- Speaker #0
« Ton ami, c'est moi. »
- Speaker #1
« Il nous faut du renfort. » « Je suis ton ami. » « J'y crois pas. » « Quand tout s'enrouille. » « Elles sont fuives ! » « On va bouillir. » « Notre mission sur cette planète est de faire le bonheur d'un enfant. »
- Speaker #2
Et bienvenue dans un nouvel épisode de Ce n'est que du cinéma, le podcast qui réunit des amoureux de cinéma autour d'une table afin de commenter l'actualité des sorties, vous faire découvrir ou redécouvrir des pépites enfouies dans le passé ainsi que nos coups de cœur du moment. Aujourd'hui. J'ai la chance d'être accompagné de Edouard, comment ça va Edouard ?
- Speaker #3
Ça va Edouard !
- Speaker #2
Ah waouh, quelle énergie Edouard ! J'ai la chance d'être accompagné de Julie, comment ça va Julie ?
- Speaker #4
Ça va bien !
- Speaker #2
C'est pas un concours en fait !
- Speaker #4
C'est pour rester dans le podcast !
- Speaker #2
Bon très bien, très bien ! Et une nouvelle voix autour du micro, qui représente du coup sur Impression, notre nouveau partenaire privilégié de cette saison, Julien, comment ça va Julien ?
- Speaker #5
Ça va super, j'ai peut-être pas assez crié mais ça va super Après les deux autres oives,
- Speaker #2
là c'était difficile de faire plus Bon alors Julien, tu connais la petite tradition qu'on a dans le podcast Quand une nouvelle personne arrive, on lui pose des petites questions Sur ton amour du cinéma, d'où il vient Et peut-être aussi nous dire ton premier choc ciné si tu t'en souviens
- Speaker #5
Raconte-nous un petit peu En fait moi ma passion du cinéma elle vient vraiment de la part de mon papa C'est-à-dire que depuis que je suis tout petit j'ai toujours regardé plein plein de films Mais c'est vraiment à mes 8-9 ans que mon père a décidé que j'étais assez grand pour voir tous les classiques que lui aimait, c'est-à-dire Predator, Terminator, donc peut-être un peu jeune, 8-9 ans. Mais en tout cas, ça a fait son petit effet et très vite, j'ai commencé à aimer ce cinéma-là, ce cinéma fantastique des années 80. Et puis petit à petit, en étant adolescent, j'ai un peu élargi mes horizons, on va dire, et j'ai commencé à regarder des westerns, des films d'auteurs, etc. Et voilà.
- Speaker #2
C'était quoi le premier réel peut-être où t'as commencé à creuser un peu la question ? Beaucoup de gens commencent par Tarantino ou Ridley Scott ou quoi, tu te souviens pas ? T'as commencé à faire vraiment un lien entre tiens, il y a un réel derrière, est-ce que j'irais pas voir un peu sa filmo et un peu creuser le bonhomme ?
- Speaker #5
C'est peut-être un peu basique comme réponse mais moi je pense que c'était Spielberg.
- Speaker #2
Tout à fait acceptable comme réponse.
- Speaker #5
Moi j'ai commencé avec Jurassic Park et puis je suis passé au Dents de la Mer, ça reste peut-être peut-être mes deux préférés encore aujourd'hui. Et puis, je me suis rendu compte qu'il faisait aussi des films historiques. Et voilà, je pense que c'est Spielberg.
- Speaker #2
Eh bien, excellent, excellent. Eh bien, en tout cas, on est très content de t'avoir autour du micro. Alors, les amis, juste avant de vous présenter le programme de la semaine, j'aimerais évidemment remercier Suneur, notre partenaire officiel de ce podcast. Suneur, vous les connaissez maintenant. C'est une plateforme de streaming belge conçue par et pour des amoureux de cinéma. C'est un large catalogue riche, varié, qui offre un regard unique sur la richesse du cinéma européen et mondial. Sur la plateforme, on y trouve des films intemporels, des films primés dans les plus grands festivals. On en sait quelque chose, n'est-ce pas les amis ? Ainsi qu'aussi que des trésors cachés. Et puis, si vous voulez vraiment voir les toutes dernières sorties, vous pouvez aussi le faire grâce à leur sélection à la demande. Par exemple, Marty Supreme vient d'arriver dessus. C'est quand même pas rien de le dire. Pas mal. On l'avait couvert.
- Speaker #4
Très bonne sélection.
- Speaker #2
On l'avait couvert. Et en plus, maintenant, c'est la période d'été. Et donc, vous avez une promo complètement démentielle. C'est-à-dire qu'au lieu de payer 80 euros pour l'année, Vous avez accès à toute l'année, tout le catalogue pour seulement 50 euros, 49,99 euros, franchement.
- Speaker #3
Qui dit mieux ? Ils nous rigolent, dis donc !
- Speaker #2
Il faut pour ça encoder le code SONY, SOUNER, mais ce sera évidemment noté dans la description de l'épisode. Bon alors les amis, vous rappelez que si vous ne voulez rien rater de nos aventures, foncez vous abonner à notre Instagram TikTok, ce n'est que du cinéma. C'est là évidemment qu'on vous ouvre les coulisses de notre petit podcast. Mettez 5 étoiles évidemment, Julie ! Tu nous le diras encore tout à l'heure je pense Sur Spotify, sur Apple, sur toutes les plateformes Sur lesquelles vous nous écoutez Laissez nous même des petits commentaires Ça nous donne un max de force pour vous proposer toujours plus de magie cinéma Alors les amis, cette semaine Un épisode sous le signe de l'animation et de l'horreur Oui ça va pas forcément très bien ensemble Mais bon évidemment on allait pas rater A côté du phénomène Toy Story 5 Et ses 250 millions de budget Où on va retrouver avec Beaucoup de joie Woody et Buzz l'éclair Et toute la bande Ensuite Jim Quinn, film d'animation absolument barré, on vous laisse là avec le petit tease, Jim Quinn film d'animation français du coup, ensuite nous on se plongera dans la partie un petit peu plus horrifique de notre podcast avec Backrooms qui a fait énormément parler de lui Edouard, Julie, on avait beaucoup été nombreux à parler d'obsession et c'était un peu les deux films qu'on met pour le moment tu vois un peu le renouveau de l'horreur je sais qu'Edouard nous prépare un épisode spécial sur l'évolution du genre horrifique du new gen, exactement et donc on était très curieux de voir ce Backrooms Ensuite, et enfin, évidemment, la tradition aussi veut ça, quand on a une nouvelle personne autour du micro, on lui propose de nous amener une pépite du passé. Et sans même savoir que c'était un film qu'on a souvent évoqué dans le podcast, il nous dit « j'ai envie de parler de It Follows » . Et là, on a été super contents. Franchement, on a été super contents. Voix Edouard qui lève les doigts aussi. Oui, It Follows qui était sorti en 2014 si je ne m'abuse. Donc on découvrira ça avec la pépite de Julien. Et le tout sans oublier nos coups de cœur de la semaine. Est-ce que vous êtes prêts les amis ? On est prêts ! Ready ? C'est parti !
- Speaker #1
Prom's pour être enjoué dans le placard ! Woody ! Jessie, salut !
- Speaker #6
Est-ce que ça va aussi mal qu'on le dit pour les jouets ?
- Speaker #1
On en voit de plus en plus abandonner chaque jour. On est fichus !
- Speaker #6
La technologie nous a envahis aussi.
- Speaker #1
Je sais pas quoi te dire, Jessie. Avec un jouet, on peut jouer, mais... Avec la tech, on peut tout faire.
- Speaker #6
Je perds Bonnie à cause de cette machine.
- Speaker #2
Alors, Toy Story 5, pour le... Petit pitch, Buzz, Woody, Jesse et le reste de la bande verront leur travail remis en question lorsqu'ils découvriront que ce qui obsède désormais les enfants aujourd'hui s'appelle l'électronique. Donc, film réalisé par Andrew Stanton. Alors, Andrew Stanton, évidemment, ce n'est pas un inconnu des studios Pixar. Il avait réalisé Mille et une pattes. Qui se souvient de Mille et une pattes sorti en 98 ? Ah, on adorerait. Le monde de Nemo, évidemment. Wally, qui me fait pleurer à chaque fois. Wally, je suis inconsolable. Le monde de Dory aussi en 2016. Et donc là, il revient quand même dix ans plus tard pour réaliser ce Toy Story 5. Les amis, petit tour de table, qu'est-ce qu'on a pensé de ce Toy Story 5 ?
- Speaker #5
Moi, je suis un petit peu mitigé. J'ai l'impression que je suis un des seuls à table à penser ça.
- Speaker #2
Ok, mitigé. Et toi, Edouard ?
- Speaker #5
Moi, c'est vers l'infini et l'au-delà. J'adore.
- Speaker #2
Et toi, Julie ?
- Speaker #4
Moi, j'ai trouvé qu'il y avait plein de nouvelles petites trouvailles qui étaient hyper plaisantes. Après, j'avoue que j'ai un gros, gros coup de cœur pour le 3. Et donc, je me questionne, est-ce que vraiment cette suite, était obligatoire. Après, ça fait la nostalgie de l'enfant que je suis qui me fait toujours du bien et qui m'émeut beaucoup.
- Speaker #2
Et moi, je n'ai pas eu le temps de le rattraper. Mais du coup, le jeu de maintenant, ça va être de me convaincre d'aller le voir. Sachant que si vous aviez écouté notre épisode de Clash, Shrek vs Toy Story, vous saviez que je suis beaucoup plus du côté de Shrek que du côté de Toy Story. Donc, je n'y vais pas gagnant sur Toy Story. Donc, allez-y, the floor is yours pour convaincre les auditeurs et moi-même d'aller voir ce film.
- Speaker #5
Du coup, moi... pourquoi j'ai trouvé ça j'étais un poil mitigé sur ce Toy Story 5 je trouve que évidemment c'est Pixar, donc l'animation est super il y a effectivement comme l'a dit Julie plein de petits éléments inventifs, la thématique de la technologie c'est plutôt intéressant etc mais j'ai quand même l'impression d'une saga qui tourne sacrément en rond alors on nous refait des blagues qu'on nous faisait dès le premier avec Buzz l'éclair qui se prend pour un ranger de l'espace, on nous refait des jouets qui ont peur d'être abandonnés et mis au placard parce que leur enfant grandit. On nous refait aussi le coup de la modernité remplace les jouets, ce qui est un petit peu le pitch du premier, en fait, si on y réfléchit. Et du coup, je trouve qu'il y a des bonnes choses. C'est un Pixar, c'est plaisant. Mais encore une fois, comme l'a dit Julie, le 3 était tellement bien, tellement parfait, que nous prolonger un peu l'aventure pour un film aussi petit, je trouve que c'est quand même assez dommage. D'autant qu'on parlait du pitch de Woody et Buzz. Woody et Buzz, dans le film, ils ne sont pas loin de faire de la figuration. Honnêtement, le focus est vraiment sur Jesse et l'enfant, du coup, Bonnie. Mais la raison pour laquelle Woody revient, c'est quand même un peu tiré par les cheveux, à mon sens.
- Speaker #2
D'accord. Bon, avis à la défense, du coup.
- Speaker #3
J'entends ce qu'il se dit. Et honnêtement, c'est des bons points que tu abordes là. C'est un peu réel, mais comment dire... Moi, en fait, je vais... d'être le plus objectif possible. Mais c'est quand même une saga d'enfance pour moi. J'ai regardé un milliard de fois chacun. En tout cas, le 1 et le 2. Le 3, je l'ai découvert que plus tard. Mais oui, c'est vrai que la saga aurait pu choisir de s'arrêter au 3. Et ça aurait été très bien. On aurait eu un fabuleux adieu à ces personnages. Tout le monde a chialé. Si vous n'avez pas chialé devant le 3, je ne sais pas qui vous êtes. Mais le cœur doit être de pierre. De pierre, vraiment. Le 4 était... pas nécessaire, mais également une bonne fin. Je pense qu'on aurait pu se quitter là-dessus. Et là, revenir avec un cinquième, extrêmement tendu. Je trouve qu'ils ont, en réalité, vraiment pris un pari étrange de nous faire un cinquième. Mais le plaisir est toujours là de retrouver ces personnages, parce qu'ils sont vraiment incarnés, ils sont assez incroyables quand même, même si c'est vrai qu'ils passent un peu plus au second plan. Mais c'est là où, du coup, je le trouve intéressant, moi, ce cinquième. C'est-à-dire que... non seulement on laisse la place à Jessie parce que c'est un personnage auquel on a mis un chouette background et qui est enfin un peu plus exploré et il y a une séquence au pied de l'arbre les larmes ont coulé fort le petit coeur c'est clair, la musique dans le 2 de Jessie, quand elle m'aimait je ne peux pas l'écouter sinon ça va chialer le 5 est bien là dessus parce qu'on s'intéresse à Jessie et pour une fois on s'intéresse à l'an enfants aussi, réellement. Et je trouve que c'est un de ceux qui a, comment dire, le message est assez simple et un peu, comment dire, commence à être vieillot, le film arrive un peu tard, en réalité, mais je pense que c'est intéressant à montrer à des enfants de maintenant, de se dire qu'en effet, il n'y a pas que les écrans, même si ça peut paraître être un, comment dire, un dialogue de boomer, peut-être de dire les écrans, voilà, mais je trouve que non seulement ils le font très subtilement, Mais il ne rejette pas non plus que la faute là-dessus. Et en fait, tout le monde prend un peu sa part de responsabilité dans celui-là. Et au-delà d'être une histoire de jouet, c'est aussi un peu un renouveau et une adaptation à laquelle on doit opérer.
- Speaker #2
C'est aussi une histoire de joie. Très bien. Julie, toi, qu'est-ce que t'en as pensé ?
- Speaker #4
Moi, ça m'a aussi fait penser dans les thématiques de l'enfance qui se transforment en adolescence. à Vice Versa 2 et à justement comment garder la personnalité qu'on a, garder l'humanité, le jeu et le plaisir de jouer, le plaisir d'être dans un imaginaire complètement fou. Moi je trouve que les scènes où on voit les jouets en train d'être manipulés, dans les séquences, c'est des séquences absolument génialissimes. Et on voit en fait tout l'univers que les enfants créent, toute la magie et c'est fabuleux. Moi ça m'a vraiment touchée. Et je trouve qu'il y a un côté aussi, un sens de l'aventure absolument génial, et le fait de devoir se renier pour pouvoir se faire des amis, entre guillemets, mais qui n'en ont rien à taper de soi, et qui sont juste intéressés par un écran. Je trouve que c'est des thématiques qui sont vachement intéressantes. Et moi, j'avoue que ça m'a vachement émue. Il y a vraiment des moments d'émotion qui sont hyper forts. Je trouve que la fin est très belle. J'ai trouvé qu'il y avait des moments qui étaient très beaux. Après, Voilà, il y a toujours les mêmes coups de Rangers qui sont très drôles en même temps. On continue à nous les faire et on nous les amplifie. Et c'est vrai que Buzz l'éclair, il a une armée de Rangers. Et c'est drôle en fait. Il vous dit qu'il est devenu vieux et qu'il a une calvitie. Et c'est drôle. Et en fait, il y a plein de choses qui sont poussées aussi sur le fait d'à un moment on vieillit. Est-ce qu'on peut continuer à devenir des objets de fantasmes et de désirs pour les autres ? Non, mais c'est assez intéressant.
- Speaker #2
En plus, ils ont gardé les mêmes voix. Avant de donner la parole, c'est vrai que je ne l'ai pas dit, mais le casting original avec Tom Hanks, etc. est toujours là 30 ans plus tard. C'est aussi un clin d'œil au fait que les doubleurs ont un petit peu vieilli aussi.
- Speaker #3
C'est ça. Et en fait, c'est là où il y a certaines thématiques qui reviennent. Parce qu'inéluctablement, si tu reprends les mêmes personnages et la même mécanique de jouer, etc. Tu vas revenir sur les mêmes thématiques. Mais d'un autre côté, il y a tellement de petits ajouts supplémentaires ou des trucs où tu... Tu t'étais dit, ok, ils ont déjà fait tout ça, parce qu'il y a quand même 4 films avant, donc tu sais, aller chez l'antiquaire, etc. Et là, en fait, on les remet dans une nouvelle situation, encore de devoir affronter cette fois-ci un véritable ennemi, qui n'est pas un ennemi à proprement parler, mais qui est plutôt l'évolution, et se rendre compte qu'on devient obsolète et que ça peut arriver, ce genre de choses. Et même, tu vois, il y a une armée de buzz dans le film, et en fait, c'est des jouets tombés du camion, mais on n'a jamais vu des jouets tombés du camion, tu vois ce que je veux dire ? Donc en fait, à chaque fois qu'ils amènent quelque chose... Il y a un truc intéressant, quoi qu'il arrive, même si on peut trouver ça, je sais pas, peut-être too much ou j'en sais rien, mais il y a quelque chose, et pour ne pas spoiler, les buzz éclairs ont un vrai intérêt à un moment, et c'est un plaisir de... Moi en tout cas, je vois que ça gigote là-bas, mais moi j'aime bien qu'ils aient réussi à s'en servir, alors que je me posais vraiment la question de où on allait avec ça. Parce que le film va un peu partout, et cette storyline-là, je sais pas exactement où ça nous mène, vraiment, mais...
- Speaker #2
C'était pour faire le buzz. Julien est-ce que tu as des choses que tu as entendues qui t'ont fait réagir ?
- Speaker #5
moi typiquement cette armée de buzz je suis d'accord, elle est amusante il y a beaucoup de péripéties qui sont drôles mais la manière dont ça se justifie à la fin, pour moi c'est très petit est-ce que ça doit occuper 15 minutes du film juste pour être une distraction un peu déconnectée et à la fin ça se rejoint je trouve que c'est un petit peu ça montre aussi que le film n'a pas tant de choses à dire et qu'il a besoin de gagner du temps Merci. En tout cas, c'est comme ça que moi je l'ai ressenti.
- Speaker #2
C'est un petit épisode filler au milieu du film.
- Speaker #5
Oui, un petit peu.
- Speaker #3
Question, as-tu vu la scène post-credit ?
- Speaker #5
Je n'ai pas vu de scène post-credit.
- Speaker #2
Je n'ai pas vu de scène post-credit. Tiens, tiens,
- Speaker #3
tiens. Il faut rester.
- Speaker #2
C'est bien, comme ça on peut dire aux auditeurs et auditrices qu'il faut rester.
- Speaker #3
Il y a une scène post-credit, voilà. Et qui, du coup, met en scène notre armée de buzz, je n'en dirais pas plus. Oh là là,
- Speaker #4
du suspense.
- Speaker #2
Bon, les petits amis, est-ce que vous avez encore des petites choses à dire sur le film ? Sinon, on va passer à notre... deuxième film d'animation de notre sélection.
- Speaker #4
Je tiens quand même à dire que Edouard a mis son plus beau t-shirt de Toy Story.
- Speaker #2
Les visiteurs,
- Speaker #3
venus d'ailleurs. Mais il y en a fini, et oh là là !
- Speaker #4
C'est important à mentionner pour nos auditeurs qui nous écoutent.
- Speaker #3
C'est ça.
- Speaker #2
C'est en audio description.
- Speaker #3
Un grand fan que je suis. Je me suis laissé cueillir encore une fois.
- Speaker #2
Vous la découvrirez sur la photo justement qu'on prendra après l'épisode et qu'on publiera sur les réseaux. Abonnez-vous à Ce n'est que du cinéma si ce n'est pas encore fait et assurez impression d'ailleurs. Au revoir, deux photos d'étoiles. Bon les amis, on va passer au deuxième film du coup de notre sélection. Nous allons sans plus attendre passer à Jim Queen.
- Speaker #1
Salut, moi c'est Jim. Qu'est-ce qu'il est beau ! Tu veux un du Total Manequin ? Retrouve tous les conseils dans mon bouquin. Hey, salut sexy ! Salut, ça va ? Bonjour, Jim ! Je suis votre premier fan. Je pourrais avoir cette fille ? Quel enfer ! Fais-moi monter, Jim ! Ah ! Team Parfait a embrassé une fille ? Qu'est-ce qui m'arrive ? Concert de Lady Gaga annulé et scène de panique dans le marais. Ils arrivent tous les jours, de plus en plus nombreux. Des intérêts pour le culte du corps. L'apparition de fashion faux pas. Je vais contracter une nouvelle maladie qui s'appelle l'hétérose. Quoi ? Tu vas devenir hétérosexuel.
- Speaker #2
Alors, Jim Quinn, c'était le film mystère justement du festival sur impression qui a eu lieu le week-end passé. Donc il y avait une dizaine de films en présentation dans ce festival pendant tout le week-end. Et il y avait un slot mystère, un film avec un gros point d'interrogation, même si des indices avaient été cachés un petit peu partout sur vos réseaux. Les gens sont venus, voilà, parfois même certains voulaient venir à Aftersun, mais c'était full. Et du coup, ils sont retrouvés dans ce truc mystère et ils ont encore plus kiffé que d'avoir vu Aftersun. Ce film, c'était Jim Queen. Peut-être que tu peux nous parler un peu du festival.
- Speaker #5
Certains ont deviné quand même. Il y avait quand même des gens dans la salle qui... On leur a demandé un petit peu avant, est-ce que vous attendez à voir ce... Est-ce que vous savez ce que vous allez voir ? Il y a quand même des gens qui avaient deviné que c'était Jim Queen. Pas beaucoup, mais bravo à Ele.
- Speaker #2
Parce qu'un des indices, c'était notamment que le film avait été présenté à Cannes cette année 2026. Ça donnait déjà un petit indice. Voilà, film d'animation pour le petit pitch de ce film Jim Queen. On va suivre Jim, qui est une icône sexy de la scène gay. parisienne, mais qui va voir sa vie complètement basculer lorsqu'il va contracter l'hétérose, un étrange virus qui transforme les hommes gays en hétérosexuels. Il voit alors tout le monde lui tourner le dos, à l'exception de son dernier followers et aussi premier admirateur Lucien, un jeune homme qui peine à s'assumer évidemment et ensemble du coup ils vont partir en quête d'un mystérieux remède capable de guérir Jim et d'empêcher l'extinction de l'homosexualité. Vous avez compris, avec ce pitch complètement déjanté, on est sur un bon délire et le film ne va pas nous décevoir. Film de Marco Nguyen et Nicolas Hattan avec Alex Ramirez dans les voix de doubleur. Jérémy Gillet, Cocorico, c'est un bruxellois, notre Jérémy Gillet, tout à fait, dans le rôle de Lucien. Et il y a même un petit caméo de Philippe Catherine dans le rôle de la voix de la prostate de Lucien.
- Speaker #5
C'est un incroyable caméo quand même.
- Speaker #2
Un incroyable caméo et apparemment l'anecdote, quand il est venu dans le studio de doublage, on lui a dit, mais vous savez pourquoi vous venez ici ? Oui je sais, il était très très au courant que c'était pour ça qu'il venait doubler. Très bien, petit tour de table, je sais que toi Edouard t'as pas eu le temps de le rattraper celui-là, mais...
- Speaker #3
En effet, je n'ai pas eu le temps.
- Speaker #2
Mais t'inquiète, ça doit être fait, ça sera fait, parce que ça vaut vraiment vraiment le coup, c'est un énorme coup de cœur, je spoil déjà mon avis. En très rapide, on fait un petit tour de table. Julie, toi, ce Jim Queen qu'on a vu ensemble au Festival sur Impression.
- Speaker #4
Oui, alors c'est une super comédie d'animation pour adultes, super déjantée, très folle. Les scènes sont génialissimes, c'est très jouissif, ça fait du bien, c'est rigolo.
- Speaker #2
Ça fait du bien par où ça passe. Et toi, Julien ?
- Speaker #5
Tout pareil, moi j'ai vraiment beaucoup aimé. J'ai énormément ri, je pensais que j'allais rire, mais je pense que j'ai ri au moins deux fois plus que ce à quoi je m'attendais. Le film est d'une inventivité rare.
- Speaker #2
Et en plus d'un rythme complètement démentiel Ça dure 1h30 T'as l'impression que ça a duré 20 minutes tellement c'était fun Et puis dès la première scène t'es pris T'es tout de suite pris dans cette salle de sport Et t'as genre clac Et ça va vite et c'est marrant C'est fou, moi c'est un énorme oui Avec aussi cet avantage que c'est un film Qui est accessible vraiment à tous C'est pas que pour des gens issus de la communauté gay C'est un film qui se dit LGBTQI+, en vrai C'est surtout concentré sur le G D'ailleurs ils le disent dans le film C'est très très G quoi mais c'est super parce que c'est à la fois des clins d'oeil et aussi une autocritique un petit peu de la communauté mais en même temps c'est hyper inclusif dans le sens ceux qui ne connaissent pas cette communauté là et en fait c'est super malin d'avoir Lucien qui lui est encore dans le placard dont on ne connait pas la communauté donc elle la découvre en même temps que nous avec plein de références on les aura peut-être pas toutes comprises évidemment mais en vrai j'ai eu l'impression de bien comprendre les blagues qui étaient dedans et c'est à mourir de rire ce film Tu parlais de l'accessibilité,
- Speaker #5
ce qui est intéressant c'est que moi je me suis un peu renseigné sur les deux réalisateurs et les deux scénaristes du coup il y a quatre personnes, on va dire, derrière le film. Il faut savoir que dans les réalisateurs, il y en a un qui est homosexuel, l'autre qui est hétéro, et dans les scénaristes, c'est pareil. Et du coup, ils voulaient vraiment avoir ce côté, avoir plein de références, être très accurate un peu sur la manière dont ils décrivent la communauté gay, mais en même temps, avoir toujours cette accessibilité, comme tu l'as dit, que tout le monde puisse s'y retrouver dans le film, et comprendre les blagues, être investi dans l'histoire, etc. Et je trouve que ça marche parfaitement. enfin vraiment
- Speaker #3
C'était un peu, pardon ce match de coupe, mais c'était un peu la seule vraie sensation de Cannes. J'ai l'impression que tu vois un truc qui a vraiment retourné tout le monde et un peu en énorme surprise qui est venu saisir un peu tout le public cannois, j'ai l'impression.
- Speaker #4
Parce que ce n'était pas le genre de Cannes apparemment cette année. Donc je pense que ça avait du bien aux gens.
- Speaker #2
C'est vrai, tout le monde en parlait un peu. Ça a été la grosse sensation à fond.
- Speaker #5
C'était une séance de minuit en plus, je pense. Donc c'est toujours les séances les plus rock'n'roll.
- Speaker #2
Génial de voir ça en séance de minuit.
- Speaker #5
Je pense aussi, ouais.
- Speaker #2
En plus, quel petit bonheur d'avoir ce film arrivé, parce que j'ai découvert qu'il a eu vraiment du mal à se financer. Il a même dû lancer en urgence un crowdfunding pour vraiment pouvoir terminer le projet. Et donc, du coup, il y a pas mal de gens, de kidams qui ont mis 100, 200, 350 euros, 1000 euros pour soutenir le film, parce que ça a été très difficile à faire. Et qu'est-ce que c'est bien ? En plus, l'animation est belle. Franchement, elle est à la fois simple dans le trait, mais pétante de couleurs. Bon, évidemment, quand tu parles de communauté LGBT, c'est bien qu'il y ait plein de couleurs dans tous les sens, évidemment. Mais qu'est-ce que c'est beau, quoi ? C'est super fluide et tout, il y a des idées à la pelle toutes les trois secondes, il y a des idées visuelles, c'est génial.
- Speaker #3
J'ai l'impression que l'animation c'est quand même vraiment formidable ces temps-ci, notamment en France. Il y a eu Mars Express, il n'y a pas si longtemps que ça. Oui, je l'ai vu, génial ça. Puis après du coup il y a eu Arco.
- Speaker #2
Arco.
- Speaker #3
Flow récemment aussi, un projet européen. Amélie,
- Speaker #2
à fond.
- Speaker #3
J'ai l'impression que l'animation ça bouge vraiment. Ça se porte bien,
- Speaker #2
et pourtant ça coûte un bras à faire l'animation. C'est sûr,
- Speaker #3
mais après du coup là ils ont galéré. À fond. Ça prouve qu'il y a des bonnes choses à financer un peu partout.
- Speaker #2
Si Kevin nous entend, il va être content. Il est très fan d'animation.
- Speaker #4
Il y a des films plus adultes, je trouve, mais qui gardent quand même leur magie. Et Jim Quinn, justement, c'est ça. C'est quand même pour public averti. Il y a plein de blagues assez salasses et plein de clichés. Mais en même temps, ça va à fond dedans. Et c'est ça qui est génial. Et justement, parce que par exemple, moi, j'ai du mal avec Rick et Morty ou avec des sauceparks au niveau juste du graphique. Je trouve que c'est assez intéressant ce qui s'y passe, ce qui s'y dit. Mais là, je trouve justement que les couleurs sont belles, que c'est beau, que c'est agréable à regarder. Je trouve que ça fait plaisir d'avoir cette magie aussi pour les adultes.
- Speaker #3
Je crois que dans des films qui sont notamment de plus en plus ternes, il y a vraiment ce constat. En tout cas, les live-action sont beaucoup plus ternes, donc plus gris. D'avoir de la couleur qui revient et notamment grâce à l'animation, ça régale, je pense. À mon avis, pas que nous, presque tout le monde s'accordera à le dire, je pense.
- Speaker #5
Et puis même dans la direction artistique, à un moment ils vont danser dans cette boîte le Power Boys. Mais c'est une énorme boîte, ça n'existe pas des boîtes aussi grandes, mais c'est génial. Il y a plein d'idées comme ça. Alors la tour de la ministre est une énorme tour qui ressemble à l'œil de Sauron presque, qui est super haute.
- Speaker #2
Et la ministre qui est complètement librement inspirée de Christine Boutin. Le film a pris une proportion politique. Il disait en interview les réals qu'à la base quand le projet a commencé, il voulait que ce soit juste une comédie légère qui... inclusive, avec tout ce qu'on a décrit, mais qu'en fait, la réalité s'invitait tellement, l'actualité s'invitait tellement dans la vie, avec des dingueries qu'on entendait, des sorties de politiques toujours plus réactionnaires, qu'ils ont dû se positionner, en fait, et ils sont partis, ils ont fait voler le scénario vers un truc vraiment de revendication, parce que ce qui avait l'air d'être évident dans des pays comme la Belgique, la France, et nos pays européens de façon générale, c'est-à-dire que t'as le droit d'être qui tu es et d'aimer qui tu veux, et que franchement, mais qu'on leur foute la paix, et bien c'est pas évident, même dans un pays comme la France, Oui. ou la Belgique donc c'est trop marrant il y a plein de clins d'oeil quand elle lui dit littéralement Lucien reste bien dans ton placard elle veut le marier d'office à un moment donné elle lui dit oui je t'ai préparé avec Marie Cunégonde de je sais pas quoi et puis elle lui dit pour faciliter votre rencontre je vais préparer une tarte aux abricots en plus il y a un clin d'oeil l'abricot c'est un bol donc elle veut absolument pas qu'il soit gay il y a des tarts kilotonnes d'idées quoi. Ce que j'adore c'est les symptômes de la maladie quand l'hétéros commence à s'installer tu commences à comprendre les règles du hors-jeu au foot quoi. Tu commences même à t'intéresser au foot. D'ailleurs le virus quand il est zoomé au microscope c'est pas un coronavirus c'est une balle de foot.
- Speaker #5
C'est incroyable. Tu commences à faire des fashion faux pas. Des chaussettes blanches avec des sandales.
- Speaker #2
A fond. Du coup tu rentres plus dans les boîtes gays. C'est ça il y a plein de critères comme ça. Et puis à un moment donné quand vraiment il est genre...
- Speaker #4
allez les bleus c'est foutu non mais franchement j'étais mort de rire dans la salle les gens ils n'en pouvaient plus c'était trop bien j'ai hâte d'aller le voir franchement ça doit être vu vu comme vous en parlez mon dieu j'ai hâte d'être dans deux jours et il y a aussi la dimension musicale on n'en parle pas assez mais la musique est absolument génialissime il y a une séance de karaoké la première scène elle est vraiment magistrale parce que c'est une sorte de séance d'influence enfin il se filme en fait et donc c'est comme un reel d'influenceur mais en mode comédie musicale et vraiment ça donne un peu le ton du film donc vraiment il y a toute cette partie musicale pour moi qui est vraiment génialissime après j'avais envie d'écouter toutes les chansons c'est trop bien oui il y a une parodie de la chanson
- Speaker #2
La chanson de la collection dans la caverne de la petite sirène de Lucie Tu vois tous les dildos et les sexteurs J'en ai plein Tu vois la petite sirène dans sa caverne C'est juste génial Je me suis demandé comment ils ont eu le droit de parodier le truc Je suppose que Disney est ok avec ça
- Speaker #5
Si ils ont besoin de droits Oui je suis pas sûr,
- Speaker #2
tu peux faire une parodie comme ça tranquille Sinon ça n'a rien à voir Toute ressemblance avec une scène existante Parce que même la chanson est un peu copiée C'est trop bien, j'ai adoré. Il est sorti ce mercredi. Il sort ce mercredi. Je pensais qu'il l'était déjà.
- Speaker #3
Il sort le 24 juin. Il est sorti en France.
- Speaker #2
Il y a une date décalée avec la France. Edouard Isra.
- Speaker #4
Pour survivre en temps de canicule.
- Speaker #3
Allez au cinéma.
- Speaker #2
Allez au cinéma à fond. Premier degré. Premier degré ou 36 degrés. On dit ça au
- Speaker #3
36ème degré. Absolument.
- Speaker #2
Bon les amis, très très bien. Écoutez, on va passer à la troisième sortie du moment. On va passer à... Là on quitte les couleurs. On va vers quelque chose qui a une couleur jaunasse de papier peint. Un petit peu déprimant. Tout doux, tout doux. On y va. Je suis un animateur neutre évidemment. Nous allons parler de Backrooms. Alors Backrooms les amis, je suis allé voir comme à chaque fois le petit pitch sur Hallociné. Franchement là ils nous ont régalé. Ils n'ont rien écrit globalement. Il y a une ligne qui dit Une étrange porte apparaît dans le sous-sol d'un magasin de meubles. Merci à l'eau ciné. Super. Vraiment, franchement, des fois, il te faut un roman pour un film. Mais le suspense est là. Et là, vraiment, une étrange porte dans un sous-sol de magasin de meubles. Merci à l'eau ciné. Si vous nous entendez, mettez à jour le pitch, s'il vous plaît. C'est un film de Kane Parsons, qui est un jeune YouTuber à la base, qui avait commencé à faire des vidéos à l'âge de 16 ans. Enfin, je ne sais pas à quel âge, mais en tout cas, à l'âge de 16 ans, il développe déjà ce concept un petit peu qu'on va retrouver dans Backrooms. Et là, il n'a que 20 ans quand il se retrouve à diriger des acteurs comme... She wet a little you for qu'on avait connu et qui oscarisé pour 12 years a slave notamment Renat et Rensvay qu'on adore mais juste qu'il n'y a plus besoin de la présenter Il y a des préinterprétations aussi Voilà de fou et donc il se retrouve avec deux Rolls Royce du cinéma Le gars il a 20 ans on lui file 10 millions c'est énorme 10 millions Obsession avait coûté 1 million tu vois par exemple 10 millions il en a rapporté il continue encore de faire tourner le box office Quand j'ai vérifié il est à 300 millions De in déjà Rotten Tomatoes on est à 87% donc les gens sont vraiment convaincus Voilà, c'est un phénomène internet qui devient absolument culte maintenant. Donc ce backroom, ce petit tour de table, je tourne dans l'autre sens. Qu'est-ce qu'on a passé en quelques mots ? Julie ?
- Speaker #4
Moi, je suis vraiment passée à côté. J'ai trouvé ça assez déprimant. Dans ce que ça me racontait, visuellement, j'ai trouvé ça assez irritant.
- Speaker #2
Irritant ? Non mais c'est bien, c'est bien. Je crois que ça ne pourrait pas que je t'entends dire irritant comme un petit point. Oui, non, c'est pas forcément agréable. On n'a pas dit que c'était agréable.
- Speaker #3
C'est littéralement ce que j'allais dire. Les adjectifs sont justes, mais c'est pour ça que c'est génial. C'est une expérience un peu difficile. Moi, j'ai kiffé vraiment. En fait, je pense que c'est vraiment un truc qui est très, très internet. Je pense qu'il faut avoir un background, un backroom pour pouvoir un peu comprendre les subtilités.
- Speaker #2
Ça parle anglais ici. Très bien. Et toi, Julien ?
- Speaker #5
Moi, je suis aussi assez enthousiaste par rapport au film. Il a des défauts. Je pense qu'on va... Moi j'étais aussi déjà client de ce que faisait Ken Parsons sur internet Et là j'ai trouvé qu'il arrivait assez bien à adapter ce qui était déjà réussi Tout en apportant de nouvelles choses Donc ouais, plutôt un oui
- Speaker #2
Et moi plutôt un non en fait Même si je reconnais des qualités absolument phénoménales Mais juste donner lui tout de suite l'Oscar de la déco Et qu'on passe à autre chose Parce que c'est vraiment pour moi tout ce qu'il y a à sauver dans le film Vraiment, à part quelques scènes un petit peu... Parce que quand c'est les deux acteurs, en fait les scènes où les deux acteurs, Chiwetel Elyafor et Renat Esve, qui du coup jouent son psychologue, entre guillemets, ces deux scènes-là de discussion sont chouettes. Il y en a d'ailleurs à deux moments. Pourquoi j'ai dit quoi ?
- Speaker #5
Je trouve que c'est les pires scènes.
- Speaker #2
C'est fou, tu vois, on n'est pas d'accord. Let's go pour le clash, c'est les pires scènes. Moi c'est mes scènes préférées. On n'a peut-être pas aimé le film pour les mêmes raisons. En tout cas, moi je suis passé complètement à côté. Je me suis senti poisseux en sortant de là. Je sentais la naphtaline et le vieux papier peint Jonas moche. Et j'avais juste envie de prendre une douche. Et puis comme il faisait 36 degrés, j'avais vraiment envie juste de prendre une douche. Donc c'était compliqué pour moi. Mais du coup, la parole d'abord à ceux qui ont aimé. En face de moi, les deux zigotos là. Dites-moi tous ce Backrooms. Spoilant pas trop si possible, en tout cas si vous avez des trucs à dire vous prévenez qu'il y a un petit spoil.
- Speaker #3
Bah alors, s'il y en a qui aiment le papier peint, on est servi de dingue. Non mais moi j'aime toujours bien ces histoires de passage en fait, tu vois. Donc déjà rien que ça, ça me plaît de savoir qu'il y a un autre univers dans notre univers. C'est toujours assez incroyable d'avoir ce genre de choses. notamment ce passage dans le sous-sol et j'aime bien l'esthétique un peu comme Narnia quoi Narnia record si vous avez aimé Narnia vous pouvez peut-être aimer le trou mais pas sûr j'imagine tous les enfants et les parents qui font genre qu'est-ce qu'il a dit Edouard parce qu'il faut 16 ans j'allais dire ne mettez pas vos enfants devant background s'il vous plaît non mais voilà je suis très fan de l'esthétique des années 90 comme ça très comment dire les chemises un peu oversize les vieux magasins de fourniture les trucs un peu dans ce style là j'aime beaucoup déjà l'esthétique de base et c'est vraiment un film qui est très esthétique et en fait je pense que on ne reste pas assez à la surface pour moi de tout ce que représentent les backrooms parce que c'est très très large si tu fouilles un peu sur internet du coup les backrooms sont des backrooms en elles-mêmes c'est à dire que tu peux t'enfoncer dans les infos et dans les infos et tu t'arrêtes jamais en fait je pense que les backrooms si tu veux passer 18 ans sur internet à chercher des backrooms tu vas trouver des gens qui en parlent et qui théorisent et ainsi de suite et cette imaginaire là moi me plaît beaucoup d'avoir des choses qu'on ne comprend pas qu'on ne peut pas comprendre, qui n'existent pas vraiment et d'un autre côté si et en fait non et c'est là où c'est fantastique c'est qu'on est dans un entre deux, dans un monde qui n'en est pas un, qui n'existe pas réellement un peu distordu et Merci. C'est là le sentiment que m'a laissé le film. Il y a un truc... Dans le film, ils le disent beaucoup. Ils disent « something's off » . Et c'est vraiment ça. Il y a quelque chose qui ne va pas. Une étrangeté. Il y a une atmosphère. Il y a un truc, tu disais, crasseux. Je ne pense pas que c'est le terme exact que moi j'utiliserais. Mais en tout cas, anxiogène, déroutant. Et c'est là-dedans que ça m'a plongé. Je n'étais pas bien après le film, franchement. Et c'est ça que j'ai apprécié. Parce que c'est un peu ce que ça recherche à faire, j'ai l'impression. Mais je pense qu'il faut le voir. plusieurs fois peut-être pour vraiment l'apprécier ou alors pas du tout ça dépend mais je pense qu'il y a je fais des signes qu'il faut le voir trois fois pour comprendre oui voilà je suis pas sûr je vais laisser Julien en parler un peu mais moi j'ai vraiment kiffé j'aime bien ce genre de proposition en tout cas bien que ça se sent que notre ami Ken Parsons est un peu jeune peut-être pour avoir eu des clés pareilles très bien je vois que ça te fait rebondir tout de suite
- Speaker #5
Moi je suis assez d'accord, ce que j'aime dans le film c'est vraiment le mystère, le vertige que sont ces backrooms. On aimerait y trouver une métaphore et en fait on a du mal je trouve. D'un côté on peut se dire que ça évoque l'IA générative avec ses décors qui n'ont aucun sens et qui ressemblent de loin à quelque chose qu'on connaît mais quand on se rapproche ça n'a pas de sens. Ça fait penser aussi à un univers peut-être psychologique où le héros s'enfermerait pour... pas affronter la vérité. Dans son inconscient. Tout à fait, quelque chose où tout serait faux, tout le sens serait déformé parce que il n'accepte pas la vérité. Il n'accepte pas la vérité des choses, en tout cas. Ça, c'est acte à lui. Donc voilà, il y a plein de pistes comme ça. Et moi, j'aime bien que le film soit assez lent. Mine de rien, il ne se passe pas tant de choses que ça. Il est assez contemplatif. Ce n'est pas une horreur qui va vraiment t'agresser les oreilles. Il y a quelques petits jumpscares, mais c'est pas... C'est très rapide. C'est très minoritaire dans le film. On est vraiment dans l'exploration de ces backrooms, et c'est une fin en soi pendant un long moment, et je trouve ça assez génial. Là où je suis d'accord, et je rejoins Edouard, et du coup ça relate un peu ce que tu disais Martin, je trouve que Ken Parsons est effectivement un peu jeune, et je pense que ça traduit le fait que les dialogues, en tout cas les dialogues qui isolent un peu psychologique, un peu thérapeutique, me paraissent assez faux, assez artificiels, et je me dis, là c'est l'idée d'un gars de 20 ans... C'est ce que se dit un gars de 20 ans de ce que sont les névroses de quelqu'un de 40. Ça se voit que c'est quelqu'un qui ne les a pas vécues et du coup ça me paraît assez artificiel. Et du coup dès que le film parle un peu et est vraiment dans la discussion, je trouve que c'est un peu laborieux. Et il est vraiment mieux que quand on suit des personnages qui marchent à travers ce labyrinthe et on guette un peu ce qui va se passer. Et même s'il ne se passe pas tant de choses que ça, moi j'ai quand même été captivé tout du long.
- Speaker #3
Et malgré tout, c'est ce que j'allais dire, j'ai rebondi rapidement, mais en fait, les dialogues, c'est vrai qu'ils sont, je pense, vraiment le point faible de ce film-là, un gros point faible, ils sont interprétés par des directeurs extraordinaires. Donc en fait, j'ai l'impression qu'ils sauvent quand même. Ils arrivent à sauver le truc. Alors soit tu prends deux randoms qui feront très bien le travail exactement comme dans Obsession, ou alors tu prends des têtes qui ne sont pas non plus des, comment dire, ils n'ont pas pris, je ne sais pas moi, Tom Hanks ou Jacob Elordi.
- Speaker #2
Ce n'est pas non plus des super stars.
- Speaker #3
C'est pas le triple A des stars, mais c'est quand même des stars qui ont du succès, qui sont compétentes. C'est des gens compétents qui ne sont pas là que pour l'argent, en fait, en gros, ou en tout cas pour faire vendre, tu vois. Mais là-dedans, du coup, c'est quand ça parle que ça marche le moins, on se l'a dit juste avant. Et c'est un peu dommage. Alors, soit on n'a pas été assez loin, assez profondément, ou alors on est resté pas assez en surface. il y a un truc un peu étrange de... Soit tu as essayé d'expliquer un truc que c'est pas vraiment Ou trouver une réponse Alors que les backrooms le but c'est Pas vraiment de réponse C'est là où Il était à ça de se faire avoir Par les machines Et de vraiment donner une réponse Aux backrooms alors que C'est pas ça que la communauté veut des backrooms C'est sûr et certain Et ça aurait été un peu dommage de le faire Là tu peux encore trouver une interprétation Je pense c'est pas non plus résolu à 100% Quoique Et ce qui m'a aussi beaucoup manqué, moi, c'est que j'aime bien l'esthétique, mais notamment les séquences de pieds au vide, de fin de footage, me parlent à fond. C'est un peu comme la paranormal actuelle. Et je trouve que c'est le filtre qui manque à ce film-là. Je pense que ça aurait été presque bien, même si tu le fais en format 16-9, de le faire... entièrement avec des vieilles caméras et moi j'aurais adoré ça c'était les pires passages VHS tout naze donc imagine un film entier sur ça j'adore cet éthique là on aime pas les mêmes trucs pour les gens qui sont un peu fans de ça et qui ont vu Skin Amarink à mon avis qui est une personne qui s'en est beaucoup inspirée Skin Amarink c'est extrêmement chiant c'est que des plans de coin de porte mais je vous jure mais par contre à l'intérieur de toi c'est terrible de ressentir comment dire, une... un truc anxiogène t'as juste envie de partir et d'un autre côté t'es fasciné par ce que t'es en train de voir et t'es dans cet entre-deux là dans lequel Backroom m'a mis même si je pense que le film a été rushé et que je crois qu'il aurait fallu un peu plus de développement autre que les décors qui sont c'est vrai, exceptionnels, en vrai de vrai et à part ça, j'ai pas grand chose de plus à dire mais on a hâte de voir pourquoi vous n'avez pas apprécié
- Speaker #4
Alors, j'ai trouvé la narration hyper poussive en fait, j'ai pas réussi à suivre l'histoire, ça m'a pas spécialement intéressée et pour moi le gros problème du film c'est que je déteste Clark et vraiment je ne supporte pas ce personnage, je le supporte pas au sein de sa psy, je le supporte pas dans ses backrooms, il n'y a aucun moment en fait où j'ai de l'empathie, où j'ai envie de découvrir ce qu'il y a derrière ses pièces et donc c'est avec la psy que j'ai envie de découvrir ce qu'il se passe parce que le personnage a l'air beaucoup plus attachant. et fort. Je trouve que le fandom même des Backrooms est assez intéressant aussi. Je trouve que le début est assez mystérieux. Mais à partir du moment où il ramène ses copains, en fait, je trouve que c'est poussif, je trouve que c'est mal écrit. Je trouve qu'en effet, les scènes, on a l'impression de voir une sorte de vieux film de développement personnel un peu foiré, genre Le Secret. Et du coup, moi, je me dis, mais qu'est-ce qui a écrit ça ? Ça va pas du tout. Et avec cette esthétique hyper vieillotte... Je me sens un peu enfermée, un peu emprisonnée. Ça m'a rappelé Inland Empire de David Lynch, dans ce côté labyrinthique. Mais il y avait aussi une musique extrêmement angoissante qui me rappelle aussi Backrooms. Ça m'a rappelé Severance, mais pour moi raté parce que... Je pensais à la série Severance si vous l'avez vue. Au niveau de l'écriture, il n'y a pas ces personnages conçus. Enfin, ce côté labyrinthique dans les bureaux. Et donc pour moi, ça manque un peu de tout. L'esthétique ne me plaît pas, le sujet me plaît, mais il n'est pas bien développé. Et surtout, moi j'ai du mal quand après on me montre un peu les monstres et qu'on m'explique pourquoi ceci, pourquoi cela. Je trouve ça très plaqué, très figé. Et ça m'empêche moi de me faire mon monde et de me dire ça pourrait être aussi Parce qu'il y a des super plans avec le décor qui s'effondre, avec tous les souvenirs. Et je trouve que ça manque de mystère en fait. On veut trop expliquer les choses et nous prendre par la main. Après, je me dis, pour un mec de 20 ans, c'est absolument génialissime comme film. On s'entend, il a quand même réussi à diriger deux super acteurs. Mais moi, ça ne me parle pas du tout. Je trouve ça angoissant et poisseux, comme tu dis. Je ne me sens pas bien. Ça colle et ça ne me touche pas. C'est un peu le but, je pense.
- Speaker #2
C'était le dernier. Dernier retour de la défense et puis après on laissera aux auditeurs et auditrices le soin de se faire leur avis.
- Speaker #5
Moi je suis d'accord avec toi par rapport à Clark, c'est pas un personnage attachant et je pense qu'il est décrit dès le début comme... Un tête à Clark. Oui, quelqu'un en tout cas d'antipathique mais après pour moi c'est plus le mystère qui me guide et du coup je fais un peu... Je pense qu'il y a beaucoup de films avec des personnages un peu antipathiques. Mais là où je ne suis pas vraiment d'accord sur le fait que le film explique trop, je trouve qu'il y a quand même pas mal de choses qui ne sont pas expliquées. Il y a des choses qui sont expliquées pour offrir quelque chose d'un minimum satisfaisant. Mais encore une fois, la métaphore de ce que sont les backrooms et pas mal d'aspects reste un peu mystérieux. Du coup, je trouve qu'il y a un équilibre qui est plus ou moins intint. Mais après, je pense que chacun a son échelle, on va dire, à ce niveau-là.
- Speaker #3
je vais laisser Edouard je termine par un petit truc le mystère je trouve qu'il n'y en a pas assez et je crois que c'est ça qui casse gueule aussi dans les backrooms les backrooms sont angoissantes juste parce qu'elles sont c'est à dire une pièce derrière un mur que tu trouves et qui n'a pas de fin ni queue ni tête c'est ça qui est angoissant donc en fait y mettre des créatures on va rester vague des entités Euh... déjà c'est casse-gueule premièrement et ça il l'a assumé donc voilà il a fait ce choix là il l'a assumé et en fait les backrooms aussi n'ont pas de personnage en fait de base c'est que des des footages de caméra et donc c'est très difficile dans un univers qui existe déjà et qui est apprécié de beaucoup de gens de se dire je vais mettre un personnage là-dedans et qui va être ce personnage et donc à mon avis ça ça lui est un casse-tête zinzin à l'écriture Je ne sais pas si les personnages sont les meilleurs choix. Je pense que celui de Clark est un bon choix, selon moi. Même s'il n'est pas attachant et qu'il est un peu affreux, c'est vrai. Celui de Renzo est aussi assez bien dans cette innocence et dans sa fonction de psychologue. C'est un personnage intéressant qu'on peut amener. Mais d'un autre côté, c'est très dur de mettre un visage sur un truc qu'il n'en a jamais eu. C'est là où c'est des choix cornéliens. Je ne sais pas s'il y a un... Si un meilleur réalisateur ou un meilleur auteur aurait fait un meilleur film, mais c'était des choix importants à faire, il a fallu trancher un moment, il l'a tranché de cette manière-là. C'était son choix, il faut le respecter ou pas, mais voilà, donc GG à lui quand même, parce que c'est exceptionnel de faire ça à 21 ans, 20-21 ans,
- Speaker #2
c'est fou. D'ailleurs pour l'anecdote, avant de passer à la pépite de notre ami Julien, les Backroom, c'est pas seulement en images de synthèse, ils ont construit plus de 2800 mètres carrés de décors. 4 plateaux de tournage différents recouverts de milliers de milliers de mètres carrés de papier peint et de moquettes et que du coup c'était tellement grand qu'ils devaient distribuer des maps à toute l'équipe de tournage pour qu'ils ne se paument pas parce qu'effectivement ça devait être sacrément angoissant pour l'équipe aussi parce qu'il y avait moins de se perdre dans
- Speaker #3
ces 4 tournages Il y a d'ailleurs des shots où c'est ça qui se passe ils ont laissé l'acteur partir dans le truc et il s'est perdu, vraiment donc il y a des moments où c'est vraiment de l'effroi que vous voyez sur le visage parce que t'es paumé là quoi
- Speaker #2
La légende raconte que certains acteurs sont encore coincés dedans. On n'a pas été leur ouvrir. T'imagines le truc.
- Speaker #3
Incroyable. Mais ouais.
- Speaker #2
Bon. Très bien. En tout cas, on ne se mettra pas d'accord sur ce film. Vraiment, c'est bien. Mais c'est bien tant qu'on soit deux contre deux. Vraiment, là, le clash est consommé. Mais n'hésitez pas à nous dire ce que vous aurez pensé de ce film Backrooms. On a très hâte de vous lire. Et puis, nous, on va passer à la pépite du passé.
- Speaker #7
Ce n'est pas vrai. Je vous le prie. C'est juste un jeu. Si ça la tue, ça me fait, et ça va directement dans la ligne de qui qu'il ait commencé. Qu'est-ce qui est-ce qui est supposé te suivre ? Je ne sais pas. Quelque chose s'est passé. Ce n'est pas ce qu'elle pense,
- Speaker #8
d'accord ? Tu ne me crois pas. Maman ? Non, c'est moi. Tout est bien.
- Speaker #2
Alors avant de te donner la parole, donc Hit Follows vous fait rapidement la petite carte d'identité. C'est un film sorti en 2014, réalisé par David Robert Mitchell, qui a coûté seulement 1 million et qui en a rapporté 23. Donc bien joué pour ce petit film de genre sans prétention, 95% Rotten Tomatoes, donc on est quand même sur un méga carton. Et raconte-nous, c'est quoi le petit pitch de Hit Follows ? C'est quoi ce truc qui te suit désespérément ?
- Speaker #5
L'histoire de Hit Follows, c'est l'histoire d'une adolescente qui va coucher avec son petit copain. Et à la suite de ça, elle va se rendre compte qu'elle est suivie par une entité, qu'elle est la seule à voir. C'est une entité qui prend l'apparence de n'importe quelle personne. Ça peut être des gens qu'elle connaît ou des gens qu'elle ne connaît pas. Et c'est une créature qui te suit, pas très rapidement, mais qui te suit tout le temps. Et la seule manière de s'en débarrasser, c'est de la refiler à une autre personne en couchant avec cette autre personne. Donc là, c'est vraiment un pitch du concept. Et du coup c'est un film de David Robert Mitchell qui est sorti en 2014-2015 selon les pays. Et c'est à mon sens un des premiers films de ce qu'on appellera plus tard l'élévété d'horreur. C'est-à-dire cette horreur un peu élevée, un peu plus sophistiquée, un peu plus riche thématiquement et qui ne se repose pas sur du gore, en tout cas pas que sur du gore et sur des jumpscares mais qui cherche autre chose.
- Speaker #2
Un sous-texte.
- Speaker #5
Tout à fait. Bon, après, ce serait un peu rédicteur de dire que les films d'horreur n'en avaient pas avant. Mais en tout cas, je pense que quand on dit élevé des horreurs, on voit plus ou moins de quoi on parle. Et alors, moi, c'est un film vraiment que j'adore. C'est un de mes films d'épouvante favori. Et j'adore vraiment ce que fait le cinéaste David Robert Mitchell, qui, pour info, n'avait plus fait de film depuis 2018 et revient cet été avec un film de dinosaure, quand même, il faut le dire. Et assez improbable. Et donc, ce que j'aime dans It Follows, c'est d'abord, on va dire, la première couche, c'est le film d'horreur. Je trouve que c'est l'idée d'être suivi par quelque chose que tu es la seule à voir et qui est une créature qui peut être n'importe qui. Elle est géniale et elle est magistralement exploitée dans le film. Avec une mise en scène qui emprunte beaucoup à John Carpenter, avec cette musique synthétique très années 80, et tous ces plans, ces longs panoramiques, ces plans séquences, etc. C'est un film dont la paranoïa et l'étrangeté sont inégalés. vraiment depuis qu'il est sorti du moins et puis en fait on a toute la deuxième couche je dirais qui n'est plus vraiment un film d'horreur qui est que pour moi It Follows c'est aussi un très très beau film sur le passage à l'âge adulte ce qui était déjà la thématique du premier film de David Robert Mitchell donc The Myth of American Sleepover désolé pour l'accent et en gros on voit vraiment c'est un film où il n'y a pas d'adultes dans It Follows, il n'y a presque aucune figure d'adulte c'est que des personnages adolescents qui sont seuls à se débattre avec cette créature Et donc, ils sont seuls face à toute leur angoisse, et la créature va métamorphoser tout ça. Donc d'abord, il y a l'angoisse suprême pour les adolescents, ce qui est le rapport sexuel, tout simplement. Mais il y a aussi cette idée que la créature, elle va emprunter l'apparence de gens marginalisés. Alors d'ailleurs, l'histoire se passe à Détroit, ce qui n'est pas anodin non plus dans l'histoire des Etats-Unis. Il y a aussi cette idée que la créature, elle va prendre l'apparence du père. En fait, c'est la seule fois où on va voir le père de l'héroïne, c'est quand la créature va s'en emparer, et on va comprendre que c'est son père via une photo. Et donc vraiment, au-delà de l'angoisse, il y a toute cette couche de spleen adolescent que je trouve très efficace dans le film, très émouvant, vraiment. Et je pense que c'est ça qui lui ajoute, c'est qu'il n'y a pas que l'effroi, il y a aussi cette nostalgie-là, cette impression de l'âge adulte, de ce passage à l'âge adulte où on laisse tout derrière nous, qui me plaît beaucoup et qui en font vraiment un film majeur pour moi.
- Speaker #2
Qui veut enchaîner les petits amis sur ce It Follows ? Vous l'aviez vu à l'époque. Je le cite souvent en exemple, mon bon Edouard.
- Speaker #3
Je le cite souvent, ouais. Du coup, pour moi, en fait, il est un peu précurseur, en réalité, à toute cette nouvelle vague d'horreur que moi j'apprécie énormément. Je crois que nos gens parlent souvent, mais Get Out, évidemment, ou Hérédité, ou The Witch. En fait, c'était un peu cette nouvelle vague d'horreur, mais lui, il est arrivé vraiment avant quand même, parce que tout cela, c'est plus ou moins 2018-2019. Là on est en 2014 donc on est vraiment avant Et moi je l'ai vu en 2019 J'ai pas vu sa sortie Mais quand je l'ai vu Ça m'a hanté vraiment J'y ai pensé je pense pendant une semaine de suite A me dire mais imagine Parce qu'en fait il y a vraiment ce truc Du coup j'ai un peu un rapport Un peu étrange à la mort par exemple Pour moi c'est un peu la même chose Je me l'étais pas forcément Comment dire, formulé avant Mais en fait un truc qui va t'arriver Merci. et qui te suit constamment, la mort, c'est ça. Et en fait, c'est un truc affreux. C'est-à-dire que tu peux aller à l'autre bout de la planète, tu vas être tranquille pendant une semaine ou deux, peut-être, mais tu vas revoir ce truc et ça va revenir vers toi. Donc c'est un truc de dingue, je trouve, que juste le concept me met dans une angoisse incroyable. Et en fait, comme tu le disais avec les entités, c'est tellement bien exploité à tous les moments. Et ça, c'est que de la mise en scène. Parce que... En fait, la forme que prend cette entité, déjà, c'est très intelligent et intéressant d'avoir fait ça, de ce style-là. Donc ça peut prendre n'importe quel corps, forme, etc. Oui, apparence. Et notamment, je pense à une scène où elle toque à une porte et elle entre dans une chambre. Ça, c'est vraiment... Comme je disais, il y a peu de fois où je crie devant des films, celui-là, j'ai crié à ce moment-là. Ce n'était pas possible de faire autrement. En fait, il est tellement riche en visuel. Et même en d'autres choses, parce qu'en fait, le gars qui couche avec cette fille lui explique directement. Et donc, en fait, par son biais, on comprend tout de suite le concept. Et du coup, ça nous met dans la peau du personnage assez vite. Et en fait, tu te rends compte que tu ne peux plus vivre rien, parce que tu es constamment sous cette menace, cette peur. Et donc, tu as même peur de t'endormir, parce que ça te suit en permanence. Et c'est là où je trouve qu'ils ont réussi un tour de force à nous plonger dans le film. Tu n'y en sors pas. Impossible que même les plus distraits d'entre vous, vous n'irez pas sur votre téléphone, c'est sûr. Tu vas regarder le film de A à Z. Et tu vas ensuite cauchemarder pendant plusieurs semaines. Si c'est ça que vous recherchez en tant que fan d'horreur, je vous recommande mille fois le film. Et merci de l'avoir amené en pépite, franchement, ça fait plaisir de parler de ce genre de trucs.
- Speaker #2
Et toi Julie, tu l'avais vu à l'époque ?
- Speaker #4
Moi je l'avais vu, mais il ne m'avait pas vraiment marqué, je ne sais pas pourquoi, je pense que j'étais vraiment passée à côté. Et là du coup je l'ai revu, et déjà je trouve que c'est une mise en scène vraiment virtuose. Comme tu disais, il y a des plans, il y a des grands panoramas. Je trouve que c'est hyper bien filmé parce qu'on cherche toujours la créature qui va apparaître. Je trouve qu'on est en tension pendant tout le film. Il y a à la fois une sorte de lenteur parce que le récit se déroule de manière assez lente. Il y a un côté un peu été dans les corps, dans les vêtements, une chaleur un peu étouffante. Et en même temps, on est suivi toujours par ça. Je trouve que c'est génial parce que c'est à la fois un film un peu... d'adolescence au sortir de l'adulte, avec cette créature qui te suit partout comme une culpabilité et toute la découverte en fait, les émois de l'été, de la sexualité devient un peu un fléau donc je trouve ça hyper intéressant et je le trouve très très flippant. Justement il y a une tension tout le temps parce qu'on se dit ça va sortir de nulle part et surtout on ne sait pas si... Bah à un moment il y a une scène qui est géniale où justement le jeune en parle Il voit quelqu'un arriver dans le fond et on se dit tous, au secours, la créature va arriver, va le tuer. Et il dit, ah vous l'avez vu, et finalement tout le monde le voit. Et donc je me dis, en fait on sait jamais qui est là et qui te poursuit. Et c'est ça que je trouve génialissime, le concept est vraiment bien. Et il va du début jusqu'à la fin, il n'y a pas d'explication, il n'y a pas too much. Je trouve que les relations sont hyper intéressantes, hyper fines. Que le fait, voilà, comme tu disais, que ce soit à Détroit. Aussi le fait que ça soit un peu dans une petite vie, ça fait un peu Wisteria Lane et en même temps ça a l'air totalement délabré, je trouve ça vachement bien. En fait il n'y a pas vraiment de temporalité et je trouve que c'est hyper universel du coup. Et je voudrais dire quand même que l'actrice principale est absolument géniale.
- Speaker #2
C'est Maïka Monroe, c'est ça ?
- Speaker #4
Oui.
- Speaker #3
Qui revient d'ailleurs avec un film noir très bientôt.
- Speaker #2
Ah ouais ?
- Speaker #3
Ouais, elle est à la langue principale. Je ne sais plus comment il s'appelle ce film, donc l'info n'est pas complète. L'info n'est pas complète,
- Speaker #2
on peut prendre le téléphone et regarder son gueule en direct.
- Speaker #5
Mais elle était déjà revenue il y a un an avec Long Legs. Elle tenait déjà le premier rôle.
- Speaker #2
Est-ce que c'était bien Long Legs ?
- Speaker #5
Moi je ne suis pas fan, mais il y a des gens qui ont beaucoup aimé.
- Speaker #3
Ouais, dans Long Legs c'est un peu différent, mais il y a aussi ce truc de laisser le cadre bien ouvert. que tu t'imagines tout le temps que quelque chose va arriver derrière et que ça n'arrive jamais Est-ce que le film,
- Speaker #2
je vois 2026 Reminders of Him
- Speaker #4
Non là ça a l'air d'une petite romance
- Speaker #2
Non ou alors La main sur le berceau 2025 Je regarde un peu les sorties où il y a des années soit de 25 ou 26 Victorian Psycho Ah c'est ça je pense Voilà c'est ça C'est là où je l'ai vu Victorian Psycho Je pense que ça va être très très Merci.
- Speaker #3
Très intéressant ça aussi
- Speaker #2
Et B Bah oui moi ça me fait penser Un peu à Smile Il a pompé un peu Le concept Mais en vrai Smile c'est la version Encore plus énervée De It Follows Et un peu moins subtile Mais par contre C'est le Plus divertissant Ouais plus divertissant Un peu plus énervé Parce que ça C'est bah tu meurs plus vite Dans Smile En fait tu deviens fou Et t'as maximum une semaine A tenir A partir du moment Où t'es contaminé Ça te suit Et si t'es pas mort Dans une semaine C'est que Smile N'a pas fait son boulot Et c'est juste génial D'ailleurs Smile 2 Encore mieux que Smile 1 Merci.
- Speaker #3
On le disait en off
- Speaker #2
Moi du coup je l'ai pas revu pour le podcast Mais je l'avais vu à l'époque Et oui ça m'avait fait un effet matraque dans la tronche Moi j'adore Je trouve ça tellement merveilleux Quand t'as un tout petit budget On s'entend un petit million Mais bon en termes de dollars à Hollywood c'est rien Mais petit million et tu fais le max avec ça Ça fait pas cheap en plus le film Tu vois qu'il a pas 100 millions de budget Mais ça fait pas cheap du tout Il y a des super bonnes idées de mise en scène comme tu dis euh La caméra s'éclate. Comme quoi, d'être un petit peu limité en ressources financières, ça stimule la créativité pour en faire un truc absolument génial. Il n'y a peut-être pas besoin de Toy Story 5, des 250 millions que vous avez dedans. Si ça pouvait financer 250 films comme ça, ce que je veux dire, let's go. J'adore. Franchement, c'est trop bien, It Follows. Par contre, tu as beaucoup de courage de l'avoir revu parce que moi, je n'ai pas envie de le revoir parce que je tiens ma santé mentale un petit peu.
- Speaker #3
C'est le genre de film que je me remets tous les 5 ans
- Speaker #2
Avec des copains
- Speaker #3
Soirée Halloween En tout cas si c'est dans le sombre c'est mieux Aucun bruit aux alentours Ou alors les fenêtres ouvertes Derrière toi Il fait bien nuit, comme ça tu te regardes un peu partout.
- Speaker #5
J'avais aussi un truc à dire par rapport à David Robert Mitchell. Du coup, il revient cet été avec The End of Oak Street, mais il a prévu aussi de faire une suite à It Follows, qui s'appellerait They Follow, avec toujours l'actrice principale. Je ne sais pas où ça en est, mais il continue d'en parler, donc ça va peut-être finir par arriver. Je ne sais pas si c'est nécessaire.
- Speaker #3
Est-ce que ce serait une bonne idée ?
- Speaker #5
Je lui fais confiance, on va dire, mais c'est vrai que... Une des qualités du premier, c'est quand même que la créature est un mystère. On ne connaît pas ses intentions, on ne connaît pas son origine. C'est juste un espèce de monstre complètement abstrait. Mais le risque, je pense, avec un deuxième, ce serait de faire moins bien et de surexpliciter ce qu'était le monstre. Et en même temps, s'il a une bonne idée, je me dis, je suis quand même curieux de voir ce que ça va donner.
- Speaker #2
Et Smile 2 était mieux que Smile 1, donc en vrai, c'est possible qu'il fasse ça bien.
- Speaker #3
Oui, mais là, déjà, ça ne sent jamais bon quand la suite... elle est très très lointaine 2014 alors que là il n'y avait que 3 ans si c'est 2027 ça fait 13 ans après attention le premier est adoré par tout le monde donc très dur de revenir et en fait il n'y a pas besoin de suite de toute manière parce que la fin est ouverte ce qui en fait un film encore mieux je trouve parce que tu ne sais pas vraiment si ce qui s'est passé à la fin c'est vraiment passé ou pas bref je n'en dirai pas plus parce qu'il faut le découvrir quand même Même ce que vous a dit, si vous ne l'avez pas vu, franchement, qu'est-ce que vous faites encore là ? Franchement, allez voir ça. Faites-vous un bon frisson parce que celui-là, il régale. Moi, je serais très inquiet d'une suite, pour être tout à fait honnête. Je ne pense pas que c'est un film qui en a besoin. Il se tient parfait comme ça, comme il est. 1h30, hop, on met ça et c'est parfait.
- Speaker #2
Oui, ne rendons pas Edouard inquiet, ça, c'est jamais bon. Edouard commence à s'inquiéter. De la suite. Bon, en tout cas, on va follow ça avec attention. Nous, les amis, on arrive à la fin de cet épisode de Mémémémé, pas avant de vous avoir parlé de nos petits coups de cœur de la semaine.
- Speaker #1
Je vois que la meuf là, elle est dans ma tête comme ça, c'est qu'on a passé une soirée dans le parc, mec. Ça va ? Ouais,
- Speaker #9
ça va. Désolée, on n'a pas le temps là. Est-ce que votre avis est le sein content de vous voir ?
- Speaker #1
Je l'espère. Excusez-moi, vous êtes qui là ? C'est nous pour le Blablatar. Mais j'attendais deux filles là, Félicia et Sherifa. Ouais, c'est nous !
- Speaker #5
Alors moi, mon coup de cœur de la semaine, c'est À l'abordage de Guillaume Braque. C'est un film d'été qui respire vraiment les vacances. où deux meilleurs amis vont se retrouver à un camping au sud de la France. On va les suivre dans leurs rencontres et leurs quotidiens. Ils vont être accompagnés de leur chauffeur Blablacar, qui est un fils à maman un peu bourgeois, qui à la base n'est pas très sympathique, mais qui va finir par faire partie de la bande. C'est un film dont on avait beaucoup parlé. Il est sorti en 2020. Et depuis ça, j'entends plein d'échos positifs, je ne l'avais jamais vu, et là j'ai enfin eu l'occasion de le voir. Et je trouve que c'est une autre vision de la comédie française en fait. C'est un film qui est une comédie qui est très drôle dans plein de moments, dans les situations, dans le jeu des comédiens, dans les répliques, mais qui n'est jamais vraiment une comédie française comme on a l'habitude d'en voir, c'est-à-dire poussive ou artificielle. Là c'est vraiment un film ultra naturel, d'une authenticité à toute épreuve. film de vacances, mais où ce n'est pas des jeunes qui veulent juste faire des beuveries, ou enchaîner tous les excès, ou ne faire que draguer. Il y a un sentiment de réalité dans ce film qui est fou. C'est notamment grâce au fait que beaucoup de dialogues sont improvisés, et que beaucoup d'acteurs sont non professionnels aussi. C'est vraiment une autre vision de la comédie, un film qui peut être relaxant, mais tout en étant juste, tout en étant conscient à l'écoute de ses comédiens. Je trouve ça formidable.
- Speaker #10
Maman, es-tu malade ? Le Président dit qu'il est là pour te prendre de retour où il vient.
- Speaker #11
Je sais que tu es là. Et je sais que tu peux m'entendre. Tu peux avoir pas de langue, mais il n'y a rien de mal avec tes oreilles. Tu sais pourquoi je suis là ? Aouh !
- Speaker #4
Très très vide, on va comprendre qu'il ne s'agit pas d'une simple rencontre, c'est tout le passé qui va ressurgir. Il va aller à la poursuite de cette femme et rentrer dans une terrible vengeance. Il va la poursuivre jusqu'à vouloir la tuer. Le film est génialissime parce qu'il est construit de manière géniale. C'est Martin Kohlkoven, qui est un réalisateur belge, flamand, qui raconte son histoire comme un puzzle. À rebours, il y a quatre chapitres. Et donc chaque chapitre nous fait réinterpréter ce qu'on savait déjà et ça nous plonge en fait plus profondément dans l'horreur vécue par Liz. Donc c'est une tragédie presque biblique, c'est un drame. C'est une sorte en fait de nuit du chasseur parce qu'il va traquer cette femme et ses enfants et il la traque en fait de son enfance jusqu'à maintenant où elle est femme avec des enfants. Et donc c'est un film génialissime qui est gothique, qui a une mise en scène spectaculaire, les plans, la musique, c'est sublime. C'est vraiment vraiment à voir, moi j'ai adoré ce film, après c'est pour public averti parce que c'est très violent. Ça nous montre en fait l'exploitation des femmes à travers le personnage de Lise et de toutes les femmes qu'elle va connaître. Il y a l'exploitation par rapport, elle a travaillé, elle est dans des maisons closes, donc ça parle de domination sexuelle. Il y a aussi domination masculine, il y a beaucoup de violence et la marchandisation du corps. avec sa maman, qui était aussi un maman muselée. Il y a une scène très violente, aussi, on voit sa mère muselée. Donc, il y a des violences physiques, il y a des violences psychiques. C'est un film très beau, très fort, qui m'a beaucoup marquée à l'époque. Et alors, le gros, gros point fort de ce film, c'est l'interprétation. Donc, c'est avec Guy Pearce, qui joue le prêcheur, qui est formidable. Je l'avais aussi adoré dans Hors la loi. en très très méchant et là franchement c'est savoureux il y a une lenteur en fait dans le film mais c'est fantastique et il y a Dakota Fanning qui joue donc Liz et alors vraiment formidable parce qu'elle est muette et tout passe par le regard, par l'émotion par les frissons, par la manière de filmer donc un casting merveilleux A voir sur Sooner
- Speaker #3
Vous n'êtes pas sans savoir que j'adore le monde d'Oz On en a déjà parlé ici Et cette fois-ci nous allons y retourner à Oz Bref je vais vous parler de Return to Oz Ou en français Oz Un monde extraordinaire Merci. qui est sorti du coup en 1985 et qui dure du coup 1h53 en gros on va retrouver Dorothy, du coup le film 85 donc faut faire le calcul, 1939 donc bref ça fait un moment qu'on l'a pas vu je parlais de sequel de sequel bien longtemps après, bon celui-ci a été pas très bien reçu et n'a pas des lettres de noblesse en tout cas vis-à-vis du public et bien j'aimerais bien lui remettre parce que j'étais dans un petit mood un peu bizarre, un peu étrange, et j'avais envie de me faire ce film-là que j'avais jamais vu, qui est un Disney d'ailleurs, la période vraiment extrêmement dark de Disney enfin en tout cas le début et donc on va suivre Dorothy qui va retourner dans un monde de Oz qui n'est plus du tout celui qu'elle a vu précédemment et franchement c'est un film qui est exceptionnel dans le sens où c'est d'une inventivité rare au niveau des décors, au niveau des personnages Merci. Au niveau de la gamine elle-même qui joue super bien, il y a d'ailleurs un personnage qui a gagné mon cœur, un personnage qui s'intitule TikTok. Et du coup, dans un monde actuel, ça m'a fait bien marrer de me retrouver avec un personnage pareil. Et en bref, on la suit, essaie de revenir chez elle par tous les moyens possibles et imaginables. Et elle se retrouve coincée dans ce monde un peu post-apocalyptique de Oz. et j'ai trouvé tout simplement grandiose ce film qui laisse un peu une... Une même impression qu'après l'Histoire sans fin ou tous ces films des années 80 qui sont extrêmement fournis en visuel, en personnages guillerets avec des gros costumes. C'est un film que j'ai trouvé vraiment super et que je vous invite à voir ou à revoir d'ailleurs, même si je pense que peu de personnes l'ont vu. et qui est disponible lui sur Disney+. Donc voilà, allez vous régaler avec une petite bizarrerie.
- Speaker #12
Return to House.
- Speaker #2
Eh bien, quant à moi, je me sens investi d'une mission, celle de rétablir la vérité. La vérité sur Guy Ritchie. Guy Ritchie qui, depuis 10 ans, ne fait plus vraiment des très bons films. Non, allez, son dernier très bon, c'était The Gentleman. Mais voilà, là, il a sorti un film qui s'appelle In The Grey, un film un peu mystérieux, d'ailleurs, avec Jake Gyllenhaal, Henry Cavill et Eiza Gonzalez. Seulement à 48% des tomatometers, donc bien rotten selon la critique. L'histoire, c'est très simple. On va suivre Sid et Branco, qui sont les hommes de main d'une collectrice de dettes qui s'appelle Sophia. Alors, eux, ils sont experts dans le maniement des armes et des explosifs. Et ils vont devoir faire un truc, réussir là où tout le monde a échoué, c'est-à-dire aller sur une île qui est détenue par un tyran impitoyable milliardaire qui s'appelle Salazar. Et Salazar, il a volé un milliard de dollars à une banque, je ne sais plus, ou enfin des investisseurs, bref. Et du coup, leur mission, c'est de faire... cracher le pognon à Salazar, qui ne veut pas payer, évidemment, et donc il va se défendre jusqu'aux dents pour, évidemment, ne pas payer ça, et donc, évidemment, il en a besoin de ces deux hommes de main, J. G. L. Hill et Henry Cavill, pour aller récupérer les sous-sous. C'est complètement débile sur papier, et évidemment, le film est plus une publicité de beaux costumes, de beaux pantalons et de belles montres en permanence et de belles robes de gala que, vraiment... une franche réussite, mais en vrai, j'ai adoré, c'est ça le truc, c'est que moi j'aime trop Guy Ritchie, j'adore Henry Cavill, j'adore Jake Gyllenhaal, c'est la classe, il ne court pas une seconde, tout est fait en marchant, avec un rythme, un tempo absolument parfait, si vous aviez aimé The Gentleman, vous allez retrouver ça, si vous aviez aimé Opération Fortune, vous allez retrouver ça dans In The Grey, et puis ça se passe sur une belle île espagnole, ça a été tourné je ne sais plus où, je crois au Canary ou un truc comme ça, donc voilà, notre Guy Ritchie, réalisateur du merveilleux Snatch, des films Sherlock Holmes, du Roi Arthur, Et même d'Aladin d'ailleurs, la version film Aladin, et bien moi je continue de le défendre parce que c'est vraiment un bon kiff, mais je sais que je suis tout seul, mais je le fais parce que c'est mon plaisir coupable. Et donc je le dis, Guy Ritchie in the grey, c'est absolument génial.
- Speaker #4
Et toi, oui toi, j'espère que tu t'es autant amusé que nous en écoutant cet épisode incroyable de Ce n'est que du cinéma, où on a parlé d'horreur et de films animés. En tout cas nous, on adore continuer à enregistrer pour toi, alors aide-nous à devenir des stars. Mais nous, 5 étoiles, parle de nous à tout le monde, à ta mère, à ta grand-mère. On veut devenir des stars internationales, ok ? On veut aller à Cannes gratos, ok ? Donc, pour notre petit partenariat, continue à nous aimer, à nous encenser. T'aimes.
- Speaker #2
Ok, merci Julie. Voilà, vous avez compris. On veut aller à Cannes gratuitement. Merci, soutenez-nous les amis. Non, mais vraiment, merci de nous avoir écoutés pour cet épisode. Merci, évidemment. à notre partenaire Surimpression. Merci à toi, Julien, d'avoir été là, pour représenter fièrement Surimpression. Est-ce que ça t'a plu cette première expérience podcastique ?
- Speaker #5
Oui, c'était super.
- Speaker #2
On lui a mis un flingue sur la tempe. T'as aimé, t'as aimé ! Et alors, merci à Sooner, dont je rappelle évidemment qu'en ce moment, pour leur promotion d'été, vous avez l'abonnement d'un an pour seulement 49,99 euros. Courez, courez le faire, parce que ça ne va pas rester très longtemps. Il faut pour ça encoder le code de Sony, Sooner, mais ce sera évidemment noté à dans la description de l'épisode. Les amis, nous, on se retrouve très très bientôt pour un prochain épisode. Prenez soin de vous et joyeuses canicules à tous !
- Speaker #11
Ciao ! Ciao !
- Speaker #1
Que c'est bon de les revoir se disputer, ça m'avait manqué aussi !