, mais s'il y a une personne qui pouvait me freiner, c'était moi-même. Et que s'il y a une personne qui pouvait me permettre, c'était moi-même. Et que c'était à moi d'aller chercher les choses. Et j'ai eu... La chance, mais pour autant j'ai énormément travaillé ça, de cultiver quelque chose de fort dans mon mental, dans mon fort intérieur et émotionnellement. Très tôt, j'ai compris qu'il fallait que je sois accompagnée. Vous n'étiez pas... Je pense qu'on peut faire dix ans de psychologie, d'accompagnement psychologique avec peut-être une personne, ou rester bloquée sur certaines choses, et pour autant, trois ans avec quelqu'un d'incroyable, et un stage... Moi, je suis convaincue d'avoir des mentors qui font gagner un temps fou. Je suis convaincue qu'il vaut mieux être seule que mal accompagnée, que parfois, certaines choses peuvent être délétères. Je ne sais pas si je l'ai fait, ce podcast-là, mais en tout cas, j'en ai parlé sur le cercle privé. Je ne sais plus trop ce que je dis, de quel côté, mais favoriser l'autonomie dans le coaching, l'idée, c'est que, quel que soit ce que vous entreprenez, c'est que ça vous mène à une forme d'autonomie, c'est que ça vous apprenne à dealer avec vous-même. à entraîner vos chevaux vous-même et à guider avec vous-même. Enfin bref, j'ai cultivé ça pour moi, ça fait des années, j'ai utilisé plein de techniques, j'ai beaucoup lu. Et donc petit à petit, j'ai été sollicité auprès d'élèves. De toute façon, quand vous êtes coach, c'est inéluctable, mais ça s'est orienté un petit peu là-dessus. J'ai eu d'autres demandes et tout type de personnes sont arrivées. au milieu de mon troupeau, en face de moi ou en visio avec des demandes différentes. Pour autant, la question en moi-même, c'était comment je peux... Il y a beaucoup de choses que je répète. Il y a des séances qui pourraient être faites sans moi. C'est exactement ce que je me suis dit pour le cercle privé ou pour ce que je peux proposer avec les shows. Je me suis dit comment est-ce que je peux créer un outil qui permet un shift rapide et doux. qui permet une reconnexion rapide et douce. Et j'ai pensé à des êtres que j'adore. plus têtues, qui n'entreprendront pas forcément ce chemin, cette demande, qui sont moins faciles à convaincre, il ne faut pas convaincre, mais qui ont développé finalement des protections très fortes pour pouvoir traverser la vie. Et je me suis dit, comment je peux aider ces personnes-là depuis chez elles ? Avec un système puissant qui va venir unlock le subconscient sans risque, sans pouvoir faire de dégâts, en douceur, en 20 minutes, une fois par semaine. Et sans que ça leur demande quoi que ce soit. C'est-à-dire que l'idée, c'était de mettre Play sur un audio et paf. C'est vraiment par hasard que j'ai... Moi, j'ai suivi des formations dernièrement dans lesquelles j'ai mis pas mal de moyens. J'ai lu des bouquins. Des personnes que j'adore ont été accompagnées avec des techniques qu'il y avait dans les bouquins, que j'ai recroisées avec cette formation, avec les formations que j'avais faites par le passé, avec toutes les années où je suis très accompagnée depuis longtemps par différentes méthodes énergétiques, plus pragmatiques. Et je me suis demandé comment est-ce que je pouvais condenser ça en un outil qui permette un shift. puissant, rapide, en douceur, et que je puisse l'envoyer à mes élèves équestres quand c'est nécessaire, l'envoyer aux personnes que je suis sur des séances, on va appeler plus émotionnelles, il faudrait que je trouve un nom pour ça, et sur les parties mentoring. Voir même que je peux proposer sans que les personnes aient envie de ne commencer rien avec moi. C'est-à-dire qu'à terme, je pense qu'il y aura un programme où on peut avoir accès à cette bibliothèque. Et faire ses soins without me, sans bras. Et puis si c'est top et qu'on veut rajouter quelque chose, on contacte. Si oui, si non, voilà. Et donc, j'ai créé ce format de séance de reprogrammation guidée. Pourquoi je vous parle de tout ça ? Déjà, je suis très contente de ma création. J'ai envie de le partager avec tout le monde. Je suis très contente de ce que j'ai pondu. Pour l'instant, forcément, j'ai un oui. J'aime beaucoup le résultat, mais ce que j'aimerais que cet audio apporte et transmette, c'est que vous êtes votre propre frein. Vos conversations internes, vos pensées mettent énormément de choses dans la matière, dans votre vie. Je ne vous parle pas d'un truc mystique, c'est un fait. Si je vous dis de ne pas penser à un éléphant rose, vous pensez à un éléphant rose si vous achetez une voiture rouge, d'un seul coup vous croisez plein de voitures rouges, si vous aimez ou si vous venez d'acheter je ne sais pas quel modèle de bagnole, d'un seul coup vous trouvez qu'il y en a plein alors que vous venez de l'acheter. C'est juste le cerveau, le subconscient c'est un pote qui a enregistré tout ce qui s'est passé dans notre vie et qui pour nous protéger nous met dans des situations parfois de retrait, de fuite, de protection, d'autosabotage. Pour nous éviter de la douleur, c'est tout à fait... C'est un programme. C'est un programme, ni plus ni moins. Et tout comme on peut reprogrammer un ordinateur... Alors, me demandez de ne pas faire ça parce que je suis nulle. C'est pas mon truc, on va pas dire que je suis nulle. Mais j'ai pas l'intention d'apprendre ça. Peut-être que je vais devoir faire. Mais en tout cas, on peut le faire avec nous-mêmes. Et du coup, on peut switcher des idées qui ne nous servent pas et qui nous desservent et nous mettent dans des situations pas possibles et sont un frein à notre propre épanouissement et notre propre réalisation. Voilà, alors je devais suivre des idées dans ce podcast. Je n'ai rien suivi, je n'ai rien dit de ce que je devais. Je suis comme je suis, on va devoir faire avec. Mais au moins, voilà. C'est très intéressant de prendre conscience, et je l'ai déjà beaucoup dit, c'est pas ce qu'on fait. C'est l'énergie et l'intention, et qui on est quand on le fait, qui donne finalement la puissance à l'acte. C'est comme quelqu'un qui dit non, et puis quelqu'un d'autre qui dit non. Les deux noms peuvent porter une énergie complètement différente, une intention complètement différente, avec un résultat complètement différent. Quand on me demande pourquoi, comment ça se fait que souvent tu te marques, que tu fais des bons partout, que c'est léger, en fait, je travaille à ça. Je travaille à ça, c'est-à-dire que je choisis ce que je mets dans moi-même. Je cultive des pensées. Il y a une nana que je suis qui a créé quelque chose qui s'appelle le fitness neuro-émotionnel. C'est une technique un peu différente, mais qui a été très inspirante aussi. Après, je pense qu'on refait tous notre mixture en fonction de ce qu'on cherche à obtenir. Et puis, on met des mots différents. Et puis, voilà, c'est comme à cheval. Chacun emploie sa technique avec sa sensibilité et transmet ce qui est juste pour lui, même si, par contre, dans les grandes lignes, il y a quand même certains faits. Et c'est vraiment ça, en fait, de s'entraîner, de cultiver. Alors, ce n'est pas le positivisme envers et contre tout, en fait, quand il y a un bad moment, il y a un bad moment, quand il y a une galère, il y a une galère. Mais il y a... Qu'est-ce qu'on fait de ça ? Qu'est-ce qu'on fait de ça ? Comment on vit ça ? Souvent, le problème n'est pas le problème, c'est notre réaction au problème, la manière dont on vit le problème et ce que l'on se raconte comme histoire sur le problème, qui peut durer des années et qui peut nous bloquer pendant très longtemps et qui a des conséquences pour les cavaliers qui m'écoutent, sur notre manière de monter, d'envisager notre carrière équestre, mais aussi dans notre métier, mais aussi dans nos relations, dans nos relations avec nos chevaux, pour les personnes qui gèrent. et qui manage d'autres personnes dans notre manière de manager, dans notre manière de nous diriger. C'est toujours développer son own leadership pour pouvoir ensuite emmener, que vous ayez besoin d'emmener dans une entreprise, que vous ayez besoin d'emmener avec votre cheval, que vous ayez besoin d'emmener dans vos relations. Voilà. Voilà ce que j'ai créé. Ce que je propose pour ceux qui ont réussi à tenir jusque-là, c'est que je vous mette... Alors, c'est quand même des séances qui ne se font pas n'importe comment. C'est assez puissant. Ça paraît être une petite séance de relaxation. Ça dure 20 minutes. Ça va traiter d'un sujet. On est calme. Voilà. Ça ne va pas convenir à tout le monde. Ça n'est pas pour tout le monde. Ceux qui ont envie pourront. Je vais déposer une séance dans le podcast la semaine prochaine ou la semaine d'après. Il y aura écrit « séance de reprogrammation offerte » . N'écoutez pas ça au volant, les gars. N'écoutez pas ça au volant. Peut-être que je devrais me souvenir de vous dire de faire attention. C'est vraiment, il faut écouter la consigne. C'est-à-dire que c'est une par semaine maximum. On peut refaire plusieurs fois le même sujet. Moi, en fonction, quand je rencontre les personnes, en fonction de la lecture énergétique, j'en vois pas. Et en fonction du profil. Et voilà, je n'en vois pas les mêmes sujets. Pour autant, je pense qu'il y aura un programme. où chacun pourra choper les sujets en fonction de ce qu'ils veulent. Instinctivement, on a quand même tendance à prendre des bonnes décisions pour soi-même. Je ne suis pas encore à jour de tout ça. Le prof, enfin, c'est-à-dire le fond, c'est toujours pareil. Le fond est fait. Les outils sont là. Par contre, sur quelle plateforme je vais déposer quoi, de quel côté ce sera accessible, ça, c'est encore autre chose. J'y travaille, mais... Les personnes que j'accompagne ont déjà accès à ça. Les personnes que j'accompagne sur six mois dans la partie mentoring auront forcément accès à ça parce que ça fait partie de l'accompagnement général. Et évidemment, sur le cercle privé, il y en aura quelques-uns de manière à aller shifter quelques freins. L'idée, c'est vraiment ça, c'est d'aller shifter des idées tout en douceur. De manière à ce que notre posture au quotidien soit de plus en plus légère, détendue. C'est d'aller vraiment retrouver un système nerveux calme. Le calme, c'est vraiment le secret du bien-être. C'est là qu'on peut prendre des décisions en pleine conscience, en plein choix. C'est retrouver du choix, retrouver des libres arbitres dans le calme, avec sérénité. Et faire sauter. les quelques résistances. Mon métier à cheval, c'est quand même d'aller chercher des petites résistances et de voir comment je peux aller assouplir le tout. C'est ce que je fais avec mes cavaliers, avec les humains de manière générale, malgré moi, depuis très jeune. Et donc, je sais que je ne suis pas très endurante. Je sais faire 4-5 chevaux très bien. Je peux faire quelques séances humaines très bien. Et après, je suis fatiguée parce que je prends beaucoup et que je suis fort sensible. Et donc, en fait, c'est même pour moi que j'ai créé ça. C'est que j'ai pas, comme d'habitude, envie d'augmenter l'effet de levier. C'est le cas des réseaux, c'est le cas du podcast. C'est le cas du cercle privé, c'est le cas de tout ce que je transmets à plus grande échelle. J'ai envie que ça ait un impact positif sur vous en tant qu'humain, sur vos chevaux. Pour revenir au sujet du début, quel est l'avenir de notre sport ? J'ai envie de répondre quelque chose de très simple, c'est que le meilleur moyen de faire évoluer notre sport, c'est que les gens aillent bien. Si vous avez suivi tous les podcasts et tout ce que je dis, et que vous êtes sur le cercle privé, et que vous comprendrez que la non-connaissance, la maladresse, parfois la violence que l'on peut retrouver sur les terrains, c'est souvent un mal-être intérieur. Je ne dis pas, ça n'est pas acceptable et tolérable pour autant, mais la meilleure chose à faire, c'est d'inspirer autre chose. C'est ce qu'on fait tous depuis toutes ces années, et ça me remplit de joie. Et je pense que dans l'état d'être, dans qui on est, il y a moyen aussi d'inspirer autre chose. Et c'est ce que j'ai envie de faire avec cet outil. Voilà. Donc vous trouverez ça tôt ou tard, parce qu'avec le mois, les délais, on ne sait jamais trop. Vous trouverez une séance de reprogrammation offerte dans le podcast. Il est important d'être au calme. de ne rien prévoir après. C'est pareil dans les séances que je fais avec les élèves à distance. Quand on est à cheval en live, OK, 9h, c'est super. Vous avez votre journée après, bien sûr. Par contre, quand on fait des choses un peu plus profondes et qu'on fait juste un travail sur soi... J'aime pas ce mot-là. Une rencontre avec soi-même et qu'on va shifter... Des choses à l'intérieur de nous, parfois très profondes, ça fatigue. Et donc, c'est mieux de faire ça en fin de journée ou en tout cas un jour de congé où on peut poser les choses, où on ne sera pas interrompu, où on peut laisser monter ce qui doit monter, où on a un moment pour soi. J'ai des élèves qui me montrent leur emploi du temps. Le vide, c'est capital. C'est important d'avoir des moments de vous à vous, je ne sais pas, dans votre bain, dans votre jardin, dans votre jardin, moi j'aime mes plantes, avec vos plantes, avec vos chevaux. gardez-vous des moments de vous à vous vous serez d'autant plus pertinent et centré pour ce que vous devez faire avec focus et puissance voilà, j'espère que c'est clair je vous embrasse de tout coeur j'ai hâte de tous vous retrouver avec 6 soirs de réseau, par ici, par ailleurs vous verrez, normalement si vous tapez au drapeau vous devriez me retrouver à Ausha droite et puis j'espère que ce petit cadeau vous plaira à très vite