Speaker #0On croit souvent qu'en Suisse, à cause de notre pouvoir d'achat, on a du cash plein les poches. Et on croit aussi qu'en se mettant à son compte, le cash rentrera tout aussi facilement, tout seul, et qu'un 140 francs de l'heure bien facturé, c'est la belle vie assurée. Laissez-moi vous annoncer que vous avez tout faux. Et je vais pas vous blâmer parce que vous savez pas fixer vos prix. Non, non, je vais vous expliquer que le principe fondamental qu'il manque à cette pensée, c'est de la structure. La structure de tout en fait, la manière dont vous livrez vos services, la manière de chercher vos clients, la manière de vendre vos services, vos services eux-mêmes en général. Bref, le mot structure, c'est une vraie poubelle à plein de choses dans l'entreprenariat. Mais c'est aussi à cause d'elle que vous n'arrivez pas à atteindre vos objectifs de chiffre d'affaires et que vous sentez qu'il y a un plafond de verre dans vos revenus. Bref, du coup c'est elle qui vous empêche de bien gagner votre vie quoi. Dans cet épisode, on va comprendre pourquoi ce plafond existe, pourquoi il est mécanique et pourquoi il ne se règle pas. avec de la discipline. Comme à chaque fois, je vais vous emmener à travers un petit diagnostic des potentielles solutions, des exemples à la fois via ma propre entreprise, mais via les 250 personnes que j'ai déjà accompagnées dans l'entrepreneuriat. Bref, c'est toujours, toujours les thunes au centre, mais vous allez comprendre que cette fois, ce n'est pas du tout la faute des thunes. Enfin, c'est rarement la faute des thunes en vrai. Mais tout d'abord, bienvenue sur Coach ton budget et business, le podcast primé en 2025 dédié à la thune et à l'entrepreneuriat en Suisse. Je suis Janice, entrepreneuse, investisseuse et fondatrice de CTB. Je partage ici chaque deux semaines depuis 2024 ce que personne ne t'apprend sur l'argent et le business en Suisse. CTB, c'est plus de 1500 personnes qui ont repris en main leurs finances et ou la gestion de leur entreprise, qui se sont lancées et qui osent réaliser leurs projets de vie. J'ai un petit service à te demander, si c'est pas encore fait, abonne-toi, laisse une note si t'aimes ce que tu entends, ça ne peut que m'aider à déployer l'éducation financière. Vous êtes plus de 120 000 à me suivre sur toutes les plateformes confondues et ça ne fait que croître, alors merci. du fond du cœur. Et c'est parti pour le sujet du jour. Avant de commencer l'épisode, je voulais juste vous rappeler que la semaine dernière, ou il y a deux semaines pardon, on a posté le premier épisode de mon investissement en immobilier. Donc en gros, je vous emmène avec moi via mon premier investissement immobilier que je fais avec un achat en société et du coup pas en nom propre. Et le premier épisode en fait, il posait un petit peu les bases de la stratégie. Si ça vous intéresse d'aller voir, parce que j'en parle en long et large en travers, des libertés financières, de comment est-ce que je vais arriver à mes fins, etc. Là, en fait, ça pose le premier jalon. Et d'ailleurs, on a eu pas mal de questions. Donc, si vous voulez rajouter des questions, ça pourrait faire l'objet d'un épisode entier où je réponds à ces questions. En fait, par exemple, je vous donne un type de questions que j'ai eues. C'est, qu'est-ce que tu vas faire de l'argent de la SA ? Et ça, ça pourrait être très intéressant de décomposer, parce qu'en vrai de vrai, avec un petit achat comme je vais le faire, il n'y a pas des masses de cash qui vont sortir. c'est pas juste... comme on le pense. En vrai, j'ai beaucoup plus de leviers de création d'argent pour avoir de l'argent avec ma société opérationnelle qu'avec la société immobilière. On n'est pas vraiment dans un truc où je vais me faire de l'oseille à péter. Mais par contre, si vous posez vos questions, je pourrais vous expliquer chaque concept en détail. Donc, soit vous les mettez dans les commentaires là, soit vous les mettez dans les commentaires de la vidéo de l'épisode 1. Voilà. Il n'est que disponible sur YouTube. Par contre, si vous m'écoutez sur Spotify, vous devrez aller sur YouTube pour voir cet épisode. L'autre petit disclaimer que je voulais faire, c'est que si vous êtes avec moi sur... sur YouTube ou si vous regardez un vidéo, vous voyez que je suis nature peinture aujourd'hui, j'ai un petit truc à l'œil et en fait ça n'a pas m'empêché de tourner un épisode. Donc voilà, si vous me dites qu'est-ce qu'elle a à l'œil, je dis ça. Elle a un petit truc et puis du coup, ça ne m'empêche pas de travailler. Alors je vais vous expliquer d'abord comment j'ai eu l'idée de cet épisode. Alors naturellement, c'est un peu toujours pourquoi on vient vers CTB, c'est que j'ai besoin de structure, j'ai besoin de comprendre comment mon business fonctionne, j'ai besoin de devenir entrepreneur. Mais surtout, en fait, fondamentalement, il y a ce truc du « putain, mais comment est-ce qu'on se fait de l'argent, en fait ? Comment est-ce qu'on gagne mieux sa vie ? Comment est-ce qu'on se libère de certains traumas par rapport à tout ça ? » Surtout que quand on est indépendant, ou en tout cas entrepreneur, on n'a pas le même luxe que quelqu'un qui est salarié, de se dire « je change de job pour augmenter mon salaire, je me forme un petit peu, j'augmente mon salaire, etc. » C'est d'autres mécanismes qu'il faut comprendre pour mieux gagner sa vie. Et au centre de tout ça, ça fait quelques mois maintenant, je pense que ça va bientôt faire, je pense, dix mois, qu'on a un simulateur de rentabilité sur notre site Internet. Je vous le remettrai en barre d'infos si vous voulez aller tester. Et en fait, du coup, j'ai collecté des centaines et des centaines et des centaines de datas au sujet des indépendants en Suisse. Alors évidemment, il y a des outliers dans la data. Il y a des gens qui, du coup, ont mis des chiffres au bol, donc qui ne correspondent pas du tout à la réalité. Mais la vaste majorité d'entre vous, vous avez mis vos vrais chiffres. Alors ne vous inquiétez pas, ils sont anonymisés, donc je ne connais pas. voilà Mais du coup, ça nous a permis de faire des stats et de constater qu'en fait, mais vraiment, c'est une dinguerie, 60 à 70% des indépendants ne sont pas rentables. C'est-à-dire qu'ils n'arrivent pas à combler avec leur activité indépendante ou entrepreneuriale. Ils n'arrivent pas à combler le coût de la vie. Ils sont souvent, du coup, en dessous des prix qu'ils devraient pratiquer. Et du coup, après, on vient vers moi et on me dit, mais Janice, comment est-ce que je fixe mes tarifs, etc. En fait, ce n'est pas qu'une question de tarif, ce n'est pas qu'une question de « oui, mais là, en fait, mon concurrent, il facture à 140 francs de l'heure, je ne peux pas mettre au-dessus » . Ce n'est pas du tout ça, les gars, qu'il faut aller regarder, et c'est pour ça qu'on est là dans cet épisode aujourd'hui. Alors déjà, j'aimerais parler des signaux qu'il faut un petit peu regarder si vous arrivez. En fait, il y a deux choses, il y a la rentabilité, mais il y a aussi le plafond de verre d'un point de vue revenu. En fait, typiquement, vous êtes quelqu'un qui bosse énormément, vous avez l'impression que votre semaine, elle est méga chargée, et qu'en fait... vous cherchez des moyens de gagner mieux votre vie donc en général ça se traduit par je vais lancer cette offre, je vais faire ci, je vais faire ça ça ne marche pas si vous êtes déjà blindé dans votre agenda en plus vous avez des enfants en plus vous avez peut-être encore un job à côté ça ne marche pas donc c'est aussi pour ça l'utilité de cet épisode c'est de comprendre pourquoi ça ne marche pas mais souvent ça se passe un petit peu comme ça vous avez une semaine méga blindée donc déjà de 1 vous ne pouvez pas rajouter des choses vous ne pouvez pas aller chercher plus de revenus parce que votre semaine est déjà blindée et la deuxième chose effectivement c'est cette notion de rentabilité ou la facturation est trop basse. Alors, en général, il y a beaucoup d'indépendants qui s'en sortent même si la facturation est trop basse. Ils y arrivent, mais de nouveau, ils arrivent à un moment où ils vont rencontrer ce plafond de verre d'une autre manière, où ils ne sauront pas en fait, je ne sais pas comment mieux gagner ma vie. Et il y a un truc aussi très intéressant, mais là, je vais dévier un petit peu, donc je vais essayer de ne pas trop dévier pour cet épisode-là. Il y a un autre truc que j'ai constaté, ce sont des gens qui sont cadres. Moi, j'étais... Est-ce que j'étais cadre avant ? On peut dire cadre. Je ne sais pas. J'étais marketing manager, mais j'avais un très très très très très bon salaire. Donc ça rentre dans cette catégorie-là. Je vois beaucoup de gens qui sont justement dans des schémas où ils gagnent très très très très très bien leur vie. Et le moment où ils veulent passer indépendant, ça n'a aucun intérêt parce qu'ils n'arrivent pas à compenser le salaire qu'ils avaient avant. Et du coup, ils abandonnent ou ils retournent dans une fonction qui est un peu plus confortable, etc. Et en fait, tout simplement, been there, done that. Moi, j'ai structuré mon entreprise parce que c'était hors de question que... je sois esclave de mon entreprise, donc j'ai vraiment fait une entreprise. Mais je ne vais pas m'étaler là-dessus parce que vous allez comprendre un petit peu dans tout ce que je vais vous raconter dans cet épisode-là. Bref, parlons un petit peu des signaux que vous allez rencontrer quand vous touchez cette espèce de plafond de revenus et que vous ne savez pas comment faire pour atteindre vos objectifs, pour mieux vous rémunérer, etc. En fait, j'ai encore un truc à dire avant. C'est vraiment important, quand je vais vous raconter tout ça, de prendre en considération comment votre semaine est déjà composée, d'accord ? C'est-à-dire que j'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup d'entrepreneurs qui arrivent chez moi, soit ils ont déjà fait un burn-out, soit ils sont à ça du burn-out. Et en fait, rajouter des offres, rajouter des efforts, rajouter des trucs, ça ne sert à rien si vous êtes déjà en bottleneck d'un point de vue de temps. Donc normalement, ce que je vais vous donner comme tip, ça devrait vous aider. Mais voilà, en fait, ça ne sert à rien de rajouter des choses à faire sur votre semaine. Vous pouvez mieux gagner votre vie en travaillant moins, juste en restructurant certaines choses. Alors, les signaux. Numéro 1 En général, vous avez l'impression qu'au fur et à mesure que votre activité a avancé, vous avez l'impression de travailler davantage pour la même somme que l'année dernière. Vous avez l'impression que vous travaillez toujours plus pour exactement les mêmes montants. Ensuite, le deuxième signal, souvent c'est un agenda qui est saturé, sans avoir le sentiment d'en avoir pour son temps. C'est-à-dire que vous travaillez, travaillez, travaillez, travaillez, et quand même vous n'avez pas un revenu de ouf. Et vous avez un peu cette incapacité. à refuser certains clients parce que vous vous dites je vais louper l'opportunité si je refuse ce client. Alors que vous devriez le refuser, déjà parce que 1. la facturation est mal faite, parce que vous savez que ce client va vous prendre plus de temps. Parce que pour mille et une raisons, vous allez avoir cette sensation de frustration parce qu'en fait, vous avez l'impression de travailler de ouf et que ça ne rémunère pas bien. Ensuite, souvent, ça c'est un des symptômes principaux, je dirais, vous ne savez pas comment fixer vos prix correctement. D'ailleurs, ça vous fait péter un câble avec le simulateur. j'ai déjà eu tellement de commentaires de... de rage sur la vidéo, où les gens disent « Oui, mais c'est n'importe quoi de fixer ses prix en fonction de son lifestyle, parce que ça veut dire que moi, si je roule en Lamborghini, il faut que je facture mes clients pour ma Lamborghini, etc. » En fait, pas du tout. Déjà, en Suisse, on n'est pas trop dans ce style-là, mais c'est plutôt de comprendre combien est-ce que vous dépensez, vous, en titre privé et comment est-ce que ça doit se refléter un petit peu dans votre business. Évidemment, si vous avez un lifestyle qui est complètement décadent, ça ne va pas compenser avec un... avec une tarification. De toute façon, vous n'allez pas trouver de client parce qu'on ne va pas vouloir acheter vos prix parce que vous avez des prix qui sont complètement pétés et qui sont mal fixés. Donc en fait, le simulateur de rentabilité, de nouveau, vous avez le lien dans la barre d'infos, c'est une première étape, mais ce n'est pas ça qui va vous aider à vraiment, vraiment fixer vos prix. Ensuite, vous avez en tête que vous vous dites en permanence il faut que je structure, il faut que je structure, il faut que je passe du temps, il faut que je fasse quelque chose, mais vous ne le faites jamais parce que vous n'avez jamais le temps. Vous ne faites pas de stratégie. Vous savez que vous devez faire ça sur les réseaux sociaux. Vous savez que vous devez regarder votre admin, votre compta. Vous savez toutes ces choses-là, vous le savez très bien. Mais en fait, ça passe toujours au troisième, quatrième plan. Et du coup, vous ne priorisez absolument jamais la structuration de votre entreprise et vous laissez ça de côté. Et finalement, un truc un petit peu plus émotionnel mindset, je dirais, que je vois chez beaucoup de personnes qui arrivent chez nous, c'est en fait, vous savez. Alors non, c'est pas vrai. Tout le monde ne le voit pas. Moi, je le vois. Eux, ils ne le voient pas. Souvent, vous arrivez et puis vous me dites, par exemple, même avec les prospects que j'ai en rendez-vous. En fait, vous savez ce que vous valez. Vous savez la mission que vous avez. Vous comprenez l'impact que vous pouvez avoir pour vos clients. Vous avez cette émotion aussi quand quelque chose est bien livré à vos clients, quand vous voyez. l'émotion que vos clients ont pour justement le service que vous leur avez apporté, etc. Vous avez ce truc, vous dites, franchement, c'est quand même très, très cool d'être passionné par son métier et d'être payé pour ça. Mais vous avez l'impression que ça ne se traduit pas dans les faits mathématiques, donc dans la finance, dans le revenu, dans les chiffres au quotidien. Vous avez l'impression que c'est toujours dur d'aller chercher des nouveaux clients. Vous avez l'impression que c'est toujours dur de les convertir. Il y a un truc où c'est génial, vous êtes trop content quand... quand vos clients sont satisfaits et vous savez ce que vous apportez sur le marché, mais derrière, ça ne se traduit pas. Alors, si vous vous êtes reconnus dans quelques-uns de ces signaux, de ces symptômes, c'est une bonne nouvelle. Cet épisode est fait pour vous. Alors, pour vous donner un petit peu de contexte par rapport aux exemples que je vais vous donner. Alors, si vous écoutez tout le temps le podcast, vous savez que je répète un petit peu, mais c'est aussi pour ceux qui nous débarquent, parce que j'ai tout le temps, des nouvelles personnes qui écoutent le nouveau podcast. D'ailleurs, on est très, très, très écoutés. C'est fou, ça. Je pense que cet épisode, il sera un peu moins écouté parce que c'est plus entrepreneurial. J'ai beaucoup parlé de finances personnelles et du coup d'éducation financière, de liberté financière ces derniers temps. Par rapport à moi, ce que je vivais, je fais une petite pause parce qu'on est... En fait, je ne vais pas spoiler, mais je suis en plein dans l'achat du bien immo. Voilà, j'ai spoilé un truc. Donc, je repars un petit peu sur le côté entrepreneurial, surtout que la semaine... Il y a un mois en arrière, j'ai posté le fameux arrêt du programme Fondation. Là, en fait, on l'a rempli. On est full. Le moment où vous allez voir cette vidéo, on est plein. C'est trop tard malheureusement pour rejoindre la cohorte qui a démarré en juin, mais ce sera encore possible pour la toute dernière cohorte de trois mois en septembre. Donc vous notez dans votre agenda, puis à la limite vous réservez un call avec Victoria, puis elle va vous expliquer comment rejoindre la cohorte de septembre, mais sinon c'est trop tard en fait. Donc pour vous expliquer un petit peu, en gros aujourd'hui, enfin l'update par rapport à tout ça, c'est que j'ai un programme d'accompagnement qui va rester, qui s'appelle Objectif Structuration, dans lequel j'accompagne des indépendants qui ont déjà une certaine maturité entrepreneuriale. c'est pas tout tant une question de chiffre d'affaires, parce que j'ai des personnes qui font 50, 60 000 francs de chiffre d'affaires, et j'en ai d'autres qui gèrent des millions. Donc en fait, ce n'est pas une question de chiffre d'affaires, on ne regarde pas que votre chiffre d'affaires, on regarde votre maturité entrepreneuriale. Et en fait, grâce à ça, j'ai eu accès, entre guillemets, j'ai accompagné, j'ai mentoré beaucoup d'indépendants qui sont dans cette phase, en fait, comme je le décris là, c'est vraiment, je connais par cœur les personnes que j'accompagne, et d'ailleurs c'est pour ça aussi que j'adore mon métier, et j'ai eu accès justement à toutes ces préoccupations, tous ces problèmes de structuration. Je les ai aidées à aller au travers de tout ça. Donc c'est comme ça en fait que j'ai de la matière à vous apporter pour que vous puissiez comprendre ce qu'il faut faire. On va aller dans le diagnostic. Ce qu'il faut que vous compreniez, c'est que quand on démarre, là je vais parler, je vais vraiment... Vous savez quoi ? Je vais utiliser ma situation perso pour vraiment bien illustrer comment est-ce que je suis passée justement par des paliers. Parce que j'ai commencé comme tout le monde avec un chiffre d'affaires normal à 100 000 francs. Et je suis aujourd'hui normalement... Alors, on était censé forecaster 600 000, 700 000 francs de chiffre d'affaires, mais comme j'ai enlevé Objectif Fondation, Il y a un pivot à faire dans le chiffre d'affaires. Et du coup, j'ai revu mes prévisions à la baisse, juste au cas où on n'arrive pas. En fait, je ne voulais pas... Vous savez aussi, quand je parle de ma team, moi, je ne veux presser le citron à personne. Donc, on va toujours avec une croissance à la fois organique, à la fois bien maîtrisée. Et du coup, j'ai revu le chiffre d'affaires en baisse. Et normalement, on devrait être à plutôt 550 000 francs de chiffre d'affaires pour 2026. Et l'année prochaine, par contre, on peut vraiment scaler. On pourrait même atteindre 700, 800, voire le million. Enfin, le million... Merci. Ce sera un petit peu ambitieux, mais si vous voulez, alors petit aparté, avec l'achat du bien immo et avec la structure juridique que j'ai faite, donc la holding et puis l'autre société Imgera, en fait, j'ai un peu revu ma manière. Vous savez, j'ai toujours répété dans les podcasts, je ne veux pas pousser au million, je ne veux pas pousser au million, je ne veux pas forcer les choses. j'étais un petit peu comme ça et en fait j'ai revu ma stratégie parce que je me suis rendue compte que déjà 1 c'était smart de dire ça c'est pas pour me lancer des fleurs mais c'était smart de dire ça dans le sens où c'est pas que je peux pas, c'est juste que À force de pousser, pousser, pousser pour la croissance, on a des coûts d'acquisition qui augmentent. On a aussi une certaine pression sur le staff. Il faut faire grandir l'entreprise, etc. Et en fait, je me suis dit, mais pourquoi je n'aurais pas d'autres entreprises à la place ? Du coup, Calgera Holding, le groupe, pourrait détenir plusieurs entreprises. Et là, je pourrais avoir un chiffre d'affaires commun bien plus élevé. Voilà, ça, c'est un peu mes ambitions. Donc en fait, il y a eu pour cette fin d'année, j'arrive à mes débuts, je vais vous expliquer. Il y a eu pour cette fin d'année un changement dans la stratégie où je me suis dit, On va attendre. tout structurer, picot, vélo, ctb, pour que l'année prochaine, en fait, ça fonctionne quasiment sans moi, pour que moi, je puisse aller faire des trucs ailleurs. Voilà. Donc, peut-être racheter d'autres sociétés, structurer, etc. Puis aussi, pouvoir continuer mes investissements immo, parce que j'ai aussi l'ambition d'acheter un autre bien l'année prochaine, etc. Donc oui, jeunie, c'est l'hyperactivité, ça ne s'arrête pas là. Mais vous me suivez pour ça. Et d'ailleurs, vous aimez être accompagnée aussi pour cette dynamique-là. Donc prenez votre appel. Bref, alors ce qu'il faut comprendre, c'est qu'en général, je vais parler en palier de chiffre d'affaires. D'ailleurs, j'ai déjà dit ça dans un épisode précédent, mais je vais reparler en termes de palier. Le premier palier de chiffre d'affaires, disons de 0 à 100 000 francs, je l'avais même... Décortiquer en plus petit. J'avais mis de 0 à 30, de 30 à 60, à 8 ans, de 8 ans à etc. Là, je vais faire ça plus grossièrement. De 0 à 100 000 francs de chiffre d'affaires, ça se franchit en général avec une exécution qui est individuelle. Donc vous êtes seul, vous y arrivez tout seul. On peut même pousser, on peut faire du 140, 200, 250 000 francs encore tout seul. On peut encore aller plus loin tout seul, on peut faire beaucoup de choses sans équipe. C'est juste que ça dépend de votre modèle d'affaires. Donc en général, vous êtes thérapeute, je ne sais pas, naturopathe, etc. ça va être très dur de faire un 500 000 francs tout seul. À part si vous avez beaucoup de produits evergreen, si vous avez de la pub, bref, si vous avez de la pub, en l'occurrence, vous avez peut-être besoin d'une équipe ou de prestataires. Bref, vous ne fonctionnez jamais vraiment 100% tout seul à partir d'un certain chiffre d'affaires. D'accord ? Mais on va parler pour un petit peu le standard dans l'entrepreneuriat. On ne va pas partir dans du dropshipping ou justement de la vente de produits digitaux, etc. Parce que ça, c'est un peu outlier. Ce sont des produits qui, vraisemblablement, font de la marge et qui ne nécessitent pas d'avoir une énorme équipe derrière pour scaler. Même aujourd'hui. Je vous dis ça, mais on n'a pas besoin d'une énorme équipe pour grandir un business. À l'heure où je vous parle, du coup, avec les 550 000 francs forecastés cette année, en gros, ma team, elle est à à peu près 4-5 full-time equivalent, ça veut dire 5 salaires à 100%, mais on est quand même 10-11. Je crois que je le disais dans l'épisode précédent avec Edouard ou celui d'avant, on est 10-11 parce qu'en fait, tout le monde ne travaille pas à 100%, je n'ai pas besoin des profils à 100%, il y en a qui sont contractuellement recrutés avec des contrats, puis il y en a d'autres qui sont salariés, voilà. C'est comme ça que j'ai fait. C'est pour vous dire, en fait, vous pouvez avoir vraiment des gens qui interviennent de manière sporadique ou avoir une équipe proche avec des salariés ou avoir une équipe proche, mais qui est en freelance. Moi, j'ai un mix de tout ça. Le second palier que vous allez trouver dans l'entreprenariat, il se franchit avec la structure. Et quand je dis structure, de nouveau, c'est poubelle. C'est un mot poubelle parce que ça va parler de plein de choses, de votre structuration au niveau commercial, de votre structuration dans la livraison. Donc quand je dis livraison, c'est vraiment le déroulé de vos prestations. Ça va se dérouler aussi au niveau de vos process à l'interne, comment vous êtes organisés. Ça va se dérouler avec toute une structure que vous devez réfléchir pour qu'elle soit au poil de cul, mes chers amis. Et en général, du coup, ce que je vois, c'est que ce qui vous a fait réussir au premier palier vous bloque au deuxième, parce que vous ne savez pas comment faire. Alors, je ne parle pas que de recrutement pur et dur, mais vraiment de structure au global, parce que, voilà, en fait, ça change, et puis on ne sait pas comment faire. Expérience faite, au tout... Enfin... Moi, vraiment, jusqu'à l'année dernière, vraiment, finger in the nose pour développer le business. Je dis vraiment, j'étais là, allez, on y va, Je n'avais pas l'impression que j'avais besoin de quelqu'un pour m'accompagner. Mais j'ai eu recours à des prestataires, j'ai eu recours à des personnes qui m'ont aidé, etc. J'ai eu recours à des mentors, etc. Mais en fait, moi, c'était toujours des petits trucs sur lesquels j'avais besoin. Ce n'était pas le business au global, en fait. Et ça m'a aidée à m'emmener d'un point A à un point B sur certaines choses. Et en fait, il est arrivé un moment. où je suis arrivée dans un no man's land de connaissances. C'est-à-dire que j'ai quand même un bachelor en gestion d'entreprise, en économie d'entreprise. Donc, ce n'est pas comme si j'avais... Enfin, je ne sais pas comment vous expliquer. J'ai beaucoup de connaissances dans la gestion, etc. Mais en fait, de passer de solo à une équipe, ça m'a demandé des connaissances qui ne sont pas innées, qui ne sont pas... On n'ouvre pas un livre et puis tout est expliqué. On n'a pas une formation en ligne qui nous explique tout ça. Et surtout qu'en Suisse, il y a ces spécificités-là qu'on n'a pas du coup en France, qui sont complètement différentes. Et en fait, c'est un sport. Franchement, c'était chaud. C'est un sport, c'est un ultra-trail même pour structurer tout ça. Et en fait, c'est normal que vous arriviez à cet endroit et que vous ne sachiez pas comment faire. Du coup, je vais vous expliquer trois changements que vous devez mettre en place. Mais avant ces changements, j'aimerais vous raconter un petit truc. Alors, dans ce que je vous ai raconté tout à l'heure avec la structuration de CTB et la volonté pour moi de me sortir, d'ailleurs, je vous fais un petit aparté, mais on a un objectif avec l'équipe. c'est de me sortir à 100% de mon rôle de coach et consultante dans structuration au mois de novembre. Parce qu'au mois de novembre, je me taille un mois au Sri Lanka. Et du coup, ça fait déjà quelques mois qu'on travaille sur toute la structuration, deux structurations, mon programme d'accompagnement. Et ça fait quelques mois déjà qu'il y a Laura qui accompagne, il y a Cindy, il y a Joey, il y a prochainement Victoria. En fait, j'ai toute une équipe de coachs et de consultants qui doivent maintenant commencer à prendre cette structure d'accompagnement et l'incarner. Donc ça nécessite pas mal de formation, ça nécessite pas mal... de mise en place, de gestion. Et c'est Laura qui s'occupe de tout ça avec moi. Mais Laura, c'est clairement son objectif pour cette année. Et en fait, à partir de la fin d'été, ce ne sera plus moi qui donnera l'entièreté de l'accompagnement, l'entièreté de la prestation de mes accompagnements. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu'en fait... J'ai enfin la structure qui va me permettre d'avoir des coachs et des consultants qui vont pouvoir prendre le relais par rapport à moi avec la méthodologie CTB. C'est-à-dire que ce sera comme si c'était moi, sauf que ce ne sera pas moi. Alors pourquoi ? Évidemment, vous le savez maintenant, vous m'écoutez, j'ai beaucoup trop de demandes pour faire ça à moi toute seule en tant qu'humain. Donc j'ai mille fois trop de demandes, donc il a fallu... J'ai des ambitions, j'ai envie de faire grandir cette entreprise. Mais j'ai aussi envie de vous montrer que, en fait, ce n'est pas parce que Janice a la solution à tout. que son équipe ne peut pas avoir la solution à tout, et que j'ai aussi des stars parmi les gens qui m'accompagnent, qui sont avec moi. Je parle vraiment de l'équipe, des gens qui font partie de mon quotidien. J'ai des stars que j'ai formées au fur et à mesure, et vous devez comprendre que... Vous devez comprendre. Les personnes qui veulent se faire suivre chez CTB doivent comprendre que, en fait, c'est plutôt une richesse d'avoir autant de personnes à disposition pour vous accompagner dans votre business. Surtout aux tarifs pratiqués, parce qu'il y en a d'autres... On ne va pas s'étaler là-dessus. Pour l'instant, c'est encore le prix que c'est là. Ça risque de changer, mais bon, bref. Je vais pas m'étaler là-dessus. Je divague encore par rapport à ces changements. Tout ça pour dire qu'il y a eu ces besoins de structuration pour, du coup, scaler. Parce qu'en fait, on attend aussi... D'ailleurs, intéressant pour vous aussi, si vous voulez vous faire accompagner. Là, nous, on était full, full, full pour juin. Mais vraiment, j'ai accepté trop de personnes, en fait. Même juillet, on est à la limite. Je pense qu'au moment où l'épisode sort, en fait, ce sera plein. août, ça va encore, et septembre, on a déjà des inscriptions, et octobre. Septembre et octobre, on a déjà des inscriptions, des entrepreneurs qui veulent reprendre à la fin de l'été, et en plus de ça, là, on va aussi mettre les bouchées doubles avec un webinaire, etc. Donc si vous voulez vous faire accompagner par CTB, et si vous voulez commencer assez prochainement, ou en tout cas dans les mois, il faut s'y prendre avec un petit peu d'avance. Donc contactez-nous, on fait l'appel, on regarde s'il y a un fit, on regarde si on peut vous accompagner, et tout le monde est heureux comme ça. Donc je disais, tout à l'heure, ce qui vous a fait réussir le premier cap d'un certain chiffre d'affaires, est exactement ce qui va vous bloquer pour le second. Alors, voici trois changements qu'il va falloir opérer. Numéro 1, il va falloir comprendre que vous devez sortir du sur-mesure permanent et packager un service qui est reproductible. Alors attention là, parce que tous les gourous vont vous dire « Oui, il faut faire ci, il faut faire un truc en escalier, machin, vous lisez les livres d'hormosie, oui, il faut faire ci, il faut faire ça, blablabla » . En fait, moi, ce que j'ai beaucoup vu, c'est qu'il y a des gens très autonomes qui vont arriver à le faire tout seuls, mais dans la réalité, en fait, c'est différent de structurer une offre et de vendre l'offre structurée. Et souvent, j'ai eu des gens qui se sont fait accompagner par d'autres coachs business qui ont structuré une offre avec eux. Mais en fait, j'ai eu des clients qui n'incarnaient pas du tout leurs offres. Je ne sais pas comment vous expliquer ça, mais ils sont arrivés avec des offres pimpantes, mais incroyables et tout. Sauf que c'est des offres qui, sur le papier, correspondent exactement. On est dans le persona, on vient tuer cette douleur-là, on vient pousser cette... Bref, voilà, tous les trucs un peu hormosé style, marketing style. Mais en fait, j'ai des clients derrière qui ne savent pas du tout incarner ces offres et qui n'arrivent absolument pas à les vendre. Du coup, en fait, packager quelque chose, c'est au-delà de « je te fais X séances pour un certain prix » , c'est bien bien bien au-delà de tout ça, c'est avoir un écosystème qui est cohérent pour votre entreprise, qui est cohérent pour votre client final, parce que ça sert à rien de structurer quelque chose si votre client n'en veut pas du tout, et c'est aussi quelque chose qui va vous aider en fait à utiliser des leviers de lifetime value, utiliser des leviers du coup de fidélisation pour avoir quelque chose qui tient la route. Et pour ça, du coup, il faut... structurer et accepter de sortir du sur-mesure. Alors, à savoir que, je vous dis ça, vous allez me dire, ouais mais moi, il faut vraiment que je passe du temps avec la personne, etc. Fine, I get that. Moi, c'est le cas aussi. Dans structuration, c'est ultra personnalisé. Mais il est possible de standardiser ou perso-standardiser un accompagnement qui se fait toujours en one-one de grande qualité à partir du moment où vous structurez tout ça correctement. Le changement numéro 2 qu'il va falloir faire, et ça, je pense que c'est assez dur pour certaines personnes, C'est séparer votre rôle opérationnel de votre rôle stratégique. Et comprendre que vous ne pouvez plus produire toute la prestation vous-même. Et je vous donne les exemples de nos chers médecins. Vous savez, quand vous recevez la facture et que vous avez passé 5 minutes chez un médecin et que ça coûte 17 francs les 5 minutes, vous vous rendez bien compte que quand vous êtes arrivé chez votre médecin, c'est la secrétaire qui vous a pris en charge, la secrétaire vous a placé dans la salle d'attente, la salle d'assistante est venue vous chercher, vous mettre en place. On parle de dentiste, elle est parlant de dentiste. Elle vous a mis la petite bavette. Et puis, une fois seulement que vous étiez prêts, ready, installés, le dentiste est arrivé pour conduire sa prestation. Et lui, il est parti. Il n'a pas nettoyé la salle. Il n'a pas nettoyé tout le bordel. Il n'a pas remis en place, en fait. Parce que c'est l'assistante qui fait ça. Et vous êtes retournés après à la réception. Vous avez pris votre prochain rendez-vous. Vous avez conclu vos petites affaires et vous êtes partis. Mesdames et messieurs, c'est important dans un business qu'il faut... Surtout si vous voulez le faire grandir. C'est ça ce que je dis. Si vous voulez rester petit, vous restez petit. Pourquoi vous écoutez cet épisode ? C'est important de comprendre qu'il va falloir structurer la prestation de vos services de cette manière-là. Je ne dis pas en mode dentiste. Il va falloir réfléchir à comment est-ce que vous faites tout ça en place. Parce que je vais vous donner un exemple. J'ai une cliente qui a commencé avec moi le mois dernier. Elle me dit, mais moi, là, le prochain étape, c'est de me trouver une associée. J'ai dit, pourquoi tu veux une associée ? Elle me dit, mais parce que comme ça, j'ai quelqu'un qui rentre dans l'aventure avec moi, que je ne paye pas et qui se mouille avec moi, qui prend les risques avec moi. Et j'étais, mais ma cocotte, en fait, ça ne va pas marcher comme ça. Bon, après, c'est subjectif parce que moi, je suis anti-association, dans le sens où je pense que vraiment, ça va vous faciliter la vie si vous êtes seule. Ça dépend les business, je sais, je sais, il y a des disclaimers à faire, ça dépend les business, mais en tout cas, pour des petits business, c'est mieux si vous êtes seul. Vous êtes seul, vous prenez vos décisions seul. Et en fait, là, en l'occurrence, ma cliente, on va mettre un plan en place pour scaler son activité, puis qu'elle puisse recruter une équipe, en fait, pour qu'elle puisse commencer à voir qui est-ce que je mets avec moi dans mon activité pour me libérer du temps, pour être vraiment de plus en plus en haut dans l'échelle, dans le top de l'entreprise, et plus, en fait, dans le bottle-bottle. Par exemple... Moi, pendant longtemps, j'ai délégué tout de suite très rapidement la partie pub parce que ça me prenait trop de temps. Puis après, il y a eu Eva qui a été un vrai couteau suisse, mais qui avait quand même un rôle très stratégique d'un point de vue client. Elle s'occupe du customer success. Puis après, il y a eu Maëlle en stage. Il y a eu du monde depuis l'année dernière. Et maintenant, Laura et Eva, plus Elia, mon assistante, qui répond à tous mes mails. Et en fait, jusqu'à encore. Très peu de temps, c'était moi qui faisais une partie du SAV parce qu'en fait, j'avais les boules de que y a une erreur ou que ça va bien faire. Et finalement, je me suis bougé le cul, je me suis mis dans ma strata et je me suis dit OK, comment est-ce qu'on fait pour que le SAV soit super bien délégué à Elia et que je n'ai plus rien à faire ? Mission accomplished ! Quand je suis partie dernièrement en vacances, j'ai eu rien besoin de faire. Vraiment, je vous dis, j'ai passé la semaine. Le seul téléphone que j'avais, c'était le rédacteur en chef de bilan qui m'appelait. C'était la RTS pour l'interview que j'ai fait sur On en parle il y a quelques semaines. Et c'était la banque pour l'investissement immo. Quel rôle de capitaine, hein ? C'est ça que vous voulez. Alors, c'est là, ça qu'on va bosser. C'est sur ça qu'on va bosser, les gars. Alors, changement numéro 3. Posez le système financier de la boîte. Et je ne parle pas que d'un compte séparé entre votre compte pro et votre compte perso. Je parle aussi de tous vos dashboards, c'est-à-dire vos prévisions financières, votre budget. Peut-être que vous avez envie de recruter, donc justement, il faut regarder ces prévisions financières. Je parle aussi de votre acquisition, de vos dashboards. de processus commerciaux, etc. Votre plan d'investissement personnel coté, parce que moi, par exemple, en ayant structuré avec la holding, ça ne sert à que dalle de faire une holding si je ne vais pas l'utiliser. En plus, ça coûte de l'argent, il faut faire un bouclement à la fin d'année. Le bien immobilier va aussi me coûter... Bref, ça coûte de l'argent tout ça, donc j'ai vraiment structuré ça en mode... Vous savez, je le posais la question dans... J'ai dit ça quand ? Je crois que je l'ai dit en story. Je disais en story, en fait, vous devenez entrepreneur par passion à la base. Au bout d'un moment, ça commence à fonctionner. Vous cassez le plafond de verre. vous avez du cash. Moi, c'est à peu près là où je suis. Qu'est-ce que vous voulez faire de cet argent ? Et en fait, il y a trop de gens qui ne savent pas ce qu'ils veulent faire de cet argent. Donc c'est aussi comme ça que j'accompagne les plus hauts gros profils qui font justement des jolies marges, une belle rentabilité. Qu'est-ce que vous voulez faire de cet argent ? Est-ce que vous voulez rentrer dans un schéma un petit peu comme moi j'ai fait ? Mais non, en fait, est-ce que vous voulez aussi racheter d'autres entreprises, investir dans des technologies au sein de votre entreprise, investir dans du staff ? Bref, il y a tellement de choses à faire avec cet argent qui n'est pas juste de se sortir un dividende et de rouler en ferrouze ou je sais pas quoi. Il y a plein, plein, plein de choses à faire avec cet argent. Et je pense que c'est important de se rendre compte que pour y arriver, il va falloir structurer ça à un moment donné. Il va falloir faire des tableaux, il va falloir faire tout ce qu'il faut faire. Et ça, moi, je n'ai jamais été accompagnée à le faire. Et parce qu'en fait, ça prend du temps, ça prend du temps. Alors justement, j'avais mes compétences de base que j'ai apprises à l'école, que j'ai apprises aussi dans mes différents jobs, etc. Donc ça m'a pris, je pense, bien 12 mois pour avoir un vrai, vrai, vrai dashboard. Et maintenant que j'ai structuré ma méthodologie pour accompagner les indépendants dans la structuration financière, de leur activité indépendante, c'est ça que j'utilise pour chacun des accompagnements. Du coup, je peux les aider sur des dashboards. Et ce qui est très particulier à cet endroit-là, et c'est pour ça que pour moi, une formation en ligne, ça ne suffit pas, et qu'il faut accompagner l'entrepreneur justement avec ses chiffres, etc., c'est qu'en fait, chacun gère les chiffres d'une manière différente. Chacun a sa relation avec les chiffres. Et du coup, c'est très compliqué de faire des prévisions. Et d'autres personnes, je les mets sur des tableaux. Oh, le glow-up ! Ah, moi, j'adore ça. C'est très satisfaisant, d'ailleurs. Alors, vous avez compris qu'aujourd'hui, dans cet épisode, je n'ai pas parlé, du coup, de psychologie, en fait, parce que je vous parle souvent de câblage, de manière dont vous voulez casser à chaque fois les obstacles, aller de l'avant, casser le plafond de verre, en fait. Il y a beaucoup de mindset là-dedans. Aujourd'hui, je vous parle vraiment de tous ces changements qui sont de nature plutôt mécanique et qui vont vous aider, justement, à passer un câble dans votre entreprise. Alors, naturellement, ce n'est pas un tutoriel sur comment faire parce que ça, vraiment, pour moi, il faut se faire accompagner. Mais par contre, ça va vous permettre de vous dire, ah, en fait, je suis arrivé à un endroit, ben maintenant, pour atteindre le second, il va falloir que j'entreprene des choses que je ne connais potentiellement pas. Et ça, c'est alors ce subjectif, ce que je vais vous dire, mais moi, je trouve que c'est hyper cool à faire. Vraiment, vraiment apprendre comme ça, voir qu'on avance, voir que ça grandit, etc. Alors évidemment, ça vient toujours trigger des choses. Je ne sais pas comment vous expliquer, mais ça vient trigger des trucs chez vous qui sont parfois pas sympas. Et c'est intéressant que l'entrepreneuriat nous aide aussi au fur et à mesure à casser à chaque fois les trucs, parce qu'à chaque fois, ils vont vous remettre des choses sur la table en mode « Hey coco, t'as pas encore résolu ça avec toi-même ? » Mais en fait, on apprend une chier sur soi et l'entreprise nous fait apprendre une chier sur soi. Donc ça, c'est très très chouette. Alors maintenant, je voulais vous parler d'un de mes clients, un mâle, un homme, avec qui j'ai travaillé. qui est arrivé chez moi avec à peu près, il avait quasiment 200 000 francs de chiffre d'affaires, je crois que c'était 180 000, et en fait, lui, il se payait, il était en SARL, lui, il se payait 70 000 francs de revenus annuels, d'accord, en salaire. Le truc, en fait, c'est que, bon, alors, les hommes sont un petit peu plus tête brûlée, mais lui, il bossait, franchement, il bossait 7 jours sur 7, quoi, il n'y avait pas de pause, et il n'est pas venu vers moi en mode, Janice, il faut que j'arrête de travailler de mon moment, il n'était pas venu vers moi, pas du tout comme ça. Ça, c'est ce que j'aime aussi quand les hommes me contactent. À la radio, ils m'ont demandé, c'est quoi la différence entre hommes et femmes dans l'entrepreneuriat. En fait, les hommes, ils arrivent souvent en col et ils sont là genre, « Ouais, il y a ça, Et il faut que je fasse quelque chose, quoi. » Et je suis là genre, « Mais t'es pas épuisée ? » « Ah si, si, mais bon... » Ils sont un peu comme ça, genre dans une espèce de désillusion. Mais c'est pas grave, la maison, elle brûle. Mais on y va, Alors que les femmes, elles, elles sont beaucoup plus sensibles avant tout ça. Et elles vont agir bien avant que la maison soit en feu. Donc je trouve ça très drôle. Bref, en gros, ce qui se passait avec lui, c'était qu'il avait 80% de son chiffre d'affaires. Alors, il était seul. Il avait une prestation où il faisait ça tout seul, qui était facturée. C'était 80% de chiffre d'affaires qui était sur une seule offre, en fait, qui était du tarif quasiment horaire. C'était à chaque fois, il refaisait les offres, etc. Il n'y avait pas du tout de délégation. Puis en fait, il savait combien de chiffre d'affaires il faisait parce qu'il fallait faire le bouclement. Mais en fait, il y avait zéro gestion derrière. Enfin, c'était vraiment... Quand on a dû calculer ensemble, justement, le net, parce que du coup, alors les 70 000 francs, ça sortait en salaire, mais en fait, sur les 180... Est-ce qu'il restait de l'argent encore derrière ? Il restait très peu, en fait. Ce qui faisait qu'il était aussi souvent à la raclette avec l'entreprise au niveau des charges, au niveau des paiements qu'il fallait faire, etc. Alors, moi, ce que j'ai fait avec lui, sans rentrer dans les détails, parce qu'il était un peu dans une niche quand même. Souvent, vous me dites, vous nous envoyez des DM ou des emails en mode « Ouais, mais je ne sais pas si tu peux m'accompagner, c'est quand même hyper niche, etc. » En fait, il faut savoir que moi, je n'ai pas votre expertise dans votre domaine. En fait, si vous me dites que vous êtes jardinier, Moi, mon balcon, c'est une catastrophe. J'ai beau avoir une association de plantes rares dont j'arrivais à m'occuper, je ne suis pas jardinière. Par contre, j'ai une expertise sur la structure de comment vous pouvez conduire votre activité. Et ça, là-dessus, on peut quasiment aider n'importe qui. Aujourd'hui, j'ai vu tellement de prestataires très indépendants, très niches, qui faisaient des trucs vraiment très... Pas perché, mais très niches. Et on peut apporter de la structure à tout le monde. Donc, voilà. Donc lui, en fait, ce qu'on a fait, c'est qu'on a un petit peu packagé une offre qu'il a pu vendre et qui a drastiquement augmenté son chiffre d'affaires. On a mis en place une délégation d'abord d'un point de vue admin, parce que c'était là où c'était le plus facile à entrer en facilité. Il perdait tellement de temps là-dessus, c'était une dinguerie. Et puis, ce qu'on a fait, c'est qu'on a mis effectivement un dashboard en route. Et là, maintenant, il va commencer à déléguer le système de prospection. Parce qu'il n'est pas très bon en vente. Désolée si tu passes là si tu m'entends. Mais tu sais, on se dit la vérité. Et puis, il a mis en place aussi un système où, du coup, l'année prochaine, il pourra justement commencer à utiliser les bénéfices d'une certaine manière. Alors, il n'a pas encore décidé 100% de ce qu'il voulait faire avec son argent. Est-ce qu'il le réinvestit ? Est-ce qu'il fait grandir la boîte ? Il n'a pas trop décidé. Mais en fait, maintenant, il sait exactement quel cash va sortir de l'entreprise à la fin de l'année. Et il a aussi les bons prestataires pour l'aider avec ça. parce que... je le rappelle, moi je ne suis pas une fiduciaire, je ne suis pas un avocat fiscaliste, je ne suis pas un conseiller en investissement, je ne suis pas une conseillère financière, je ne suis rien de tout ça. En fait, moi je vous apporte de la structure et derrière le réseau qui va vous permettre en fait d'avoir tous les outils qu'il vous faut, d'être entre de bonnes mains pour faire les bons choix avec votre entreprise. Du coup, on verra normalement en fin d'année parce que ça fait déjà deux mois qu'il a fini, on verra en fin d'année comment est-ce que ça se passe d'un point de vue chiffre d'affaires, mais normalement il devrait quand même passer, j'avais noté, de 180 à 290 000 francs de chiffre d'affaires. Du coup, quand on parle d'équipe, on ne parle pas d'un gros salaire. Vous dites, il a rajouté, ça j'ai déjà eu en commentaire, il a gagné 100 000 francs de chiffre d'affaires, mais il a un nouveau salaire à payer, etc. En fait, il faut bien vous rendre compte que nous, on vient checker la rentabilité, on vient checker la croissance derrière. Au début, oui, ça coûte de l'argent de croître, mais au fond, au bout d'un moment, vous y gagnez. Donc on ne ferait pas ça, on ne ferait pas de la croissance si ce n'était pas pour y gagner derrière. Alors voilà, on arrive au bout de cet épisode. Et maintenant, si vous m'avez écouté et que vous êtes un peu là, « Ok, d'accord, j'ai des trucs, j'entends, mais qu'est-ce qu'il faut faire ? » En fait, je pense qu'il faut comprendre que si vous n'avez pas structuré ça sur les 2, 3, 4, 10 années de votre vie en tant qu'indépendante ou entrepreneur, en fait En fait, ce n'est pas du tout un problème que vous êtes nul ou que vous n'êtes pas discipliné. C'est tout simplement que c'est parfois un petit peu compliqué de comprendre les tenants et aboutissants. Et en fait, la manière dont vous allez structurer votre offre, votre business, même je parle aux débutants, s'il y a des débutants qui m'écoutent là, je ne pense pas, je pense qu'ils nous ont lâchés il y a longtemps, mais la manière dont vous allez structurer votre offre maintenant, ça va drastiquement impacter votre business plus tard. Alors, ce n'est pas dire que vous pouvez structurer une offre maintenant, et puis la changer, et puis voter, etc. Heureusement, on fait ce qu'on veut dans nos business. Mais je vous le dis parce que... Vous n'allez peut-être pas vous en rendre compte et vous allez finir avec pas très bien payé pour beaucoup, beaucoup de tâches. Et vous allez finir vraiment sous l'eau, quoi. Et il y a un petit truc aussi que je vais vous apporter en termes de connaissance, enfin de twist. S'il y a un déclic à avoir dans cet épisode, c'est que la personne qui exécute, donc la personne qui est dans l'opérationnel, ce n'est pas la même personne que celle qui transforme. En fait, c'est impossible d'être les deux à la fois. C'est impossible d'être la stratège. et d'être là à faire votre comptabilité, votre admin, etc. Il y a toujours un moment où vous faites A, et il y a un moment où vous faites B, en fait. Il faut comprendre que si vous ne passez pas ce shift et cette casquette de stratège, déjà, vous avez beau mettre sur vos comptes Insta « Boss girl, CEO, machin » , ou des trucs comme ça, vous ne l'êtes pas vraiment, en fait. C'est parce que vous êtes toujours en mode exécutant, Et fort heureusement pour vous, peut-être que vous avez plein, plein, plein de clients, donc vous restez dans cette stratégie exécutant, Mais en fait, vous n'êtes jamais le stratège derrière tout ça. Donc vous n'avez pas... Vous ne me donnez pas la chance de faire grandir votre activité et de la faire différemment, d'être plus confortable, d'atteindre vos objectifs de vie, etc. Vous ne vous donnez pas l'occasion de faire ça. Et je pense qu'on peut aussi prendre l'exemple, je vous ai donné le dentiste, mais le dentiste, il ne se fait pas lui-même son truc, la coiffeuse. À la limite, la coiffeuse, si elle arrive à se faire ça. Mais en général, on demande toujours à quelqu'un de nous aider pour ça. Et je pense qu'il faut vraiment voir ça comme une manière, un raccourci stratégique, si vous voulez, à vos objectifs de le faire. sinon vous serez toujours en train de vous dire mais en fait c'est pas possible pour moi tiens j'ai un dernier exemple j'ai fait l'audit d'une cliente qui est dans Fondation et qui me dit dans l'audit l'année prochaine j'aimerais bien avoir 57 000 francs de chiffre d'affaires c'était lié à 6 000 francs par mois un truc comme ça je sais plus et elle me dit mais je me rends bien compte que c'est un peu une désillusion et en fait pour moi dans l'entrepreneuriat il n'y a aucun chiffre d'affaires qui est désillusionnel désillusionnel oui dans le sens où on peut gagner, regardez Elon Musk Que m'en... Pour en dessiner un extrême, il n'y a pas de plafond de verre dans l'argent qu'on peut gagner. Ça, il faut bien comprendre. Là où il va y avoir un plafond de verre, c'est dans cette structure. C'est-à-dire qu'elle, en l'occurrence, la cliente, elle n'a aucune structure pour atteindre tout ça. Elle n'a pas de processus commerciaux, elle n'a pas de processus de vente. Elle a des offres qui sont mal structurées, qui prennent trop de temps. En plus de ça, derrière, il y a tout ce qui est mindset, blocage émotionnel, où elle est très perfectionniste, où elle passe des heures à faire quelque chose, etc. En fait, finalement... c'est désillusionnel dans la structure actuelle de votre business. Mais ce n'est pas du tout impossible dans une autre conjoncture. Et ça, vous devez comprendre. Et je pense que si vous devez aussi apprendre quelque chose de moi, c'est qu'avec tous les projets que j'ai lancés, qui n'ont pas forcément marché, l'association de plantes, est-ce qu'elle a marché ? Oui, elle a quand même marché, mais avec tout ce que j'ai lancé auparavant, si j'ai pivoté, si je me suis arrêtée, si j'ai changé de cap, c'est parce que je sentais bien que pour atteindre mes objectifs, il fallait faire un pivot, en fait. Donc, c'est ça l'entrepreneuriat, c'est faire des pivots pour avancer, pour restructurer, pour faire les choses différemment. Et puis pour atteindre vos objectifs de vie. Voilà, c'était cet épisode un petit peu tunasse, toujours tunasse ? Non, je rigole. Alors, je vous propose la chose suivante. Vous me mettez un pouce bleu si vous êtes sur YouTube, vous mettez une note 5 étoiles au podcast, parce que c'est ça qui m'aide à le faire connaître, et c'est ça qui m'a permis d'avoir le prix l'année dernière du meilleur podcast business suisse, et intrinsèquement, si vous avez votre 4K, vous voyez qu'il y a plein de poils de chat sur ce micro, c'est pas grave. Intrinsèquement, ça me permet toujours d'aider de plus en plus de monde dans l'indépendance finalement, que ce soit l'indépendance entrepreneuriale, l'indépendance financière. Et je vous invite du coup à vous abonner aussi à la chaîne. Le mois prochain, il n'y aura pas l'épisode 2 sur le truc IMO, il y aura plutôt un épisode de Brut d'Ambition, on va vous emmener en throwback à Watches and Wonders et on aura aussi un épisode qui va sortir avec des clients qui sont en Valais, ça je pense va être l'épisode le plus cute de tous les épisodes qu'on a fait. J'ai trop hâte, j'ai presque envie de déplacer Watches and Wonders avec ça, mais bon bref, je vais pas le faire. Bref, si vous avez aimé, franchement, s'il vous plaît, laissez-moi un petit commentaire. Dites-moi ce qui vous a apporté un déclic dans cet épisode, que ce soit sur Spotify ou sur YouTube. Dites-moi un petit peu le déclic, en fait. Qu'est-ce que vous vivez actuellement ? Venez, mettez la conversation un petit peu au cœur de cet épisode, comme ça, on peut comprendre aussi un petit peu comment vous aider. Et si vous voulez prendre rendez-vous avec moi ou quelqu'un de la team, maintenant je précise parce que c'est plus moi qui fais tous les calls. Vous avez les liens ci-dessous en barre d'infos. Sachez que dans un accompagnement comme Objectif Structuration, c'est intense, mais c'est intense. Parce que vous allez vivre l'audit de votre business, la priorisation sur les 3-4 chantiers qu'on va travailler avec vous, et vous allez ressortir avec cette belle structuration mise en place pour votre business. Et my pleasure de parler de ça sur les réseaux sociaux, de vous accompagner là-dedans. Et en fait, ça, c'était nul comme phrase. Bref, je vous dis à tout vite pour le prochain épisode.