- Speaker #0
et sans plus sans clôture maximum impact project bonjour et bienvenue dans ce nouveau numéro du podcast maximum impact project aujourd'hui nous allons voir cet exemple de spiritualité méconnues pour mieux concevoir créer développer puis piloter votre projet d'entreprise régénérative ou votre maximum impact project on est avec jocelyn buté salut jocelyn
- Speaker #1
salut thomas beguin bonjour à toutes et à tous.
- Speaker #0
Alors donc, cet exemple de spiritualité méconnue, je m'emballe un peu, ça va nous servir avant tout à toujours maximiser cet impact positif pour la régénérescence des choses grâce à votre projet d'entreprise. Donc voilà à quoi ça sert.
- Speaker #1
J'aime bien le petit lapsus Régénérescence, avec un peu d'échange. dessus parce qu'il va vraiment s'agir de ça avec cette dimension.
- Speaker #0
On est dans la créativité, il y a besoin d'inventer des choses.
- Speaker #1
Il y a besoin de réinventer des choses, clairement. Et c'est pourquoi cet exemple de spiritualité qui est encore un petit peu méconnu au sein de l'entreprenariat ou en tout cas du monde, j'allais dire du business, fait ses preuves. Et donc, je vais le nommer, ça s'appelle SEVA. S-E-V-A. C'est pas quelque chose qu'on a inventé, c'est quelque chose qui existe depuis longtemps, parce que c'est un mot qui vient directement du sanskrit.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Et c'est un exemple de l'importance d'apporter une dimension spirituelle dans ce que l'on fait, spécifiquement pour votre mythe.
- Speaker #0
D'accord. Donc il s'agit de se positionner en tant que personne dans le monde et l'univers, si j'ai bien compris,
- Speaker #1
Tout à fait
- Speaker #0
et de comment on se positionne pour arriver à nos fins.
- Speaker #1
Tout à fait. Donc si on part du principe que dans une économie conventionnelle, classique, l'être humain, d'une manière générique et générale, a tendance à utiliser tout ce qu'il peut, tout ce qu'il aurait identifié, pour subvenir à ses besoins et donc... Donc, arriver à ses fins. Donc, vraiment défendre ses propres intérêts. Donc, s'il y avait une image qui pouvait identifier ou illustrer ce positionnement, ce serait l'homme en haut d'une pyramide. Donc, il y a tous les autres êtres du vivant qui font partie de cet écosystème, mais à la pointe, c'est l'être humain.
- Speaker #0
Donc, l'ensemble du monde vivant est placé en dessous hiérarchiquement et donc de moindre importance.
- Speaker #1
Voilà. Et donc, d'un point de vue positionnement, c'est l'illustration type de le tout être au service de l'intérêt particulier.
- Speaker #0
Là, on est typiquement, si j'ai bien compris, dans le schéma du business as usual du monde d'avant.
- Speaker #1
Le monde d'avant, clairement, qui a fait ses preuves de manière assez marquante, impactante, et là on va parler d'impact négatif. sur quasiment tous les coups sont permis pour faire du pognon. Si on résume vraiment assez, très crûment et très schématiquement, c'est dans ce sens-là que ça fonctionne. Donc, le tout au service du soi.
- Speaker #0
Donc ça, c'est la couche.
- Speaker #1
Ego ?
- Speaker #0
L'ego en fait ?
- Speaker #1
C'est l'ego tout simplement. Alors il y a des gens qui disent mettez votre ego dans la poche etc. Mais en tout cas cette couche là, c'est ce schéma, cette illustration très pyramidale. Vous prenez tout ce que vous pouvez identifier, du vivant, du minéral etc. Et à la pointe, c'est l'être humain.
- Speaker #0
Alors non seulement ça, mais on peut dire qu'à l'échelle d'une personne ou d'un chef d'entreprise, il va être à la pointe de cette pyramide avec d'autres chefs d'entreprise qui seront eux plus bas. C'est-à-dire qu'il va se considérer comme peut-être meilleur que les autres, et en tout cas ne pas avoir à réflechir plus que ça ses voisins.
- Speaker #1
Tout à fait, et d'un point de vue sémantique, c'est bien ancré dans différentes entreprises, dans la culture organisationnelle, on va parler de mon supérieur hiérarchique, ma supérieure hiérarchique. Il y a ça. Tout est dit quand on a compris et qu'on a vraiment pris le temps de voir qui est au service de qui dans ce style de rapport.
- Speaker #0
Ok, donc là on est dans un schéma qui génère... Beaucoup de destruction.
- Speaker #1
Clairement. On n'est pas dans la régénération du tout, on est à l'autre bout du spectre. Donc on est dans un système qui est à dominante dégénérative, même si évidemment il y aura des spécificités où on pourrait identifier des apports génératifs, mais dans son ensemble c'est globalement négativement impactant.
- Speaker #0
Très négativement pour tout ce qui se trouve en dessous de la pyramide.
- Speaker #1
Exactement. Donc tout ce qui n'est pas de l'ordre de l'être humain. c'est en général négativement impacté de manière directe ou indirecte. D'accord.
- Speaker #0
Donc ça, c'est une forme de pensée, on va dire, basique, à l'ancienne, du monde d'avant, dont on veut absolument se débarrasser. Est-ce que ça détruit trop tout ce dont on a besoin ?
- Speaker #1
Disons, si on considère que l'être humain a une place à jouer dans tout l'écosystème, les écosystèmes dans lesquels on évolue, c'est plus possible.
- Speaker #0
Et donc, on va passer à autre chose. Il y a un cran au-dessus, si j'ai bien compris.
- Speaker #1
Il y a un cran au-dessus qui est vraiment le point de pivot. c'est où l'être humain se considère comme faisant partie d'un tout. Donc on n'est plus dans la dimension égo avec l'être humain au top de la pyramide.
- Speaker #0
C'est plus une pyramide avec tout.
- Speaker #1
Voilà, on est plus dans quelque chose de circulaire où il y a un petit peu tout le monde un peu partout, et puis l'être humain fait partie de ce tout.
- Speaker #0
D'accord. Donc là, on est à égalité avec le reste.
- Speaker #1
On est plus ou moins à égalité et on est plus sur une phase de oui, en gros, si moi j'avais besoin de ça, est-ce que je pourrais l'utiliser ? Dans quelle mesure ? Donc on est plus sur cet espace directionnel, hiérarchique, du haut, très vertical. On est plus sur, ah ouais, en fait, là, ça pourrait être intéressant pour moi. Donc il y a toujours un petit peu d'ego, mais il y a aussi cette tendance de qu'est-ce que je pourrais faire pour ne pas être si négativement impactant pour le reste.
- Speaker #0
Et alors d'accord, et donc quand on en est à ce positionnement pour soi dans le monde et l'univers, on est dans un schéma qui est beaucoup moins, du point de vue de la spiritualité, qui est beaucoup moins destructeur par rapport à ce qu'on fait de tout ça.
- Speaker #1
Tout à fait, et avec cet esprit de vous embarquer vraiment dans un projet où vous êtes sur une dimension d'avoir le maximum, et vous avez une intention très claire d'avoir le maximum d'impact, Le point de pivot est celui-ci, donc c'est la dimension écologique, qui nous permet ensuite d'arriver sur une autre dimension de l'économie, ce qu'on appelle l'économie servicielle, où l'être humain se met au service de. Minute zö, minute papillon,
- Speaker #0
minute papillon. Ce mode-là, ICO, où on est à égalité avec les autres espèces, et à peu près sur le même plan, c'est quoi sa limite ? Quel est le problème, en fait ?
- Speaker #1
Quel est le problème ?
- Speaker #0
Pourquoi ça ne suffit pas ?
- Speaker #1
Pourquoi ça ne suffit pas ? Parce que l'être humain a toujours tendance à se servir quand même un petit peu, voire un petit peu trop. Donc, il y a toujours cette espèce d'équilibre où il va évaluer en disant, bah oui, mais là, en fait, je pourrais peut-être me servir un petit peu plus.
- Speaker #0
Donc, en fait, le problème, c'est qu'il y a une tentation très forte de glisser vers le premier modèle.
- Speaker #1
Absolument.
- Speaker #0
Revenir vers l'ego.
- Speaker #1
Voilà. Et donc, on peut avoir ensuite cette espèce d'écologie de façade. OK. qui pourra se traduire, et qui se traduit, on ne va pas donner des exemples nominatifs, mais il y a plein d'entreprises dans différents secteurs, où il y a un volet, en gros, on se dit on fait un petit peu d'écologie, ou même dans les produits de la vie de tous les jours.
- Speaker #0
Et puis on s'arrête et on finit par faire comme d'hab avec...
- Speaker #1
Voilà, en gros, ça ne change pas grand-chose, on va se dire qu'on dépense un petit peu de trucs avec des labels sympas, et puis on a l'impression qu'on se fait du bien, qu'on fait du bien à la planète, alors qu'en fait on est en train de... de conduire une grosse...
- Speaker #0
On reste sur nos acquis au lieu d'entrer dans ce principe d'amélioration continue qui fait toute la différence.
- Speaker #1
Et donc ça fait toute la différence dans la mesure où c'est vraiment un changement de paradigme, c'est un changement de positionnement et c'est aussi l'appréciation de cette économie qu'on pourrait traduire en français comme étant l'économie servicielle.
- Speaker #0
Donc bah oui, on en veut plus, on en veut beaucoup plus. Ce qui n'est pas suffisant est par essence insuffisant et... Et donc, il y a un autre modèle.
- Speaker #1
Il y a un autre modèle qui est un modèle qui fait déjà ses preuves. On pourra arriver sur des exemples un petit peu plus tard. Mais donc, c'est cette dimension qui se nomme SEVA. Donc, où SEVA, peu importe là d'où vous venez, mais en gros, ça s'écrit S-E-V-A.
- Speaker #0
Il n'y a rien à comprendre. C'est son nom,
- Speaker #1
Voilà. C'est son nom, c'est comme cela çà s'écrit. Mais le plus important à retenir de ce truc-là, c'est que ça veut dire au service de.
- Speaker #0
Au service de. Donc là, on n'est plus… au top de la pyramide, on n'est plus à égalité avec les autres trucs, avec la tentation de se servir assez forte. On est vraiment au service de.
- Speaker #1
On est vraiment au service de, donc ce que ça veut dire, c'est que l'être humain dans cette dimension-là, à tout niveau, à travers ses relations, à travers des montages de projets comme votre MIP, vous vous mettez au service du plus grand tout. Donc au service, bien évidemment, localement, de régénérer les relations, au service. de l'environnement dans la mesure avec le plus d'impact possible, donc par exemple avec des concepts comme l'économie circulaire.
- Speaker #0
Voilà, ça paraît un peu perché sur les bords, mais...
- Speaker #1
D'un point de vue conceptuel, tout à fait, mais en fait d'un sens de pratique, c'est super pratique.
- Speaker #0
Ça se concrétise dans la vie de l'entreprise en fait.
- Speaker #1
Ça se concrétise dans la vie de l'entreprise où... On a cette nouvelle grille de lecture qui nous permet de dire quand je vais prendre cette décision, de serait-ce que la manière de prendre une décision, donc au niveau de la gouvernance, au niveau du choix de ses prestataires, dans tout ce qui est achat, peu importe la taille de votre projet, que ce soit un projet monopersonne ou un projet multipersonne.
- Speaker #0
Au niveau de l'approche de ses clients, de ses prospects aussi ?
- Speaker #1
Au niveau de l'approche de ses clients, donc évidemment, ce que ça veut dire.
- Speaker #0
Au niveau du vivant, etc.
- Speaker #1
Exactement. Ce que ça veut dire aussi d'un point de vue pratique relationnel, c'est par défaut, on va penser la relation à l'autre sur le long terme.
- Speaker #0
Yes. Et je commence à comprendre. Et du coup, c'est assez intéressant parce que je me dis qu'il y a plusieurs manières de créer de la valeur pour une entreprise. Il y a la manière ego à l'ancienne business à Jujo qui crée énormément de valeurs négatives, de destruction.
- Speaker #1
Purement.
- Speaker #0
Il y a la manière...
- Speaker #1
Qui est chiffrable, qui est tangible.
- Speaker #0
Qui est tangible et chiffrable. Il y a la manière ICO qui, elle, détruit beaucoup moins, mais détruit quand même un peu, et potentiellement peut détruire plus, puisqu'il y a cette foutue tentation. Voilà,
- Speaker #1
donc en gros, on passe d'un truc où c'est clairement destructeur pour un truc où on vise à faire le moins de mal possible.
- Speaker #0
En tout cas, on crée de la valeur qui est déjà plus positive.
- Speaker #1
Oui, il y a cette dimension d'avoir une espèce d'équilibre entre... Je ne fais pas tant de mal que ça, mais je fais quand même du bien.
- Speaker #0
Typiquement, je compense mes émissions carbone.
- Speaker #1
Voilà, donc typiquement, on achète un billet de train ou on fait un achat qui... C'est bien un produit.
- Speaker #0
C'est pas mal,
- Speaker #1
mais ça ne va pas très loin non plus. C'est la version Colibri. C'est la version Colibri, voilà.
- Speaker #0
On vous renvoie un podcast qui s'appelle Colibri ou Albatros, qui explique un petit peu ce qu'on veut dire par là.
- Speaker #1
Donc, il y a une question d'échelle.
- Speaker #0
Et donc il y a un troisième modèle qui lui crée que de la valeur positive, ne détruit plus rien.
- Speaker #1
Absolument, qui a vocation à ne plus rien détruire parce que les postulats de départ sont que l'être humain se met au service à travers tout ce qu'il dit, fait, choisit de ne pas dire, de ne pas faire, et y compris tout ce qui ressort d'une aventure entrepreneuriale, peu importe. le style d'aventure entrepreneurial.
- Speaker #0
Alors, on est d'accord qu'on est dans une entreprise, il y a des locaux, il y a des objets, on achète des choses, il y a des déplacements, des transports, il y a toutes sortes de trucs qui font qu'il y a quand même des aspects négatifs en termes d'impact. Mais globalement, la balance est très excédentaire,positive.
- Speaker #1
La balance se doit, enfin, sera, pardon, pas se doit, sera par défaut avec cette grille de lecture. J'ai envie de faire un néologisme civique. Cévique, pardon, S.U.V. ça sera un nouveau mot je pense bientôt d'être complètement excédentaire comme tu le disais, vraiment obligatoirement.
- Speaker #0
Autrement dit plus simplement elle créera beaucoup plus de bien que de mal dans son passage.
- Speaker #1
Voilà. Et donc cette évaluation toujours pourrait se faire de manière tangible à plein de niveaux, donc au niveau culturel économique, technologique financier, enfin sur plein d'unités de mesure que l'on pourrait amener pour voir comment cet excédent est créé et à travers quelle partie de l'entreprise, une partie de l'entrepreneuriat s'est créée.
- Speaker #0
Donc l'idée, si j'ai bien compris, dans toujours l'idée de maximum d'impact positif sur les choses, c'est de se projeter dans ce troisième modèle qui s'appelle Siva, au service de tout ce qu'il y a autour de nous et pas autrement. Et comme ça, on est dans une entreprise qui est régénérative. point, c'est du Maximum Impact Project, c'est la version Albatros.
- Speaker #1
Clairement. Et donc s'il y avait une autre métaphore ou image pour illustrer ces trois dimensions, donc la première c'était la pyramide avec l'homme tout en haut, la deuxième ce serait plus un cercle avec l'être humain qui fait partie d'un tout, et là cette dernière dimension de SIVA, ce serait plus l'être humain qui vient vraiment porter le reste des écosystèmes avec tout le vivant dans son entièreté.
- Speaker #0
J'ai quand même une question à te poser. Il y a un truc qui me titille depuis le début.
- Speaker #1
Qu'est-ce qui titille ?
- Speaker #0
Je me dis, c'est bien gentil tout ça, mais si je suis au service d'eux, moi, qu'est-ce que je vais en tirer ? Je ne fais pas ça non plus pour les petits oiseaux.
- Speaker #1
C'est pour ça que je parle de changement de paradigme. C'est que le concept de SIVA s'appuie sur le fait de faire confiance que si tout le monde... se met dans cette direction là, ça ne pourra être que bénéfique. Alors bien évidemment...
- Speaker #0
Ça veut dire que clairement, est-ce que ça me nourrit quand même ?
- Speaker #1
Bien sûr.
- Speaker #0
Sinon, ça ne m'intéresse pas.
- Speaker #1
Bien sûr que ça me nourrit. Si tu te positionnes comme étant un vrai acteur qui se met au service de...
- Speaker #0
Donc ce n'est pas au service de, au dépens de moi-même ?
- Speaker #1
Absolument pas. Dans toutes les dimensions, que ce soit celle de Igo ou Siva, l'être humain en tant que tel a sa place. Donc il ne s'agit pas de presser le citron pour extraire le maximum de jus et puis te rendre combien c'est en fait qu'au bout de six mois. Bien au contraire, c'est on prend soin de soi.
- Speaker #0
Je pense que oui.
- Speaker #1
Et une fois qu'on est bien en phase avec, par exemple, son talent ultime et ce type de fondamentaux.
- Speaker #0
Son sweet spot.
- Speaker #1
Son sweet spot. On peut commencer à vraiment générer quelque chose, de régénérer la planète, régénérer les relations, régénérer aussi l'économie. Mais pas que. à travers cette dimension d'être au service de. Ouais mec !
- Speaker #0
Là, j'ai des frissons mec. Et pourquoi mec ? Parce qu'effectivement, on peut créer de la valeur comme ça sans que ça crée de la destruction à qui que ce soit, à quoi que ce soit. Et puis c'est tout. C'est une question de choix. Choix que l'on va mettre bien évidemment dans l'ADN de notre entreprise régénérative. En mode VIP, donc maximum Impact Project.
- Speaker #1
Oui, tout à fait. Et juste pour illustrer ça, si vous avez envie de voir des exemples d'entreprises qui seraient déjà dans cette dimension servicielle, sur la dimension principalement humaine, il y a une entreprise française qui s'appelle Favi. Ça fait partie des entreprises libérées, où clairement, les personnes qui sont les employés de l'entreprise, sont sur un autre mode de fonctionnement qu'un truc pyramidal, directif, etc. Il y a plein d'autres exemples. FAVI, Fonderie de cuivre, dans le centre de la France.
Très bien. Il y a d'autres exemples, je pense qu'on en reverra par la suite. Vous avez compris le principe, c'est mettre ça dans l'ADN de votre entreprise tout de suite avec d'autres ingrédients absolument essentiels que celui-là. Super, j'ai enfin compris. On est ravis de vous emmener dans cette aventure qui ne fait que commencer. Ce qu'on vous propose, c'est que si tout ça vous intéresse, pour en savoir plus. N'hésitez pas à rejoindre le projet, parce que pour vivre aussi un petit peu ce que l'on prêche, on est vraiment à votre service. On est aussi au service de ce mouvement de régénération. Exactement. Donc si vous voulez avoir plus d'informations ou joindre l'aventure du Maximum Impact Project, regardez dans les commentaires et cliquez sur...
- Speaker #0
Alors dans la description.
- Speaker #1
Dans la description, excusez-moi, à chaque fois je fais le truc, je ne sais pas comment ça... Dans la description, cliquez sur le bon bouton.
- Speaker #0
Vous trouverez tous les détails sur ce qu'est le Maximum Impact Project, en quoi il peut vous aider à créer et à lancer votre entreprise régénérative en quelques semaines seulement. Et on passera en revue... toute une série de déjà tous les ingrédients de l'ADN, comment l'intégrer à votre business plan et comment lancer avec ça vos premiers produits et services en mode réellement régénératif et maximum d'impact.
- Speaker #1
Clairement. Donc sur ce, j'espère que vous allez tous avoir un changement de paradigme et on se retrouve au prochain épisode.
- Speaker #0
Yes, merci à toutes et à tous et à très bientôt.
- Speaker #1
Merci.