Speaker #0Bienvenue chez toi, je suis tellement heureuse de t'accueillir ici, dans ce podcast. Je suis Valérie Fayolle, experte en leadership féminin. Et ici je m'adresse à toutes les femmes audacieuses qui ont envie de s'affranchir des codes, qui ont envie de s'affranchir de la norme pour se créer une vie qui leur ressemble vraiment. J'espère que cet espace sera pour toi une source d'énergie et une source d'inspiration. Tu retrouveras un nouvel épisode chaque semaine. Et si tu aimes ce que je te partage, pense à t'abonner et n'hésite pas à le diffuser autour de toi. Bonjour à toutes, j'espère que vous allez bien. Aujourd'hui j'ai envie de vous parler de quelque chose qui touche beaucoup de femmes, que j'accompagne et que je vis moi aussi. C'est le rapport au temps qui change à partir d'un certain âge. Cette sensation qui est parfois diffuse, mais aussi parfois très très concrète, que quelque chose est en train de s'accélérer, qu'on aurait besoin de se dépêcher, ou pire, qu'il serait déjà trop tard en fait. Je vais vous poser une question, c'est est-ce que vous avez déjà eu cette pensée-là, du style, à mon âge, telle ou telle chose n'est plus vraiment pour moi ? Ou encore, j'aurais dû faire ça avant, mais c'est trop tard. Peut-être que vous ne l'avez pas formulée exactement comme ça. Peut-être que c'est une pensée qui arrive juste en arrière-plan, un truc un peu discret, un peu diffus, quand vous regardez passer quelqu'un de plus jeune, quand vous voyez une opportunité de boulot ou autre que vous n'osez pas saisir, quand vous n'osez pas répondre à une invitation, quand vous remettez un projet à plus tard pour la troisième fois, etc. Et ce genre de pensées qui sont là en arrière-plan. Et si vous vous reconnaissez là-dedans, en fait c'est exactement de ça dont je veux vous parler aujourd'hui. Parce que cette... peur du temps qui passe, en fait, ce n'est pas du tout quelque chose d'anodin. Ce n'est pas juste une pensée négative dont on pourrait se débarrasser en faisant un peu de positivisme. Ce n'est pas quelque chose qu'on peut balayer d'un revers de main. En fait, c'est quelque chose de beaucoup plus profond et de beaucoup plus ancré. Et quand on comprend d'où ça vient vraiment, alors on peut le changer. Mais qu'est-ce qui se passe exactement à partir de 40 ou 50 ans ? En fait, il y a... quelque chose qui se met en mouvement dans notre rapport au temps, il y a quelque chose qui change dans notre rapport au temps. On va regarder le passé et on va regarder le futur différemment. C'est comme si nos repères étaient en train de bouger, notre façon de se projeter dans le temps aussi, il y a le corps qui change également. Et avec tout ça, on a ces pensées qui arrivent, je vous le disais, des pensées qu'on n'aurait peut-être pas osé formuler à voix haute, mais qui sont là en arrière-plan, ce fameux « il est trop tard » , ce fameux « à quoi bon maintenant ? » Maintenant, je n'ai plus le temps, ce n'est plus la peine, je dois me dépêcher, etc. Et toutes ces pensées-là, moi je les entends souvent, je les entends chez toutes les femmes que j'accompagne, je les entends chez mes proches, mais je les entends en moi aussi, je les entends chez moi aussi, et je sais combien elles sont présentes. Et ce que je vois également, c'est que ces pensées, ce n'est pas juste un nuage qui passe comme ça dans la tête, non, en fait ces pensées, elles s'accompagnent de peurs profondes. Qu'est-ce qu'il y a comme... peur derrière ces pensées-là. En fait, il y a d'abord la peur de ne plus séduire. La peur de ne plus séduire, c'est quelque chose qui peut être important pour certains d'entre nous. Il y a la peur aussi de ne plus avoir de place dans le monde du travail. La peur d'être seul. Et par-dessus tout ça, il y a la peur de sourde, en fait, de ne plus exister socialement. La peur de devenir invisible. C'est vraiment ça qui se manifeste quand on commence à à sentir de la friction avec ce temps qui passe, la peur de devenir invisible. Et en fait, encore derrière, il y a une peur qui est bien plus archaïque, c'est la peur de mourir. Parce que la mort sociale, c'est ça en fait, c'est une peur archaïque profonde qui est celle d'être exclue du groupe, celle d'être exclue du clan, celle d'être exclue de la société, et d'être mise au banc parce qu'on serait devenu inutile. C'est absolument terrifiant en fait, cette peur que vivent les femmes, et souvent c'est une peur qui est inconsciente. Ce que je veux vous dire aujourd'hui, c'est que si vous ressentez tout ça, si vous reconnaissez à travers ce que je viens d'évoquer, en fait, vous n'êtes pas quelqu'un de fragile, vous êtes en train de vivre quelque chose de réel, et je vous le disais, qui est absolument terrifiant, que des millions de femmes vivent aussi. Et ce que je veux vous montrer aujourd'hui, justement, ce que je veux évoquer avec vous, c'est que ce que vous ressentez n'est pas une fatalité, c'est le résultat. de siècles de conditionnement dans une société patriarcale, des conditionnements qu'on a besoin de regarder en face si on veut pouvoir s'en défaire. Alors c'est quoi ces conditionnements ? Il y a une chose que j'observe et que vous avez probablement observé aussi, c'est qu'une jeune femme, souvent, elle est regardée, elle est valorisée, elle est désirée. Et très tôt dans notre vie, en fait, la plupart d'entre nous ont compris, alors encore une fois, pas forcément consciemment, ça se joue beaucoup en back-office, ça se joue en arrière-plan, mais la plupart de nous ont compris dès très jeunes que notre valeur sociale passait en partie par notre apparence, notre jeunesse, notre désirabilité. Alors je ne suis pas en train de dire que c'est bien, je ne suis pas en train de dire que c'est ce qu'il faut, je dis juste ce qui est, je dis juste qu'on s'est construite là-dessus par la force des choses. Et c'est quelque chose qu'on a intégré très tôt. On a intégré ça à travers des regards, on a intégré ça à travers des commentaires, on a intégré ça à travers la façon dont on nous traite. Et à 20 ans, quelque part, on sait déjà inconsciemment que ce qu'on dégage physiquement n'est pas neutre. Et puis, vers 45-50 ans, il y a quelque chose qui va changer dans le regard des autres et dans le regard social. Et ce n'est pas forcément parce qu'on devient moins belle. Ça, ça pourrait faire un sujet vraiment de podcast à part entière. Ce n'est pas parce qu'on devient moins belle, mais c'est parce qu'on sort progressivement de ce rôle. On sort progressivement du rôle de la femme fertile. On sort du rôle de la femme disponible. On sort du rôle de la femme séduisante d'après les codes dominants. Une femme lisse, agréable à regarder, selon des critères très précis. Et quand on sort de ce rôle-là, il y a quelque chose dans le regard social qui se transforme. Il y a beaucoup de femmes qui vont se sentir devenir invisibles. C'est comme si on commençait à les traverser du regard. C'est comme si elles prenaient moins de place dans l'espace social alors qu'elles n'ont rien changé à qui elles sont. C'est une violence silencieuse inouïe. Et ça concerne les femmes, ça ne concerne pas les hommes. Et ça c'est fascinant et c'est redoutable à observer. Parce qu'un homme qui vieillit, on va dire qu'il devient mature, on va dire qu'il devient expérimenté. il va gagner en crédibilité, il va devenir charismatique. On a tout en tête l'image d'un Georges Clounet grisonnant, et on sait que c'est un fantasme planétaire depuis des années d'ailleurs, les années passent, mais ça reste cette icône de l'homme qui vieillit bien. En revanche, une femme qui a des cheveux blancs, elle s'est su immédiatement un sujet de débat. Soit ça va être perçu comme un choix radical, Un choix d'opposition, soit c'est perçu comme un abandon, comme si cette femme-là, elle arrêtait de faire des efforts. Ça, moi, je l'ai vécu personnellement, parce que j'ai choisi de retrouver ma couleur naturelle, c'était fin 2019, et il se trouve que j'ai plutôt pas mal de cheveux blancs. Et pour moi, quand j'ai découvert ça, c'était très joyeux, vraiment de le voir, c'était quelque chose, j'étais assez émerveillée, j'étais plutôt amusée de ça. Mais j'ai vu... et ça je n'y attendais pas du tout à l'époque, j'ai vu le regard des autres changer très rapidement. Ça a été stupéfiant, rapide et stupéfiant. Et j'ai pris conscience vraiment de tout ce qui se joue pour les femmes à ce moment-là. Cette différence entre les hommes et les femmes, elle dit énormément sur ce que notre culture attend des femmes et aussi sur ce qu'elle leur reproche de ne plus être à partir de 40 ou 50 ans. Alors d'où vient cette pression ? Que vivent les femmes ? Cette pression, elle n'est pas tombée du ciel, ce n'est pas du tout un truc récent. En fait, cette pression, elle a une histoire et une histoire ancienne. Et elle nous concerne toutes, qu'on en soit consciente ou non. Parce que pendant des siècles, en fait, dans la société occidentale, le corps des femmes a eu une fonction sociale très précise. Les femmes étaient là pour séduire, elles étaient là pour produire, produire y compris des enfants. Elles étaient là pour servir aussi. Et dans notre société patriarcale, en fait, Les mariages étaient arrangés, la maternité était imposée, il n'y avait pas de contraception. Et puis, les femmes n'avaient aucun pouvoir, aucun droit, pas de propriété, pas de compte bancaire, pas d'autonomie juridique. En fait, une femme existait socialement à travers les fonctions qu'elle remplissait. Et quand ces fonctions disparaissaient, soit parce qu'elles vieillissaient, ou parce qu'elles devenaient stériles, ou parce qu'elles sortaient du rôle de la jeune épouse désirable, en fait, à ce moment-là, la femme, elle devenait symboliquement... Quelqu'un sans place, une femme inutile quoi. Et culturellement, ça, ça a laissé des traces immenses. Et ces traces, elles sont encore là dans nos schémas de pensée, dans nos peurs et dans nos réflexes inconscients. Et il y a quelque chose que je trouve absolument fascinant et qui est un peu saisissant aussi, dans les archétypes féminins qu'on nous a transmis depuis l'enfance. Regardez ce que nos contes de fées nous ont raconté sur les femmes qui vieillissent. La jeune fille s'éclaire. Elle est souvent montrée comme un être pur, un être à être protégé, un être désirable aussi. La mère, elle, c'est plutôt le personnage dévoué, le personnage aimant, le personnage effacé. Mais ensuite, la femme plus âgée, si vous regardez bien, c'est la sorcière. C'est Baba Yaga, c'est la belle-mère de Blanche-Neige, qui veut toujours rester belle et qui refuse de vieillir. Ou alors, à l'opposé, ça va être la grand-mère du petit chaperon rouge, qui est complètement vulnérable, une pauvre dame, qui a avalé toute crue, tout entière. Et à l'opposé de ça, à l'opposé de cet archétype féminin, L'homme qui vieillit, lui, a été représenté comme un homme mature. L'homme avec les cheveux blancs, c'est Gandalf dans Le Seigneur des Anneaux. C'est le Père Noël aussi. Donc c'est vraiment l'image du sage, c'est l'image du guide, c'est celui dont l'âge est une forme d'autorité naturelle, bienveillant. Et on a grandi avec ces images-là. On a grandi avec et on les a intégrées sans même s'en rendre compte. Et elles ont façonné à notre insu... La façon dont on se regarde vieillir, nous les femmes. La façon dont on anticipe notre propre disparition sociale. Parce que c'est exactement ce que ces archétypes nous ont appris. Après un certain âge, les femmes disparaissent, soit elles deviennent dangereuses, soit elles deviennent invisibles. Et voilà pourquoi j'insiste sur ce point. Parce que ce n'est pas une question de psychologie individuelle, ce n'est pas un problème de manque de confiance, ou ce n'est pas un problème à résoudre de soi à soi en fait. Parce que vous portez, sans le savoir, des siècles et des siècles de conditionnement sur ce que signifie vieillir quand on est une femme. Et ce n'est pas qu'une histoire ancienne, parce que ce conditionnement, il est encore activement entretenu aujourd'hui. Et notamment, il y a un marché dont je voudrais parler, c'est le marché de la cosmétique. C'est un marché qui vit de cette peur. Le marché de la cosmétique anti-âge, pour les femmes de 40 ans et plus, c'est juste colossal. Et les professionnels du marketing le savent mieux que personne, c'est... Une douleur profonde, donc c'est un terrain fertile pour venir y faire du business. La clientèle est facile en fait, parce qu'elle est touchée par une peur profonde. Et vous ne pouvez pas aujourd'hui ouvrir un magazine, regarder une publicité, faire votre supermarché, ou même scroller sur les réseaux sociaux sans être confronté à l'idée qu'il faut corriger, atténuer, masquer les effets du temps chez les femmes. Comme si une femme devait rester éternellement jeune. Comme si elle devait rester plastiquement, parlant éternellement jeune pour être valable, pour être regardée, pour mériter sa place. Et c'est une pression énorme. Alors, je ne suis pas en train de dire qu'il faut renoncer au plaisir de prendre soin de soi. Moi, j'adore choisir mes cosmétiques et j'adore me passer, me masser le visage avec une crème que j'aime bien. Ce n'est pas du tout là où je veux aller et ce n'est pas du tout ça que je suis en train de dire. Mais il faut quand même mettre des mots sur ce qui se passe parce que... Cette industrie de la cosmétique, elle n'est pas neutre. Elle entretient une peur pour des raisons marketing. Et cette peur, elle a des effets très réels sur la façon dont les femmes se perçoivent, sur les choix qu'elles font et surtout sur les choix qu'elles ne font pas ou qu'elles ne font plus dans leur vie. Et moi, je le vois tous les jours chez énormément de femmes autour de moi. Des femmes qui ne vont pas oser se lancer dans un projet parce qu'elles pensent inconsciemment que c'est trop tard. Ce poids-là, ce rapport au temps, il oriente nos choix sans qu'on en ait conscience. Je vois des femmes qui s'enferment dans des conclusions qui sont terribles, à dire « je suis trop vieille pour ça, c'est plus pour moi, je ne peux plus, j'ai plus l'âge » . Et ça, je l'entends dès 40-45 ans. Et autour de nous, souvent, l'entourage va venir renforcer ça sans s'en rendre compte. On entend parler de la retraite qui arrive, on parle du corps qui décline, on parle des sports qu'on ne peut plus faire, on parle des rides qui s'installent. Et en fait, avec toutes ces... Ces conversations qui ont l'air anodines, en fait, ont fini par banaliser le discours du déclin. Et c'est avec ça que les femmes glissent, c'est avec ça que les femmes s'orientent vers plus de discrétion, alors qu'elles pourraient s'orienter vers plus de puissance et plus de désir. Et là, justement, il y a quelque chose d'intéressant, et qui est aussi un peu paradoxal dans ce moment-là de vie, et que j'aimerais pointer ici à propos justement de la puissance et du désir. Parce que la femme de 40, 45, 50, 55, peu importe, Aujourd'hui, souvent, c'est une femme qui est moins malléable. C'est une femme qui est plus lucide aussi. Et elle est plus libre qu'elle ne l'a jamais été. Pourquoi ? Parce qu'elle a dû vécu, parce qu'elle a traversé des choses, parce qu'elle connaît sa valeur, parce qu'elle commence à s'affranchir du regard des autres. Et c'est précisément cette femme-là qui fait peur. C'est cette femme-là qui fait peur aux autres. Parce qu'elle échappe au contrôle. Parce qu'elle est difficile à définir selon les schémas habituels. La femme mature, indépendante, a toujours fait peur. Parce qu'elle représente exactement ça. Une femme qu'on ne peut plus soumettre, qu'on ne peut plus séduire, qu'on ne peut plus gouverner ou diriger. Et je ne peux pas m'empêcher de trouver ça fascinant. Et aussi absolument libérateur. Parce que ça veut dire que ce que vous traversez, et ce que je traverse moi aussi, c'est pas un déclin. On est en train de sortir du conditionnement. Et ça, c'est plutôt une très très belle nouvelle. Donc voilà ce que je veux vous dire aujourd'hui. Et c'est le cœur de cet épisode. on peut changer la donne. On peut sortir de ce rôle étriqué de la femme sur le déclin. On peut sortir de cette définition et de ce mensonge. Parce que oui, c'est un mensonge. Et regardez bien une chose. Une femme de 50 ans aujourd'hui, 40, 50, 60, c'est pareil, elle vit quelque chose d'historique. On est vraiment à un moment de mutation important. Avant, il y a quelques décennies, une génération, deux générations, en fait, beaucoup de femmes avaient une espérance de vie plus courte. où beaucoup de femmes restaient enfermées dans des rôles fixes parce qu'elles n'avaient pas l'espace mental pour se demander ce qu'elles voulaient vraiment. Mais aujourd'hui, une femme de 50 ans, elle a encore des décennies devant elle. Elle a encore des projets, elle a encore une sexualité, elle a encore une reconversion possible, elle peut encore monter une entreprise. Et elle a une vie entière à construire. Ce qui n'était pas possible il y a encore peu de temps. Mais, parce qu'il y a un mais, le problème c'est qu'on n'a quasiment aucun modèle pour ça. On ne nous a pas appris. Je vous l'ai dit, on s'est représenté la jeune femme. On sait représenter la mère, on sait aussi représenter la travailleuse active, mais la femme libre et souveraine de 50 ans et plus, elle est encore très rare dans notre imaginaire collectif. Alors il y a beaucoup de femmes qui vont avancer sans cartes ni boussole, elles vont tâtonner. Et c'est à la fois ce qui rend ce moment difficile, et ce qui le rend aussi passionnant. Parce que c'est à nous de créer ce qui n'existe pas encore. C'est à nous de relever ce défi. Et c'est pas simple, je vais pas vous raconter le contraire. Parce qu'on a sur les épaules le poids de tous les conditionnements du passé. Mais il y a quelque chose de profondément excitant dans le fait d'être à la frontière d'un territoire où tout est à créer justement. Et ce que je sais, c'est que quand des femmes commencent à s'affranchir de ces dictates, alors il y a toute leur puissance qui se déploie. Et je voudrais aujourd'hui, je voulais t'inviter à te poser deux questions simples et directes. La première, c'est qu'est-ce que tu veux faire de ton âge ? Qu'est-ce que tu veux faire de ton futur ? Et la deuxième, c'est est-ce que tu veux donner raison à ces dictates ? Ou alors est-ce que tu veux commencer à t'en défaire ? Est-ce que tu veux choisir que ça change ? Parce qu'il est temps d'arrêter avec tout ça. Il est temps de se défaire de ces conditionnements pour créer la vie qu'on veut vraiment. Parce qu'à 50 ans, c'est le début d'une nouvelle phase de vie hyper enthousiasmante, celle où on s'autorise enfin, celle où on sort du rôle de la guerrière, celle où on fait nos propres choix. Mais si vous ne le choisissez pas, alors ça peut rester comme avant. Ça peut rester l'âge du renoncement. Ça peut rester l'âge de la résignation, ça peut rester l'âge où on s'enferme dans quelque chose de plus petit que soi. Mais ce n'est pas l'âge qui décide, c'est vous. Alors qu'est-ce que vous choisissez pour vous ? Posez-vous cette question, vraiment. C'est à nous les femmes de faire cette transformation. Personne ne le fera à notre place. Et c'est là, aussi, qu'on reprend notre souveraineté. Et en faisant ça, c'est toute une société qui change, parce qu'on va libérer les générations d'après. On va inspirer nos filles, on va inspirer nos sœurs. On va inspirer d'autres femmes. Et on va créer ce modèle qui nous fait tant défaut aujourd'hui. Ce modèle de femme libre, quel que soit notre âge. Voilà ce que je voulais vous partager aujourd'hui. Et j'aimerais que vous me disiez, vous aussi, votre ressenti sur cet épisode. Est-ce que vous vous êtes reconnus dans ce que je vous ai partagé, dans ce que j'ai évoqué ce soir ? Est-ce que vous avez eu ces pensées de « il est trop tard, c'est plus pour moi » ? Est-ce que vous ressentez, vous aussi, ce poids du regard social ? Et comment vous faites pour vous en affranchir ? Soyez honnêtes, vraiment. J'aimerais vous entendre là-dessus. Alors, si vous voulez échanger avec moi, vous pouvez me rejoindre sur mon canal Telegram. Le lien, il est juste sous cet épisode. C'est vraiment l'endroit où on peut échanger en direct. Et puis, si cet épisode vous a parlé, si vous sentez que ça peut résonner pour une femme de votre entourage, partagez-le aussi autour de vous. C'est comme ça qu'on commence à inverser le processus, en en parlant librement et en étant de plus en plus nombreuses. Moi, je vous dis à très bientôt. On se retrouve la semaine prochaine. Et d'ici là, prenez soin de vous surtout.