Speaker #0Cette montre, cette Rolex, c'est la preuve que j'obtiens absolument tout ce que je veux dans ma vie, voilà. C'est très putaclic comme début d'épisode, mais je voulais vous parler un petit peu de réussite, d'objectif, du fait qu'effectivement, tout ce que j'entreprends, je le réussis. Vous allez voir, je vais vous raconter. Et cette montre, c'est une fois de plus un bel exemple de ce que je réussis. Alors, attention, ce n'est pas un épisode autant, mais je me suis dit que c'était marrant de vous trigger avec ça. dès l'entrée de l'épisode, parce qu'aujourd'hui, je ne vais pas vous parler d'objectifs smarts. Je ne vais pas vous parler de toutes les choses que je mets en place d'un point de vue discipline pour atteindre mes objectifs. J'aimerais vous parler et vous prendre par la main dans un épisode un petit peu plus personnel sur la personne que je suis, parce que je sais très bien que vous écoutez tout le temps mon podcast, que vous voyez Janice, la machine de guerre, qui monte, qui grimpe, qui arrive, qui fait ci, qui fait ça. Le mental d'acier, la discipline de faire, je sais bien que vous arrivez à décoder ça au travers des épisodes. Et en fait, j'aimerais vous montrer un petit peu l'envers du décor. Alors le décor, l'envers du décor n'est pas moche, mais c'est juste qu'il faut que vous compreniez un petit peu la typologie de personne que je suis, qui me permet de réaliser tous ces objectifs de vie. Et j'aimerais vous en inspirer pour que vous puissiez prendre le meilleur de tous ces épisodes. Si vous débarquez, bienvenue, je vais me présenter dans quelques secondes. Vous allez voir, je ne suis pas une pétasse à Rolex. Vous allez tout comprendre, mais je vous laisse le générique. Mais tout d'abord, bienvenue sur Coach ton budget et business, le podcast. primée en 2025 dédiée à la thune et à l'entrepreneuriat en Suisse. Je suis Janice, entrepreneuse, investisseuse et fondatrice de CTB. Je partage ici chaque deux semaines depuis 2024 ce que personne ne t'apprend sur l'argent et le business en Suisse. CTB, c'est plus de 1500 personnes qui ont repris en main leurs finances et ou la gestion de leur entreprise, qui se sont lancées et qui osent réaliser leurs projets de vie. J'ai un petit service à te demander, si ce n'est pas encore fait, abonne-toi, laisse une note si t'aimes ce que tu entends, ça ne peut que m'aider à déployer l'éducation financière. Vous êtes plus de 120 000 à me suivre sur toutes plateformes confondues et ça ne fait que croître, alors merci du fond du cœur. Et c'est parti pour le sujet du jour. Alors, pourquoi j'ai commencé par cette Rolex ? Parce que c'était l'occasion de vous raconter une petite chose. En fait, si vous voulez, cette Rolex, je ne l'ai pas achetée pour la fame, je l'ai achetée pour plusieurs raisons. Déjà, c'est une Rolex Vintage de 1995. donc elle a mon âge, elle vient de Hong Kong, et c'est une montre que j'ai achetée dans l'optique de sacraliser, de marquer un coup cette année, parce que c'est une très grande année pour moi. Vous savez qu'il y a l'investissement dans le bien immobilier, vous savez qu'il y a le fait que j'essaye de plus en plus sortir de mon business, de sortir de l'opérationnel, etc. Il y a beaucoup d'objectifs qui sont atteints cette année, et je me suis dit que cette montre devait symboliser cette année particulière 2026. Alors, j'ai mis du temps... à la trouver parce que j'ai beaucoup cherché sur Rolex Pre-Owned. Je ne voulais pas une montre neuve. En fait, je ne voulais pas la full expérience bûcherière où vous vous inscrivez sur une liste d'attente, une liste de souhait ou je ne sais pas quoi. Et puis, tout d'un coup, on vous appelle, on vient chercher la Rolex. Je ne voulais pas ça. En fait, je trouve ça chiant à mourir de devoir attendre pour quelque chose qui coûte aussi cher en plus que ça. Donc voilà. La deuxième chose que je voulais vous dire par rapport à ça, si vous ne le savez pas, je pense que c'est l'heure de la prendre. Les fans de montres le sauront. La plupart de ces modèles, c'est-à-dire les Datejust, les Oyster de chez Rolex, Ce ne sont pas des montres d'investissement. Donc ne voyez pas en cet achat un investissement que je fais qui va me permettre de m'enrichir. En fait, c'est une montre bijoux, c'est une montre de représentation, c'est une montre qui symbolise aussi l'excellence suisse. Vous connaissez peut-être la R&D chez Rolex. C'est une montre qui a mon âge surtout, qui parle de ce parcours dont je vais vous parler un petit peu de manière différente dans cet épisode-là et qui va vous permettre de vous découvrir une autre personne, celle que vous écoutez toujours en podcast, mais de l'envers du décor. Alors l'empereur du décor n'est pas moche, j'ai rien à vous cacher, mais je pense qu'à force de voir ce but d'Auxerre tout le temps, vous avez peut-être besoin de comprendre qui je suis vraiment dans ma vie et comment je fais pour avoir un mental aussi déterminé, une discipline de faire, atteindre autant d'objectifs, grimper aussi vite. Je pense que vous avez besoin de comprendre certaines choses me concernant pour aussi peut-être un peu désacraliser, me désacraliser. ou vous nourrir, en fait, de la personne que je suis, parce qu'on est tous différents, et je pense que parfois, vous essayez de copier des gens qui ne sont tout simplement pas la même typologie de personne que vous, et je pense que ça peut que vous aider. Alors oui, on va parler, parler, parler d'objectifs. Alors déjà, la première chose, pour démarrer cet épisode très hautain, non, je rigole, mais c'était de vous parler un petit peu de preuves. Alors, quand on regarde un petit peu ma vie... jusqu'à mes 18 ans, j'ai pas accompli quoi que ce soit. J'étais adolescente, enfant, on parle pas, on se met pas des objectifs quand on est enfant. Moi, je m'en suis pas mise. Le premier objectif que j'ai mis dans ma vie, c'était au moins de pouvoir aller étudier en Suisse, c'est-à-dire d'avoir une moyenne à mon baccalauréat qui me permettait de partir en Suisse. Ça, ça a été facile, c'est bon. Je suis ensuite... C'était de terminer mes études, ça c'est bon, j'ai terminé mes études. Partir vivre en Angleterre, c'était un de mes objectifs. J'ai réussi à partir en Angleterre. Et puis après, il y a des objectifs un petit peu plus précis et professionnels qui se sont mis en place dans ma vie, notamment décrocher un bon job, être bien payée, revenir en Suisse, parce qu'à un moment donné, je suis revenue en Suisse, être bien payée, lancer mon entreprise, atteindre mes chiffres, investir dans l'immobilier. Bref, il y a eu beaucoup, beaucoup de gros objectifs, mais il y a aussi eu des petits objectifs comme courir des trails, arriver à courir une trentaine, quarantaine de kilomètres. J'ai repris l'équitation, j'arrive à travailler en tant qu'entreprise. entrepreneur à 80%, monter mon équipe, tout ça, je l'ai eu. Mais en fait, ce que je veux vous montrer aussi derrière tout ça, c'est que vous, sur les réseaux sociaux, vous voyez toujours le produit final. Vous voyez la jolie montre que j'ai au poignet, vous voyez le chiffre d'affaires que je vais communiquer, vous voyez l'équipe que je construis, vous voyez tout ça, mais vous ne voyez jamais vraiment ce que ça me coûte. Je ne parle pas en termes d'argent cette fois, bien qu'on parle tout en-dessus dans ce podcast, ce que ça m'a coûté, ce que ça me coûte tous les jours. Vous ne voyez pas aussi la quantité d'échecs réalisés pour arriver à tout ça. Et en fait, c'est pour ça que j'ai mis un titre un peu putaclic, parce que bien sûr que je réalise tout ce que je veux dans ma vie, mais en fait, j'ai aussi échoué beaucoup de choses pour arriver à réaliser tout ça. Et je pensais que c'était important de vous montrer aussi que le parcours, il n'est jamais linéaire et qu'à partir du moment où vous voyez l'échec comme une fin, vous n'y arriverez pas en fait, vous n'arriverez pas à réussir vos objectifs parce que l'échec sera la fin et la fin de votre parcours dans ce que vous entamez dans votre vie en fait. Je voulais pas non plus faire un épisode où je vous dis, mais en fait, quand on veut, on peut, on peut tout réussir, etc. Je l'avais déjà dit dans un épisode, je pense foncièrement que je suis déjà quelqu'un d'avantagé dans ma vie, parce que je suis pas trop moche, ça va. Je suis blanche, je parle français, je suis pas bête, je suis dotée d'une certaine intelligence, je réfléchis vite, je suis en bonne santé. Tout ça, ce sont pour moi des facteurs qui font que, bah oui, je pars déjà avec un train d'avance dans la vie, mais je partais pas avec le même train d'avance que tout le monde. Et d'ailleurs, ces derniers temps, pour être 100% transparente avec vous, j'ai eu des moments de frustration ou d'amertume, vraiment de l'amertume, parce que j'ai commencé à envier des gens pour des éléments qu'ils ont dans ma vie que je n'aurais jamais. C'est-à-dire qu'une famille qui s'aime, des parents encore ensemble, mariés, qui ont donné ou éduqué avec beaucoup de valeur leurs enfants, en plus de venir d'une certaine fortune ou d'avoir une certaine fortune, j'ai commencé à envier des gens comme ça, particulièrement en Valais. Il y a beaucoup de familles comme ça quand même, où je me suis dit, mais moi, en fait, je n'aurais jamais ça. Et j'ai commencé à cultiver ces derniers temps. Je ne suis pas au bout de... Enfin, je vous dis ça de manière transparente parce que je ne suis pas non plus au bout du processus dans le sens où j'ai besoin de travailler sur ça parce que ça débunk clairement quelque chose chez moi. Mais j'ai commencé à nourrir une amertume en me disant « Moi, en fait, j'ai beau avoir ou obtenir tout ce que je veux, c'est foncièrement quelque chose que je n'aurais jamais. » Déjà parce que mon papa est décédé. Et puis parce que ma mère n'est pas dans cet état où elle va tout d'un coup se retrouver quelqu'un à 70 ans. Et elle va refaire sa vie et puis tout sera beau, tout sera rose et puis on peut refaire les 30 dernières années de la meilleure des manières possibles. Voilà, c'est du passé, c'est ma conjoncture familiale, c'est tout ça qui fait que foncièrement, je n'aurai jamais ça dans ma vie. Et c'est un truc que je dois travailler en ce moment parce que la seule manière de l'avoir, c'est de le construire moi-même. Et donc vous allez voir, je vais vous parler de manière très très très sincère de pourquoi je suis comme ça, de pourquoi j'ai faim, de pourquoi je développe et je vais aussi vite, avec les cinq premiers rouages dont j'ai besoin de vous parler. Alors ce qu'il faut comprendre, c'est que si j'avais accès à cet épisode en mode « Ouais, mais moi, de toute façon, je réussis tout ce que j'entreprends » , ça aurait été hyper haut temps. Parce que dans ce sens, c'est vrai. Là, en fait, j'étais censée tourner cet épisode vendredi quand je signe à la banque pour le bien immobilier. Après, vous verrez l'épisode avec Edouard là, dans deux semaines. Donc vous allez aussi voir. Enfin bref, si vous suivez un petit peu, je suis sûre que vous allez trouver ça hyper intéressant parce que c'est pas parce que je signe à la banque que c'est encore définitif et que tous les objectifs sont atteints, etc. Mais croisez les doigts pour moi. Mais en tout cas, j'ai... En fait, à chaque fois que j'ai voulu un certain chiffre d'affaires, à chaque fois que j'ai voulu un certain job, à chaque fois que j'ai voulu une certaine rémunération, à chaque fois que j'ai voulu quelque chose dans ma vie. Je vous donne l'exemple de l'amour. Toute ma vie, en fait, j'ai échoué. Toute ma vie, enfin toute ma vie, jusqu'à un certain temps dans ma vie, j'ai été mauvaise partout. C'est-à-dire que je n'ai pas été bonne à l'école. En tout cas, pas assez bonne pour avoir des bonnes super notes, pas assez mauvaise non plus pour être un cancre. Je n'ai pas eu les bonnes relations amoureuses. Il y a eu des relations amoureuses qui ont été catastrophiques, Bien que ma première relation amoureuse était vraiment... vraiment vraiment chouette, j'ai eu des jobs où j'étais super mal payée, j'ai eu beaucoup d'insomnie la nuit. Et toutes ces choses à chaque fois me ramenaient à une essence même de pensée limitante où je me disais tu n'auras jamais le droit de dormir comme les autres, tu n'auras jamais le droit à la relation parfaite, tu n'auras jamais le droit au job qui est bien payé, tu n'auras jamais le droit de réussir tes études parce qu'il faut savoir aussi que j'ai fait un échec simple à HEC Lausanne au tout début de mes études. Tous ces événements-là d'échec m'ont emmené à me construire une pensée limitante qui me disait Janice tu n'auras jamais le droit d'avoir la chance ou d'avoir ce que les autres ont, c'est normal pour eux, ils méritent ce succès. Toi, tu ne le mérites pas, tu ne l'auras pas. Donc en fait, pendant une grosse partie de ma vie, j'ai nourri ce sentiment-là, j'ai nourri cette... pas cette amertume, parce qu'en fait, j'acceptais totalement le fait que j'étais médiocre et que je n'allais jamais, jamais construire quelque chose de fantastique dans ma vie. parce que je suis une personne moyenne et average. Et ça, je l'ai nourri pendant très très très longtemps. Il s'avère qu'au bout d'un moment, à partir de 2021, vraiment quand CTB a commencé, quand j'ai commencé à m'intéresser à la finance, c'est la première fois de ma vie où j'ai commencé à être bonne dans quelque chose, que j'ai commencé à être pédagogue, à montrer que j'avais quelque chose d'important à donner au monde, quelque chose à transmettre. Et c'est vraiment qu'à ce moment-là que j'ai senti qu'il y a la roue qui tournait, que j'ai commencé à avoir de la visibilité sur les réseaux sociaux. qu'on s'est intéressé à mon travail, qu'on m'a fait des articles dans la presse, etc. C'était que à ce moment-là que vraiment les choses ont tourné dans ma vie. Et en fait, je me suis dit que cet épisode, il pouvait vous être utile de deux manières différentes. De quatre, si vous êtes en vidéo, j'ai fait du quatre. Donc, si on va analyser un petit peu tout ça, et la personne que je suis, je me suis dit que ce serait intéressant de vous donner les cinq rouages qui font que j'atteins effectivement tous les objectifs que j'ai envie de me mettre. Et avant de vous parler de rouages, je pense que c'est important aussi de vous dire que en fait je crois que je vais le dire dans un dérouage mais je suis arrivée à un stade où je sais pertinemment que quand je mets de l'effort et de l'énergie dans quelque chose j'arrive à mes fins. Et cela étant dit, et cela étant considéré et appliqué, je me rends compte que finalement je peux faire ce que je veux. Et du coup j'ai le choix de me dire qu'est-ce que tu as envie de faire de ta vie, qu'est-ce que tu veux réaliser comme objectif. Et ça c'est très puissant parce qu'au final je suis en maîtrise totale de où j'ai envie d'aller dans ma vie et ce que j'ai envie d'accomplir. En plus du fait que j'ai pas d'enfant, je suis libre. je suis financièrement indépendante et je peux faire vraiment ce que je veux donc ça me donne un pouvoir à la fois sur ma vie un leadership dans ma propre vie qui est phénoménal. Mais c'est pas venu du jour au lendemain, c'est pas venu tout de suite parce que les trois quarts de ma vie ça fait que récemment que je me sens comme ça les trois quarts de ma vie je me suis sentie nulle et incapable d'avoir quoi que ce soit. Donc je pense que ces rouages là devraient vous aider si vous vous êtes si vous vous sentez dans une situation où vous vous sentez nulle, vous avez une perte de confiance vous êtes pas au top Merci. ça va vous aider à vous dire, ok, Janice aujourd'hui c'est une machine, mais ça n'a pas toujours été une machine, et c'est en partie lié à son mindset, mais c'est aussi en partie lié à une force de caractère que j'ai, et un passé, que je vais vous dire dans les 5 rouages. Assez teasé mes chers amis. Alors, déjà, je pense que le rouage numéro 1, on va presque sur le sujet de la manifestation, d'accord ? Si vous connaissez un petit peu le sujet de la manifestation, moi je suis pas hyper calée là-dedans, je crois que j'avais déjà peut-être fait un épisode là-dessus, mais voilà, moi je suis quelqu'un qui... nomme. C'est-à-dire que je ne souhaite pas les choses. Je nomme exactement ce que je veux. Et du coup, la plupart des gens, et d'ailleurs des clients que j'accompagne, ils sont dans ce truc du, un jour peut-être. Un jour, peut-être, que je ferai ça. Et moi, en fait, je pose tout de suite une cible, un objectif, un, ok, on veut ça, alors on va faire ça, et on va faire ça. Et en fait, je pense que ça a l'air anodin, et peut-être ça va vous faire peur de ouf de vous dire, je veux ça dans ma vie. Mais je vous promets que c'est la première étape pour se mettre en route vers quelque chose de plus grand, vers quelque chose que vous méritez réellement. Parce que votre cerveau va se dire, ok, en fait, la meuf, elle a dit d'aller là, on va là. Et en fait, si vous faites de l'équitation, si vous... Ouais, de l'équitation, en fait, je pense que c'est le sport le plus amène. J'ai parlé d'équitation, mais le cheval, c'est pareil. Il réagit par rapport à où est-ce que vous l'emmenez avec les reines. En fait, si vous ne l'emmenez nulle part, il va se balader, il va peut-être faire un tour dans le manège, il va brouter à droite à gauche, il va faire un petit peu sa vie. Sauf que si vous le guidez parce que vous avez un objectif, parce que vous avez un parcours d'obstacles, un parcours de dressage, ou juste un itinéraire à faire en forêt, si vous le guidez, il ira où vous avez envie d'aller. Et je pense vraiment que dans la vie, on n'atteint jamais un truc flou. Alors je dis toujours, vise la Lune, tu atterriras dans les étoiles, mais on a quand même un objectif précis qui est la Lune. Et si on atterrit dans les étoiles, on aura déjà fait une grande partie du parcours. Et c'est là aussi, je trouve que derrière la citation « vise la Lune, tu atterriras dans les étoiles » , il y a aussi ce côté du « en fait, on n'atterrira pas toujours à l'objectif final espéré à la base, mais on pivotera et on atterrira dans un endroit qui nous ira d'un point de vue objectif et atteinte d'objectif. Et ça, pour moi, c'est la beauté du pivot dans l'entreprenariat. On avait visé ça à la place, mais en fait, on ne sera pas là, on sera peut-être là, ou on sera peut-être là, ou on sera peut-être là, et ça va très bien. Le deuxième rouage, et ça, en fait, c'est vraiment Laura qui m'a dit, mais meuf, c'est un truc de dingue à ton sujet, c'est qu'en fait, moi, il n'y a zéro sas entre l'idée et l'action. C'est-à-dire qu'à partir du moment où j'ai une idée, je me mets directement en action. De l'extérieur, c'est perçu comme ça. Mais de l'intérieur, j'ai quand même un sas parce que je suis entrepreneur, j'ai des milliers d'idées, j'ai envie de faire plein de choses. Je me rends compte en plus que je peux réaliser absolument tout ce que j'ai envie de réaliser dans ma vie, ce qui me tient à cœur. Donc au bout d'un moment, il faut quand même créer un sas où je vais prioriser les choses que je vais réaliser et enlever certaines choses que je n'ai pas envie de faire dans ma vie. Parce que voilà, au bout d'un moment, on ne peut pas tout faire. J'ai 24 heures dans une journée et voilà. Et du coup, je n'ai pas ce truc du perfectionnisme, de... Comment est-ce qu'on appelle ça tous ces trucs ? je vais pas procrastiner, je vais pas faire toutes ces choses-là parce qu'en fait, à partir du moment où je sais que je veux quelque chose, je me mets en route pour l'avoir. Et typiquement, le bien immobilier, en fait, les raisons pour lesquelles j'ai de temps en temps procrastiné, c'est comme je vous le dirai dans l'épisode avec Edouard la semaine prochaine. C'est parce que j'ai eu peur. J'étais là, ouh, qu'est-ce que je fais ? Et je n'étais pas sûre, en fait. Et j'ai travaillé de manière consciente et inconsciente sur chacun de ces blocages pour identifier, ok, là, je sens que je suis à l'arrêt. Qu'est-ce que je peux faire ? Est-ce que je peux laisser cogiter un petit peu dans ma tête ? Est-ce que je peux aller demander de l'aide ? Est-ce que je peux aller me nourrir d'informations ? Etc, etc. Donc voilà, je suis quelqu'un, en fait, qui n'attend jamais pour me mettre à l'action. Et je ne me rends pas compte à quel point c'est différenciant par rapport à la vaste majorité des gens. En fait, je pense même que c'est un problème parce que... en fait je me mets tellement vite à l'action que pour moi quelqu'un qui ne passe pas à l'action c'est quelqu'un qui tergiverse, qui procrastine, qui fait perdre du temps et qui n'est pas connecté entre ses actions et ce qu'il dit et ce qu'il fait en fait. Alors je vous dis ça, c'est grossi parce que c'est pas exactement vrai. J'ai eu quand même un peu d'intelligence dans ma tête pour me dire bon voilà on n'est pas tous comme toi Janice. Aujourd'hui j'ai ça. Mais c'est vrai que par le passé ça m'a frustré en fait que certaines personnes ne passent pas à l'action parce qu'en fait on a tous son temps entre le moment où on a l'idée et on le montre. commencer à la mettre en place. Aujourd'hui, voilà, je sais comprendre, mais il faut juste voir que chez moi, quand j'ai quelque chose, quand j'ai envie de quelque chose, j'y vais mais right away, quoi. Voilà. Alors, le rouage numéro 3, c'est vous expliquer que finalement, une personne comme moi qui a pas de patience, elle en a quand même un petit peu parce que je tiens le tunnel. C'est-à-dire que j'ai bien conscience qu'entre le moment où on démarre quelque chose et le moment où on arrive à ses objectifs, il y a un délai. Et en fait, je pense aujourd'hui que sur les réseaux sociaux, on se déresponsabilise tellement du parcours parce qu'on voit les gens réussir, on voit qu'en fait on peut se faire de l'argent comme ça, on peut faire ci, on peut faire ça, on peut devenir très rapidement connu etc, qu'en fait il n'y a pas de chemin entre le moment où t'as rien et le moment où tu arrives à tes fins. Et en fait moi j'ai très bien conscience qu'il y a un parcours, il y a un tunnel parfois qui peut être très noir, très dark, entre le moment où on rentre et le moment où on sort, et en fait je tiens le tunnel coûte que coûte. Il faut vous dire que dans mes échecs en fait, avant de faire CTB, j'ai quand même fait une association de plantes. J'ai fait du consulting en marketing qui n'a rien donné. J'ai tenté de faire un blog en Grèce qui n'a rien donné. J'ai tenté de faire de la vidéo, ça n'a rien donné. J'ai fait pas mal de choses qui n'ont rien donné. Et en fait, j'ai jamais, jamais lâché le fait que j'avais envie d'avoir mon projet à moi. J'avais envie de développer quelque chose à moi. Et j'ai tenu. Et en fait, ça n'empêche pas qu'au début, quand j'ai commencé CTB, j'étais frustrée parce que, je vais vous dire très sincèrement, en 2024, je voyais Margot Cunego qui explosait, qui faisait des méga chiffres d'affaires du 30 000, 40 000 par mois. Et je me disais, mais putain, vas-y, je vais faire pareil, je vais lancer mon offre de coaching et je vais faire les mêmes revenus. Ça a mis un an et demi à venir. Donc j'étais frustrée au début parce que je me disais, mais putain, moi j'y arrive pas, j'y arrive pas. Je me disais pas, c'est faux ce qu'elle dit. Je me disais, moi j'y arrive pas. Donc je me suis de nouveau mis une limite en me disant, mais en fait, c'est parce que toi t'es pas assez bonne. Et en fait, aujourd'hui, je vois, je refais le même cirque. Parce que je vous dis, aujourd'hui, on a fait, sur les 7 premiers mois de l'année, on a fait entre 50 et 60 000 francs lissés sur tous les mois, de chiffre d'affaires par mois. C'était des chiffres d'affaires que je rêvais d'avoir en 2024, alors que je me rémunérais quasiment pas encore en 2024, et que j'ai ouvert la société fin 2024. Bref, tout ça pour dire que ça a mis du temps. Et aujourd'hui, je constate que j'ai pris beaucoup, beaucoup de bouteilles en termes de patience, parce que je me rends compte que quand on veut arriver à quelque chose, il faut passer par une période où on accepte d'être nul, on accepte que ça prend du temps, et on accepte qu'il faut mettre des efforts. Et en fait, je pense que si vous voulez pas accepter ces trois choses, vous perdez de la responsabilité. dans vos propres objectifs et dans votre propre chemin de vie. C'est-à-dire que sans ça, je suis désolée, mais il n'y aura jamais, jamais de résultat dans vos objectifs. Et j'ai beaucoup de clients qui se déresponsabilisent comme ça en se disant mais moi, je ne suis pas une machine comme toi. Enfin, beaucoup de clients. Ça m'est arrivé avec une cliente qui m'a fait un caca nerveux en me disant qu'elle n'arrivait pas à faire comme moi et que du coup, ça faisait d'elle quelqu'un de mauvais, etc. Et je lui ai dit mais en fait, la question n'est pas d'être comme Janice, la question est d'être comme toi tu es et de prendre le temps que ça prend, que ça te prend. pour arriver à tes objectifs. Et en fait, le pire, c'est quand c'est des personnes qui visent des objectifs extrêmes de réussite, mais qui n'arrivent pas forcément à 10% de ces objectifs extrêmes et qui ne sont pas du tout alignés avec le fait que ça prend plus de temps, que ça leur demande beaucoup plus de ressources qu'ils n'avaient estimées et qu'en fait, peut-être que c'est même irréel comme objectif et qu'il faut redescendre sur Terre et faire quelque chose de plus approprié. Et je pense que moi, vraiment, je n'ai pas la capacité du coach pur et dur à être... avec les pincettes, etc. Mais je pense que c'est vraiment une capacité fondamentale qu'on a chez CTB, de remettre de la réalité dans les objectifs pour que vous puissiez être aussi plus confortable, parce qu'il n'y a rien de pire que mettre des objectifs de ouf que vous n'arrivez pas à atteindre, parce que ça vous disperse et ça vous démotive. Et en fait, il y a un truc qui est super important, c'est que là où certaines personnes vont dire « ça marche pas » , ben moi, je vais être là en mode « pas encore, pas encore » . Et je pense que c'est un vrai trait de caractère d'entrepreneur, c'est de se dire « ça ne marche pas, il faut qu'on pivote » ou « ça ne marche pas encore, il faut avoir de la patience. Parce qu'en fait, aujourd'hui, le marché, l'entrepreneuriat de manière générale, tout le monde peut se lancer. Tout le monde peut faire quelque chose. Vous devez avoir une différenciation. Vous devez travailler votre offre. Vous devez travailler vos processus commerciaux. Vous devez être sharp. Vous devez avoir faim. Et en fait, si vous n'acceptez pas d'avoir faim et de développer tout ça, je vous promets que vous allez vous dire... Vous allez passer vos journées à vous dire ça ne marche pas. Alors que si vous adoptez une attitude, vous allez vous dire je pivote, c'est pas encore le moment, je continue, j'ai la résilience de continuer. Vous allez arriver à vos fins parce que vous allez être dans une perpétuelle recherche de qu'est-ce qu'il faut faire pour que j'y arrive, qu'est-ce que je peux faire pour aller plus loin dans ma démarche et pour réussir. Le rouage numéro 4 et ça c'est hyper important, c'est un learning que j'ai eu par rapport à mon copain, c'est que moi je vois des escaliers et je ne vois pas un tas ou une montagne. C'est-à-dire que ça va avec l'histoire du tunnel, c'est que Merci. De manière générale, avec le temps, j'ai appris que je peux viser l'Everest si je veux, mais il faut comprendre que ça va être petit à petit, escalier par petit escalier. Et en fait, je célèbre chaque escalier, je célèbre chaque moment, je célèbre les victoires de la team, je célèbre chaque chose qu'ensemble on a réussi à monter, je célèbre moi, je célèbre le fait que j'achète mon premier bien immobilier avec une jolie montre qui me plaît. Je célèbre tous les instants de ma vie, que ce soit aussi avec des amis, avec mon cher et tendre. J'ai besoin d'exprimer en constante. ma permanence, ma gratitude par rapport à tout ce que j'ai. Et du coup, c'est que pour moi, c'est pas une histoire que de tenir et d'être là. Ah, c'est dur, j'y arrive. Mais c'est aussi une histoire d'ordre. C'est de se dire, chaque étape, c'est petit à petit. Et je ne vise pas dix choses éparpillées en même temps. Vous avez peut-être l'impression que je fais plein de choses, que je vais hyper vite, etc. En vrai, je suis très, très, très focalisée sur ce que je fais. Je ne m'éparpille pas dans ma vie perso, je ne m'éparpille pas dans ma vie pro. Je sais exactement ce que j'ai envie de développer et je connais le temps que j'ai à disposition pour le faire. Et ça, ça m'a pris du temps pour... le constater, ça m'a pris aussi du temps pour apporter une certaine pédagogie derrière tout ça comment est-ce que je fais pour m'organiser, comment est-ce que je fais pour transmettre tout ça à mes clients, et aussi ça mon copain m'appelle souvent Pacman, il m'appelle Petit Rax ou Pacman, Pacman parce qu'en fait dès que j'ai atteint une bille, il y a la prochaine, il y a la prochaine il y a la prochaine, et en fait quand j'atteins un objectif il y a déjà le suivant qui est en préparation, et là vous allez me dire ouais mais cette meuf elle en a jamais assez, elle en a jamais assez en vrai, oui, ouais, j'en ai jamais assez en fait, je veux toujours plus Merci. Ça c'est vrai, mais c'est pas quelque chose qui me rend fondamentalement malade ou mal. C'est-à-dire que ça a toujours été comme ça dans ma vie. Je me suis toujours dit, ok, là je suis arrivée en Suisse, j'ai peut-être fait un échec HEC, mais en fait je vais me trouver un taf et je vais retourner aux études plus tard et je vais avoir mon diplôme. Une fois que j'ai eu mon diplôme, que j'avais mon job qui était super mal payé, je me suis dit... Enfin, je me suis pas dit les choses comme ça, je me suis pas réveillée le matin et je me suis dit, ok, là c'est ok, tu gagnes 4000 balles, mais vas-y, on va se réveiller et puis on va gagner un petit peu plus plus tard. Je me suis pas dit ça, mais je me suis toujours dit, quelque part... il y a quelque chose de meilleur qui m'attend et je vais aller le chercher. Et je vais aussi faire du processus un kiff. Parce qu'à l'époque, quand j'étais salariée et que je me suis retrouvée très peu au chômage, c'était des périodes qui étaient hyper désagréables pour moi. Franchement, je n'arrivais pas à vivre avec le chômage. Je me disais mais t'es une moins que rien, il n'y a personne qui te veut, t'es sous-payée en plus, t'as pas d'argent. Enfin vraiment pour moi, les périodes de chômage, c'était les pires périodes de ma vie. Mais je ne me suis pas laissée démonter parce que je me suis dit, là quelque part, il y a le job de mes rêves qui m'attend. avec la rémunération de mes rêves, avec les responsabilités de mes rêves, ça m'attend. Et je me suis toujours dit ça, que ce soit conscient ou inconsciemment, je me suis toujours levée chaque matin avec l'envie de faire mieux et l'envie d'avoir mieux. Et du coup, quand je parle d'escalier aussi, pour moi, c'est le concept de... Finalement, chaque... En fait, vous voyez, quand vous montez un escalier, le prochain, vous êtes encore un peu plus haut, et encore un peu plus haut, et encore un peu plus haut. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, si j'ai pu investir dans mon bien immobilier, c'est parce qu'un jour, je me suis lancée en tant qu'entrepreneur. Je me suis lancée en tant qu'entrepreneur un jour parce que j'avais envie d'avoir un projet personnel. J'avais envie d'avoir un projet personnel à moi parce que j'avais envie d'avoir une sidequest et de m'éclater. Donc aujourd'hui, en fait, de fil en aiguille, je réalise chacun de mes projets de vie parce que je monte des escaliers. Et je ne dis pas, parfois, on peut tomber dans les escaliers, mais au moins, ça vous permet de voir que, parfois, on veut la Porsche, on veut la Rolex, on veut devenir propriétaire, etc., etc. Mais avant d'arriver là, ça vous demandera de monter un certain nombre d'escaliers pour y arriver. Et au final, in fine, là je vous ai montré, j'ai commencé cet épisode avec cette histoire de Rolex qui est bien plus tactique et j'ai adoré faire ça avec vous dans cette épuisante. Mais finalement ce qu'il faut voir aussi c'est que pour moi ce n'est pas ça la finalité, c'est que ça c'est des petits cadeaux, c'est des célébrations, c'est des choses qui m'aident à voir aussi les progrès. Mais finalement la grosse satisfaction que je vais avoir derrière c'est toutes les émotions liées à ça, c'est-à-dire le succès, le fait d'arriver à atteindre mes objectifs, le bonheur, la paix. la stabilité, tout ça c'est des choses que j'ai cherchées et recherchées et recherchées toute ma vie. Mais je vais vous raconter un petit peu plus en détail tout ça par rapport à ma vie perso. Le cinquième rouage, c'est que justement, en fait, on y vient, c'était construire la sécurité. C'est qu'en fait, cette machine elle tourne chez moi, c'est-à-dire d'obtenir tout ce que je veux, parce que ce n'est pas un caprice en fait. Ce n'est pas je suis une meuf bling bling, je veux tout, j'ai tout, je veux ma Rolex, je veux mon Birkin, etc. C'est pas vrai, je veux pas un Birkin, mais pourquoi pas un jour ? Peut-être, vous me verrez avec un Birkin un jour ? J'ai jamais dit ça. c'est vraiment un espèce de câblage de survie et là je vais être 100% transparente avec vous vous le savez si vous écoutez l'épisode j'ai pas eu une enfance picot-bélo problèmes financiers etc on va dire que c'est un peu l'histoire de ma vie et ce qui m'amène à être derrière une caméra à vous expliquer tout ça j'ai grandi Dans l'insécurité, j'ai perdu mon père à 10 ans. Je vous le répète toujours, on était en France, on avait le notaire, on avait le... je signe bientôt. On avait les huissiers qui allaient saisir des biens de la maison à tout moment. On fermait les volets pour faire croire que personne n'habitait dans la maison. J'ai grandi là-dedans, j'ai grandi avec une maman qui avait peur de l'argent. Je suis arrivée en Suisse avec rien. En fait, j'ai grandi dans l'insécurité perpétuelle, dans le je n'ai pas le droit d'avoir de l'argent, je n'ai pas le droit d'avoir tout ça. Et aujourd'hui, franchement... vraiment, je pense que je peux le dire, je me sens presque guérie. Je me sens presque guérie de cette insécurité financière. Je me sens stable. Je me sens en train de construire un patrimoine. Je me sens arrivée à l'étape où on peut souffler parce que le pire est passé. Et le pire m'a appris beaucoup, beaucoup de choses. Et en fait, dans tout ça, le truc que j'ai à vous dire, c'est que j'ai appris quand même très tôt que si je ne construisais pas ma sécurité moi-même, personne ne le ferait à ma place. Et c'est, je pense, alors de base, dans mon design humain, je suis dans une énergie très masculine. Mais c'est aussi ça qui me pousse à être autant dans mon énergie masculine. C'est parce qu'on ne me donne pas, on ne m'a jamais donné. Donc ça a toujours été à moi de faire, Et ça, je vais vous l'expliquer après. Ça a créé quand même une sacrée hyper indépendance chez moi. Mais c'est ce qui me rend un petit peu increvable. C'est-à-dire que j'ai toujours été habituée à me débrouiller. Ma mère m'a habituée à me débrouiller, à me rendre responsable sur tout ce que je faisais, à me rendre responsable sur mes actions, sur ma propre vie. Je suis responsable de tout. et elle m'a tellement responsabilisé que c'est ça qui me rend presque increvable. C'est que quoi qu'il m'arrive, je sais que je serai responsable et à cause de cette responsabilité, je vais me réveiller, me retourner et me dire, ben voilà, il faut que tu te débrouilles, meuf. Et puis, du coup, c'est un peu sur ça que j'aimerais arriver à... On arrive vers la fin de cet épisode ? Non, ça va, il est pas trop long encore. C'est que... Je vais vous mettre deux mots de psy là-dessus. S'il y a des psy qui m'écoutent, franchement, mettez en commentaire, parlez de ça. Il faudrait que je me fasse réanalyser un jour, parce que ça fait longtemps que je n'ai plus fait de thérapie. Je pense que ça doit faire trois ans que j'ai arrêté ma thérapie. Je n'en ressens pas le besoin, bien que je pense que ça ferait du bien quand même de parler un petit peu parfois. Déjà, le premier mot, je l'ai dit avant, c'est l'hyperindépendance. Quand on apprend toute petite que compter sur les autres, c'est risqué, on se fabrique une règle à l'intérieur qui est ma sécurité, c'est moi qui vais la construire, parce qu'il n'y a personne d'autre pour la construire. Et la deuxième chose, du coup, c'est... En fait, il faut vraiment voir dans cette première hyper indépendance que j'ai à l'intérieur de moi une petite fille qui demande à être rassurée, qui demande à être sécurisée, et que j'ai passée, dans les dix dernières années de ma vie, à sécuriser. Et aujourd'hui, j'arrive à un stade où je l'ai prise dans mes bras, je l'ai rassurée, je lui ai montré que tout irait bien. Et d'ailleurs, allez, racontons ce moment-là. Donc, je suis partie dans le sud de la France avec mon cher et tendre. Et on est retournés dans des endroits où ma mère m'avait emmenée en vacances. Putain, faut pas que je pleure. Preuve que voilà, il y a encore des trucs. Ma mère m'a emmenée du coup, quand j'étais petite, elle m'a emmenée seule et puis avec mes sœurs, toujours dans le sud de la France, sur la côte d'Azur. On est allées à Aguay, on est allées à Monte Carlo, on est allées à Grasse. Bref, on a fait un peu toutes ces zones-là. Endroit que j'étais déjà retournée voir, marrant avec mes ex aussi, mais qui m'avait rien fait en fait. Et cette fois-ci, on s'est rendues d'abord à Monte Carlo, enfin à Monaco. Et puis ensuite, on est allé à Aguey et on a fait grâce et on a fait Aguey. Et il s'est passé un truc absolument colossal. Et de nouveau, je vous dis, moi, je ne suis pas quelqu'un qui est trop perché. Je ne suis pas quelqu'un qui est perdu là-dedans. Mais quand même, il s'est passé des trucs. C'était très étrange. Je me suis retrouvée dans des endroits où j'avais été petite. Et c'est comme si j'étais revenue à moi petite. Et je l'avais prise dans mes bras, cette petite fille. Et je lui avais dit, meuf, ça va, t'inquiète pas. Tout va très, très bien aller. Et tout va tellement bien aller que tu ne... peut même pas te rendre compte la vie que tu vas avoir dans les 20 prochaines années. Et ça a créé une espèce de... Ah j'ai chialé, en fait c'était une semaine qui était assez compliquée émotionnellement aussi, voilà, on est une femme, on a les hormones, vous connaissez, même si quelques hommes m'écoutent, je le sais, je vous le dis, c'est pas tous les jours facile de dealer avec tout ça. C'était une semaine qui était très très très émotionnelle, et qui m'a permis une fois de plus, parce que c'est un peu toute cette année où je fais ce travail-là, une fois de plus de me dire, bah en fait, voilà, on fait la paix avec le passé, on avance, on le guérit, et on se rend compte qu'on peut arriver à cette vie qu'on rêve d'avoir. Donc voilà, c'est ça ce que je voulais raconter. La deuxième chose que je veux vous dire par rapport au côté psy, c'était ce qu'on appelle, alors je ne sais pas si ça se traduit correctement en français, c'est l'industrie apprise. Je ne pense que ça se dit pas comme ça en français. Learned industry en anglais. C'est quand l'effort est récompensé assez souvent. L'effort devient lui-même gratifiant. En gros, ça j'avais déjà fait un épisode sur les câblages mentaux. Moi, je sais que quand je force, ça finit par payer. Mais le problème, et ça, ça arrive sur la fin de cet épisode, c'est que, ben voilà, force, je ne sais plus trop m'arrêter, mes chers amis, où est-ce qu'on s'arrête ? On ne s'arrête pas. Et lancez les mains en l'air. Bref, ce besoin d'obtenir du coup... tout ce que je veux, ce trait de winneuse, de girl boss ou appelez-moi ce que vous voulez, finalement c'est né d'une insécurité. Et j'ai l'impression que je donne en permanence parce que personne ne me donne à moi. Tous ces objectifs du coup que je vous ai cités, que j'ai atteints, c'est vraiment... Alors c'est de l'ambition c'est sûr et certain, mais c'est aussi une gamine qui s'est jurée un jour de ne plus jamais avoir peur de manquer. Et je pense que c'est important que vous voyiez ça. Parce que derrière tout entrepreneur un peu ambitieux, il y a quelqu'un d'un peu pété dans le cerveau. Voilà. Et je pense que c'est ça chez moi. Et je pense que je suis tout à fait OK avec ça dans le sens où je l'ai identifié, je travaille avec et j'avance avec. Et je trouve ça hyper humble et authentique de vous le dire ici parce que vous voyez cette machine de guerre, etc. Et je pense que ça fait aussi partie de moi d'être vraiment très vraie, transparente, etc. Et je pense qu'on peut conclure cet épisode là-dessus. J'obtiens tout ce que je veux. Ça, c'est vrai. Aujourd'hui, je sais très bien que si je veux développer quelque chose, si je veux faire quelque chose, j'aurai ce que je veux d'une manière ou d'une autre. Mais ça me coûte quand même l'énergie que je n'ai pas forcément tout le temps. Et je pense que là, aujourd'hui, je veux m'asseoir avec vous et poser une intention avec vous. L'intention de profiter de tout ce que j'ai construit. L'intention de me poser et de me dire que c'est ok d'avoir atteint autant et de profiter. Alors évidemment, vous allez découvrir dans l'épisode de la semaine prochaine sur l'investissement immo. exactement mes ambitions d'un point de vue professionnel sur les prochaines années, parce que j'en parle justement avec la construction de la holding, l'investissement immobilier, etc. J'en parle et je voulais vous montrer aussi qu'en fait, on a le droit d'avoir ce côté très intuitif sur comment on se sent, sur comment on avance avec toutes ces parts de soi, tous ces traumas à soigner, etc. Et on a le droit de construire son ambition et de grandir avec. Et ce que je voulais aussi vous dire en terminant cet épisode, c'était que Aujourd'hui, vous m'écoutez, vous me dialysez peut-être. Je ne sais pas si c'est parce que j'ai eu tellement de conversations ces derniers temps avec les clients que je vous dis ça comme ça, mais j'ai la sensation que, waouh, Janice, elle est là-haut. En fait, souvent, on me le dit tellement souvent que, et je ne veux pas paraître humble, je ne veux pas paraître surdimensionnée en termes d'ego, mais je pense que vous devez comprendre que des personnages comme moi, il faut prendre ce que vous avez envie de prendre. Il ne faut pas essayer de ressembler à des gens comme moi. Il ne faut pas essayer de faire la même chose. Il faut vous nourrir d'inspiration. Il faut prendre vraiment ce que vous avez envie de prendre et il faut décider de choisir sa propre voie et d'y aller. Donc ça veut dire que tous les rouages que je vous ai donnés là, ça fait vraiment partie de mon caractère. C'est ce qui fait qu'en fait, la meuf, elle est bulldozer, elle y va. Elle a une énergie, on dirait, sans fin. Elle avance, elle avance, elle avance. Mais en fait, derrière, il y a quand même des réalités. Des réalités de traits de caractère, des réalités de situation, des réalités de parcours qui font que je suis comme je suis, parce que je suis, voilà, tout simplement. Une dernière chose, parce qu'au moment où vous allez avoir cet épisode, on est sur les... toute dernière place d'objectifs fondation. Après, vous ne m'entendrez plus en parler parce qu'on passe exclusivement sur objectifs structuration. Il va y avoir, il va y avoir un... Attendez, je sais pas si au moment où je lance cet épisode, il va déjà y avoir ça. Il va y avoir un webinaire. Alors, attends, on va passer par pied. Deux choses que vous devez savoir. Objectifs fondation, on est sur les toutes dernières places. Si vous avez un chiffre d'affaires en dessous de 30 000, 40 000 francs, c'est votre moment de rejoindre la dernière cohorte de trois mois avant l'extinction sous format groupe de ce programme-là. Si vous êtes à un chiffre d'affaires plus élevé que ça, il nous reste des places d'objectifs structuration, mais je vous conseille de prendre dans tous les cas l'appel découverte juste en dessous pour qu'on vous qualifie ou non dans les accompagnements. Parce qu'on s'attend à un volume excessif, vraiment impressionnant, de nouveaux clients en septembre et on ne voudrait pas commencer à devoir refuser des gens parce qu'on ne peut pas vous prendre là et là. Donc il va y avoir un webinaire le 17 août si vous voulez comprendre ce que c'est l'objectif structuration. Si vous êtes déjà prêt à vous faire accompagner, n'attendez pas un seul instant. allez regarder l'épisode 1 de l'investissement avec Edouard parce qu'il y a l'épisode 2 et en fait si vous êtes en mode objectif rentrée 2027 tout ça tout ça et bien ce serait peut-être important de regarder ça parce que ça va vous nourrir si vous voulez développer des projets de vie comme bon en tout cas je vous remercie de votre écoute comme d'habitude vous mettez un pouce bleu si vous êtes sur Youtube ou vous mettez une note sur Spotify si vous l'écoutez je vous dis à la semaine prochaine ou à dans deux semaines pour le prochain épisode et je vous remercie pour votre écoute et je vous envoie plein de bisous