- Speaker #0
Bonjour à tous, vous écoutez Café Clatch, le podcast créé par de vrais humains. Aujourd'hui, c'est le dernier épisode. Mais il y aura une saison de pas ! Alors aujourd'hui, on part sur un format plus léger. On lâche les chevaux ? On lâche les chevaux directement.
- Speaker #1
Les rênes de Noël.
- Speaker #0
Donc, on va faire une rétrospective de tous les épisodes qu'on a fait jusqu'à présent. Alors, on ne va pas repasser en revue tous les épisodes un par un. Mais par contre, on s'est permis des petites libertés pour ce dernier épisode. On va essayer de jouer ensemble. Donc, je vous invite à écouter jusqu'au bout parce qu'on va tester des concepts, des nouveaux formats, peut-être plus ludiques, des quiz, tout ça en restant très... très informatif, mais on se focus plus sur le divertissement.
- Speaker #1
C'est la fin de l'année, on a tous bien travaillé, on se détend un petit peu, on s'amuse.
- Speaker #0
C'est moche, c'est la fin, il pleut. Moi, j'ai mis mon plus beau pull moche de Noël.
- Speaker #1
Moi, j'aime beaucoup ton pull moche.
- Speaker #0
Pour ceux qui n'écoutent que le podcast, il est affreux.
- Speaker #2
Allez voir notre petite vidéo LinkedIn, on verra le beau pull de Patou.
- Speaker #0
Dans les grandes lignes, trois grandes thématiques qu'on a abordées tout au long de la chaîne. La digitalisation, l'intelligence artificielle, les outils techniques, tout ça sous forme de petits jeux. On est parti les gars ?
- Speaker #1
Oui, c'est ça. On va commencer avec un thème qui met très cher la digitalisation. Qu'est-ce que c'est ? Qui contient... En fait, I'm glad you asked. C'est un grand tuyau, mais on a résumé ça un petit peu aux stratégies digitales qui peuvent avoir trait aux entreprises, à la transition numérique, qui peuvent avoir trait aux communes, au branding personnel. On a eu aussi des freelancers, des gens qui avaient créé leur propre entreprise. Et donc l'idée, c'est de repasser un petit peu tous ces concepts et toutes ces idées en revue. Alors moi, je vais vous proposer de faire ça sous une forme d'abord à s'échauffer un peu avec des petits quiz. Et après, on verra pour rentrer dans quelque chose d'un peu plus sérieux.
- Speaker #2
Allez, let's go.
- Speaker #1
Alors, vous êtes prêts ?
- Speaker #0
Qui gagne quoi à la fin ?
- Speaker #1
Il y a beaucoup de chocobons dans la cuisine. Je suppose qu'on peut parier un paquet de chocobons.
- Speaker #0
Bon, tu joues tout seul avec Taï, moi je vais à la cuisine.
- Speaker #1
Donc, est-ce que vous êtes prêts ? Est-ce que vous avez bien révisé tous vos épisodes de Capuclate ? Absolument pas.
- Speaker #0
Je ne suis pas préparé du tout.
- Speaker #1
Ça ne m'étonne pas de vous.
- Speaker #2
Depuis que je suis né.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #0
La promesse.
- Speaker #1
Première question. On a eu dans la saison 1 un épisode avec M. Kravat qui a évoqué le défi majeur pour l'hôtellerie de luxe lié à la digitalisation. Selon vous, quel était ce défi majeur qui n'existait pas avant la digitalisation et qui existe maintenant ?
- Speaker #2
La concurrence avec les grandes chaînes ?
- Speaker #0
Les grandes chaînes très modernes qui mettent en place des outils techniques, technologiques de pointe par rapport aux services demandés par les clients. Les clients sont de plus en plus... exigeants dans les services techniques, la fibre internet, le système de clé, tout ça.
- Speaker #2
J'adore la stratégie de Patrice de reprendre ma réponse.
- Speaker #0
Et vous,
- Speaker #2
vous êtes un peu le chercheur, vous êtes un peu le système.
- Speaker #0
Point pour moi.
- Speaker #1
Alors, vous n'êtes pas loin, je vous laisse une chance. C'est effectivement des grands acteurs, mais c'est pas les grands acteurs auxquels vous pensez.
- Speaker #0
Faire la guerre à Booking et tous les systèmes de plateformes. Oui, exactement.
- Speaker #1
On appelle dans le jargon, on l'avait appris au milieu de cet épisode, des OTA, qui sont des plateformes comme Booking, Kayak, Expedia, qui proposent des outils très complets, qui ont des plateformes où il y a énormément de trafic, qui ont un taux d'adoption et de pénétration du marché gigantesque, mais qui prennent aussi une grosse commission sur le... Oui,
- Speaker #0
c'est vrai que vous avez parlé des chiffres. Effectivement, l'idée, c'était aussi d'essayer de se débarrasser au mieux.
- Speaker #1
C'est ce qu'on appelle la chasse, en fait, où les hôtels mettent en place des stratégies de first party booking, c'est-à-dire faire en sorte d'arriver à attirer les utilisateurs sur leur propre plateforme. pour qu'il réserve en direct, pour qu'il n'ait pas à payer la commission à Booking.
- Speaker #0
Ça aide à faire la promotion pour avoir un temps plein, au départ peut-être du lancement de l'activité. Oui,
- Speaker #1
mais c'est très dur de s'en sortir et après. Oui,
- Speaker #0
de s'en débarrasser au fur et à mesure. Bon, un point pour moi, on est tous d'accord.
- Speaker #1
Un point pour Patrice.
- Speaker #0
Tonson, je suis très mauvais perdant.
- Speaker #1
0,25 pour Naïm.
- Speaker #0
Ça va être une bagarre.
- Speaker #1
Maintenant, ça va être plutôt rapid fire pour chacun de vous. Imaginons qu'on a créé une application mobile innovante pour améliorer la communication entre une commune et ses citoyens. Ce serait quoi les trois premières fonctionnalités que vous proposeriez pour cette application entre la commune et les citoyens ? Je n'ai pas donné de sens.
- Speaker #0
Un système de réservation de salles par exemple, une demande de formulaire type demande de mariage, baptême, etc. Le troisième ? C'est pas un système de reporting, peut-être un report-it, un système de signalement ? J'en ai trois. Ah, les trois. Peut-être pas les trois mieux, le troisième peut-être pas...
- Speaker #1
Alors Naïm, j'ai dit trois, j'ai pas dit trente. Alors vas-y,
- Speaker #2
viens. J'ai essayé de prendre les modules qui plaisent le plus aux communes pour le moment. Il y a le fait d'avoir une carte interactive, il y a des événements de la commune sur le site. Ça c'est très chouette, les communes adorent ça. Il y a la prise de rendez-vous, par exemple la prise de rendez-vous avec un bourgmaistre ou avec quelqu'un de l'urbanisme, etc. Et en troisième lieu, je dirais la gestion des inscriptions à des cours organisés par la commune. Les communes aiment beaucoup ça aussi.
- Speaker #0
Ça aurait été grave si tu n'étais pas capable de répondre à ça. Oui, oui.
- Speaker #2
On pourrait te dérouler une liste énorme. Ça fait 8 heures par jour tous les jours.
- Speaker #1
Restons tiens dans les questions ouvertes par rapport au Luxembourg. On va remonter d'un cran après les communes. On va parler des pouvoirs publics. Est-ce que vous pouvez me citer, et là du coup Naïm tu vas répondre en premier comme ça, pas tout lui a une chance de réfléchir un petit peu plus à sa réponse. Est-ce que vous pouvez me citer trois actions que les pouvoirs publics pourraient mettre en place pour encourager l'adoption de l'IA par les entreprises luxembourgeoises au niveau du gouvernement ?
- Speaker #2
Moi, la première chose que j'aimerais dire, c'est créer une intelligence artificielle qui soit gérée par l'État, donc qui respecte évidemment toutes les régulations en vigueur, le RGPD, etc. Première chose, parce que beaucoup de... Beaucoup à la fois d'entreprises, mais aussi d'organismes étatiques ne nous poussent pas à utiliser l'IA parce qu'on a très peu d'informations sur le transit des données. Une deuxième chose, ce serait de mettre en place, à mon avis, des formations, des informations pour prévenir, parce que certaines personnes n'utilisent pas l'IA. On avait donné les chiffres, en tout cas, elles l'utilisent mal. Donc, faire des petites formations, savoir comment bien utiliser l'IA. Potentiellement, écouter nos épisodes de Café Clat.
- Speaker #0
Je ne reviens pas sur quel épisode on a parlé de ça.
- Speaker #2
Et une troisième chose, justement... Faire peut-être un benchmarking des outils qui sont utilisés par les communes et voir comment on peut intégrer l'IA dedans pour faciliter la vie des fonctionnaires, des employés communaux.
- Speaker #1
Après, au niveau des pouvoirs publics, on peut aussi viser le marché complet. Moi, je ne pense pas aux communes,
- Speaker #2
mais c'est vrai que j'aurais dû plus ouvrir mon esprit.
- Speaker #0
Je ne saurais pas mieux répondre que Naïm, donc je vais lui laisser le point. Non, j'aurais peut-être rajouté un petit truc. Je ne sais pas si ça répond complètement à la question, mais tout l'aspect sécurité dans les communes. à travers des caméras de surveillance ou des choses comme ça, où on pourrait demander à l'intelligence artificielle de détecter des comportements anormaux. La surveillance sécuritaire.
- Speaker #1
Touchy subject.
- Speaker #0
C'est touchy, ouais, c'est vrai.
- Speaker #1
Alors, deux excellentes réponses de votre part. Il en manque une, auquel moi j'avais pensé, après, à voir, c'est il y a, alors nous on est tous au courant que ça existe, mais il y a ce qu'on appelle les SME packages. donc au Luxembourg, qui sont en fait des subventions du gouvernement pour les entreprises qui ont des projets, qui peuvent être en général la création ou la refonte d'un site web ou la communication sur les réseaux sociaux. Pourquoi, dans le cadre où les pouvoirs publics voudraient encourager l'utilisation de l'IA, ne pas mettre en place des subventions ? Donc par exemple SME et AI, en gros j'ai un projet dans le monde d'entreprise, je voudrais intégrer l'intelligence artificielle, est-ce que j'ai le droit à une subvention pour ça ? Et pourquoi pas même ? admettons dans le cadre où l'État met en place une IA étatique, encadrée, qui respecte bien les règles, pourquoi pas l'offrir ou subventionner son accès pour les premières entreprises, en disant que vous avez le droit de l'utiliser pendant un an gratuitement. On sait très bien qu'en plus dans les modèles d'IA, ça intéresse beaucoup les gens qui développent les modèles, d'avoir beaucoup d'utilisation OpenAI, toute la bêta est faite pour ça, pour entraîner le modèle. Petite question plus rapide. Là, je cache ma feuille parce que ça va aller très vite.
- Speaker #2
C'est le premier qui répond.
- Speaker #1
Là, c'est le premier qui répond.
- Speaker #0
Moi, je suis un peu vieux, tu sais. Alors,
- Speaker #1
qui l'a dit ? La digitalisation, c'est quand même un gros morceau. Donc, allons-y par itération, point par point, petit à petit. Petit indice, vous avez déjà entendu cette personne dire aussi ça fait 20 ans que je fais ce métier
- Speaker #0
C'était un de nos invités ?
- Speaker #1
C'était un de nos invités, oui.
- Speaker #2
Ah ben, c'est Laurent Maillard,
- Speaker #0
j'aurais dit. Non ? On s'y est petit à petit. Alors, c'est peut-être Marc.
- Speaker #2
Marc,
- Speaker #1
ouais.
- Speaker #0
C'est Marc Steur, quand on a parlé des communes. Ouais.
- Speaker #2
Bien joué,
- Speaker #0
parce que la condition numérique des communes...
- Speaker #1
Voilà. Il y avait aussi un autre indice, et vous l'avez entendu dire, j'ai un meeting dans cinq minutes et je n'ai rien préparé.
- Speaker #2
Oula, ça balance.
- Speaker #0
J'y vais au talent. À ne pas faire, surtout chez vous.
- Speaker #1
Une dernière qui est plus... Alors c'est un QCM, puis une question ouverte. Selon les experts de Café Clatch, quel est le principal atout de la plateforme Shopify ? A. Sa complexité et ses fonctionnalités avancées. B. Son accessibilité pour les non-experts. C. Sa gratuité pour tous les utilisateurs. D. Son intégration exclusive avec Facebook.
- Speaker #2
Moi je dirais la B.
- Speaker #0
Ouais, je vous dis B aussi, ouais.
- Speaker #1
La B, c'est exact. Son accessibilité pour les non-experts. Mais, justement...
- Speaker #0
Il y a trois autres...
- Speaker #1
Lui, t'as ça. Quel est son principal inconvénient selon vous ?
- Speaker #2
C'est quand il y a beaucoup d'éléments, c'est compliqué à gérer quand on va faire des exports ou des bulk-éditions ou des trucs comme ça. Ou on dirait plutôt sur un WooCommerce d'ailleurs. Il me semble que tu avais dit quelque chose comme ça.
- Speaker #1
Ça ne vient pas forcément de moi, ça se rapproche un peu.
- Speaker #0
L'inconvénient que ce ne soit pas pratique,
- Speaker #1
pas intuitif ? L'inconvénient de l'accessibilité. C'est très accessible pour les non-experts, mais par contre... Il y a un inconvénient qui découle de ça.
- Speaker #0
L'inconvénient, c'est qu'en tant qu'expert, tu as peut-être du mal à convaincre certains clients qu'il faut une véritable expertise quand il s'agit de configurer de manière très précise un des plugins. Ça, c'est peut-être utile à convaincre des clients de solliciter.
- Speaker #1
Tu as dit le mot-clé. Oui. En fait, le principal inconvénient, c'est qu'en fait, si tu veux, en tant que non-expert, tu vas pouvoir aller sur Shopify et tu vas pouvoir commenter à l'utiliser. Non, mais alors, tu vas pouvoir l'utiliser très bien dès le début. Le problème, c'est qu'après, tu vas avoir des besoins spécifiques. Je donne un exemple tout bête, qui est relativement géré, mais admettons, tu vas vendre des produits et la tarification des envois se fait au poids de ces produits. Et ça se trouve en fait dans ton Shopify, il n'y a pas à la base dans ton thème une petite case pour renseigner le poids de tes produits. Et là en fait tu te retrouves avec un truc où soit tu dois de nouveau passer par un expert pour modifier les fichiers de ton thème, ou alors il faut que tu passes par le shop de Shopify dans lequel tu vas aller acheter un plugin. Et en fait tu vas vite te rendre compte que malgré l'accessibilité pour les non-experts, dès que tu vas commencer à avoir des besoins très spécifiques, les plugins vont commencer à s'empiler. Et les plugins peuvent coûter parfois 20 euros par mois, parfois 100 euros par mois, parfois 600 euros.
- Speaker #2
C'est très cher pour utiliser à 10% de son utilité. À 10% en plus.
- Speaker #0
C'est pas propre à Shopify.
- Speaker #1
C'est pas propre. Alors, les plugins WordPress ont encore cet avantage, je dirais, par rapport aux plugins Shopify, d'être encore pour certains one-shot. Donc, tu payes ton plugin WordPress et tu l'as. Bon, ça a tendance à rejoindre un peu le même écosystème que Shopify. Mais Shopify peut cogner très fort avec parfois 3-4 plugins qui sont tous à 300 euros le mois. C'est très cher. Ouais, et là tu commences à regretter peut-être de ne pas avoir mis la bille au début pour faire un truc. C'est vrai,
- Speaker #2
300 euros par mois, ça vaut le coup de se poser la question pour un dev. Sur du long terme, le dev va être très vite rentabilisé. Enfin, ça dépend.
- Speaker #0
Le mot à utiliser, passer sur Quilliam.
- Speaker #2
Passer sur Quilliam. Quilliam, pour la petite anecdote, c'est notre CMS maison. On a chez Econnect.
- Speaker #1
Ah bah écoutez, je vous félicite, des belles réponses. Oui, je suis très... C'est ça,
- Speaker #0
sans préparation.
- Speaker #2
Moi j'ai l'impression que le doyen s'est très bien battu.
- Speaker #0
La mémoire n'est pas encore touchée, t'as vu ça ?
- Speaker #1
On va aussi commencer à réfléchir un petit peu sur des points qui sont plus deep dive, un petit peu plus profond. On se souvient tous que pendant quelques temps, Naïm avait souvent l'honneur de poser à nos invités la question qu'il appelait la question Ristretto.
- Speaker #0
La question Ristretto,
- Speaker #1
la question corsée. Et je sais que le monde du marketing digital et notamment de la digitalisation ne manque pas de questions qui font débat. Et là-bas, j'aurais voulu échanger un petit peu avec vous sur quelques petites questions d'opinion. Échange.
- Speaker #0
On dit vraiment ce qu'on pense.
- Speaker #1
Oui, dans la violence, dans le non-respect de la partie adverse. D'accord. Un vrai débat.
- Speaker #0
Ça a les gants de boxe.
- Speaker #1
À votre avis, ou selon vous, la digitalisation des communes est-elle un luxe ou une nécessité ?
- Speaker #2
C'est une nécessité,
- Speaker #0
clairement. Je pense qu'on est complètement d'accord sur le...
- Speaker #2
Alors, pour la petite histoire, si je peux me permettre, je suis belge. Voilà, pour ceux qui ne l'ont toujours pas entendu, mes 90, mes 70 et mon accent qui sent les frites. Et en Belgique, c'est vrai que quand on doit faire des démarches par rapport aux communes, elles sont ouvertes de midi à 14h. Rien n'est possible en ligne, pour les petites communes en tout cas. Rien n'est possible en ligne. C'est très compliqué. Il faut toujours prendre un jour de congé, passer par 10 guichets différents pour le moindre papier. C'est un peu insupportable. Et c'est vrai que quand je vois ce que je suis en train de développer pour les communes luxembourgeoises, j'ai presque envie d'aller dans ma commune en Belgique et de dire Est-ce qu'on va faire ce genre de développement ? Donc voilà, parenthèse fermée. Mais oui, quand je compare avec la Belgique, évidemment, quand je vois les communes luxembourgeoises, à quel point elles sont digitalisées, c'est génial.
- Speaker #0
Je crois qu'on ne va pas trop se battre, effectivement, sur ce débat d'opinion. En tout cas, pour cette première question, ne serait-ce que pour les démarches administratives, accélérer les processus pour les citoyens, on vit dans une société, dans un système toujours plus... nerveux, toujours plus rapide, où on a besoin de choses très rapidement, on a besoin de gagner du temps aussi pour des choses pas futiles, mais des choses qui pourraient être faites rapidement si l'outil est déjà présent. Donc rien que pour ça, à mon sens, c'est une très grande demande de la part de tout citoyen. Tout le monde a besoin de ça. Donc vivre dans une commune qui se digitalise, à mon sens, ça devient nécessaire. Maintenant, il y a bien sûr toujours des bonus. selon les budgets, selon le mindset, l'état d'esprit des gens qui veulent pousser la digitalisation. Il y a peut-être des choses qui ne sont pas prioritaires. On en avait parlé longuement dans l'épisode. Mais effectivement, il y a étape par étape, au moins, voir ce qui est nécessaire, demander un feedback aux citoyens pour voir qu'est-ce qui manque, qu'on peut livrer comme service rapidement pour commencer à se digitaliser. Et ensuite, faisons-le par itération. jusqu'à un point de 100% digitalisation.
- Speaker #1
Donc, OK, tout le monde est d'accord. Je passe au dépassif. Mais je vais réussir à trouver. Point intéressant qui a été souvent soulevé, alors qui est même encore souvent soulevé en France, je ne sais pas si c'est le cas en Belgique. On a parlé pendant un moment, dans un épisode, de Cactus et de son service de livraison. Aujourd'hui, admettons qu'une grande marque veuille se mettre à la livraison, par exemple de course. Elle fait soit sa propre plateforme de livraison ou elle passe par un service tiers du type Volt ou Deliveroo ou Uber Eats dans notre pays. Selon vous, quels sont les avantages et les inconvénients de chaque option ? Et vous n'êtes pas limité au marketing digital.
- Speaker #2
Mais est-ce qu'il doit y avoir des avantages et des inconvénients ? Est-ce qu'un vendeur au détail ne peut pas utiliser les deux ? C'est possible. Parce qu'au final, il y a peut-être des gens qui sont habitués à Uber, à Deliveroo, aux autres applications qui vont se sentir très à l'aise dessus. Et peut-être que le détaillant va aussi se sentir plus à l'aise peut-être avec une app dédiée, sans vouloir perdre certains clients qui sont sur ces applications qui existent déjà. Donc je crois que les deux peuvent cohabiter ensemble. Alors peut-être qu'il y a des très gros frais sur Uber que les détaillants aimeraient éviter.
- Speaker #0
Moi j'allais dire, de toute façon c'est une question principalement budgétaire déjà, peut-être à la base, parce que j'imagine quand même que développer sa propre plateforme logistique, informatique, ça va demander davantage de frais que si tu démarres de zéro et que tu commences déjà à te... familiariser avec le système de livraison à travers des partenaires qui sont déjà là sur le terrain, sur lesquels tu peux compter, tu peux te baser pour démarrer ce...
- Speaker #2
Pour tester un marché,
- Speaker #0
ça peut être intéressant de d'abord démarrer avec des partenaires, avant même de faire un système 100% custom, principalement budgétaire, j'aurais tendance à dire.
- Speaker #1
Ok. La digitalisation, est-ce que pour vous, ça peut être vu à double tranchant ? Car la digitalisation, en fait, elle offre de nombreuses opportunités, mais elle comporte aussi des risques. Selon vous, quel est le principal risque de la digitalisation pour les entreprises et le principal risque de la digitalisation pour la société dans son ensemble ?
- Speaker #2
On peut parler du risque de la sécurité informatique, évidemment. Il y a un gros point qui est soulevé un peu partout pour le moment. Quoi qu'on fasse, il y aura des risques de toute façon. Si on garde à 100% papier, il y a toujours un employé qui peut prendre des papiers, le détournement de l'information.
- Speaker #1
Oui, l'incendie des archives.
- Speaker #2
Exactement. Ce genre de problème, ça existait déjà avant l'informatique. Est-ce qu'il y en a plus ou moins depuis que l'informatique est là ? En tout cas, le mode d'attaque, c'est différent.
- Speaker #0
Ça crée des problèmes.
- Speaker #2
Mais après, ça...
- Speaker #0
Ça répond à des problèmes qu'on n'avait pas avant, mais ça en crée de nouveaux, quoi qu'il arrive. En tout cas...
- Speaker #2
Oui. Mais c'est vrai que c'est un très gros sujet, c'est quelque chose sur lequel il faut investir, la sécurité, évidemment.
- Speaker #1
Donc, si on est d'accord que le problème principal, en tout cas au niveau des entreprises, voire même des États, il y a de plus en plus d'attaques, etc. Oui,
- Speaker #2
c'est tous les deux concernés.
- Speaker #1
Et la solution à ça, moi, je trouve qu'aujourd'hui, je ne sais pas comment ça se passe dans les écoles aujourd'hui, mais je trouve qu'il y a un retard qui est très, très effrayant au niveau des connaissances et des capacités qu'ont les gens en sécurité informatique. Nous, on crée des comptes et des outils pour les clients. Combien de fois ça m'arrive de récupérer un compte créé par un client où le mot de passe, c'est nom de l'entreprise et puis l'année en cours ? Et les gens, j'ai l'impression, ne se rendent pas compte à quel point c'est dangereux de faire ça. Et je me dis, une première solution à ça, ce serait vraiment de l'éducation, des formations obligatoires. Et quand bien même tu ne vas pas aller bosser en tant que dev, en tant que marketing digital, pour moi, ces trucs-là devraient avoir lieu au lycée.
- Speaker #2
Parce que tout le monde va être amené aujourd'hui à recevoir un mail ou à en envoyer. Donc là, c'est une des premières portes d'entrée pour les hackers dans une entreprise. Donc, c'est vrai que c'est quelque chose qui est vachement sous-estimé.
- Speaker #0
Moi, j'avais un autre angle de vue, c'est aussi les pannes des outils. Peut-être le risque ou en tout cas le conseil qu'on peut donner, après c'est peut-être un peu vague ce que je veux dire, peut-être en fonction d'une porte ouverte, mais ne pas lorgner sur le monitoring ou la maintenance des outils qu'on met en place pour s'aider à se digitaliser. Parce qu'à un moment donné, ce n'est pas parce qu'on a développé telle solution, un site internet, un site intranet, une application, peu importe. qu'on ne doit pas le maintenir et le mettre à jour. Oui,
- Speaker #1
et savoir réagir, avoir un backup le jour où ça tombe, savoir tout de suite, ok, je dois faire ça, comme ça, comme ça.
- Speaker #0
Donc, veillez à ce que, voilà, on a un site internet, un formulaire, quelque chose, quoi qu'il arrive, pensez à un système de maintenance, de monitoring des outils qu'on sert, parce que la digitalisation, c'est bien beau, mais quand tout tombe en panne, à un moment donné, on est complètement bloqué.
- Speaker #2
Alors, il faudra aller revérifier, mais je crois que c'est le gouvernement américain qui a des fonctionnaires dont leur métier, c'est de... prévoir les situations de crise. Il y a un tsunami, qu'est-ce qu'on fait demain ? S'il attaque telle ville, qu'est-ce qu'on fait demain ? S'il y a une épidémie, qu'est-ce qu'on fait demain ? Etc, etc. Et je crois que...
- Speaker #0
Il m'a mis en panne d'eau.
- Speaker #2
Alors là, ça va être un peu compliqué, mais en fait, l'idée est là...
- Speaker #1
Tu ne pourras pas rentrer à la maison. Il faudra...
- Speaker #2
Il faut aussi adopter ce mode de pensée en se disant bon ben voilà, si cet outil casse aujourd'hui, s'il n'est plus disponible pour une raison X ou Y, qu'est-ce que je fais ? Et c'est vrai que c'est une question qui est importante à se poser parce que si ça arrive, et qu'on ne s'est jamais posé la question,
- Speaker #1
ça risque de devenir compliqué.
- Speaker #2
On risque de passer une mauvaise journée.
- Speaker #1
Une mauvaise journée et un mauvais week-end si c'est le vendredi. En général, les choses cassent le vendredi à 17h.
- Speaker #0
Je pense connaître tout simplement son niveau de digitalisation à l'heure actuelle dans ton entreprise, savoir jusqu'où tu veux aller dans la digitalisation, y mettre les moyens ou en tout cas prévoir suffisamment de moyens, de ressources pour que les systèmes que tu as mis en place fonctionnent bien et que tu limites les risques au minimum.
- Speaker #1
Top, plein de bonnes idées, plein de bonnes choses. Vous êtes vraiment en forme, les gars. Et en dernier, la question qui me tient le plus à cœur. Là, j'espère que vous ne serez pas d'accord avec moi, comme ça je vais pouvoir...
- Speaker #2
Question sur WordPress ?
- Speaker #1
Non, c'est une question que j'ai pas pu en poser, mais vous verrez pourquoi après. Non, la dernière question, c'est pour vous. Faut-il interdire la publicité ciblée en ligne ?
- Speaker #2
Alors, moi, j'ai un avis qui peut, à mon avis... Enfin, j'ai un avis très...
- Speaker #1
Vous êtes trop chômage.
- Speaker #2
Non, justement. Alors, évidemment, il faut y mettre une limite. Mais en tant qu'utilisateur, je préfère voir une publicité pour quelque chose qui m'intéresse plutôt que quelque chose que je n'ai jamais acheté.
- Speaker #0
Je suis désolé, on va être d'accord là-dessus.
- Speaker #1
Ça me fait chaud,
- Speaker #2
il est l'heure de contenter. Que les GAFA m'espionnent mes messages et tout, ça me fait un petit truc, évidemment, comme tout le monde. Même si je raconte... pas des choses très intéressantes par message, mais c'est vrai que parfois, j'ai des publicités et je me dis, ça ne m'intéresse pas du tout.
- Speaker #0
On reste quand même dans une société consumériste. Tout le monde aime consommer jusqu'à une certaine limite. On n'a pas tous la même limite. En soi, la publicité, moi, ne me gêne pas plus que ça, si effectivement, le ciblage est bien fait. Ce qui est loin d'être le cas pour la plupart des postes sponso Facebook. Je suis presque un boomer. Sur Facebook, par exemple, Sur les autres plateformes aussi, si la publicité me target sur un vrai centre d'intérêt, j'y vois aucun problème. Là où ça commence à me gêner, c'est quand c'est mal fait, quand le service marketing fait mal son travail, quand il est avec les mauvaises personnes.
- Speaker #1
La fréquence d'impression est de x10 par jour.
- Speaker #2
Il y a aussi un deuxième élément, c'est que ça permet aussi à des startups qui n'ont peut-être pas de réseau, pas de fonds, pas de levée de fonds, etc. de se faire connaître. un montant assez réduit du grand public. Et ça permet aussi de... Toi, Patrice, tu n'es peut-être pas intéressé par le monde de la startup, mais peut-être qu'il y en a une aujourd'hui, tu vas être target aujourd'hui, tu vas dire, ce concept-là, il est génial, ça me servirait dans ma vie de tous les jours. Et tu ne te serais jamais douté que ça existait. Tu n'aurais potentiellement jamais fait de recherche sur ça. Et tu auras découvert cette startup qui pourra évoluer grâce à toi et grâce à plein de gens comme toi.
- Speaker #0
Il s'est mesuré et bien fait.
- Speaker #1
En fait, ça m'amène au deuxième point de ce débat qui remonte encore d'un cran. C'est qu'en fait, là, dans les exemples que vous donnez, C'est soit vos centres d'intérêt, soit des publicités B2B, pour des entreprises à se faire connaître. Et aujourd'hui, t'as quand même un courant de pensée chez certaines personnes qui pensent que, même au-delà de la publicité ciblée, c'est la publicité entièrement qui ne devrait plus exister.
- Speaker #2
Il n'y a plus de web.
- Speaker #1
On devrait interdire la pub.
- Speaker #2
Il n'y aurait plus que des sas, quoi. Les gens qui pensent ça, ils doivent bien se rendre compte qu'un site web ça coûte de l'argent, on en a parlé.
- Speaker #0
On tournerait sur des flyers qui retournent. Non,
- Speaker #2
je crois qu'un site web ça existerait mais ce serait plus que ça. C'est-à-dire que si tu veux utiliser Facebook, c'est 30 euros par mois, j'en sais rien. Si tu veux utiliser Wikipédia, c'est 30 euros par mois. Si tu veux utiliser tel site, c'est X euros par mois.
- Speaker #1
Et la publicité ? entière, ça veut dire plus sur les arrêts de bus plus de flyers, rien du tout, plus de publicité du tout.
- Speaker #2
Je peux comprendre cet avis parce qu'on le ressent parfois les publicités qui sont vraiment intrusives, vraiment dérangeantes, qu'on n'a pas forcément toujours envie de voir ou qui ne sont pas pertinentes, ça peut être dérangeant. Je comprends les deux avis, mais un web sans publicité, il faut bien se rendre compte que tout sera payant. Un site web, c'est pas gratuit.
- Speaker #1
Et au niveau de la société, en dehors du web même si on sort un petit peu du domaine de café clutch... J'aimerais beaucoup voir moi un jour, tu vois, pouvoir ouvrir une petite fenêtre du multiverse et voir en fait à quoi ressemblerait un monde dans lequel il n'y a aucune publicité. Est-ce que ça réglerait les soucis ? Est-ce que ça en aurait créé beaucoup plus ? Est-ce que ce serait impossible au final de démarrer une nouvelle entreprise ? Parce que vu qu'il n'y a pas de publicité, comme expliquait Naïm, tous ceux qui étaient là avant, ils ont la main mise. Et toi, tu ne peux pas te faire connaître, donc en fait, tu te fais écraser. Donc, tu vis dans une société qui est remplie de monopoles. Et les monopoles, en général,
- Speaker #0
ne dépoussent pas.
- Speaker #2
Comment tu peux faire monopole sans communiquer ?
- Speaker #1
Parce que tu es le premier à avoir gagné.
- Speaker #2
À l'inverse, ce serait plutôt des économies plus locales.
- Speaker #1
Tu vois,
- Speaker #2
tu as plus l'intention de ton business, c'est juste ton entourage qui le connaît, ta commune. Quoi qu'il arrive,
- Speaker #0
la publicité se fera d'une manière ou d'une autre, ne serait-ce que par le bouche à oreille. Si personne n'a le droit de faire de la pub demain, j'imagine que tu commences dans ton petit coin ton service. Tu as deux, trois personnes qui s'arrêtent, ils voient ce que tu proposes, tu fais le truc bien, le mec est content, il va en parler à son voisin, etc. Donc il va faire de la publicité.
- Speaker #1
Donc la publicité est inévitable.
- Speaker #0
Je crois que c'est inévitable, parce que tu n'es pas prêt d'être au chômage.
- Speaker #1
C'est bien de savoir, donc du coup je travaille pour Thanos. C'est une bonne chose à savoir.
- Speaker #2
C'est vrai que la réflexion est intéressante, réfléchir à l'obstruction de publicité, c'est presque impossible aujourd'hui.
- Speaker #1
C'était une belle réflexion sur cette question. N'hésitez pas vous en commentaire si vous avez des idées à nous envoyer des messages.
- Speaker #2
Et si vous n'êtes pas d'accord, appelez-nous dans les commentaires.
- Speaker #0
Alors, on ne pouvait évidemment pas faire de rétrospective de Café Clatch sans parler d'intelligence artificielle. Je crois que c'est peut-être le mot-clé qu'on a le plus évoqué tout au long de la saison. C'est une intelligence qui n'est pas naturelle, en tout cas.
- Speaker #2
Comme Siri, par exemple.
- Speaker #0
Pour le fun, on a vu énormément de retours sur l'un des derniers bonus qu'on a fait sur le question pour un champion. qu'on avait animé ensemble, on avait passé un bon moment. En tout cas, j'espère que les gens qui nous écoutent passent un bon moment avec nous. Et à la demande, à l'unanimité de la fanbase, on va dire d'en refaire un, que je fais évoluer un tout petit peu. Alors, est-ce que tout le monde connaît Fort Boyard ? Bon, il y a un personnage célèbre. de Fort Boyard, qui s'appelle le perfuras. On voit toujours ces énigmes. D'accord ? Nous, on a un père aussi.
- Speaker #2
Un père vial.
- Speaker #0
Le père collateur.
- Speaker #2
Oh là là, blague !
- Speaker #0
Donc, on va retrouver ici, dans les énigmes que je vais vous proposer, tous les intelligences artificielles dont on a évoqué. Et je voudrais qu'on commente un peu la pertinence des outils que vous allez devoir trouver. Je suis un assistant invisible, toujours prêt à écrire. Mes mots vous séduisent pour mieux convertir. Optimisé pour les moteurs, jamais fatigué, on m'appelle souvent quand il faut rédiger.
- Speaker #1
Qui suis-je ? Copywriter.
- Speaker #0
J'avais pas celui-là. On n'en a pas parlé de celui-là, de mémoire.
- Speaker #2
Jasper, pourquoi ?
- Speaker #0
Jasper, point pour Naïm. Jasper, est-ce que c'est plus que j'avais d'actualité pour 2025 ? Alors, moi je... Est-ce que c'est un outil ?
- Speaker #1
Ah bah moi je suis... extrêmement fan de la nouvelle interface qu'ils ont. En fait, ils ont un peu reconstruit. Ouais. J'ai pas dit rebuild. Ils ont un peu reconstruit l'outil et sous forme de plein de mini-apps avec vraiment une interface qui est ultra cool, très très intuitive. Moi, je suis extrêmement fan, en tout cas pour la création de contenu.
- Speaker #0
Mieux que ChatGPT.
- Speaker #1
Je préfère parce qu'en fait, c'est quasiment... On a parlé récemment des GPTs. Jasper, c'est le GPT ultime de la création de contenu. Et vraiment de tous les contenus. Aujourd'hui, il y a une grille de 10 par 10, tu vois, appli en petits carrés, genre le blog, la FAQ, le post Facebook, le post teaser, tous les contenus que tu peux imaginer. On peut être lié à ChatGPT ? Non, pas vraiment.
- Speaker #0
via un GPT servir de vraiment du...
- Speaker #1
Non parce qu'en fait Jasper est quand même un outil payant et en fait il utilise de mémoire, je sais pas si c'est encore la même chose mais il utilise en fait une combinaison de plein de LLM différents ce qui le rend, voilà c'est le narratif de l'outil, ce qui le rend encore plus performant que ChatGPT par exemple
- Speaker #0
Je suis l'artiste des rêves et des chemins, avec des mots je peins des mondes lointains. Mes tableaux naissent d'une idée écrite, et chaque image est une magie inédite. Qui suis-je ?
- Speaker #1
Dali.
- Speaker #0
Dali. Voilà,
- Speaker #1
et moi j'ai respecté la règle.
- Speaker #0
Il a respecté la règle, Midjourney est évidemment accepté, un demi-point pour... Oh non ! Quel est le mieux, honnêtement ? On l'utilise pas trop en agence, mais... Alors bah... Pour les auditeurs, Midjourney, Dali...
- Speaker #1
Alors, il y en a beaucoup. Je sais que moi, c'est pas trop mon... C'est pas le truc que j'utilise le plus. Je suis plutôt dans la prod de contenu. Et les visu, les créas, c'est plutôt chez d'autres personnes à l'agence, mais dont une personne de mon équipe avec qui je collabore tous les jours. Et je sais qu'en fait, de ce que je comprends, aujourd'hui, elle, elle obtient les meilleurs résultats en mélangeant les outils. Elle va créer, par exemple, la première draft avec Dali et ensuite, elle va aller faire ses modifs sur des outils comme Leonardo, etc. En fait, elle mélange les différents outils par rapport à ce qu'elle doit créer le premier visuel ou est-ce qu'elle doit faire en sorte que le mec n'est pas si doigt.
- Speaker #0
Moi, j'ai le sentiment, en tant qu'utilisateur, plutôt lambda. des IA génératifs d'images que mid-journée, j'ai le sentiment que tu peux avoir des résultats beaucoup plus performants que Dali, mais ça demande une vraie maîtrise des prompts que tu n'as pas forcément besoin d'avoir dans Dali. Tu veux quelque chose d'assez générique, avec un prompt simple, peut-être que Dali te fait l'affaire. Mais dès lors que tu veux passer sur quelque chose de plus pointu, c'est le fort qui manque.
- Speaker #1
J'ai les connaissances aussi, je suppose, dans le monde du graphisme, etc. Je joue beaucoup parce que tu vois, moi, je vois les promptes passer et c'est des trucs que moi, je suis absolument incapable de faire. Ou par exemple, tu vois des fois, le prompte va dire crée moi telle image dans un style photo réaliste avec comme si ça avait été pris par un objectif tel en ouverture X degrés.
- Speaker #0
Ça peut être les portées, des photos.
- Speaker #2
Les gens qui ont des connaissances en photographie savent très bien utiliser.
- Speaker #0
On peut dire l'arche en lance. Certainement. Je combine puissances et interfaces soignées pour simplifier les tâches et workflow gérés. Ma mission est de connecter et de faire gagner du temps mon nom et mon mode tout puissant.
- Speaker #1
GodMode.
- Speaker #0
GodMode.space Qui avait parlé de cet outil ? C'est toi. Je l'ai retrouvé dans les retranscriptions. Je crois que c'était pour Luxertour. Pour automatiser des tâches.
- Speaker #1
Pendant le podcast, c'est moi qui en ai parlé. Sinon, je crois que Bobo aussi en avait parlé dans nos discussions internes.
- Speaker #0
Vous avez vu, j'ai soigné quand même les rimes.
- Speaker #1
Magnifique.
- Speaker #0
J'ai presque plus de voix. Tel une luciole dans la nuit, je brille sans fin. Mes lumières créent des images divines de vos mains. Avec mes outils, les idées prennent leur envol. Je suis l'étincelle des artistes, voire même leur boussole.
- Speaker #1
Qui suis-je ? Firefly.
- Speaker #0
Firefly. Boum ! Qu'est-ce qui t'a mis sur la... La luciole. La luciole ! Ah, la luciole ! Adobe Firefly, vous l'avez testé vous personnellement ?
- Speaker #2
J'ai vu que tu le testais et j'ai vu que Jess le testait, notre graphiste à l'agent, mais je ne l'ai jamais testé.
- Speaker #1
Je ne l'ai pas testé non plus, mais quand tu vois les vidéos de promo et de teaser, ça a l'air bon. Comme d'habitude, nous, on a souvent eu cette discussion dans l'IA, le célèbre Ah, c'est de la merde !
- Speaker #0
Waouh, le waouh !
- Speaker #1
C'est de la merde ! Quand on a un outil d'IA qui est incroyable en présentation, et puis dès qu'on commence à l'utiliser, on se rend compte qu'il est super limité. Mais ouais, ouais. très gros effets wow de Power.
- Speaker #0
Il prend un bel effort avec le Rire. Après, je ne l'ai pas utilisé sur tous les modules Adobe, mais je ne sais pas ce que sur Photoshop. J'ai l'impression que c'est probablement mieux que Canva, par exemple. La fonctionnalité AI.
- Speaker #1
Oui, l'IA de...
- Speaker #2
Je ne suis pas fan de l'AI Canva.
- Speaker #0
Oui. Oui,
- Speaker #1
non, non. Elle n'est pas dingue. Si, alors, elle arrive très bien à me faire des fonds de couleurs unies. C'est ce que j'ai réussi à faire de mieux avec l'IA de... De Canova pour l'instant.
- Speaker #0
Comme un esprit qui veille et toujours vous guide, je suis votre allié rapide et lucide. Dans vos données, je trouve la clé du succès. Tel un colosse, je vous fais progresser. Qui suis-je ?
- Speaker #2
Donner Google Analytics ou quelque chose comme ça. Non, pas vraiment.
- Speaker #0
Non, c'est une IA que j'ai moi-même évoquée. qu'on propose... On a proposé dans des épisodes précédents.
- Speaker #1
Pour le traitement de la data, c'est ça ?
- Speaker #0
Ouais, entre autres.
- Speaker #2
Celle de Facebook, là, le prophète ?
- Speaker #0
Non, non. C'est Ausha.
- Speaker #1
Ah oui, j'allais dire l'IA de Zo. Ouais.
- Speaker #0
Pareil, donc l'environnement Zoho qui permet de gérer toutes les...
- Speaker #2
Quand tu as dit données,
- Speaker #0
moi je faisais dans l'analytique. Il y a justement, en fait, dans l'environnement Zoho, on s'en sert pour la facturation, les abonnements, le CRM, la partie support, desk, tout le système de tickets, etc. Mais l'environnement Zoho permet aussi de créer du dashboard, des reporting pour chaque service. Et l'intelligence artificielle qu'ils ont intégré dedans s'appelle Zia. permet d'analyser les tableaux que vous créez. C'est honnêtement le... Le dashboarding,
- Speaker #1
la prise en main,
- Speaker #0
elle n'est pas hyper intuitive. Et je pense qu'ils l'ont compris chez Zoho parce que Zia, déjà, en fait, quand tu mets en place un tableau, par exemple un graphique, Zia t'explique à côté qu'est-ce que le chiffre qu'il y a dans le graphique représente. Donc déjà, ça te permet de voir si tu sors la bonne donnée. En tout cas, ça t'aide quand même à progresser dans ton report.
- Speaker #1
Zoho est un super outil, mais ils ont toujours ce petit souci d'être une sorte de p****. patchwork. C'est jamais très intuitif, c'est toujours très cool, c'est aussi très abordable, mais t'as toujours l'impression qu'en fait, c'est deux équipes différentes qui ont fait les émulsives. Par contre,
- Speaker #0
moi personnellement, je suis encore un peu en phase de test. La grande force, c'est que là, maintenant, Zia, en termes d'analyse de mail, il commence à faire leur preuve. Pour l'instant, elle va être capable de... d'analyser l'intonation du mail, savoir si la personne est contente, pas contente. Mais c'est juste en anglais. Nous, comme on est beaucoup francophones, ça ne fonctionne pas. La fonctionnalité, je ne l'ai pas encore plus creusé que ça, mais apparemment, tu peux la rattacher à ChatGPT. Comme nous, on a un GPT, on l'avait expliqué, moi, j'avais fait un GPT pour le support, pour m'aider justement à traiter de manière diplomatique, à comprendre les demandes des clients, essayer de trouver la bonne stratégie à répondre à une demande. Tu peux lier les deux.
- Speaker #1
Ok, cool. Voilà.
- Speaker #0
J'ai plus de voix, j'arrête.
- Speaker #2
Alors, moi, je vais commencer par un petit quiz. Mais avant, la première question, ça va être une question sur laquelle je vais revenir après. Donc, je vais vous poser la question. Vous allez y réfléchir pendant tout le jeu. Et à la fin du jeu... Je vous demanderai ce que vous en avez pensé. Oui,
- Speaker #0
sur les outils techniques.
- Speaker #2
Ça touche aux outils techniques, effectivement. Donc, cette première question, ne me répondez pas tout de suite. C'est sélectionner un outil marketing que vous utilisez, que vous connaissez, et associer-le à un personnage connu de télé, de série. Comme par exemple, si j'avais dû faire l'exercice, j'aurais pu dire PHP Storm, qui est mon environnement de code, mon IDE. Ce serait un peu comme Tony Stark, puissant, avec énormément de gadgets, plus ou moins utile. Ou sur WordPress, on pourrait dire Homer Simpson, populaire, mais parfois malade.
- Speaker #0
Tu es mentaliste parce que j'étais prêt à écrire WordPress, au revoir Simpson. Je te promets, je te promets.
- Speaker #2
Voilà, donc ça demande pas mal de créativité. C'est pour ça que je vous la pose maintenant.
- Speaker #0
Ça donne une belle image de WordPress. Ou d'Aubert Simpson. C'est Ausha. Attends, donc non, non, non, non,
- Speaker #2
non, on va faire tout le jeu. Et à la fin du jeu, je vous demanderai quel est votre personnage. Demain vous êtes sur une île déserte, quel outil marketing vous garderiez avec vous ? Quel outil marketing pour vous sortir de là ? Hum,
- Speaker #1
pour moi... Alors, je vais être obligé de faire de la pub, désolé, mais ce serait... Oh, en tout cas... En tant que quelqu'un qui vient du SEO, ce serait un des outils du style Ahref, SEMrush, qui sont pour moi des énormes couteaux suisses et dont je me sers tous les jours et qui permettent de faire énormément de choses, de la recherche, de l'espionnage de la concurrence, de trouver des mots-clés, de trouver des volumes qui guident un peu tout ce que je fais dans ma création de campagne. Donc très clairement, un des outils qu'on va dire multifonctions SEO. Ça, c'est mes go-to.
- Speaker #2
Ok.
- Speaker #1
Et peut-être, on a le droit d'en avoir deux ou pas ?
- Speaker #2
Allez, j'avais dit un, mais potentiellement deux.
- Speaker #1
Et sinon, Screaming Frog aussi. Screaming Frog, ouais.
- Speaker #2
Qu'est-ce que c'est Screaming Frog ?
- Speaker #1
Screaming Frog, c'est un outil qui permet de crawler. On n'a jamais trop parlé en détail de SEO, je pense, mais s'il y en a qui se posent la question de comment Google fonctionne, c'est qu'en fait, Google a des petits robots qui se promènent sur tous les sites du monde entier, tout le temps, en permanence, et qui... crôlent, c'est-à-dire qu'ils vont sur un site et qui emmagasinent les informations en lisant, d'une certaine façon, le code et le contenu. Et Screaming Frog, en fait, permet de faire ça, d'envoyer ton propre petit robot sur un site pour en crôler, visiter toutes les pages, emmagasiner toutes ces informations dans un fichier, qui est un fichier.seo spider ou.spider, je ne sais plus, et qui te permet, en fait, d'avoir plein de données SEO sur un site rangées dans un outil qui est dédié à ça. Donc tu vas avoir un onglet avec tous les titres SEO, avec toutes les métadescriptions, tu vas avoir un petit visuel de ce que ça rendrait dans les résultats de Google.
- Speaker #2
Un site qui est pentaculaire, qui a des centaines de pages. Voilà,
- Speaker #1
savoir combien il y a de pages, quelles sont les pages qui ont des liens vers telle ou telle page. Ça te permet d'éditer très rapidement et d'exporter une vue sous forme de sitemap, de connaître le nombre de pages HTML d'un site. Donc c'est un outil qui est ultra utilisé en SEO, qui est quasiment vital quand on fait du SEO. Donc en fait, je reviens, je change mes décisions et je prends Screaming Frog.
- Speaker #2
Ok, ok.
- Speaker #0
C'est un outil qui permet de survivre sur l'île déserte ?
- Speaker #2
Pas forcément de survivre, mais de débrouiller. L'île des déserts, c'est une métaphore. Ça veut juste dire que tu n'as rien autour de toi, tu n'as rien d'autre. Il te faut un outil.
- Speaker #0
Moi, clairement, je rebondis sur le dernier épisode qu'on a fait. Oui,
- Speaker #1
c'est pas faux.
- Speaker #0
Qui s'appellerait Robinson Crusoé, qui est spécialisé dans le survivalisme et qui m'aiderait à apprendre à pêcher, à apprendre à fabriquer une cabane, etc. Donc vraiment, avoir mon assistant personnalisé. qui me permettrait de survivre à tous mes besoins primaires. Le couteau suisse ultime. Oui, le couteau suisse ultime. Après, si je peux avoir une deuxième réponse peut-être plus fun, c'est que, admettons que j'ai une radio qui me permettrait peut-être d'appeler à l'aide ou quoi que ce soit, j'essaierais d'utiliser un outil qui s'appelle voice-dub.ai, ou le voice-over d'Arclist, qui permet de générer de la voix. à partir d'un texte, donc un texte to speech, comme on appelle ça, donc on a un texte ou quoi que ce soit, et ça permettrait à la radio de faire passer un message, mais sous une voix peut-être féminine ou une voix d'une personnalité, reprendre cet outil-là pour avoir plus de chances d'être entendu. Si tu es un inconnu, j'aurais peut-être moins de chances. Voilà, j'ai pris comme ça le jeu, je ne sais pas si ça répond à ta question.
- Speaker #2
Ok, ça répond à ma question. On a quelqu'un qui reste dans la sphère professionnelle, qui continue à faire du SEO. Oui,
- Speaker #0
une moche. Je sais pas pourquoi tu fais du SEO.
- Speaker #1
Mais parce que je fais du SEO depuis... Tu vois, je suis sorti du ventre de ma maman et j'ai commencé à faire du SEO. Je fais du SEO jusqu'à ce que je rende mon...
- Speaker #2
Potentiellement, je vais pouvoir faire grancher un site top 1 avec Sauvez-moi sur Tallyland.
- Speaker #1
Ouais, ouais.
- Speaker #2
Allez, on a bien rigolé, question un peu plus sérieuse maintenant. Quels sont les critères à prendre en compte pour installer un plugin sur son CMS WordPress ou Shopify ?
- Speaker #1
Je laisse Patrice. Tu veux que j'aille ?
- Speaker #0
Je peux commencer parce que je suis peut-être le moins bien placé. J'avais pensé aussi à un concept.
- Speaker #2
Vous allez me dire si vous le validez ou pas, mais le concept, ce serait que chacun donne un élément et celui qui n'a pas d'élément, qui donne un élément qui est faux ou pas intéressant, a perdu.
- Speaker #0
Je vais vite perdre. je vais vite perdre face à deux techniciens qui sont très spécialisés dans leur domaine non pour la sélection d'un un élément la possibilité d'avoir un support de maintenance du plugin ok très bon critère la dernière date de mise à jour la dernière date de mise à jour sa fonctionnalité voir si elle ne fait pas doublon ou si elle n'est pas contradictoire avec un autre plugin très bon argument
- Speaker #1
qu'elle soit distribuée forcément dans un des environnements, on va dire, dans un des stores.
- Speaker #2
Dans un store approuvé.
- Speaker #1
Dans un store approuvé, oui. Que ce soit la base de plugins de WordPress ou à la limite, Time Forest pour les plugins payants, etc. Mais n'achetez jamais un plugin sur un site, tu vois, hors écosystème complet, qui n'est référencé nulle part. Et surtout, surtout, parce que s'il y a des gens qui le font, ils vont vite. trouver sur des sites par exemple de peer-to-peer ou de torrent des thèmes ou des plugins qui sont là en version gratuite, c'est garanti à 100% que quelque part dans ce truc-là il y a un code en base 64 ne prenez jamais c'est vrai qu'on n'en a pas parlé pendant l'épisode avec Laurent, mais surtout ne vous laissez jamais tenter, ne téléchargez jamais les thèmes payants ou des plugins payants dans des versions piratées c'est vérolé à 100% le
- Speaker #0
poids du plugin, dans le sens où ça impacte la vitesse de chargement de la page une fois qu'on utilise l'outil, ou la taille que ça prend sur ton espace disque, même si pour l'instant, c'est pas...
- Speaker #2
Bien sûr, la réponse est acceptée, monsieur.
- Speaker #0
La réponse est validée.
- Speaker #1
Alors, du coup, je sais pas si c'est ce que t'entendais par doublon, je prends le risque de perdre, mais ne téléchargez jamais un plugin pour ajouter une fonctionnalité qui existe déjà sur votre site. Je ne sais pas si tu entendais. Moi,
- Speaker #2
je crois que c'est ce qu'elle attendait.
- Speaker #0
En fait, installer un plugin qui a deux fonctionnalités différentes, dont tu ne vas en utiliser qu'une, mais parce que la deuxième, elle est déjà mieux faite par un autre plugin.
- Speaker #1
En fait, j'ai deux versions en tête. Il y a le truc où ne téléchargez pas un plugin qui fait 36 000 choses alors que vous n'avez besoin que d'une chose.
- Speaker #2
Ah oui, ok, ça se lève.
- Speaker #1
Et où ne téléchargez pas un plugin... Alors que vous avez soit une solution plus simple, soit déjà une solution native sur votre site. Exemple du deuxième, n'installez pas WooCommerce, qui va ralentir, qui va rajouter plein de fonctionnalités e-commerce sur ton site, si tu as déjà un formulaire de contact qui permet de gagner des paiements. Tu n'as pas besoin d'avoir des produits et des articles.
- Speaker #2
Ok, c'est accepté.
- Speaker #0
Je pense que j'ai un dernier, mais après, je laisserai le point à Antoine. Peut-être la complexité du paramétrage. En fonction de mon niveau de compétence, je choisirais le plugin le plus simple à paramétrer selon mes compétences techniques. Si j'ai besoin de taper dans du code, etc., je ne le ferais pas. Je ferais quelque chose de beaucoup plus intuitif.
- Speaker #2
C'est un bon élément aussi, effectivement. Après, on peut dire aussi que les plugins, en général, c'est plutôt du no-code, quoique. Quoique, allez, j'accorde, j'accorde.
- Speaker #0
Quand il faut taper dans le CSS ou des choses comme ça...
- Speaker #1
Car récent d'un WordPress sur lequel j'ai travaillé, les plugins existent, ils sont même disponibles dans la base de plugins de WordPress. Moi, je trouve que c'est très dangereux. Ne téléchargez jamais un plugin dans le backend qui donne accès au FTP via le backend de votre site WordPress.
- Speaker #2
Parce que même sur les stores officielles, il peut y avoir des trucs mal intentionnés.
- Speaker #1
Oui, et même, en fait, c'est tout simple. C'est que techniquement, si quelqu'un trouve un accès au back-end, en brut forçant l'accès de quelqu'un, il n'a pas forcément tout de suite accès au FTP. Hormis si tu as un plugin qui s'appelle, je ne sais pas, Upload Direct to FTP dans ton WordPress. Et là, le mec peut se faire un fichier WordPress.
- Speaker #2
Ok, oui.
- Speaker #0
On est peut-être un tout dernier. Vas-y, je veux gagner le poids. Le rapport qualité-prix du plugin. C'est-à-dire que tous les plugins gratuits ne sont pas forcément les meilleurs, mais ne sont pas forcément les moins bien non plus. Donc, passer sur un plugin payant peut-être suffisamment cher par rapport à la fonction qu'il apporte et le gain de productivité que ça apporte.
- Speaker #2
Ok.
- Speaker #0
C'est validé ?
- Speaker #2
C'est validé, je n'y avais pas avancé, mais oui, ça fait sens.
- Speaker #1
Je pense pas qu'on pourrait gratter ça, faire du nitpick, mais je pense que là, on a bien couvert les bonnes bases. On a eu un point chacun. En tout cas, si tout le monde écoute ces recommandations, logiquement, vous finirez par, avec un plugin moisi sur le site.
- Speaker #0
On s'inquiète tout le monde de ne pas prendre WordPress.
- Speaker #1
Non, moi, je n'ai rien contre WordPress. J'aime beaucoup.
- Speaker #2
J'ai une deuxième question avec le même jeu. Comment est-ce qu'on choisit un outil d'email marketing ?
- Speaker #0
Recommandation d'expert. Donc tu choisis un outil qu'on t'a bien conseillé par quelqu'un qui l'a déjà testé ?
- Speaker #2
Ok, ça peut être une piste de réponse.
- Speaker #1
Effectivement, être bien conseillé, c'est évident, mais faites vos recherches avant et commencez à regarder un petit peu des comparatifs. Vous allez vite vous rendre compte que s'il y a une dizaine de gros acteurs, choisissez parmi cette dizaine de gros acteurs. déjà.
- Speaker #0
Ouais, je pense aussi par rapport je rebondis un peu sur ce que j'ai déjà dit tout à l'heure le rapport qui a été pris les plans de pricing par rapport à ce qu'on a actuellement comme base de données et qu'est-ce qu'on veut faire de cette base et pas se lancer forcément dans un outil qui va coûter une blinde si on a une toute petite base et que ça répond pas tout de suite à la problématique.
- Speaker #2
On peut acheter une Ferrari pour acheter le pain le dimanche.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
Il y en a qui l'offrent. Oui, vous pouvez profiter. Alors, c'est plus un conseil, mais profitez de tous les outils déjà qui offrent un essai gratuit où vous pouvez vous inscrire et commencer à aller explorer la plateforme gratuitement avant d'avoir à faire votre choix.
- Speaker #0
Qui répond aussi à la politique de confidentialité que tu mets en place.
- Speaker #2
Côté RGP.
- Speaker #0
Côté RGP. Idéalement, si vous avez une activité en Europe, dans l'Union européenne, je pense que le mieux, c'est d'opter pour une solution qui respecte ces points, parce que les outils américains, asiatiques ou autres, ils ne sont pas forcément moins performants, mais ils répondent peut-être moins dans ce cadre légal à ces critères-là.
- Speaker #1
Après, certains outils peuvent être, si tu veux, d'une entreprise, peut-être d'un certain pays. mais avoir des data centers qui sont en Europe et qui conservent les données et qui ne les font pas transvaser. Ce n'est pas toujours le cas. Il y en a qui envoient de toute façon, que tu sois d'accord ou non, la data outre-Atlantique ou autre. Mais effectivement, et normalement, c'est une information aujourd'hui qu'on peut trouver tout le temps sur les sites de ces services. Ils vont te dire où est-ce qu'ils hébergent la data, etc.
- Speaker #2
En tout cas, dans les plus gros acteurs, ils ont tous un... au moins un plan payant RGPD-friendly parce que ça a bien marché derrière ça, évidemment.
- Speaker #1
Ouais, je pense que Patou, tu l'as exprimé aussi, mais en fait c'est assez proche d'un plugin au final. Pensez à l'évolution de ce que vous allez faire en email marketing. Voyez l'outil, voyez loin, pensez. Est-ce que vous allez simplement envoyer, est-ce que vous êtes sûr que vous allez envoyer une newsletter par an à 100 personnes ? Et dans ce cas-là, grosso modo, vous pouvez aller à peu près partout. Ou est-ce que vous avez comme plan de vraiment partir sur une digitalisation de votre communication. voire même de vos processus et de votre organisation.
- Speaker #0
Et dans ce cas-là,
- Speaker #1
regardez un petit peu qui propose un éventail de services assez large qui va vous permettre de rester le plus longtemps possible sur cet outil jusqu'au jour où vous arriverez au jour fatidique de déménagement vers l'usine à gaz de type Salesforce, HubSpot, etc. Vous essayez d'éviter au maximum les migrations d'outils en disant Ah ben voilà, maintenant je veux faire un peu plus qu'envoyer des mails. Bon bah je suis déjà obligé de changer, ah bah super maintenant je gère mes mails et puis je fais des workflows, bon bah maintenant je voudrais gérer les leads là-dedans, ah bah faut encore que je déménage, donc essayez de voir à long terme sur quel produit on peut rester le plus longtemps.
- Speaker #2
Ce premier petit jeu il va me permettre de vous départager pour le deuxième jeu. Allez. Alors le deuxième jeu c'est le juste prix, je suppose que vous connaissez le juste prix.
- Speaker #0
Oh je suis même pas si sérieux
- Speaker #2
Si je crois que c'est à peu près ça Je vais laisser du coup Antoine choisir S'il veut donner son prix en premier ou pas Pour la première chose que je vais demander Quelle est ta stratégie ? Est-ce que tu préfères d'attendre le prix de Patou Ou tu préfères donner ton prix en premier pour contraindre Patou A prendre une autre stratégie ?
- Speaker #1
Le problème c'est que Patou est très très fort dans ce genre de trucs
- Speaker #0
Je pense que Ma stratégie c'est d'expliquer Mais la question Mais non mais Vous êtes fou Mais
- Speaker #1
Écoute, on va mettre cette théorie à l'épreuve, soi-disant Patou ne connaît pas les prix exactement, donc laissons Patou prendre la main et deviner le bon prix à chaque fois.
- Speaker #0
Je me donne la main, je prends le bras. D'accord.
- Speaker #2
J'essaie de ne pas me tromper de prendre un outil qu'on n'utilisait pas à l'agence, mais qui est concurrent à un outil qu'on utilise à l'agence, pour qu'au cas où vous auriez vu passer des prix qui sont potentiellement un peu différents. Et qu'on n'ait pas de juste prix.
- Speaker #0
Ça va être une paire de bureaux.
- Speaker #2
Alors, pour le premier exemple, j'ai pris Clavio, qui est un concurrent à Brevo, donc d'e-mail marketing, SMS marketing. J'aimerais bien connaître le prix de Clavio, parce que j'aimerais bien envoyer des e-mails à une liste entre 200 et 250 000 contacts, avec 100 000 crédits SMS, donc un crédit correspond à un SMS. Quel est le prix, par mois, pour cet abonnement Clavio ?
- Speaker #0
On a un droit d'erreur à combien d'euros près ?
- Speaker #2
C'est le plus proche des deux qui gagne.
- Speaker #1
Patrice, tu sais que, pour le coup, c'est des chiffres qui peuvent paraître très élevés, mais on a des clients qui s'approchent de ça et qui sont des PME.
- Speaker #2
Parce qu'ils envoient beaucoup de mails, peut-être.
- Speaker #1
Imagine que, tu sais, quand tu as une... Quand tu as une liste d'entre 6 000 et 10 000 contacts et que tu fais de la vente en ligne...
- Speaker #0
Moi, je vais avoir 1500 balles.
- Speaker #1
Tu fais de la vente en ligne, de l'événementiel et de l'email automation. Tu arrives très facilement à envoyer 50 000 mails, 70 000 mails. Attends,
- Speaker #0
par mois, t'as demandé ?
- Speaker #2
Par mois. Donc, tout ça, tu l'as par mois, en fait. Et je demande le prix mensuel du coup. Fais une petite règle de 3 avec ce qu'on a avec Brevo.
- Speaker #0
Justement, c'est là où c'est piégeux. C'est que je n'ai pas les prix en tête de Brevo.
- Speaker #2
En plus, c'est dégressif. Il y a une petite règle de 3, mais il faut la minorer.
- Speaker #0
Je ne sais pas, 300 euros par mois ?
- Speaker #2
300 euros par mois ? On a un 300 validé ?
- Speaker #0
Ouais, allez, vas-y.
- Speaker #2
300 validé.
- Speaker #0
Je ne suis pas du tout sûr de moi.
- Speaker #1
Je dirais un peu moins.
- Speaker #2
Tu dirais combien ? Ah oui, les prix sont en dollars. Est-ce que tu veux changer ?
- Speaker #0
Ah non, là, on est à 2024, on n'est pas très loin de, je peux dire, 300 dollars. T'as dit
- Speaker #1
300 dollars ? Je dirais 250, 225.
- Speaker #2
Eh bien, les amis, nous étions à 3200 dollars.
- Speaker #1
Par mois ?
- Speaker #2
Par mois. Donc voilà, là j'ai pris
- Speaker #0
Les textos
- Speaker #1
Ah mais je suis trop...
- Speaker #2
Oui mais...
- Speaker #1
Oui j'ai pensé que aux emails
- Speaker #0
Je comptais un demi centime de textos Ah oui tu m'as un an,
- Speaker #2
1000 100 000 crédits SMS Ah oui oui, à la limite j'aurais dit Les SMS font vachement monter la note Mais après il faut savoir que La majorité des outils d'email marketing Ont des plans gratuits, Clavio en avait un, Brevo en a un Et les premiers plans commencent A une trentaine d'euros, là je prends des évidemment des trucs extrapolés parce que vous connaissez peut-être les prix du coup.
- Speaker #1
Mais c'est ce qu'en fait, j'ai réfléchi, moi, je sais que je peux monter avec la plupart des clients, je peux monter avant d'être en enterprise, je peux monter jusqu'à 100 000 emails par mois, qui est en général aux alentours de 100 balles par mois, et du coup j'ai doublé ça, mais j'ai complètement zappé les crédits SMS.
- Speaker #2
A mon avis, c'est ça qui fait mon chien.
- Speaker #1
Et alors aussi, ce qui fait monter la note je pense là-dedans, c'est que ces outils, en fait, si tu veux, ils ont souvent, ils ont des plans qui sont liés à la consommation. Donc tu peux commencer, je crois que Brevo, tu peux commencer à 6 balles le premier plan payant. Et en fait, tu déblogues des tiers si tu veux. Donc ce n'est pas tout le temps que l'idée d'avoir 5 000 emails, puis 10 000 emails, puis 100 000 emails. Mais en fait, c'est aussi que tu passes, à partir du moment où tu envoies 40 000 emails par mois, tu passes de starter. à business. Et dans business viennent aussi d'autres fonctionnalités. Et quand tu passes de business à enterprise, arrivent d'autres nouvelles fonctionnalités qui te permettent de mieux traiter tes rapports, etc.
- Speaker #2
Oui, avec les plans aussi sur clavier. Il y a toute une interface.
- Speaker #0
Les chiffres que tu as donnés, ça donnait vraiment le sentiment que c'était des devis à demander à un... Non,
- Speaker #2
non, ils ont un petit calcul.
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #2
c'est un rappel calcul.
- Speaker #1
Et en fait, le curseur va de Ausha droite. Tu sais, avant, tu as six checks et six croix rouges. Et puis, tu y vas et tu commences à avoir six checks et deux croix rouges. Et en enterprise, c'était no limit avec tous les tools.
- Speaker #0
OK, donc on était un peu trop optimiste.
- Speaker #2
Un poil trop optimiste. Le deuxième, est-ce que vous connaissez JetBrains ? PHP Storm, j'en ai parlé juste avant, c'est mon éditeur de code.
- Speaker #1
PHP Storm, oui.
- Speaker #0
Je connais juste à quoi ressemble la facture.
- Speaker #2
C'est un test TV.
- Speaker #0
Je vois le format de la facture. Je sais à qui je dois m'adresser. J'ai pris mon compte qui a été créé. C'est ça qu'il y en a.
- Speaker #1
Je ne sais pas si je serai pas en l'outil.
- Speaker #2
Alors, c'est un éditeur de code, c'est un environnement de code. Plutôt, c'est un IDE. Donc, normalement, tous les devs voient plus ou moins ce que c'est. Et en fait, c'est une société qui s'appelle Jetbrain qui développe plusieurs outils pour le code. Et là, en l'occurrence, ils ont un pack avec tous leurs outils. Donc, on parle de 12 IDE, 18 outils dédiés, pas mal de petites choses qui se rajoutent à leur suite d'outils. Combien coûte ce pack all-in pour un an la première année ? Antoine, est-ce que tu veux commencer ?
- Speaker #0
C'est par utilisateur, c'est quoi ?
- Speaker #2
C'est par utilisateur par an, oui. Ok,
- Speaker #1
donc un pack all-in avec... Il y a combien de mini-appli en tout ?
- Speaker #2
Il y a 12 IDE et 18 outils.
- Speaker #1
J'ai peut-être m'emballer, mais je dirais par an. 5 000
- Speaker #2
Ok. Bon,
- Speaker #1
tu n'es pas obligé de cacher en fait, que j'ai répondu.
- Speaker #0
Tu as répondu trop vite, tu vois, c'est mon...
- Speaker #1
Parce que pas tous savaient du tout.
- Speaker #0
Non, non, non, non, non, non. J'aurais dit un peu plus quand même, je prendrais le risque, mais moi, je pense que ça serait quand même plus du 7 000 ou 8 000. J'ai l'impression que ça a l'air hyper performant comme truc.
- Speaker #2
Ouh, eh bien là, vous avez quand même tous les deux surestimé le truc. Donc, il faut savoir que, voilà, là, encore une fois, j'ai pris l'exemple extrapolé. Normalement, un utilisateur... n'aura pas besoin de 12 IDE et 18 outils je comprends pas exactement l'usage de ça surtout si c'est par utilisateur Daim il est en train de dire qu'il travaille pas assez non non normalement tu n'as besoin que 1 ou 2 3 IDE allez si tu fais plusieurs langages et que tu veux par langage 1 IDE dédié je crois que c'est assez rare à l'utilisation enfin bref ça peut être utile c'est un gros budget si tu veux te lancer tout seul mais voilà et donc le pacoline c'est 779 euros et si tu veux juste PHP Storm du coup c'est et PHPStorm simple par utilisateur par an c'est 249 euros comme ça vous savez mais de la même manière si vous êtes dev on n'est pas obligé de passer sur des solutions payantes comme PHPStorm qui sont des solutions qui sont très bien j'utilise au quotidien j'adore un VS Code qui est gratuit avec quelques petits plugins qui sont gratuits aussi ça fait le taf aussi Vous vous rappelez de la première question que je vous posais ? Est-ce que vous avez trouvé vos petits super-héros, vos petits personnages ? Oui, oui,
- Speaker #1
moi je l'ai trouvé tout de suite. Alors moi, ce sera Microsoft Paint, qui est le truc, je pense, un des premiers outils que j'ai utilisé étant gamin, sur un ordi, qui m'a servi dans ma vie à faire un milliard de trucs. Genre à dessiner des schémas pour expliquer, à rajouter du... texte sur des images, à rajouter des cadres rouges et des ronds rouges quand je dois faire un how-to dans un mail parce qu'il n'y avait pas l'oom, alléger des photos à l'époque où je n'avais pas d'outils comme Riot ou Image Optimizer, à le mettre dans Paint, à réduire la taille pour qu'il pèse moins lourd. Vraiment tout et n'importe quoi dans Paint. Pour moi, c'est le truc qui m'a le plus servi. Et du coup, je l'ai associé à MacGyver, ce célèbre inventeur qui fait tout avec n'importe quoi.
- Speaker #2
Avec le pinceau rouge.
- Speaker #1
Qui résume à peu près ce que j'ai fait toute ma vie avec Paint, sachant que je ne l'ai jamais utilisé pour faire un dessin. Voilà.
- Speaker #2
J'aime beaucoup l'état de travail. Alors, Patrick, je vois que tu avais trouvé quelque chose et qu'il est tard de nous le partager.
- Speaker #0
Oui, mais je vais reprendre l'exemple que j'avais cité dans l'épisode précédent. Donc moi l'outil que j'utilise au quotidien forcément, mettre du support, c'est... J'utilise Desk,
- Speaker #1
donc Zoodesk principalement.
- Speaker #0
Il existe plein d'autres systèmes de support, Freshdesk, Zendesk, OTRS, on était sur OTRS.
- Speaker #1
Oh oui, OTRS !
- Speaker #0
Pour les nostalgiques. On utilise Zoho Desk, j'ai un peu le dispatcher de tickets, je suis au niveau 1 de tout ce qui rentre comme demande, que ce soit pour les clients, que ce soit des demandes internes, etc. Je suis un peu le gros coordinateur, j'ai une grosse moulinette et tout. Dès qu'il y a la moindre question qui arrive en interne ou une demande d'accompagnement, de maintenance de nos clients, il y a le support qui rentre en route et je suis un peu monsieur support. Pour faire le parallèle au support, comme je suis un peu gamer, je suis très mauvais, mais je suis gamer.
- Speaker #1
Toujours meilleur que moi.
- Speaker #0
Moi, je suis un fan de League of Legends,
- Speaker #1
c'est le jeu toxique qui existe au monde. Le mec qui a donné la meilleure série sur le jeu Arkane, on vous recommande de regarder Arkane.
- Speaker #0
Chacun incarne un personnage et donc un rôle. Et moi, j'avais le rôle de support. Donc, quelque part, je me retrouve aussi dans le jeu. Donc, je joue un personnage qui soutient le meilleur joueur. Donc, comme je le fais au quotidien, au boulot, j'essaye de supporter les équipes. Donc, mon support préféré, c'était Alistar, un espèce de gros minotaure. Il est capable d'encaisser des coups comme on le fait au quotidien. Quand il y a des coups de gueule, que ce soit des clients, que ce soit en interne. Donc, du soutien au quotidien pour les clients et pour les équipiers de tous les jours au niveau de la prod. Alistar, c'est un personnage énorme. Et j'en ai fait mon GPT personnalisé. qui est très efficace, de plus en plus efficace.
- Speaker #1
Qui deviendra lui-même le héros un jour. Il est presque déjà.
- Speaker #0
Voilà, c'est tout pour cette rétrospective, même si on a un peu débordé. En tout cas, on s'est bien amusé avec tous ces quiz. Une saison 3 qui va revenir au mois de janvier. On fera sous forme ludique des thématiques. des nouveaux quiz. On va essayer de voir le marketing digital sous un autre ton, sous une autre variante. Apprendre en s'amusant. Sans prise de tête. À un moment donné, on essaie de vulgariser le domaine, mais peut-être sous forme de jeu. On a testé des concepts sur cet épisode. Il y aura potentiellement des pastilles bonus au courant des fêtes.
- Speaker #1
Vous aurez votre dose de café. pendant les fêtes de fin d'année.
- Speaker #0
Et si vous ne voulez rien rater, si vous n'êtes pas encore abonné sur les plateformes Spotify et autres, abonnez-vous. Il y a aussi la page LinkedIn Café Clatch sur laquelle on poste toutes les news.
- Speaker #1
Et on est sur TikTok aussi.
- Speaker #0
Et on est sur TikTok, exactement. On a un nouveau compte TikTok, donc Café Clatch, sur lequel on va essayer peut-être encore d'autres... Envoyez-nous vos meilleures chorégraphies. On va tenter des choses. Merci à E-Connect de nous donner ces moyens, cette place pour tenter des nouvelles choses qui vont plaire à tout le monde, je l'espère. Merci à Geoffrey qui nous aide au message. Il fait un travail de dingue dans l'ombre. Donc merci Geoffrey, Into the Wave, pour ne pas le citer. Merci à Cécile pour son mail privé. C'est un privé de message. Je pense qu'elle va l'écouter parce qu'elle est très fan du format. Elle nous a fait un... un mail à tout le monde et ensuite je lui ai répondu et puis on s'est échangé plusieurs messages à les fans du truc. Son message m'a particulièrement touché.
- Speaker #2
Merci Néstil.
- Speaker #1
Merci.
- Speaker #0
Un petit message. On n'a plus qu'à vous souhaiter de bonnes fêtes à tout le monde.
- Speaker #2
Bonnes fêtes.
- Speaker #0
Et puis, vous avez écouté Café Clatch, un podcast qui est pour l'instant créé par de vrais humains. De toute façon, Lya n'est pas prête à reproduire une voix comme celle de Naïm. Donc voilà, c'est tout pour nous. Merci beaucoup et puis à bientôt.
- Speaker #1
Ciao tout le monde !