Speaker #0Bonjour à tous et bienvenue dans un tout nouvel épisode du podcast Les Sens de la Vie. Je suis très contente de pouvoir vous retrouver aujourd'hui pour vous parler du sujet de la charge mentale. Dans cet épisode, on va donc voir ensemble ce que c'est réellement la charge mentale, comment elle peut se manifester dans notre quotidien, mais aussi dans notre corps, pourquoi certaines personnes peuvent avoir plus de difficultés à se manifester dans leur quotidien, à lâcher prise et surtout comment commencer à diminuer cette charge mentale. Je m'appelle Candice, je suis psychopraticienne et à travers mes accompagnements, j'aide à libérer les blocages émotionnels, à réconcilier le corps, le cœur et l'esprit et à retrouver une vie plus alignée. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à le partager à quelqu'un de ton entourage qui pourra en avoir besoin. Et si tu veux soutenir le podcast Les Sens de la Vie, tu peux aussi laisser une jolie note ou un commentaire, ça m'aide énormément. Et ça permet au podcast de toucher encore plus de personnes. Je suis très contente de vous retrouver aujourd'hui pour vous parler d'un sujet qui me tient particulièrement à cœur. C'est quelque chose que j'ai moi-même vécu, cette charge mentale, il n'y a pas si longtemps que ça d'ailleurs. Et dans cet épisode, j'avais envie de vous expliquer ce que c'est réellement cette charge mentale, comment elle peut s'installer, parfois même sans qu'on se rende vraiment compte, et aussi les conséquences qu'elle peut avoir sur notre mental et surtout sur notre corps. Et à la fin de cet épisode, restez bien parce que je vais justement vous donner quelques conseils pour essayer de diminuer cette charge au quotidien si vous aussi vous vous retrouvez dans cette charge mentale. Quand on parle de charge mentale, on pense souvent au fait d'avoir énormément de choses à faire. Alors qu'en réalité, ce n'est pas seulement ça. La charge mentale, c'est aussi et surtout tout ce que l'on doit garder en tête pour que les choses soient réalisées, soient faites. C'est une différence qui est assez importante parce que parfois... ce n'est pas la tâche en elle-même qui va nous fatiguer le plus, c'est plutôt tout ce qu'il va y avoir autour. Pour vous donner un exemple un peu plus concret, dans mon cas, quand je travaillais en restauration, ma charge mentale ne s'arrêtait pas forcément au moment où je quittais mon travail. Je pouvais vraiment continuer en rentrant chez moi à penser à ma journée, à ce qui s'était passé, à ce que j'allais devoir gérer le lendemain. Et parfois même, ça jouait aussi dans mes rêves. En fait, j'avais l'impression de jamais décrocher du travail. Et en parallèle, il y avait aussi mon activité de psychopraticienne, ma vie personnelle, les choses que je devais faire et les personnes à qui je devais répondre. Donc finalement, ce n'est pas une seule chose qui était lourde, mais c'est plutôt l'accumulation de tout plein de petites choses que notre cerveau va essayer de gérer en même temps. Ça peut être par exemple le fait d'être une personne qui doit penser à aller chercher les enfants à l'école, à penser en même temps aux courses, à penser à ce que... Elle va préparer le soir, au rendez-vous, à tout ce qui va se passer dans la journée du lendemain. Enfin finalement, en fait, c'est vraiment ça la charge mentale. C'est pas uniquement toutes les choses que l'on va faire, c'est aussi toutes les choses auxquelles on doit penser. Et justement, maintenant qu'on comprend un petit peu mieux ce que c'est, comment savoir si vous êtes réellement en surcharge mentale ? Eh bien déjà, ça peut être le fait d'avoir du mal à réellement vous reposer. Parce que même lorsque vous ne faites rien, vous allez... penser à ce que vous devriez être en train de faire. Ça peut être le fait de constamment avoir peur d'oublier quelque chose. Ça peut aussi être l'impression que si on gère pas quelque chose nous-mêmes, et bah ce sera pas fait ou ce sera pas fait comme il faut. Ça peut aussi être le fait de devenir beaucoup plus irritable. Des petites choses qui habituellement vous aurez pas forcément dérangé, peuvent soudainement devenir insupportables. Ça, ça va vraiment être une caractéristique de la charge mentale. Ce qui va aussi vachement être relié à la charge mentale, ça va être la fatigue. Cette sensation d'épuisement et parfois de se dire qu'on ne comprend pas pourquoi on est fatigué parce qu'on n'a pas fait grand-chose. Et ça, je trouve que c'est hyper important de le rappeler parce que la fatigue, ce n'est pas uniquement physique. Le fait de réfléchir, d'anticiper, d'organiser, de contrôler, de prendre même des décisions, ça demande énormément d'énergie. Et c'est d'ailleurs quelque chose que j'ai moi-même expérimenté personnellement. En parallèle de mon activité de psychopraticienne, il m'arrive aussi de travailler en restauration. Et il n'y a pas si longtemps que ça, j'ai traversé une période dans un travail où je me suis vraiment rendue compte de ce que ça pouvait être la charge mentale. Sur le moment, je n'ai pas forcément mis immédiatement le mot charge mentale dessus. Je savais que j'étais extrêmement fatiguée. Et forcément, comme je travaillais en restauration, je me disais que c'était normal. C'est déjà un travail qui est physiquement très fatigant, le fait d'être debout, de beaucoup marcher. d'avoir le rythme du service, la pression, toutes les choses auxquelles il faut penser en même temps. Et donc pendant un moment, je mettais surtout cette fatigue sur le compte du travail un peu physique. Et en fait, avec le recul, je me suis vraiment rendu compte que ce n'était pas seulement mon corps qui était fatigué, mais c'était aussi ma tête qui était constamment sollicitée. Donc ça vraiment, c'est quelque chose qui je pense va parler à beaucoup de personnes, parce que la charge mentale, on la retrouve aussi beaucoup dans le côté professionnel, dans le travail. notamment lorsqu'on a beaucoup de responsabilités, des délais à respecter, plusieurs tâches à gérer en même temps, des imprévus ou encore lorsqu'on va continuer à penser au travail une fois qu'on est rentré chez nous. Et finalement, on ne va jamais vraiment réussir à décrocher du travail. La charge mentale, on peut aussi la retrouver dans la vie familiale, avec les enfants, les rendez-vous, avec tout ce qu'on a besoin de penser, que ce soit l'organisation de la maison, les repas, les courses. On peut également la retrouver dans le couple, la charge mentale, lorsque, par exemple, on a une personne qui a l'impression de devoir penser à tout, ou même dans notre vie personnelle, avec les démarches administratives, les finances, les rendez-vous, les messages auxquels il faut qu'on réponde. Et finalement, cette charge mentale, elle peut vraiment apparaître dans toutes les sphères de notre vie et elle va devenir particulièrement pesante lorsque toutes ces responsabilités vont commencer à s'accumuler en même temps. Pour ma part, cette charge mentale, je l'ai vraiment vécue dans le côté professionnel. Je pouvais quitter physiquement mon travail sans vraiment réellement le quitter mentalement. C'était vraiment le fait de rentrer chez moi, de ne plus être au travail et pourtant de continuer à avoir énormément de choses qui tournaient dans ma tête par rapport à ça. Je repensais à ce qui s'était passé la journée, j'anticipais ce qui allait se passer le lendemain. En fait finalement j'étais jamais vraiment dans l'instant et je pensais tout le temps à ma vie au travail. Pour ma part j'avais vraiment cette sensation de jamais avoir de coupure. Il y avait toujours quelque chose, il y avait toujours quelque chose à penser, à anticiper. Et surtout que j'avais les trajets donc en fait j'avais vraiment l'impression que je faisais que ça. Qu'en fait je faisais que travailler et que j'avais rien à côté. Ce que j'ai compris, c'est que ce n'est pas forcément... une énorme chose qui va arriver d'un seul coup, mais ça va plutôt être une accumulation. Ça peut être une pensée, une responsabilité, une chose à ne pas oublier. Et en fait, c'est vraiment tout ça qui va créer autant de fatigue et même parfois de surmenage. Il y a aussi quelque chose que j'ai conscientisé avec cette surcharge, c'est à quel point notre corps peut nous exprimer, justement, cette surcharge qu'on peut ressentir. Parce qu'on va continuer à se dire que ça va aller, que ça va passer, qu'on est fatigué, mais qu'on va tenir, que c'est normal parce que parfois on travaille beaucoup, qu'on a beaucoup de choses à gérer. Et on va continuer, Sauf qu'à un moment donné, on va se rendre compte qu'on n'arrive plus réellement à récupérer. Et pour ma part, en tout cas, c'est ce qui m'a vraiment permis de prendre conscience qu'il y avait quelque chose qui n'allait pas. En fait, c'est vraiment le fait de se reposer physiquement, mais intérieurement de sentir qu'on n'est pas du tout reposé. Et c'est là que je trouve que la charge mentale, elle est vraiment particulière, parce qu'on peut être, par exemple, allongé sur notre lit, être complètement épuisé par tout ce qui se passe dans notre tête. Notre corps, lui, est arrêté, mais notre cerveau, il va continuer. Et avec du recul, cette période, elle m'a surtout permise de comprendre que notre capacité à supporter les choses, elle n'était pas infinie. Et surtout, surtout, surtout qu'il ne faut pas attendre d'être arrivé au bout pour se demander comment on va. Parce que pendant longtemps, on peut fonctionner, on peut... Voilà, vraiment aller travailler, faire tout ce qu'on a à faire, rentrer, recommencer. Et de l'extérieur, tout va bien puisque finalement on continue. Mais continuer à fonctionner, ça ne veut pas forcément dire qu'on va bien. Et aujourd'hui, je trouve que c'est une question vraiment importante à se poser si vous écoutez cet épisode et que vous vous reconnaissez dans certaines choses que je vous dis. C'est est-ce que vous allez vraiment bien ou est-ce que vous êtes simplement en train de tenir ? Parce que ce n'est pas la même chose. Et moi, vraiment, c'est une question que je me suis posée et en fait, je me suis rendue compte que j'étais plutôt en train de tenir, plutôt en train de tirer sur la corde. Et je pense que quand on est dans cette situation-là, il ne faut pas rester dans cette situation. Alors, je sais que c'est facile à dire, mais que quand on est dans cette situation-là, on n'a pas forcément les clés pour arriver à sortir de cette charge mentale. Et surtout, ce qui est important de comprendre, c'est que cette charge mentale, elle vient aussi rencontrer certains de nos fonctionnements. Par exemple, ça peut être notre besoin de contrôle, de se dire que si on ne s'occupe pas nous-mêmes de cette tâche, elle ne sera pas bien faite. Il peut y avoir aussi du perfectionnisme, où là, on va vraiment chercher à ce que les choses soient faites comme on voudrait qu'elles soient faites. Il peut y avoir aussi une difficulté à demander de l'aide, parce qu'on a appris à se débrouiller seul, parce qu'on n'a pas envie de déranger, parce que parfois aussi, on a beaucoup de culpabilité quand on est face à cette charge mentale. Ce qui... Peut se passer aussi, et ce qui en tout cas moi s'est passé chez moi, c'est que cette surcharge, elle peut aussi montrer que dans notre quotidien, il y a quelque chose qui ne convient plus. Qu'on vibre plus de ce qu'on fait, qu'on continue peut-être par habitude, par obligation, parce qu'il faut qu'on travaille, parce qu'il faut qu'on tienne. Alors qu'intérieurement, quelque chose nous dit depuis un moment que ça ne va plus. Moi, c'est vraiment ce qui s'est passé. En fait, avec le temps, je suis arrivée à un stade d'épuisement où je ne pouvais tout simplement plus continuer comme ça. J'étais dans une fatigue extrême. J'avais des moments de dissociation et mon corps et mon mental me montraient clairement que j'étais arrivée à ma limite. J'ai donc dû m'arrêter et c'est vraiment à ce moment-là que j'ai compris que ce que je vivais, ce n'était pas normal. et que je ne pouvais plus continuer à tenir en espérant que ça passe. Cette pause, elle m'a vraiment permise de prendre du recul et de me demander pourquoi est-ce que j'en étais arrivée là. Pourquoi est-ce que j'avais continué alors que je savais que ça m'épuisait, que je savais que cette situation était en train de m'épuiser. Et j'ai quand même choisi de me faire accompagner par un professionnel parce que personnellement, c'est vraiment ce qui m'a beaucoup aidée à conscientiser certaines choses. à comprendre pourquoi j'étais arrivé à ce niveau d'épuisement et à prendre du recul sur ce que je vivais. Donc si vous vous reconnaissez dans ce que je vous raconte, si vous aussi vous sentez que vous avez un état d'épuisement important et que vous n'arrivez plus réellement à récupérer et que surtout dans votre quotidien, il y a des choses qui ne sont plus forcément en écho avec vous et que c'est difficile à supporter, n'attendez pas d'être arrivé au bout pour vous arrêter. Vraiment. parfois faire une pause et demander de l'aide, ce n'est pas du tout abandonner, c'est vraiment de commencer à s'écouter, à écouter ce que notre corps et notre mental essayent peut-être de nous dire, de nous montrer, mais qu'on a du mal à aller l'écouter. Maintenant, j'avais envie de pouvoir terminer cet épisode en vous donnant quelques conseils si vous vous reconnaissez dans tout ce que je viens de vous partager et si la charge mentale est quelque chose que vous vivez. Évidemment, l'objectif, ce n'est pas de vous donner... nouvelle liste de choses à faire, parce que ce serait assez paradoxal dans un épisode sur la charge mentale, mais plutôt de vous donner quelques pistes pour essayer petit à petit de vous alléger. La première chose que je vous conseille, c'est vraiment de vous poser et de vous demander qu'est-ce qui vous prend le plus d'énergie en ce moment. Ça c'est vraiment une question qui va beaucoup vous aider, surtout à pouvoir faire de la place et conscientiser, entre guillemets, un petit peu. D'où vient le problème, d'où vient cette surcharge ? Est-ce que ça vient de votre travail ? Est-ce que ça vient de votre vie familiale ? De votre couple ? De vos responsabilités ? Peut-être aussi de vos finances ? Est-ce que vous essayez de gérer trop de choses en même temps ? Voilà, c'est vraiment de vous poser ces questions parce qu'avant de vouloir absolument diminuer votre charge mentale, il faut aussi comprendre d'où elle vient. C'est important. Vous pouvez prendre une feuille et noter tout ce qui occupe votre esprit actuellement. Et tout ce qui peut causer justement cette surcharge. Parfois, simplement voir tout ce qu'on porte, ça permet déjà de comprendre pourquoi on se sent autant fatigué. La deuxième chose, c'est vraiment de venir faire la différence entre ce qui est réellement important et ce qui peut attendre. Parce que quand on est en surcharge, on peut avoir l'impression que tout est urgent, que tout est important et qu'il faut gérer tout ça au plus rapide. Donc c'est vraiment d'essayer de vous demander est-ce que vous avez réellement besoin de faire ça maintenant ? Est-ce que ça ne peut pas attendre demain ? Est-ce que ça ne peut pas attendre quelques jours ? Est-ce qu'il y a quelqu'un d'autre aussi qui pourrait le faire ? Qui pourrait vous aider ? Qui pourrait vous soutenir ? Et même aussi de vous demander est-ce que ça a vraiment besoin d'être fait ? Parce que parfois une partie de notre charge mentale elle vient aussi de toutes les exigences qu'on va se mettre à nous-mêmes. Et parfois il y a certaines choses qui n'ont pas forcément besoin. d'être fait ou du moins peut-être qu'on se met à certains moments trop de pression. Le troisième conseil, c'est d'apprendre à déléguer et à demander de l'aide. Ça, ça rejoint justement ce qu'on disait tout à l'heure avec le besoin de contrôle et de perfectionnisme. Sachez que vous n'avez pas besoin de tout porter seul. Si vous le pouvez, essayez de déléguer certaines choses, que ce soit dans votre travail, à la maison ou dans votre vie personnelle, si vous le pouvez, surtout apprenez progressivement à accepter. que les autres vous aident. Parce que peut-être que ce sera différent, mais ça ne veut pas dire que c'est différent, que ça va forcément être mal fait. Voilà, donc c'est vraiment d'apprendre progressivement à accepter que les autres ne feront peut-être pas les choses exactement comme vous, mais peuvent les faire et surtout peuvent vous aider à les faire. La quatrième chose, c'est de vous accorder de vrais moments de pause. Quand je parle de vrais moments de pause, je ne suis pas en train de parler... des dix minutes que vous allez prendre sur votre canapé tout en réfléchissant à ce que vous allez faire après, c'est vraiment de prendre des vrais moments et de vous autoriser à rien avoir à accomplir. Ça peut être le fait d'aller marcher, de prendre un bain, d'écouter de la musique, de voir quelqu'un que vous avez envie de voir, de passer du temps dans la nature. Peu importe, l'idée c'est vraiment de retrouver des moments où vous n'êtes pas constamment dans le faire et surtout d'essayer de ne pas culpabiliser, de vous reposer. Parce que ça, ça peut être quelque chose aussi qu'on a tendance à faire. En tout cas, moi, c'est quelque chose qui m'a beaucoup parlé. Vous n'avez pas besoin d'attendre, d'être épuisé pour avoir le droit de ralentir en fait. Et ça, si je devais revenir en arrière, c'est probablement quelque chose que j'aurais aimé comprendre plus tôt et qu'on me dise. Donc vraiment, j'insiste sur ça. Prenez le temps, prenez du temps pour vous. C'est tellement, tellement, tellement important. Le cinquième conseil, et ça c'est vraiment le conseil, l'un des plus importants, c'est de vous demander si votre quotidien vous convient encore réellement. Et c'est d'ailleurs peut-être la question la plus importante de cet épisode. Si vous justement, si vous vous reconnaissez dans la charge mentale, dans le fait d'être constamment épuisé, que vous avez beau vous reposer, mais que la fatigue elle revient systématiquement, c'est de vous demander est-ce que la vie que je suis en train de mener actuellement, elle me convient encore ? Est-ce que mon travail me convient ? Est-ce que certaines responsabilités sont devenues trop lourdes ? Est-ce que je continue certaines choses uniquement parce que je pense que je dois les faire ? Et surtout, qu'est-ce que mon épuisement est peut-être en train d'essayer de me montrer ? Parce que justement, parfois, on cherche tellement à réussir à tenir davantage qu'on oublie de se demander pourquoi on doit tenir autant. Et je trouve que cette nuance, elle est vraiment, vraiment, vraiment très importante. Le sixième conseil, c'est de ne pas attendre. à être au bout du rouleau pour demander de l'aide. Je pense que c'est vraiment le conseil qui me tient le plus à cœur par rapport à ma propre expérience. Si vous vous reconnaissez dans cet état mental ou physique, parlez-en. Parlez-en à votre entourage, parlez-en peut-être à une personne qui peut vous accompagner. Personnellement, c'est ce qui m'a vraiment permis de prendre du recul, de conscientiser certaines choses et surtout de comprendre pourquoi j'en étais arrivée là. Et je pense qu'on a parfois tendance à attendre que ça passe, à attendre les prochaines vacances, à se dire qu'on va tenir encore une semaine. Et puis vraiment d'arriver à ce surmenage en fait. Et encore une fois, vous n'avez pas besoin d'attendre d'être complètement épuisé pour commencer à prendre soin de vous. Voilà, on arrive à la fin de cet épisode. J'espère qu'en tout cas, il vous aura permis de mieux comprendre ce que c'est la charge mentale. Peut-être aussi de vous questionner sur ce que vous portez actuellement dans votre vie. j'espère que cet épisode Vous aura plu, qui vous aura aussi peut-être permis de mettre des mots sur certaines choses que vous vivez. Merci beaucoup pour votre écoute. N'hésitez pas non plus à partager cet épisode à quelqu'un qui pourrait en avoir besoin ou qui pourrait se reconnaître dans ce que je vous ai partagé aujourd'hui. Et n'hésitez pas non plus à partager votre expérience. Vous pouvez notamment me retrouver sur YouTube et me laisser un commentaire sous l'épisode. Je suis toujours très contente de pouvoir lire vos retours et d'échanger avec vous. Merci beaucoup pour votre écoute. Prenez soin de vous. et je vous dis à la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode.