Speaker #0Bienvenue chez toi, je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans ce podcast. Je suis Valérie Fayolle, experte en leadership féminin. Et ici je m'adresse à toutes les femmes audacieuses qui ont envie de s'affranchir des codes, qui ont envie de s'affranchir de la norme pour se créer une vie qui leur ressemble vraiment. J'espère que cet espace sera pour toi une source d'énergie et une source d'inspiration. Tu retrouveras un nouvel épisode chaque semaine. Et si tu aimes ce que je te partage, pense à t'abonner et n'hésite pas à le diffuser autour de toi. Aujourd'hui, je vais vous parler des femmes, je vais vous parler des femmes fortes. Et je vais vous donner ma vision et vous dire pourquoi souvent, pourquoi ces femmes s'effondrent souvent après 40 ans. Et je vais d'abord commencer... En évoquant un truc qui m'énerve, qui m'énerve beaucoup et qui nous concerne, nous, les femmes. Vous l'avez probablement, je vais dire peut-être, mais probablement remarqué, dès qu'une femme va mal, dès qu'elle a une baisse d'énergie, dès qu'elle a un changement d'humeur, en fait, on va mettre ça sur le compte de ses hormones. Et ça, on l'a vécu souvent dès notre adolescence et toute notre vie d'adulte. Dès qu'on nous lève un peu la voix, dès qu'on est d'humeur changeante ou qu'on se fait entendre aussi, on va entendre des choses comme « oh là là, elle doit avoir ses règles » ou « t'as tes règles ou quoi ? » Ce genre de choses, on l'a toutes entendues à un moment ou à un autre. Peut-être d'ailleurs que c'est quelque chose qu'on a relayé nous-mêmes. Dans mon souvenir, j'ai commencé à entendre ça dès le collège. C'est quelque chose qui nous accompagne depuis vraiment longtemps. C'est des choses qu'on peut entendre dans le collège. le couple, c'est des choses qu'on peut entendre vraiment dans tout type d'environnement. C'est un peu comme une blague de mauvais goût, quelque chose qui est tellement banalisé, qui est tellement relayé en fait, qu'on a fini par l'intégrer, on a fini par le valider à force de l'entendre. Et à partir de 45 ans, on va commencer à nous sortir un autre discours, on va commencer à entendre que c'est la ménopause ou la périménopause. Et ça, c'est relayé un peu partout aussi, de la même façon, mais on l'entend aussi de la part de professionnels de santé, moi ça m'arrive régulièrement, d'entendre que certains symptômes seraient systématiquement l'expression, le signe, la suite logique de la péri ou de la ménopause. On entend ça aussi dans l'entourage. on l'entend au boulot et donc on va aller justifier les autres vont justifier mais nous aussi on va aller justifier notre état émotionnel ou notre état physique par la ménopause ça c'est quand l'humeur change, quand on traverse un moment de doute, même quand on a un moment de déprime on va entendre dire c'est normal c'est la ménopause et donc tout est mis à la sauce ménopause et c'est ça qui m'agace parce que souvent les femmes vont vont relayer ça elles-mêmes, on l'intègre comme une évidence, et ce n'est pas tout à fait juste, en tout cas à mon goût. Et pourquoi on fait ça en fait ? Pourquoi on valide cette pensée collective, et pourquoi nous aussi les femmes on va aller valider ça ? Ce qui se passe en fait, c'est que quand on traverse un moment de trouble, ou un moment de changement dans sa vie, qu'il y a des choses qui nous échappent, qu'il y a des choses qu'on comprend moins, il y a... Nos repères sont un peu bousculés. Et donc naturellement, on va aller en chercher la raison. On va aller chercher le pourquoi du comment en fait. Et donc on va chercher un responsable, un coupable, ou en tout cas une explication logique. Pourquoi ? Parce que ça va rassurer notre système interne. C'est comme si à l'intérieur de nous, on avait besoin de se dire quelque part, c'est normal si je vais mal, c'est normal si je traverse un moment chaotique. C'est à cause de, d'accord ? Donc à certains moments de la vie, on va dire, regardez comment on dit facilement concernant nos enfants, c'est normal, c'est la puberté, ou c'est normal, c'est une crise d'adolescence, et nous on va aller dire c'est normal, c'est la ménopause. Et c'est pour ça en fait, c'est parce qu'on a besoin de ces repères et qu'on a besoin de mettre des explications un peu standards qu'on va aller... On va aller valider cette réponse-là, cette réponse générique, qui est un peu une réponse fourre-tout. Et derrière, on va aller se justifier, on va aller se cacher derrière ça pour expliquer notre mal-être ou notre malaise à certains moments de la vie. Ça permet de coller une étiquette en fait dessus et du coup, on ne va pas se poser un milliard de questions et surtout, on ne va pas se poser les bonnes questions puisqu'on pense qu'on a déjà la réponse. Ce n'est pas la peine d'aller plus loin puisque c'est ça la réponse. Alors attention, je ne suis pas en train de dire que la ménopause où notre cycle hormonal n'a aucun effet sur nous. Bien sûr, bien sûr, bien sûr. Notre chimie interne va changer au gré de notre cycle, au gré des lunes et c'est vraiment hyper important d'en tenir compte. Il y a aussi des effets sur le corps, il y a aussi des effets sur notre physique, il y a des effets sur nos émotions et ça, on ne le remet pas en question. Mais en faire la justification de tout, En fait, c'est juste une vision simpliste et le danger, c'est que c'est une vision simpliste qui nous enferme et qui nous enferme dans des cases. C'est une injonction en fait, c'est ça. Quand on dit que c'est ça et c'est pas autre chose, c'est une injonction et c'est une injonction de plus faite aux femmes. Et pour moi, en fait, il est vraiment temps de sortir de cette vision, de ce discours réducteur aussi. qui va aller banaliser, qui va aller normaliser un état d'être qui est surtout individuel et personnel. Et tant qu'on tient ce type de discours, en fait, on masque ce qui se joue vraiment pour nous, on s'empêche d'aller regarder ce qui se joue vraiment pour soi. En collant un terme générique comme ça, ça concerne tout le monde, donc ça me concerne moi aussi. Sous-entendu, ce n'est pas la peine que j'aille regarder ce qui fait mon unicité. Et pour moi, la ménopause, ce n'est pas le cœur du sujet dans ce que vivent les femmes à partir de 40 ou 45 ans. Moi, ce que je vois souvent chez les femmes que j'accompagne, ce n'est pas tant un problème hormonal, c'est surtout un problème de perte de repère. Et c'est de ça dont j'ai envie vraiment de vous parler aujourd'hui. Ça fait une super longue introduction, mais ce préalable... était vraiment important pour remettre les choses à leur place. Donc il y a cette perte de repère, souvent à partir de 40, 50, 60 ans parfois, ça peut arriver plus tard aussi. Et moi j'ai envie qu'on regarde ensemble vraiment pourquoi il y a cette perte de repère. La réponse, elle ne se trouve pas, en tout cas pas uniquement dans notre système hormonal. La réponse, elle se trouve pour moi, surtout et d'abord dans notre histoire, notre parcours de vie. Et pour beaucoup d'entre nous, en fait pour les femmes de ma génération, si vous regardez votre parcours, si vous regardez votre histoire, vous allez voir probablement que vous avez déployé votre vie sur ce que moi j'appelle un mode guerrière. Vous avez été en mode guerrière. Ça veut dire quoi concrètement ? Ça veut dire que pendant des années, On va y aller plutôt des dizaines d'années même, donc quelques décennies. On a construit, et vous avez construit aussi avec moi, on a construit notre vie avec une énergie battante. C'est ce que j'ai fait moi aussi, et comme moi, vous avez probablement déployé une énergie de dingue pour tenir en fait, pour tout tenir, pour tout contrôler, pour tout réussir aussi. C'est vraiment ce que j'appelle l'énergie de la guerrière. celle qui a quelque chose à défendre, celle qui a quelque chose à prouver et qui va tenir comme une battante pour y arriver. Et ça, c'est beaucoup un effet de génération. Les femmes de notre génération ont eu quelque chose à prouver. Si vous regardez bien, on est devenu adulte à un moment de l'histoire des femmes où il fallait être absolument performante partout. On avait vraiment quelque chose à prouver, il y avait cette pression déjà qui était héritée du passé, cette pression que connaissaient déjà nos mères et nos grands-mères sur le fait d'être performantes dans notre vie familiale et dans notre vie personnelle, c'est-à-dire qu'il y avait cette injonction à être une mère exemplaire, une amante merveilleuse, une conjointe idéale aussi, une amie parfaite, tout ce qui touchait à la sphère plus 1. intime et personnel ou familial. Et puis il y a eu aussi cette injonction à faire ses preuves dans le monde du travail. Donc on a eu besoin de faire notre place et de performer dans le monde professionnel, ce monde qui a été pendant longtemps l'apanage des hommes, l'épanouissement du masculin, on a cherché aussi. En tout cas moi je l'ai senti très fort. à l'arrivée à l'âge adulte cette espèce de pression de moi aussi je vais y arriver moi aussi je vais montrer de quoi je suis capable et si vous regardez les femmes On est souvent surdiplômés, on a une grosse pression de réussite qui est aussi une pression qu'on se met nous-mêmes, ce n'est pas que quelque chose qui nous est imposé de l'extérieur, on se met cette pression vraiment nous-mêmes parce qu'encore une fois on a des choses à prouver, mais il y a derrière cette pression de la réussite, il y a aussi un gros syndrome de l'imposteur qui est bien développé chez nous. Les femmes, à la fois on en veut, mais en même temps on ne se sent pas forcément légitime. Donc il y a toute cette friction-là, mais ce cumul d'injonctions à être performantes ici et là dans tous les domaines, ça nous a enfermées dans un rôle ou dans un modèle de superwoman, de wonderwoman. D'ailleurs c'était l'image qui était véhiculée quand j'étais ado, dans l'imaginaire. qui étaient véhiculées, les héroïnes, c'était vraiment ça, c'était Wonder Woman. Donc nous aussi on s'est engouffrés là-dedans joyeusement, encore une fois, c'est vraiment des rôles, des injonctions dont les femmes se sont emparées, en tout cas les femmes de ma génération, et il fallait performer vraiment partout. Mais comment vous dire en fait que ça fait beaucoup ? C'est beaucoup de pression, et pour réussir à être ces super femmes, ces femmes hors du commun, il a fallu en fait... Pour beaucoup, on a été dans le contrôle, beaucoup. Le contrôle en permanence, ça a fait de nous de magnifiques contrôlantes. Et moi, j'étais vraiment championne dans ce registre-là. Pendant longtemps, oui, vraiment, j'avais besoin de tout contrôler. Et je ne m'en rendais pas compte. Je ne m'en rendais pas compte. J'avais l'impression que ce n'était pas du tout quelque chose qui me concernait. Mais en fait, si, il y avait cette peur qui était là derrière, cette peur de ne pas être assez. Cette peur de ne pas être assez brillante, cette peur de ne pas être assez performante. J'avais besoin d'en faire toujours plus, la peur de m'arrêter. Donc cette injonction à tenir bon, à tenir le coup, à donner le change aussi. Je vais me relever de tout, donc non je ne m'écroule pas, je porte tout dans le foyer, dans le couple, dans mon boulot, etc. Donc moi ça a façonné mon identité. À ce moment-là, vraiment, je dirais entre mes 20 ans et mes 40 ans largement, je me voyais comme une battante, je me voyais comme une guerrière. Et les autres dans mon entourage me renvoyaient aussi cette image-là. Et moi, je me sentais vraiment valorisée par cette identité de guerrière. Je me sentais femme forte, mais ça n'avait rien d'une femme forte, en fait. Cette identité de la guerrière, ce n'était pas vraiment moi. C'était vraiment un rôle que je surjouais, que j'avais embrassé pleinement et totalement et je ne savais pas comment exister autrement, je ne savais pas comment faire autrement. Et donc c'est aussi ce que je vois chez beaucoup de femmes, cette capacité hors du commun, on va dire, à... à tenir, à donner le change, à tenir coûte que coûte, c'est un peu ça. Mais, parce qu'il y a un mais à cette histoire, sur la durée ça ne tient pas. Il y a forcément un moment où ça va se fissurer, et j'ai envie de dire c'est tant mieux. C'est vraiment, il y a un tant mieux derrière, oui. Parce que, en faisant ça, en fait, tant qu'on est dans le rôle de la guerrière, on va s'appuyer sur une identité qui n'est pas la nôtre. Et ça, ça prend une énergie de dingue. Quand on veut ressembler à quelque chose qui n'est pas nous, on va s'accrocher à une vision idéalisée, qui est en fait le fruit d'injonctions et de modèles qui viennent de l'extérieur. Et d'ailleurs, on a beaucoup construit, pendant ces décennies de guerrières, on a beaucoup construit notre réalité, on a beaucoup construit notre vie. En fonction de ce regard extérieur, on a beaucoup cherché la validation à travers le regard des autres. Et il y a un moment où ça ne tient plus. Alors pourquoi ça ne tient plus ? Ça ne tient plus parce que ces repères extérieurs vont s'effondrer souvent à un certain moment de la vie. Si vous regardez, il y a un moment dans notre parcours où souvent ces repères extérieurs qui constituaient, qui structuraient en fait notre vie, ils vont bouger. Et souvent c'est vers 40. voire 50 ans. C'est quand les enfants grandissent, par exemple, et qu'ils quittent la maison. C'est quand le couple s'essouffle. Et peut-être quand il y a une séparation ou un divorce, c'est quand il y a un ralentissement dans la vie professionnelle, avec peut-être moins de projets stimulants, donc moins de challenges aussi, pour nourrir la guerrière que l'on était. Et c'est quand le corps change aussi, et quand le rapport à notre image... va aussi nous bousculer. Quand tout ça, ça bouge, en fait, on se retrouve vraiment à un moment de vie où tout ce qu'on avait construit avant est remis en question, totalement ou partiellement, mais c'est remis en question. Et c'est là que ce qui constituait nos repères extérieurs se désagrège, en fait. Ça va s'effriter, se dissoudre un petit peu. Et comme toute notre construction personnelle, toute notre... identité reposait justement sur ses repères. Ça reposait sur le travail, ça reposait sur les enfants, ça reposait sur le couple. Le choc il est parfois violent, en tout cas il est souvent un peu douloureux. Et là, le monde extérieur change. Le monde extérieur change. Et si l'extérieur s'effrite, si l'extérieur n'est plus le repère stable qu'il a été auparavant, Et si on n'a jamais pris soin de se remplir, de se nourrir intérieurement, si on n'a jamais pris soin d'aller regarder ce qui se passe à l'intérieur de nous, alors, avec ces repères extérieurs qui s'effritent, il n'y a plus rien à quoi se raccrocher. Et c'est là qu'il y a cette sensation de vide qui arrive, c'est là qu'il y a cette sensation de perte de repères. Et c'est ce que je vois vraiment chez beaucoup de femmes, à partir de 40, 50 ans. ou même au-delà, mais souvent quand ça se manifeste au-delà, c'était déjà là avant. Et ces femmes, à partir de 40 ans, vont à un moment ressentir une forme de lassitude, une immense fatigue aussi, et cette perte de sens. Il y a vraiment quelque chose, une baisse d'énergie. On ne sait plus qui on est, on ne sait plus ce qu'on veut, mais on sait que ce qu'il y avait avant ne nous convient plus, qu'il y a des choses à redéfinir, mais on ne sait pas comment. En fait, il y a un gros, gros point d'interrogation sur comment je construis la suite. Et on remet aussi parfois en question ce qu'on a construit dans le passé, comment on a déployé notre vie dans le passé. Et tout ça, c'est très troublant, en fait. C'est vraiment très, très troublant quand on vit tout ça. Et c'est ça qu'on va aller mettre souvent sur le compte de la ménopause. Mais comment vous dire, en fait, qu'on est complètement à côté de la plaque ? Ou alors on va nous parler aussi de la crise de la cinquantaine, de la crise de la quarantaine. Mais ça n'a rien à voir avec une crise, c'est vraiment quelque chose qui est beaucoup plus profond. C'est notre identité là dont il s'agit. Et ça va être vraiment important d'en prendre conscience, parce que quand on prend conscience de ça, en fait, ça ne va pas nous amener à faire les mêmes choix. On va se poser des questions sur le futur, les choix qu'on va faire, les nouveaux choix qu'on va faire, ça va impacter notre futur. Donc à ce moment-là de la vie, au moment où il y a ce shift, au moment où il y a cette prise de conscience, ce dont on a besoin c'est surtout d'aller se connecter avec soi-même, c'est d'aller se connecter avec nous-mêmes. Ça va être d'apprendre à fonctionner autrement. Ça va être d'apprendre à fonctionner à partir de nos propres choix et non plus d'après ces injonctions extérieures ou ces modèles qu'on a suivis volontiers mais qui ne nous correspondent pas en fait. Et ça, ce n'est pas évident. Ça, ce n'est pas évident parce qu'on va se retrouver face à des questions qui vont nous bousculer, des questions qui vont nous déstabiliser. Et des questions pour lesquelles on n'a pas toujours les réponses. Ces questions, c'est qui je suis, qu'est-ce que je veux vraiment, cette question-là, qu'est-ce que je veux vraiment, est-ce qu'on sait y répondre, mais quelle direction aussi je choisis pour mon futur ? Clairement, la guerrière, elle n'a pas les réponses à ces questions-là. Et donc, on va avoir besoin d'aller chercher d'autres ressources à l'intérieur de nous. Ce n'est pas l'extérieur qui va pouvoir y répondre à notre place. C'est vraiment à l'intérieur de nous que ça va se passer. Et ça, ce cheminement intérieur, c'est question qu'on a besoin d'aller brasser. Et tout ce que ça crée comme difficulté, c'est de ça dont on va parler dans ce podcast. On va en parler souvent. Parce que cette période de vie, elle est challengeante, mais elle est aussi passionnante. Tout est à construire, en fait, dans ce qu'on traverse en ce moment. Et tout est à construire. Encore une fois, à partir de nous, et non plus à partir de l'extérieur. Mais pour ça, et ce sera la conclusion de cet épisode pour aujourd'hui, on a d'abord besoin d'arrêter de se raconter des histoires, on a besoin d'arrêter de se raconter que c'est juste une crise passagère, ou que c'est la ménopause. Donc quand vous entendez ça, quand vous vous racontez cette histoire-là, il y a un petit red flag qui dit... quelle est l'histoire que je suis en train de me raconter et que ce que je m'empêche d'aller me poser comme question véritable et qui fait sens. On n'est pas du tout dans une crise passagère, on n'est pas face à la ménopause, on est face à une vraie perte identitaire. Et c'est ça qu'on a besoin de regarder de plus près. Alors j'aimerais vraiment que vous me disiez, en écoutant cet épisode, ce podcast, dites-moi comment c'est pour vous. Dites-moi, est-ce que vous vous êtes reconnus, effectivement, dans ce portrait de la guerrière ? Est-ce que c'est quelque chose que vous avez déployé vous aussi ? Et comment c'est pour vous aujourd'hui ? Est-ce que vous vous posez ? toutes ces questions et quelles sont-elles sur votre futur ? Est-ce que vous vivez ou vous avez aussi vécu cette perte de sens, cette perte identitaire et comment vous cheminez avec ça, vraiment ? N'hésitez pas à me partager votre expérience, votre retour d'expérience là-dessus, vos challenges, ce qui vous chahute, ce qui vous bouscule en ce moment. Et pour celles d'entre vous, si vous avez du mal à identifier, à mettre des mots sur ce qui prend votre énergie, sur... Sur là où vous vous sentez épuisé aussi, cette lassitude, je vous ai mis sous cet épisode, vous trouverez une série de questions, 12 questions pour savoir ce qui vous épuise vraiment. Ça s'adresse vraiment aux femmes à partir de 40 ans et c'est un livret synthétique qui va vous aider à voir si vous aussi vous êtes dans cette perte d'identité ou si c'est un autre type de fatigue qui vient vous chercher. Donc regardez vraiment ce lien si ça vous concerne. Il y a juste besoin de s'inscrire pour que je puisse vous l'envoyer. Voilà, donc ce que je voulais vous partager aujourd'hui, vraiment faites-moi votre feedback, téléchargez le livret si ça peut vous aider aussi. Et on continue d'en parler, on continue d'en parler ici sur ce podcast, donc pensez à vous abonner aussi pour qu'on puisse continuer à partager autour de tout ça. Moi je vous dis on se retrouve la semaine prochaine. Et d'ici là surtout, prenez soin de vous.