Speaker #0Est-ce qu'il vous est déjà arrivé de dire oui alors que tout votre corps hurlait non ? De rentrer chez vous épuisé, en colère contre vous-même, en vous demandant pourquoi vous avez encore accepté cette réunion en plus ? Ce service à cet ami ou encore cette énième heure supplémentaire non payée ? Et bien aujourd'hui, on va justement parler de quelque chose qui peut sembler facile pour certaines personnes, mais qui est un vrai défi au quotidien. poser ses limites et surtout comment réussir à le faire sans finir par être rongé par la culpabilité. Je m'appelle Candice, je suis psychopraticienne et chaque mardi on se retrouve pour un nouvel épisode pour t'aider à libérer les blocages émotionnels, à réconcilier le corps, le cœur et l'esprit et à retrouver une vie plus alignée. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à le partager avec quelqu'un de ton entourage qui pourra en avoir besoin. Et si tu veux soutenir le podcast Les Sens de la Vie, tu peux aussi laisser une jolie note ou un commentaire, ça m'aide énormément et ça permet au podcast de toucher encore plus de personnes. Avant de rentrer dans le vif du sujet, j'avais envie de pouvoir vous dire quelques mots sur le pourquoi j'ai eu envie de faire cet épisode aujourd'hui, parce qu'honnêtement, c'est un sujet dans lequel je me retrouve énormément. Et c'est pour ça que je me suis dit qu'aujourd'hui, j'allais justement vous proposer cet épisode, parce que je ne pense pas être la seule à vivre ça, je pense qu'on est nombreux et nombreuses à se reconnaître là-dedans. Donc si en ce moment vous portez beaucoup de choses, si vous dites oui alors que tout le temps on vous crie non, sachez que vous n'êtes pas seul et surtout qu'il y a des clés pour réussir à s'en libérer et réussir à poser ses limites sans culpabiliser. Pourquoi c'est si difficile de dire non ? Pour beaucoup d'entre nous, dire non ça va déclencher une vraie tempête intérieure et on ne va pas forcément savoir tout de suite pourquoi. Et c'est pour ça que je voulais vous donner trois conseils. exemples de cette raison-là, de pourquoi on a du mal à dire non. La première, ça va être la peur du conflit. Parce qu'on a souvent appris que dire non quand on était enfant, ça allait créer une rupture. Que ce soit avec un parent, que ce soit avec un enseignant, que ce soit avec un ami, le non, c'était pas forcément quelque chose qui était souvent accueilli, comme on pourrait dire. Et en fait, cette peur, elle va rester inscrite en nous, même à l'âge adulte. Ensuite, il peut y avoir aussi la peur de décevoir. Parce que pour beaucoup d'entre nous, on a aussi grandi avec l'idée que notre valeur dépendait de notre capacité à faire, à être utile, à ne jamais être un poids pour les autres, etc. Et donc ça, ça peut être quelque chose aussi qui va venir se réveiller quand on est dans une situation par exemple où on a envie de dire non mais qu'on n'y arrive pas. Et il y a aussi le conditionnement à être gentil. Pourquoi je dis le conditionnement être gentil ? Parce que quand on va être aussi enfant, on va souvent valoriser les enfants qui vont être sages, les enfants qui vont être arrangeants, les enfants qui ne vont pas vraiment faire de vagues. Et ce conditionnement-là, il va se prolonger à l'âge adulte. Donc pour ces personnes-là, poser une limite, ça va être quelque chose de très compliqué parce que ça va être une forme d'impression de trahir cette identité qu'on nous a façonnée. Et le résultat, c'est qu'adulte, quand on va dire oui, ça va être un peu par réflexe, avant même d'avoir vérifié si on en avait la capacité, et surtout si on en avait envie. Ce qu'il faut aussi comprendre, c'est que poser une limite, ce n'est pas un caprice. C'est un besoin qui est fondamental, au même titre que le besoin de sécurité ou de reconnaissance. Une limite, c'est une façon de dire, voici où commence mon espace, où commence mon énergie, mes ressources, et voici... où elle s'arrête. Il y a d'ailleurs un lien direct avec l'estime de soi parce que plus on a l'habitude de s'effacer pour ne pas déranger, plus on envoie à notre propre cerveau le message qu'on compte moins que les autres. Et à l'inverse, chaque fois qu'on va poser une limite de façon respectueuse, on va renforcer l'idée que nos besoins sont légitimes et surtout que c'est pas égoïste et que c'est de l'autorespect. Comment ça se manifeste au quotidien ? Je vais vous donner quelques exemples pour que vous puissiez vous reconnaître, peut-être dans le fait de ne pas réussir à poser vos limites, parce que c'est quelque chose qui va, pour chaque personne en fait, je pense être différent. Et surtout, ça ne se manifeste pas du tout de la même façon selon les personnes. Je pense qu'il y a de fortes chances que vous vous reconnaissiez dans plusieurs d'ailleurs exemples que je vais donner, et je serai très curieuse de savoir dans lesquels vous vous reconnaissez. n'hésitez pas à me le partager en commentaire. Ça me fait toujours beaucoup plaisir de vous lire. Il y a d'abord celle ou celui qui va avoir tendance à dire oui, pas de souci, à voix haute, alors qu'intérieurement, on sent qu'on n'a pas envie. Que le sourire, il est là, que la voix, elle est posée, mais qu'à l'intérieur, ça ne va pas du tout. Ça peut être aussi du côté des amitiés. Ça peut, par exemple, être accepter de rendre un service, encore une fois, à la même personne, alors qu'on sait très bien que ça ne sera jamais réciproque. Ça peut aussi se jouer dans la vie de couple. Par exemple, parfois, ça va prendre des formes très discrètes, comme accepter un plan qu'on n'a pas du tout envie de faire, remettre encore à plus tard une conversation quand c'est nécessaire, ou laisser passer quelque chose qui nous dérange pour ne pas faire d'histoire. Et puis, il y a aussi une version encore plus discrète, presque invisible, celle où on s'excuse pour tout, même quand on n'a rien à se reprocher. Ça, c'est quelque chose que j'ai énormément... observer. Chez certaines personnes, c'est le fait de vraiment s'excuser pour tout et n'importe quoi. Et en fait, c'est comme si le simple fait d'exister avec des besoins, c'était déjà quelque chose qu'il fallait excuser. Honnêtement, il y a beaucoup de choses dans lesquelles je me reconnais énormément. Par exemple, le fait de dire oui à pas mal de demandes à certaines personnes, même quand ça me coûtait beaucoup. Que ce soit aussi au travail, quand j'ai accepté pendant longtemps des choses qui dépassaient largement ce que j'avais envie de faire, ou même la capacité que j'avais, juste pour ne pas décevoir. Et dans ma vie aussi de couple, il y a eu des choses en apparence minimes, un plan, une habitude, une petite frustration que j'ai gardée pour moi pendant bien longtemps, par peur de ne pas vouloir faire de vagues, pour pas grand chose en fait finalement. Et à chaque fois, même quand j'avais envie de poser ma limite, La culpabilité, elle arrivait juste derrière. Un peu comme une ombre, ce sentiment d'avoir l'impression d'en avoir trop demandé, d'avoir été trop dure, alors qu'en réalité, j'avais juste exprimé mes besoins finalement. La bonne nouvelle, c'est que ça s'apprend. Et petit à petit, j'apprends moi-même à poser mes limites plus facilement, à avoir beaucoup moins de culpabilité à chaque fois. Et surtout, ce que ça change concrètement, c'est vraiment énorme. Parce qu'on ressent beaucoup moins de ressentiment envers les autres, beaucoup plus d'énergie, on est disponible pour ce qui compte vraiment, on a des relations beaucoup plus honnêtes, parce que justement, elles reposent sur ce qu'on est réellement en capacité de donner, et pas sur ce qu'on pense devoir donner pour être aimé ou encore pour être accepté. D'ailleurs, si on gratte un peu plus loin, on se rend compte que, en fait, si on accepte tout ça, c'est pas vraiment pour l'autre. C'est surtout pour nous, pour être aimé, pour être... accepter pour ne pas risquer qu'on nous envoie ou qu'on nous voit autrement. On va en fait penser que se protéger en disant oui va nous éviter d'être rejeté par les autres. Sauf qu'au final, c'est à nous que ça coûte. Que ce soit notre énergie, que ce soit notre temps, parfois notre santé, on va payer le prix fort pour un amour ou une acceptation qu'on n'a même pas besoin d'acheter comme ça en fait. Pour moi, ça c'est quelque chose qui est super important de pouvoir conscientiser. Parce que quand on a du mal à poser nos limites, on va souvent, sans vouloir en fait de ne pas réussir, on va souvent aussi ressentir de la culpabilité. Que ce soit de la culpabilité de ne pas avoir réussi à dire non, ou alors une culpabilité à poser ses limites. Et donc ce qui va relier un petit peu ces deux mécanismes-là, ça va être comme je vous ai dit, la peur de perdre le lien. Et ça va aussi être le fait que quand on a du mal à dire non, c'est aussi la culpabilité qui va venir du fait qu'on sait quelque part qu'on s'est trahi. On va conscientiser qu'on fait passer le confort de l'autre avant son propre besoin. Et une partie de nous, ça le sait très bien et c'est pour ça que c'est une culpabilité qui va être tournée plutôt vers l'intérieur, en se disant qu'on ne se respecte pas assez. Et quand on a du mal à dire non, on va justement... culpabilisé envers l'autre. Et là, ça va être une culpabilité qui va plutôt être dirigée vers l'extérieur, d'avoir cette impression d'avoir fait du mal à quelqu'un. Le point en commun entre ces deux mécanismes vont être pilotés par la même croyance. Dans les deux cas, la croyance de fond, c'est la même. Mes besoins comptent moins que la relation et je dois choisir entre les deux. Le résultat, c'est qu'on va culpabiliser quoi qu'on fasse parce qu'on n'a jamais appris qu'on pouvait honorer son besoin et préserver la relation en même temps. Et donc c'est ce qui explique pourquoi on a tant l'impression d'être pris au piège dans ces moments-là, parce qu'on a vraiment l'impression de perdre à tous les coups, alors qu'en réalité le problème c'est pas le choix en lui-même, mais plutôt la croyance qui le sous-entend. Et donc pour revenir à ce que je vous disais un peu plus tôt, c'est que si on fait tout ça, c'est bien souvent pour être aimé, pour être accepté, pour se sentir en sécurité dans le lien. Et une fois en fait qu'on a compris ça, et bien les choses peuvent changer. Déjà, on peut comprendre qu'on n'est pas égoïste et que c'est un besoin qui est légitime. En fait, poser ses limites, c'est se choisir, se respecter et surtout construire des relations beaucoup plus saines avec les personnes qui nous entourent. Donc maintenant, on va parler justement, si tu t'es reconnu dans le fait d'avoir du mal à poser tes limites, je vais vous donner quelques conseils, quelques petits tips qui m'ont personnellement aidé. Parce que je pense qu'on imagine parfois que poser ses limites, c'est forcément dire un grand non à quelqu'un, alors que ce n'est pas du tout la réalité. Ça peut commencer par des toutes petites choses du quotidien. Déjà, la première chose, c'est vraiment d'apprendre à écouter ce qu'on ressent. Parce que bien souvent notre corps... il sait avant nous. Ça va par exemple être cette sensation quand quelqu'un va te demander quelque chose ou on va te proposer d'aller quelque part, directement il peut y avoir des choses qui vont se passer dans ton corps. Donc c'est d'analyser, d'essayer plutôt de ressentir que ce soit une tension, une boule dans le ventre, une fatigue ou une envie de fuir. Et de ne pas répondre oui tout de suite, c'est vraiment de venir prendre le temps déjà de voir ce qui se passe, de voir concrètement Si tu en as envie, si tu en as la capacité, et ensuite de pouvoir agir. Ça, ça va échanger énormément de choses parce que, en tout cas, moi, ça m'a vraiment aidée parce que ça m'a permis de ne pas répondre automatiquement pour faire plaisir ou encore pour éviter de décevoir ou tout simplement parce que j'avais peur de la réaction de l'autre. Je peux vraiment me demander si j'en ai envie, si j'ai l'énergie pour, et si je le fais, est-ce que c'est pour moi ou est-ce que c'est pour l'autre ? Poser ses limites, ça peut aussi être arrêter de faire certaines choses. Par exemple, d'arrêter de répondre immédiatement à tout le monde, d'arrêter d'accepter systématiquement les demandes des autres, d'arrêter de rester dans une conversation quand on sent qu'elle nous fait du mal ou que ça ne nous nourrit plus, d'arrêter de se forcer de voir certaines personnes alors qu'on n'en a pas envie ou tout simplement même de partir plutôt d'un endroit parce qu'on le sent en fait qu'on a besoin peut-être... de rentrer, qu'on n'a plus forcément l'énergie pour rester. Au début, moi honnêtement, ça a été quelque chose qui a été très compliqué parce que j'avais tendance à culpabiliser énormément. Et c'est là que je pense qu'il y a une distinction qui est hyper importante à faire, c'est que culpabiliser, ça ne veut pas forcément dire qu'on fait quelque chose de mal. Parfois, la culpabilité, elle apparaît simplement parce qu'on a fait quelque chose de nouveau. Et si pendant des années, on a appris à dire oui, à faire plaisir, à être disponible, à nous adapter, forcément le jour où on va commencer à dire non, ça va faire bizarre. Forcément, le cerveau va avoir tendance à se dire qu'on est égoïste, qu'on va décevoir les autres, que la personne va mal le prendre, qu'on est des mauvaises personnes. Ça va vraiment être plusieurs choses qu'on peut avoir tendance à se dire. Mais en fait, cette culpabilité, ça ne veut pas forcément dire que ta limite est mauvaise. Elle peut simplement être le signe que tu es en train de sortir d'une ancienne habitude. Et personnellement, moi, ce qui m'aide, c'est de me rappeler que je peux être une bonne personne et dire non, en fait. Que je peux aimer quelqu'un et ne pas être disponible tout le temps pour la personne. Que je peux décevoir quelqu'un sans avoir fait quelque chose de mal. Et ça, je trouve que c'est vraiment hyper important. Parce que poser ses limites, c'est pas devenir froid, égoïste ou ne plus faire d'efforts pour les autres. C'est simplement d'apprendre à ne plus s'abandonner soi-même pour que les autres soient contents. Et je pense aussi qu'il faut y aller progressivement, qu'on n'a pas besoin de commencer à dire non tout de suite à tout le monde. C'est de commencer par une toute petite limite, que par exemple quelqu'un qui va nous proposer quelque chose qu'on n'a pas forcément envie, au lieu de dire oui automatiquement, comme je vous le disais, c'est de prendre un temps pour observer ce qui se passe dans notre corps, et ensuite d'aviser et de prendre une décision. En fait, au bout d'un moment, si la personne en face de nous, elle n'est pas capable de comprendre que... on n'a pas envie, qu'on n'a pas l'énergie, qu'on n'est pas disponible, et ben en fait, c'est qu'on n'est pas entouré des bonnes personnes pour moi. Je me suis aussi justement rendue compte de quelque chose, c'est que quand j'ai commencé à poser davantage mes limites, ben ça n'a pas forcément plu à tout le monde. Et en fait, c'est assez logique, parce que quand les gens ont été habitués à ce qu'on leur dise oui, à ce qu'on soit disponible, à ce qu'on s'adapte, et ben forcément, le jour où on va commencer à leur dire non, et ben ça va les déranger. En fait, on a le droit. d'avoir une limite. On a le droit de les poser et surtout on n'est pas responsable de la déception des autres. La personne, elle a le droit d'être déçue, elle a le droit de ne pas être contente, mais ça ne veut pas dire que ma limite, elle est mauvaise. Et c'est quelque chose que j'apprends encore aujourd'hui, parce que parfois poser mes limites, ça veut aussi dire accepter de ne pas être comprise, de ne pas être acceptée par certaines personnes et qu'on puisse aussi décevoir, en fait. Finalement, je trouve que c'est là qu'on voit aussi quelles sont les personnes qui sont vraiment capables de respecter qui on est, comme je vous le disais, parce qu'une personne peut ne pas être d'accord avec ta limite, mais quand même la respecter. Elle peut entendre ton nom sans essayer de te faire culpabiliser et je trouve que ça, c'est vraiment quelque chose qui va être sain. Donc si le fait de commencer à poser tes limites fait énormément réagir certaines personnes autour de toi, ça peut être intéressant de te demander est-ce que ces personnes t'aiment vraiment pour qui tu es ou est-ce qu'elles t'aiment surtout pour la version de toi qui disait toujours oui. Voilà, je trouve que c'est une question qui peut faire réfléchir parce qu'au fond, poser ses limites, ça permet aussi de faire un petit tri. Pas forcément parce qu'on décide de couper les personnes de notre vie, mais parce qu'on voit qui est capable de respecter nos besoins, on voit qui c'est qui est capable de respecter nos choix, notre rythme, notre énergie, et qui avait peut-être besoin qu'on reste exactement comme avant. Finalement, je préfère être entourée de personnes qui peuvent entendre mes noms, même si parfois elles peuvent être déçues, plutôt qu'être entourée de personnes auprès desquelles je dois constamment m'oublier pour être aimée et être... accepter. Et pour terminer cet épisode, j'avais vraiment envie de vous laisser avec ça. Vous avez le droit de poser vos limites. Vous avez le droit de dire non, vous avez le droit de changer d'avis, de ne pas avoir envie, d'avoir besoin de temps pour vous, de ne pas être tout le temps disponible sans forcément avoir à vous justifier. Et surtout, vous avez le droit de le faire, même si ça vous fait culpabiliser au début. Parce que parfois, derrière cette difficulté à dire non, et bien, comme je vous le disais, il y a des croyances. Il y a des mécanismes, il y a des peurs qu'on a pu mettre en place très tôt dans notre vie. Et peut-être qu'on a appris qu'il fallait être gentil, faire plaisir, ne pas déranger, ne pas décevoir, être disponible pour être reconnu, aimé. Et parfois ces mécanismes, ils sont tellement ancrés qu'on les conscientise même plus finalement. Et c'est aussi pour ça que je trouve que se faire accompagner, ça peut vraiment être intéressant. Parce qu'on n'arrive pas toujours à voir ce qui se joue. derrière nos réactions, derrière cette culpabilité ou encore derrière cette peur de décevoir. Donc voilà, un accompagnement peut vraiment vous permettre de mettre des mots sur ces mécanismes, de comprendre d'où ils viennent et petit à petit, d'apprendre à fonctionner différemment. En tout cas, c'est vraiment ce que j'avais envie de vous partager aujourd'hui dans cet épisode. Poser ses limites, c'est pas rejeter les autres, c'est aussi apprendre à ne plus se rejeter soi-même. Peut-être que cette semaine, vous pouvez simplement observer une chose. À quel moment est-ce que vous dites oui, alors qu'au fond de vous, vous avez envie de dire non ? Et peut-être que vous n'avez pas besoin de changer tout tout de suite, mais tout simplement de commencer à écouter, à vous écouter. Parce que parfois, apprendre à poser ses limites, c'est tout simplement commencer à apprendre à entendre ses propres besoins et tout simplement à commencer à s'écouter. Voilà, j'espère en tout cas que cet épisode vous aura plu, qu'il vous aura... Permis de conscientiser certaines choses. J'espère en tout cas qu'il aura pu vous aider. Je vous remercie pour votre écoute. N'hésitez pas à me partager vos retours en commentaire. Et je vous dis à la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode.