Speaker #0T'as pas l'impression qu'on te ment sur la vingtaine, qu'on nous rabâche que c'est censé être la plus belle période de ta vie donc faut bien en profiter. Mais moi personnellement, de mes 20 à 25 ans, j'ai été la plupart du temps perdue à essayer de trouver qui j'étais. J'ai tout remis en question, encore et encore et encore. Donc j'espère bien que c'est pas la meilleure période de ma vie. Et la bonne nouvelle, c'est que j'en suis sûre. Parce que récemment j'ai eu 26 ans et j'ai jamais été aussi... confiante et sereine de ma vie. Et si j'ai une certitude, c'est que chaque année que je prends et chaque année qui passe, je me sens de mieux en mieux. La première partie de ma vingtaine n'a pas été la plus belle période de ma vie, par contre ça a été celle qui m'a construite. Personnellement, je suis passée de la peur de vieillir à l'excitation de prendre de l'âge. Je crois que ça en dit long, mais c'est pour ça que j'ai envie de te partager quelques raccourcis qui m'ont aidée à avoir la sérénité que j'ai aujourd'hui. Tout ce que j'ai appris est désappris. comment j'en suis arrivée aujourd'hui à être excitée de prendre de l'âge. On va donc déconstruire trois grands mythes sur la vingtaine, compte-vent et compte-survent. Tu écoutes Between Hours, le podcast qui t'encourage à incarner ta vraie personnalité et à progresser de manière réaliste. Je m'appelle Myra, j'ai maintenant 26 ans et... Honnêtement, j'ai pas envie de plus attendre, donc finis les présentations, on va droit dans le vif du sujet. Parlons du mythe numéro 1. Entre guillemets, si tu ne vis pas à fond, tu passes à côté de ta jeunesse. Déjà, je soupire. Parce que quel est le mensonge qu'on te vend à travers ça ? À force de dire que tu dois vivre à fond pour profiter de ta jeunesse, vivre à fond qui sous-entend faire la fête, dire oui à tout, ne pas perdre une seconde de ton temps. tu deviens un esclave de la FOMO. La FOMO, c'est quoi ? C'est Fear of Missing Out. C'est la peur de manquer quelque chose. Donc, c'est toujours courir après autre chose, ne jamais être satisfait de ce que tu as, ne jamais se sentir pleinement heureux, culpabilisé constamment, peu importe tes choix. Moi, j'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup vécu ça. C'est-à-dire que tu te reposes, tu culpabilises. Tu travailles, tu as l'impression que tu manques un truc socialement et donc tu culpabilises. T'es entouré. En vrai, t'as envie d'être seule, t'es seule, tu dis que c'est pas normal, t'as envie d'être entourée. Bref, y'a jamais rien qui va. Tu n'es jamais content de là où tu es et tu te compares à beaucoup. Et en plus, le risque aussi, c'est de faire semblant d'être quelqu'un d'autre. Et malheureusement, la plupart des gens passent leur vie à faire semblant d'être quelqu'un d'autre, je pense, par pression sociale. Pression sociale qui est très très forte, je pense, pendant la vingtaine. On est fait croire que c'est le summum de notre vie. et que tout doit être contenu dans la vingtaine. Parce que si on ne vit pas tout pendant la vingtaine, on ne le vivra pas après. On aura raté notre vie. C'est un peu ça que ça sous-entend. Mais quelle tristesse de se dire que les plus belles années de ta vie, tu les vis à 20 ans et qu'après c'est fini. Mais tu te rends compte en fait de cette croyance ? Ça veut dire qu'après pendant 70 ans, ça y est ? En fait c'est terminé ? Le plus beau est déjà passé ? Mais quelle tristesse ! Bref ! J'ai envie de te donner mes conseils sur comment dépasser la FOMO, stopper en fait cette insatisfaction permanente. Je sais que c'est super difficile, vraiment je sais que c'est super difficile parce que pendant des années j'ai lutté avec ça. Pendant des années je me suis sentie bizarre, différente, tout le temps mal coupable, tout le temps l'impression de devoir être ailleurs, faire autre chose, être dans un autre pays. Vraiment j'étais jamais dans une espèce de béatitude où je me disais ok je suis au bon endroit et je fais la bonne chose et je suis sur le bon chemin. C'est très nouveau pour moi, ce sentiment d'avoir l'impression de faire les choses correctement. Et ça ne vient pas forcément d'avoir pris de bonnes décisions, mais ça vient d'un changement interne. C'est mon message principal de cet épisode, c'est que beaucoup en fait va se passer en interne. Et on a tendance à déléguer notre bien-être sur l'extérieur, sur la validation extérieure, sur plein de choses extérieures. Mais en fait, beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup se passe à l'intérieur. Tout ça pour dire que comment dépasser la FOMO ? écoute c'est juste que moi personnellement j'ai arrêté de m'excuser j'ai arrêté de m'excuser d'être comme je suis, d'avoir les passions que j'ai, d'avoir les envies que j'ai, j'ai arrêté d'essayer d'être quelqu'un d'autre je suis un peu la personne entre guillemets chiante, j'aime sortir en fait en soirée mais j'aime pas me coucher tard, j'aime pas boire de l'alcool je ne fume pas, à minuit je suis rentrée, enfin à minuit peut-être à une heure du matin je suis rentrée à une époque peut-être que ça m'empêchait de profiter, de sortir maintenant je m'en fiche, je me dis c'est comme ça que je suis, je vais pas m'empêcher d'aller danser si j'ai envie d'aller danser et je vais rentrer à minuit si j'ai envie de rentrer à minuit et basta en fait t'es pas obligé de renoncer totalement à un truc parce que tu te mets la pression sur les normes. Moi j'ai décidé de faire mes propres règles en fait au début de l'année J'ai proposé un date avec une copine où on a fait toutes les deux notre vision board, où on a fait nos objectifs de l'année. Moi c'est des choses que j'adore. J'adore l'introspection, sinon je n'aurais pas de podcast. J'adore les vrais moments de qualité où on partage quelque chose qui a du sens. Et ce n'est pas des types de sorties qui sont si évidents que ça. C'est rare d'avoir quelqu'un qui va te proposer « Viens, on va faire un vision board ensemble comme sortie » . personne ne me propose d'aller au théâtre, mais je m'en fiche, moi je le propose. Et puis si les gens ne viennent pas, je n'attends plus. Je fais les choses pour moi parce que j'en ai envie, je m'écoute, je sais qui je suis. Et si j'ai envie de faire les choses que j'aime en étant entourée, je propose aux personnes de mon entourage. Et s'ils ne veulent pas, bah tant pis, je le fais quand même. Et être soi-même, c'est vraiment un parcours solitaire à court terme. Parce que ça fait aussi le tri de tes amitiés. Ça fait le tri des relations que tu as. N'empêche qu'à long terme, mais je suis tellement heureuse d'avoir traversé ça parce que j'ai trouvé mes personnes. J'ai trouvé des personnes qui ont des centres d'intérêt similaires à moi, des valeurs similaires. Aussi quand tu apprends à mettre plus de limites, tu t'entoures de personnes qui mettent aussi des limites mais qui acceptent aussi beaucoup plus les tiennes. Donc aujourd'hui j'ai des relations matures avec des personnes qui me ressemblent, des personnes qui m'inspirent. Et ça m'a demandé quelques années. où je me suis sentie vachement seule. Mais je vais te dire, dans tous les cas, ces années où je me suis sentie vachement seule, j'étais en réalité très entourée. J'étais pas forcément entourée des bonnes personnes. Donc, quitte à se sentir seule, autant se sentir seule en étant soi-même. Parce que franchement, passer toute une vie à faire semblant d'être quelqu'un d'autre, mais au secours. Si dans tous les cas, en étant quelqu'un d'autre, tu n'arrives pas à construire des vraies relations solides et pérennes et te sentir bien avec ces personnes-là, mais sois toi-même, je t'en prie. Sois juste toi-même. Et puis avoir des différences avec son entourage c'est aussi super. Moi je dis pas qu'il faut être entouré que de gens comme nous. Par contre en étant soi-même tu attends aussi beaucoup moins des autres. Les autres ne deviennent plus un besoin dans ta vie mais un plus. Mais pour pouvoir s'incarner pleinement il faut aussi se connaître. Et ça c'est un processus, c'est pas quelque chose que tu peux accélérer. De mes 20 à 25 ans j'ai eu pas mal de périodes de sombre, de p... périodes où j'étais pas bien, mal dans ma peau, etc. Et avec le recul, même si ces périodes ont été très compliquées, c'est ces périodes qui ont fait qui je suis aujourd'hui, qui m'ont donné toutes ces réalisations, qui m'ont montré ce que je voulais pas, qui m'en ont dit énormément sur moi. C'est à la lumière de tes déceptions, de tes insatisfactions, et des fois où tu te sens pas vraiment toi-même, que tu en apprends aussi beaucoup sur toi. Donc ne t'en veux pas d'être mal tirant des leçons. J'ai envie de te donner Mon astuce pour faire la différence entre les fois où tu as sincèrement envie de dire oui et les fois où tu as sincèrement envie de dire non, parce que c'est ça aussi le problème de la FOMO, c'est de savoir différencier où sera potentiellement ton futur regret. Pour ça, je vais te demander de changer de perspective. En fait, je me suis rendue compte que quand je pense à tout mon passé, finalement c'est quoi ton passé ? C'est que des souvenirs. Stay with me ! Et ça va faire sens. Ce que je veux dire c'est que des fois je me dis cette expérience que j'ai vécue dans mon passé j'aurais pu ne pas la vivre et ça n'aurait rien changé. Ce qui te reste des expériences c'est à la fois les souvenirs et les empreintes qui restent dans ton identité. Ton identité d'aujourd'hui ça a été la somme de toutes tes expériences passées. Donc la question à te poser vraiment, puisque tout deviendra souvenir, c'est est-ce que tu veux que... les empreintes de ces expériences t'aident à façonner la future version de toi. Est-ce que ces choses-là participeront à devenir la personne que tu as envie de devenir ou à être la personne que tu as envie d'être ? Comme je l'ai un peu insinué précédemment, dans tous les cas, les mauvaises expériences sont tout aussi bénéfiques que les bonnes parce que dans tous les cas elles t'aident à apprendre à te connaître. Il n'y a pas de réponse parfaite, il n'y aura que toi qui sauras mais est-ce que oui ou non ? La personne que tu as envie de voir, l'expérience que tu as envie de faire va te marquer et t'aider à devenir la personne que tu as envie d'être. Voilà, voilà. On passe au mythe numéro 2 qui peut te gâcher ta vingtaine. C'est celui qui te fait croire qu'il y a une bonne voix, une bonne décision, une bonne personne. Le mensonge, il est qu'on te fait croire qu'il existe des bonnes décisions, des bonnes réponses dans ta vie et que miraculeusement, tu es censé tomber dessus. On ne sait trop comment. mais que ces choses sont vraiment faites pour toi. Et donc si tu doutes de quoi que ce soit au présent, c'est que parce que tu doutes, tu as fait les mauvais choix. La conséquence de ça... C'est que, paradoxalement, on devient aussi un peu plus passif. C'est-à-dire qu'on attend l'idée parfaite, du bon projet, de la bonne carrière. On attend de tomber sur les partenaires idéaux, les amis parfaits. Et ça veut dire que tout ce qui n'est pas « parfait » pour nous est invalide. Mais oui, ça cultive de la passivité parce que ça retire le goût de l'effort et du travail et de... des concessions et de la découverte de soi, de l'apprentissage. La réalité, c'est que tu auras toujours des problèmes, peu importe tes choix. La réalité, c'est que tu auras toujours des difficultés, peu importe tes choix. Tu auras toujours des efforts à fournir. Donc la vraie question, c'est quelles difficultés tu veux avoir ? Les gens pensent que le bonheur égale zéro problème, mais c'est totalement faux. C'est plutôt quels problèmes tu veux avoir ? Quels problèmes tu aimes résoudre ? Et crois-moi que le doute sera toujours là parce que choisir, c'est aussi renoncer. Donc bien sûr qu'il y aura des périodes de ta vie où tu te demanderas si tu avais pris un chemin différent, à quoi ta vie aujourd'hui ressemblerait. Je pense que c'est normal et c'est sain et que le doute sera toujours là. Si tu veux te sentir bien dans ta vie aujourd'hui, il faut que tu fasses en sorte que tes choix soient les bons. C'est-à-dire que tu dois avoir une posture et un état d'esprit qui soit le bon. C'est quoi ce bon état d'esprit et cette bonne posture ? C'est de considérer que quand tu fais un choix, soit tu es ravi de ce choix et donc tu continues et tu en tires plein de belles expériences et t'es fier de toi et puis voilà. Soit tu en tires des leçons. Dans tous les cas, tu en tires toujours quelque chose. Un mauvais choix est tellement enrichissant si tu as une posture d'apprenant. Moi j'ai décidé de considérer que l'échec n'existait pas. Il n'y a que des portes qui se ferment, des expériences que je vis parce que le but c'est d'expérimenter la vie, tout simplement. La pire chose que tu puisses faire, et j'en ai été mais victime, c'est la paralysie, c'est l'immobilisme parce que rien ne change si rien ne change. Tu vas toujours te poser les mêmes questions et avoir les mêmes interrogations tant que tu n'auras pas pris de décision. Mais attention, ne rien faire ça peut être aussi un choix si on le fait avec conscience. Par contre, subir sa passivité, subir son inaction, c'est porteur de beaucoup de sentiments négatifs et de culpabilité. Si je peux résumer en quelques phrases pour que tu comprennes bien, le doute il est normal, mais ça peut devenir une prison. Cette prison c'est l'immobilisme. Le fait d'être immobile, c'est ça qui provoque ton anxiété. Ou plutôt, si je reformule, l'anxiété vient du fait que tu ne prends pas de décision. Donc comment ? contrer ton anxiété, comment soigner ton anxiété qui nourrit tes doutes, c'est de passer à l'action. L'action t'apportera des réponses, qu'elles soient bonnes ou mauvaises, et dans tous les cas, ça t'amènera de l'apaisement. Ce sont les choix que tu fais quand tu doutes qui te définissent en tant que personne. Et le courage, ce n'est pas l'absence de peur, c'est faire malgré la peur. Le truc, c'est que... Vouloir attendre d'avoir la bonne idée, le bon projet, la bonne personne, etc. Ça vient de quelque chose de plus profond, un problème plus profond. Celui qui est que tu vises un résultat et que tu n'arrives pas à apprécier le chemin. Mais ça, je vais l'aborder dans le prochain point, donc reste avec moi. Le mythe numéro 3 qu'on va déconstruire, c'est tu auras le droit au bonheur quand tatata. Le mensonge, il est que... Le bonheur arrive seulement après avoir tout réussi. Le travail, l'argent, les relations. Le problème de ça, c'est que ça cultive l'impatience. Et ça te donne l'impression que tu dois avoir tout, tout de suite. Et tout dans ta vingtaine, encore une fois. Comme si, pendant ta vingtaine, tu devais avoir toutes les réponses du reste de ta vie. Tu devais tout porter sur tes épaules. Tu devais être propriétaire. Trouver la... personne de ta vie, faire tous tes hobbies, réaliser tous tes rêves. Et c'est un poids immense à porter de s'imaginer qu'en un an, deux ans, trois ans, tu dois accomplir tous les rêves que tu as imaginés pendant toute ta vie. Ce que je vois, c'est qu'on est beaucoup à sprinter, à courir toujours plus vite et à oublier pourquoi on court. Le problème, c'est que tu conditionnes ton bonheur à un résultat. Et tu n'apprends pas à aimer le processus. Mais j'ai vraiment envie de te faire comprendre que si tu n'aimes pas le processus, tu n'aimeras pas non plus le résultat. Pourquoi ? Parce qu'on a tendance à fantasmer sur le futur, à l'idéaliser. Mais le futur, il ne sera pas si différent. que ton présent. C'est un jour après un jour. Ta vie, c'est un quotidien. Une somme de journées passées qui sont faites de diverses habitudes et qui sont beaucoup plus simples en réalité que ce qu'on idéalise. On se dit plus tard, je serai riche, je serai fort, je serai célèbre, je serai plein de choses. Mais qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? A quoi ressembleront les journées de cette personne future ? Est-ce que ces journées seront foncièrement si différentes que celles d'aujourd'hui ? Le truc c'est que tu peux améliorer toute la structure de ta vie. L'argent, les gens, le pays, tu peux tout changer dans la structure. Si tu ne travailles jamais le fond, qui est d'apprendre à être satisfait de ce que tu as, et travailler à avoir un quotidien qui te plaît, peu importe où tu en es dans ta vie, le résultat sera le même. Tu te sentiras toujours aussi vide quand tu auras tout ce dont tu as rêvé. Parce que finalement, elle est où la limite ? Quand est-ce que ça s'arrête d'avoir toujours des objectifs ? On aura toujours des objectifs, on aura toujours des nouveaux buts et c'est super. Mais du coup, toute ta vie, tu vas courir après quelque chose. Tu vas avoir des idéaux, tu vas avoir des nouveaux rêves. Et donc, il faut aussi se satisfaire de ce que tu as déjà accompli. Et il faut avoir un quotidien fait d'habitude et de choses qui te rendent heureux. Profitez des petits plaisir. Peut-être qu'au fond on a peur qu'apprendre à aimer notre quotidien nous rend moins ambitieux, nous rend moins puissant, je ne sais pas. Mais je suis la preuve, je suis vraiment la preuve que bien au contraire, moi depuis que j'aime ma vie et que j'aime qui je suis, je rêve encore plus grand mais avec calme et apaisement et je suis hyper optimiste par rapport à l'avenir tout en chérissant mon présent. Et le fait d'apprécier mon présent n'a rien à voir avec mon présent. retiré à mon futur. J'apprécie chaque journée, j'apprécie chaque progression que je fais parce que je les vois et parce que je les célèbre. Je sais ce que me coûte chaque progrès que je fais. Je sais d'où je viens. Je sais d'où je pars parce que je prends le temps aussi de l'apprécier. Donc même si je n'avance pas aussi vite que j'aimerais, ça n'empêche que je suis très contente de me dire que chaque journée j'avance toujours un peu plus à ma manière. Je vais te donner des petites solutions pour t'aider à cultiver cet amour de ton quotidien. J'ai pas envie que l'épisode soit trop long, donc je pense que chaque point peut faire vraiment l'objet de podcasts séparément. N'hésite pas à me dire en commentaire si tu veux que je parle plus profondément de certains sujets et il y en a vraiment qui ont changé ma vie. La première solution pour apprendre à aimer un peu plus ton quotidien, c'est d'arrêter de mettre tes passions à plus tard. S'il te plaît, arrête de mettre tes hobbies à plus tard, arrête de... mettre de côté ce qui te faisait rêver quand tu étais enfant. Je te jure que ça peut rendre tellement heureux de reprendre les activités qu'on faisait quand on était petit sans aucun autre but que d'apprécier le moment. Ma vie a un peu shifté là depuis que j'ai repris la danse, je le dis tout le temps, à chaque fois. Mais aussi que là je lis des romans, je lis des romans qui sont fantaisistes ou d'amour ou peu importe, et je me remets à rêver. Il y a eu toute une période où j'ai arrêté de lire. parce que je me disais que la lecture devait être productif. Je me disais que si je lisais un livre, c'est que ça devait être un livre qui m'apprenait quelque chose. Mais depuis que j'ai arrêté de me mettre aussi la pression là-dessus et que je me dis que j'ai envie de lire des choses qui me font plaisir, j'ai repris le goût de la lecture. Et ça me donne un petit goût de magie dans mon quotidien. Il y a ça, il y a aussi le fait d'apprécier mon café, d'explorer et d'essayer de nouvelles choses. Pourquoi pas le crochet, faire des puzzles. J'ai des trucs autour de moi là que je vois. Plus je nourris ma créativité, plus j'ai des idées qui me viennent, vraiment des choses que j'avais mis de côté, mais depuis des années. Le piano, ça fait 15 ans que j'ai mis ça de côté et aujourd'hui j'ai envie de reprendre. Mais c'est aussi parce que j'ai embrassé de plus en plus cet aspect de ma vie que je négligeais, la créativité, les hobbies. Parce que quand on est adulte, on a tendance à mettre la magie un peu de côté et à se concentrer sur... des choses très superficielles ou très matérielles. Aussi à juste titre parce qu'on a besoin de survivre, on a besoin de se faire une place dans ce monde et je ne remets pas tes besoins de survie en question. Par contre, laissons place à un peu de magie dans notre vie. N'oublions pas nos passions, nos rêves d'enfants, ce qui nous fait vibrer et ce qui nous fait plaisir tout simplement au quotidien avec pour seul but de nous faire plaisir. Ce qui a été un peu game changer aussi dans mon approche de la vie, on va dire, c'est que pendant la vingtaine, on te rabâche qu'il faut sortir de ta zone de confort. Moi, je me suis rendu compte que je n'ai jamais été aussi séculisée. bien dans ma vie, à partir du moment où j'ai certes continué à sortir de ma zone de confort, tout en sécurisant ma zone de confort. Ce que je veux dire par là, c'est que plutôt qu'être toujours à la recherche du nouveau, de la nouvelle activité, du nouveau projet, du nouvel endroit, des nouvelles rencontres, des nouveaux nananana, j'ai continué à cultiver ma curiosité et mon envie de découvrir des nouvelles choses, tout en continuant d'investir mon temps et mon énergie dans ce que j'avais déjà. Ça fait quelques mois que je nourris mes amitiés de longue date, que je nourris mes liens familiaux, que je reprends du coup mes passions qui ont été là toute ma vie mais que j'avais mis de côté. Et j'ai l'impression de sécuriser ma zone de confort parce qu'à force de toujours vouloir en sortir, on n'en a plus. La logique que j'adopte, c'est d'être bien dans ma zone de confort et de l'étendre et de ne plus sortir de la case complètement. La deuxième manière d'arriver à cultiver le bonheur au quotidien, bon ça c'est beaucoup plus facile à dire qu'à le faire, il faut le vivre, mais ça a été d'arrêter de voir tout contrôler et d'épouser le changement. Alors ça vraiment, en fait cet épisode me frustre énormément parce que j'ai l'impression d'aborder plein de choses qui mériteraient vraiment toute notre attention dessus. Peut-être en attendant, explore les sujets par toi-même. Et si ça t'intéresse vraiment, s'il te plaît, dis-le moi. Mais du coup, en quatre mots. Perception, patience, silence, détachement. Qu'est-ce que j'entends par là ? Pour arrêter de vouloir tout contrôler et pour apprendre à épouser le changement, ça demande déjà de se rendre compte que tout est une question de perception. Tu peux avoir deux mêmes personnes qui vivent exactement la même situation. Tu vas quand même être capable de dire qu'une personne a une... plus belle vie entre guillemets, que l'autre. La seule différence, c'est l'état d'esprit. Comme je disais au tout début de cet épisode, que des choses bien ou que des choses mal t'arrivent, ce qui va compter, c'est ce que tu en retires. Tant que tu as un état d'esprit où tu tires des leçons, où le but c'est d'apprendre sur toi, d'apprendre sur les autres et de progresser, alors même si t'arrives des choses compliquées, tu peux t'en sortir transformé, tu peux aller à l'étape d'après. prendre conscience de nouvelles choses. Et ça, ça t'aide à aimer le changement. Parce que quand tu te dis que tu vas vivre plein de quêtes principales, secondaires, que tu vas apprendre plein de belles choses sur les autres, que tu as encore beaucoup à découvrir sur toi-même et sur la vie, c'est tellement excitant, ça donne une envie aussi de se laisser surprendre par la vie. Comment est-ce que j'ai arrêté de vouloir tout contrôler ? En vrai, c'est par expérience. Tout simplement, la vie m'a prouvé qu'il fallait cultiver la patience et qu'il y a des timings en fait dans la vie. Si je peux te donner un exemple très concret, la création de contenu. Ça fait très longtemps en vérité que j'ai commencé, mais pourtant j'ai l'impression que c'est tout nouveau que j'ai réellement commencé. Parce qu'il y a deux ans, je me suis un peu forcée, on va dire, à créer du contenu. Ça a été bénéfique, je suis très contente de m'être forcée, mais... J'ai travaillé pendant des mois sur une identité, je publiais un short tous les trois mois. Et puis j'ai fait plein de promesses que j'ai pas su tenir parce que finalement j'en savais rien de ce que je voulais, de qui j'étais. J'ai passé tellement de temps à la réflexion, à trouver l'idée parfaite, à trouver le projet parfait, à essayer de savoir qui j'étais en l'absence d'action et juste dans la réflexion. que finalement tout ça m'a menée à des mois très... très long où finalement j'ai pas beaucoup produit et j'ai pas fait grand chose. Cette année, enfin plutôt l'année dernière, oh purée on est en 2026, l'année dernière, très spontanément, j'avais arrêté mon compte Instagram pendant des mois. Je m'étais brandée vraiment à la fois artiste qui dessinait, à la fois def perso, à la fois je savais pas trop, et bref j'ai arrêté, mon compte était mort pendant des mois. Je l'ai repris spontanément par envie sincère de publier la danse. Et mon compte a vraiment pris, enfin tout est relatif, mais ça n'a jamais autant marché que quand j'ai arrêté de me prendre la tête et que j'ai fait les choses avec naturel juste parce que sincèrement j'avais envie de les faire et parce que j'avais envie de partager dans toute ma sincérité, dans toute mon authenticité. Et c'est pour ça que je dis, croyez en vos timings. Parce que quand tu te laisses surprendre par la vie, quand tu arrêtes de voir tout contrôler, de à quoi doit ressembler ta vie, de quelle manière, quel chemin, quelle décision mène à laquelle, et puis dans quel ordre, et puis qu'est-ce qui doit se passer précisément, machin, machin, et que tu laisses les choses un peu couler, que tu laisses les opportunités venir à toi, tes instincts venir à toi, ta créativité venir à toi, tu arrives plus à te connecter avec tes vraies envies, tes vraies passions, ta vraie vision, et c'est en laissant l'espace, en laissant le silence, en laissant aussi la surprise venir à moi et en arrêtant de me mettre la pression pour tout savoir à l'avance que j'ai écouté mes instincts, j'ai mis des choses en place qui ont créé des nouveaux projets insoupçonnés là je vais donner un premier cours de danse en tant que prof incroyable n'est-ce pas ? je vais monter un workshop pour prendre confiance en soi grâce à la danse et je vais mettre le lien en description d'ailleurs mais ça c'est un projet qui est né il y a 3 mois que je n'avais pas imaginé avant, et qui est venu du fait que spontanément, je me suis mise à poster, parce que j'avais juste envie de partager, sans raison. Et de là, je vais avoir d'autres idées, qui vont prendre d'autres formes, etc. Et c'est aussi comme ça que j'ai survécu aussi financièrement pendant un an, en faisant des designs de PowerPoint. Ça n'a pas été une vocation, mais je me suis juste laissée porter par les opportunités, et j'en tire de bonnes leçons. Quand tu y penses, quand tu prends une autre perspective, quand tu penses à ton passé, moi tout ce que j'ai vécu professionnellement, que ça a été ma vocation ou pas, et ça l'a très rarement été, ça a été quand même des bonnes expériences parce que j'ai appris plein de trucs. Et donc quand tu prends cette approche de peu importe comment ça va arriver, ça va arriver, et bien il y a un calme qui s'installe et en plus de ça, t'arrêtes de vouloir... Tout contrôler, tant dans le but que dans la manière, que dans la raison, que dans la façon. Pareil, en fait, un gros déclic que j'ai eu, qui m'a aidé à concrétiser ce que je partage, j'ai décidé d'arrêter d'être redevable de la moi du passé. C'est-à-dire qu'il y a des rêves que j'avais dans le passé, que j'ai continué à essayer de nourrir aujourd'hui. Sous seul prétexte que je les ai eues et que je ne voulais pas les abandonner. Même si je n'étais plus alignée avec ça aujourd'hui. Par exemple, pendant un an, j'ai traîné une vidéo YouTube que je n'ai jamais sortie. La première vidéo YouTube, d'ailleurs, que je devais sortir sur ma chaîne, qui était comment je trouvais ma patte artistique en tant que dessinatrice, illustratrice. Et pendant un an, j'ai filmé. Parce que je n'arrivais pas à finir cette vidéo. Et ça a été une charge mentale, mais vraiment une énorme charge mentale. J'ai refusé d'abandonner ce projet. Juste... parce que je m'étais déjà investie dedans et parce que ça a été un rêve à un moment. Et finalement, quand je me suis dit mais c'est pas grave, en fait, je mets ça de côté. Je crois au timing, c'est-à-dire que je pense qu'en fait, je vais réutiliser ces rushs que j'ai tournés pour en faire autre chose, transformer mon projet. Ça m'a calmée, ça m'a apaisée. En lâchant ce truc, j'ai laissé la porte ouverte à plein d'autres choses, de nouvelles choses qui me sont venues. Et j'ai pu être beaucoup plus à l'écoute de mes envies d'aujourd'hui. Donc j'ai... arrêter d'être redevable par rapport à mon passé et j'ai arrêté aussi d'imaginer ce que la moi du futur voudrait potentiellement alors que j'en ai même pas envie aujourd'hui. Aujourd'hui, je me dis juste qu'est-ce que Myra d'aujourd'hui a envie de faire, a envie d'accomplir. Et c'est comme ça que j'ai épousé la danse alors que vraiment, j'avais un énorme syndrome de l'imposteur dessus, je m'autorisais même pas à rêver de ça, d'être danseuse pro. Je me suis tellement pas imaginée que... C'était possible en arrêtant de me mettre la pression du futur et en arrêtant de penser à tous mes projets du passé et en me demandant juste ce que moi aujourd'hui j'ai envie de faire et me dire j'ai envie de danser. C'est comme ça que tout ça est né et s'est développé. Si tu coupes ton passé, si tu coupes tout ton futur, qu'est-ce que toi aujourd'hui tu as envie de faire là maintenant ? Quand tu comprends que dans tous les cas tu changeras toujours et ça rejoint mon mythe, le mythe précédent. Tu te rends compte qu'en fait, la bonne idée parfaite n'existe pas parce que comme tu changes avec le temps, la bonne idée va changer de forme aussi. N'attends pas la perfection parce que ta définition de la perfection va changer. Pareil, dans la création de contenu, il y a eu tellement de phases où j'ai refait mon branding, j'ai refait ma vision et j'ai redécidé de ce que je voulais partager. Et je me suis sentie mal, je me suis culpabilisée, je me suis dit mais je fais n'importe quoi. J'arrive pas à me tenir à une identité à faire. un truc et machin. Et après je me suis dit mais en fait c'est pas grave, c'est pas grave si je change c'est la vie et je vais continuer à changer tant mieux si mon identité visuelle continue à changer, tant mieux si mes idées changent, tant mieux si mes projets de vidéos changent parce que ça voudra juste dire que j'évolue et que je progresse et je n'ai pas envie de rester la même personne toute ma vie. Donc encore heureux que l'idée parfaite n'existe pas. Encore heureux que tu n'as pas Un seul projet que tu vas faire dans ta vie qui sera le graal de tout ce que tu vas faire. Écoute ton présent, qu'est-ce que tu as envie de faire maintenant et fais confiance à ton toi du futur d'avoir d'autres envies et de les mener aussi à bien mais pour l'instant ce n'est pas ton souci. Et enfin, même s'il y a plein de sous-clés, troisième clé pour ne pas conditionner ton bonheur à un moment, à une chose en particulier, c'est d'apprendre à être bien en profondeur plus conditionner ton bien-être à quelque chose d'extérieur à quelque chose de matériel, à quelque chose qui vient des autres. Cultive ton estime de toi et ton estime de toi va se nourrir dans tes valeurs, dans tes actions, dans tes comportements. Tu peux dire énormément de choses, mais finalement ce qui va compter, ce ne sont pas forcément tes mots, ça va être d'incarner ce que tu veux être, ça va être tes actions, ça va être comment tu es avec les autres, ça va être tes décisions. La boucle est bouclée, on va dire. Quand tu as la FOMO, quand tu as des décisions à prendre, des choix à faire, pense à qu'est-ce qui va augmenter ton estime de toi ? Qu'est-ce qui va faire que tu vas te respecter encore plus en tant que personne ? Et quand tu apprends à cultiver le respect de toi-même, crois-moi que le bien-être, le sentiment de sécurité, il ne se conditionne plus forcément au reste et ton bonheur s'étend. Tu n'es plus prisonnier de cette Merci. pression sociale aussi, de toutes ces choses qui viennent un peu pourrir ta vingtaine. C'est là aussi où tu construis ton sens d'identité. Parce qu'on sait que pendant la vingtaine, on est beaucoup perdu, machin. Ton sens d'identité, c'est pas magique. Il va pas se construire tout seul. Et comme je le disais, t'es obligé un peu, enfin t'es pas obligé, mais si un peu quand même, mais oui. Oui, t'es obligé. De passer un peu par des émotions négatives. Faut que tu acceptes que tu vas traverser des périodes un peu plus difficiles. des émotions négatives et c'est pas parce que tu ressens des trucs négatifs que tu rates ta vie. On a tendance à croire à cause des réseaux sociaux, de tout ce qu'on nous vend que ressentir des émotions négatives veut dire que tu rates ta vie que y'a un truc qui va pas dans ta vie que machin machin machin. Mais bien sûr que même si tu fais les meilleurs choix possibles que tu pouvais imaginer, t'auras toujours des coups de monde, t'auras toujours des coups de déprime, t'auras toujours des tristesses. Ces émotions font tout autant partie de la vie que les émotions joyeuses. Et c'est un peu comme le yin et le yang, tout est en équilibre dans la vie. C'est un peu les tensions opposées. Parce que tu ressens de la tristesse, tu vas ressentir de la joie. Parce que tu connais la tristesse, tu connais la joie. Et j'aimerais qu'on arrête de s'en vouloir d'être triste. Qu'on arrête de s'en vouloir d'être pas bien. Plutôt que de t'empêcher de ressentir ces émotions, traverse-les. Traverse-les. Et tant que tu prends des décisions qui viendront augmenter ton estime de toi et ton respect de toi, même si ça te demande de traverser des périodes difficiles, crois-moi que tu en ressortiras plus fort et grandis. Et parfois, on doit prendre des décisions difficiles dans la vie qui finalement te font traverser une tempête. Et quand tu en ressors, toute ta vie, tu te remercieras d'avoir traversé cette tempête. Ressentir des émotions négatives n'est pas toujours un indicateur de... Est-ce que tu as pris la bonne décision dans ta vie ? Et à force d'accumuler ces expériences parce que tu ne resteras pas immobile et que tu prendras des décisions et que tu feras des choix même si tu doutes, à force d'accumuler ces émotions et ces leçons, tu auras ton sens d'identité, tu seras moins perdu, tu te respecteras plus, tu auras moins de pression sociale. Et donc finalement, même si j'avais l'impression que cet épisode était très brouillon et qu'il abordait plein de choses, tout est interconnecté, tout est très cohérent, n'est-ce pas ? Mais vraiment, il y a plein de choses que je n'ai même pas commencé à aborder parce que je ne voulais pas trop vous perdre. Mais c'est trop passionnant. Ça me donne plein d'autres sujets de futurs épisodes. Donc, n'hésite pas à t'abonner. Dans tous les cas, moi-même, je reste une éternelle apprenante. Donc, je n'ai pas la science infuse. Par contre, j'ai un cerveau qui réfléchit beaucoup. Et c'est pour ça que ça me fait très plaisir de te partager mes réflexions. Si j'ai vraiment envie de conclure sur une chose que tu dois retirer de... tout cet épisode, c'est que on devient énormément de versions différentes de nous-mêmes pendant la vingtaine. On devient énormément de personnes différentes, avec des envies différentes, des rêves différents, des défis différents, des réflexions, des prises de conscience, des besoins différents. Et la chose la plus puissante que tu peux faire pour toi, si tu as du mal à te sentir bien dans ta vingtaine, c'est d'accepter cette information. Prendre le temps de voir toutes les versions passées que tu as été et d'apprécier celles qui sont à venir. te laisser surprendre par la vie et te dire que plus vite tu prendras des décisions plus vite tu pourras découvrir ces nouvelles versions de toi et c'est en ayant cet état d'esprit là que tu vas apprendre à apprécier le changement, l'inconnu et avoir confiance en fait dans ton quotidien parce que même si parfois la vie a l'air d'avancer beaucoup plus lentement que ce qu'on aimerait en fait elle avance très vite et Chaque jour est une micro-transformation, chaque jour on devient un peu différent et c'est pour ça qu'il faut apprécier chaque journée qui passe pour ce qu'elle a à nous apporter et pour ce qu'on y apprend. Je trouve que quand on se rend compte de tout ce qu'on vit, on sait qu'on a encore plein de belles choses à vivre et que la vie est profondément riche et qu'on est capable de vivre plein de belles choses insoupçonnées. Toute notre vie, surtout pendant la vingtaine, il y a cette espèce de propagande du temps qui passe vite et donc il faut en profiter. C'est vrai, c'est vrai, le temps il faut en profiter. Mais je pense pas que le temps passe si vite que ça quand tu apprends à le savourer et à bien l'utiliser. Comment est-ce que tu peux bien utiliser ton temps ? En étant à l'écoute de toi, de ton présent, en étant qui tu es sans t'excuser et en suivant le chemin vers plus d'estime de toi. Plus de respect de toi. Certaines journées te feront croire que tu n'avances pas. Mais c'est faux. Je pense que la vie, c'est un peu une courbe montante, une droite montante. Et que dedans, il y a des cycles. Mais que tu progresses, c'est inévitable. Dans tous les cas, bien sûr, on continue d'avancer, on continue de progresser. C'est le sens même de la vie. Et tu auras, dans cette progression, des moments plus bas que d'autres. Mais comme je l'ai dit, les sentiments négatifs sont tout aussi... bénéfique que ceux qui sont positifs et c'est à la tension, grâce à la tension des deux, que tu apprécies les plaisirs de la vie. J'espère que tu as aimé cet épisode et on se retrouve la semaine prochaine. N'hésite pas à me laisser des commentaires !