Speaker #0Bienvenue dans Captain Cramée, la quête de l'énergie retrouvée. Dans ce podcast, on explore comment retrouver et maintenir une énergie de feu grâce à des outils concrets, des neurosciences accessibles à toutes et des inspirations tirées des personnages de films et de séries. Ici, on déconstruit ce qui te freine et on décortique ce qui stimule notre cerveau et notre mindset pour que tu puisses atteindre ce niveau de vitalité et d'épanouissement que tu mérites. Que tu sois ! une businesswoman épuisée, une cadre au bord du burn-out ou une femme prête à renaître de ses cendres comme un phénix, ce podcast est ton espace pour te transformer et retrouver toute ta puissance. Je suis Stef et je suis là pour t'aider à allumer ou rallumer cette flamme intérieure qui fait toute la différence. Parce qu'on n'a qu'une seule vie et qu'il est temps de la vivre à fond, bienvenue à bord de Captain Cramée. Tu rêves de glamour, d'épanouissement et d'amour, mais tu croules surtout sous une charge mentale de dingue ? Bienvenue dans l'esprit tourmenté de Carrie Bradshaw, et peut-être aussi dans le tien. Carrie Bradshaw, c'est la reine du sabordage chic. Elle veut tout comprendre, tout maîtriser, tout décortiquer, mais elle s'épuise à force de ressasser. Et si on arrêtait de courir en loup-boutin dans le labyrinthe de nos pensées ? Carrie, c'est cette amie qui pontifie sur l'amour dans ses chroniques, mais qui est incapable de gérer ses propres relations. Elle est censée incarner la voix éclairée de la femme moderne, mais en réalité, elle passe son temps à éplucher le moindre SMS, le plus infime silence, le plus léger soupir de M. Big, à la recherche d'un sens caché qui n'existe probablement pas. Se replonger sans cesse dans le passé en se demandant Et si j'avais dit ça ? Et si j'avais fait autrement ? Et si, et si, et si ? Au lieu de se concentrer sur le présent et d'avancer vers l'avenir. Et elle passe son temps aussi à s'inventer des problèmes là où il n'y en a pas, en bretant des scénarios catastrophes à partir de bribes d'informations. Alors qu'elle a déjà bien assez de soucis concrets à gérer, comme son dressing qui menace de s'effondrer et ses finances toujours dans le rouge. Souviens-toi de cet épisode mémorable où elle passe des heures à relire son article sur l'amour, en modifiant trois mots à la virgule près. Puis elle appelle ses amis en pleine nuit, complètement paniquée, parce qu'elle est absolument persuadée que M. Big va la quitter après avoir lu sa chronique. Résultat des courses, elle finit épuisée, frustrée au bord de la crise de nerfs et absolument rien n'a changé dans sa relation avec Big. À part, peut-être, son niveau d'anxiété qui a atteint des sommets dignes de l'Everest. C'est un cycle sans fin. Elle imagine le pire, elle se stresse pour rien et elle finit par créer elle-même les problèmes qu'elle redoute tant. Son cerveau, c'est comme un hamster hyperactif qui court à toute vitesse dans une roue. Ça tourne en boucle, ça va à 100 à l'heure, mais ça n'avance pas d'un iota. Au contraire, ça use l'énergie et ça génère un stress inutile. Elle est tellement occupée à analyser, à décortiquer, à interpréter, qu'elle en oublie de vivre l'instant présent et de profiter des choses simples. Notre cerveau a une fâcheuse tendance à privilégier les scénarios catastrophes. C'est ce qu'on appelle le biais de négativité. On est naturellement programmé pour repérer en priorité ce qui pourrait mal tourner, ce qui représente une menace. C'est un réflexe de survie hérité de nos ancêtres préhistoriques. Sauf que, à force de passer sa vie à anticiper des désastres potentiels, on finit par les provoquer inconsciemment. On se crée des angoisses inutiles, on se paralyse et on passe à côté de belles opportunités. Imagine que tu dois prendre la parole en public. Si tu te concentres uniquement sur le risque de bafouiller, d'oublier ton texte ou de te ridiculiser, tu vas te sentir stressé et tu auras plus de chances de te planter réellement. En revanche, si tu visualises le succès de ta présentation, si tu te concentres sur le message que tu veux transmettre et sur l'impact positif que tu peux avoir sur ton public, tu seras bien plus détendu et tu auras beaucoup plus de chances de réussir. Carrie Bradshaw aspire à être une femme indépendante, épanouie et financièrement autonome. même si elle a du mal à gérer son budget. Une journaliste brillante, inspirante et reconnue par ses pairs, même si elle doute constamment de son talent. Elle aspire aussi à être une amie parfaite, toujours disponible pour écouter les problèmes de ses copines. même si elle a parfois tendance à monopoliser la conversation. Une icône de mode adulée pour son style unique et audacieux, sans jamais commettre le moindre faux pas, même si elle a parfois des tenues un peu… excentriques. Un modèle en matière de relation amoureuse, capable de donner des conseils, aviser à ses lectrices, alors qu'elle ne comprend absolument rien à sa propre vie sentimentale. Et devine quoi ? Cette course effrénée à la perfection est totalement épuisante. C'est une source de stress constant qui la ronge de l'intérieur et l'empêche de profiter pleinement de sa vie. Souviens-toi de ce moment crucial où Carrie franchit le pas et décide d'acheter son propre appartement. C'est un symbole d'indépendance, d'accomplissement personnel, une étape importante dans sa vie de femme. Sauf que très vite... elle se rend compte qu'elle n'a absolument aucune stabilité financière. Ses économies sont inexistantes, son compte bancaire est constamment dans le rouge et elle est incapable de faire face aux dépenses imprévues. Panique à bord, stress intense, appel à Miranda à la rescousse. Sentiment d'échec cuisant. Et là, soudain, une révélation. À force de se concentrer sur son image, sur son apparence, sur le regard des autres, elle a complètement oublié de se construire une base solide, une sécurité financière élémentaire. Elle a négligé l'aspect le plus concret et le plus important de sa vie. C'est comme vouloir cuisiner un repas gastronomique 3 étoiles pour impressionner les invités, sans avoir pris la peine d'allumer le four. On peut avoir les ingrédients les plus raffinés, les recettes les plus sophistiquées, la vaisselle la plus élégante. Mais si on oublie l'essentiel, si on néglige les bases, tout s'écroule. Notre plat sera raté, nos invités seront déçus et on aura perdu notre temps et notre énergie pour rien. Le syndrome de l'imposteur, cette sensation de ne pas être à sa place, de ne pas mériter notre succès. Le syndrome de l'imposteur et la dopamine sociale cette hormone du plaisir qui est libérée quand on reçoit l'approbation des autres, nous pousse à rechercher constamment la validation extérieure. On veut être aimé, admiré, approuvé. Mais en essayant désespérément d'être parfait aux yeux des autres, on finit inévitablement par s'oublier soi-même, par trahir nos propres valeurs, par sacrifier notre bien-être. On devient prisonnière d'un cercle vicieux où l'on est constamment à la recherche d'une reconnaissance Qui ne nous apportera jamais satisfaction durable ? Par exemple, on passe des heures à retoucher des photos sur Insta pour avoir l'air parfaite. On compare sans cesse notre vie à celle des autres sur les réseaux sociaux. On se sent obligé de suivre les dernières tendances pour ne pas être has-been. Mais au fond, on se sent vide, insatisfait et on a l'impression de perdre notre identité. Ce n'est pas vraiment une impression en fait. Cari, c'est le miroir de nos propres obsessions, de nos propres contradictions. C'est nous, quand on relie un mail professionnel 20 fois de suite, en traquant la moindre faute de frappe, la moindre formulation maladroite, avant d'oser enfin cliquer sur le bouton envoyer. On se demande pendant trois jours entiers si on a involontairement vexé quelqu'un en analysant chaque mot, chaque intonation, chaque expression faciale de notre interlocuteur. On dit oui à une énième sollicitation alors qu'on crève d'envie de dire non, parce qu'on a peur de décevoir, de paraître égoïste ou de se mettre les autres à dos. On se met une pression de dingue pour être à la hauteur, pour répondre aux attentes de notre entourage, pour prouver qu'on est capable de tout gérer, d'être parfaite en toutes circonstances. Voici une liste non exhaustive des 5 croyances toxiques qui nous épuisent. et qui ont achevé carré. Si je réfléchis suffisamment, si j'analyse tous les aspects de la situation, je vais forcément éviter de faire des erreurs. Faux ! Tu vas juste perdre un temps précieux et gaspiller une énergie folle pour rien. L'erreur est humaine et c'est souvent en se trompant qu'on apprend et qu'on grandit. Si je suis constamment occupée, si j'ai un emploi du temps surchargé, c'est la preuve que je suis importante, que je suis indispensable. Absolument faux, c'est juste la preuve que tu cours partout sans prendre le temps de te poser, de te ressourcer et de te recentrer sur ce qui compte vraiment pour toi. Si j'abandonne un projet, si je renonce à un objectif, c'est un échec cuisant, un signe de faiblesse. Pas du tout. Parfois, il faut savoir reconnaître ses limites, admettre qu'on s'est trompé de voie et avoir le courage de faire marche arrière. C'est une preuve d'intelligence et de sagesse. Si je ne réponds pas aux attentes des autres, si je ne suis pas à la hauteur de leurs exigences, je vais être rejeté, abandonné, exclu. complètement faux. Au contraire, en osant affirmer tes besoins, en posant tes limites, tu vas gagner le respect des autres et tu vas te sentir plus forte et plus épanouie. Si je lâche prise, si je cesse de tout contrôler, tout va s'écrouler autour de moi. Le chaos va s'installer. En fait, c'est l'inverse. C'est justement en lâchant prise, en acceptant l'incertitude, en se laissant porter par le courant, qu'on se retrouve, qu'on découvre de nouvelles opportunités et qu'on s'épanouit pleinement. Alors comment sortir du mode carri-cramé et retrouver une vie un peu plus zen ? Voici le kit de survie en 5 étapes pour désactiver le mode sur-analyse et faire le plein d'énergie. Première étape, identifier la boucle infernale. Dès que tu sens ton cerveau partir en vrille, dès que les pensées parasites commencent à envahir ton esprit, pose-toi immédiatement cette question cruciale. Est-ce que je peux vraiment contrôler cette situation ? Est-ce que j'ai réellement le pouvoir d'agir sur les événements ? Dans la plupart des cas, la réponse est non. Deuxième étape, programmez un minuteur pour limiter le temps de ressassement. Accorde-toi un délai précis, par exemple 5 minutes, 10 minutes max, pour explorer tes pensées, pour analyser la situation, pour exprimer tes émotions. Mais une fois le temps imparti écoulé, stop, c'est terminé, tu passes à autre chose. Imagine que tu mets une alarme strident pour te rappeler de sortir du vortex infernal de la suranalyse. Troisième étape, se souvrer de la validation extérieure. La prochaine fois que tu es tenté de solliciter l'avis de ton entourage, de demander conseil à douze personnes différentes, fais un effort surhumain et essaie de te fier à ton propre instinct, à ton intuition. Écoute ta petite voix intérieure et prends une décision en toute autonomie, sans te soucier du regard des autres. Quatrième étape, créer un anti-ruminage personnalisé. Dès que tu sens ton cerveau partir en mode hamster survolté, dès que les pensées négatives commencent à tourner en boucle, mets en place une stratégie de diversion radicale. Fais autre chose, n'importe quoi, du moment que ça te sort de ta spirale infernale. Marche en pleine nature, danse comme une folle dans ton salon, chante à tue-tête. Bref, tout ce qui peut te distraire et t'empêcher de rester figé dans la réflexion obsessionnelle. Cinquième étape, accepter l'incertitude comme une composante essentielle de la vie. Et si, au lieu de chercher désespérément à tout prévoir, à tout anticiper, à tout maîtriser, on acceptait simplement que parfois, on ne sait pas, que l'avenir est incertain, que la vie est pleine d'imprévus, que c'est justement ce qui la rend passionnante. Lâcher prise sur le besoin de contrôle est la clé pour retrouver la sérénité et vivre pleinement l'instant présent. Karine nous a appris une multitude de choses, souvent involontairement, mais elle a totalement échoué à nous enseigner comment gérer notre charge mentale et comment éviter de sombrer dans l'overthinking chronique. Si on veut éviter de finir aussi cramé qu'elle, il est impératif d'apprendre à lâcher prise, d'arrêter de tout suranalyser, de s'autoriser à se tromper et de cultiver l'art de la simplicité. Et puis soyons honnêtes, il vaut mieux quand même trébucher en basket confortable qu'en escarpin vertigineux. Si cet épisode t'a touché, si tu t'es reconnu dans le portrait de Carry, n'hésite pas à le partager à une amie qui intellectualise tout et qui mériterait bien un peu plus de légèreté dans sa vie. Et si tu as soif d'autres conseils pour sortir du mode Carré-Cramé et retrouver ton énergie, Abonne-toi sans attendre. Merci d'avoir écouté cet épisode. À très vite !