Speaker #0Vous publiez depuis des semaines et des mois sur les réseaux sociaux, vous publiez des posts, des carousels, des épisodes de podcasts, des vidéos sur YouTube, une newsletter, bref, vous êtes super régulier, vous y passez vos week-ends, vos dimanches soirs, et sur toute cette période-là, malheureusement, il n'y a pas un seul client qui est venu de ces canaux de communication, et donc du coup, vous vous apprêtez à tout arrêter, et vous vous dites que le contenu, en fait, ça ne marche pas. et que potentiellement il faudra développer un autre réseau social que vous n'avez pas encore testé. C'est complètement faux, ce qui ne marche pas, c'est un contenu qu'on laisse travailler tout seul. Et aujourd'hui dans cet épisode, je vais vous donner les quatre étapes pour coupler votre prospection directe et votre contenu sur les réseaux que vous publiez. Et à la fin de cet épisode, vous saurez quoi nettoyer, quoi envoyer et à qui. Parce que la vraie cause de votre problématique d'aujourd'hui, qui est que vous n'avez pas de client issus du contenu que vous créez sur les réseaux, c'est qu'elle n'est ni dans votre motivation, ni dans votre régularité, elle est structurelle. En fait, vous jouez sur un seul canal d'acquisition et un seul canal d'acquisition, quel qu'il soit, malheureusement, c'est beaucoup trop fragile. La prospection directe, je sais, il n'y a personne qui n'aime faire la prospection. Moi, la première, mais en tout cas, c'est celle où vous allez chercher les gens un par un et c'est celle, en fait... qui vous assure d'avoir des résultats les plus rapides. En principe, on est sur des résultats à moins de trois mois. Moins de trois mois, c'est hyper rapide en business. Le contenu, lui, par contre, il va payer en 6, 8, 12 mois parfois, selon les réseaux sociaux. Alors, il n'y a pas un bon et un mauvais canal d'acquisition client, mais il y a un canal court terme et il y a un canal long terme. C'est comme ça qu'il faut le voir. Et en fait, la croyance que tout le monde a, c'est que justement, il faudrait choisir entre un des deux. Pas du tout. En fait, il ne faut pas choisir entre faire du contenu sur les réseaux ou bien prospecter. C'est complètement faux parce que les deux sont complémentaires et l'un bosse pour l'autre. Et inversement, sinon, malheureusement, ça ne fonctionne pas. Donc, la première étape, c'est déjà de comprendre ce qui se passe. après votre message. En fait, vous envoyez un message à un prospect sur les réseaux qui ne vous connaît pas. Qu'est-ce qu'il va faire dans les 30 secondes qui vont suivre ? En fait, il va tout simplement cliquer sur votre nom pour savoir qui est cette espèce d'inconnu qui est venu le déranger dans ses messages privés. Ce n'est pas vrai, j'exagère un peu, mais en tout cas, il va être curieux et il va cliquer sur votre profil. Il va regarder votre profil, il va regarder vos derniers posts, il va regarder aussi votre site si vous l'avez dans le lien en bio. que ce soit sur Insta, sur TikTok ou bien sur LinkedIn, peu importe. Mais en tout cas, votre message en lui-même, que vous lui avez envoyé en messagerie privée, il ne va pas convertir tout seul. Ce qu'il convertit, c'est ce que le prospect, justement, il voit quand il clique sur votre nom juste après avoir lu votre message. L'objectif de votre contenu, ici, ce n'est pas de vous ramener des demandes entrantes. L'objectif de votre contenu, ça va être de rassurer et de chauffer un contact froid pour qu'il devienne tiède tout seul. C'est hyper important quand on démarre la prospection, notamment sur les réseaux sociaux, que ce soit sur Instagram ou sur LinkedIn, et surtout sur LinkedIn. Parce que justement, je vais vous expliquer cette deuxième étape, ça va être de nettoyer votre vitrine avant d'envoyer votre premier message. En fait, votre réseau social, votre profil, que ce soit sur LinkedIn, sur Insta, peu importe. C'est la vitrine de votre magasin, de ce que vous avez à vendre. Si votre prospection, elle va envoyer les gens sur un profil qui est illisible, où on ne comprend rien à ce que vous faites, où vous avez par exemple sur LinkedIn une bannière de couverture qui est dégueulasse, où on ne capte absolument rien, et bien en fait, vous vous fatiguez à amener du monde devant une vitrine qui n'est pas du tout attirante. Il n'y a personne... qui a acheté dans un magasin où la vitrine c'était un bordel et où il y avait de la poussière. Personne, en fait. Ramenez ça à la vraie vie. Ramenez le fait de rentrer dans un magasin où c'est dégueulasse, c'est crade, et la vitrine, elle affiche des trucs vieux de 50 ans. Personne n'achète dans un magasin comme ça, à part des brocanteurs. Donc le test, il est simple. C'est quelqu'un qui arrive sur votre profil. Il doit comprendre ce que vous faites et pour qui en moins de trois secondes. Ce n'est pas forcément votre parcours qui l'intéresse. Ce n'est pas forcément votre passion, mais c'est ce que vous faites et pour qui vous le faites. Au lieu justement de marquer en titre votre métier, indiquez plutôt la promesse. Donc ne mettez pas par exemple assistante administrative, mais autre chose qui va justement faire partie de votre promesse que vous communiquez à vos clients. Troisième étape, ça va être de transformer votre contenu en munition de prospection. Vous avez écrit un post sur une problématique. Très précise. Aujourd'hui, ce poste, il va vivre 48 heures, tout au plus. Allez, si c'est vraiment un super bon poste qui performe bien, on est sur des durées de vie d'à peu près une semaine, mais pas plus. Après, il va mourir dans le fil. Ça, fondamentalement, c'est du gâchis, en fait. Alors, sauf si vous êtes créateur de contenu, vous avez des grosses audiences, etc. Bon, là, la problématique n'est plus la même. Moi, c'est mon cas, j'ai 14 000 abonnés sur LinkedIn. Je fais du contenu tous les jours. Bon, moi, j'ai mes postes qui tournent quasiment tout le temps. Et même quand ils meurent, en fait, c'est plus du gâchis, en fait, parce que j'ai des visites de profil rien qu'avec mon contenu. Mais en tout cas, ce que vous devez faire, c'est que vous prenez votre dernier poste, vous listez dix personnes pour qui cette problématique, justement, elle est réelle. Elle vous a été, justement, évoquée en messagerie. Et vous leur envoyez, en fait, votre poste dans la messagerie. Merci. tout simplement un prétexte non commercial et en leur disant « Je pensais justement à vous en écrivant ça, ça parle de tel problème, dites-moi si ça vous parle et on peut échanger là-dessus si vous le souhaitez. » Encore une fois, c'est un contenu qui va servir de canot d'acquisition client. La quatrième étape, c'est de ne jamais couper le canal court terme, même quand votre agenda est plein. Ça, c'est l'erreur la plus coûteuse en business et j'en vois beaucoup trop qui le font. C'est-à-dire que vous signez trois clients, vous avez trois missions et d'un coup, vous êtes sous l'eau. Et donc, ce que vous faites, c'est que vous arrêtez de prospecter au profit des prestations que vous devez livrer. Alors, dans le fond, je suis tout à fait d'accord avec vous. Il faut servir ses clients en priorité. La problématique, c'est que trois mois plus tard, quand vos missions se terminent, après, c'est le désert. Pourquoi ? Parce que vous avez complètement arrêté votre acquisition client et donc votre carnet de commandes qui est plein aujourd'hui, ça va être un trou béant dans trois mois si vous coupez votre robinet à acquisition client. Si vous coupez votre machine d'acquisition client, typiquement vous n'aurez plus rien et dans trois mois ça va être la panique. Le pire dans tout ça, c'est les entrepreneurs ou les freelancers ou les indépendants, peu importe comment on les appelle, mais qui bossent pour un client quasiment unique. sur des horaires imposés, sous ces directives. Et là, vous vous exposez carrément à une requalification de votre prestation en contrat de travail s'il y a un contrôle URSAF. Alors, il n'y a pas de seuil qui est chiffré dans la loi. C'est un ensemble d'indices qui vont venir requalifier justement la relation que vous avez avec votre client unique. Et sachez que la dépendance économique, elle en fait partie. Donc, diversifiez vos clients. Là, pour le coup, ce n'est même pas du confort, ce n'est même pas un luxe, c'est plus de la protection. Une protection juridique d'une part et puis aussi une protection économique, parce que quand vous êtes client quasi unique ou client unique, le jour où votre client vous arrête la mission ou la prestation, vous vous retrouvez dans la merde. Donc, le minimum vital pour votre acquisition client, c'est d'envoyer une dizaine de messages par jour, tous les jours. Même quand vous avez des semaines qui sont remplies avec des clients qui vous ont signé, etc. Et vous faites deux à trois publications par semaine sur les réseaux sociaux. Encore une fois, le fait d'être fully booked, d'être full au niveau de vos prestations clients, etc. C'est moi toujours ce que j'appelle en fait, avec mes clients que j'ai en accélération business, un problème de riche. Il vaut mieux avoir ce problème-là. qu'être sans mission et du coup d'avoir un problème de pauvre. Parce que les problèmes de riches, on a toujours des solutions aux problèmes de riches. Par exemple, ça peut être de développer un réseau et de faire après derrière de l'apport d'affaires pour ne jamais dire non à une demande entrante. Ça, c'est une solution qui marche hyper bien. Donc vraiment, respectez le minimum vital pour votre acquisition client, même quand vous êtes complètement surbooké. Si cet épisode vous a aidé, n'hésitez pas à le liker, le partager, le commenter et à mettre une note 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée et notamment Spotify et Apple Podcast. Quant à moi, je vous dis à très vite.