- Speaker #0
Musique Est-ce que tu t'es déjà surpris en plein film à te demander mais ça fait combien de temps qu'on n'a pas changé de plan ? Musique Pourquoi la caméra ne coupe pas là ? Pourquoi suit-elle ce personnage sans relâche ? Si tu t'es trouvé face à ces questionnements, c'est que tu as fait l'expérience d'un plan séquence. Bonjour, bonsoir, salut à toi, cher auditeur, chère auditrice, cher être humain qui rythme son souffle aux coupes cinématographiques. Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Ciné Talk, où on explore le 7e art dans ses aspects les plus techniques. Je m'appelle Georgia et aujourd'hui je te propose un voyage dans le temps continu du cinéma. Un épisode centré sur le plan séquence. Pas seulement comme effet de style, mais comme langage narratif, forme psychologique et choix de mise en scène profondément signifiant. Pour cela j'ai sélectionné trois œuvres très différentes. Birdman, la comédie dramatique vertigineuse d'Inaritu, 1917, l'épopée de guerre de Sam Mendes et la mini-série britannique Adolescence, récemment diffusée sur Netflix. Trois récits, trois temporalités, trois usages très distincts du plan séquence. Alors, pourquoi filmer sans couper ? Est-ce que le plan séquence, c'est juste un tour de force technique ? Que cherche-t-on à montrer ? Ou à masquer ? Que devient la narration quand elle refuse l'ellipse ? Et qu'est-ce que ça change pour nous, spectateurs, quand le cinéma décide de ne pas cligner des yeux ? Et puis, est-ce qu'on peut vraiment filmer sans couper ? Ou est-ce qu'on nous ment un peu ? Prends une bonne respiration et c'est parti pour l'analyse. Tout d'abord, commençons par définir ce qu'est le plan-séquence. Un plan-séquence, c'est tout simplement un plan sans coupure de montage apparente qui dure plus longtemps que la moyenne. Ça peut durer une minute ou vingt et parfois tout un film. L'idée, c'est de rester dans le même souffle que les personnages, dans une continuité de mouvements et de temps réels. Le spectateur ne respire plus au rythme du montage, mais au rythme de la scène elle-même. Résultat, immersion maximale, tension parfois insoutenable ou alors une sensation de flottement, de rêve éveillé. Alors forcément, le cinéma offre une variété de plans-séquences. On en voit dans Children of Man d'Alfonso Cuaron, avec cette scène de guerre urbaine filmée comme si on y était. Puis il y a les plans-séquences cachés dans les films plus calmes, comme la scène d'ouverture de la corde d'Hitchcock, ou encore le ballet spatial de Gravity, où le temps et l'espace se confondent, là aussi orchestré par Cuaron. Enfin, il y a même des films entiers comme Boiling Point ou Victoria, qui sont tournés en un seul plan réel, sans montage, pour créer une tension organique, presque documentaire. Mais au fond, pourquoi choisir un plan séquence ? Est-ce juste pour impressionner la galerie ? Alors parfois, oui, un peu. Mais surtout, c'est un outil dramatique. Il peut traduire la confusion mentale d'un personnage. Nous allons le voir dans Birdman. Il peut exprimer l'enfermement psychologique comme dans Son of Sound, l'euphorie ou l'angoisse collective comme dans Climax de Gaspard Noé, ou même la banalité du quotidien. On retrouve ça dans les harmonies Werkmester de Bellatar pour les amateurs de cinéma contemplatif très très très lent. Alors bien sûr, tous les plans-séquences ne sont pas purs. Certains sont des illusions, des coupes discrètes, des effets numériques défendus. Hitchcock utilisait des dos de veste pour masquer les transitions. Aujourd'hui, on fond les images en post-prod comme dans Bernman. Mais peu importe, parce que le but n'est pas de faire vrai, c'est de faire ressentir. Et ça, quand c'est réussi, on le sent immédiatement dans le corps. Ce qu'il y a de magique avec le plan séquence, c'est que ça nous fait vivre le temps comme les personnages. Pas d'ellipses, pas de raccourcis. S'il y a tension, on la vit avec eux. S'il y a lenteur, Lenteur, on s'y enfonce. Ça peut être aussi vertigineux que libérateur. Ou même traumatisant. Parfois, le plan-séquence devient une manière de nous forcer à regarder, de ne pas détourner les yeux. Requiem for a Dream, par exemple, joue avec cette logique. Mais essayons de le décliner.
- Speaker #1
Ce lieu est horrible. Il sent comme des balles. On l'a tout eu. Vous étiez un film. Je suis un star, tu te souviens ?
- Speaker #2
Qui était ce gars ? Il était un Burt, mec.
- Speaker #1
J'aime ce poster.
- Speaker #3
Tu as écrit cette adaptation ? Je l'ai encore fait. Et tu directes et stres dans cette adaptation. C'est ambitieux. Es-tu inquiet ?
- Speaker #2
Les gens diront que tu fais cette pièce pour battre l'impression que tu es un personnage de comic strip.
- Speaker #0
Ce film nous emmène dans les couloirs d'un théâtre new-yorkais et dans l'esprit d'un homme en plein naufrage artistique. Réalisé par Alejandro González Inarritu, c'est un tour de force technique, une satire acide, mais surtout un film profondément humain sur la peur de l'oubli, la soif de reconnaissance et le besoin presque vital de réinvention. Reagan, ancien interprète iconique d'un super-héros nommé Birdman, veut se réinventer sur les planches de Broadway. Il met en scène, produit et joue une pièce de Raymond Carver, espérant se faire enfin reconnaître comme un vrai artiste. Mais cette tentative de renaissance est minée de l'intérieur. Reagan doute, s'effondre, entend des voix, affronte ses proches, ses acteurs, les critiques et surtout son propre reflet. Le film raconte son combat pour exister autrement, sans costumes, sans effets spéciaux, sans public acquis d'avance. La grande particularité de Birdman, c'est son apparente absence de montage. Le film semble constitué d'un seul et unique plan-séquence, fluide, ininterrompu, qui traverse les coulisses, les rues, la scène et parfois même l'imaginaire. Ce choix de mise en scène n'est pas qu'un effet de style. Il traduit la spirale mentale du personnage. Regan ne dort plus, ne se repose plus, ne s'arrête plus. La caméra, elle non plus, ne coupe pas. Elle le suit, l'épie, l'enlace presque jusqu'à l'étouffement. On est happé dans son flux de conscience, dans une sorte de rêve éveillé ou de cauchemar théâtral. Le temps devient instable, les repères se brouillent, ce faux plan séquence devient la forme même du délire intérieur. Birdman est une satire de l'industrie du divertissement, du théâtre élitiste, des réseaux sociaux, des égaux surdimensionnés. Le film se moque des blockbusters, mais aussi des artistes prétentieux, des critiques cyniques et des acteurs en quête de pureté absolue. C'est aussi un grand rôle pour Michael Keaton qui joue à la fois avec sa propre histoire et avec celle du cinéma. N'oublions pas son rôle iconique de Batman. Mais derrière l'ironie, Il y a une vraie tendresse pour son personnage principal. Regan n'est pas juste ridicule, il est tragique. Son besoin de reconnaissance est sincère. Il ne veut pas seulement briller, il veut être aimé autrement, sans masque. Et c'est là que le film devient profondément touchant. Il ne condamne pas son héros, il l'observe avec lucidité sans jamais lui retirer sa dignité. Le film joue en permanence avec les frontières entre réalité et réalité. et hallucinations. Rikan entend la voix de Birdman dans sa tête, il soulève des objets par la pensée, il finit par voler. Mais Berman ne cherche pas à clarifier. Ce qui compte, c'est l'expérience sensorielle, émotionnelle. Le film nous plonge dans le mental d'un homme qui se bat pour exister autrement, quitte à basculer dans la folie ou la transcendance. Même la fin reste volontairement ambiguë. Chute ou envol ? Mort ou libération ? Peu importe, car à ce moment-là, il est enfin libre. Narrativement, c'est une immersion totale dans la psychologie fragmentée d'un homme au bord de la rupture. Techniquement, c'est un exploit qui souligne le lien intime entre mise en scène et construction de personnages. I'm going home
- Speaker #4
On doit continuer à bouger !
- Speaker #5
Allez !
- Speaker #4
On ne peut pas le faire de cette façon, vous êtes insensés !
- Speaker #0
Avancez sans s'arrêter, ne jamais se retourner, traversez la guerre comme on traverse un cauchemar. C'est ce que propose 1917, un film de guerre qui a fait parler autant pour sa forme que par ce qu'il raconte. Réalisé par Sam Mendes et sorti en 2019, 1917 nous entraîne dans une mission impossible, filmée comme un seul long plan-séquence, sans coupure apparente. Un choix de mise en scène radical, au service d'une expérience viscérale, celle de deux jeunes soldats britanniques plongés dans les tranchées de la Première Guerre mondiale. Mais derrière ce tour de force technique, il y a surtout une histoire d'humanité, d'urgence et de mémoire. L'histoire se déroule en avril 1917. De Caporo, Schofield et Blake reçoivent un ordre. Traverser le No Man's Land, passer derrière les lignes ennemies et livrer un message pour empêcher 1600 soldats de tomber dans un piège. Parmi ces soldats, le frère de Blake. Le film suit leur progression en temps réel à travers les décors dévastés de la guerre. Pas de grands discours, pas de surdose d'émotions, juste une marche tendue, constante, où chaque détour peut être le dernier. La grande particularité de 1917 ? C'est cette impression que tout est filmé en un seul plan. En réalité, le film est constitué de plusieurs longs plans, soigneusement raccordés, mais l'illusion est parfaite. Ce choix n'est pas gratuit, il permet au spectateur de vivre la mission au rythme des personnages, sans ellipses, sans poses. Pas de champ contre champ, pas de montage pour nous soulager. La caméra devient un compagnon de route, presque un troisième soldat. On traverse les tranchées, les fermes abandonnées, les villes en ruines, les forêts calcinées. Et le temps devient une matière tangible. Une minute à l'écran est une minute vécue. L'expérience est physique, presque sensorielle. Mais ce qui frappe dans 1917, c'est la manière dont la technique ne prend jamais le dessus sur l'émotion. La mise en scène de Sam Mendes et la photographie de Roger Dickens ne cherchent pas l'effet gratuit. Chaque mouvement de caméra est au service de l'attention, de l'intime ou de la solitude des personnages. Et pourtant, quelle prouesse ! La coordination entre les acteurs, les décors, la lumière naturelle, les explosions et la caméra est d'une précision chirurgicale. La caméra suit les soldats au plus près. Travelling avant, steady cam fluide, parfois caméra à l'épaule. L'effet d'unité de temps et d'action crée une tension constante. Pas de coupe, pas de répit. La guerre devient un tunnel, un cauchemar sans échappatoire temporel. Narrativement, cela nous planche dans la subjectivité d'un parcours, mais pas d'un esprit fragmenté comme dans Birdman. Ici, le plan-séquence devient le rythme cardiaque de la survie. Chaque obstacle est franchi en temps réel. La caméra ne se détourne jamais. On vit l'expérience, on ne la regarde pas. Ce choix... traduit la volonté de Sam Mendes de rendre visible la continuité de l'effort, la fatigue, la peur. Et paradoxalement, plus le film paraît fluide, plus il est chorégraphié. La guerre devient un décor de théâtre au réalisme hyper maîtrisé. Mais 1917 n'est pas un film héroïque. Il ne glorifie ni les combats, ni les soldats. C'est un film sur la survie. sur la fatigue, sur l'absurdité de l'effort face à l'immensité de la guerre. Il y a peu de dialogues, peu de musique grandiloquente, peu de gestes spectaculaires. Tout est dans la tension du quotidien, dans la boue qui colle aux bottes, dans les regards croisés trop brièvement. Et quand l'émotion surgit, une chanson dans la forêt, un coucher de soleil, un visage au bord des larmes, elle frappe d'autant plus fort.
- Speaker #4
C'est la police ! Qu'est-ce que tu fais ? Qu'est-ce que tu fais ?
- Speaker #0
Qu'est-ce que tu fais ?
- Speaker #6
Qu'est-ce que tu fais ? Tu fais un gros erreur ! Qu'est-ce que tu fais ? Il est un homme ! Je n'ai jamais fait de mal ! Il est un bon homme, Katie. Jamie,
- Speaker #4
écoute-moi bien.
- Speaker #6
Qu'est-ce qui se passe ? Je vais commencer par te demander.
- Speaker #7
Tu connais une fille appelée Katie Leonard ? Oui.
- Speaker #0
Descrivez-vous comme des amis. Est-ce qu'elle est une femme ? Pourquoi vous la demandez ? nous forçant à vivre chaque instant avec eux. L'histoire suit Jamie, un adolescent de 13 ans, accusé du meurtre brutal d'une camarade de classe. À travers les yeux de sa famille, de la police et d'une psychologue, la série explore les événements qui ont conduit à ce drame, mettant en lumière les tensions familiales, les influences extérieures et les défis personnels de Jamie. Le tournage en plan séquence a présenté des défis logistiques considérables. Par exemple, dans le deuxième épisode, une scène complexe a nécessité l'utilisation d'un drone pour suivre un personnage à travers un environnement urbain dense. Cette transition fluide entre la caméra portée et le drone a été réalisée en temps réel, illustrant l'ingéniosité et la coordination nécessaire pour ce type de production. Adolescence aborde des sujets contemporains profonds et pertinents, comme la radicalisation en ligne, la masculinité toxique, le dysfonctionnement familial, l'isolement et la pression sociale. Dans la série, chaque épisode se construit autour de ce geste radical. Un temps réel, une caméra qui ne quitte jamais ses personnages et une vérité brute qui s'impose sans la médiation du montage. Ce que réussit Adolescence, c'est de ne jamais faire du plan séquence un simple tour de force. Il devient un moyen de raconter ce que c'est d'avoir 13 ans. Le sentiment que tout est immédiat, sans recul, comme un plan qui ne coupe jamais. L'absence de montage crée une atmosphère presque étouffante où le temps s'étire et se fait lourd. Ensuite gémit dans les moindres gestes, hésitations, regards, révélant son état d'âme dans une vérité brute. La continuité sans coupe laisse place à une véritable exploration psychologique où le moindre détail compte, chaque respiration est une prise de risque. Ce plan-séquence agit aussi comme un révélateur social. Il expose la fragilité de Jamie face à la justice, à la famille, au regard des autres et au poids du jugement. En renonçant aux artifices du montage, la série laisse apparaître les silences gênants, les moments de flottement, la complexité des émotions adolescentes. L'identification est plus forte. On suit le personnage sans interruption, comme dans la vraie vie. On ressent ses hésitations, ses erreurs, sa solitude. Ce choix de mise en scène renforce une vérité. À cet âge-là, chaque émotion est un plan-séquence. Si cela t'intéresse, n'hésite pas à me le communiquer et un jour, je peux proposer un épisode consacré entièrement à la série où on va la décortiquer épisode par épisode. En attendant, une chose est sûre. Narrativement, le plan-séquence est ici un outil d'authenticité et de tensions dramatiques qui laissent la parole et la scène respirer sans filtre. Il s'oppose ainsi à la fragmentation mentale de Birdman ou à la pression temporelle de 1917 pour proposer un temps suspendu, presque documentaire. Pour finir, je voudrais observer comment le plan-séquence questionne la notion de temps, d'expérience vécue et le rapport au réel au regard de la phénoménologie et de la philosophie du temps. car la dimension philosophique est très forte dans ce choix esthétique. Philosophiquement, le plan-séquence dialogue avec la notion de temps vécu telle que décrite par Maurice Merleau. Loponti. Contrairement au temps mesuré par l'horloge, ce temps-là est subjectif, chargé de conscience, d'émotion, d'attente, de souvenir, un temps que nous vivons. Dans Birdman, la caméra en plan séquence illustre cette subjectivité. Le récit se déploie sans coupure, en une continuité presque organique qui reflète la conscience morcelée du personnage entre présent et passé, réalité et fantasme. On ressent cette perception troublée du temps où passé et présent se mêlent, où la durée semble à la fois s'étirer et se compresser. Le spectateur est invité à expérimenter ce temps mental fracturé. Dans 1917, au contraire, le plan séquence symbolise une immersion dans le temps objectif mais vécue en urgence extrême. La continuité spatiale et temporelle produit un effet de présence brute, une tension constante. Ce n'est plus la durée psychologique, mais une expérience intense du temps réel, pressant, presque insoutenable. C'est une manière d'incarner la philosophie existentialiste. Le moment présent est absolu, décisif et il façonne la vie entière du héros. Adolescence propose une troisième variation entre ces deux pôles. Ici, le plan-séquence engage le spectateur dans une expérience sociale et psychologique où le temps s'allonge. devient pesant, presque figé. On est dans un temps suspendu, un temps chargé d'attentes et de jugements qui reflètent la pression sociale, l'enfermement émotionnel. Ce temps est moins fragmenté que dans Burnman, moins urgent que dans 1917, mais lourd de signification existentielle. Mais au-delà du temps, le plan-séquence modifie aussi notre rapport au réel, une expérience qui fait écho au concept de phénoménologie de la perception. Birdman utilise la continuité pour effacer la distance entre le spectateur et la subjectivité du personnage. La caméra est presque une prolongation de la conscience de Regan, un regard intérieur subjectif. Le réel devient malléable, traversé par les hallucinations et les émotions. 1917 transforme la réalité en une expérience quasi-sensorielle et immersive. Le plan-séquence fait du réel une présence immédiate où chaque son, chaque geste a un poids, une urgence palpable. La continuité filmique devient une méditation sur la fragilité de la vie, la moralité, le courage. Dans Adolescence, le plan séquence rend tangible l'asphyxie psychologique du personnage dans son environnement social. La caméra fixe et continue, sans respiration, impose une confrontation brute avec le réel. Le spectateur ne peut fuir ni le temps, ni la situation du personnage, ce qui provoque une empathie et une tension inhabituelles. Alors que nous disent ces trois œuvres de l'usage du plan séquence ? Elle montre que ce dispositif souvent vu comme un exploit technique est en fait un langage, une intention. Dans Birdman, il enferme un esprit dans ses propres boucles mentales. Dans 1917, il immerge le spectateur dans une expérience ininterrompue de danger. Dans Adolescence, il laisse vivre, observe, attend sans couper. Le plan-séquence interroge donc notre rapport au temps, à l'identité et à la narration. Quand on ne coupe pas, que se passe-t-il ? Quand on reste dans la continuité, que voit-on que le montage aurait effacé ? Ce n'est pas seulement une affaire de style, c'est une vision du monde. Filmer son coupé, c'est choisir de faire confiance au temps, ou parfois de l'utiliser pour nous piéger. Et c'est là toute la beauté du plan séquence. Il est toujours possible de faire confiance au temps. plus que ce qu'il montre. Alors, chers auditeurs, chère auditrice, as-tu déjà vu ces deux films ? Penses-tu à d'autres séries qui font recours au plan séquence ? Et quel est le plan séquence qui t'a marqué le plus ? Peux-tu identifier à quel moment du récit il est intervenu et à quel effet ? Merci d'avoir suivi cet épisode du podcast Ciné Talk. Je m'appelle Georgia. Si tu aimes ce contenu, retrouve Ciné Talk sur les réseaux sociaux, abonne-toi, partage et surtout fais une pause de temps en temps et Et observe ta vie comme un long plan séquence qui t'invite à vivre ton propre récit en pleine conscience, à ressentir le temps, l'espace et l'humain comme jamais auparavant.