- Speaker #0
Il paraît qu'on entreprend pour être libre. Charmante illusion, vous ne trouvez pas ? Je suis Sabrina Toibet, consultante en stratégie d'entreprise. Si vous cherchez des conseils, du partage d'expériences et des réponses qui résonnent pour développer votre activité, considérez cette humble chronique comme une invitation personnelle et un nouveau repère. Dans Chronique Business, seule ou avec mes invités, je vous partage ce qui se cache vraiment dans les coulisses de l'entrepreneuriat, les décisions, les doutes et les déclics. Votre dévouée chroniqueuse business. Alors que tout le monde cherche à viser un marché le plus large possible, l'expansion la plus grande, certains dirigeants et entrepreneurs vont miser sur le territoire, sur un marché plutôt local, et c'est le cas de mon invité du jour. Comment est-ce qu'on construit une présence crédible et visible sur une échelle locale ? Quel est l'impact concret de ce type de stratégie dans le développement d'une activité et donc de son business ? C'est avec Lauriane Play que j'aurai le plaisir d'en discuter aujourd'hui. Bonjour chère Lauriane.
- Speaker #1
Bonjour Sabrina.
- Speaker #0
Je suis ravie de cet échange qu'on va pouvoir partager. Merci d'avoir accepté mon invitation.
- Speaker #1
Merci pour ton invitation,
- Speaker #0
ça me fait vraiment plaisir. Lauriane, tu es consultante en organisation, tu as fondé l'entreprise Learn & Play. Tu aides les entrepreneurs et les équipes à gagner du temps et de la clarté grâce à des... process qui leur ressemblent vraiment. Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus ?
- Speaker #1
Bien sûr. J'interviens dans les entreprises qui ont du mal à se structurer, à trouver un moteur, une fluidité entre les membres ou entre les équipes, pour justement que l'entreprise donne le meilleur d'elle-même et que le client soit satisfait. Donc j'interviens vraiment sur la partie process, c'est-à-dire que généralement ça peut être un gros mot, on va dire procédure, méthode, comme vous voulez, pour faire en sorte que tout le monde soit au bon niveau, tout le monde sait ce qu'il a à faire et fait en sorte qu'il puisse passer la balle à la personne. Donc en gros, je crée un relais géant dans l'entreprise de manière à ce que tout le monde puisse jouer de manière équitable et selon les règles qui ont été fixées. dans l'entreprise par les personnes qui sont concernées.
- Speaker #0
Alors là, tout de suite, j'ai une première question. C'est quoi un process qui nous ressemble vraiment ? Comment est-ce qu'on construit un process qui nous ressemble ?
- Speaker #1
Alors, un process, ça peut être quelque chose qui n'est jamais appliqué. Je l'ai vu dans de grands nombres d'entreprises que j'ai soit accompagnées, soit que j'ai pu avoir comme employeur. Donc, un process qui va être complètement déconnecté de la réalité terrain. Quelques exemples pour donner un peu de substance. Ça peut être un process informatique qui va demander à ce qu'il y ait quatre cases de cocher pour passer à l'étape suivante. Et là, ça va être bloquant. Donc, c'est obligatoirement appliqué. Par contre, ça ne ressemble pas à ce qui se passe sur le terrain parce que si l'équipe informatique a créé ce process informatique sans tenir compte du retour des personnes qui vont utiliser le logiciel, il va y avoir... une frustration de l'utilisateur, un désengagement, et parfois même, ça va avoir une conséquence sur le reste de l'utilisation du logiciel. Moi, ce que je considère comme un process qui ressemble vraiment aux personnes, ça va être en fonction de leur appétence, de leurs points forts, parce qu'on peut avoir des points forts qui ne nous plaisent pas forcément, sur lesquels on va vite et bien. Ça va être sur la capacité d'attention, ça va être également sur le métier en lui-même qu'on a sur nos tiges de poste. donc ça, ça va être vraiment une ressemblance et calquée sur l'humain qui va occuper le poste ainsi que le poste évidemment ok,
- Speaker #0
tu précises en revanche qu'on n'est pas dans l'hyperpersonnalisation des process qu'on ne fait pas à l'individualité par exemple à l'échelle de l'entreprise c'est plus un process qui va ressembler au terrain ou si ?
- Speaker #1
ça peut être selon la taille de l'entreprise ça peut être hyperpersonnalisé par contre Si je dis hyperpersonnalisation et qui ressemble au terrain, ça va être qui va ressembler au métier, ça va être qui va ressembler à la taille de l'entreprise et à ce qu'elle traverse en ce moment. Ça peut être un contexte tout à fait interne à l'entreprise, je ne sais pas, intégration d'un nouveau logiciel, ça peut être la participation à un salon, etc. Mais ça peut être aussi un changement, comme tous les entrepreneurs l'ont déjà entendu ces temps-ci, par exemple la facturation électronique. ça c'est un vrai sujet c'est un contexte qui va concerner tout le monde donc c'est un contexte global par contre tout le monde ne va pas l'intégrer de la même manière dans son entreprise Et ça, ça va dépendre de l'utilisation, de si on a l'habitude de fonctionner déjà avec un outil qui le prévoit ou s'il faut complètement changer d'outil. Ça, c'est vraiment un exemple concret.
- Speaker #0
Ok, super, merci. Et donc, c'est un peu l'objet de l'épisode d'aujourd'hui. Toi, tu t'adresses principalement, tu es... Alors, je vais te laisser te présenter, mais tu es sur quelle région, sur quelle ville, Lauriane ?
- Speaker #1
Alors, moi, je suis à Saint-Priest, vraiment, mais je suis dans l'agglomération lyonnaise. je fais l'étendard de Lyon alors qu'à la base je suis stéphanoise donc il y a un petit conflit d'intérêt interne ah pinaise mais bon on a tous des paradoxes oui
- Speaker #0
non mais pourtant je suis très football je suis absolument pas dans cette opposition je pense qu'on a tous à gagner en plus à travailler ensemble bien sûr donc tu t'adresses principalement à un marché, toi, qui est plutôt à l'échelle locale, tu me confies ?
- Speaker #1
Oui, bien sûr. J'ai 80% de mes clients, voire 95% de mes clients qui sont sur la métropole. Et j'ai un client stéphanois parce que quand même, les racines sont là.
- Speaker #0
Est-ce que ça a été choisi, tu vois, dès le départ, ça faisait partie quelque part de ta stratégie de développement ou c'est quelque chose qui s'est, voilà, qui est apparu un peu comme une évidence ou de manière naturelle et tu t'es dit, bon, moi, je vais rester sur ce créneau-là ?
- Speaker #1
Alors, j'ai envie de dire que ma stratégie de développement consistait à être vraiment dans l'humain et dans le bouche à oreille. Donc forcément, ça a une conséquence sur la stratégie d'expansion géographique. Pour moi, mon métier, il est quand même très compliqué à vendre sur Internet. Donc, ce n'est pas pour autant que je ne suis pas présente, mais je considère que vendre... mes prestations sur Internet, mais ce n'est pas la manière dont j'ai envie de le faire. J'aime l'humain, j'aime le contact, donc j'aime aller réseauter de manière physique et rencontrer les personnes qui vont faire appel à moi parce que je vais être beaucoup plus pertinente dans la relation avec les personnes. Elles voient comment je peux donner confiance, comment je vais interagir pour rentrer en contact et elles vont comprendre justement l'état d'esprit dans lequel je vais intervenir dans leur entreprise. Et ça... Pour moi, c'est difficilement transposable dans une communication autre que réseautage physique. Donc, ça a pour conséquence d'être vraiment local, forcément.
- Speaker #0
Ok. Et au-delà de l'aspect, on va dire, communication ou commercial, est-ce que tes prestations, elles peuvent être réalisées à distance ou il y a aussi cette contrainte-là métier où tu dois nécessairement être sur site ?
- Speaker #1
C'est une super question.
- Speaker #0
Je ne pose que des super questions.
- Speaker #1
Mais bien sûr. Mais en fait, je peux intervenir. C'est logique, comme tout le monde aujourd'hui est beaucoup plus habitué aux outils visuaux, aux outils numériques. Je vais pouvoir intervenir sur un large spectre. J'ai même un client qui a une de ses antennes dans une ville qui est beaucoup plus loin que Lyon. Mais je pense que là où on est le plus pertinent, c'est justement dans les échanges en face à face. ce que je disais avant, mais aussi moi ça me permet de voir comment je peux adapter mon process à la réalité des locaux, donc rentrer dans les locaux pour moi ça me fait gagner un temps fou sur la création de mes process, parce que je vais pas dire de s'organiser de la même manière à quelqu'un qui a une imprimante sur tous les tâches que quelqu'un qui a une imprimante par bureau et ça généralement on va louper ce genre d'informations sur la partie administrative notamment et commerciale parce qu'on peut avoir des Merci. des choses soit imprimées, soit scannées, etc.
- Speaker #0
Donc il y a la prise en compte aussi de l'espace physique, matériel et physique, finalement, dans ton accompagnement, ou en tout cas dans ton expertise métier.
- Speaker #1
En tout cas, je ne vais pas conseiller forcément de changement là-dessus, mais évidemment que ça rentre en compte dans ce que je vais proposer et dans ce que, dans moi, mon analyse. Parce que aussi, malgré tout, ça veut dire beaucoup de choses dans les relations humaines, dans les équipes. on va pouvoir tout de suite comprendre qui aime bien qui, en fonction de qui va prendre le café avec qui, comment ça se goupille dans les couloirs, etc. Oui,
- Speaker #0
c'est vrai,
- Speaker #1
jusqu'à ce niveau de détail. Je suis très... très observatrice et je suis très intuitive. Donc, quand je vais rentrer en contact avec ces personnes-là, je vais voir ce genre de détails. Mais dans un questionnaire ou dans quelque chose que je vais faire en visio, je ne pourrais pas aller dans ce niveau-là de détails parce que les gens, soit ne vont pas avoir la bonne lecture, soit ne vont pas comprendre que j'aille dans cette direction.
- Speaker #0
Oui, donc il y a aussi une démarche qualité, en fait. Derrière ce choix du marché local, c'est aussi un moyen pour toi de t'assurer d'avoir un niveau. de qualité de prestation qui soit presque à son maximum. C'est ça.
- Speaker #1
Et en fait, un niveau d'optimisation, parce que moi, je vais aussi être beaucoup plus efficace dans ce que je vais faire. Et donc, au niveau de ma rentabilité en tant que chef d'entreprise, je sais que même s'il y a le coût du déplacement et le temps du déplacement, il va y avoir quand même un niveau de rentabilité beaucoup plus important que si je devais faire des visios, parce que le même niveau d'information, je mettrais peut-être deux fois, trois fois plus de temps à l'avoir.
- Speaker #0
C'est hyper intéressant ce que tu nous partages, parce que c'est vrai que c'est quelque chose qu'on entend beaucoup. et notamment sur les réseaux sociaux, où le présentiel ne serait pas, entre guillemets, scalable. Mais pourquoi est-ce que tu perds du temps à aller sur site, à multiplier les déplacements quand tout peut se faire en visio ? Et moi, qui pour le coup fais les deux, je n'ai pas forcément un marché local, je trouve des bénéfices dans l'un et dans l'autre. Pour moi, ils ne se substituent pas, ils ne s'opposent pas. Mais ce n'est pas parce qu'on est sur du présentiel. que derrière, on n'a pas forcément peut-être une meilleure rentabilité ou qu'on a forcément une activité qui n'est pas scalée ou qui ne fonctionne pas à plein régime. C'est ce que tu partages finalement. Aujourd'hui, concrètement, ta clientèle au niveau local, elle est composée de quelle typologie, on va dire, d'entreprise en termes de taille et puis quel secteur d'activité globalement ?
- Speaker #1
Je vais avoir beaucoup d'entreprises qui sont dans du matériel aujourd'hui, soit de la fabrication, soit du BTP. Donc ça va être pas de... enfin il y a aussi des personnes que j'accompagne. qui font des métiers beaucoup plus cérébraux. Donc, j'ai du BTP, j'ai de l'assistante administrative indépendante, j'ai une entreprise qui fait de... la fabrication de bijoux. Donc, c'est extrêmement varié. Ce que j'aime dans cette diversité-là, c'est qu'on va avoir le même type de problématique qui va être présentée de manière différente selon les personnes qui vont en parler, selon leur métier. Et moi, je vais pouvoir approcher ces problématiques de manière beaucoup plus globale parce que, justement, j'ai le recul nécessaire ayant vu de nombreux secteurs d'activité en tant que salarié, mais aussi en tant que consultante. Donc, ça va être à leur avantage parce que je vais pouvoir aller chercher le meilleur de chaque secteur d'activité sur cette problématique-là. Par contre, après la taille d'entreprise, pendant très longtemps, je me suis positionnée sur des entreprises avec une taille, une dimension de moins de 20-25 salariés. Et je me suis rendue compte que cette démarche-là, elle était un peu bloquante pour moi, puisque les personnes qui vont être dans ce type d'entreprise, soit elles... elles comprennent tout de suite l'intérêt de faire appel à moi, donc il n'y a pas de souci. Soit elles vont être encore bloquées dans le « on peut faire nous-mêmes » . Et ce qui fait qu'elles ne veulent pas débloquer un budget qui est suffisant pour justement aller au-delà de cette désorganisation qui est quand même symptomatique de ce genre d'entreprise, et c'est pour ça qu'à la base pour moi c'était complètement pertinent d'aller sur cette cible. Malgré tout, aujourd'hui j'ai quand même des personnes qui sont seules et que j'aide à organiser dans leur démarche commerciale. ou dans leur démarche administrative parce que justement ils n'arrivent pas à s'y retrouver. Mais la plupart de mes clients, c'est quand même des entreprises avec salariés. En tout cas, mon chiffre d'affaires le plus important, c'est des entreprises entre 30 et 50 salariés aujourd'hui. Et par contre, je m'occupe d'une partie de l'entreprise. Je m'occupe par exemple de l'aspect commercial. Mon client Stéphanois, c'est David Roll qui me fait confiance depuis quelques mois. Bisous. ont fait un post sur moi, donc il n'y a pas de secret sur le fait que j'entends bien chez eux. Et ce qui fait que, eux, je m'occupe des process commerciaux et donc je discute avec une équipe de 4 à 5 personnes dans l'entreprise qui, elle, a un peu moins de 50 salariés.
- Speaker #0
Ok, c'est plus concret. Quand tu as démarré, ça fait combien de temps déjà que tu es lancée, Lauriane ?
- Speaker #1
Ça fait 3 ans. J'ai fêté mes 3 ans.
- Speaker #0
3 ans, bravo. Quand tu t'es lancée, comment est-ce que tu t'es constituée ? Alors d'abord peut-être ton réseau et puis comment tu as trouvé tes premiers clients à l'échelle locale ?
- Speaker #1
Alors j'étais déjà dans un groupe d'affaires. Donc quand j'ai quitté le salariat, j'étais dans ce groupe d'affaires depuis déjà deux ans. Ah oui ? Oui, enfin un an et demi heureusement.
- Speaker #0
C'est marrant que tu y sois en tant que salarié.
- Speaker #1
Oui, alors j'ai travaillé dans l'assurance, donc les assureurs sont quand même souvent représentés dans les affaires.
- Speaker #0
Quand tu dis ça, ça fait plus de sens.
- Speaker #1
Voilà, ça fait plus de sens. Et c'est vrai que mes co-membres de l'époque m'ont directement soutenue en disant « Mais oui, t'es peut-être pour ça, on veut travailler avec toi, dis-nous ce que tu vas faire, quoi, en fait. »
- Speaker #0
Ouais,
- Speaker #1
c'est vrai. Donc, ce qui fait que ça s'est fait tout naturellement parce que déjà un an et demi de connaissances, je suis restée dans ce groupe. Je suis même restée avec mon ancienne chef qui est toujours dans le groupe avec moi. Et en fait, ça fait partie de mes premiers clients forcément parce que j'ai même eu un premier partenariat qui m'a permis de vivre ma première année de manière très sereine avec Jérôme Rémy. avec qui j'ai travaillé sur son CRM et j'ai aidé ses propres clients à améliorer leur processus pour la mise en place du CRM donc en fait ça s'est fait naturellement il y a eu quelque chose qui était plus apparenté à de la formation sur son CRM MyClick puis finalement en fait on allait de plus en plus loin et moi petit à petit j'ai pris mon indépendance pour de vrai même si j'étais déjà à mon compte mais en orientant ça sur des process très clairs puisque c'était ma force et ça a toujours été ma force dans toutes les entreprises dans lesquelles j'ai pu travailler en tant que salarié c'était l'amélioration continue faire en sorte d'avoir quelque chose de clair de précis, d'aller au plus vite et que ça soit sans perte d'information et sans perte de temps donc t'as démarré finalement,
- Speaker #0
t'avais déjà un peu un réseau d'affaires constituées ce qui t'a permis d'être en mode accélération dès le départ. Et puis après, comment est-ce que tu as construit, quelque part, ta crédibilité et ta présence à l'échelle locale ? C'est-à-dire, comment tu deviens cet acteur qu'on va venir recommander assez facilement quand on a des besoins en termes d'organisation ?
- Speaker #1
Alors, j'ai suivi une formation de leadership, justement, à la création de mon entreprise, ce qui m'a permis de balayer quand même des freins, moi, de légitimité, enfin, de syndrome de l'imposteur qui était quand même assez présent. Ce qui m'a permis d'aller justement démarcher des gens que je n'aurais jamais eu l'audace d'aller démarcher. Et donc Delphine Follier, qui est la fondatrice de l'école du leadership, qui a créé cette formation avec... avec Aline Meunier, qu'elles co-animent tous les deux, m'a vraiment permis d'asseoir cette légitimité-là pour moi. Et après, construire ma crédibilité, ça a été forcément au fur et à mesure des contrats, au fur et à mesure des rencontres. Et comme j'ai eu un bébé entre-temps, parce que créer une entreprise, ce n'était pas suffisant. Ça fait partie des parcours de vie. Oui, bien sûr. Mais c'est fait que j'ai décidé de vraiment donner un coup de boost à ma visibilité et de changer aussi parce que j'étais uniquement dans des réseaux physiques et bah forcément ça prend du temps ça prend ça suppose qu'on rencontre des gens ça suppose aussi qu'on rencontre que des gens qui sont dans cette démarche là aussi donc on touche pas on touche à toutes les personnes ça limite ce qui fait que j'ai décidé d'également créer mon podcast fin d'année 2025 et c'est comme ça qu'on s'est rencontré tout à fait Et donc là, de mettre en valeur justement l'entrepreneuriat lyonnais, ce qui me permet de rencontrer des gens qui ne sont pas du tout dans le réseautage, qui sont vraiment plus dans la création de leur entreprise et qui sont des personnes que je n'aurais jamais rencontrées autrement. Et là, ça m'a permis de toucher de nouvelles cibles et de rencontrer encore une autre facette de l'entrepreneuriat lyonnais. Et c'est hyper plaisant. J'allais plus.
- Speaker #0
n'est-ce pas ? mais on n'a que des pépites je rappelle quand même que la région Verne-Rhône-Alpes est quand même la deuxième région la plus dynamique économiquement de France au passage en fait quand tu parlais là tout de suite du podcast, c'est un moyen et j'aime beaucoup et je pense que c'est quelque chose que je t'avais partagé notamment quand on avait échangé la toute première fois c'est que passer du temps en présentiel pour réseauter pour vous. aller à la rencontre de ses clients. Et en plus, avoir une activité qui nécessite potentiellement du présentiel. Voilà, notre temps n'est pas extensible. On sait ce que ça peut représenter. Et le fait d'avoir créé ton podcast avec cet angle-là spécifiquement et surtout sous ce format-là aussi spécifiquement, j'ai trouvé ça très smart. Parce qu'effectivement, je pense que d'un point de vue personnel, tu dois t'épanouir à travers ce podcast. tellement chronophage, on le sait, que je ne pense pas qu'on continue et on perdure dans un podcast si on n'y prend pas de plaisir. Mais en plus, ça sert vraiment le développement de ton activité de manière stratégique et fine. Et ça, je trouvais ça hyper intéressant. Et ça fait partie des actions concrètes qu'on peut mettre en place. qui s'inscrivent dans notre stratégie de développement, qui ont un très bon, potentiellement un ROI, qui cible la bonne personne, ou en tout cas les bonnes personnes, qui nous permettent d'y prendre du plaisir aussi. Donc j'ai trouvé ça très très intéressant. En tout cas, merci de nous l'avoir partagé. Je passe sur une autre question, Lauriane, parce que je sais que rester à l'échelle locale, pour d'autres, c'est inconcevable. Pourquoi est-ce que je vais réduire ce qu'on appelle la zone de chalandise, donc sa zone géographique commerciale, alors que je peux toucher très large ? Qu'est-ce qui, selon toi, donne comme opportunité de rester à l'échelle locale plutôt que de se dire je vais viser un public très très large finalement, puisque effectivement je peux toucher des clients un peu partout en France ? C'est quoi l'opportunité le plus de rester à l'échelle locale ?
- Speaker #1
J'ai envie de dire... On est justement dans une des régions les plus fertiles et que j'ai déjà eu l'occasion de visiter la France au niveau professionnel. J'ai eu une vraie période où j'ai dormi plus à l'hôtel que chez moi, donc je sais ce que c'est. Mais ça me permet, moi, de rester aussi dans l'intérêt de mon entreprise. C'est-à-dire que... Aller me disperser, j'ai déjà assez de dispersion dans ma stratégie commerciale et dans ma... Donc tu le sais, justement comme tu l'as dit, le fait d'avoir un podcast c'est extrêmement chronophage, ça représente quelque chose de vraiment important. Donc comme je choisis de faire du physique, je choisis de développer ma qualité par ce biais-là de présentiel, eh bien je suis obligée de limiter à un endroit. je ne peux pas être partout dans l'expansion donc je peux avoir une diversité d'activités je peux avoir des offres qui sont très diverses etc mais je ne peux pas physiquement être partout donc j'ai j'ai des pistes pour que ça se développe potentiellement de manière plus large sur la France mais pas forcément que avec moi et j'espère pouvoir développer autrement mais en tout cas j'ai à coeur de rencontrer les personnes avec qui je travaille Merci. Au moins une fois. C'est-à-dire que si on me sollicite pour un dossier, je n'ai pas envie d'être avec quelqu'un que je n'ai jamais rencontré en face-à-face parce qu'il y a plein de choses qui passent. Et je suis dans ce métier-là et je suis à mon compte pour prendre du plaisir. Et si je prends ce plaisir, c'est parce que je rencontre pour de vrai les gens et que je travaille vraiment avec eux et qu'on avance pour de vrai. Donc ça n'a... Pour moi, pas de sens de se dire aujourd'hui, peut-être qu'après, ma situation commerciale changera et que je me souhaite d'avoir une expansion qui me permette d'avoir des salariés et autres. Et donc, potentiellement, le manplay pourra être national, mais avec des personnes de manière... un peu dispersée mais non non vas-y je t'en prie je te laisse terminer mais en tout cas pour moi c'est très important ce côté humain et échange reste ma priorité parce que On me demande beaucoup. On peut faire ce que je fais avec de l'IA. Moi, je ne me cache pas que justement, je gère une partie de mes rendus avec de l'IA parce qu'il faut que ce soit content. Par contre, mon œil et ce que je te disais tout à l'heure... c'est que ce que je vois dans l'entreprise en rentrant, ça c'est moi et donc ce qui fait que ce que je transmets à l'IA c'est mes compétences c'est mon savoir-faire, c'est ma vision donc l'IA va répondre à ça et va faire le rendu que je demande, par contre ce que je suis et ce que je vais donner comme confiance à la personne qui est en face de moi ça va être justement qui je suis et donc cette vraie rencontre cet humain face à un autre humain et je pense que Merci. ma force, elle est là. Ma force, elle est là parce que je sais rentrer en contact et je sais donner confiance et je sais percevoir ce que l'autre est et ce qu'il veut faire. Et donc, à partir de ce moment-là, je n'ai pas de... Je n'ai pas de limite autre que celle de la géographie et encore, un jour ou l'autre, ben voilà, je... J'espère pouvoir dépasser cette limite, mais avec une autre manière de faire.
- Speaker #0
ça m'a fait fait sourire quand tu as dit d'humain à humain, c'est-à-dire qu'aujourd'hui c'est une vraie force, une vraie différenciation de pouvoir offrir un service physique. D'humain à humain, c'est assez surprenant en fait, mais de se dire ça. J'ai une autre question, Lauriane. Est-ce que ça t'est déjà arrivé de dire non à une demande que tu recevais en dehors de l'échelon local ?
- Speaker #1
Alors, dire non.
- Speaker #0
Est-ce qu'on dit non d'abord ?
- Speaker #1
Oui, je n'ai pas eu ce problème-là. donc je pense pas avoir déjà dit non il se trouve que ça a toujours été plus ou moins rattaché au local après ton positionnement est clair voilà je pense que j'ai quand même des clients par-ci par-là qui sont toujours dans un périmètre de 25 minutes de chez moi donc ça a pas une répercussion immense je pense que j'ai tellement une façon de communiquer une façon de d'aller chercher mes clients, mes prospects au niveau local, que ça ne s'est jamais vraiment trouvé. Et par contre, je vois que mon podcast, lui, il est écouté dans le monde entier. C'est un peu bizarre. J'ai eu plein d'écoutes. Potentiellement, c'est vrai aujourd'hui, mais ça ne sera peut-être pas le cas. Mais bon, les gens, ils le savent. C'est écrit Réveillement Lyon. Je pense qu'il n'y a pas trop de doute sur le lieu.
- Speaker #0
On ne peut pas se tromper. Et est-ce que, du coup, si tu n'as jamais été amenée à dire non, est-ce qu'à un moment, ce positionnement-là, ça a pu être un frein ou un obstacle dans ton développement ou dans peut-être des projets que tu voulais mener ou des offres que tu voulais déployer ?
- Speaker #1
Alors, c'est vrai que là, c'est dans le futur, j'espère, proche. J'ai à cœur de développer une offre vraiment dédiée sur les sessions d'entreprise, et donc ce qui fait que j'ai eu l'occasion d'échanger avec un réseau de franchise qui s'appelle Cap Sessions et potentiellement... travailler avec eux sur justement l'homme-clé et ce qui pourrait être important de mettre en place avant de céder une entreprise pour limiter la négociation ou rassurer le repreneur. Je pense que c'est quelque chose qui me paraît essentiel et avec économiquement viable et surtout très intéressant au vu de la... de l'âge des entrepreneurs qui font qu'il y a de plus en plus de personnes qui vont céder leur entreprise dans les 10 prochaines années, c'est un enjeu majeur. Pour moi, il y a une vraie opportunité là-dedans. Et quand je parle avec un réseau de franchise qui est, lui, national, forcément, ça veut dire que soit moi, je vais devoir m'exporter, soit il faut que j'invente un modèle qui corresponde à ça. Et donc, j'ai entendu... Tu es en plein dans cet enjeu ? Je suis en plein dans cet enjeu et j'y réfléchis fortement pour savoir si moi-même, je vais pouvoir répondre soit à la multiplication de Learn & Play ou d'un autre nom d'entreprise, soit dire, pour l'instant, je me concentre sur les sessions lyonnaises et uniquement lyonnaises, avec d'autres partenaires parce que j'en ai d'autres et parce qu'il y a déjà assez de sessions. sur la région qui peuvent m'occuper déjà bien plus que ce que je peux faire toute seule.
- Speaker #0
Bien sûr, ça va te demander donc un arbitrage dans pas très longtemps de savoir ce que tu fais.
- Speaker #1
Voilà, c'est quelque chose de très présent et moi ça me va parce que c'est un bon problème, c'est un très bon problème.
- Speaker #0
C'est sûr, c'est un bon problème, c'est clair. Est-ce qu'il y a des choses dans ton parcours, encore une fois sur ce développement d'activité où on se circonscrit à un échelon local, est-ce qu'il y a des choses aujourd'hui que tu ferais peut-être différemment, soit peut-être pour accélérer ton développement, soit pour mieux structurer ton développement, soit peut-être pour ne pas t'épuiser si à un moment tu t'es épuisée. Est-ce qu'il y a des choses que tu ferais différemment ?
- Speaker #1
Alors, il y a le côté terre-à-terre qui dirait oui, je ne ferais pas un enfant.
- Speaker #0
Oui, donc c'est le côté terre-à-terre, je confirme.
- Speaker #1
Évidemment, le côté maman dirait n'importe quoi.
- Speaker #0
Ben oui, ben oui.
- Speaker #1
Mais ce que je ferais peut-être différemment, c'est encore... ça m'a amenée où je suis et ça me va très bien ce que je ferais peut-être différemment c'est d'avoir une offre beaucoup plus claire beaucoup plus rapidement puisque la clarté que j'ai aujourd'hui c'est parce que je l'ai travaillée justement en me présentant en allant me frotter à la réalité du terrain donc je vais te dire si je ne l'avais pas fait c'est bien à faire différemment c'est impossible c'est facile à dire mais c'est pas possible à faire je pense que Euh... Ma façon d'être, c'est justement d'apprendre de mes erreurs. Je sais que j'ai fait des erreurs, mon parcours n'est pas parfait. J'ai eu des difficultés à trouver des clients dans l'année 2025 à mon retour de congé maternité, c'est logique. Je ne pouvais pas beaucoup plus anticiper, c'est normal. C'est la vie d'une femme entrepreneur, j'ai envie de dire, classique. Et il faudra peut-être que la société évolue à ce niveau-là. Mais ça, ce n'est pas dans mon spectre. Et voilà, tant pis, tant mieux. Moi, j'ai réussi à survivre, entre guillemets, dans mon activité. Et ça s'est développé très fort en 2026. Donc, pas de regrets. Par contre, ce que je ferai peut-être différemment dans le futur, c'est justement ne pas me laisser porter par le vent et justement faire des décisions de chef d'entreprise. Et c'est ce que je suis en train de faire, justement, avec ce que je te disais juste avant sur... la direction que je veux laisser prendre à mon entreprise. Je veux prendre mes décisions, je veux prendre mon cap, m'y tenir et faire des choix stratégiques, même si parfois de l'extérieur, ça peut paraître un peu farfelu. Et j'aime justement ma capacité à être très ouverte à ce qui se passe. Et encore une fois, c'est vraiment l'humain qui me guide. Donc généralement, ça va être une rencontre. Un échange qui va faire changer un peu ma vision de l'entreprise, de mon envie. Et justement, je me laisse cette possibilité-là. Donc, ce que je ferais différemment, c'est respecter mes contrats, arrêter de travailler plus que ce que j'ai dit. Arrêter de passer une journée par semaine à faire mon podcast et réussir un peu à garder mes choses. C'est des bonnes choses.
- Speaker #0
J'ai des bons problèmes. Ce n'est pas un problème. Non, non, c'est des bons problèmes. Je vais quand même revenir sur ton dernier point. C'est marrant parce que j'en discutais pas plus tard qu'hier. Il y a beaucoup de biais dont on parle et qu'on attribue particulièrement aux femmes. Je pense au syndrome de l'imposteur, tout ce qui est rapport à l'argent, etc. Et en réalité, moi qui accompagne aussi bien des hommes et des femmes comme toi. Il n'y a pas forcément de genre, il y a cette idée reçue, mais c'est une fausse idée reçue. En revanche, il y a quelque chose que je retrouve chez beaucoup, beaucoup de femmes, et j'accompagne des femmes aussi bien entrepreneurs, dirigeantes, parfois à la tête même de plusieurs entreprises, et quand même ça, c'est qu'on a une tendance, et je m'inclus aussi, à parfois se laisser porter un peu, effectivement, par des rencontres, par des opportunités, et ne pas avoir cette vision qui m'est chère, du coup. stratégique, tu vois, où je vais aller placer mes pions, mais en anticipant, à l'avance, en faisant des arbitrages, donc en étant ok, là, je dis oui, là, je dis non, je sais pourquoi je dis non, je l'assume et je suis ok avec. Et ça, tu vois, c'est vraiment quelque chose que je retrouve quand même chez beaucoup de femmes où il n'y a aucun souci, tu vois, de croissance, il y a même des chefs d'entreprise, cheffeux et des dirigeantes qui sont en hyper croissance. donc il n'y a pas de... de difficultés à ce niveau-là, mais très souvent, quand on regarde, c'est plutôt des opportunités au fil de l'eau. et pas forcément, tu vois, cette structuration très cadrée, très stratégique, et qui peut être tout à fait alignée, parce que parfois, j'entends, on oppose, tu vois, stratégie, c'est que tu n'es pas humain, ou c'est que ce n'est pas forcément aligné. Je pense totalement le contraire. On peut tout à fait prendre des vrais arbitrages, et tu l'as dit, en chef d'entreprise, parce que notre entreprise grandit, sans pour autant laisser le côté humain à côté, ou notre besoin de sens et d'alignement. Je voulais vraiment revenir là-dessus parce que je trouve ça très intéressant que tu l'aies partagé.
- Speaker #1
Oui, je pense que c'est un sujet... Je pense qu'on attribue beaucoup le syndrome de l'imposteur aux femmes parce qu'elles ont plus de facilité peut-être à l'admettre et à le partager. Et je pense que ce que tu dis est très juste, c'est-à-dire que la stratégie de l'entreprise va être beaucoup plus intuitive et beaucoup plus... dans l'échange évolutif, on va dire, peut-être chez les femmes. Et malgré tout, moi, dans les hommes que j'accompagne, quand même, quand on lâche un peu le côté un peu baston, un peu de je veux y arriver, c'est moi le plus fort, à une vraie... Oui, en fait, je peux me remettre en question. En fait, moi, j'apparente ça un peu à la remise en question et à la flexibilité. Il y a des personnes qui sont rigides. dans leur manière d'être et c'est pas forcément lié au genre mais c'est quand même beaucoup ça peut être très présent dans une personnalité et ça on le voit très vite et d'ailleurs eux je leur dis non je leur fais comprendre parce que je changerais rien tu vois ça changerait rien s'ils ont décidé que c'était comme ça qu'il fallait faire ils le feront ah c'est marrant tu vois c'est pas mais...
- Speaker #0
Je te l'avais dit, quand on s'était rencontrés, on a pas mal de points communs. Et là, c'est pareil, tu vois, ça fait partie. Et je l'ai déjà dit plusieurs fois, d'ailleurs, sur LinkedIn. Si tu sais pertinemment que tu ne vas pas changer ton mode de fonctionnement parce que tu es persuadée que c'est le bon aujourd'hui, c'est que tu n'as pas besoin de moi. Ou alors, c'est que je ne suis pas la bonne personne. Et effectivement, dans ces cas-là, moi, je n'ai aucune difficulté à dire non.
- Speaker #1
Ah oui, pareil.
- Speaker #0
Mais ouais, je trouvais ça important de rebondir sur ce que tu avais dit, de rappeler qu'il y a des sujets qui ne sont pas forcément genrés. Mais que cette approche stratégique d'arbitrage, etc., chez les femmes, parfois, elle peut un peu faire défaut. On arrive à la fin de cet épisode, Lauriane. Je pourrais continuer encore à discuter avec toi un petit moment, mais il va falloir qu'on ait courte. Si tu avais un dernier conseil à partager à un entrepreneur, soit qui est lancé, soit qui va se lancer, et qui souhaite vraiment se concentrer sur un marché à l'échelle locale, qui ne souhaite pas adresser largement, quel conseil tu lui donnerais ? pour bien trouver sa place ?
- Speaker #1
Échanger. Échanger le plus possible, avec le plus de monde possible. C'est l'échange qui forge, enfin, qui clarifie. Donc, pour moi, ça va être soit de la clarification dans le discours, soit de la clarification dans la vision et la stratégie de l'entreprise, mais l'échange et la contradiction, pas au sens... Oui, c'est vrai, mais juste le fait d'avoir des questions, des rebonds, des arguments contre, pour, façonnent le fait de vendre son entreprise. Et en fait, on parle de nous. On laisse une empreinte. Et cette empreinte-là, elle est bien plus grande que ce qu'on peut laisser par des... par juste des messages superficiels donc un vrai échange une vraie conversation même si elle prend un peu plus de temps, elle va avoir une portée beaucoup plus importante et au final c'est pas une perte de temps,
- Speaker #0
c'est un investissement On va rester sur ce mot de la fin qui est juste parfait, que je survalide Lauriane, si on veut te suivre où est-ce qu'on peut te trouver ?
- Speaker #1
Alors sur LinkedIn, je suis présente donc à Laurian Play et à Réveil Mont-Lyon vous pourrez y retrouver toutes les informations sur toutes les plateformes de distribution d'audio, parce que mon podcast est uniquement en audio et je tiens à m'excuser parce que le fond a sauté et que je suis chez une copine qui est en travaux donc je suis à son appart en travaux Il n'y a pas de soucis Tu sais,
- Speaker #0
l'ADN de Chronic Business c'est de dévoiler les coulisses de l'entrepreneuriat Les coulisses ça fait partie des coulisses Merci. Un grand merci, Lauriane, d'avoir accepté mon invitation. J'étais ravie de cet échange.
- Speaker #1
Merci à toi.
- Speaker #0
Si cet épisode vous a plu, je vous invite à le noter sur votre plateforme d'écoute préférée, à le commenter, à le partager massivement autour de vous. Je suis certaine qu'il sera utile à d'autres dirigeants et entrepreneurs. Je vous souhaite une excellente journée, une excellente semaine, et je vous dis à très bientôt.