- Speaker #0
Bienvenue dans Boss IT, le podcast dédié aux coiffeuses et maquilleuses professionnelles et entrepreneuses. Je suis Valentina, moi-même coiffeuse maquilleuse spécialisée dans la mise en beauté de mariage. À travers ce podcast, je vous partage des ressources pour exploiter tous vos atouts, mais aussi comment maintenir un bon équilibre vie professionnelle et vie privée. Let's talk the real talk. Belle écoute ! Bonjour Sylvia, comment tu vas ?
- Speaker #1
Bonjour Valentina, ça va bien et toi ?
- Speaker #0
Ça va merci. Bienvenue dans le podcast Bossa et Tea pour ce 55e épisode. Donc aujourd'hui nous accueillons avec nous Sylvia Perrault qui est la fondatrice de My Little Salon, la sauveuse des coiffeuses à domicile. Donc aujourd'hui on va parler un peu de son parcours, son concept, qu'est-ce qu'il a amené à créer etc. Et puis bien sûr comme d'habitude. nos petites questions signature un peu de l'émission mais avant ça je vous rappelle comme comme toujours que vous retrouverez toutes les invités toutes les informations de notre invité dans les notes de cet épisode ainsi que le ressources que je mets à votre disposition donc déjà pour commencer parle nous un peu plus de toi qui tu es et comment est ce que tu en es venu du coup à à créer en fait my little salon qu'est ce que c'est exactement My Little Salon. Voilà, je te passe la main.
- Speaker #1
Merci beaucoup. Écoute, je me présente rapidement. Moi, j'ai commencé, je n'étais pas du tout destinée à être coiffeuse. En fait, j'ai fait des études artistiques parce que les études générales au collège, début lycée, ce n'était pas fameux. Alors, ce n'est pas que j'étais assez scolaire, travailleuse, mais ce n'était pas fait pour moi, tout simplement. Et du coup, Grâce à ma prof principale qui m'a conseillé de passer un concours d'entrée dans une école d'art, je lui ai fait mes études au lycée de Sèvres. C'est un lycée, ça s'appelle le lycée expérimental de Sèvres, où on passe le brevet de technicien en arts appliqués. Je me suis très bien retrouvée là-dedans. C'est un équivalent bac. Je me suis retrouvée avec un diplôme en poche. Ensuite, j'ai été admise, même chose, à un concours. pour passer dans une école supérieure du Perret. Donc, c'est une grande école à Paris où, du coup, j'ai fait une mise à niveau quand même, malgré que j'étais en avance par rapport à des littéraires, des gens qui venaient du cursus général. Et du coup, dans cette école du Perret, j'ai pu faire un BTS au stylisme. Donc, j'ai fait deux années de stylisme de mode. c'était sympa aussi mais du coup quand on ressort de là en fait ce que je reproche un peu aux écoles c'est qu'il y a un gros décalage entre ce qu'on apprend et la vie réelle quand on sort de là on se retrouve avec notre diplôme mais voilà c'est un peu je dis pas violent mais c'est un peu disons qu'à l'époque j'étais pas assez bon j'avais pas de piston j'étais pas assez audacieuse pour pouvoir prétendre surtout dans le milieu de la mode quoi Merci.
- Speaker #0
Ouais, c'est par contre là que j'ai le vent.
- Speaker #1
Exactement. Donc, la grosse douche froide, je me suis retrouvée, du coup, avec un logement. J'étais déjà indépendante, en fait. Donc, il fallait que je travaille. Du coup, je ne trouvais pas de boulot dans cette voie-là. Donc, du coup, je me suis retrouvée serveuse à Hippopotamus, hôtesse de caisse. pouvoir payer mon loyer. Et du coup, j'ai fait ça pendant trois ans, je crois.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Et puis, à un moment, je me suis dit, mais mince, qu'est-ce que je pourrais faire de ma vie ? Ça ne me plaît pas. Je ne vais pas continuer comme ça. Voilà, j'ai de l'ambition. Donc, je me suis posée et je me suis dit, mais qu'est-ce qui est artistique et accessible ? Quels sont les métiers qu'on a besoin et qui ne sont pas aussi bouchés que ceux de la mode, en fait ? Et du coup, j'ai pensé à la coiffure sans conviction. En fait, je ne voulais pas me planter. Et donc, du coup, j'ai demandé pendant mes jours de congé où je travaillais à Franprix, clairement. J'ai demandé à ce que ce soit le samedi. J'ai pris mon... À l'époque, il y avait des bottins, tu sais, des pages jaunes. Et le premier salon que j'ai appelé pour demander si je pouvais faire une immersion, ils m'ont dit oui. C'était dans le 9e, un super salon qui existe encore. Et j'ai passé un entretien, j'avais 24 ans. Et donc, du coup, il m'a dit, écoute, moi, ce que je te propose, c'est que le samedi, on a besoin d'une main pour faire les flancs-points, tout ça. Est-ce que tu acceptes de venir nous aider ? Et puis comme ça, au moins, tu seras dans l'ambiance, tu seras dans l'atmosphère et tu sauras si c'est ça que tu veux faire. Donc, je l'ai fait. Et en fait, je l'ai fait juillet-août pendant tout un été.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et à la fin, le patron me dit, écoute, tu présentes bien, t'es mature. Si tu veux, je te fais signer un contrat d'apprentissage. L'âge de 24 ans, c'est vraiment la dernière année où tu peux le faire. Après, c'est plus compliqué de faire un contrat de professionnalisation. Donc, j'ai dit oui. Et voilà. Et voilà, je recommence toutes mes études avec des petites... jeune de 16 ans j'étais dispensée des matières générales dans le CAP coiffure et c'est parti et du coup ça a été très difficile de faire la bascule entre le pinceau de peinture et la brosse oui c'est pas du tout les mêmes univers et en fait moi il faut savoir que si tu m'avais connue à l'époque je parais de là maintenant j'étais vraiment un garçon manqué, cheveux courts pas coiffé, pas sensible du tout à ça qui ne savait même pas faire un brushing donc j'ai dû tout apprendre mais vraiment quand je te dis tout c'est tout et mon maître d'apprentissage il m'a dit que j'étais la meilleure élève qu'il ait jamais eu et j'ai encore contact avec lui c'est un truc de fou et du coup on s'est revu il y a pas longtemps parce qu'il est en train de revendre son salon ouais Et voilà. Et donc, ça a été très dur, mais je me suis battue jusqu'au bout. Donc, le CAP en poche, du coup, on m'a conseillé de partir du salon pour pouvoir explorer d'autres horizons.
- Speaker #0
C'est un super patron, franchement. Parce que c'est rare les patrons qui conseillent d'aller voir ailleurs, en fait. Parce que souvent, en fait, ils ne forment pas, mais ils te gardent quand même pour avoir une main-d'œuvre pas très chère. Et là, le fait de te dire d'aller voir ailleurs, Bah franchement, c'est un super patron, vraiment.
- Speaker #1
Et tu sais que j'ai jamais rencontré, c'est le meilleur salon que j'ai jamais eu parce que l'ambiance qu'il y avait là-bas, tu sais, c'est même moi qui préparais, vous allez rire, c'est moi qui préparais les ponches, parce qu'à l'époque on avait encore le droit de fumer dans les salons et je devais faire des ponches maison parce que les clients avaient le droit aux ponches maison le samedi.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
J'étais sur le bureau du patron avec les bouteilles et les entonnoirs pour pouvoir verser le sirop, le sirop de canne, les doses.
- Speaker #0
Oui. Oh, Fénel.
- Speaker #1
En fait, ce n'était pas un CAP ménage comme la plupart des apprentis. Vraiment, j'ai apprécié ces deux années de CAP. C'est vraiment inoubliable.
- Speaker #0
Oui. C'est ça. En fait, souvent, c'est du CAP ménage. Et comme tu as dit tout à l'heure, que ce soit en coiffure ou en mode peu importe quelle formation, c'est qu'en fait, les formations, tu y es, mais on est souvent formé par des gens qui ne sont plus dans le milieu depuis au moins 20-30 ans. Et du coup, c'est vrai que la bascule quand tu sors et que si tu n'as pas un bon salon qui est vraiment là pour t'apprendre les réalités du terrain, quand tu sors d'école, en mode, du coup, tu n'étais pas en apprentissage, c'était en scolaire, c'est ça ?
- Speaker #1
Oui. Oui, j'avais déjà un bac de 2 qui m'avait permis de me dispenser des matières générales.
- Speaker #0
Ok, oui. Et du coup, qu'est-ce que c'est que My Little Salon ?
- Speaker #1
Du coup, je vais faire un raccourci 360, juste pour faire le lien.
- Speaker #0
Bien sûr, prends ton temps, pas besoin d'aller vite. Prends ton temps.
- Speaker #1
Donc, du CAP, j'ai exploré plein de salons qui m'ont beaucoup déçue. Tu sais, les franchises, je ne citerai pas de nom, mais les franchises de salons qu'on connaît tous. Je décide en 2010 de passer mon brevet professionnel, parce que je ne l'avais pas passé. Et parce que c'est très important, le brevet professionnel, parce que c'est la condition pour pouvoir coiffer, exercer à domicile. Si tu n'as pas de BP, tu ne peux pas. Donc, du coup, j'ai passé le BP. Et puis... Ensuite, j'ai continué, malgré moi, d'autres salons, à être coiffeuse dans d'autres salons, mais je ne trouvais pas ma place. J'ai beaucoup cherché un salon qui pouvait me correspondre, mais du coup, je n'avais pas vraiment de conviction. Et du coup, le dernier salon, j'ai eu un licenciement économique. Oh ! Oui. Et en fait, j'en ai profité pour faire une reconversion parce que c'est difficile à expliquer, mais la coiffure en salon, ce n'est pas du tout le même métier que la coiffure à domicile. Ah non, moi, tu me remets dans un salon demain, je meurs.
- Speaker #0
Ah ouais, non, rien à voir, vraiment rien à voir.
- Speaker #1
Ah non, mais c'est alors en plus de la pression, il y a beaucoup de sortes de compétitions entre femmes. Je ne sais pas comment expliquer, même au niveau de la façon de travailler, tout ce que j'ai appris actuellement, je ne l'ai pas appris en salon. J'ai fait beaucoup de formations prises en charge par le FAF CEA. C'est là que j'ai ouvert les yeux, mais je me suis dit qu'en salon, on n'apprend pas ces choses-là. Et du coup, pour faire le lien avec ma lite de salon, j'ai fait une reconversion pour arrêter la coiffure. Je devais vraiment arrêter, j'étais dégoûtée en fait. J'étais écœurée de la coiffure en salon. Donc j'ai dépanné une auto-école pendant l'été et j'ai adoré. Je me suis dit mais c'est trop bien, je travaille avec des jeunes. Le matin, je fais des cours de code. L'après-midi, je prends mon véhicule, je vais conduire, je me déplace, je vais chercher des dossiers à la préfecture. Plein de tâches hyper variées, mais c'est ça que j'adorais. J'adorais vraiment la variété des tâches. Je me suis inscrite dans un centre de formation pour pouvoir passer mon diplôme de monétrice. Et je ne l'ai pas eu. Alors, va comprendre pourquoi j'ai tiré au sort les sujets que je maîtrisais le mieux. Mais j'ai fait un recours. Et je me suis aperçue que ce n'était pas un bon centre et que c'était assez, entre guillemets, corrompu. Je ne veux pas dire du mal, mais c'était la vie, on va dire. Et donc, j'ai repris ma coiffure à domicile parce que pour arrondir mes fins de mois financièrement, j'ai toujours coiffé un petit peu à domicile par-ci, par-là, on va dire, les week-ends. Et j'avais une cliente, Sergie Pontoise, une comptable qui était à son compte et qui me disait, écoute, Sylvia, t'as pas réussi ta formation, tu touches encore le chômage, si j'étais toi, je me mettrais à mon compte parce que je sais que ça va marcher, je te fais tes statuts, je te mets en SASU et tu testes. Si ça marche, tant mieux, si ça marche pas, c'est pas grave. Tu as ton chômage et tu verras ce que tu fais. Et elle y croyait plus que moi.
- Speaker #0
Donc, j'ai commencé comme ça, en fait, en société,
- Speaker #1
à coiffer à mon compte. Voilà.
- Speaker #0
Et pourquoi elle a choisi la forme de Sazu, du coup ?
- Speaker #1
Ah, du coup, parce qu'en fait, elle était comptable. Et en fait, si tu veux, elle ne gère pas tout ce qui est micro-entreprise, tout ça. Moi, je ne connaissais rien quand je me suis mise à mon compte. Je ne savais pas. Et en fait, elle a voulu bien faire. En fait, pour bien s'occuper de moi, elle a voulu me mettre en SASU. Donc, elle m'a fait un prix. Et en échange, je l'ai coiffé gracieusement. Et du coup, je me suis aperçue... Après, j'ai appris progressivement l'intérêt de quel statut juridique pour quel chiffre d'affaires. Et j'ai fait moi-même une dissolution liquidation et toute seule. Et après, je me suis mise en micro-entreprise. qui est beaucoup plus adapté à moi, puisque quand on est tout seul, on ne va pas dépasser un certain plafond. Tout ça, on l'apprend quand on est sur le terrain.
- Speaker #0
Oui, oui. OK, OK, OK.
- Speaker #1
Et donc, du coup, le lien... J'ai toujours pas répondu à la question, je suis désolée.
- Speaker #0
Ah non, t'inquiète. On a tout le temps. Regarde, à chaque fois, moi, je boucle deux heures, parce que je sais que ça déborde toujours. Donc, vas-y, on est là, on est tranquille. Moi, je t'écoute, j'aime bien écouter les gens parler.
- Speaker #1
Non mais, donc le lien en fait, je découvre la coiffure à domicile à ce moment-là.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Donc je me perfectionne, j'apprends. Donc bien sûr, je fais toutes les erreurs de débutante. Les prix bas, la non-rentabilité des déplacements, le matériel, les marques avec lesquelles j'ai travaillé qui ne me conviennent plus maintenant. Enfin voilà. Et du coup, je disais, voilà. Et au bout d'un an et demi d'activité, je me rends compte que ça ne va pas. C'est qu'au niveau de mon organisation, de mon matériel, en fait, si tu veux, ça me trotte dans la tête, mais je me dis, je n'ai pas le temps de m'occuper de ça, ce n'est pas mon boulot, mais il faut changer ça. Donc, je me dis, mais attends. Je me suis acheté une tablette, je l'ai vue, tu as la même, c'est la tablette Cybelle. C'est la tablette Nord Spila.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Donc, j'avais travaillé avec ça parce que du coup, en fait, en salon, on travaille toujours avec une tablette, que ce soit pour faire un chignon, pour faire une couleur. C'est carrément pratique, ouais. Voilà. Et j'ai testé plein de valises. Et la seule qui m'a convenue, finalement, c'était la valise pour Thermomix. J'ai trouvé sur Vinted une valise. C'était une petite valise toute simple, mais avec un format qui était hyper pratique. C'était un format un peu cubique, qui était souple un peu, mais qui permettait, pas comme les autres formats, qui n'était pas rectangulaire, qu'on n'avait pas besoin de coucher, qui ne faisait pas de bleu quand tu montes les escaliers, qui ne cognait pas, plein de choses comme ça. J'ai testé plein. Et du coup, je me suis dit, mais attends, quand il pleut, c'est une galère. Je suis trop chargée. Ça ne va pas. J'ai un sac. J'ai ma table comme une échelle d'un bras. De l'autre, j'ai mon trolley. C'est trop encombrant. On peut faire mieux. Et là, je me suis dit, mais pourquoi tu ne fais pas un deux en un ? Et du coup, je commence à faire des recherches sur le net, comme tous. Et je me dis, mais mince, il n'y a pas ce que je veux. C'est quand même bizarre. Ça ne se passe pas, ce truc et tout. Et donc, je fais une recherche d'antériorité. Je me dis, si je dois faire quelque chose, je dois le faire bien. Il faut que je sois sûre que ça n'existe pas. Donc, je passe par Innovate Design. C'est une société qui fait des recherches mondiales d'antériorité, qui me confirme que le concept ne se fait pas.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Et puis là, arrive le Covid 2020. En fait, ce qui se passe, c'est qu'à cette époque-là, je cherchais toujours cet équipement que j'avais besoin. Et j'achète sur Amazon, tu sais... Comme beaucoup de coiffeuses à domicile, on achète du bas de gamme. Des trollets pour faire les courses. Tu sais, c'est des petites valises noires à 20-30 euros qui se plient, qui s'ouvrent. Et en fait, c'est juste un bac avec un manche télescopique. Ah,
- Speaker #0
j'en ai un comme ça. Mais j'en ai un bien costaud, j'ai pris. Parce que moi, je suis une brute, je ne fais pas gaffe.
- Speaker #1
Tu vois, le produit, voilà. C'est un produit que j'ai acheté sur Amazon et j'ai dû en récolter au moins 6. Parce qu'ils ne tenaient pas dans le temps. Tous les mois, ils se pétaient. Du coup, j'appelle le service client. Au bout d'un moment, ils en avaient tellement marre qu'ils me remboursaient sans me demander de retourner le produit. Ils les avaient tous gardés. Je me suis dit, Sylvia, arrête de polluer. Le jetable, on en a un peu marre. Je ne sais pas, je me suis dit, ne les jette pas, garde-les. Je les ai accumulées sur mon balcon. Arrivé en 2020, c'est là que j'ai commencé à me poser et à réfléchir au truc. J'ai adoré le 2020. Le temps s'arrête, on se retrouve, on a le temps de réfléchir. Je ne sais pas, j'ai adoré.
- Speaker #0
Moi, c'était bien, c'était reposant. Franchement, c'était reposant.
- Speaker #1
Je pense qu'on est tellement actifs que le fait de faire un break comme ça, ça nous a vraiment...
- Speaker #0
Mais c'est surtout aussi parce que du coup, tout le monde était en break. Parce que tu sais, quand nous, on part en break et que le monde continue de tourner, inconsciemment, il y a une petite partie qui n'est pas en break. Mais là, on savait que le monde entier, c'est même pas genre la France ou nos voisins. Non, le monde entier était à l'arrêt. Et du coup, en fait, t'as pas le choix. Tout le monde est à l'arrêt, donc t'es à l'arrêt. Donc, en fait, il n'y a pas cette culpabilité de se dire... Oui, la culpabilité. Si je réponds pas aux mails, si je réponds pas à ci, ça, là, y'a pas le choix, de toute façon, je peux rien faire, c'est la loi qui me l'impose.
- Speaker #1
C'est vrai qu'on vivra jamais ça, je pense, mais c'était... Je suis d'accord avec toi.
- Speaker #0
Vivement le prochain Covid, tiens. Non, je rigole.
- Speaker #1
C'est clair. Il s'appelle un autre moment, mais... Grave. Donc, qu'est-ce qu'on disait ? C'est que du coup,
- Speaker #0
pendant le Covid, tu avais du temps, en fait, finalement, pour regarder tous les trolés que tu avais accumulés sur ton balcon. Donc, c'est là, j'imagine que...
- Speaker #1
En fait, mon ami est assez bricoleur. Et en fait, j'ai commencé à le regarder de plus près, à le désosser, à regarder comment c'était fait. Et il m'a dit, écoute, ce qu'on va faire, c'est qu'on va carrément en faire un. On va le découper, on va le transformer. On va en faire un à partir de ce que tu as gardé. Donc, tout le monde C'est là que tout commence. On commence à y croire un peu plus, à concrétiser l'idée. Après, je contacte des personnes qui travaillent dans le modélisme et qui me disent « À mon avis, il faut que vous essayiez de faire une version, une maquette. » On a été à l'Euro-Merlin, on a acheté des planches de médium. Et puis ça y est, c'est parti. Donc le début de l'idée. Et puis voilà. Là où vraiment je me suis rendue compte du besoin pour faire court, c'est quand j'ai commencé à l'utiliser. Vraiment, quand j'ai commencé à l'utiliser, je me suis dit, donc je l'ai perfectionné. Tu sais, en fait, il y a toujours, quand tu fais une phase de test, tu as toujours des choses qui sont améliorées, qui ne tiennent pas. Et donc, on l'a vu évoluer comme ça. Et en fait, ce que j'adore, c'est vraiment la remise en question. Et quand je... Quand je pose la question aux autres, parce qu'il ne faut pas avoir de lierre quand tu es entrepreneur, vraiment, il faut toujours se remettre en question. Et du coup, j'avais super peur. Je me suis dit, qu'est-ce qu'ils vont penser ? Et il y en a une qui a été cash, qui m'a dit, écoute, il est trop gros. Parce qu'en fait, je voulais vraiment faire mon salon ambulant, mais que tout rentre dedans. Et en fait, ça a été une... Enfin, je ne dis pas une erreur, mais j'ai pivoté, là. J'ai été admise en incubation l'année dernière.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Un incubateur qui m'a beaucoup aidée et qui m'a fait me remettre encore en question. Et donc, j'ai créé un little salon junior, plus petit, parce que du coup, pour satisfaire tout. les types d'itinérants. Le My Little Salon, c'est vraiment pour les coiffeurs, maquilleurs itinérants, itinérants de la beauté. Ça peut être aussi pour les prothésistes ongulaires, ceux qui posent les cils, les tatoueuses, le maquillage permanent. Ça peut être tellement pour plein de métiers de la beauté. On a vraiment voulu rester dans l'univers de la beauté.
- Speaker #0
Je regarde en même temps parce que là, je vois... En fait, c'est un truc qui a justement, comme tu disais, le si bel qui se déplie, qui est intégré dedans finalement. En fait, tu l'ouvres et le couvercle se transforme en tablette finalement, c'est ça ? Je suis en train de regarder les images en même temps. Mais c'est génial ton idée, franchement. Parce que c'est vrai que ça, c'est des trucs auxquels on pense tout le temps. Quand tu es là avec tes 15 000 sacs, il pleut. Ou même, le pire pour moi, ce n'est même pas la pluie. Tu sais, c'est quand tu vas chez les clients et que tu as genre une première porte, et puis là, tu vois qu'il y a une deuxième porte en fait. Là, tu es là à essayer de passer la première porte et tu dois en passer une deuxième. Et le temps que tu passes la première porte parce que tu es blindé, et bien la deuxième, elle se bloque. Du coup, tu es obligé de ressonner pour qu'on te rouvre. Et du coup, tu te... Ah non mais...
- Speaker #1
Tu vois carrément ce que tu veux dire.
- Speaker #0
ça laisse tomber vraiment c'est l'horreur mais du coup en fait là dans ton dossier que tu m'as envoyé tu parles beaucoup de fatigue de perte de temps et de manque de professionnalisme perçu à quel moment en fait tu t'es dit là il y a un vrai problème à résoudre pour les coiffeuses à domicile ça a été quand le moment vraiment clé pour toi du coup
- Speaker #1
Alors en fait, en écoutant, tu sais j'adhère à beaucoup de groupes sur Facebook de coiffeurs à domicile, parce qu'on apprend aussi beaucoup de choses sur leurs questionnements et tout ça. Et c'est vrai que c'est toujours, c'est horrible parce qu'on est, comme le dit souvent Erika Fleury, qui dit qu'on est souvent dans l'ombre. On a toujours affaire à des systèmes D, on doit toujours s'adapter, que ce soit aux robinets, pour pouvoir clipser des douchettes qui ne vont pas forcément. Donc par exemple, tu sais, les robinets carrés. Ouais,
- Speaker #0
laisse tomber. En fait, on est des plombières. Alors, on est plombières et puis... Mécaniciennes. Voilà,
- Speaker #1
c'est ça. On est multitâches, on est couteaux suisses. Et c'est vrai que, du coup, il faut arrêter, il faut vraiment essayer de... C'est pour ça que je me dis que depuis que je travaille sur My Little Salon, je suis en train de, tu sais, progressivement de me dire, mais... Et cet accessoire-là, mais ça ne va pas. Mais après, on va s'en occuper, ne t'inquiète pas. Après, on va essayer de trouver une solution sur ça. Il y a trop de choses à revoir au domicile. Vraiment, il n'y a pas… Je ne sais pas si c'est parce que la profession, elle a explosé depuis 2020 et que personne ne s'est vraiment posé la question du terrain. Parce que pour moi, il faut vraiment être sur le terrain pour comprendre les problèmes. J'ai plein d'anecdotes, mais il y a beaucoup de gens qui créent des choses où ça ne répond pas aux problèmes.
- Speaker #0
Une fois, j'avais vu un siège de barbeur pliable pour le domicile. Je l'ai vu une fois il y a très longtemps, je ne sais plus ce que c'est devenu, mais je n'en ai plus jamais revu en tout cas. Je pense que ce n'était pas encore tout à fait au point. ou alors ça a été comme tu dis fait par quelqu'un qui n'est pas du terrain et puis aussi je pense que quand il ya tout à refaire dans le domicile tout à tout est à refaire parce que du coup j'ai traîné pendant quelques temps dans les groupes dans les groupes justement facebook etc et quand j'y vais je me dis mais c'est un monde totalement à part en fait c'est un monde qui est totalement à l'ouest parce que la plupart ne se rendent pas compte en fait de la réalité des choses, de la réalité de l'économie, de la réalité de beaucoup de choses. Et c'est ce qui fait qu'en fait, déjà que la France est en retard, mais le domicile en France... est encore au crétacé, je dirais même. C'est-à-dire qu'il y a énormément de choses qui auraient pu être inventées. Déjà, par exemple, toi, tu inventes My Little Salon, mais tu parlais tout à l'heure de s'adapter aux tuyaux, etc. Mais rien que les bacs à shampoing, le nombre de bacs à shampoing qu'il faut gaspiller pour en trouver un correct. Moi, j'ai de la chance et que j'en ai trouvé un qui était bien. Je l'ai changé une fois en quatre ans. Et encore, franchement, j'aurais pu ne pas changer, mais par exemple, les bacs à shampoing, en fait, c'est toujours du système D. Il n'y a pas vraiment de choses vraiment faites pour ça, par des personnes qui font ça, avec des personnes qui font ça. Et c'est ça qui est dommage, en fait. Mais ça change. Ça change. On sent que là, justement, depuis le Covid... Il y a un petit tournant parce que le Covid, c'est ce qui a fait que maintenant, il y a beaucoup de gens qui se lancent à domicile. Parce que les gens se sont rendus compte qu'en fait, c'est bien d'avoir du temps pour soi. Et du coup, c'est ce qui fait un gros boom. Et je pense que c'est finalement ça qui fait qu'aujourd'hui, ça évolue un peu plus. Parce qu'avant, beaucoup de personnes à domicile, à mon avis, se sont un peu endormies sur leur laurier en se disant « c'est une bonne planque, c'est tranquille, j'ai mes clientes, ça me paye bien, etc. » Mais le Covid a ramené plus de concurrence, de la concurrence qui travaille en salon avec l'endurance d'un salon et avec les objets d'un salon, les dernières techniques d'un salon. Donc, ils viennent amener ça dans du domicile ou dans le domicile, en fait, tout le monde fait la même chose, des petits trucs par-ci, par-là. Donc là, ça augmente l'exigence du salon et toutes les personnes qui étaient là à dormir avant le Covid. soit elles suivent, soit elles perdent. Et c'est ce qui fait que justement, vu que maintenant, on a plus de monde qui était en salon et qui a plus, on va dire, peut-être d'ambition et plus d'envie de basculer les choses, en fait, ça réveille tout le monde et c'est super parce que du coup, Erika, par exemple, Erika, je crois qu'elle ne fait que du domicile depuis très longtemps, mais tu vois, Erika, c'est pareil, elle s'est réveillée, pareil, avec le Covid. Le Covid franchement Bien sûr, il y a eu des personnes qui sont mortes, on ne l'oublie pas. Mais le Covid, franchement, je trouve que ça a fait un bien fou. Et encore aujourd'hui, on voit les choses parce que c'est au moment du Covid où toi-même, tu as pu avoir le temps et la capacité de réaliser ce beau projet. Et j'espère qu'on va voir plein de projets immergés suite au Covid. Je pense qu'il y en a encore plein qui ne sont pas encore... pop-up, mais j'espère qu'on en verra de plus en plus parce que...
- Speaker #1
Je ne sais pas si tu es allée au MCB, là. Non, je n'y vais plus. Franchement, avec Éricard, on s'est aperçus... Là, c'est en train d'arriver, mais vraiment, justement, tu parlais du fauteuil de barbière, de barbier. Il y a France Cadillac, là, qui est vraiment géniale. C'est une femme qui l'a créée. Je pense, elle s'en est là.
- Speaker #0
Et c'est incroyable si tu as l'occasion de regarder. Et en fait, pour le domicile, il y a vraiment plein de choses qui arrivent. Et on sent, comme tu dis, c'est plus la coiffeuse à domicile plan-plan. Là, on est vraiment dans le haut de gamme. On est dans le privatisé. On est dans vraiment le chic, les dernières tendances. Je ne veux pas dire du mal des salons, mais franchement, la bascule, là, on est... Je ne sais pas si c'est à cause du Covid, mais j'ai l'impression que... Quand on passe devant un salon aujourd'hui, c'est plus aussi bondé qu'avant. Donc maintenant, en fait, ça a permis la digitalisation, la prise de rendez-vous en ligne, le Covid. Mais du coup, j'ai l'impression que les clients, du coup, ont plus... Enfin, la demande, en tout cas, à domicile, est beaucoup plus forte. Et du coup, c'est vrai, même en salon, actuellement, moi, je ne vois pas d'attente, par exemple. Mais bon, je sais que c'est au niveau de la prise de rendez-vous en ligne. Mais ça a changé. Il y a eu un avant-après-Covid, ça, c'est clair.
- Speaker #1
Il n'y a plus la même hype. En fait, il faut dire ce qui est, la coiffure est un luxe, même si c'est une nécessité pour certains. Par exemple, les enfants, quand ils ont les cheveux trop longs, etc. Mais tout le monde peut s'acheter une tondeuse et tondre les cheveux à son enfant à la maison, tu vois. La coiffure reste quand même un service de luxe. C'est-à-dire que d'abord, on fait les courses, d'abord, on paye les factures, d'abord, on paye les choses quand on est obligé de payer. Et la coiffure, ça fait partie des plaisirs. Donc, c'est pour ça que je dis que c'est un luxe. Moins que, par exemple, l'esthétique. Parce que l'esthétique, c'est encore au-dessus, niveau nécessité. C'est moins nécessaire d'aller chez l'esthéticienne que chez le coiffeur, statistiquement. Mais c'est vrai que déjà avant, je ne sais pas toi, mais moi, quand j'étais apprentie, déjà, Noël, typiquement, moi, j'avais tous mes patrons, mes collègues qui disaient C'est plus comme c'était avant. Moi, j'ai connu l'époque où c'était bondé à Noël, etc. Où on travaillait non-stop, etc. Moi, quand j'étais apprentie, il y avait du monde. Mais ça va, quoi. On est arrivés à prendre encore des dernières minutes. Alors qu'avant, à l'époque, il paraît que c'était impossible. Moi, je ne connaîtrais jamais cette époque. Et aujourd'hui, on est arrivés à un stade où il y a beaucoup de quoi faire quand on regarde sur les comptes. Beaucoup de coiffeurs prennent des congés le 24. C'est-à-dire que les 24, les gens sont en vacances. Et même, ils se mettent en vacances du 24 jusqu'à la rentrée, en fait. Et ça, avant, ce n'était pas possible. Ce n'était pas possible. Donc, en fait, il n'y a plus la hype parce qu'en fait, la consommation a changé. C'est-à-dire que les gens ne consomment plus parce que c'est Noël. Ils consomment parce qu'ils priorisent les cadeaux. C'est ça. Et puis, à domicile, c'est quand même plus confortable d'avoir quelqu'un qui vient chez soi. que de se déplacer dans un salon.
- Speaker #0
Et ils optimisent le temps, par exemple en télétravail.
- Speaker #1
C'est vrai que télétravail, c'est vrai. C'est ça. Moi, je sais que j'avais beaucoup de... Quand je faisais un corps du domicile, j'avais beaucoup de clientes en télétravail. Pendant que je leur faisais la couleur et tout, ils étaient en réunion ou en train de bosser, etc. Enfin, en moitié, parce que du coup, elles profitent quand même du moment. Mais c'est vrai qu'au moins, du coup, déjà le temps de se déplacer dans un salon. de revenir, etc., ça te fait perdre quand même déjà du temps. Ce n'est plus elles qui le perdent, c'est plutôt nous qui le prenons ce temps à leur place. Et c'est pour ça que le domicile, du coup, les gens font beaucoup plus appel aussi à ça.
- Speaker #0
Et elles sont VIP, il ne faut pas l'oublier.
- Speaker #1
Oui,
- Speaker #0
carrément. C'est un peu amusant.
- Speaker #1
C'est ça, en fait. C'est un service VIP parce qu'en salon, tu peux être en train de t'occuper de trois, quatre personnes en même temps. Là, en fait, bah... tu as une personne à la rigueur, peut-être deux s'il y a la famille à faire, le mari à faire pendant que la couleur pose. Tu ne peux pas faire quelqu'un d'autre autant que tu es chez elle. C'est carrément du VIP, c'est du service. Et du coup, quand tu parles de professionnalisme, parce que je me rappelle quand j'avais démarré à domicile, Moi j'ai toujours été très... En fait quand j'ai démarré le domicile, j'avais une très mauvaise image du domicile et je voulais absolument pas qu'on me donne cette image là. Pour moi, j'étais dans un salon où le patron typiquement il disait ouais les coiffeuses à domicile c'est des gens qui ont raté, du coup elles se mettent à domicile pour...
- Speaker #0
Exactement, la même chose, j'ai un patron qui disait ça.
- Speaker #1
C'est ça, moi c'était ça l'image que j'avais du domicile alors que je m'étais jamais intéressée avant. Et quand je me suis lancée à domicile, je me suis dit, il est hors de question comme donne cette image-là. Moi, c'est simplement parce que je ne suis pas faite pour être salariée. Moi, prendre des ordres de quelqu'un qui est débile, je ne peux pas. Non,
- Speaker #0
mais on est d'accord. Je pense qu'on est fait ou on n'est pas fait pour le domicile, pour l'auto-entrepreneuriat.
- Speaker #1
C'est ça. C'est ça, en fait, c'est pareil. C'est deux choses totalement différentes. Et ce n'est pas parce qu'on est à domicile qu'on est nul. Ça, je l'ai appris après. Et du coup, pour moi, il était hyper important d'avoir du matériel de qualité, des produits de qualité, parce que je voyais toutes qui utilisaient des produits premier prix. Et j'avais une cliente qui m'avait regardée quand j'ai sorti mon matériel, elle était choquée, parce que pendant des années, là où elle habitait avant, son ancienne coiffeuse à domicile, elle venait avec des sacs de course ou des sacs de plage. Oui ! Les cabas. Les cabas. Et en fait, elle lui rinçait la tête dans l'évier.
- Speaker #0
Oui, j'ai déjà entendu ça aussi.
- Speaker #1
Et je lui dis, mais non, c'est pas possible. C'est pas possible. Je dis, mais non.
- Speaker #0
Ah non, mais franchement, il y en a même qui pouvaient venir juste avec une brosse, un sèche-cheveux. Tu sais, genre une couleur.
- Speaker #1
Non, mais c'est pas possible. Enfin, moi, je pensais que tout le monde faisait comme je faisais. Mais non, j'ai eu beaucoup... En fait, la remarque que j'avais, je pense, pendant les trois premiers mois où j'ai travaillé, parce que c'était que de la nouvelle clientèle, c'était « Oh, waouh ! Oh, waouh ! Oh, waouh ! Oh, waouh ! » J'ai une cliente, même, jusqu'au dernier jour où je l'ai eue, elle m'a toujours dit « Ah là là, à chaque fois quand vous ouvrez votre matériel, je suis impressionnée, tout au bon endroit. » Je dis « Bah oui, toujours, ma garce ! »
- Speaker #0
Ça fait plaisir. Ça fait plaisir.
- Speaker #1
Et c'est ça que, du coup, My Little Salon apporte.
- Speaker #0
Mais tu sais, franchement, je t'assure, pas forcément au niveau de ma cible, le B2B, à qui c'est destiné, mais ma clientèle, qui voit My Little Salon quand j'arrive, ils me disent, oh là là, mais ils font des choses bien maintenant.
- Speaker #1
Mais c'est moi qui fais...
- Speaker #0
Des réflexions, mais ça me fait tellement plaisir, parce qu'en fait, il faut savoir que My Little Salon, c'est aussi une station de coiffage où le client, il participe, en fait, ça lui donne du confort aussi. à lui. Donc du coup, le fait de pouvoir clipser un miroir, il se sent comme dans une bulle, comme dans vraiment un salon. Et c'est ça que je voulais aussi, c'était créer une sorte de salon, mais vraiment un univers où le prestataire, le coiffeur et le client soient plus, voilà, se projettent sans forcément avoir la contrainte d'une table. Parce qu'en En fait, ce... Il y en a beaucoup qui me posent la question, mais à quoi sert ma litoie de salon ? Puisque quand la plupart des coiffeurs à domicile se déplacent, et les clients ont des tables, donc du coup, nous, on va poser notre matériel sur la table. J'entends, puisque je suis coiffeuse, je sais ce qu'on peut rencontrer. Et en fait, il a fallu que je rééduque mes clients, dans le sens où c'est bien d'avoir une table, mais tu sais aussi, toi, en tant que maquilleuse, que... La lumière naturelle, la table n'est pas forcément située au niveau de la lumière naturelle. La prise, on a besoin de brancher nos appareils électriques, ce n'est pas forcément accessible. Tout ça, je voulais vraiment créer un objet qui puisse nous rendre 100% indépendants sans se poser la question de « est-ce qu'elle a ça ? Est-ce qu'elle a ça ? Est-ce qu'elle a ça ? » Et ça, c'était hyper important, en plus de la contrainte du déplacement, parce que c'est vrai que quand on n'a pas d'ascenseur... et qu'on doit se trimballer, qu'on doit passer par un chemin boueux. Franchement, la sangle aussi et les poignets, ça change la vie. Je viens avec mon salon et en plus, je ne me fatigue pas. Comme tu parlais des sasses, des portes, franchement, moi, la plupart des valises, sans parler de concurrence, le fait que Malita Salon soit équipée de poignées ergonomiques hyper confortables que tu aies des ongles longs, que tu aies des petites mains, que tu sois frêle parce que c'est vrai qu'on s'adresse à 90% de femmes on va pas mentir mais même si le Malita Salon Junior s'adresse aussi à des barbeurs qui sont moins chargés mais le fait de pouvoir transporter facilement un trolley un hybride et qu'on puisse voilà Ne plus se fatiguer, gagner du temps. Le principal aussi, c'est qu'un rendez-vous égale un trajet aller, un trajet retour, une installation et un rangement. Et ça, quand tu es d'accord avec moi, la charge mentale, la logistique, il ne faut pas que j'oublie ça, il ne faut pas que j'oublie ça, où est-ce que je vais mettre ça ? Là, franchement, ce que j'adore avec ma vitesse à l'eau, c'est que déjà, tu le déplies en même pas 10 secondes, tu es prête. Tout ton matériel est visible. En fait... Tu as besoin de chercher quelque chose, tu prends une brosse, tu la poses, tu t'en sers, tu sors une autre brosse, tu le remets, tu vois ce que je veux dire ? En fait, moi, je trouve que les tiroirs, les casiers, on cherche plus ce qu'on trouve. Et en plus, le format, souvent, des fois, ça ne rentre pas dedans. Moi, c'est le retour que j'ai pu avoir. Après, là, actuellement, on est en train de travailler sur les aménagements intérieurs, justement, parce qu'on a créé My Little Salon. la plupart des coiffeurs maquilleurs on a des trousses des pareillers on a des sacs par catégorie je pense que tu vas ranger tes affaires pour le chignon dans une certaine valise tout ce qui est couleur ça va être catégorisé autrement et du coup c'était ça que... que je pensais pour l'aménagement intérieur, le fait qu'il n'y en ait pas, je savais que ce n'était pas un souci parce que c'était une sorte d'open space où la coiffeuse sait ce qu'elle fait, elle sait comment elle s'organise et elle va ranger elle-même ses trousses qu'elle connaît. C'est elle qui va choisir son aménagement. Comme dans un logement, tu n'as pas de meuble, tu n'as rien, tu as juste une pièce. Tu vas t'organiser à ta façon.
- Speaker #1
C'est ça, moi, c'est souvent le problème qu'il y a dans les... Les autres ovalis, c'est que justement, comme il y a des compartiments prédéfinis, on est obligé de se plier à ce compartiment. Et des fois, il peut y avoir de la perte de place. Parce que là-dedans, on ne peut pas mettre ça parce qu'à quelques centimètres près, ça coince. Et du coup, on est obligé d'avoir un autre sac. Moi, au début, ce que je faisais, c'est que j'avais un sac couleur, un sac coupe, un sac balayage, etc. Donc en fait, si en une journée, j'avais de la couleur, du balayage et de la coupe, j'avais tout. Donc après, petit à petit, j'ai réduit. Là, j'ai réduit encore plus parce que maintenant, je ne fais plus du tout de domicile. Je fais uniquement de la coiffure et du maquillage pour les mariés. Et encore plus, l'année dernière, je n'avais que ce matériel-là. Mais cette année, j'ai réduit encore plus dans deux sacs. C'est-à-dire parce que moi, du coup, je bouge énormément. Et je voulais vraiment avoir deux petits sacs. je pouvais mettre dans mes valises facilement pour bouger. Et en fait, en plus, là, j'étais en train de me faire la réflexion. J'étais en train de me faire la réflexion, là. C'était quand la semaine dernière, parce que là, en fait, c'est vrai que je risque de prendre l'avion. Enfin, non, c'est pas que je risque. Je vais devoir prendre l'avion avec mon matériel. Et je me suis dit, bah tiens, c'est con, ça. Ça serait bien de pouvoir avoir une chaise de maquillage mais qui rentre dans la valise. Je me suis fait la réflexion, tu vois, cette semaine, parce que je sais qu'aux États-Unis, ils ont une chaise de maquillage qui fait chaise de coiffure et chaise de maquillage, parce que le problème qu'on a, nous, en tant que coiffeuse maquilleuse, c'est que si tu mets sur la chaise un maquillage, c'est beaucoup trop haut pour coiffer. Donc, en fait, il faut deux chaises. Bon, généralement, tu arrives toujours à trouver une chaise n'importe où pour coiffer, mais les chaises hautes, ce n'est pas forcément le cas. Mais du coup, je sais qu'aux États-Unis, ils ont une chaise qui se plie qui fait coiffure, qui est basse, et après, tu la montes, et ça fait maquillage. Mais je ne connais pas les dimensions, et je n'ai jamais réussi à savoir où l'acheter. Enfin, après, je n'ai pas cherché plus que ça, je l'avoue. Mais l'autre jour, je me suis dit, tiens, est-ce que ce siège, il a les bonnes dimensions pour entrer dans ma valise ? Et du coup, je me suis faite la réflexion, je me dis, ça serait bien de pouvoir l'avoir, d'avoir quelque chose qui rentre. Tu sais, dans les... Dans les bagages en soute, en fait. Oui, bien sûr. Dans les dimensions bagages en soute. Parce qu'en plus, c'est un siège qui a plein de compartiments, comme le siège que j'ai ici. Mais le siège que j'ai ici, il est beaucoup trop mastoc. Je le déplace que quand je pars en voiture, mais pas en avion. Je ne peux pas le transporter, en fait. Je ne peux pas. Mais oui, ça, c'est des trucs, en fait, tu t'en rends compte quand on a besoin. Oui,
- Speaker #0
je l'ai vu, ton siège, c'est un siège un peu souple.
- Speaker #1
Non, mon siège, il n'est pas en bois, mais il est en métal.
- Speaker #0
Mais l'assise, elle n'est pas en toile,
- Speaker #1
non ? C'est ça, oui, l'assise, elle est en toile. C'est un peu comme les sièges de producteurs quand ils font les films. C'est mis en hauteur, un siège de make-up artiste. Mais c'est un siège que j'utilise à la maison surtout. Et puis quand je vais sur les lieux de mariage, mais uniquement quand je me déplace en voiture, si je ne prends pas la voiture, je ne le prends pas. C'est des petits trucs comme ça auxquels on pense parce que justement, en fait, même toi, tu disais en fait, ça nous permet de gagner 15 minutes quand même. Moi, je sais que justement, je mettais toujours dans mon temps de, par exemple, je vais mettre 45 minutes pour une prestation. En fait, je vais bloquer une heure parce qu'il me faut le temps d'installer, le temps de désinstaller, le temps de nettoyer parce que... Il faut aussi nettoyer, on ne va pas non plus laisser les cheveux, la couleur dans la baignoire, tout ça. Il faut nettoyer, etc. Donc, c'est du temps de gagner. Et moi, c'est vraiment ça qui m'avait vraiment dégoûtée de la coiffure à domicile, c'est l'installation, la déstabilisation. Moi, je déteste tout ce qui me fait perdre du temps, je déteste ça en fait. Donc, je cherche toujours un moyen d'optimiser au maximum ce que je fais parce que même si c'est cinq minutes que ça me fait perdre, c'est déjà 5 minutes de trop dans ma vie qui est perdue. Et c'est justement ça que du coup ça apporte.
- Speaker #0
C'est super intéressant ce que tu dis, parce que je rebondis, parce que j'ai l'impression que quand on se met à son compte, tout au début, on a tellement peur d'oublier des choses, tout est trop. On est trop généreux, on se charge trop. Et en fait, je suis comme toi, au fur et à mesure, moi ça fait 8 ans que je suis à domicile, au fur et à mesure, je pense qu'on est tellement, je ne dis pas expert, mais... On est tellement devenus vraiment rapides et on optimise. On ne pense qu'à ça, optimiser le temps. Je veux dire, je suis comme toi, je ne veux pas bâcler mon travail, faire de la quantité de rendez-vous. Je veux vraiment de la qualité à fond. Je me laisse toujours des marges de blanc entre les rendez-vous pour ne pas être stressée et vraiment bien faire mon travail. Je parle du chargement de l'équipement. Je pense qu'on en est à un point par rapport à notre ancienneté, notre nombre d'années, où on a réduit, et là, on est vraiment dans l'essentiel, le package essentiel pour pouvoir vraiment bien travailler. Mais je crois que c'est la plupart des coiffeurs, des itinérants qui font ça.
- Speaker #1
Ah oui, carrément. Au début, en fait, on a peur de manquer. T'imagines, là, t'as tous tes tubes de couleurs avec toi. Tu as tous tes oxydants avec toi, tu as tout avec toi, tu as un labo entier, tu as toutes tes tailles de brosses, Et en fait, au final, vu qu'après, tu as une clientèle qui s'installe, tu t'organises autrement. Tu demandes avant le prochain rendez-vous ce qu'elles ont envie de faire. Comme ça, tu peux prévoir à l'avance, etc. Et puis moi, par exemple, avec les mariés, je fais une préparation en amont. Et en fait, le jour J, je sais ce que j'ai besoin, même pour les inviter. En fait, il n'y a pas trop de surprises. parce que je sais déjà en amont ce que j'ai besoin et même parce qu'en fait c'est que je me suis rendu compte même l'année dernière et encore déjà l'année d'avant en fait c'est que en fait tu as plein de trucs avec toi que tu as jamais touché en fait tu as jamais touché jamais utilisé ils sont là ils dorment sont là tu dis oh moi je le gars parce qu'en plus en plus le pire c'est que tu dis non je vais le garder on sait jamais on sait jamais et c'est le jour où tu le sors le jour où tu le sors ah bah t'en as besoin Moi, ça m'est arrivé. Le jour où j'ai décidé, j'ai décidé enfin de réduire mon kit coiffure parce que mon kit maquillage, il a toujours été petit. Mais mon kit coiffure, j'ai énormément de choses sur le kit coiffure. Le jour où je me suis dit, non, là, j'ai trop de déplacements cette année. Il faut que je me calme. Je vais prendre que ça. Il y avait un stick. Tu sais le stick Tigi, là, de cire ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Je ne l'ai jamais touché. Je ne l'ai jamais touché. Ça faisait genre deux ans que je l'avais, ce stick. Je ne l'ai jamais touché. L'année dernière, je l'ai laissé dans ma grosse valise et j'ai pris la petite. Le premier truc que j'avais besoin, je me suis dit, oh putain, je l'ai laissé dans mon sac. Il est chez moi, à des centaines de kilomètres. Punaise, pour une fois que j'aurais pu l'utiliser, c'était le truc parfait à utiliser aujourd'hui. Je me suis débrouillée autrement. On peut toujours se débrouiller. Mais tu te dis, non mais quand même, le truc, ça fait deux ans que je l'ai, je ne l'ai jamais touché. Et là, aujourd'hui, je ne l'ai pas, j'en ai besoin. C'est toujours un genre, mais bon, c'est comme ça.
- Speaker #0
Je me vois dans ce que tu dis. Moi, c'était avec un diffuseur. Tu sais, le diffuseur pour les cheveux bouclés. Oui, oui, oui. Il prend de la place en plus parce que ceux qui se plient, ils sont bas de gamme, ça ne va pas.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Et en fait, je le laisse dans un autre sac que je n'avais pas pris. Et j'ai dû me débrouiller avec la main pour froisser. Mais je voulais mon diffuseur.
- Speaker #1
Mais oui. Mais moi, le diffuseur, ce que je faisais, c'est que je le laissais dans la boîte à gants côté passager. Enfin, pas dans la boîte à gants, tu sais, au milieu, mais dans le côté passager. Je le laissais là-dedans. Sauf qu'en fait, à chaque fois, je l'oubliais là-dedans. Même quand j'avais un rendez-vous avec des cheveux frisés, à chaque fois, je l'oubliais. Et j'avais la flemme de descendre les escaliers. Du coup, je disais, ça passait. Je faisais sans diffuseur, ça passait.
- Speaker #0
Oui, mais bon, comme on est pro jusqu'au bout des cheveux, j'ai envie de dire,
- Speaker #1
c'est vrai que ça nous ennuie. Oh oui, non, mais... Et du coup, là, dans... tu parlais aussi de mapping concurrentiel je sais pas si ça te parle on voit en fait que toi t'es positionnée, t'es ni cheap ni gadget, ni trop lourd parce que comme tu dis c'est un public quand même à 90% de femmes et comment tu as fait le choix pour rester à la fois pro mobile mais aussi désirable parce qu'il y a aussi le côté désirable qui est important dans un métier d'esthétique quand même
- Speaker #0
Tu parles de désirables, c'est dans le sens…
- Speaker #1
Ton positionnement au niveau du design, etc.
- Speaker #0
Oui, c'est bien que tu m'en parles parce que la problématique qu'on avait, c'est comment on va mettre en forme notre produit. On est passé par un flight case. Le flight case, qu'est-ce que c'est ? C'est une boîte qui vole. Ce n'est pas fait pour être beau, c'est fait pour être fonctionnel. Ça voyage beaucoup. Tu sais, les caisses de concert, les caisses... Je ne sais pas si tu vois ce que je veux dire. Oui, je vois, oui. avec vraiment une caisse solide. À l'époque, elle était faite en bois. Et depuis quelques années, elle s'est modernisée. Ils le font avec du polypropylène alvéolaire. C'est un plastique creux qui permet vraiment d'alléger et du coup aussi un peu de moderniser. C'est étanche. Et je me suis dit au début, quand j'ai commencé à concevoir ma Little Salon, c'était... Je suis une femme, donc en plus, je te dis, j'ai bossé. On est quand même sensible à l'esthétique. Et je me suis dit, mais comment je pourrais faire pour le rendre vraiment attirant, moderne, girly, entre guillemets. Et malheureusement, par rapport aux couleurs, c'est possible. Mais quand on fait de la petite série en produit, on est limité en couleurs. Donc, tu sais, c'est soit les trois couleurs primaires, bleu, jaune, rouge, noir, blanc, gris. Mais bon, il y a la possibilité de faire des... De faire des revêtements en film vinylique pour pouvoir, voilà, si tu veux du rose. Là, on est en train de travailler sur de la personnalisation. En fait, Malita Salon, il a un couvercle, tu sais, avec le logo.
- Speaker #1
Avec le logo,
- Speaker #0
oui. Qui est assez blanc, qui jure avec le noir. Et on voudrait, on est en train de mettre en place sur le site une option de personnalisation pour pouvoir mettre sa propre marque, en fait. avec une petite option de payante en plus mais voilà si tu vas voir Valentina en fait je pense que c'est un peu comme les flocages de voitures c'est 15% de clients en plus la pub et je trouve que quand on se balade aussi dans la rue ou quoi dans un ascenseur il y a une cliente qui voit ta marque c'est quand même assez utile aussi et en plus d'être personnalisé je trouve ça nécessaire après pour le côté plus girly j'aurais voulu faire des des angles un peu plus arrondis, ça sera possible, mais pas tout de suite. Et là, vraiment, j'ai voulu faire... À la Louis Vuitton, tu sais, ils font des sortes de motifs avec leurs marques répétées sur les diaconales. Donc, j'ai voulu faire un aménagement avec un tapis vinyle lavable à l'intérieur du troulet. Donc, ça, c'est bien parce que c'est vrai que souvent, nous, on a plein de cheveux. qui traînent et tu sais tu dois les aspirer régulièrement tu peux faire des tâches de couleur donc le côté tapis je trouvais ça sympa et utile il y a aussi des tapis anti-fatigue aussi j'ai entendu tapis ça m'a fait penser à ça pardon non il n'y a pas de problème et en plus tu sais que ce tapis il est beaucoup plus utile que tu ne le penses parce que j'ai eu un problème quand j'ai commencé à l'utiliser il n'y avait pas de tapis et en fait en coiffure souvent le matos il est noir Et en fait, noir sur fond noir, je ne voyais rien. En fait, je cherchais mes affaires et je me suis dit, mais mince, comment je peux faire ? Et donc, du coup, le fait d'avoir mis un fond blanc, ça change tout, je t'assure. Ça change tout. Tu vois les saletés, mais aussi tu vois ton matos. Et j'ai trouvé ça hyper utile, en plus d'être élégant. Et pareil pour le plateau avec un revêtement PVC souple. Donc, il ne fallait pas que ça craigne de la chaleur pour les fers, pour les lisseurs. Il faut penser à tout quand on conçoit quelque chose. C'est vrai qu'il faut faire un cahier des charges, mais hyper poussé. Aussi, une cloison amovible. Ça ne fait pas partie de l'esthétique, comme tu le dis. Ce qui est très important dans ma lutte à le salon, c'est que j'ai voulu faire un truc universel. Il fallait que ça réponde à tous les sèches-cheveux. Pour les portes sèches-cheveux, il est recto verso. Il permet vraiment de s'adapter au droitier, au gaucher, au petit sèche-cheveux qui est gros. Là, je suis en train de finir un adaptateur pour les sèches-cheveux qui arrivent. Là, tu sais, les sèches-cheveux suisse-lisse, les tout-fins. Il faut vraiment répondre à la demande actuelle et s'adapter aux derniers outils qui arrivent parce que c'est important.
- Speaker #1
Oui, parce qu'il y a de plus en plus de gens qui utilisent les tout-petits sèches-cheveux. Moi, j'ai encore mon sèche-cheveux... Comment il s'appelle ? par luxe là qui veut pas crever depuis le CAP enfin depuis le CAP j'ai le même il veut pas crever donc il résiste c'est super ah ouais les par luxe c'est increvable c'est j'avais acheté un GHD en me disant bah quand le par luxe ne marchera plus bah le GHD il attend depuis quelques années quand même En plus il est nul il pouvote le bec enfin bref je m'éloigne un peu trop du sujet Donc, en fait, là, je regarde au même temps pendant que tu parles. Là, je regarde un peu tes images. Donc là, on a le... Celui-là, c'est le gros, là. Attends, je ne sais pas si tu vas voir. Mais ici, là, c'est le gros, du coup. Et après... Bon, après, les gens ne vont pas voir, mais c'est juste pour mon info. Du coup, ça donne ça. Après, les gens pourront aller voir sur ta page. Celui-là, c'est le gros en somme. Et après, celui-ci, c'est le petit, celui-là qu'il a, le monsieur.
- Speaker #0
En gros, le grand fait de mémoire 38 sur 45 cm. Et le petit, il fait 10 cm de moins. Donc, il fait 28 sur 35 par rapport à la table.
- Speaker #1
Et là, il y a même un petit sac, le petit sac gris aussi.
- Speaker #0
Alors, c'est une... trousse thermique parce qu'il faut savoir que le domicile, il peut faire très froid en hiver et très chaud. Et en plus, parce que en plus de la température, c'est vrai qu'il n'existait pas. Un truc que j'avais besoin aussi, c'est pour ranger, classer facilement ces boîtes de couleurs en hauteur et pouvoir avoir les références rapidement visibles. Je n'ai pas trouvé ça et c'est vrai que je me suis dit, on va le faire. Et du coup, j'ai commencé à le faire en impression 3D, sauf que c'était long à imprimer et c'était trop cher. Donc là, on l'a pivoté en plastosate. Pardon, plastazote, je confonds les deux. Le plastazote, c'est quoi ? C'est une mousse étanche que les fabricants de flycase utilisent pour aménager. Tu sais, ils vont utiliser une fraiseuse. pour pouvoir faire des renfoncements, pour pouvoir, par exemple, caler une guitare, un violon, tu vois ou pas ? Ok, oui. Donc, je suis en train... En fait, c'est en plus du coût qui est réduit, je trouve ça beaucoup plus pratique et incassable, léger. Enfin, ça a tous les avantages que j'avais besoin. Donc là, ça va bientôt arriver, là, au niveau de l'aménagement.
- Speaker #1
Bien vu. Mais en tout cas, même le sec thermique, bien vu aussi, parce que moi, je trouve que la taille du sec, là, c'est largement... cas pour mon usage à moi c'est largement suffisant en fait pour m pour mettre quelques couleurs faux d'armes fondamentale en fait mais ouais non canon canon ok Hey, coucou toi ! Je me permets une petite interruption dans ce podcast pour te dire que si t'en as marre de courir partout sans voir les résultats que tu mérites, stop de seconde. Tu veux bosser moins, gagner plus et attirer des mariés qui respectent ton expertise ? Alors écoute-moi bien. Le Boss IT Club, c'est ton nouveau QG pour poser des bases solides, attirer ta cliente de rêve et enfin kiffer ton business sans t'épuiser. Et si tu es prêt à passer au niveau supérieur, et aller encore plus loin, le programme Beauty Empire t'accompagne pour structurer ton business de A à Z, incarner la boss que tu es déjà et facturer comme une vraie queen. Tous les liens sont dans les notes de l'épisode et si tu veux papoter, glisse-moi un message en BM Instagram. Je suis ta future business partner. Allez, maintenant, retourne à ton épisode.
- Speaker #0
Donc, il y a aussi la grande taille de trousse. Pour moi, j'aime bien avoir un... un espace de stockage dans ma voiture. Je sais qu'Erika, elle fonctionne autrement. Elle préfère ramener au jour le jour. Moi, j'aime bien quand même au cas où, parce que des fois, il peut y avoir des imprévus. Tu sais, par exemple, la mamie qui n'avait pas prévu, mais elle voulait une couleur. J'aime bien quand même avoir, pas tout, mais c'est la même trousse en plus grand, en fait, qui contient une quarantaine de places au lieu de la quinzaine de boîtes couleur petit format. Et je la mets dans la voiture et comme ça, j'ai mon stock voiture, coffre, et j'ai ce que j'emmène avec moi au domicile.
- Speaker #1
Ok, ok, ok. Non, c'est intéressant ça. Et du coup, là, je vois que tu as eu des premières ventes validées et des retours positifs. J'ai vu, il y a Erika qui en avait reçu un. Elle dit, ah, ça y est ! Donc là, l'objectif pour 2026, ce serait d'en avoir... quand même 50 de vendus pour cette année, c'est ça ?
- Speaker #0
Oui, en fait, bon, après, là, je suis, voilà, on est un peu, je suis en train de travailler sur tout ce qui est publicité, partenariat, influenceurs. Donc, j'ai trouvé une personne qui va s'occuper de ça parce qu'il ne faut pas rester tout seul. Mais du coup, l'intérêt, c'est parce qu'elle connaît tout ce monde, elle connaît plein de monde au niveau. La Fashion Week, tout ce monde de la mode et des petites mains, des coiffeuses maquilleuses qui interviennent dans des événements. Prochainement, la semaine prochaine, le 10 février, je vais faire la coiffure du cœur. Elle sera là pour filmer. Alors, qu'est-ce que c'est la coiffure du cœur ? Ça intervient dans 15 villes de France. Ils ont eu un stand au Mondial grâce à Babelis qui leur a offert un stand. pour pouvoir être plus visible. Il se coupe des sans-abri. J'ai trouvé ça vraiment fort parce que c'est des coiffeurs volontaires qui... On va avoir rendez-vous Place de la République le 10 février. En général, il y a une liste, quand vous vous connectez sur les réseaux, elle met les tournées. C'est un peu comme une tournée de ville. Elle met telle date, ce sera à Paris, telle date, ce sera dans cette ville, dans cette ville. En général, c'est le soir. Donc là, ce sera de 19h à 22h. Donc vraiment, on travaille avec la frontale, la lampe frontale. Non, mais vraiment, je trouve ça... Hein ? C'est l'aventure, quoi. Le ?
- Speaker #1
Le Petzl. Je n'ai pas compris. Ça s'appelle les Petzl et le... Ah,
- Speaker #0
pardon, je ne savais pas.
- Speaker #1
Non, ce n'est pas que ça s'appelle les Petzl, mais c'est que c'est la marque qui fait ça. Souvent, c'est les Petzl. Parce que j'ai mon conjoint, comme il est militaire, il a plein de pretzels à la maison.
- Speaker #0
Là, j'ai appris quelque chose. Je ne sais pas. J'ai compris le bretzel.
- Speaker #1
Si tu veux, ça peut être un pretzel aussi.
- Speaker #0
Pourquoi pas ? Le côté aventurier, je trouve ça vraiment convivial. Parce qu'en fait, on est une équipe de coiffeurs, on ne se connaît pas et on intervient pour la bonne cause. Et ça, je trouve ça vraiment... C'est quelque chose qui... Je ne dis pas que c'est comme ce que Coluche a fait pour les Restos du Coeur, mais c'est une solidarité.
- Speaker #1
C'est un peu le même. Ça m'avait pensé à ça. Quand tu as parlé des Coiffeurs du Coeur, ça m'avait pensé aux Restos du Coeur.
- Speaker #0
Oui, c'est l'esprit vraiment générosité. Je trouve que c'était à faire. Le but de cette rencontre aussi, c'est en plus de tester, parce que ça faisait longtemps que j'avais envie de le faire, La responsable était assez intéressée pour pouvoir tester My Little Salon. Parce qu'elle m'expliquait qu'au niveau de leur logistique, c'était hyper compliqué. Il y avait une personne qui devait prendre le métro, ramener toutes les tondeuses. Une personne qui devait se déplacer pour ramener tous les éclairages. Elle m'expliquait que c'est vrai que My Little Salon, comme c'est un salon ambulant, ils sont curieux de voir la démonstration et comment je vais l'utiliser et leur montrer.
- Speaker #1
Et moi, là, du coup, j'ai quand même une question par rapport... Enfin, après, je sais que c'est quelque chose qui est en construction, mais je trouve que l'esthétique est déjà pas mal. Le seul hic que moi, je pourrais y voir, c'est justement, en fait, le logo affiché en grand sur le couvercle. Moi, c'est le seul truc qui pourrait, en fait, me rebuter. Parce que moi, comme je travaille dans le luxe, il y a deux sortes de luxe. Il y a le old money, c'est-à-dire que le luxe silencieux, et il y a le luxe plus bling-bling, c'est-à-dire un peu Louis Vuitton où il y a Louis Vuitton à côté, etc. Moi, c'est des choses qui vont, par exemple, moi, avoir tendance à me rebuter. D'accord. Parce que je sais que je n'aime pas, même si je porte de la marque. je sais que je n'aime pas que les gens sachent que je porte de la marque en fait j'ai pas forcément envie que ça se voit que ce que je porte c'est ça en fait et du coup moi je sais que mon matériel est très sobre c'est à dire c'est du noir allez là j'ai fait une petite folie j'ai pris un kit marron café marron expresso mais ça reste très on sait de quelle marque est ce sac mais on le sait pas parce qu'il y a la marque dessus on le sait parce qu'ils ont une façon de faire leur sac et qu'il est reconnaissable entre mille sans forcément qu'il y ait la marque écrite en gros. Et moi, je sais que, par exemple, en travaillant dans un milieu de luxe, moi, c'est quelque chose qui pourrait me rebuter dans l'achat de ce...
- Speaker #0
C'est une bonne remarque ce que tu dis. Oui, je comprends tout à fait.
- Speaker #1
De ce troller, alors qu'en fait, il est très pratique finalement.
- Speaker #0
Je comprends. En fait, c'est pour ça que ce que je te disais tout à l'heure, la personnalisation, elle va se faire sur le couvercle.
- Speaker #1
Ouais, ouais, ouais. Carrément, ça, ça peut être bien. Ou alors, par exemple, ouais, c'est ça, l'option. Mais moi, je sais que juste un couvercle noir, parce que du coup, le tout est noir, ou s'il était blanc, couvercle blanc. En fait, une couleur unie partout, en fait. Ou à la rigueur, tu sais, là, par exemple, ici, le My Little Salon sur ce petit sac. C'est le maximum de logos que moi j'accepte, entre guillemets. J'accepte comme si c'était moi la seule personne. Je sais qu'il y a plein de gens pour qui ce n'est pas un élément important, mais moi je sais que c'est un élément déterminant dans mon achat. C'est-à-dire qu'en fait, là tout ce que je vois a l'air super, mais il y a un truc qui me rebute, c'est le fait qu'il y ait le logo en grand.
- Speaker #0
Merci de me le dire. C'est super intéressant ce que tu dis. Je le comprends.
- Speaker #1
C'est ça. Ou alors, par exemple, le sac que j'ai, qui est une marque très connue, c'est la marque Étoile. Tu pourras regarder si tu veux. C'est une marque internationalement connue parmi les make-up artistes. C'est genre, on va dire, toutes les make-up artistes veulent ce sac-là. C'est signe de réussite, entre guillemets. pourtant ils ne coûtent pas si cher que ça je trouve que c'est à peu près, bien sûr un peu au-dessus du prix moyen mais c'est pas non plus la folie mais par exemple en fait quand on voit ce sac on sait que c'est étoile et le seul endroit où on va voir la marque c'est sur les fermetures éclairs tu sais sur la fermeture éclair le truc qui pendouille là ou alors sur le harnais Le harnais et encore le harnais, je ne l'utilise pas forcément, mais c'est les seuls endroits où on va voir la marque. Et si je ne dis pas de bêtises, il y a peut-être une étiquette à l'intérieur, mais je crois qu'il n'y a même pas d'étiquette à l'intérieur. Mais voilà, il y a sur la fermeture éclair, parce que c'est avec fermeture éclair, c'est vraiment des tout petits sacs de maquilleuse, et sur la bondure. C'est les seuls endroits où on peut percevoir la marque étoile, sinon tout le reste est... et couleurs unies en fait, il n'y a pas de distinction, même si justement on voit que c'est étoile, parce que quand on ouvre, même sans ouvrir, on sait que c'est un sac étoile.
- Speaker #0
Par exemple, j'en profite de t'avoir posé la question, si le site internet proposait des templates à choisir, avec le nom de la marque beaucoup plus discret ? et des motifs plus ou moins sobres en fonction des goûts de chacun donc tu sais par exemple des teintes nude un peu comme le make-up d'ailleurs je pense que ça pourrait être intéressant tu vois par exemple le My Little Salon comme il est actuellement ça
- Speaker #1
pourrait être le produit de base c'est à dire que c'est le tout premier donc c'est le produit de base et si par exemple je sais pas moi Là, je crois que du coup, il est tout le salon, il est entre 490 et 590 euros, c'est ça ? Donc, si je ne dis pas de bêtises, c'est bien ça.
- Speaker #0
C'est ça, il y a une promo à 549 le grand en ce moment.
- Speaker #1
C'est ça, et du coup, en fait, par exemple, si on veut en noir tout sobre, eh bien, parce que sans la marque, en fait… Ah ben ça,
- Speaker #0
si c'est juste noir, c'est possible, en fait. Ouais, si c'est juste noir…
- Speaker #1
C'est ça. Mais par exemple, de mettre... Parce que j'imagine que comme c'est en début de fabrication, tu n'as peut-être pas un stock illimité non plus. Donc peut-être, je ne sais pas, mettre 5, 10 euros de plus en noir.
- Speaker #0
Oui, c'est ça.
- Speaker #1
C'est ça. Et puis personnalisation plus poussée, là, je ne suis pas à 50 euros de plus, par exemple. Oui, oui. Voilà, quelque chose comme ça. Ou s'il y a le stock nécessaire, le fait de pouvoir choisir. mais comme c'est au début Je pense que c'est quand même important de garder le My Little Salon, parce que c'est ça qui va te faire reconnaître. Mais au fur et à mesure, pouvoir quand même proposer pour ceux qui sont un peu plus dans la sobriété comme moi, quelque chose d'un peu plus sobre, en mettant un petit peu plus, parce que j'imagine que ça va demander une organisation différente par rapport à la fabrication.
- Speaker #0
Oui, c'est gérable, c'est un détail, c'est une option en fait.
- Speaker #1
Oui, oui, oui. C'est possible. Mais ouais, c'est vrai que moi je regarde le truc, en plus je vois qu'on peut même s'asseoir dessus et tout. Donc franchement, c'est…
- Speaker #0
En fait, non. En fait, la table a une capacité de plus de 10 kilos.
- Speaker #1
Ah ok ! Je vois sur l'image que la nana est assise dessus. Pas sur la tablette, mais quand le truc est fermé. Je vois qu'il y a quelqu'un assis dessus.
- Speaker #0
Ah non !
- Speaker #1
Pardon, je me suis trompée. C'est la Cybelle. Non,
- Speaker #0
c'est pas grave. Je sais qu'il y a la marque Cybelle qui propose... Je vais t'expliquer. La marque Cybelle, tu sais, je ne sais pas si tu la connais, la valise où elle fait...
- Speaker #1
Je ne l'ai jamais achetée. Elle avait l'air...
- Speaker #0
Elle est hyper lourde. Mais en fait... parce qu'elle doit être résistante au poids. Mais aussi, c'est un bloc plus... Moi, j'ai voulu privilégier la table. Malheureusement, je ne préfère pas dire qu'on peut s'asseoir dessus parce que, en plus, ce n'est pas le concept.
- Speaker #1
Non, mais de toute façon, il y a des chaises quand on va chez les clients. Mais en fait, non. La C-Bell, je l'avais déjà vue une fois quand justement, au début, je voulais acheter. Franchement, je l'ai regardée, j'ai dit, mais elle ne sert à rien, cette valise. Elle est juste chère et c'est tout, en fait. Elle ne sert à rien. Oui, j'ai dit... Tu ne peux rien faire avec. Tu mets deux, trois trucs, elle est déjà pleine, en fait.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Exactement. Elle n'est pas du tout optimisée. Et ça se voit que ça a été fait par quelqu'un qui n'a jamais fait de domicile, qui ne sait pas ce que c'est que le domicile. Elle a dû se dire, la personne, elle a dû se dire, oh, je vais mettre une petite tablette, elle se rend contente. Et puis voilà, en fait, c'est tout. Enfin, je...
- Speaker #0
Ah oui, le... Alors, la tablette, c'est...
- Speaker #1
Elle doit faire 10 cm² ? C'est ça. Tu mets juste ton peigne et tes ciseaux dessus, ça suffit. Même le bol, je ne suis pas sûre qu'il rentre.
- Speaker #0
Il peut vite se cacher la figure.
- Speaker #1
Pour le coup, aux Cybèles, ils ont été très forts. Moi, j'ai beaucoup de matériel Cybèle, mais là, pour le coup, leur sac, je ne l'ai pas compris. Je dis, il ne sert à rien. Il est cher, il est lourd. Encore, moi, Je n'ai pas de difficulté à mettre le prix, mais je mets le prix là où c'est intelligent. C'est-à-dire que là, clairement, leurs trucs se sont loupés pour moi. Ce n'est pas vraiment adapté et ça se voit que ce n'est pas fait par quelqu'un ou avec quelqu'un qui est sur le terrain. Génial. Pardon, je t'ai coupé. Vas-y.
- Speaker #0
Non, je disais qu'il propose aussi des... parce que du coup, j'ai dû m'intéresser à tous ses concurrents. Il propose aussi des sortes de valises avec des petites loupiotes et puis des valises assez plates, en fait, qui s'ouvrent comme ça. Et puis, tu as des pieds télescopiques sans roulettes. Je ne sais pas si tu as déjà vu ça.
- Speaker #1
Non.
- Speaker #0
Non, c'était juste, je crois que je l'ai mis sur mon mapping concurrentiel. Du coup, les inconvénients, c'est qu'on ne peut pas mettre grand-chose dedans. Et puis, en fait, oui, ça peut faire...
- Speaker #1
Ce truc-là qui s'ouvre.
- Speaker #0
Oui, c'est une coiffeuse, on va dire, toute simple, avec des petits clans.
- Speaker #1
La Willowa ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Oui, la Willowa. Mais elle, oula ! Elle est très lourde aussi. Très belle, mais oui, je crois que le retour que j'ai de celui-là, c'est hyper lourd, en fait. Non, non, j'ai une valise un peu dans le même délire qui... Je l'avais achetée, mais c'était un caprice que j'ai fait, vraiment, parce que... Il était vraiment trop beau. C'était le seul en boutique. Et en plus de ça, même les vendeuses, elles ne savaient pas trouver la référence pour me donner le prix du truc. Tellement, en fait, c'était le seul qui restait dans toutes les boutiques qu'ils avaient. Ils ne l'avaient même plus en stock. C'est enregistré dans les stocks. Et ça faisait genre deux ans qu'ils me faisaient de l'œil et tout. Mais du coup, je l'ai pris. Parce qu'en fait, ça ressemble... aux caisses Louis Vuitton, tu sais, les caisses Louis Vuitton à l'époque que les bourgeoises utilisaient pour mettre leurs vêtements et que ça faisait vraiment un dressing, en fait, elles ouvraient, ça faisait un dressing avec les vêtements, etc., avec leurs toilettes et tout, ben en fait, ça faisait le même principe, en fait, tu ouvres, ça fait plein de secteurs, il y avait même de quoi brancher, j'avais une multiprise dessus, j'avais un système de ventilation, j'avais un miroir avec de la lumière. Et en fait, tout ça renfermé dans une caisse, mais je peux te dire que c'était hyper lourd. J'ai fait ma toute première année avec ça, parce que du coup, c'était celui qui me servait pour les balayages. Je peux te dire que quand j'ai pris mes vacances après ma première année de domicile, au moment où j'ai fermé mon coffre avec ma dernière cliente, j'ai le dos qui s'est bloqué.
- Speaker #0
Oui, alors là, c'est ce que j'allais dire. Est-ce que tu connais les mots de dos ? Oui,
- Speaker #1
oui, non, mais vraiment, je te jure, j'ai tenu toute la première année avec ça. Les clientes étaient là, waouh, waouh, waouh, waouh. Même moi, j'étais là en mode, hé, hé, regardez ! Et attendez, attendez, attendez, pouf, je branche, il y a de la lumière ! Je l'ai utilisé une fois en plus, la lumière. Je l'avais acheté parce que j'adorais la lumière, je l'ai utilisé une fois ou deux. Enfin bref. même la multiprise j'avais une multiprise que je prônais qui était beaucoup plus pratique c'était très beau très joli mais je pense qu'il devait peser 20 kilos le truc à lui tout seul sans matériel dedans et en fait je l'ai vite abîmé parce qu'il était tellement lourd que du coup dans les escaliers il te tapait vers les portes il ressemble plus à grand chose quand tu regardes le bas maintenant donc il fait juste joli dans mon couloir et c'est tout maintenant mais Le poids, c'est hyper important, mais en même temps, on doit transporter du matériel. Il faut quelque chose qui soit léger. Mais du coup, quand tu mets des trucs dedans, ça devient... C'est vraiment beaucoup de choses à penser, j'imagine.
- Speaker #0
Après, il y a deux types de prestataires à domicile. Il y a aussi les prestataires qui aménagent, soit dans une dépendance, dans leur jardin, par exemple. Donc, ils reçoivent chez eux. Donc, ils se déplacent beaucoup moins, pratiquement pas, des fois. ça peut convenir après ça dépend je sais que par exemple là j'ai découvert une nouvelle cible pour My Little Salon en allant au mondial de la coiffure j'ai eu une américaine qui est venue me voir, qui regardait mes équipements son métier c'était qu'elle avait l'étoile parisienne c'est une marque d'espace en pierre assez chic à place de l'étoile ok Merci. qui est amenée à faire des événements éphémères dans ces espaces. Et que l'avantage, c'est que en fait, elle doit répondre à tellement de demandes différentes qu'elle veut des choses éphémères. Et que si elle avait besoin de prendre, je ne sais pas, deux, trois My Little Salon pour pouvoir aménager un espace de préparation de maquillage coiffure, et après, pendant cette séance-là, elle peut le retirer pour mettre autre chose. Et c'est ça qui lui a plu dans mon concept. Et c'est L'efficacité, mais aussi ne pas avoir besoin de faire des travaux pour pouvoir faire un truc fixe. C'est pour ça qu'au salon du mariage que j'ai fait ce week-end, il y a pas mal de gens qui avaient des domaines, des châteaux pour pouvoir organiser des mariages, et qui me disaient qu'on n'était pas équipés pour ça, ça pourrait nous intéresser.
- Speaker #1
Carrément, oui. C'est vrai que les châteaux, c'est rare qu'ils soient équipés pour ces choses-là. Moi, il y a une seule fois où je suis tombée dans un domaine qui avait une pièce faite exprès pour les préparatifs. Mais ça m'est arrivé une seule fois, une seule fois en trois saisons. J'ai bien aimé. Mais ça, My Little Salon, ça peut s'adapter vraiment à plein de domaines. Je ne pense pas qu'à partir du moment où ce sont des personnes qui bougent en itinérance, Je pense qu'il y a pas mal de secteurs que ça peut aider. Même, je vois, par exemple, je sais pas moi, je sais pas, peut-être les décoratrices ou les fleuristes ou des choses comme ça. En fait, ça peut être intéressant, des pistes à avoir. Après, moi, je dis ça, j'y connais rien.
- Speaker #0
Ah oui, non, mais je sais. En fait, le problème, c'est que je sais... Enfin, comment dire ? Une petite anecdote, j'ai coiffé une infirmière. Elle me dit, tu sais, je vois ceux qui vendent des médicaments en pharmacie. Elle me dit que la tablette de pharmacie est tellement petite qu'ils n'arrivent même pas à présenter leurs produits. Elle me dit que s'ils avaient ton truc, ça serait trop pratique. Même les vendeurs ambulants, les vendeurs privés, on va dire, ça m'a échappé. C'est vrai que ça pourrait... En fait, on a la contrainte, pour l'instant, on a la contrainte de rester dans la beauté. Et vraiment, dans le secteur que je maîtrise le plus, dans le sens où je connais les besoins. Et après, s'il faut s'ouvrir, il ne faut pas être trop non plus trop vaste parce que du coup, je ne maîtrise pas. Non,
- Speaker #1
super, ouais. Parce que du coup, on rencontre le même problème qu'on disait tout à l'heure. Ce n'est pas fait forcément par quelqu'un qui est sur le terrain, en fait, du coup. C'est ça. Est-ce que tu aurais d'autres choses à rajouter sur My Little Salon ?
- Speaker #0
à part que personnellement je vis une aventure je ne sais pas jusqu'où ça va m'amener j'essaye de me préparer à l'échec comme à la réussite parce que je suis rassurée dans le sens où depuis que je commence à vendre En fait, j'ai l'impression qu'il faut que les gens le testent, parce que là, j'ai vraiment un rôle de démonstratrice. Par exemple, j'ai mon petit My Little Salon et mon grand My Little Salon dans ma voiture. Je prends des rendez-vous avec des coiffeuses à domicile pour leur faire des contrats de prêt, pour que, en fait, le fait qu'elles aient testé, c'est là qu'elles ont compris, en fait. Parce qu'en fait, j'ai l'impression que quand on le voit et qu'on ne le teste pas, on ne se rend pas compte. des avantages qu'ils procurent, c'est incroyable. Vraiment, c'est incroyable. Donc oui, je vais rebondir là-dessus. C'est que là, je ne l'ai même pas mis sur mes réseaux ou sur mon site, mais je peux me déplacer en Ile-de-France pour vous prêter My Little Salon, parce que je comprends que c'est un achat réfléchi et qu'on n'achète pas My Little Salon si on n'est pas sûr. Et là, j'ai... avec les expériences que j'ai pu avoir avec des coiffeuses qui me disent, oui, mais il faut que je le vois, il faut que je puisse voir si mon matériel rentre dedans. J'hésite entre le petit et le grand. Et en fait, c'est incroyable. Il y en a une, elle a commencé par le petit. Elle voulait le petit. Elle me dit, non, non, mais c'est le grand que je vais prendre. Et l'autre, inverse. Elle a commencé par le grand et elle a fini par prendre le petit. C'est incroyable.
- Speaker #1
Oui, oui. Non, mais c'est bien de pouvoir tester comme ça. En fait, au moins, ça leur permet de voir déjà si leur matériel rentre. et puis de se rendre compte qu'en fait, mais pourquoi j'ai pas pris ça avant ?
- Speaker #0
Non mais vraiment, je fais des prêts de trois jours. Je trouve que ça instaure aussi une confiance, comme ça au moins tu l'as testé, tu vois un peu comment tu es avec dans ton quotidien.
- Speaker #1
Carrément. Et du coup, je vais rebondir un petit peu parce que tu parlais un petit peu que tu te préparais un peu à tout, aussi le projet réussi ou pas. Est-ce que jusqu'à présent, tu penses déjà avoir eu un grand échec ou pas ?
- Speaker #0
Oui, en fait, depuis que je suis dans cette aventure, pour moi, c'est échec égale apprentissage et leçon de vie. Donc, je ne reproduis pas ce que j'ai échoué. J'ai eu un échec qui m'a vraiment touchée. Alors, je suis quelqu'un, si tu veux, je fais confiance. je ne sais pas si c'est de la naïveté mais en tout cas ça m'a appris une chose c'est qu'il faut que je sois beaucoup plus procédurière, que je me protège avec des documents alors là NDA ça il n'y a pas de problème la clause de confidentialité je le fais tout le temps sauf que là j'ai travaillé avec un prestataire qui n'était pas déclaré et en fait j'ai voulu bien faire dans le sens où financièrement pour débuter J'ai pas mal de soucis avec la société par rapport à la comptabilité, le crédit TVA que je n'ai pas eu sur mes charges ou des choses comme ça. Donc j'essaie de gérer financièrement le budget de la société. Et c'est vrai que j'ai travaillé au noir avec une personne qui a son travail. J'ai travaillé pendant deux ans avec cette personne au lieu d'un an. C'était quelqu'un où il fallait que je m'adapte à son rythme parce qu'il a le Covid long et qu'il ne travaille que la nuit et il dort la journée. Et du coup, j'ai interrompu parce que je ne le réglais qu'en espèces. Je sais, je suis transparente là-dessus. Et en fait, il devait ajuster des pièces 3D du trolley. Ce qu'il a fait, c'est que pendant deux ans, il a rentré toutes les données sur son ordinateur. Il m'a proposé une modélisation globale de tout mon caisson pour pouvoir... transmettre à des usines ou des choses pour industrialiser le produit. Sauf que moi, je l'ai réglé, c'était 600 euros en espèces, et en fait, je n'ai jamais eu le retour des fichiers. Donc, il m'a expliqué que ce n'était pas du livrable, que l'objectif, ça a été de gagner du temps et d'éviter les erreurs dans le fait d'avoir rentré ça dans son ordinateur. Donc j'ai été super déçue et choquée. Et en fait, j'ai interrompu la collaboration. Je lui ai dit, écoute, j'ai toujours été réglo avec toi, mais là, je ne peux pas continuer avec ça. Je comptais beaucoup sur ces fichiers. Donc je me suis retrouvée sans rien. Donc ça, ça a été un gros échec parce que je me suis dit, comment je vais faire ? Mais à chaque fois dans cette aventure, je ne me sens pas capable. Mais je me dis, mais finalement, je n'étais pas dépendante de cette personne. Je me disais à chaque fois, mais comment je vais faire sans lui ? Mais finalement, ça m'a appris que je peux en fait, je peux me rebondir sur ces échecs-là. Et donc du coup, cette personne me poursuit en justice, maintenant. J'ai reçu une mise en demeure d'un avocat. C'est le monde à l'envers, parce que c'est moi qui aurais dû porter plainte, mais je ne l'ai pas fait. Mais je fais les choses bien dans le sens où j'ai breveté mon produit à l'Europe. Même si je ne suis pas assez procédurière, je fais quand même les choses le mieux que je peux. Donc cette mésaventure me sert de leçon. Et du coup, ça m'est arrivé aussi ce week-end où j'ai rédigé un contrat de prêt pour pouvoir prêter l'occasion à la foire, au stand du salon du mariage. Sauf que les petites prestataires, la marque, si tu veux, avait un stand de 6 mètres carrés hyper réduit. Sauf que le produit, il a été mis dans un coin caché par un roll-up.
- Speaker #1
Oh, ça ne sert à rien.
- Speaker #0
En fait, voilà. Donc moi, j'ai été tellement gentille que je n'ai rien osé dire. Sauf que le soir, quand j'ai transmis les photos vidéo à mon webmaster, il m'a dit, non, mais Sylvia, il faut que tu parles. À la première heure, tu y retournes demain, tu leur dis, on ne peut pas faire une collaboration dans ce sens-là. J'ai mis à la poubelle toutes les... toutes les vidéos et les photos parce que je n'ai pas pu prendre en photo mon produit. Je pense que vous n'aimeriez pas que votre coiffeuse maquilleuse soit dans l'ombre cachée derrière un roll-up et mon produit à la lumière si c'était mon stand. Donc il faut qu'on puisse se trouver un arrangement à la miab, sinon moi je repars avec mon trolley et on ne peut pas travailler ensemble. Donc tu vois ce côté, je ne dis pas que je suis trop gentille, mais j'apprends en fait. C'est une de mes premières collaborations. Je ne connais pas toutes les astuces et les obligations. J'ai modifié mon contrat de prêt pour pouvoir rajouter cette clause. La condition, c'est de pouvoir faire des vidéos et photos avec le produit quand même mis en valeur. Ce sont des choses, c'est toujours des remises en question. Ça a été des petits échecs. C'est vrai que j'ai été plus choquée par... la mise en demeure d'un avocat pour quelque chose que je ne pensais pas en arriver jusque-là. L'humain est mauvais et il faut toujours réfléchir dans ce sens-là. C'est-à-dire que toute personne a toujours un intérêt. Même là, je ne sais pas si tu te souviens, mais du coup, en fait, l'année dernière, tu m'avais demandé de venir sur le podcast. J'avais dit non parce qu'en fait, j'avais arrêté de prendre les interviews à cette période-là parce que c'était l'été. Donc, moi, je ne prends pas d'interviews l'été parce que ça me fait beaucoup trop à gérer entre les mariages et... Et les podcasts, je ne fais que en solo pendant l'été parce que ça demande quand même une organisation, d'aller s'intéresser à la personne, ce qu'elle fait, penser aux questions, etc. Ça demande de la recherche. Et du coup, là, en fait, je me suis dit, là, c'est moi qui suis revenue vers toi pour te dire, est-ce que tu veux toujours venir sur le podcast ? J'ai de la place, etc. Moi, si je t'ai proposé ça, c'est parce que j'y vois un intérêt. Je me dis, ça, c'est un bon produit. Ça, c'est un bon produit. Imaginons dans 5 ans. Sylvia Perrault, en fait, c'est devenu Sylvia Perrault, en fait, elle pourra se dire « Valentina, elle a invité sur son podcast ! » Donc, il y a un intérêt. Je ne fais pas venir ici, je ne fais pas venir les gens sur mon podcast s'il n'y a pas d'intérêt. Si c'est juste parler de la pluie et le beau temps, il n'y a aucun intérêt. Il faut se dire que business is business. Peu importe, à partir du moment où il y a une relation d'affaires, c'est de l'intérêt. Il n'y a pas de... Il n'y a pas de gentillesse. Bien sûr, il faut être gentil, il faut être sympa, mais business first. C'est-à-dire que, et c'est ce que j'apprends beaucoup à mes élèves, c'est que oui, on fait un métier qui est magnifique, on embellit les gens, on leur donne confiance en elles, etc., mais business first. Donc moi, une mariée, demain, elle me dit, ça, ce n'était pas prévu, si, regardez mon contrat, c'est écrit dessus. Ça nous protège, nous. mais ça protège aussi les personnes avec qui on travaille. Et pour le coup, toi, tu l'as appris de la mauvaise façon, mais bon, au moins, c'est appris. De toute façon, c'est comme tu dis, en fait, les échecs, ce n'est pas des échecs, c'est que des leçons. Moi, actuellement, par exemple, moi, je suis en… Enfin, quoi que c'est fini, moi. Enfin, ce n'est pas fini, mais c'est fini. Mais j'avais un procès en cours aussi par rapport à mon projet de beauty truck. Oui,
- Speaker #1
mais j'ai vu ça, c'est terrible.
- Speaker #0
Mais malheureusement pour lui, moi je suis très procédurière. Je suis une personne très procédurière, c'est-à-dire que je ne vais pas être le genre de personne qui va s'énerver, qui va être virulente, etc. Moi, j'encule les gens diplomatiquement et administrativement. C'est-à-dire qu'en fait, moi je ne vais pas, par exemple, cette personne avec qui j'ai collaboré, un jour m'a dit, qu'est-ce qu'il me dit que tu ne vas pas venir avec une batte ? de vendre un atelier pour récupérer le camion je me disais mais moi je ne fais pas ça ça ne m'aurait même pas traversé l'esprit pour dire quel genre de personne c'est c'est que ça veut dire que si lui il y a pensé c'est quelque chose qu'il aurait pu faire parce qu'il m'a menacé très clairement de détruire mon camion si je ne lui réglais pas ce qui restait alors que en fait il n'avait pas fini son boulot je ne vais pas payer quelque chose qui n'est pas fini donc moi je suis resté très procédurière tu peux me menacer autant que tu veux tu peux me me dire que tu vas détruire mon camion, j'en ai rien à faire, si tu le détruis, je te poursuis en justice. C'est comme ça et pas autrement. Sur mon devis, il est écrit livré, immatriculé, carte grise, homologué, ensuite paiement. Tant que ça, ce n'est pas fait, le paiement, tu l'oublies. Et moi, je suis restée pendant des mois à lui dire ça. Il n'y a aucun paiement, je ne te donnerai même pas un centime de plus tant que la mission n'est pas terminée. Et il a continué comme ça pendant des mois, mais moi, je suis très procéduraire, je connais mes droits, je connais mes devoirs. Mais lui ne les connaissait pas. Au final, il a pensé être plus malin. En fait, j'ai été patiente, j'ai attendu, j'ai attendu, je l'ai poursuivi en justice, j'ai gagné. Parce que j'ai été très procédurière. Et en fait, ça n'a pas duré longtemps. Parce que j'attends encore un petit peu avant de parler de cette histoire. Parce que pour le moment, j'en parle très vaguement. Parce que j'attendais justement de gagner mon procès avant d'en parler réellement. maintenant ça fait je crois trois mois que j'ai gagné mon procès mais encore des choses qui se passent en arrière plan dont j'ai pas envie de parler pour le moment j'attends que vraiment tout soit fini avant de partager l'histoire en entier mais mais voilà en fait le j'ai gagné mon procès parce qu'en fait les on se fait tout un toute une histoire même ce procès là en fait si tu n'as rien à te reprocher tu gagnes déjà en fait tu gagnes il suffit juste en fait de donner les bons documents les bons éléments c'est une affaire de documents C'est une affaire de qui a le plus de preuves, c'est pas une affaire de qui a raison ou qui a tort. La loi c'est pas ça, la justice c'est pas qui a raison ou qui a tort. La justice c'est qui a plus d'éléments à charge ou pour se défendre. Pour le coup, moi j'avais énormément d'éléments à charge et lui les éléments à charge qu'il avait contre moi, finalement c'était des éléments en ma faveur. Pour donner un exemple, un de ses éléments de défense c'est de dire que Parce que moi, du coup, je disais que le fait de ne pas avoir le camion avait mis à mal financièrement mon entreprise. Et sa défense a été de dire, de mettre des captures d'écran de mes avis Google en disant que mon activité continuait. Bien sûr que je continue mon activité. Je ne vais pas rester les bras croisés.
- Speaker #1
Mais tu n'as pas le rapport, si ça n'a aucun rapport. Voilà,
- Speaker #0
donc ça n'a ni queue ni tête. Mais ce genre de personne, en fait, pense être tellement malin qu'il se dit, en fait, on va mettre les avis Google. Ça va montrer qu'en fait, elle veut me carotte. alors qu'elle continue à travailler, qu'elle veut juste mon argent alors qu'il n'a pas d'argent. Donc du moment qu'on reste... Moi, je savais que j'étais dans mes droits, donc en fait que je n'avais pas à payer ce qu'il restait tant que la mission n'était pas finie. De plus, cet homme-là avait déjà énormément de retard, donc j'étais encore plus dans mes droits de ne pas payer ce qu'il restait parce que retard, mission pas terminée, donc il n'y a aucune raison pour laquelle je devrais payer ce qu'il reste. Et lui, il voulait jouer en disant qu'en fait, je ne le payais pas parce que je n'avais pas l'argent. Si, l'argent est à temps. J'ai même 10 000 euros qui dorment. de l'aide de la région parce qu'en fait j'ai fait vraiment les choses bien j'ai fait énormément de demandes de subventions de financement etc j'ai dix mille euros qui dorment depuis trois ans c'était un c'est un projet Oui c'est ça c'est ça mais en fait ça c'est une aide une aide supplémentaire de la région en fait france initiative c'est un prêt mais là les dix mille euros c'est vraiment donné c'est de l'argent quand tu donnes tu as tu n'as pas besoin de le rembourser pour les activités itinérantes. Et pour pouvoir avoir cette subvention de 10 000 euros, je dois avoir la livraison de mon véhicule. Sauf que j'étais censée être livrée en fin 2023. Nous sommes en 2026, je n'ai toujours pas été livrée. Donc, j'ai 10 000 euros qui dorment sur la région depuis trois ans. Donc, en fait, j'ai vraiment très hâte de faire cet épisode-là, mais on se fait tout un monde de toutes ces choses-là. Et en fait, au final, une fois qu'on est dedans, on se rend compte que c'est rien du tout. Donc moi, ce que je te conseille vraiment, vu que tu es encore dedans, c'est de vraiment tout mettre de ton côté, tout donner.
- Speaker #1
Ah oui, non, mais même mon avocat, il me dit, ne vous inquiétez pas. Franchement, rien n'est justifié. Vous avez toutes les preuves. Non, non,
- Speaker #0
mais c'est ridicule, en fait. On essaye de mettre les choses de côté. Moi, j'aurais pu l'attaquer en justice beaucoup plus tôt, mais justement, pour le coup-là, je pense que j'ai été beaucoup trop gentille en étant patiente parce que je savais qu'il y aurait eu du retard. C'est ça, je savais qu'il y aurait eu du retard. Il y a toujours du retard, en fait. En fait, les hommes, ils ne savent pas gérer. Je savais qu'il y aurait eu du retard, mais en fait, à un moment donné, moi, je suis chef d'entreprise, je ne suis pas ton pote, donc en fait, tu ne fais pas ton boulot, eh bien, je t'attaque en justice. Ça se passe comme ça. Business is business. C'est malheureux, mais quand ça se passe bien, tant mieux. Quand ça ne se passe pas bien, il faut faire les choses jusqu'au bout.
- Speaker #1
Ce qui m'a fait mal dans cette expérience, c'est que sa copine, c'était mon ancienne collègue de coiffeuse, de coiffure, dans le dernier salon où on a eu un insentiment, elle m'a trouvé sur Facebook avec le projet, elle a vu le projet, et ils ont vu ce qu'ils avaient gagné. C'est pour ça que j'ai fait confiance.
- Speaker #0
En fait, on n'en a pas dû. Moi, j'ai une règle d'or, ne pas faire du business avec les gens qu'on connaît. Moi, j'essaie toujours de travailler avec des gens que je ne connais pas. C'est le mieux. Parce qu'à partir du moment qu'on connaît les gens, en fait, il y a toujours... On ne peut pas être neutre à 100%. Il y a des gens qui y arrivent. Moi, je sais que je pourrais, mais je sais que les autres ne savent pas faire ça. Enfin, c'est que moi... On peut être amis dans la vie, mais à partir du moment où on est au boulot, on est au boulot. On n'est pas potes, en fait. Et beaucoup de gens ont du mal à faire cette distinction. Ou même si c'était ton ancienne collègue, tu vois. C'est ton ancienne collègue. Elle n'a rien à faire dans l'histoire. Je ne sais pas comment expliquer, mais c'est-à-dire qu'en fait, c'est entre toi. Oui,
- Speaker #1
mais c'était un peu malsain parfois. J'avais senti un petit peu de jalousie dans le sens où son homme était dans le projet. avec moi et que du coup elle n'était pas forcément intégrée puisque c'était pas elle qui travaillait dessus.
- Speaker #0
C'est pas son job.
- Speaker #1
C'était un petit peu ambigu j'ai envie de dire.
- Speaker #0
C'est ça le problème c'est qu'en fait tout le monde ne sait pas faire la part des choses et ouais non c'est le genre le truc à éviter si jamais vous nous écoutez et que vous vivez quelque chose du genre et que vous travaillez quelqu'un que vous connaissez que vous avez du mal à vous imposer arrêter tout de suite et du coup pour contrebalancer quelle est ta plus belle victoire jusqu'à présent ?
- Speaker #1
je pense que c'est la persévérance on me dit beaucoup que je suis courageuse j'ai un passé aussi je ne raconte pas tout mais j'ai été suivie à l'ASE je ne peux pas avoir d'enfant il y a plein de choses dans la vie j'ai rencontré des difficultés je ne sais pas si c'est ça qui me rend plus forte Mais en tout cas, je ne regrette rien, parce que de toute façon, c'est des choses qu'on encaisse. Je pense que ça renforce. Donc du coup, tu m'as demandé ma plus grosse victoire. Oui, je pense que c'est la persévérance, ne pas lâcher. Et je me suis promise en plus de ne pas le faire. Je suis quelqu'un, je ne baisse pas les bras. Enfin, je baisse difficilement les bras. Et c'est comme, par exemple, mon permis de conduire. Je l'ai eu du premier coup et je n'ai personne dans ma famille qui conduit.
- Speaker #0
Waouh !
- Speaker #1
Je n'ai pas trop le sens de l'orientation. Je me dis que si je n'avais pas de GPS, je ne pourrais pas faire ce que je fais.
- Speaker #0
C'est compliqué à domicile quand même.
- Speaker #1
En tout cas, oui, il ne faut jamais lâcher. Il faut croire en ses rêves. C'est une phrase qui est un petit... peut-être un petit peu cliché, mais c'est vrai.
- Speaker #0
Non, c'est vrai. Moi, je comprends un petit peu. J'en parle pas du tout, mais j'ai un background assez chargé. Et je pense que ce genre de passé, en fait, soit ça nous forge, soit ça nous... soit ça détruit. Donc, c'est bien de... On dit aussi souvent, après, je sais pas toi, mais on dit souvent, il y a deux types de survivants. Il y a soit ceux qui décide de faire du mal aux autres, etc. soit qui décide de prendre tout ça pour justement faire du bien aux autres parce qu'en faisant My Little Salon, c'est un peu faire du bien aux coiffeuses à domicile en fait. C'est venir aider pour faciliter la vie des coiffeuses à domicile. Donc en fait, c'est venir apporter du confort et de la légèreté, de la rapidité dans le quotidien des coiffeuses à domicile. Donc ouais, c'est une belle victoire aussi. J'espère que d'ici deux, trois ans, on verra des My Little Salon de partout. J'espère. Et du coup, si tu avais une astuce de productivité à partager avec nous, ce serait quoi ?
- Speaker #1
Une astuce de productivité ?
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Du coup, ce serait…
- Speaker #0
Prôner My Little Salon.
- Speaker #1
En fait, il ne faut pas remettre à deux mains, là je parle vraiment des tâches, des corvées dans notre métier, il ne faut pas attendre de faire quelque chose, par exemple, je dis n'importe quoi. En fait, on a tellement une charge mentale élevée que, par exemple, je sais un exemple, si par exemple je termine un Occident, c'est devenu une machinale maintenant, mais il faut... S'organiser dans le sens où il faut vraiment faire au jour le jour. Chaque jour, il faut laver ses serviettes, surveiller son stock. C'est vraiment des petites choses, mais il ne faut pas attendre pour les faire. Moi, je sais que ma compta, comme Érika disait, c'est toutes les fins de mois, tous les 31, je m'en occupe. Il faut essayer d'être régulier dans...
- Speaker #0
dans son quotidien en fait ok ouais non c'est bien de garder la cadence et la constance oui c'est ça ouais bah je suis d'accord je suis d'accord j'acquiesce j'acquiesce et
- Speaker #1
pourtant on dit que les créatifs en fait je suis pas je pense que la coiffure à domicile ça m'a beaucoup appris à m'organiser et c'est vrai que c'est pas forcément acquis dès le départ et Merci. Il faut faire des formations, pas que, mais avec l'expérience du terrain, la pratique, c'est vrai qu'on apprend beaucoup aussi.
- Speaker #0
En fait, quand on est créatif, on peut être souvent bordélique. Moi, je sais que je suis bordélique. Les gens ne croient pas quand je dis ça. Mais là, si tu verrais mon bureau, c'est un bordel.
- Speaker #1
Bordel organisé.
- Speaker #0
Heureusement que j'ai un fiancé qui est très lui, par contre. Il n'est pas maniaque, mais en tout cas plus que moi, ça c'est sûr. Mais par contre, je suis très organisée dans mon organisation. C'est-à-dire que, par exemple là, pour le podcast, etc., j'arrive à faire plein de choses parce que j'ai une bonne organisation. Mais du coup, par exemple, avoir 2-3 papiers, 2-3 enveloppes qui débordent sur mon bureau, je m'en fiche, tu vois. tant que mon organisation elle est bien, ça les deux trois enveloppes peuvent attendre.
- Speaker #1
Oui c'est des priorités. C'est ça,
- Speaker #0
exactement. Mais du coup on peut être créatif, avoir beaucoup d'imagination, avoir envie de faire plein de choses, mais par contre ce qui est important en fait c'est, surtout si on devient entrepreneur en fait, si on reste que créatif et que c'est un hobby une passion qu'on fait le dimanche on s'en fiche, mais par contre, être à son compte demande à être organisée, la créativité en deuxième. Parce que, justement, l'organisation te permet d'avoir de la place. pour être créatif. Et si tu es juste créatif, en fait, ça va déborder à un moment donné et en fait, ta créativité va en pâtir parce que tu n'as pas l'espace mental ni l'espace temps pour justement te poser et réfléchir à de nouvelles idées, etc. Donc c'est très important d'être très organisé et très constant dans ce qu'on fait pour justement exprimer le côté créatif.
- Speaker #1
Et encore plus quand on a une double activité, parce que j'ai l'impression que quand on se met à son compte, comment expliquer ? On se met à son compte pour une activité précise, et après on veut basculer vers soit d'autres activités ou une spécialisation, on veut être expert d'un domaine. Mais c'est vrai que ça demande encore plus d'organisation d'avoir deux activités, par exemple. Je pense que c'est pas si c'est la vie actuelle qui veut ça, mais... Souvent, dans mes relations, j'ai des personnes qui font deux activités.
- Speaker #0
C'est devenu commun, en fait. C'est devenu commun, je pense, parce qu'aux États-Unis, par exemple, pour eux, c'est normal d'avoir trois boulots là-bas. En France, on a de la chance d'avoir un salaire minimum. Aux États-Unis, il n'y a pas ça. Donc, beaucoup de gens aux États-Unis cumulent deux, trois, voire quatre boulots. Et c'est normal, c'est la norme là-bas. Et ça commence à venir ici parce que le problème, c'est que la vie augmente, mais les salaires pas tant que ça. Je crois que le SMIC doit augmenter de 2 centimes tous les ans. Ce n'est pas avec 2 centimes que tu vas changer le PQ qui est passé de 3 à 5 euros. Ça ne couvre même pas le PQ.
- Speaker #1
Et aussi la retraite. Franchement, en tant qu'entrepreneur, je me suis renseignée. Ça va être dur.
- Speaker #0
Personne n'a remis. Personnellement, je ne réfléchis même pas à la retraite parce que moi je sais que j'aurai droit à mon âge, je n'aurai pas droit. Je préfère en fait investir dans le présent et créer ma propre richesse pour l'avenir. Mais je n'attends pas après, même là aujourd'hui, si je tombe enceinte demain, je n'ai rien en fait. Je ne compte que sur moi alors que je travaille et que je paye les charges et les impôts. Je sais que ce n'est pas pour moi, j'y suis résignée, ce n'est pas très grave. Mais du coup, c'est pour ça que c'est important de savoir bien chiffrer et de se lancer dans l'entreprenariat quand on est vraiment prêt à se dire qu'en fait, la passion et la créativité, c'est au second plan. Au premier plan, c'est l'entreprenariat. Et c'est ça qui est le plus dur en tant que créatif et passionné. Je pense que c'est la partie la plus dure. à accepter. Qu'est-ce qui attend la future Sylvia ?
- Speaker #1
On me pose souvent la question, est-ce que tu te projettes dans un an, cinq ans, dix ans ? Parce qu'on me dit, mais qu'est-ce que tu veux faire exactement ? Alors moi déjà, je veux vraiment concrétiser ce produit, comme tu le disais, pouvoir l'industrialiser et qu'il soit accessible à tous. Là, apparemment, comment expliquer ? J'essaye d'anticiper les choses, mais en fait, je travaille avec des personnes qui me disent, Sylvia, tu ne vas pas trop vite. C'est step by step, tu ne peux pas faire autrement pour l'instant. Donc, en fait, comme c'est beaucoup en fonction de mes ventes qui vont décoller de facteurs extérieurs aussi, je ne peux pas faire autrement pour l'instant. Donc, il y a aussi des choses que je ne peux pas faire, comme je ne peux pas me dédoubler pour pouvoir faire des formations que je voudrais dans la coiffure. En fait, j'ai l'impression que je n'ai pas assez de temps pour faire tout ce que j'ai envie, mais comme tu le disais, c'est une question de priorité. Donc, si My Little Salon fonctionne, le but, comme je te le disais tout à l'heure, c'est de continuer à développer des gammes de choses que je voudrais créer dans d'autres besoins. pouvoir éventuellement m'intéresser plus à d'autres cibles proches j'ai des formations de maquillage mais pas suffisamment pour essayer de répondre à des besoins auxquels je n'aurais pas vu mais continuer à développer une gamme pour toujours les itinérants parce qu'il y a tellement de choses à faire et puis du coup la coiffure à domicile c'est mon métier principal Peut-être, j'ai déjà réfléchi, peut-être que je serais amenée à basculer et à me consacrer à 100% à My Little Salon. Mais pour l'instant, je ne le sais pas encore. C'est aussi mon gain de pain qui permet aussi de régler les factures, comme tu le disais. Là, je ne suis pas dans une optique où je suis obligée d'avoir une double casquette. Pour l'instant, je ne peux pas faire autrement. C'est comme ça. Donc, c'est un peu du au jour le jour. Je n'aime pas trop parce que je suis organisée, comme je te le disais, mais la vision, elle n'est pas à 5 ans.
- Speaker #0
Oui, en fait, on sait que l'objectif final, c'est My Little Salon. Mais en attendant, en fait, c'est comme moi. Moi, il m'a fallu trois ans pour arrêter définitivement le domicile, pour faire la bascule domicile 100% mariage. Moi, j'ai commencé, j'étais à domicile, je faisais tout. Puis, j'ai arrêté petit à petit. Et en fait, j'ai attendu que le mariage prenne le dessus au niveau chiffre d'affaires pour enfin me dire que là, ça y est, c'est bon, j'arrête définitivement. donc Donc ça, c'est normal. Moi, je connais plein de gens. Tu vois, là, par exemple, j'ai une wedding planner avec qui je travaille, avec qui on était en train de discuter il n'y a pas longtemps. Et j'étais choquée de savoir qu'en fait, tout ce temps, en fait, elle faisait les mariages que le week-end et qu'elle était salariée pendant ses deux premières années. Et moi, je pensais qu'elle était à 100% wedding planner, en fait. Et en fait, non, non, non, elle était salariée. dans la boîte où elle était depuis plusieurs années. En fait, là, du coup, cette année, elle a décidé de démissionner pour se mettre à 100 % dans son affaire. Donc ça, c'est normal. On a des rêves, mais on a aussi des devoirs. Ça, c'est clair et net.
- Speaker #1
C'est pas facile. En plus, le mariage, c'est pas de la fidélisation. Tu reverras pas forcément. Moi, j'adore. Je veux dire, au niveau de la difficulté par rapport à la coiffure à domicile, ce n'est pas redondant. Madame Dupont, tu ne vas l'avoir qu'une fois pour s'occuper de son mariage. C'est vrai. Moi, le plus dur, c'est qu'elle se repartie.
- Speaker #0
Ça arrive. Mais c'est vrai que moi, c'est le truc vraiment... Moi, la coiffure, c'est un métier passion. Mais en fait, le côté routinier, redondant de la coiffure, moi, ça me tue. Moi, la routine me tue, en fait. La routine me... Mais ouais, ça me tue. Du coup, c'est vrai que là, de ne pas avoir à fidéliser, enfin, quoi que si, ça se fidélise les mariés quand même, mais ça ne demande pas autant de fidélisation que pour la cliente que tu vois toutes les semaines pour son brushing. Enfin, alors, qu'est-ce qu'on fait aujourd'hui, Madame Dupont, la même chose que la dernière fois ? Oui, la même chose.
- Speaker #1
Ah non, non, non, c'est pas ça.
- Speaker #0
Mais même des fois, tu leur dis, alors, est-ce qu'on change un petit peu aujourd'hui ? Oh non, on fait la même chose que la dernière fois. Ok, d'accord, c'est super. Ça dépend.
- Speaker #1
Après, c'est aussi au coiffeur de les éduquer dans le sens où il ne faut jamais les conforter dans leur habitude et toujours proposer du nouveau. Parce qu'il n'y a rien de plus mortel que, je trouve, de faire la même chose. Non, mais ça, je déteste.
- Speaker #0
Qu'est-ce que nos auditrices devraient retenir de tout cet échange riche avec toi aujourd'hui ?
- Speaker #1
Du coup que tout est possible quand vraiment on a la volonté et qu'on croit en notre en notre moi c'est un peu un rêve, c'est une aventure Et je n'arrête pas de me répéter que si ça ne marche pas, j'aurais vécu de belles choses et que j'aurais appris de toute façon, si jamais c'était un échec. De toute façon, il faut se préparer à l'échec comme à la réussite. Qu'est-ce qu'il faut retenir ? En fait, on pense toujours que c'est facile et que créer un produit, c'est donner à tout le monde. C'est quand on est dedans qu'on se rend compte que ce n'est pas si facile que ça et qu'il faut vraiment persévérer, mais il ne faut jamais lâcher. Comme je te le disais tout à l'heure, il faut vraiment que ce soit... Je ne sais pas comment expliquer. Moi, ça fait un peu partie de mes tripes. C'est quelque chose que je désire tellement. Depuis le début, j'y crois. Et même s'il y a des personnes qui n'y croient pas et qui me mettent des bâtons dans les roues, ce n'est pas grave, j'avance, j'écoute. Tu vois, ta critique de tout à l'heure, je suis super contente que tu me l'aies dite, parce que c'est quelque chose que j'y pensais aussi un petit peu, mais il faut toujours se remettre en question. Ce qu'il faut retenir de My Little Salon, c'est que c'est un produit qui est utile. Souvent, on me dit « mais pourquoi ça n'existait pas avant ? » C'est tellement évident.
- Speaker #0
Mais oui !
- Speaker #1
C'est quelque chose de simple, mais je ne sais pas si personne y a pensé ou quoi, mais j'espère que ça va se concrétiser.
- Speaker #0
Je pense que les gens y ont pensé, mais il y a une différence entre penser et activer, en fait, c'est surtout ça. C'est le fait que tu aies réussi à... Moi, du point de vue extérieur, c'est ce que je me disais en plus ce matin avant de commencer l'interview, c'est que je me dis, elle est hyper forte parce qu'elle a quand même réussi à matérialiser quelque chose que beaucoup de gens pensent, en fait. Et ça, ça demande quand même une force extrême de réussir à donner vie à quelque chose qu'on a dans la tête. Parce que je pense que le plus gros mot de notre société, c'est qu'on a tous beaucoup d'idées, mais qu'il reste seulement des idées et qui ne prennent jamais... C'est 1%. L'idée, c'est 1%. C'est ça. L'idée, c'est vraiment... Et encore, moins de 1%, en fait. L'idée, c'est vraiment... C'est comme on dit, les rêves sans action restent des rêves. Et je pense que c'est pour ça que tu te démarres, c'est que tu es la première à avoir mis la chose en action. Donc bravo pour ça.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
De rien. Merci beaucoup à toi d'être venue ici. Ce fut un plaisir, un bel échange.
- Speaker #1
Partagé.
- Speaker #0
Oui, en plus, on fait connaissance. Ah, mais non, j'ai mis ma chemise à l'envers. Pardon.
- Speaker #1
Je ne vois pas.
- Speaker #0
C'est très bien. Parce que du coup, c'est autant coloré d'un sens que de l'autre. Bref, c'est pas la question. Merci d'être venue. C'était un plaisir. Et je te dis à très bientôt, Sylvia.
- Speaker #1
Merci beaucoup, Valentina. À bientôt. À bientôt.
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'à la fin. Si tu l'as apprécié, n'hésite pas à me laisser ton avis 5 étoiles et un commentaire sur Apple Podcast. Je prendrai le temps de le lire lors d'un prochain épisode. N'hésite pas aussi à partager ce podcast autour de toi si le cœur t'en dit. Je te dis à la semaine prochaine pour un nouvel épisode.