- Speaker #0
Il paraît qu'on entreprend pour être libre. Charmante illusion, vous ne trouvez pas ? Je suis Sabrina Toibet, consultante en stratégie d'entreprise. Si vous cherchez des conseils, du partage d'expériences et des réponses qui résonnent pour développer votre activité, considérez cette humble chronique comme une invitation personnelle et un nouveau repère. Dans Chronique Business, seule ou avec mes invités, je vous partage ce qui se cache vraiment dans les coulisses de l'entrepreneuriat,
- Speaker #1
les décisions, les doutes et les déclics. votre dévouée chroniqueuse business.
- Speaker #0
On n'a jamais eu autant de connexions et pourtant, on n'a jamais été aussi seuls dans nos relations pro. LinkedIn, les visios, les events à 200 personnes, on parle à tout le monde, mais personne ne se connecte avec personne. Ça, c'est ce que pense mon invité du jour. Et oui, plus le virtuel promet de nous connecter et plus on s'éloigne des liens bien réels. Vous l'avez compris. Le sujet d'aujourd'hui, c'est vraiment d'aller creuser comment est-ce qu'on peut développer son réseau professionnel stratégiquement, mais surtout humainement. Et pour en parler, j'ai le plaisir d'accueillir Victor Linder. Bonjour Victor.
- Speaker #1
Bonjour Sabrina, merci. Quelle chouette intro. J'ai l'impression que tu as déjà tout dit.
- Speaker #0
Oh non, je suis loin, très loin d'avoir tout dit. Victor, tu es cofondateur. De Cause Club, c'est quoi Cause Club ?
- Speaker #1
Cause Club, pour reprendre un peu tes mots, c'est clairement avant tout une aventure humaine, ça peut paraître très galvaudé dit comme ça, mais c'était la simple envie de dire tiens, et si on mettait des personnes autour d'une table pour un déjeuner, et si on sélectionnait un peu ces personnes en fonction de leur profil professionnel, comment joindre l'utile et l'agréable ? Donc, Ghost Club, c'est tout simple. C'est un formulaire que tu remplis. Tu prends deux, trois minutes pour qu'on comprenne ton profil pro, ta situation un peu, tes envies du moment, puis aussi la manière dont tu aimes rencontrer, échanger. Et à partir de là, on te propose des dates pour des déjeuners. Tu sélectionnes une date qui t'arrange. Tu attends un peu et deux jours avant, tu reçois l'adresse d'un restaurant et tu débarques dans un restaurant. réservations pour 4 à 6 personnes et là tu rencontres d'autres personnes que tu ne connais pas mais qui match avec ton profil professionnel et après ben tu le disais c'est des connexions humaines donc il y en a qui soit tu passes juste un bon moment soit tu trouves des nouveaux partenaires des nouveaux clients on en a même qui deviennent amis parce qu'ils nous envoient des photos d'eux en train de boire un coup après le boulot bref tu Tu jouis du fait de sortir un peu la tête de l'écran et puis d'échanger avec des vraies personnes.
- Speaker #0
Alors, j'ai eu le plaisir de tester tout dernièrement Ghost Club. Je confirme. Alors, je t'avouerais que moi, ce n'est pas quelque chose, tu vois, sur lequel je serais partie instinctivement. Et on y reviendra après. Se rencontrer, enfin, se retrouver, tu vois, déjeuner de but en blanc avec des personnes qu'on ne connaît pas. C'est quand même assez challengeant, tu vois, mine de rien, qu'on soit introverti ou pas, d'ailleurs, c'est assez challengeant. Mais l'expérience était top. La constitution de la table, je pense qu'il y est pour beaucoup. Justement, tu expliquais qu'il y avait un formulaire en amont et je pense que le travail que vous faites autour de ce formulaire et de la composition des tables est hyper pertinent. Là-dessus, j'en profite aussi pour rassurer les éventuels introvertis. En fait, la composition a été vraiment top. Donc, c'était un chouette moment. Si étendu, on se retrouve aujourd'hui Victor parce que tu as fait un poste il n'y a pas très longtemps où tu nous racontais l'histoire des différents réseaux que tu avais pu créer parce que je crois que c'est quelque chose vraiment qui t'anime. Tu nous en diras un petit peu plus où tu disais comme je n'ai pas eu l'occasion de la raconter dans des podcasts, je vous la partage ici et je me suis dit tiens, on va tendre le micro à Victor pour voir ce qu'il a nous raconté. Donc tu nous as présenté Cause Club, est-ce que tu peux nous faire alors peut-être en version un peu raccourcie. les différents réseaux que tu as pu créer et puis surtout, pourquoi en fait ? Pourquoi est-ce que tu es animé par cette envie de créer du lien ?
- Speaker #1
Super, je te la fais rapide. Puis tout est connecté, il y a une suite logique, tu verras. En fait, dans mon ancienne boîte, on faisait de la production vidéo, on avait un média vidéo et j'ai découvert ce monde incroyable qui est LinkedIn et j'ai surtout découvert que LinkedIn, ce n'était pas uniquement une CV tech, c'était un peu le terme il y a très longtemps, et que vous pouvez... non seulement publier du contenu, mais en plus publier du contenu avec sa patte, sa plume, pas forcément très corpo et compagnie. Du moins, il y a cinq ans, j'ai décidé d'y aller comme ça. Et ça a pris, moi je prenais du plaisir, il y a une communauté qui se développait autour de ça. Et puis en parallèle, j'avais un métier, un peu comme beaucoup maintenant, énormément derrière l'écran. Tu l'as dit en intro, je voyais de plus en plus de gens qui se connectaient à moi. Et pour autant, parfois, j'envoyais un message, personne ne répondait. Je me disais, sommes-nous vraiment connectés ? Je gérais un peu plus la partie marketing de ma boîte. Donc, j'ai fini par me dire, tiens, j'ai envie de créer un club. Peut-être qu'il y aura du business, peut-être pas. Mais au moins, il faut réunir les gens, les voir pour de vrai, pouvoir les toucher, vérifier qu'ils existent. J'aime bien que tu fasses un signe avec tes mains. Vraiment. tu es donc vrai, tu n'es pas qu'un profil LinkedIn. Et en fait, ça a été une révélation. Là où beaucoup de mon entourage me disaient, oh là là, merci de nous organiser ça, oh, moi, je ne pourrais pas. Bref, moi, intérieurement, je me disais, déjà, je n'ai pas eu l'impression que c'était une charge de travail et surtout, j'ai pris un plaisir monstre. Ceci étant dit, je développe un peu à côté de ma boîte un club de... dirigeante et dirigeante d'entreprise lyonnaise qui s'appelle les GEOs et qui existe depuis 3 ans qui est toujours actif, qui est un peu le labo de mes activités actuelles et bref j'arrive sur une fin de cycle avec la boîte de prod vidéo dont je te parlais et là introspection tout ce qui va avec et je me dis qu'est-ce qui t'anime vraiment et en échangeant d'ailleurs avec d'autres il y a toujours ce sujet qui revient sur la table ah t'es fait pour réunir, t'as un truc Merci. OK, bon, qu'est-ce qu'on en fait ? Et là, par association d'idées, ou la association d'idées, je vais y arriver, d'initiatives que je vois à droite à gauche, je me suis dit, tiens, le sujet de faire du réseau est un sujet. Aujourd'hui, il y a des clubs business, souvent très engageants, parfois onéreux. Il y a les événements pros. Personnellement, j'ai l'impression de ne pas être le seul qui va. Avec ton étiquette, parfois tu parles à une personne, tu rentres chez toi en disant pourquoi je suis allé là-bas. Et si tu connais des gens, tu restes avec eux. Enfin bref, il n'y avait rien qui me correspondait trop. Et en même temps, je me suis dit, il faut aussi penser à un truc qui peut peut-être se faire à l'échelle ou plein de gens peuvent le faire, qui se veut très accessible et tout. Et c'est comme ça en fait qu'est arrivé. le Cause Club. J'ai testé au début avec les G.O.s en disant au groupe, est-ce que ça vous dit que je vous organise ? Vous me remplissez ce formulaire, vous me donnez un peu plus d'infos que ce que j'ai sur vous et je vais vous organiser un déj. Vous ne savez pas avec quels membres et vous serez en petit comité. Voilà, engouement de fou. Et non seulement il y a de l'engouement côté membres, mais je prends doublement plus de plaisir à organiser ça. Pour tout te dire, je n'avais même pas fini le test avec ce club, que la marque Cause était créée, que je m'étais dit, allez, tu lances ça. Donc là, on est en mai 2025. Ça va bientôt faire un an. À ce moment-là, la vie étant bien faite, j'ai recroisé le chemin d'un ancien partenaire, Harris, qui aujourd'hui est mon associé sur Cause. En juillet, on a créé la boîte et aujourd'hui, on a la chance d'être dans 17 villes. Hier, on a fait un déjeuner à Montréal, t'imagines. Il y avait 40 personnes qui étaient en train de dîner d'ailleurs, parce qu'à Montréal, un déjeuner pour nous est un dîner important à savoir. J'ai vite compris, si tu vois ce que je veux dire. Et de me dire qu'il y avait 40 personnes à Montréal qui se rencontraient par le biais de causes. Et voilà, on n'a pas envie de s'arrêter là, parce qu'on est passionné par le sujet, on a envie de le développer partout, on voudra bien de nous. Donc,
- Speaker #0
c'est exporté à l'international. Je ne savais pas.
- Speaker #1
En fait, pour comprendre un peu, ce qui est intéressant à comprendre à cause, c'est que c'est par définition un modèle économique de volume. Si tu veux rendre le service accessible, et j'entends par accessible le fait qu'aujourd'hui, notre service est à 9,99 euros en France, par exemple. Donc, tu payes ce montant-là, et puis après, tu vas au restaurant, et là, chacun paye son repas. Donc, à première vue, évidemment. On se comprend, c'est quand même plutôt accessible. En tout cas, ça se veut comme ça. Et par définition, si tu veux une viabilité économique et en faire quelque chose d'une activité pérenne, tu dois très vite penser à l'échelle. Et au-delà de penser à l'échelle, honnêtement, on a très vite ouvert plusieurs villes françaises aussi parce qu'on nous demandait, et c'est ce que je trouvais génial, en mode, ouais, quand est-ce que vous venez à Grenoble ? Ben, on arrive. C'est un peu la vibe. C'est plus demandé. Ouais, ouais, ouais. Nous, on fonctionne pas mal comme ça. Et après... Nous, c'est aussi ce qui nous anime. Il y a un côté de se dire, imagine, demain, on fait déjeuner des personnes sur tous les fuseaux horaires. Et voilà, un peu appelé par cette ambition, tu as l'avantage de la francophonie. J'ai jeté un peu des cailloux dans la mare de Genève, Lausanne, Bruxelles et Montréal. Ça répond aussi bien qu'en France parce qu'à la fin, on a tous, où qu'on soit... Et surtout en ce moment, je pense, ce besoin et cette envie de reconnecter.
- Speaker #0
Complètement. Si je peux rebondir, là où je trouve que cause, je ne sais pas si vous l'aviez identifié d'ailleurs comme tel, où il y a vraiment un élément différenciant par rapport aux autres réseaux, donc outre le fait que tu rencontres des personnes que tu ne connais pas par ailleurs, c'est en fait un peu ce format à la carte. On en a échangé un peu en amont. Je t'ai dit que moi, par exemple, sur l'écosystème entrepreneurial lyonnais, je suis plus... plutôt active. Et très rapidement, quand je me suis lancée, j'ai compris que le réseau ce serait indispensable. J'ai intégré différents types de réseaux. Voilà, j'essaye. Les salons, moi, j'y trouve aujourd'hui mon compte. Par contre, souvent, les indépendants, justement, qui me sollicitent sur « Oui, mais tu recommanderais quel réseau ? » Tu ne trouves jamais un réseau qui réponde à 100% finalement à tes besoins. Et je trouve que votre format, il permet un format à la carte, Je peux y aller quelque part plusieurs fois par mois. Je peux y aller une seule fois par trimestre. En plus, aujourd'hui, vous multipliez les formats des Jeunets, je crois, et de Network aussi. Donc, je trouve qu'il y a vraiment ce système un peu à la carte qu'on ne retrouve aujourd'hui, je crois, nulle part ailleurs.
- Speaker #1
Oui, tu as raison. Parmi les... On a un peu pris tout ce qu'entre guillemets, il ne nous plaisait pas dans les offres de réseautage. Et un des trucs... C'était l'engagement. Nous, il y a ce côté de dire qu'on a tous des emplois du temps, comme si le réseau devenait une charge supplémentaire. Encore plus pour les indépendants, je trouve qu'on a la chance d'avoir tout un tas de profils qui rejoints à cause, des indépendants, des salariés, des jeunes diplômés, des personnes qui sont à 5 ans qui me disent que je suis à 5 ans de la retraite. J'adore parce qu'en fait, vu qu'on fait notre matching, tout fonctionne. Ce qui est assez incroyable sur le côté à la carte, c'est que tu l'as dit, tu viens. Nous, on vient te dire, l'offre, c'est là. Si tu es dans un moment de ton activité, tu veux le faire. Demain, cause. C'est vraiment comme ça qu'on le voit. Demain, tu pourras faire trois événements cause par semaine. Tu pourras aller te faire un café, un déjeuner, un dîner. voir on hésite entre apéro et dîner il y aura peut-être aussi l'apéro de choix mais mettra un abonnement une ap et à côté de ça si pendant un moment tu veux juste faire un déjeuner par mois ou un déjeuner par trimestre comme tu le disais tu peux aussi non on sera pas là pour te dire je n'en parle pas puisque là au moment où on enregistre on est un peu à croiser des chemins on finalise lape donc un peu mon canal de communication c'est les mails donc je sais que j'hésite n'hésite pas à envoyer pas mal de mails. J'essaye de segmenter comme je peux, mais c'est un peu le jeu de toutes les semaines, tu vas avoir le mail de voilà les nouvelles dates et tout. Mais ça, j'ai vraiment hâte parce qu'on a une très belle app sur laquelle a bossé Harris qui arrive d'une minute à l'autre et où tu auras vraiment cette liberté de faire que l'app évolue en fonction de ton profil et de tes envies, de bien pouvoir voir tes dates, qu'elles se mettent bien dans ton agenda. Et tu n'as plus qu'à aller déjeuner, j'ai envie de dire.
- Speaker #0
J'ai bien aimé et je pense que d'où je pense l'attractivité du Cosclub, c'est ce système je trouve à la carte qui répond à un besoin qui n'était pas encore adressé aujourd'hui. Je reviens un peu à LinkedIn et puis moi j'aime bien aller creuser un peu les sujets. Tu as quand même une bonne audience sur LinkedIn, je crois que tu as plus de 38 000 abonnés. Tu dis que les connexions qui se créent sur LinkedIn n'en sont pas vraiment. Mais aujourd'hui, est-ce que LinkedIn ne contribue pas à faire connaître Cause Club ? Moi, par exemple, pour ma part qui ne connaissait pas Cause Club, j'ai découvert des postes de personnes effectivement qui partageaient avec une photo, une rencontre entre personnes qui ne se connaissent pas.
- Speaker #1
Heureusement, tu fais bien de remettre l'église au centre du village parce que j'adore, surtout depuis Cause, me faire comme si le David et Goliath de Cause et LinkedIn, je crois que c'est un... plus du storytelling mais LinkedIn je l'aime autant que je le déteste c'est comme ça il y a 5 ans on se rencontre et aujourd'hui quand je regarde derrière mais si je te citais tout les opportunités que m'ont permis LinkedIn. Dans mon ancienne boîte où je vendais de la vidéo, j'ai des histoires à raconter, des trucs de tu vends un projet vidéo à 60 000 euros grâce à tes postes LinkedIn, enfin des trucs complètement lunaires parce que la personne aime bien ton contenu et derrière, tu fais le taf évidemment. Mais bref, jusqu'à… J'adore que tu me poses la question vraiment parce que cause, il y a ce côté… On pourrait se dire, vas-y, moi, demain, entre guillemets, je le lance. Et va vite et a pu se lancer très vite sur le fait que j'ai capitalisé sur cinq ans de LinkedIn. Et quand je suis sorti sur LinkedIn en disant, il y a un projet qui me met les papillons dans le ventre, qui va en être ? La semaine d'après, il y avait 100 personnes qui déjeunaient à Lyon, qui m'avaient dit, tiens, je te paye, j'y vais. Façon de dire, Victor, je te suis depuis un moment. Je n'ai aucun doute. Dans un monde où je n'avais même pas de site, rien, je n'avais que dalle. Tout le monde m'a dit, Victor, je te suis. Et tu as raison, ça, c'est…
- Speaker #0
Confiance.
- Speaker #1
C'est la confiance créée par… Par ouais, j'ai joué le jeu. Et ce qui est aussi incroyable, c'est qu'il faut bien croire que j'allais te dire, j'ai joué le jeu de LinkedIn. Et j'ai des potes parfois qui me disent pareil. Je ne sais pas comment tu fais, là, à publier tout le temps sur LinkedIn et tout. Je ne joue pas le jeu de LinkedIn. LinkedIn me fait autant de bien que… Parce que moi, ça a été une de mes manières de m'exprimer, des trucs. OK, il faut oser. Il y en a, ce n'est pas dans la nature que j'entends. Mais moi, je suis allé faire des catharsis sur LinkedIn, parler de sujets. Limite, je n'en parlais à personne. Mais en fait, le fait de poser mes mots sur un bloc-notes et de le jeter comme ça sur ce réseau et de voir les réactions, ça me faisait du bien. Donc, tu as raison, je ne cracherai jamais sur LinkedIn. Je le taquinerai juste toujours comme un…
- Speaker #0
très bonne émission. Disons qu'il est complémentaire aux connexions qu'on peut faire en réel et puis surtout, c'est d'ailleurs un sujet qu'on avait abordé avec Juliette Cadeau que tu connais très bien, où on disait que LinkedIn, ça peut vite aussi devenir effectivement ce microcosme où on s'enferme parfois avec beaucoup de bullshit aussi et où on se déconnecte de la réalité et c'est ces rencontres sur le terrain en concret, en réel... permettent de garder les deux pieds sur terre, de rester dans la réalité économique, entrepreneuriale qu'on connaît tous. Les deux sont très complémentaires, finalement.
- Speaker #1
Tu l'as dit, il ne faut pas se perdre dans un LinkedIn, mais à contrario, quand j'entends des personnes qui sont vraiment réfractaires, c'est vraiment le... Autant pour le coup, c'est intéressant que tu en aies parlé avec Juliette, parce que je sais qu'elle est d'un point de vue... pro, certes, mais elle est sur Instagram, elle est allée au bout du sujet de la marque personnelle, elle a bien raison. Moi, par exemple, je suis incapable, je n'arrive pas du tout, les réseaux, appelons-les B2C, moi, je les appelle comme ça. Rien que d'imaginer, je n'y arrive pas, mais je trouve que LinkedIn est un cadeau parce qu'en plus, tu peux jouer ce jeu de la casquette professionnelle. Je ne sais pas, il y a un espèce de jeu de rôle intéressant où je suis 100% moi-même et... sous couvert de ma casquette professionnelle. Donc, j'ai l'impression que ça m'enlève, ça soulève toutes les barrières, en tout cas.
- Speaker #0
Oui. Tu as beaucoup d'entrepreneurs aujourd'hui, on en parlait un petit peu au départ, qui ont peur de réseauter. Ils sont introvertis ou alors, peut-être que c'est un peu ce que tu penses, ils trouvent ça parfois un peu hypocrite. des rencontres où tu vas serrer des pinces et où finalement, derrière, tu sais que tu ne garderas pas le lien, tu sais que tu ne recontacteras pas. Est-ce que ce n'est pas... Je vais utiliser une métaphore. Tu parles beaucoup de mayonnaise. Si jamais, dans les rencontres, la mayonnaise ne prend pas, qu'est-ce qui se passe ? Comment on rassure ces personnes-là ?
- Speaker #1
Déjà, on les rassure en étant honnête. Ça arrive. Et tu fais bien de reparler des introvertis parce que... Je reçois énormément de mails de personnes qui même m'écrivent, je ne les connais pas, et elles m'écrivent pour me dire « je te préviens que je sors complètement de ma zone de confort » . Pour dire qu'elles aient besoin de me le dire, elles ne savent même pas ce qu'il y a au bout du mail. Je n'ose pas imaginer le nombre de personnes. Et on le voit, on a plus de 7000 inscrits, il y en a 40% qui ont déjà fait un déj. Donc tu vois ce que je veux dire, dans l'autre sens, il y en a 60%. qui sont en stand-by, qui ont pris le temps du formulaire. Pour moi, c'est le plus dur, entre guillemets. En fait, ce n'est pas du tout le plus dur, parce que derrière, il faut accepter d'y aller. Et même, comme tu dis, en n'étant pas introverti, moi, je l'ai vécu, je l'ai évidemment testé. Je ne pense pas être quelqu'un d'introverti. Les 15 minutes avant, je marchais devant le resto. Là, j'ai l'impression d'être dans la chanson de Patrick Bruel. Est-ce que j'y vais ? Est-ce que machin ? Je regardais le truc et je me dis, c'est ça l'effet que ça fait. Mais en fait, tu l'as partagé tout à l'heure, le bien, parce qu'à la fin, on est tous, on est un animal social. On a besoin de cet échange, on a besoin de... Et ça fait forcément du bien, mais... Et tu as raison, il faut le dire, il faut avoir en tête que par définition, on met des humains autour d'une table, tu ne vas pas accrocher avec tout le monde. Et le meilleur retour que j'ai vraiment, c'est des personnes qui ont pris le temps de faire plus d'un déj, donc qui commencent à être à trois ou plus. Le retour, c'est très logiquement toujours le même. Moi, ma préférée, c'était la numéro deux. Et tout de suite, je te jure, tout le monde commence à classifier ses tables. Ça peut paraître bizarre, mais c'est logique parce que tu as une table. La mayonnaise va prendre. Tu as des tables, elles prennent moins. Mais pour autant, je leur pose la question. Je fais, mais attends, du coup, les autres tables, tu les regrettes ? Ah non, non, pas du tout. Pas du tout, parce que là, par exemple, j'avais une personne très experte en IA. Alors humainement, je n'ai pas forcément matché, mais je suis rentré chez moi, je me suis formé à l'IA. Et en fait, c'est exactement ça qu'on espère créer avec Cause. C'est que tu sors, en disant, quel que soit... Ce n'est pas pour dire que tu vas ressortir à chaque fois, ce sera les rires aux éclats et on se revient derrière. Mais juste, si tu y vas toujours avec cette ouverture, cette curiosité, tu en sors forcément grandi. C'est une rencontre.
- Speaker #0
C'est une rencontre. Concrètement, derrière cette rencontre, c'est quoi l'idée ? Tu l'as dit tout à l'heure, des fois, on va dans des événements, on se colle une étiquette, on ne se rappelle même pas de qui on a rencontré. C'est quoi l'idée derrière ces rencontres ? Sachant que les matchings sont fait pour être les plus pertinents possibles. Mais c'est quoi, finalement, la promesse de la rencontre ? Est-ce que c'est juste la rencontre ou est-ce qu'il y a quelque chose éventuellement derrière la rencontre ?
- Speaker #1
C'est une super question. Tu as deux heures.
- Speaker #0
Pardon.
- Speaker #1
100% honnête. C'est une réflexion qui nous façonne un peu au quotidien. Actuellement, pourquoi Cause a été créée ? En toute honnêteté, c'était remettons de l'humain dans le boulot. Ça se fait de plus en plus dans le perso. Je me disais, attends, il y a tous ces gens qui sont sur un réseau social professionnel. Par définition, le réseautage existe depuis toujours. Avant, j'avais un grand-père qui allait, qui a invité ses clients à dîner à la maison. C'est marrant, ça me revient. Je me souviens, j'étais assez jeune. Il m'avait dit, je suis désolé pour vous, vous ne connaîtrez jamais ce monde-là. Et je revois un peu la p***. peine dans ses yeux de des trucs que je préférais. Tu vois, j'en ai des frissons en t'en parlant. Lui, c'était... Moi, j'avais même des clients improvisés. Ils venaient toquer à la porte. Ah ben, rends ton dîner et tout. Et c'est vrai que nous, on disait ça. Mais aujourd'hui, on voit bien. C'est impensable. On envoie un maximum de mails à des potentiels clients, on imagine. Et peut-être que celui avec qui tu bosses depuis dix ans et encore. Bref, ça semble complètement... Et tu vois, je me dis, encore une fois, on pourrait juste... Alors que tout est là, la tech nous permet de le faire très simplement, de remettre l'humain au centre. Donc, je ne sais plus où je voulais aller dans ma réponse. L'histoire de mon grand-père m'a complètement...
- Speaker #0
C'est quoi l'idée derrière les rencontres ? Est-ce que c'est juste des rencontres ?
- Speaker #1
Merci, merci. Ça m'a chamboulé. Non mais trop beaux souvenirs. Cool, j'adore pouvoir échanger.
- Speaker #0
Je suis ravie que tu les partages avec nous. C'est trop cool,
- Speaker #1
tu vois, un souvenir qui remonte trop sympa. l'idée derrière ça c'est justement la première idée donc c'est ça, c'est de dire venez on reconnecte venez on remet du lien maintenant le formulaire on l'a beaucoup fait évoluer pour essayer de comprendre les attentes de chacun parce que en fait j'ai pas la réponse et je pense que je l'aurai jamais parce qu'on comprend qu'on a des personnes qui viennent pour sortir de leur bulle il y en a qui veulent découvrir d'autres univers. Il y en a qui veulent échanger entre pairs. Il y en a qui veulent faire du business, développer leur activité. Il y en a qui viennent chercher du travail. Non, mais tu vois ce que je veux dire ?
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Je ne pense pas qu'il y ait un nombre de possibilités infinies, mais il y en a beaucoup et c'est ce qui est passionnant. Et nous, en tout cas, le formulaire actuel est une version déjà bien aboutie de pas mal de retours qu'on a eus. Et à partir de ça, notre enjeu, c'est de... d'être assez bon pour avoir le volume nécessaire de gens qui veulent participer pour créer que des tables qui ont du sens. Tu verrais, vraiment, là, on est en train de mettre en place des choses qui font qu'on a de plus en plus de bons retours sur le matching. Encore une fois, on ne sera jamais, et heureusement, c'est de l'humain, on n'est pas des machines, on ne fera jamais un 100%. Et puis, tu l'as dit, une personne nous a dit ça sur le formulaire, mais en fait, elle veut ça, machin. Mais on commence vraiment à capter le, tiens, là, il y a des gens, ils veulent se challenger, faire du business, on les met ensemble. Parce qu'en fait, il y a des gens, ils arrivent à la table et d'un coup, ils veulent parler chiffres, et machin et truc. Et on arrive à comprendre que ces gens-là, une personne qui, elle, est là pour, qui aime bien échanger de manière cool, faire d'abord connaissance, peut-être parfois même parler de boulot qu'à la fin, si on les met aussi ensemble, pareil. Donc, tu vois, c'est notre boulot. J'ai le sentiment, aujourd'hui, c'est pas tant de trouver le pourquoi les gens viennent, mais de comprendre que les gens peuvent venir. pour plein de raisons, de prendre ces raisons et de les mettre au bon endroit.
- Speaker #0
C'est bien résumé. Reviens très rapidement sur la question de la mayonnaise qui éventuellement ne reprendrait pas. Tu m'excuseras, j'ai oublié si dans le questionnaire, pour que ça puisse éventuellement rassurer les auditeurs, est-ce que vous demandez s'il y a peut-être des choses qu'on ne voudrait pas du tout, des personnes avec qui on ne voudrait pas du tout ? Est-ce que vous la posez ? Je ne suis pas sûre de l'avoir croisée.
- Speaker #1
Non, c'est super intéressant. Réflexion parce qu'on ne le propose pas. Enfin, on ne le propose pas. Je n'ai pas réussi à amener ce côté, tiens, ok, ce que je veux, certes, mais ce que je ne veux pas du tout. On a essayé de penser le formulaire pour, grâce à ce que tu veux, via ce formulaire, on comprend, on déduit ce que tu ne veux pas. Moi, j'ai un exemple que j'aime bien vraiment, qu'on a ajouté plus tard, c'était sur le... le type d'échange que tu aimes bien avoir d'un point de vue professionnel. Et déjà de scinder, comme je disais un peu tout à l'heure, les personnes qui aiment quand ça challenge versus les personnes qui aiment nourrir leurs réflexions, qui aiment quand même rentrer dans du cérébral ou autre, et des personnes qui veulent des échanges simples et fluides. Et rien que ça, quand on a commencé à composer les tables, on voyait bien que les retours n'étaient pas les mêmes parce qu'encore une fois, on avait des retours de personnes qui disaient Avant ça, qui me disait je suis arrivé à une table et ça, qui a deux personnes. D'un coup, elle me parlait de chiffres, de machins. Et moi, ce n'est pas du tout ma façon d'être. Je ne savais pas comment me placer. Maintenant, ce qui va être génial et qui plus est avec cette application, c'est qu'on a un vrai sujet de dire on t'arrivera sur l'app, on te demandera un premier socle ultra important pour des premiers déj. Et au fil du temps, on veut faire évoluer un peu la connaissance qu'on a de toi. Et on pourra se permettre au fil du temps, pourquoi pas, de mieux comprendre les retours et puis de mieux comprendre le type de rencontre que tu veux et du coup que tu ne veux pas.
- Speaker #0
Ok, c'est plus clair. Non, mais des fois, ça peut être notamment pour les introvertis ou les 60% qui peut-être sont inscrits, mais n'ont pas encore réservé de déjeuner.
- Speaker #1
C'est clair.
- Speaker #0
Et si on revient sur l'ADN, ton ADN finalement aussi, à toi qui s'est révélé un moment sur le fait de... connecter les personnes. Est-ce qu'il foncièrement t'anime, te plaît dans cette mission de créer du lien, de connecter, de faire se connecter les gens ? Et donc, comment est-ce que tu vois cette mission-là évoluer dans 5 ans, dans 10 ans ? Alors où on est, je précise, tout juste aux prémices de l'IA et de l'ère digitale.
- Speaker #1
C'est peut-être un des trucs inconsciemment qui me motive le plus. Et ça peut paraître étonnant, pas vraiment, surtout au début, quand on n'avait pas de bon process et tout, comme toute boîte qui se lance et où ça va un peu plus vite qu'elle. Mais je me mettais en plein hiver, j'avais l'impression de passer ma journée dans le noir devant mes trois écrans pour faire les plans de table les mieux possibles et compagnie. Et du coup, à me demander, à dire, attends... C'est le moment de te dire est-ce que tu es vraiment à l'aise avec le fait que tu...
- Speaker #0
Tu t'es créé une espèce de prison d'oreille, t'as d'oréal à déjeuner, et là, pendant les déj, tu n'y vas plus. Mais en fait, je te dis, c'est viscéral, c'est un tel plaisir de savoir, genre là, hier, que des gens ont déjeuné, hier même, que des gens à 18h pour moi étaient en train de déjeuner dans un autre pays et tout. Ça me procure une joie de fou. Là, on est en train de penser les prochaines villes qu'on va ouvrir. Le simple fait de penser une ville, ça me... Je te dis, il y a un truc comme une espèce de mission que je me suis créée. Je vois que je baigne un peu dans l'entrepreneuriat et le digital depuis toujours. En fait, j'ai compris grâce à ta question et en réfléchissant tout.
- Speaker #1
Tu as des lumières dans les yeux, tu as des étoiles dans les yeux quand tu en parles.
- Speaker #0
Mais en fait, je réalise que moi, pour raconter brièvement, j'ai eu la chance de faire des études qui pesaient dans l'entrepreneuriat. On pourrait croire que ça n'existe même pas. Et ces études d'entrepreneuriat m'ont amené à faire un mémoire sur l'entrepreneuriat social. Et j'ai découvert l'entrepreneuriat via l'entrepreneuriat social. Il y a surtout 15 ans, c'était vraiment peu développé. Et j'ai toujours eu cette envie de dire, si j'arrive à la fois à avoir une boîte pérenne, mais qui en plus peut faire du bien. C'est une première, je n'ai jamais généré un euro de chiffre d'affaires. Après, je suis parti sur des boîtes où j'ai... cocher un peu des rêves entrepreneuriaux de réussite et tout mais j'étais pas du tout aligné avec ce que je vendais enfin il n'y avait pas le donc je pense aussi que c'est ça qui m'anime c'est que j'ai beaucoup de respect pour des boîtes foncièrement dans l'économie sociale et solidaire parce que j'ai pas encore réussi à y aller à fond on a quelques petits projets dont je te parlerai peut-être on essaye mais mais mais déjà là j'ai le senti tu vois ça contente ce truc de À mon échelle, j'ai le sentiment non seulement d'entreprendre, donc faire un truc qui me passionne, mais en plus d'avoir une utilité sociale. Et quand je reçois assez régulièrement des mails de personnes, encore une fois, que je ne connais pas, qui sortent d'un dej et tu sens qu'ils crachent le mail parce que Victor sort du dej et je voulais te dire… Et là, tu prends un tunnel sur le fait que ça leur a fait trop du bien et compagnie. Oui, tu as juste envie de… continuer.
- Speaker #1
Cause Club, une entreprise à mission d'intérêt général ?
- Speaker #0
Alors Cause, je ne sais pas, mais Zigo dont on peut parler. On a fait un premier déj, le site est en ligne. Bon allez, là en live, si vous y allez, c'est un peu tôt, mais on est en train de fignoler deux, trois trucs. Zigo, c'est une initiative de cause qui a été permis par une rencontre. incroyable Claire Formiler qui est la directrice générale du Café Joyeux qui a intervenu dans notre club qui nous a raconté l'histoire de Café Joyeux on était tous en train de chialer et à la fin elle t'explique comment tu peux aider le Café Joyeux et à un moment elle cite notamment le mécénat de compétences et là je me suis dit attends t'as tout le process pour envoyer des gens dans des restos et Café Joyeux Bye. plus des gens vont manger ou boire du café chez eux, plus cette entreprise se développe. Une entreprise à mission, parce que c'est un fonds de dotation, c'est incroyable ce qu'ils ont fait. Et le soir même, c'était en janvier, je me suis mouillé auprès de Claire, je lui ai dit, écoute, on va créer un truc, je te le dis, on va créer des déj, faire venir se rencontrer des personnes dans des cafés joyeux et dans des restaurants inclusifs, parce qu'il y a plein de super initiatives. Et donc, le mois dernier, on a fait les premiers déj à Lyon et Paris. Les Parisiens ont eu beaucoup de chance parce que Claire y est allée. Donc, ils ont déjeuné avec l'ADG qui a raconté l'histoire. Les Lyonnais ont eu moins de chance parce que j'y suis allé, et Harris aussi. On n'a fait que pareil de cause. Là, c'était trop bon. Ce n'était pas du tout à vocation professionnelle. Il y avait beaucoup de participants de cause, mais qui avaient bien compris qu'il y allait. Là, pour le coup, tu n'as pas de formulaire. Le matching se fait sur le fait que… Les gens veulent se rencontrer avec l'envie de soutenir un restaurant inclusif. Rien que ça, pour moi, c'est assez pour que ça se passe bien. Je te dis, ça nous a tellement motivés qu'on a créé une marque dédiée, donc Ziggo, Z-I-G-G-O, inspirée de zigomatic en changeant une lettre. Bref, on s'est dit, on va le mettre à disposition, on va essayer de le développer. Évidemment, les bénéfices, je ne sais plus ce qu'on va voir. je crois qu'on a dit 50% des bénéfices en tout cas il y a une vraie logique de reverser les bénéfices qu'on génère pour les restaurants inclusifs où on a emmené du monde donc tu vois tu crées un cercle vertueux Encore une fois, je ne suis pas au stade où je peux me permettre de dire, et j'espère qu'un jour, je nous le souhaite, on pourra dire, Zigo, c'est un truc, tout ce qui est généré par Zigo repart dans ces initiatives-là. Là, on pense le modèle pour pouvoir aussi l'alimenter et le développer. Mais voilà.
- Speaker #1
C'est juste énorme. Alors d'abord, je salue l'initiative à 3000%, vraiment, pour connaître les cafés joyeux, pour connaître la question du handicap. aussi et du handicap dans le champ professionnel, si on pouvait avoir plein d'initiatives comme celle-ci, en fait la société, le monde se porterait bien mieux, donc j'espère que vous serez très très très nombreux du coup dès que ce sera officiel, parce que là on enregistre mais il va peut-être pas être diffusé tout de suite l'épisode je mettrai tous les liens en description j'espère que vous serez très nombreux à aller soutenir, franchement bravo à vous Moi, je... Puis tu as parlé de mécénat de compétences aussi. Je fais la petite parenthèse. C'est tellement méconnu. Et c'est en fait un moyen. Et là, en ce moment, tu vois, j'en fais spécifiquement dans une association qui apporte un soutien aux aidants et aidées. Donc, notamment des personnes, voilà, porteuses de handicap, professionnelles ou non, et leurs aidants. Et c'est accessible. Et parfois, il ne suffit pas de donner grand-chose. Mais c'est tellement... tellement salvateur. Et ça procure aussi un... Tu le ressens. Je ne saurais pas le qualifier, mais tu le ressens. En tout cas, bravo à vous. Et puis, merci de nous l'avoir partagé, Victor.
- Speaker #0
Je suis content. Comme ça, ça me pousse à quand le podcast sort. Le site, je te dis, il est très quali. C'est quasiment prêt, donc là, je n'ai plus le choix.
- Speaker #1
Allez, je te donnerai une deadline. On arrive presque à la fin de cet épisode, même si on pourrait continuer encore très longtemps. Quelqu'un qui écouterait cet épisode... et qui voudraient se dire finalement j'ose, tu vois par exemple tes 60%
- Speaker #0
d'inscrits qui ne sont pas encore passés à l'action tel peut-être conseil ou alors petite action tu leur recommanderais pour qu'ils puissent passer à l'étape je suis partisan de écouter ce qu'en pensent les participants parce qu'on connait la chanson je veux pas être là, salut il faut absolument que tu y ailles pour telle et telle et telle raison et effectivement accessoirement j'ai cofondé la boîte même si je suis c'est vraiment ma vibe de toujours comme on l'a fait là tu vas partager de manière authentique pour convaincre on a mis en place grâce à une boîte qu'on aime beaucoup qui s'appelle Trustfolio des avis vérifiés des personnes qui ont participé à des déj c'est vérifié c'est eux qui remplissent on leur envoie en disant on veut tes retours et ça je le précise parce qu'il y a une personnes, on a toujours des personnes un peu par mail qui viennent nous challenger très bien, qui a dit oui, bon et vos avis alors quoi, vous offrez des déj, vos machins et c'est vrai que j'imagine que c'est une pratique, nous vraiment si vous faites un déj, le lien vous le recevez qu'à un seul moment, c'est dans le mail post-déjeuner, vous avez les noms des personnes avec qui vous avez participé et on vous dit, on a besoin de ton retour il y a le lien, tu donnes les avis il y a même des personnes qui m'écrivent avant pour dire euh L'avis, il va être public et tout. Tu as le choix de le publier ou pas. On l'anonymise s'il faut. Je dis juste tout ça pour dire que les avis qu'on prend, on ne les traficote pas. Parce que nous, c'est grâce à ça qu'on s'améliore. Et là, il commence à y en avoir, je crois, 200 sur la plateforme. Et je te dis, ils parlent d'eux-mêmes. Encore une fois, on voit que c'est vrai, je pense aussi, parce que ce n'est pas feutré. Il y a des personnes aussi qui disent, ah bah tiens, là, on était... Sur ce coup-ci, on n'était que trois. Je ne m'y attendais pas, mais ça s'est super bien passé parce que oui, on dit quatre à six et parfois c'est trois. Et on valide que tout le monde est là et on sait que ça se passe bien. Donc, on y va. Et si on pense qu'il y a un problème, de toute façon, on est là pour annuler, pour décaler. Bref, pour te répondre, c'est vraiment les avis sur Cause Club, les personnes qui participent. Moi, en tout cas, quand je les lis, j'ai envie de participer, mais je ne peux pas. Je suis puni.
- Speaker #1
Oui, du coup, les amis, si vous avez envie de vous faire une idée ou si vous hésitez encore, allez checker les profils. Je ne sais plus si tu m'as déjà partagé le lien, sinon je pourrais l'ajouter dans la description de l'épisode pour qu'on puisse le mettre. Un énorme merci, Victor, d'être venu partager tout ça avec nous. Je suis vraiment ravie. Et puis, en plus, pour l'initiative Ziggo qu'on pourra partager aussi. Si cet épisode vous a plu, je vous invite à déposer 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée, de le commenter, de le partager massivement autour de vous, c'est le meilleur moyen de faire vivre ces chroniques. Excellente journée et à très bientôt !