Speaker #0Est-ce que toi aussi ça t'es déjà arrivé de recevoir plusieurs compliments mais de retenir uniquement ceux qui sont négatifs ? Ou encore d'avoir passé un très bon moment avec quelqu'un et en rentrant chez toi de repenser uniquement à cette phrase un peu maladroite, à ce regard étrange ou encore à ce moment un peu gênant pendant lequel tu as l'impression de ne pas être à ta place ? Si tu te reconnais, sache que ce fonctionnement porte un nom, c'est le biais de négativité et c'est justement ce qu'on va voir aujourd'hui dans cet épisode. Je m'appelle Candice, je suis psychopraticienne et à travers mes accompagnements, j'aide à libérer les blocages émotionnels, à réconcilier le corps, le cœur et l'esprit et à retrouver une vie plus alignée. Si cet épisode t'a plu, n'hésite pas à le partager à quelqu'un de ton entourage qui pourra en avoir besoin. Et si tu veux soutenir le podcast Les Sens de la Vie, tu peux aussi laisser une jolie note ou un commentaire, ça m'aide énormément et ça permet au podcast de toucher encore plus de personnes. Je suis très contente de pouvoir vous retrouver aujourd'hui pour vous parler de ce biais qui me concerne aussi et c'est pour ça que j'ai voulu vous faire un épisode pour pouvoir vous expliquer un petit peu plus ce que c'est ce biais de négativité. Donc déjà dans un premier temps, le biais de négativité, c'est une tendance de notre cerveau à accorder beaucoup plus d'attention et d'importance aux expériences négatives. plutôt qu'aux expériences positives. Par exemple, ça peut jouer quand on nous fait une remarque ou une critique et qu'à côté de ça, on nous fait énormément de compliments. Mais ce qui va se passer à ce moment-là, c'est qu'on va se concentrer uniquement sur le négatif, sur les remarques, sur les jugements, sur les critiques, plutôt que sur le reste qui est plutôt positif. Ça peut aussi être dans le fait de se souvenir très précisément, par exemple, d'une humiliation, d'un rejet ou d'un échec qu'on a vécu. dans notre passé et d'avoir tendance à un petit peu oublier les moments où on a été valorisé, où on a été reconnu, où on a été aimé. En fait, c'est vraiment le fait de retenir un petit peu que le côté négatif. Ce mécanisme, il faut savoir que ça ne signifie pas qu'on est des personnes pessimistes ou qu'on est des personnes qui aimons souffrir ou qu'on est des personnes foncièrement négatives. Non, il fait simplement partie du fonctionnement de notre cerveau. Pour comprendre ce mécanisme, il faut revenir à la fonction première de notre cerveau qui va être assurer notre survie. Pendant très longtemps, repérer rapidement une menace pouvait vraiment faire la différence entre la vie et la mort, notamment avec nos ancêtres dans le passé, lorsqu'ils devaient par exemple être capables de remarquer un bruit inhabituel, la présence d'un animal dangereux ou un changement dans leur environnement. S'ils ne prêtaient pas suffisamment attention à cette menace, les conséquences pouvaient être très graves. Et à l'inverse, s'ils ne remarquaient pas forcément quelque chose de positif, ça n'allait pas forcément mettre leur vie en danger. Et ce qui se passe, c'est que notre cerveau, lui, il a appris justement à détecter en priorité ce qui pourrait représenter un risque. Et aujourd'hui, on n'est plus confronté au même danger qu'on a pu l'être auparavant. Mais pourtant, notre cerveau, lui, va continuer justement de réagir comme s'il devait constamment se protéger. Bien évidemment, le danger, ça ne va plus forcément être un prédateur. ou un animal bien sûr, mais ça peut prendre la forme d'une critique, d'un message, d'un changement de comportement, d'un regard qu'on va interpréter comme négatif. Et notre cerveau, il va tout simplement se concentrer sur cet élément afin de justement comprendre ce qui s'est passé et d'éviter que ça se reproduise. Je vous l'accorde, c'est pas toujours fait de la manière dont on aimerait que ce soit fait. C'est pas forcément adapté à notre réalité actuelle. Mais c'est vraiment pour nous protéger. Si on imagine que, par exemple, tu réalises un projet qui tient particulièrement à cœur, que plusieurs personnes te disent qu'elles aiment ton travail, qu'elles te félicitent, qu'elles t'encouragent, et qu'elles t'expliquent tout ce qu'elles ont apprécié, et qu'une personne arrive et te laisse un mauvais commentaire, te laisse un avis négatif, à votre avis, à quel commentaire vous allez repenser le soir avant de vous endormir ? Et bien souvent, ça va être le commentaire négatif et non pas tous les commentaires positifs qu'on a pu recevoir. Et c'est d'ailleurs là qu'on va avoir tendance à partir en analyse, à avoir tendance à se demander si cette personne a raison et à remettre tout notre travail en question. Et les compliments seront toujours présents, mais ils sembleront beaucoup moins importants. On va beaucoup moins faire attention à eux et on va vraiment se concentrer sur le négatif. Autre exemple aussi du biais de négativité qui va... par exemple, qui peut apparaître aussi dans le travail, c'est par exemple quand on va accomplir toutes nos missions pendant plusieurs semaines, mais commettre une seule erreur et avoir immédiatement l'impression d'être incapable et que tout le monde va remettre nos compétences en question. Ça peut aussi se manifester lorsqu'on se regarde en miroir. Par exemple, quand on va apprécier plusieurs aspects de notre apparence, mais que notre regard va automatiquement se poser sur les petits détails et sur les complexes qu'on peut avoir. On ne va vraiment pas voir l'ensemble de notre personne, mais plutôt la partie qu'on aimerait changer. Et c'est exactement ça, le biais de négativité. Ce biais peut également avoir une influence très importante sur nos relations. Par exemple, ça peut se manifester avec notre partenaire quand on imagine qu'il est présent, qu'il est attentionné, qu'il est affectué avec vous. Et puis qu'un jour, il semble un peu plus distant ou répondre plus brièvement à vos messages. Qu'est-ce qui va se passer à ce moment-là ? Bien souvent, le cerveau va immédiatement se focaliser sur ce changement et va essayer de comprendre ce qui se passe. C'est là qu'on va avoir justement tendance à se faire des films. à se demander ce qu'on a fait, à se demander si la personne nous aime encore, si la relation est bien, etc. À ce moment-là, bien sûr qu'on ne pense pas forcément à tout ce qui nous montre que cette personne tient à nous, bien évidemment, notre attention va être absorbée par le seul élément qui va nous sembler inhabituel ou inquiétant. Et ça, ça peut d'ailleurs devenir encore plus intense lorsqu'on a déjà vécu des situations de rejet, d'abandon ou d'instabilité dans nos relations. Et... dans des relations dans lesquelles on se sentait aussi pas forcément en sécurité. Dans ces cas-là, notre cerveau, il va particulièrement être attentif justement à ces signaux qui vont justement ressembler ou être similaires à ce qui s'est passé dans notre passé, justement. Tous ces éléments vont être interprétés comme la preuve que quelque chose ne va pas. Donc ce qu'il faut noter, c'est que notre histoire personnelle, elle peut aussi amplifier le biais de négativité, et ça c'est très important d'en prendre conscience, parce que parfois... On ne va pas forcément comprendre pourquoi on a ce genre de réaction. Et c'est justement très intéressant de savoir que c'est bien souvent influencé par notre passé. En fait, le cerveau ne va pas réagir uniquement à ce qui se passe dans le présent, il va aussi réagir à ce que la situation va venir réveiller en nous. Et c'est d'ailleurs là qu'on va venir justement parler des croyances et surtout de l'impact du biais négativité sur nos croyances. Parce que le bien et la négativité va aussi venir renforcer certaines de nos croyances profondes. Si par exemple vous avez grandi avec l'idée que vous n'étiez pas assez bien, que vous n'étiez pas assez intéressant ou pas suffisamment aimable, et bien vous allez bien souvent avoir tendance à remarquer davantage les événements qui vont vous sembler un petit peu étranges et qui vont surtout venir confirmer cette croyance. C'est à ce moment-là que tu vas retenir plus facilement les personnes qui ne vont pas te choisir. et beaucoup moins toutes celles qui vont t'apprécier. C'est pas parce que les expériences positives ne comptent pas, c'est bien souvent parce que les expériences négatives, elles viennent parfois toucher une blessure qui est déjà présente en nous et elles vont alors prendre une place beaucoup plus importante. C'est aussi pour ça qu'une remarque anodine peut provoquer une émotion très intense parce que la réaction, elle va pas seulement concerner uniquement ce qui vient de notre passé, elle peut aussi être liée à... tout ce que cette remarque va représenter pour nous. Moi, par exemple, c'est quelque chose qui me parle énormément puisque quand j'étais plus jeune, notamment pendant mes études, on avait tendance à beaucoup me critiquer sur mon caractère, sur certaines de mes réactions. On me faisait souvent comprendre que j'étais soit trop, soit pas assez ou que certaines facettes de ma personnalité pouvaient déranger. Et forcément, à force d'entendre ce genre de remarques, j'ai malheureusement fini par y accorder beaucoup d'importance. Et surtout, j'ai fini par me demander ce qui n'allait pas chez moi. Et aujourd'hui encore, lorsqu'on va me faire une remarque sur mon caractère, par exemple, ou qu'on va me faire une remarque, par exemple, qu'on me faisait dans le passé, et bien ça va venir me toucher très fortement. Même si à côté de ça, il y a plusieurs personnes qui vont me dire qu'elles apprécient ma personnalité, mon cerveau, en fait, il va juste retenir la remarque de négativité et même pas prêter attention au reste. Et c'est pas parce qu'elle représente une vérité, mais c'est plutôt parce qu'elle vient réveiller quelque chose que j'ai déjà vécu dans le passé, et surtout une ancienne croyance, selon laquelle mon caractère pouvait justement déranger les autres. Et c'est là qu'on comprend que notre passé, il peut amplifier le biais de négativité, parce que notre cerveau, il va pas réagir uniquement à la remarque présente, il va vraiment associer toutes les critiques et les émotions qu'on a pu justement vivre auparavant. Ce qui est important de noter... C'est qu'une mauvaise expérience ne résume pas toute une situation. Une erreur ne résume pas nos compétences. Un rejet ne définit pas notre valeur. Lorsqu'on est pris dans le biais de négativité, on peut confondre une partie de notre expérience avec la totalité de la réalité. Et c'est pour ça que ce biais, il peut parfois être très difficile à vivre. Et surtout, pas évident à gérer. Le bien-négativité, on peut aussi le retrouver dans des situations, comme par exemple lorsqu'on ne va pas vraiment expliquer pourquoi certains contenus vont autant attirer notre attention, alors que parfois, on sait que ce n'est pas des contenus qu'on a envie de regarder, on sait que ce n'est pas des contenus qui vont nous faire du bien ou qui vont nous aider, mais on a quand même envie de continuer à les regarder. En tout cas, moi, c'est quelque chose qui me parle beaucoup. Et je me suis toujours demandé pourquoi on faisait ça. Parce qu'on sait que ce n'est pas forcément des informations qui vont être très bonnes pour nous. C'est un petit peu comme si on avait ce besoin de curiosité, d'aller voir un peu plus. Justement, pourquoi on fait ça ? Tout simplement parce que quand on voit une information qui est un petit peu préoccupante, notre cerveau va justement chercher à comprendre le danger. C'est pour ça qu'on va continuer à regarder des contenus qui vont être parfois anxiogènes, à lire des commentaires ou à chercher toujours plus d'informations. Même si tout ça, ça peut finir par justement venir nous faire du mal. Et c'est d'ailleurs exactement ce que beaucoup de personnes peuvent parfois vivre lorsqu'elles défilent sur les réseaux sociaux pendant des heures et qu'elles ont ensuite l'impression que le monde va très mal et qu'elles ne vont pas bien. Pourquoi je vous parle de tout ça ? Parce que, en fait, c'est quelque chose qui me touche beaucoup. Parce que je remarque en fait que, ok, les événements négatifs, ils existent réellement, ça c'est un fait. Mais lorsque ces éléments négatifs vont occuper toute notre attention, on finit par oublier tout ce qui existe aussi autour et qui est positif. Comme par exemple les progrès, les relations sécurisantes, la solidarité, l'entraide, les moments simples, les moments agréables. Et en fait, ce qui est important de comprendre, c'est que notre perception du monde, elle dépend aussi de ce à quoi nous sommes exposés quotidiennement. Et c'est ça, en fait, qui est important. C'est quelque chose qui... C'est tellement important pour moi de pouvoir vous partager ça aujourd'hui parce que c'est fort et j'espère vraiment que ça vous permettra peut-être de changer certaines de vos habitudes et surtout la façon dont vous allez voir les choses et la vie. Maintenant, on va voir ensemble comment on peut venir justement rééquilibrer notre perception parce que je pense que c'est quelque chose qui peut être intéressant aussi quand on est touché par ce biais de négativité parce que parfois on peut être... dans un cercle un petit peu vicieux et justement comment réussir à le transformer en un cercle un petit peu plus vertueux. La première étape c'est tout simple, c'est tout simplement de venir prendre conscience déjà de ce mécanisme. Déjà de venir conscientiser quelque chose, pour moi ça va changer énormément de choses. C'est un petit peu la première étape pour réussir à se libérer de quelque chose qui nous bloque et qui n'est pas aidant pour nous. Ce que vous pouvez faire aussi quand vous êtes dans cette situation où quelque chose de négatif va occuper tout votre esprit, c'est de vous demander est-ce que cet événement représente toute la situation ou est-ce que c'est plutôt votre cerveau qui est en train de se focaliser sur une seule partie de l'expérience. Vous pouvez aussi également essayer de revenir aux faits. Ça c'est quelque chose qui peut vraiment aider dans ces moments-là. Quand je dis revenir au fait, ça va par exemple être si une personne répond un petit peu plus froidement à un message. Le fait réel, c'est seulement que sa réponse, elle va te sembler un peu plus courte ou plus distant, mais c'est pas forcément une réalité. C'est une perception et pas une vérité. En fait, c'est vraiment l'interprétation qu'on va avoir tendance à se faire des situations qui vont justement nous faire souffrir et être très négatives pour nous. Et faire cette différence et revenir à soi, ça va vraiment permettre de prendre du recul. Le deuxième conseil, c'est de chercher consciemment les éléments que votre cerveau a tendance à laisser de côté. Si par exemple, tu as reçu une critique, c'est de venir te rappeler aussi tous les retours positifs. Si vous avez commis une erreur, c'est de penser aussi à tout ce que vous avez pu accomplir. Si t'as traversé une difficulté dans une relation, c'est d'observer l'ensemble de cette relation et pas seulement le dernier événement. L'objectif, c'est pas de remplacer une vision négative par une vision artificiellement positive, mais c'est plutôt de retrouver une vision plus complète et plus équilibrée. Et ce qui peut vraiment aider aussi, c'est lorsqu'une personne vous fait un compliment, au lieu de répondre immédiatement que c'est rien ou que la personne exagère. c'est d'essayer de recevoir réellement ce compliment. de recevoir réellement ce qu'on vous dit, parce que parfois on a tendance à être mal à l'aise, à être gêné ou avoir de la difficulté à recevoir les compliments. Et sans s'en rendre compte, on va banaliser certaines choses qu'on peut nous dire, qui sont elles très positives. On va parfois passer extrêmement vite sur des expériences positives, on va les considérer comme normales et on va continuer notre journée, alors qu'à l'inverse, on peut passer des heures et des heures à analyser une expérience. dans laquelle on a été déçu. Et bah, justement, prendre volontairement le temps d'accueillir ce qui nous fait du bien, ce qui permet petit à petit de donner de la place à ces expériences dans notre mémoire, bah ça, ça va vraiment changer quelque chose et ça va vraiment vous permettre aussi de pouvoir ancrer ce positif plutôt que de se concentrer que sur le négatif. Ce que vous pouvez aussi faire, c'est de noter chaque soir trois choses agréables vécues dans votre journée. Ce n'est pas forcément des choses extraordinaires que vous avez besoin de noter. Ça peut vraiment être un petit message reçu, un repas que vous avez apprécié, partagé, un rayon soleil, une conversation, un moment passé avec votre animal ou simplement le fait d'avoir pris soin de vous. Cet exercice, en fait, il va vraiment permettre de rappeler à votre cerveau que le négatif, ce n'est pas la seule chose qui existe. Voilà, c'est qu'il y a aussi d'autres choses. Donc ça, ça peut être un petit exercice de reprogrammation qui peut être très important de faire chaque soir. Et le dernier petit tip de la fin, et pour moi je pense que c'est d'ailleurs l'un des plus importants, c'est vraiment de prendre conscience de votre dialogue intérieur. Parce que lorsque l'on fait une erreur, on a tendance à être très dur avec soi-même. On a tendance à avoir un discours intérieur qui est très jugeant. Et justement, je pense que c'est important de venir changer la façon dont on va venir se parler. C'est assez simple. Est-ce que vous avez tendance à vous dire que vous êtes nul, que vous êtes incapable, que vous échouez quand vous faites une erreur ? Ou est-ce que vous êtes capable de reconnaître que vous n'avez pas fait d'erreur et que vous avez simplement vécu une expérience qui vous a permis d'apprendre quelque chose ? Ça, c'est vraiment quelque chose qui peut vraiment faire la différence. Alors, ce n'est pas évident au début parce que forcément, on a... des mécanismes et on a un petit peu des choses automatiques qui vont venir, mais c'est vraiment d'essayer de changer ce discours. Parce que certains mots vont renforcer le bien-négativité et lorsqu'on va remarquer ce type de pensée, c'est vraiment d'essayer de la reformuler. Avec des mots beaucoup plus doux, beaucoup plus bienveillants, je pense que c'est important vraiment de s'apporter de la bienveillance et de la douceur. Ce qu'il faut retenir de cet épisode, c'est que le bien-négativité, il nous rappelle que notre perception, elle n'est pas toujours objective de la réalité. Notre cerveau sélectionne certaines informations et bien souvent, il va donner la priorité à celles qui pourraient représenter une menace. Comprendre ça, ça peut vraiment, vraiment vous aider à ne plus croire automatiquement toutes les pensées qui vont apparaître en vous. Une pensée, ce n'est pas toujours un fait. Une erreur, ce n'est pas forcément une prédiction. Et une expérience négative ne raconte jamais toute votre histoire. Alors la prochaine fois qu'une remarque, une erreur ou encore une inquiétude prend toute la place, essayez de vous arrêter quelques instants et de vous demander ce que votre cerveau est en train d'oublier. Quelles sont les informations présentes ? Qu'est-ce qui s'est également bien passé ? Ou encore quelle vision serait plus complète et plus juste ? J'espère que cet épisode vous aura plu et qu'il vous permettra de mieux comprendre certains de vos fonctionnements. N'hésitez pas à me dire en commentaire si vous avez tendance, vous aussi, à retenir davantage une critique plutôt que plusieurs compliments. Vous pouvez également partager cet épisode à une personne qui pourrait en avoir besoin et si vous souhaitez découvrir d'autres contenus autour de la psychologie, des émotions, de la connaissance de soi. Je vous invite à vous abonner à mon podcast L'Essence de la Vie et à la newsletter gratuite que vous pouvez retrouver dans la description de cet épisode. Je vous remercie pour votre écoute. Prenez soin de vous et je vous dis à la semaine prochaine pour un tout nouvel épisode.