- Speaker #1
C'est sans clôles, c'est vraiment maximum impact project.
- Speaker #0
Hello, bonjour, salut à toutes et à tous, salut Joss.
- Speaker #1
Salut Tom, bonjour à tout le monde.
- Speaker #0
Donc c'est reparti pour un podcast du maximum impact project.
- Speaker #1
Et aujourd'hui, la thématique, c'est ?
- Speaker #0
Alors, on va parler d'impact, de colibri et aussi d'albatros.
- Speaker #1
Donc vraiment, si vous visualisez les deux animaux qu'on vient de mentionner, c'est tous les deux des animaux, ils sont de la même famille, mais ils ne sont pas tout à fait sur la même échelle.
- Speaker #0
Exactement. Alors il y en a un qui fait sa part, et c'est très bien. Ça éveille des consciences, on se dit, tiens, salut, plutôt, tiens, oui, j'ai fait ça, ça, ça marche, etc. Mais comme c'est la définition de la légende du colibri, c'est qu'en fait, ce qu'il fait, c'est... tout petit, même s'il fait sa part. Et là, il y a, de notre point de vue, du point de vue maximum Impact Project, il y a un problème.
- Speaker #1
La problématique de se dire, c'est déjà fantastique, clairement, de se dire on fait toute partie d'un tout, si chacun fait son truc dans son coin, on va avoir un impact. Ceci dit, au vu des challenges actuels, si on ne veut pas tomber dans la politique de l'autruche, donc on ne va pas forcément tomber avec tous les oiseaux, mais de mettre vraiment la tête dans le sable. Nous avec Thomas, on s'est rendu compte que c'était peut-être le moment de s'autoriser à se dire l'échelle de l'impact des projets qu'on a envie de créer et aussi de vous accompagner avec les différentes formules du Maximum Impact Project. C'est vraiment de s'autoriser à se poser cette question. L'échelle.
- Speaker #0
Quelle échelle d'impact ? On est sur une échelle de colibri pour la plupart d'entre nous. parce qu'on nous a un peu habitués à ça. Il fallait passer par là, je pense que c'était important. Mais il y a un moment donné, on se dit effectivement, est-ce que ça va suffire si on s'y met tous comme ça en mode colibri ? Et franchement, vu le carnage auquel on assiste un petit peu tous les jours dans toutes les régions du monde, plus ou moins rapide, mais quand même très rapide globalement, clairement, nous, on se dit que ce n'est pas suffisant.
- Speaker #1
Tout à fait, de la même manière que les différentes aires industrielles ont généré différents rythmes d'avancée des choses, d'avancée technologique, etc. Le nombre de personnes qui sont quand même bien focalisées avec leur propre expertise pour faire remonter des données, où c'est quand même plus possible d'être dans le déni de tous les changements qui existent, que ce soit au niveau intersidéral, mais plus pratiquement sur la planète qu'on habite. Là, on passe en tant que locataire là-dessus. quelle est la dimension de l'impact qu'on s'autorise à avoir ? Et même avant de se poser cette question-là, c'est juste un instant, c'est de se dire, si je me pose la question de vouloir changer la face de la planète le plus rapidement possible, quel état de conscience va me permettre d'arriver là ?
- Speaker #0
Et on peut d'ailleurs donner un ou deux exemples de cet effet colibri, en fait, concrètement, dans le monde de l'entreprise, ça donne quoi, en gros ? Oui. On a deux exemples.
- Speaker #1
Deux exemples vécus, un de ta part, un de la mienne.
- Speaker #0
On peut peut-être partir de Gunter Pauly ?
- Speaker #1
Oui, ça marche.
- Speaker #0
Alors Gunter Pauly, il a dirigé Ecover, qui est à l'époque l'entreprise la plus vertueuse d'Europe en termes d'ADN écologique, de réflexion sur comment limiter son impact, etc. Ils ont le siège le plus vert d'Europe avec un toit végétal et tout un tas de trucs qui n'existaient pas à l'époque. C'était génial.
- Speaker #1
C'était vraiment avant-gardiste, il faudrait le dire.
- Speaker #0
et le type Gunther Pauli est très fier de piloter cette entreprise jusqu'au moment où il est invité par l'état principal fournisseur de sa matière première en Asie du Sud-Est je crois et les officiels lui font survoler les exploitations finalement d'huile de palme qui produit sa matière première et il réalise à quel point ont été saccagées les forêts primaires avec une biodiversité extraordinaire pour faire de la monoculture d'île-de-Palme. Et du coup, il se dit que c'est sa révélation à lui. C'est ce qui a fait qu'ensuite, il est passé à l'économie bleue. Il est parti des covers en comprenant qu'il était déjà au maximum de ce que pouvaient tolérer les actionnaires et que c'était très largement insuffisant. Tout en se mettant un petit écusson, un label vert. écologique, biosourcée ou peu importe sur tous les emballages toute la gamme de produits en fait Ecovr et lui étaient responsables d'un énorme carnage à l'autre bout du monde et comme on respire tous le même air
- Speaker #1
terre et juste pas possible exactement c'est vraiment l'emblème de loin des yeux loin du coeur sous le prétexte que c'est pas au pied de la porte et pas quelque chose qu'on pouvait voir de manière tangible à ces études et des trois ans alors notre exemple vécu alors un autre exemple vécu dans le secteur de l'automobile principalement avec une des plus grosses marques de voitures Rolls Royce avec l'établissement de leur quartier généraux, c'est en Angleterre, c'est une ville qui s'appelle Greenwood, avec un bâtiment d'à peu près la même dynamique que celle de Gunter Polly, à savoir vraiment bien réfléchi, avec des flux de produits, des flux de gens, pas complètement forcément 100% bioclimatiques, parce que c'est quand même une unité de production, mais ceci dit, un gros décalage entre le message affiché... à travers ce bâtiment qui a été conçu de A à Z, avec cette volonté d'être minimalement impactant pour l'environnement, et la production de voitures qui sont quand même assez monstrueuses sur leur conception, le fait qu'elles s'adressent quand même à une toute petite partie de la planète. Donc ce gros décalage qu'on peut voir, qu'on essaie de mettre en avant avec ces deux exemples.
- Speaker #0
Alors là, c'est intéressant. c'est qu'on n'est pas sur du gamewashing en fait. On pourrait l'être mais là on a deux entreprises qui ont pignon sur rue, qui ont une vraie démarche sincère de faire quand même quelque chose de mieux à un moment donné en tout cas, mais qui quelque part s'arrête là en se disant bah on a fait notre part.
- Speaker #1
Ouais et il y a une partie en fait de cette mentalité c'est le business as usual. On va authentiquement faire les efforts nécessaires pour construire ces nouveaux bâtiments, avec ces nouvelles manières de réfléchir, ces nouveaux matériaux.
- Speaker #0
Autrement dit, si entreprise en question était une voiture, on a changé un petit bout de la caroterie, mais on n'a pas changé le moteur.
- Speaker #1
Voilà, en gros, on a gardé le même châssis, mais on a fait un petit truc un petit peu esthétique, un petit coup de balai, une nouvelle tâche de peinture, et puis boum, on joue de la route, c'est parti.
- Speaker #0
Alors du coup, le problème, je pense qu'on l'a identifié... De beaux exemples, qui sont encore une fois pas du greenwashing, c'est des gens qui font des efforts, au moins à un moment donné, mais encore une fois c'est très très loin d'être suffisant par rapport à l'enjeu qu'on a en face de nous, c'est comme si on avait fait une goutte d'eau par rapport à l'ensemble des enjeux que pourrait initier l'entreprise. Oui,
- Speaker #1
tout à fait, c'est comme si on était en face de personnes qui voient l'étendue du problème et qui se contentent de peu.
- Speaker #0
Alors petite parenthèse, je me demande à ce stade comment on va faire un peu les cons dans ce podcast. Ah ouais,
- Speaker #1
pour pas plomber la question.
- Speaker #0
Pour l'égayer un petit peu, fin de la parenthèse.
- Speaker #1
Eh bien je pense que ce qu'on pourrait faire...
- Speaker #0
On n'est pas obligé de répondre, on va peut-être juste le faire.
- Speaker #1
Mais rebondir justement sur ces deux exemples qui pour moi me parlent bien, avec ce qu'on avait dit au départ, à savoir le colibri c'est bien, mais peut-être qu'il y a une autre échelle sur laquelle on pourrait le faire, et donc le goéland.
- Speaker #0
L'albatros. L'albatros. Malheureux.
- Speaker #1
La goélette pour aller vers l'Albatros malheureux.
- Speaker #0
L'Albatros c'est le B52 des oiseaux. Là on passe d'une Hostie Mini à un Braxteur.
- Speaker #1
C'est pas une Koenig, je sais pas trop.
- Speaker #0
On bat les records de vitesse dans le désert du Nevada sur le lac Salé quoi.
- Speaker #1
Ou une Bugatti Veyron avec des moteurs à un peu de pouvoir. Je sais même pas trop si c'est une voiture ou si c'est autre chose. Je sais que c'est un OVNI mais tout à fait. L'Albatros avec aussi son... Moi, ce qui me fascine avec cet animal en particulier, c'est son souci d'efficience. Alors évidemment, il ne peut pas partir, il a besoin d'une base assez solide, un petit peu surélevée pour pouvoir se lancer. Mais une fois que c'est parti, c'est vraiment parti. Avec une capacité de vision énorme et puis de pouvoir parcourir des distances incroyables.
- Speaker #0
On va dire qu'au-delà de l'ornithologie, c'est vraiment une image à avoir en tête. pour se dire que l'albatros sera le maximum du potentiel humain en termes de créer de l'impact. Et la question du coup, c'est comment est-ce qu'on place le curseur entre le colibri et l'albatros ? Comment et pourquoi ? Qu'est-ce qu'on fait avec ça ?
- Speaker #1
Qu'est-ce qu'on fait avec ça et jusqu'à quel niveau on s'autorise de se dire « là j'ai vraiment envie d'avoir de l'impact » . Pour reprendre le côté motivationnel, qu'est-ce qui va vous... agité, à ce que vous avez à sentir, qui remue dans les chaussettes, qui bouge dans l'estomac, qui vous anime en disant là c'est vraiment la direction que j'ai envie de prendre, j'ai vraiment envie de faire ce type de projet.
- Speaker #0
On va y arriver, on va y revenir. Le truc peut-être du départ c'est de se dire bon il y a un moment donné on est habitué à raisonner d'une certaine manière parce qu'on a grandi comme ça, on nous a dit que etc. On n'a pas réfléchi à ces principes.
- Speaker #1
On a un point de vue de l'éducation, tout ce qu'on a...
- Speaker #0
On ne les a pas remis en question, le colibri c'est le truc le plus récent et le plus frais que tout le monde a à peu près en tête. Maintenant l'idée ce serait de se mettre un peu en mode no limit au moins du point de vue de la réflexion et je pense que toi et moi on a eu la chance de pouvoir le faire parce qu'on est accompagné régulièrement depuis déjà plusieurs années par différents coachs des conseillers etc on a la chance excuse moi mais enfin et ça nous permet oui on y bosse pas mal ça clique un bras aussi ouais ouais ouais écoute tu m'étonnes mais ouais mec
- Speaker #1
Ah non ! Développement perso, je ne comprends pas.
- Speaker #0
Non, non, non, mais la blague, c'est un investissement qui est largement rentabilisé de se faire coacher. Et bref, dans nos parcours accompagnés, il y a un moment où on a pu prendre un peu de recul grâce à ces personnes qui nous disent, bon, et si tu réfléchissais autrement ? Et si tu voyais plus grand ? Et pourquoi est-ce que tu ne t'autoriserais pas, que jusqu'ici, on ne le faisait pas, à l'idée... d'avoir mais beaucoup, beaucoup plus d'impact que cette petite goutte d'eau du bec du colibri qu'on a tous un peu ancré, on ne sait pas trop pourquoi en fait. Et là, et je te laisse parler juste après, moi de mon point de vue, il y a eu un déclic à ce moment-là, c'est-à-dire que le jour où je me suis autorisé juste à penser comme ça, qu'est-ce que ça me ferait en fait d'avoir beaucoup d'impact, beaucoup plus que ce que j'imaginais jusque-là, et jusqu'où est-ce que je peux placer ce curseur dans le beaucoup plus ? pour que ça me fasse vraiment quelque chose. Au-delà de « ouais, c'est bien, je fais ma part, nanana,
- Speaker #1
d'accord » .
- Speaker #0
Si c'est juste ça, il n'y a pas la vibration, il n'y a pas l'excitation, il n'y a pas la gaule, quelque part.
- Speaker #1
Et cette espèce de poussée orgasmique, là où on se dit « je suis vraiment dans mon… »
- Speaker #0
Sans forcément placer le curseur précisément, en le montant d'un très gros cran de mon culet, en tout cas, tout d'un coup, c'est devenu vraiment excitant. Je me suis dit « mais oui, quoi ! » « Mais bien sûr ! » Mais c'est ça que j'ai envie de faire. Je n'ai pas envie de laisser une pichenette derrière moi, en fait. Je veux vraiment changer les choses.
- Speaker #1
Oui, et ça, pour rebondir là-dessus, parce qu'une autre métaphore, je pense, qui est assez aidante, c'est de se dire, le colibri, je le faisais vraiment bien. Moi, c'est un truc qui m'a vraiment aidé. Moi aussi. Ce n'est pas du tout un concept sur lequel je crache, bien au contraire. Mais c'est de se dire, si on changeait l'échelle, on oublie un petit peu toutes les constructions sociales, éducatives, etc., qu'on a reçues, dans lesquelles on a baigné. j'adore mes parents et il y a une partie d'eux qui m'a quelque part limité c'est de se dire l'effet colibri mais sur une autre échelle comment est-ce que ça pourrait faire tâche d'huile beaucoup plus rapidement et de manière beaucoup plus efficiente oui parce que l'impact que vous pouvez avoir c'est déjà celui que vous vous avez directement pour
- Speaker #0
vous même et autour de vous mais aussi celui que vous pouvez générer chez les autres et en fait vous pouvez déjà vivre un premier niveau en mode beaucoup plus d'impact, ce qui fera déjà un gros changement vous pouvez aussi viser un effet domino, un peu comme, même complètement comme nous, on le fait avec
- Speaker #1
Maximum Impact Project. Oui, tout à fait. Cet effet tâche d'huile, je pense qu'il est vraiment important à prendre en compte parce que c'est... Sinon, là où on risque de se limiter, c'est en se disant, ben voilà, moi, ça me suffit. De toute façon, c'est bien. À mon échelle, je ne vais pas faire plus parce que je fais confiance à l'univers et tout. Là, l'univers, il a vraiment besoin de nous. Il a besoin qu'on... Qu'on se serre les coudes et qu'on fasse confiance au fait que si chacun s'autorise à penser sur cette haute échelle, l'impact collectif cumulé sera beaucoup plus vertueux et beaucoup plus rapide.
- Speaker #0
On parle d'une différence colossale. Oui,
- Speaker #1
on parle vraiment d'une différence colossale. Et sans retomber non plus dans les travers du capitalisme poussé, où on dit au croissant ça tout va, il faut plus pour que ce soit mieux. On a aussi vraiment une démarche qualitative.
- Speaker #0
C'est marrant d'ailleurs parce qu'il y a un moment où vous placez le curseur beaucoup plus haut, vous avez des frissons, vous commencez à vibrer un peu, vous dites « ah ouais, c'est mieux pour moi » et tout. Et puis il y a un autre moment où vous l'assumez vraiment. C'est-à-dire que même quand vous avez capté la vibration, un net grand dessus, vous avez encore du mal à dire « oui, j'ai envie d'avoir un gros impact » . Comment dire, ce syndrome de l'imposteur qui revient toujours. Oui,
- Speaker #1
le cordonnier le plus mal chaussé, etc. Cette espèce de joie, de présence.
- Speaker #0
Qui je suis moi pour être prétentieux à ce point-là, en gros. Alors qu'en fait, non. Si vous avez cette vibration, à ce niveau-là d'impact souhaité, voulu, que vous visualisez, c'est que c'est là que ça se passe pour vous. Et à un moment donné, vous allez dire, je veux avoir cet impact-là.
- Speaker #1
Et en général, la dimension somatique, que les cas, parce que moi, t'as l'air un peu rancune, et j'ai... c'est super important d'être à l'écoute de ce qui se passe intérieurement pour se dire là je suis en phase, je m'autorise à cette échelle et en fait est-ce qu'il pourrait y avoir une autre échelle ? Et si oui encore, réitérer la question.
- Speaker #0
Alors petite parenthèse à propos, pendant qu'on vous dit ça, on a nos cheveux là dressés sur nos têtes avec une espèce de crête de dingue qui n'était pas là il y a quelques minutes parce qu'on parle de ça. Donc c'est le genre de signe.
- Speaker #1
avec on est en train de toucher là une charge positive avec les cheveux hirsute sur la tête on est sur un bon filon alors on va parler notre pilosité on va pas attendre l'un d'entre nous on est on sait pas mais en tout cas on va rester sur l'esprit du colibri et cette c'était cette intuition qu'on a tous où on sait quand on sent vraiment bien en face maintenant c'est bien droit dans ses bottes pour autoriser de la bâtisse de la base rose que ce que j'ai dit
- Speaker #0
Du pigeon ? C'est à peu près ça.
- Speaker #1
Merde, je suis trompé encore. Bon, il va falloir que je revoie l'état d'esprit de la batrosse. L'état d'esprit de la batrosse, pardon. De dire, voilà, maintenant, maximum d'efficience, je suis en phase, j'ai écouté mon intuition, je me suis autorisé à ne pas forcément s'auto-proclamer comme étant le plus beau, le plus fort, la plus belle, la plus forte, etc., mais d'aller sur cette autre dimension que juste celle du colibri.
- Speaker #0
Donc là maintenant où on en est, si vous avez bien suivi ce qu'on vient de se dire, je pense que déjà vous avez une autre vision de ce qu'on peut faire ou pas faire en termes d'envisager l'impact. Et si c'est le cas, c'est déjà une très bonne nouvelle. Ce qu'on vous invite à faire juste après cette écoute, c'est de prendre un moment pour vous, prenez 10 minutes, fermez les yeux, respirez à flanc, plusieurs fois comme ça. Et quand vous êtes bien... imaginez ce que pourrait être un très gros impact pour vous, beaucoup plus gros que d'habitude, et essayez de voir à quel moment ça vous excite. Quand vous avez ça, vous êtes déjà parti avec un dimensionnement complètement différent de votre vision pour la suite de vos projets, de votre aventure entrepreneuriale, et de ce que cela pourrait générer pour vous et pour les autres.
- Speaker #1
Cet exercice de 10 minutes, alors 10 minutes, 15 minutes, on va trouver une échelle de temps qui vous convienne. Faites-le, prenez le temps et ça va vous faire vibrer. Vous allez le sentir. Et si vous avez des questions sur le comment le faire, on pourra vous répondre à cela un peu plus en pratique. N'hésitez pas à nous interpeller comme d'habitude en laissant des commentaires, des questions dans la chatbox. Oui mec,
- Speaker #0
c'est complètement de la balle mec,
- Speaker #1
c'est incroyable mec ! Et logiquement, vous allez sentir votre frisseur dans le soie sec.
- Speaker #0
Laissez-nous votre commentaire, partagez partout autour de vous, ça fait partie aussi de la réussite de ce projet, ça fait partie de l'impact que l'on peut avoir avec vous tous ensemble pour influencer le monde et puis sauver notre peau. Et la vôtre avec, c'est pas juste nous.
- Speaker #1
Et puis celle des générations à venir, j'aimerais bien qu'il y en ait encore un peu plus que une et demie. Merci à toi Tom pour avoir parlé d'échelle.
- Speaker #0
Merci à toi Jocelyn, merci à toutes et à tous. Et on se retrouve très bientôt pour un prochain podcast de
- Speaker #1
Maximum Impact Project.