- Speaker #0
Faut qu'il y ait de la France à la pointe Bonjour Bernard, et bonjour Bernard 38 degrés ce matin à la pointe Profitons de l'été tant qu'il est encore là Pour aller poser nos culs sur la plage
- Speaker #1
Et bienvenue dans un nouvel épisode Hors série de Ce n'est que du cinéma Voilà c'est la deuxième édition de l'épisode Spécial Summer Sooner Où on va sur notre Plateforme préférée j'ai nommé Sooner Pour choisir nos films qui sentent Bon l'été et vous les faire découvrir. Alors pour cet épisode spécial Summer Sooner, la fois passée en 2025, on était avec Jessica et Nora, cette fois-ci trois nouvelles voix, quatre nouvelles voix avec la mienne autour du micro. J'ai le bonheur de présenter Julie. Comment ça va Julie ?
- Speaker #2
Ça va bien, pour cet épisode ensoleillé.
- Speaker #1
Ça va, il ne fait pas trop chaud là ? Non, pas du tout. Et comment ça va mon bon Edouard ?
- Speaker #3
Ça va, il fait trop chaud. Arrêtez de consommer trop de gaz, bref, soyez écolos, merde, c'est trop l'heure.
- Speaker #1
Pas de clim. On est mal placé pour le dire, on a fait tourner la clim ici dans le studio On n'en dira pas plus Et Julien, de Surimpression, comment ça va Julien ?
- Speaker #4
Ça va très bien, même si comme tous les autres chaudement, mais très bien Chaudement,
- Speaker #1
ben oui, c'est l'été, on espère que vous nous écoutez peut-être au bord d'une piscine Ou avec une petite piña colada, ou un apéro spritz Qu'est-ce que vous leur souhaitez à nos auditeurs en ce moment ?
- Speaker #4
If you like piña colada
- Speaker #3
Bref, écoutez piña colada song pour vous mettre dans le bain
- Speaker #1
Dans le bain, dans le grand bain, dans la piscine.
- Speaker #3
Oui, c'est un soir de nuit.
- Speaker #2
Dans le fond de la piscine.
- Speaker #1
Non, non, mais où que vous soyez, on espère que vous êtes en vacances et que vous pouvez vous reposer un petit peu de cette année. Nous, on a bien besoin de vacances aussi, en vrai, mais on a décidé évidemment de faire ce petit épisode pour être avec vous, dans vos oreilles. Pour vous. Voilà, pour vous, évidemment, on fait des petites hors-sup. Bon, eh bien évidemment, Suneur, voilà, si vous ne connaissez pas, que faites-vous, que faites-vous ? Suneur, notre plateforme préférée, plateforme de streaming belge conçue par et pour les amoureux de cinéma. sur Zuner vous avez un paquet de films évidemment à la fois des films intemporels des films primés dans les grands festivals d'ailleurs chaque fois qu'il y a Cannes ou Berlin ou la Mostra de Venise qui sort ils vont eux-mêmes faire la curation c'est des humains qui sont derrière contrairement à d'autres plateformes dont ne citera pas le nom qui sont faites par des intelligences artificielles là vous avez des humains qui font de la curation qui vous proposent des films en hommage à l'actualité quand il y a un nouveau réal qui sort un film ils vont aller repiocher dans leur catalogue Merci. les films, voilà, Jacobin normal, enfin ça peut être n'importe quoi. Il n'y a que des bons films en fait sur cette plateforme en vrai, et notamment des petits films d'été, voilà. Et donc au lieu de payer 80 euros pour l'abonnement annuel, ce qui est déjà beaucoup moins cher que les concurrents, en ce moment vous avez une promo absolument incroyable avec le code SONYSOONER seulement pour 49,99 euros. 49 c'est un billet de 50 et vous avez l'accès de tout pendant... 49 ! C'est rien du tout, c'est ouf quoi, pendant toute l'année, ça vraiment faites-le, faites-le foncer sur cette offre parce qu'elle ne va pas rester très longtemps. Donc faites-le, faites-le, faites-le et nous on va sans plus attendre se lancer dans notre petite sélection de films d'été pour rappeler un petit peu le concept qu'ont trouvé ces épisodes-là. On a chacun choisi deux films, donc ça fera huit au total et on va faire ça un petit peu en rapid fire, donc on prend deux, trois, quatre, cinq minutes par film, mais l'idée c'est quand même de vous donner envie en n'en disant pas trop.
- Speaker #5
Est-ce que vous êtes prêts les amis ? Oui !
- Speaker #6
C'est parti !
- Speaker #4
Du coup, moi j'avais envie de vous parler de Highlands, de Jan Ole Gerster, un cinéaste qui n'est pas très connu et qui a, à mon sens, un peu sous-estimé. Auparavant, il avait fait deux films, Un Café à Berlin et Lara Jenkins, qui sont deux très bons films dont on parle trop peu. Et là, avec Highlands, il est arrivé avec un nouveau film qui était un thriller, qui a été récompensé du prix Rhin-Polar au Festival Rhin-Polar en 2025, et qui raconte l'histoire de... Tom, un coach de tennis qui vit dans une espèce de station balnéaire en Espagne et qui passe sa vie entre la cocaïne, les soirées et les extats sans le moindre attache et qui arrive toujours en retard à ses cours de tennis et qui un jour va croiser une mystérieuse femme qui vient avec son mari et son fils. La femme est jouée, dont j'ai oublié le nom, est jouée par Stécie Martin et petit à petit, il va se rapprocher de cette famille. Le mari va disparaître et soudainement il va avoir la possibilité, en tout cas il va envisager le fait de pouvoir tout simplement fonder une famille avec cette femme et cet enfant. C'est un film assez étrange, un thriller psychologique on pourrait dire. Le mari disparaît du jour au lendemain, un peu comme dans les très vieux films des années 60-70, les films d'Antonioni. Il y a une disparition et après il n'y a rien, c'est-à-dire presque pas d'enquête. La femme ne semble pas spécialement étonnée de voir son mari disparaître, l'enfant s'en accommode plutôt bien. Et il y a un étrange jeu qui va se dessiner entre ces trois personnages. Et c'est là que je trouve que le cinéaste est vraiment très fort, parce que c'est tout en subtilité, tout en malaise sourd. Et je pense qu'il a été un petit peu inaperçu, comme les deux autres films du cinéaste malheureusement. et qui mérite d'être redécouvert rien que pour cette espèce d'anti-film d'Hitchcock. Je trouve ça vraiment très très cool.
- Speaker #1
Est-ce que quelqu'un l'a vu autour du micro ? En tout cas, moi j'ai envie de le voir.
- Speaker #3
Non mais ça donne envie aussi. Franchement,
- Speaker #1
j'aime bien.
- Speaker #3
On dirait un Sundown mais bien.
- Speaker #1
Oui. Mais il y a quelque chose... De toute façon, en général, les films qui parlent avec une Highlands un petit peu, j'aime bien. Tous les trucs où il y a Highlands dans le titre en général. Si c'est Highlands, c'est bon. Non mais c'est vrai.
- Speaker #3
Non mais c'est vrai,
- Speaker #1
ça aurait plu. Franchement, ça donne vachement envie.
- Speaker #3
En tout cas, je vous le recommande. C'est assez énigmatique.
- Speaker #1
Très bien, très bien Bon, on va pouvoir passer au deuxième film Je me tourne vers Julie
- Speaker #2
Bonjour, je suis Anaïs Ah oui, Anaïs Je suis venue parce que j'ai envie de vous voir D'accord Je vais te demander un truc qui va te sembler incongru Je ne veux pas être emphatique ou grandiloquente Mais tu as mon dessin entre les mains Putain, mais qu'est-ce que tu racontes ? J'ai besoin de me retrouver seule avec Émilie
- Speaker #1
Vous ne voulez pas qu'on se promène ?
- Speaker #2
Vous écrivez sur quoi ? Vous êtes indiscrète Imaginez, vous avez 30 ans, vous tombez amoureuse toutes les deux semaines, vous quittez un homme pour une femme, puis l'inverse, vous vous poussez dans chaque histoire avec beaucoup d'énergie, beaucoup d'amour, vous êtes toujours en retard, voilà. C'est un peu le pitch de Les Amours d'Anaïs. Voilà le premier film de Charlie de Bourgeois, taquet, avec qui ? Anaïs de Moussier, mais c'est pas possible ! Quel hasard, tu n'en parles jamais ! Alors ça, hasard dedans !
- Speaker #3
J'ai jamais entendu parler de ça moi !
- Speaker #2
Et donc, pourquoi ne pas choisir ce film qui sent... L'été à plein nez, je ne pouvais pas m'en empêcher. Voilà, c'était son premier film. Elle avait déjà réalisé Pauline à Servy, qui était un court-métrage qui avait été vachement remarqué, primé. Et là, maintenant, elle est à Cannes pour un prochain film qui s'appelle La vie d'une femme avec Léa Drucker, que j'ai très, très envie de voir. Et donc, ce premier film, Les amours d'Anaïs, qu'est-ce que c'est ? C'est l'histoire de cette femme, Anaïs, qui tombe tout le temps amoureuse et qui va tomber amoureuse d'un personnage... d'un vieux professeur interprété par Denis Daliles et elle va tomber amoureuse en fait et complètement obsédée de sa femme Valérie Tedeschi Bruni et elle va aller à la rencontre de cette femme qui est une auteure très connue et elle va carrément arranger un rendez-vous pour la suivre et c'est l'été, elles sont dans les champs il y a du soleil, c'est beau c'est vraiment génial, ce que j'aime dans le film c'est la manière de filmer le désir elle filme pas une banale histoire d'amour elle filme comment mais On peut être émoustillé, comment on peut aimer l'autre. Tout ce qui fait le désir imprévisible, contradictoire et la folle recherche de la liberté. Donc voilà, et ce que j'ai trouvé hyper rafraîchissant, c'est qu'elle traite aussi les relations homosexuelles avec beaucoup de naturel. C'est pas un sujet dans le film, c'est pas un tabou. Donc c'est vraiment génial, c'est assez percutant, c'est léger. Il y a des dialogues très vifs, il y a une mise en scène qui est élégante. Donc moi ça me plaît, les dialogues sont ciselés, percutants. Et surtout il y a Anaïs. qu'on adore. Je pourrais la regarder jouer pendant des heures. Je crois que j'ai vu tous les films d'Anaïs.
- Speaker #1
Si tu dis que tu étais émoustillé, c'est Anaïs démoustillé. Je suis Anaïs démoustillé. J'attendrai pour la faire aussi, malheureusement. Qui l'a vu ? Tu l'as vu, toi, Julien, Les Amants d'Anaïs ?
- Speaker #4
Non, je ne l'ai pas vu et je n'en avais même pas entendu parler avant la sortie, du coup, avant l'annonce à Cannes de son deuxième film, La vie d'une femme. Et du coup, j'ai très envie de découvrir et celui-là et La vie d'une femme.
- Speaker #2
C'est vraiment un film d'été qui me fait plaisir. Merci. C'est très frénétique.
- Speaker #1
Moi, je l'ai vu et c'est super. Notamment, j'ai un souvenir d'une scène sur une plage, entre les deux femmes. J'espère que vous êtes au frais. Là, vous êtes, parce que ça donne très chaud. C'est super bien. Mais à nouveau, ce n'est pas un sujet. C'est ça que j'aime bien dans les films d'été. C'est des sentiments, c'est de la sensation, c'est du sensuel. C'est une expérience. C'est sensoriel, mais c'est sensoriel comme la sensation d'un rayon de soleil sur la peau. la peau. On se laisse bercer par ça et il n'y a pas forcément toujours besoin de comprendre le qui du quoi du sujet. C'est ça et c'est trop bien. C'est un peu comme Call Me By Your Name. C'est un truc, c'est vraiment le film d'été où tu entends les cigales et tu sens la chaleur sur des rayons du soleil sur la pierre calcaire. Et tu manges des pêches. Allez bisous. Très très bien les amours d'Anaïs. Sans plus attendre, on va passer du côté d'Edouard qui nous amène un... Un film avec un requin ?
- Speaker #3
Et oui, mesdames, messieurs ! Génial !
- Speaker #7
Musique Musique Attends, à ton âge avec la canicule là faut s'hydrater toutes les heures Musique
- Speaker #0
Tes collègues, c'est des cons
- Speaker #3
Et ce n'est pas Jaws je tiens à le préciser, voilà, ce n'est pas Edouard de la Mer qu'on vous a conseillé 15 milliards de fois que vous avez peut-être vu 15 milliards de fois également Non, nous allons en France Nous allons en France Et c'était en 2022 Nous allons en France Et non, du coup c'était en 2022 et que les frères Bukarma, Zoran et Ludovic, sont revenus après le succès un peu inattendu de Teddy. Ils reviennent avec un deuxième film qui a beaucoup moins plu aux gens, et de manière assez injuste, je dirais. Mais bref, je vais vous lire le petit pitch tout de même. L'apparition d'un requin à la pointe du Cap Ferret va chambouler le départ anticipé à la retraite de Maja, une gendarme maritime. Pour elle, elle souhaitait un dernier défi avant de partir. Cette mission tombe à pic. elle pourra compter sur l'aide de ses deux collègues Eugénie et Blaise et donc voilà, là on va suivre du coup Cadmérade, Marina Foy, Jean-Pascal Zaddy un bon casting quand même franchement et en fait voilà, moi si si jamais je dois vous conseiller ce film là, parce que moi je l'ai beaucoup apprécié en fait c'est le cinéma des Boucarmins, il est vraiment particulier et je pense qu'il faut voir Teddy qui est un tantinet meilleur selon moi mais il faut voir celui là pour pouvoir comprendre et rentrer dans l'année du requin de la meilleure des manières et en fait on est vraiment sur une espèce d'enquête de policiers qu'on voit pas souvent qui sont vraiment les neuneux les débiles, ceux qui n'arrivent à rien et c'est assez rigolo parce que ils sont dans une bourgade où il ne se passe jamais rien, il n'y a jamais rien besoin de faire on est juste policier parce qu'il fallait bien faire quelque chose dans la vie et là Marina Foy, elle prend tout le monde de surprise vraiment en essayant de résoudre cette enquête de qu'est-ce que c'est que ce requin, comment on va s'en sortir, etc. Et il y a une voix off qui est narrée par un gars qui a probablement une des pires dictions qui ait jamais existé et c'est fait pour. Il y a un décalage dans le film, moi, qui me touche à fond et je trouve ça génial de penser des films comme ça et de les faire de cette manière-là où en fait, tu vois qu'il n'y a pas un milliard de moyens, il n'y a pas comment dire, il n'y a pas un milliard de choses dans ce film-là, mais juste Tu vois la France d'une manière un peu... un prisme assez idiot quand même. Et moi ça me fait plaisir de voir des personnages comme ça évoluer et essayer de s'en sortir alors qu'ils n'ont pas du tout les outils pour, ni dans la tête, ni où que ce soit ailleurs. Et donc c'est vachement intéressant de voir ce genre de film. En tout cas pour moi, je vous recommande L'année du requin. Ça fait toujours plaisir.
- Speaker #8
Tu peux me appeler Mud. On va essayer de mettre ce bateau dans l'eau. C'est mon meilleur coup. J'ai fait une liste des choses que nous allons avoir besoin.
- Speaker #9
Les garçons doivent s'attendre. Ce que Mud est en train de faire, c'est quelque chose dont tu ne veux pas être impliqué.
- Speaker #8
J'ai beaucoup de gens qui cherchent moi.
- Speaker #1
All right, mon tour, je vais vous parler de Mudd, un film que j'adore, sorti en 2013, réalisé par Jeff Nichols, et vous l'auriez peut-être deviné dans ma très mauvaise imitation de Matthew McConaughey. C'est, voilà, un film dont le petit pitch, voilà, on va suivre Ellis et Neckbone, qui ont 14 ans, et qui découvrent lors d'une de leurs escapades quotidiennes un homme réfugié sur une île au milieu du Mississippi. Cet homme-là n'est autre que mode. Il a un serpent tatoué sur le bras, un flingue et une chemise. porte bonheur. Mais Mudd, c'est aussi un homme qui croit en l'amour, une croyance dans laquelle Ellis a désespérément besoin de se raccrocher pour tenter d'oublier les tensions quotidiennes entre ses parents. Donc l'adolescent de 14 ans, notamment, est joué par un acteur qui va avoir une très belle carrière ensuite, Tai Sheridan. Et c'est notamment, je trouve, la rencontre entre un Matthew McConaughey et un Tai Sheridan qui rend le film absolument merveilleux. C'est un film initiatique, évidemment, qui sent évidemment bon l'été, c'est pour ça qu'on est dans cet épisode-ci. C'est un film qui va sur fond un petit peu de ce qu'on pourrait qualifier de gothique sudiste. On se balade là, dans ce Mississippi, sur l'eau, il y a les alligators, il y a des carcasses de bateaux retournées, c'est un peu abandonné, c'est un peu poisseux, c'est un peu moite, on sent la moiteur de cet univers. On a ce personnage interprété par Matthew McConaughey, donc Mudd, dont on ne connaît pas grand chose, on ne sait pas si c'est une menace, si c'est un allié, mais ça va être une figure paternelle un petit peu pour ce Taï Sheridan en pleine... En plein processus de coming of age en réalité, c'est un film qui rappelle un petit peu le parcours initiatique à la Mark Twain, c'est ça aussi vraiment la chose à dire. Et puis voilà, moi j'adore toujours les films qui se passent un peu dans le Bayou, rien à voir mais le film de Disney, un de mes préférés, c'est la princesse et la grenouille, juste parce que ça se passe exactement dans cet endroit là aussi, c'est juste merveilleux. Donc ce petit film mode, est-ce que quelqu'un l'a vu autour du... du micro, mais moi ça fait déjà trois fois que je le vois et j'adore toujours autant, ça se regarde trop bien.
- Speaker #3
Je l'ai pas vu moi.
- Speaker #1
Ah bah ça, alright, alright, alright, il faut y aller.
- Speaker #4
Et toi Julien,
- Speaker #1
je te voyais opiner du bonnet.
- Speaker #4
Oui, moi je l'aime beaucoup, je l'aime beaucoup et je trouve que c'est un des films, c'est un film qui me fait beaucoup penser à du Spielberg, pour le rapport aux enfants et l'apparition d'un élément un peu extraordinaire, mais quand même en plus réaliste. Mais oui, je pense que c'est peut-être le meilleur de Jeff Nichols et moi je l'aime beaucoup.
- Speaker #1
Et toi ?
- Speaker #4
moi j'ai préféré Tech Shelter moi j'aime beaucoup aussi Tech Shelter mais c'est les deux meilleurs je crois
- Speaker #1
Tech Shelter avec la tornade jouée par Michael Shannon qui pense qu'il y a une tornade qui va arriver c'est incroyable
- Speaker #2
Mud je voulais soulever aussi Reese Witherspoon qui était vraiment génial qui a un super rôle je trouve que comme tu dis c'est un film de relation et c'est un film d'été d'univers que je trouve vachement bien à fond elle va trop bien quand même
- Speaker #1
content de voir que, si vous ne l'avez pas vu, foncez aussi sur ce mode. Nous, on va pouvoir passer, on va faire un deuxième tour, du coup, on relance la machine. On est déjà à la moitié de cet épisode et c'est reparti vers Julien pour ton deuxième film d'été.
- Speaker #4
Mon deuxième film d'été du coup c'est Leto, ça veut dire l'été en russe donc c'est plutôt dans le sujet et du coup c'est un film qui nous amène à Leningrad dans les années 80 et qui va s'intéresser à... Ça refroidit tout de suite ça. Oui, ça refroidit mais vous allez voir.
- Speaker #1
Un petit glaçon dans votre aperol spritz.
- Speaker #4
Et qui va parler en fait de... toute la vague de rock'n'roll dans les années 80. Il faut savoir qu'en Union soviétique, on ne peut pas faire de rock. La musique de Lou Reed et de David Bowie sont interdites et font l'objet d'une sorte de contrebande. Et là-bas, il y a Victor Tsoi, qui est quelqu'un qui a existé, qui sera à la base du groupe Kino, s'il y a des gens qui aiment bien.
- Speaker #3
Ah sérieux, vraiment ?
- Speaker #4
Oui, vraiment.
- Speaker #1
Tu as l'attention d'Edouard
- Speaker #3
J'adore le post-punk russe
- Speaker #4
Voilà, c'est les prémices un peu fantasmées du groupe Kino et donc on va suivre ce personnage là mais aussi Mike et Natacha qui sont aussi des rockers émergents qui vont essayer de donner un bon gros coup de pied dans la fourmilière de la Russie de l'époque et ce qui est très intéressant c'est que c'est un film qui est une comédie musicale donc il va avoir des interludes souvent un peu rêvés Merci. où des morceaux cultes de Loury, des Talking Heads vont être joués en russe, avec en plus des surimpressions, plein d'effets styles géniaux. D'ailleurs on salue surimpression. Oui, tout à fait. J'y pense toujours, à chaque fois que je le dis, je me dis haha. Mais oui, tout à fait. C'est un film qui est très libre, qui est comme une balade un peu... J'ai envie de dire mélancolique, mais parfois juste euphorisante, de voir ce bouillonnement créatif de cette époque-là, qui est traduit avec tellement de créativité par le réalisateur Serebrennikov, qui est un gars qui est extrêmement doué avec sa caméra, qui sait faire plein de choses. Et là, je pense que c'est son film le plus réussi, parce que, paradoxalement, c'est le plus léger, même si, évidemment, il parle de censure, on voit quand même le bloc soviétique à l'œuvre dans le film, mais... Au-delà de ça, ce qui en reste, c'est vraiment cette rêverie, cette ambition de tous ces jeunes qui créaient et qui ont réussi à traverser le temps. Et d'ailleurs, il faut savoir que Victor Tseu et le groupe Kino ont connu une fin un peu tragique. Mais dans le film, on n'en parle pas. On reste vraiment sur l'émergence, la jeunesse, pour vraiment capturer ce souvenir-là. Donc je vous le conseille, même si oui, ça peut être les années 80 en Union soviétique. On pourrait se dire que c'est un film un petit peu sinistre, d'autant que c'est en noir et blanc. Mais c'est un très très bon noir et blanc et c'est un film vraiment que je vous recommande.
- Speaker #1
Leto, film de l'été. Très bien.
- Speaker #3
Ça fait très longtemps que j'ai envie de le voir, je suis très content qu'il soit censé le voir pour le coup. C'est ça que tu n'avais pas encore mentionné le réalisateur mais du coup c'est bien Kirill Serebrennikov qui a fait du coup aussi Petrov's Flou.
- Speaker #1
La fièvre de Petrov. Extraordinaire aussi ça. Et que moi j'avais adoré aussi en noir et blanc dans son La fuite du docteur Mengele. autre sujet beaucoup plus sombre mais merveilleux dans sa réalisation complètement en noir et blanc sauf les flashbacks du leader nazi qui est en couleur puisqu'il rêve une vie pour lui c'est sa nostalgie à lui c'est en couleur c'est fou c'est un cinéaste exceptionnel qui je trouve est trop peu cité dans le moderne il a quand même pignon sur rue mais je trouve que les gens ne voient pas assez de films de lui alors que c'est vraiment un des meilleurs en activité
- Speaker #3
On penserait plus à Pavlikovski Qui avait fait Cold War Quand tu parles Ce genre de film Tu as plus pensé à Cold War Qui sont plus mis en avant A Cannes Que Cérébrennikov La Fille de Petrov Personne n'en parlait au moment où c'est sorti Une claque exceptionnelle Mérite d'être plus vu Trop bien que tu le recommandes que les tours.
- Speaker #1
foncez sur ce laitot. Et puis je me tourne du coup vers Julie pour son deuxième film de l'été.
- Speaker #2
Mon deuxième film de l'été, c'est How to Have Sex, un film complètement coup de poing qui se passe l'été. C'est le premier film de Molly Melling Walker, il y a 30 ans. Je trouve que c'est une réalisation franchement brio pour un premier long métrage. Une sorte un peu de Spring Breakers avec des scènes extrêmement prenantes. Et donc pour le petit pitch, on suit trois adolescentes britanniques qui vont en vacances en Crète. Au départ, c'est les vacances de dingue pour fêter la fin des exams. Elles veulent faire la fête, boire, rencontrer des garçons, vivre leurs premières expériences sexuelles, perdre leur virginité. Mais le film va surtout s'intéresser à ce qui se cache derrière toute cette légèreté et cette fête. C'est la pression sociale, le consentement et la difficulté à comprendre ses propres limites et à s'arrêter à un moment et à dire stop, c'est trop. Et donc, on est plongé dans une boule d'énergie de fêtes, avec des fêtes complètement dingues, très sexuelles. Les loukais, ils savent boire. Les britanniques,
- Speaker #1
ils ne boivent pas comme nous.
- Speaker #2
C'est des scènes complètement folles. On se dit, mais est-ce que moi, je n'ai pas vécu un truc aussi dingue ? Elles ont 18 ans et c'est de pire en pire. Il y a des scènes à un moment, des concours de fellation dans des soirées. Mais sur scène, c'est des scènes complètement folles. Donc, il y a un mélange de drogue. Et en fait, on va suivre le personnage de Tara, qui est interprétée par Mia McKenna-Bruce, qui est absolument phénoménale, qui, pour moi, m'a vachement bluffée. C'est ce qui m'a le plus bluffée dans le film. Et donc, on va adopter son point de vue. Et elle, à un moment, elle va un peu quitter la fête. Et elle va vivre une sorte de viol parce qu'elle va être avec un garçon, elle va consentir. Puis, à un moment, elle ne va plus être vraiment d'accord. Mais elle ne va pas réussir à dire non, et donc c'est à réfléchir vraiment à la limite de... Enfin voilà, on adopte son point de vue, on découvre les événements à travers toutes ses émotions. Je trouve que la caméra vient capter ses hésitations, ses bafouillements, sa confusion. Et ce qui est génial, c'est que la violence n'est jamais montrée, mais voilà, on va vraiment voir ça et capter ça. Et justement, la réalisatrice disait qu'elle n'avait pas envie, que pour les personnes qui ont déjà eu des expériences comme ça, faire revivre ça. Mais qu'elle voulait juste le montrer à travers un film. On n'a pas besoin d'être à nouveau traumatisé, elle disait. Mais elle voulait montrer. Pour moi, c'est un film vraiment coup de poing. La scène de fin est absolument phénoménale, où elle va raconter ce qui s'est passé. C'est un film sur l'amitié, sur la force de l'amitié, la force de pouvoir dire non aussi. Et le traitement, pour moi, est subtil, parce qu'on ne tape pas sur le coup. clous. C'est un film à la fois d'été, super fort, super frais et en même temps impressionnant. Je trouve un film très sensoriel au niveau de la musique, l'amant de son est absolument dingue et au niveau de la lumière, de la couleur. Je l'ai trouvé vraiment bluffant et beaucoup plus prenant et fort qu'il n'y paraît. Pour moi, c'est un film hyper important.
- Speaker #1
Vous l'aviez vu autour du micro ici ?
- Speaker #4
Oui. Moi je ne l'ai pas vu et ça fait longtemps que je le vois, d'autant que j'adore le titre. Je trouve que le titre est très simple, mais un peu à la fois de dire...
- Speaker #1
Faussement simple comme question.
- Speaker #4
Oui c'est ça, comment faire ça, et en fait le film montre quelque chose d'a priori beaucoup plus complexe et tortueux. Mais oui, il faut vraiment que je le rattrape parce qu'on en a énormément parlé.
- Speaker #3
Et toi ? Pas du tout apprécié.
- Speaker #1
Ah ouais ?
- Speaker #3
Ouais vraiment, en fait dans les signes de soleil je remarque que c'est soit c'est sundown, soit c'est after sun. C'est-à-dire que soit je déteste et je trouve ça insupportable, ou alors j'adore vraiment comme After Sun par exemple.
- Speaker #4
J'allais dire on ne sait pas lequel est lequel.
- Speaker #1
Oui c'est ça, donc attends. Je déteste Sundown. Sundown réalisé par Michel Franco.
- Speaker #3
Une purge totale pour moi.
- Speaker #1
Que j'avais adoré, j'avais parlé dans l'épisode de l'année passée.
- Speaker #3
Bien sûr. Et After Sun que tu adores. Que je trouve ça extraordinaire. Et en fait là pour le coup... On est un peu entre deux où je trouve ça un film qui m'a... Je pense qu'il est censé faire ça mais il m'a mis vraiment mal à l'aise et en fait je suis pas mal à l'aise pour les bonnes raisons je pense tu vois mais j'aime pas les personnages en fait et je les trouve pas bien gérés et en même temps c'est des jeunes donc c'est normal qu'ils sont pas à top mais je sais pas, il y a un truc qui m'a déplu fort dans ce film là Je sais pas, bref,
- Speaker #1
je sais pas Mais c'est le coup de coeur de Julie
- Speaker #2
alors tu aimes tu lui casses pas ça il faut aller le voir quoi qu'il arrive parce que c'est une question importante qui est posée dans ce film je trouve un très beau film sur le consentement justement et sur aussi coming of age finalement je trouve que ça pousse aussi au débat parce que quand je suis sortie on en a discuté avec mon père qui était aussi un peu interdit et je me dis en fait c'est sous couvert d'un film sur un peu la fête Pour moi, il y a des vrais sujets. Parce que par exemple, Spring Breakers, moi j'avais vraiment détesté. J'avais trouvé que c'était une redite de la même scène, de fille en maillot de bain, que je ne comprenais pas l'intérêt, qui avait été encensée. Et là, pour le coup, c'est une sorte de Spring Breakers, mais avec un vrai sujet bien développé.
- Speaker #1
À fond. Voilà. Bon, eh bien, je me tourne vers... Oh, ça c'est du lourd. Je vois dans ma conduite quel est le film qui arrive. Je me tourne vers Edouard pour ta deuxième pépite de l'été, Triangle of Sadness.
- Speaker #3
Et oui, chers amis, le film Sans Filtre, qui je trouve d'ailleurs est un titre à la fois que je n'aime pas et à la fois qui est malin. Et apparemment je suis très 2022 parce que ça fait deux films de 2022, donc voilà, on se replonge il y a quatre ans, on y va. Et donc voilà, l'histoire elle est assez simple, du coup c'est genre un espèce de couple où il y a une influenceuse, ils reçoivent des billets pour aller sur une croisière de luxe, et cette croisière de luxe finit plutôt en Titanic. et en fait on a un film du coup qui est palme d'or, je dois le répéter, l'une des palmes d'or qui mérite réellement la palme d'or, selon moi, contrairement à d'autres films... D'ailleurs,
- Speaker #1
deuxième palme d'or pour Ruben Hudson. Après The Square.
- Speaker #3
Qui, je trouve, est beaucoup moins bien.
- Speaker #1
C'est moins bien.
- Speaker #3
Donc, Triangle of Sadness, si je le recommande énormément, c'est parce que selon moi, tout est bien. Je ne retirerai pas une seconde, il est assez long, le film. Il fait 2h27, me semble-t-il. Et pourtant, je trouve qu'il est impeccable du début à la fin. Et en fait, c'est toujours plaisant de voir des gens très riches se faire punir par la vie. Et ça, je trouve que c'est toujours savoureux. Et de voir un peu, comment dire, c'est une lutte des classes qui est abordée, je trouve, d'une très bonne manière. Dans le sens où il y a toujours ce parallèle entre... les gens qui travaillent sur le bateau parce qu'en fait on passe la moitié du film sur un bateau de croisière qui s'échoue ensuite et puis la dernière partie du film est sur une île déserte et c'est là où je trouve que le film fait on peut le dire, c'est le mot du moment mais une masterclass, c'est à dire que vraiment je n'enlèverais rien et je rajouterais rien c'est parfait de bout en bout un Woody Harrelson en Capitaine Bourré d'ailleurs si jamais les gens qui aiment ça un gros russe, en fait on a un peu tous les archétypes de personnes qui aiment participer à ce genre de croisière de luxe et qui vont être punis de la meilleure des manières, soit en décédant dans ce crash de bateau donc du coup on va leur dire ciao pour toujours ou alors on va les suivre sur une île à survivre alors que eux ne savent rien faire s'ils n'ont pas leur portefeuille sur eux et c'est juistif, c'est Tout est bien fait, le plan de femme reste en tête, ad vitam aeternam, il y a quelque chose d'animal vers la fin, on est dans une évolution de l'humanité, pour moi dans ce film il y a tout, et je trouve que c'est un film somme qui est vraiment fou, et d'ailleurs c'était aussi un des premiers gros rôles de Harris Dickinson, qui pour moi est vraiment révélé dans ce film là d'ailleurs, et puis après il a une carrière de dingue, il a eu plein de films par la suite.
- Speaker #1
Notamment Baby Girl avec Nicole Kidman. Et puis il a réalisé son premier film, Urchin, qu'on avait pu aller couvrir à l'ouverture à Gans.
- Speaker #3
C'est ça, votre pote Harris Dickinson que vous avez vu.
- Speaker #1
On l'appelle par son petit prénom. D'ailleurs,
- Speaker #3
j'ai regardé juste avant sur le film, figurez-vous que notre bon ami Harris Dickinson a 30 ans dans deux jours. Donc, bon anniversaire à lui. Bon anniversaire si tu nous écoutes. Harris, si tu nous écoutes, if you listen to us...
- Speaker #1
Bien vu. Plus qu'une masterclass, tu dis, c'est une master lutte des classes ce film, mais je voyais quand même que ça opinait du bonnet un petit peu. Julien, toi, sur Triangle of Saned, c'était moins emballé ?
- Speaker #4
Non, si, si. Moi, j'aime vraiment bien le film. Je pense que j'aime moins la troisième partie, en fait. Je trouve que là, ça devient un peu plus long et surtout, je suis moins d'accord avec le message parce qu'il y a une espèce de retournement de, finalement... Je vais pas tout spoiler, mais les pauvres se montrent pas beaucoup mieux que les riches. Et moi, ça, ça me pose un peu problème, je crois. Mais dans les deux premières parties, je trouve le film assez drôle, un peu puéril, mais puéril de manière fun, je dirais. Assez méchant, quoi.
- Speaker #3
En fait, il est vachement fun, ce film. En fait,
- Speaker #1
ça se regarde bien.
- Speaker #3
Je comprends ton truc sur la troisième partie, mais moi, je vois ça comme une bonne vengeance. C'est une bonne vengeance pour moi.
- Speaker #4
Mais j'aime bien le film, je le trouve vraiment très drôle. Il y a beaucoup de trucs qui me plaisent dedans.
- Speaker #2
Moi, j'ai... Adoré ! La première partie, pardon. Je trouve que la première partie est magistrale, cette scène au restaurant. Sur qui paye et pourquoi ? Je trouve les diag tellement savourés, tellement bien écrits.
- Speaker #3
Il y a plus trois parties que deux, pardon.
- Speaker #1
La première partie est toute petite en fait. Il y a une partie avant bateau, il y a une partie bateau. Mais elles ne sont pas de la même taille.
- Speaker #3
C'est une scène, la première partie,
- Speaker #1
qui est hyper longue. C'est considéré comme un acte 1 quand même.
- Speaker #3
Il y a aussi le mannequinat. de faire. qui en dit du déjà long en fait les personnages sont très bien caractérisés en une seconde le sans filtre est très malin dans le titre du coup parce qu'il y a ce filtre Instagram et ça c'est pas mal pensé en français bravo les traducteurs après
- Speaker #2
moi je trouve que le film s'essouffle un peu et que la dernière partie moi je la trouve très appuyée genre ah les sales petits riz je vous allais en voir de toutes les couleurs Et moi, je trouve que c'est un peu too much. C'est ça que j'aime bien. Et du coup, ça m'a moins parlé que le début, que je trouvais vraiment, au couteau, très bien écrit, ciselé. Et je trouvais que c'était une super satire. Et justement, là, on m'a un peu perdue parce que je trouve que c'est trop appuyé.
- Speaker #3
En fait, c'est ça que j'aime bien, c'est que tu pars du raffinement le plus total, soi-disant. Et en fait, tu descends dans les affres humains. Et du coup, les gens te donnent de plus en plus crade. Et peut-être même l'écriture et la réalisation avec. Donc en fait, je trouve que ça marche. Les gens sont sans filtre. Il y a vraiment une évolution, une désévolution dans tous les sens et c'est vraiment incroyable
- Speaker #1
Trop bien, et bien on arrive à la fin de l'épisode mais j'ai mon deuxième film de l'été à vous recommander, je vais vous parler de Badon Badon
- Speaker #10
Tu viendras voir sur ton truc à photo, c'est un virus.
- Speaker #2
Ah ouais, ben ouais, y'a des trucs inexplicables qui arrivent avec Internet.
- Speaker #0
T'as rencontré quelqu'un ?
- Speaker #2
Ton père m'a dit remets dans ton suffon, ne touche pas à ce ballon, ça c'est pour les garçons.
- Speaker #0
45 minutes late, this means that we, all of us, we'll be one hour late. What's your excuse ?
- Speaker #1
Alors Baden Baden, c'est un film que j'ai découvert sur la plateforme Sooner en cherchant ma sélection d'été. Film réalisé par Rachel Lang, dont mes collègues du podcast m'ont soufflé dans l'oreille qu'elle avait un film qui est sorti récemment, Mata. Et que c'était du coup quelqu'un qui a pas mal de projets. Je ne sais pas combien de films elle a fait au total, mais ce film-là, trois. Donc c'était son premier Baden Baden ? Oui, je pense. Julien me fait des signes. Premier long métrage avec Salomé Richard notamment et Swan Arlo, qui est merveilleux que j'avais... qu'on aime toujours, voilà, Swan Arlo, s'il nous écoute un jour, il vient à l'hôtel de Jouissi sans problème.
- Speaker #3
Je lui passe le salut.
- Speaker #1
Et donc on va suivre, voilà, cette héroïne qui, en fait, après une expérience ratée sur un tournage de film à l'étranger, il y a un côté un petit peu méta d'ailleurs d'être sur un tournage de film comme ça, donc on va suivre Anna, 26 ans, qui va retourner dans sa ville natale de Strasbourg et puis le temps de cet été caniculaire, elle se met en tête de remplacer la baignoire de sa grand-mère par une douche et puis elle mange des petits pois aux carottes, au ketchup, elle roule en Porsche pourquoi pas, elle cueille des mirabelles de façon un peu illégale, elle perd son permis pourquoi pas aussi, elle couche avec son meilleur ami qui n'a pas vraiment envie mais bon il se laisse faire quand même elle retombe dans les bras de son ex qui est un peu toxique et un peu avec un gros ego mais quand même c'est chouette elle est paumée en fait Anna et on la suit donc le film ne parle pas vraiment de plus que ça mais c'est pas tellement le point du film, on sent que Rachel Lang ce qui l'intéresse c'est de filmer surtout la sensation à nouveau, on en a parlé déjà plus tôt dans cet épisode c'est cette sensation un petit peu moite de l'été Oui. où on suit Salomé Richard, que moi je n'avais jamais vu à l'écran, et qui est absolument merveilleux. Moi, j'ai été hypnotisé par...
- Speaker #2
Mais si tu l'as vu dans Forêt Ivre !
- Speaker #1
Ah, c'était elle dans Forêt Ivre, très bien, merci, on souffle des choses. J'avais oublié, mais Forêt Ivre, ça n'a pas été un très bon souvenir.
- Speaker #3
Mais si tu l'as vu dans Forêt Ivre, Martin ! C'est horrible,
- Speaker #1
c'est moi qui suis ivre. Oui, mais ça ne m'avait pas plu Forêt Ivre à la Berlinale, très bien. Bon, désolé, et merci de ne pas me couper. En tout cas, moi j'ai vraiment adoré ce film, Rachel Lang pour un premier film, elle fait une réalisation qui est hyper maîtrisée, c'est un ton qui va osciller un petit peu entre drame et légèreté, on rigole quand même assez bien de scènes assez cocasses, notamment les... Les dialogues entre la grand-mère et sa petite-fille, du coup, Anna, sont assez savoureuses. Et puis, il y a un petit peu de fluidité aussi au niveau, parce qu'elle a une actrice qu'elle a castée qui est un petit peu androgyne aussi. Donc ça joue aussi un petit peu avec cette espèce de liberté pure, entière. Elle aime comme elle a envie d'aimer. Elle vit sa vie comme elle a envie de la vivre, alors qu'elle n'a absolument aucun cap de là où elle va. Mais elle fait un peu comme elle a envie et c'est hyper délicieux de le voir. c'est hyper... ça nous donne envie, nous, de se dire pourquoi on se prend la tête en fait, on a le droit d'être libres aussi tous c'est un bel appel à la liberté, à l'été et donc ce petit badun badun c'était une très très belle découverte sur Sooner Tu dirais que c'était rafraîchissant ? Tout à fait, il y a beaucoup de scènes de bain, de piscine on sent qu'il y a un petit thème aquatique aquatique très bien, bon les amis merci en tout cas d'avoir écouté cet épisode de Sunny Sooner, est-ce que quelqu'un veut faire une petite voix de fin ?
- Speaker #2
Qui sent l'été ? Allez Julie,
- Speaker #1
tu nous refais une petite voix. Qui sent l'été ? Mais avec des cigales alors. Je mettrai le montage, je mettrai la musique.
- Speaker #2
Et toi ? Tu as bien apprécié notre épisode de l'été. En tout cas, nous, on est tout ensoleillés. Et on espère que tu nous écoutes tranquille, en train de regarder ton petit coucher de soleil, et en train de boire ton Sprite. de ton Hugo Sprint, tel est ton choix en tout cas continue à faire de nous des stars, parce qu'on est des stars même l'été et on t'aime fort voilà, parle de nous autour de toi soutiens-nous, aime-nous, bisous
- Speaker #1
Et ça rime, c'est trop bien, merci Julie Pour cette super clôture d'épisode On espère que cet épisode vous a plu, que ça vous aura donné des idées Pour aller rattraper ces petits films D'été sur Sooner, en tout cas il y en a encore Beaucoup plus évidemment que les 8 qu'on a sélectionné cette fois-ci N'oubliez pas évidemment le code SonySooner qui permet d'avoir l'abonnement annuel Pour seulement 49,99€ dépêchez-vous, c'est pas un code qui va être valide très longtemps, mais foncez, franchement, il n'y a pas de meilleur deal dans cet été vraiment en termes de plateforme, allez soutenir Suneur, soutenez-nous, soutenez Surimpression merci Julien, merci Edouard, merci Julie on espère que vous passez des bonnes vacances et nous on se retrouve très très bientôt ciao ciao ciao ciao ciao ciao