- Speaker #0
Mesdames et messieurs, il y a aujourd'hui six mois, je me suis lancée dans l'aventure folle d'acheter un bien immobilier en Suisse. C'était un rêve qui me titillait depuis l'année dernière, où j'ai commencé à me dire que tiens, mon entreprise faisait de l'argent, pourquoi pas commencer à réfléchir à investir cet argent justement dans l'immobilier en Suisse. Si vous ne l'avez pas encore fait, je vous invite à regarder l'épisode 1, qui posait le contexte, la stratégie, bref, toutes ces choses autour de cet investissement immobilier. Contrairement à l'épisode 1... je vais beaucoup moins filmer j'ai pu beaucoup moins filmer en fait cette partie 2 parce qu'il y avait beaucoup moins d'étapes si vous voulez où je pouvais vous emmener avec moi pour faire les choses j'ai fait beaucoup de choses en digital j'ai fait des rendez-vous en digital j'ai fait beaucoup de choses en digital qui ont fait que je pouvais pas forcément vous emmener avec moi il y aura beaucoup plus de trucs filmés dans l'épisode 3 vous verrez je vais pas vous spoiler mais en fait dans cet épisode là je voulais juste ajouter de la matière et en tout cas les étapes suivantes après justement le choix de la stratégie parce que en fait Merci. je dirais pas que c'est difficile mais je dirais que c'est quand même pas une balade dans le parc et si j'avais pas été accompagnée d'Edouard et de son équipe InVet du coup, je pense pas que j'aurais eu autant de facilité à faire et à aller dans chaque étape, parce que vraiment il faut s'y connaître, c'est pas on vous donne pas un papier avec chaque étape étape 1, étape 2, étape 3, étape 4, étape 5 c'est vraiment tout un processus à suivre et je trouve que c'est assez déjà enfin, vous qui écoutez peut-être l'épisode vous vous dites, bah moi j'ai peur d'investir c'est risqué, etc. C'est sûr et certain, mais en fait, il y a ça d'un côté et il y a aussi toute la procédure qui prend du temps, qu'il faut connaître. Et moi, j'ai vraiment eu cette chance de pouvoir poser mes questions à chaque fois à Edouard pour pouvoir avancer dans ces étapes-là. Donc l'idée aujourd'hui, c'est de vous raconter justement mon parcours. Et là-dessus, j'aimerais faire un petit disclaimer, c'est que 1, je ne me lancerai pas dans l'immobilier, donc vous n'allez pas retrouver une formation en ligne sur l'immobilier avec moi. Vous pouvez très bien aller voir Inved pour cela. Ils ont tout ce qu'il faut, ils ont des experts, ils vous accompagneront au poil de cul par rapport à tout ça. Et deux, du coup, ça ne me fait pas de moi une experte en immobilier. Trois, ça ne fait pas de mon parcours un cas classique. Voilà, il faut faire ci, il faut faire ça. Faites-vous vraiment accompagner en fonction de vos objectifs et de ce que vous voulez faire avec votre argent. Et voilà, pour moi, c'est un disclaimer qui est important à faire parce qu'en fait, ce n'est pas parce que moi, je l'ai vécu comme ça que vous allez tout nécessairement le vivre comme ça. Et je pense que c'est aussi important que vous ayez peut-être... l'aperçu de quelqu'un qui l'a fait pour voir aussi potentiellement qu'est-ce qui pourrait arriver, qu'est-ce qui pourrait ne pas arriver. Alors il ne s'est rien passé de grave à proprement parler, au contraire je trouve que j'ai eu un chemin qui était assez smooth et je vous le dis, pour moi c'est vraiment grâce à l'équipe et grâce au fait que j'ai pu poser toutes mes questions. Alors j'en avais beaucoup par moments et vous allez voir, je vais vous raconter, il y a eu des moments de doute, des moments où je me suis dit mais qu'est-ce que je fais, est-ce que je suis sûre, enfin voilà, des moments un peu plus humains et je pense que peut-être un gourou de l'immobilier classique vous ne dirait pas ce genre de choses mais peut-être moi en tant que femme avec toute ma sensibilité etc. Il y a eu des moments où je me suis dit, mais en fait, pourquoi je fais ça ? Je vais tout raconter. Alors déjà, repartons dans les objectifs de cet épisode précisément. Un, j'aimerais vous parler du calcul de ma capacité réelle d'investissement avec les chiffres. Combien est-ce que je peux investir ? J'aimerais vous parler de la stratégie, ou en tout cas, vous reparler de la stratégie, parce qu'en fait, entre le moment où on a filmé le premier épisode et aujourd'hui, évidemment, il y a eu beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de discussions, beaucoup de réflexions, des calculs, etc. Ça s'est affiné avec le temps et ça me permet aujourd'hui de vous donner un aperçu qui est beaucoup plus précis que tout au début de l'aventure de l'investissement. Et je vais vous donner les étapes que j'ai suivies, étape par étape, justement, pour arriver à la fin de cet épisode. Vous allez voir avec la structure qui est créée, les comptes qui sont créés à la banque, bref, tout le début. Et puis aussi, je vais vous parler des erreurs ou en tout cas, ce n'est pas des erreurs, mais c'est des trucs que j'aurais fait différemment si j'avais su ou si j'avais eu plus de compréhension de la situation. Vous voyez ? Je ne vais pas vous faire un cours de mathématiques ou un cours de finances. Je vous inviterai à regarder les autres épisodes de mon podcast parce que j'en parle en long, en large et en travers de finances, d'entreprises, de comment faire des calculs. Surtout que je vous parle de finances, de petites entreprises. Je ne vous parle pas d'énormes entreprises avec des millions et des millions. Moi, j'ai une entreprise qui fait moins d'un million de francs de chiffre d'affaires par année. J'ai quatre collaboratrices. En tout, j'ai une équipe de 11 personnes, 12 bientôt au mois d'août, 13 au mois de septembre. J'ai une entreprise qui est relativement petite, avec beaucoup de personnes qui fonctionnent avec des contrats de prestataires, etc. Je n'ai pas une entreprise hors normes qui fait un max de cash, mais j'ai une entreprise qui est rentable. Et d'ailleurs, justement, je le répète, mais sur mon podcast, je parle de rentabilité en long, large et en travers. Donc si ça vous intéresse, vous irez écouter. Et je vous dirai aussi à la fin, si vous avez envie de vous raccompagner par nous, CTB, comment il faudra faire. Alors, en gros, pour vous expliquer comment est-ce que j'ai fait le calcul de ma capacité réelle d'investissement. Mon entreprise est très récente, c'est-à-dire qu'elle a été enregistrée au registre du commerce en novembre 2024, décembre 2024 à peu près, donc ça fait un an et demi, on va sur les deux ans là. Donc en fait, j'avais qu'une année de bilan au moment où j'ai commencé à m'intéresser, ou en tout cas à me dire ok, vas-y, on se lance, on va dans la procédure de l'investissement immobilier. Donc autant vous dire qu'au début, quand je suis allée vers Edouard, j'avais une projection à mi-chemin entre ce que j'ai fait l'année dernière en termes de cash, de bénéfices, Et ce que je veux faire en... J'étais à la fois avec du réalisé et de la prévision financière. Donc là, vous vous dites, Janice a l'habitude d'être hyper safe et secure. Là, elle était un peu plus olé olé, en mode, ok, on ne sait pas ce que ça va donner en 2026, mais on est là pour réussir, donc on va utiliser une enveloppe qui me permet de voir ce que j'ai fait l'année dernière et ce que j'aimerais faire cette année. Donc, en gros, j'ai pris une partie des bénéfices nets après impôt de 2025 et j'ai fait ma déclaration hyper tôt dans l'année. Et j'avais fait une estimation de combien j'allais payer en termes d'impôts. Donc, j'ai enlevé cet argent-là et j'ai pris justement une partie de ce cash l'année dernière. Et ensuite, ce que j'ai fait, c'est que j'ai pris une partie des bénéfices de Q1 2026. Alors, chance est que j'ai fait beaucoup plus d'argent en Q1 2026 que je n'avais prévu. Donc, en fait, c'était 100... En fait, l'enveloppe que j'avais prévue pour Q1 2026, c'était potentiellement une enveloppe qui débordait sur Q2. Et en fait, là, j'ai pu tranquillement prendre que sur Q1 en enlevant déjà... potentiellement les impôts que j'allais payer là-dessus. Donc, j'ai pu vraiment être tranquille en termes d'enveloppe. Voilà, j'aurais pu mettre plus. Mais vous allez voir, je vais vous expliquer... Enfin, je pense que je vais vous expliquer dans l'épisode 3 parce que je ne veux pas vous spoiler là maintenant le bien que j'ai choisi, ce que j'ai choisi en termes de prix, etc. Donc voilà, ça m'a donné une enveloppe. À la base de la base de la base, moi, j'étais partie, et je crois que je le dis dans l'épisode 1, sur 70 à 80 000 francs. La réalité des choses, de nouveau, vous le verrez dans l'épisode 3, c'est qu'en fait, il m'a fallu plus d'argent que ça. C'était pour... Pourquoi ? C'était à cause des calculs avec la banque qui demandaient plus de fonds propres par rapport à l'autoportance du bien. Donc maintenant, si vous vous êtes dans une... De toute façon, de toute évidence, si vous voulez aller là-dedans, moi, je vous conseille de toute façon de vous faire accompagner pour les calculs, pour la capacité, etc. Moi, ce n'est pas quelque chose que j'ai fait avec Invet, c'est quelque chose que j'ai fait moi de mon côté avec mes chiffres, parce que j'ai aussi la maîtrise complète sur mes chiffres, et c'est quelque chose que je fais avec mes clients. Clairement, en fait, les 60, 70, 80 000 francs que j'avais prévus à la base... Je ne suis pas sûre, je ne dis pas ça avec certitude, mais je ne suis pas sûre que c'est forcément réalisable en entreprise parce qu'il vous faudra de base une haute importance sur votre bien. Donc à part si vous tombez sur la pépite, la banque vous demandera potentiellement plus d'argent de base. Alors que si vous êtes peut-être en votre nom propre, c'est peut-être différent. Il y a cette histoire des 20%, peut-être que c'est un petit peu différent, j'en sais rien. Mais en tout cas, voilà, moi, il a fallu plus d'argent que ça. Donc j'ai démarré avec une certaine enveloppe, je sens que j'avais fait de toute façon plus d'argent. Donc j'avais à disposition cet argent-là. Maintenant, il y a eu un autre bien sur lequel j'avais fait des calculs qui était un tout petit peu plus cher. Et là, je devais mettre vraiment beaucoup, beaucoup plus d'argent en termes de fonds propres. Et pour moi, ce n'était pas possible. Je me disais, mais en fait, c'est trop d'argent mobilisé, c'est trop de risques. Donc, j'ai décidé aussi d'aller sur le bien que vous allez voir dans l'épisode 3. Parce que j'avais aussi ce confort. Il y avait un peu plus de confort et un peu plus de rendement sur fonds propres avec le premier bien que j'ai choisi du coup. Tout était prévisionnel. C'est-à-dire que oui, j'avais le cash de l'année dernière. J'avais déjà encaissé beaucoup d'argent en début d'année. Donc je savais, j'avais cette certitude aussi que financièrement, j'allais réaliser pas mal de cash avec la société. Mais en fait, ça reste un risque de prendre de l'argent en début d'année sur des montants qui sont réalisés. Parce qu'en fait, imaginons, il se passe quoi que ce soit en milieu d'année ou je ne sais quoi, ou voilà, vous n'avez plus de... Enfin bref, il se passe des choses, c'est un risque, parce que vous devez compenser potentiellement une perte. Donc je dirais que là-dessus, j'ai fait un peu la tête cramée, la tête brûlée, pardon, parce que... Et je me suis dit, c'est maintenant ou jamais, si je teste pas, si j'y vais pas, si je prends pas un petit peu de risque, je pourrai jamais savoir quoi. Donc voilà, je me suis dit, je prends ce risque. Est-ce que je le conseille à toutes les personnes ? C'est vous, en fait, si vous avez envie de dormir sur vos deux oreilles, si vous savez que vous allez avoir un bon retour sur investissement, si vous savez que vous allez avoir des clients, que votre entreprise va continuer de générer de l'argent. Il faut savoir qu'en prime d'avoir encaissé beaucoup d'argent au début d'année, j'ai quand même un chiffre d'affaires réalisé qui me permet de tenir bien 4 à 6 mois avec l'entreprise sans faire de rentrée d'argent. Donc en fait, vraiment, c'est quand je vous dis dans les épisodes de mon podcast que vous pouvez construire une entreprise qui satisfait votre anxiété par rapport à l'argent, vous pouvez le faire, et moi c'est ce que j'ai fait, et c'est ce qui m'a permis en fait, au mois de janvier, février, mars, de prendre une décision par rapport à mes thunes, en me disant, en fait, c'est bon, ça va le faire, je vais pouvoir continuer d'assurer les salaires, etc. Voilà, ça c'est pour la partie chiffres. Combien j'ai investi ? Je vous le dirai au troisième épisode. le rendement sur fonds propres. Je vous dirai tout au troisième épisode. Je vous donnerai toute la partie, vraiment, retour sur investissement évalué, parce que pour l'instant, on va juste parler de la partie création. quelle est mon ambition, quel est mon horizon de temps par rapport à ça ? Parce que je pense qu'on ne l'a peut-être pas assez traité à l'épisode 1. De nouveau, j'étais avec Edouard, on a beaucoup discuté, etc. Et là, je me suis dit que c'était plus important de vous expliquer mon cheminement au fur et à mesure du temps. Alors, vous vous rappelez, il m'a proposé dans le premier épisode de faire une structure avec une holding et avec, du coup, mes deux entités, mes deux entreprises. Je vais revenir là-dessus plus tard dans l'épisode. Mais ce qu'il faut comprendre, c'est que cette structure-là, j'ai mis un petit peu de temps à la construire. Je vais tout vous raconter aussi, parce que ça aussi... J'espère que je retrouve la vidéo où je chiale devant l'écran. Bref, c'est pas grave si je l'ai pas. Mais j'ai eu un moment tellement de doute que j'étais là genre mais qu'est-ce que je fais ? Bref, je vous raconterai ça après. Donc au début, en fait, j'étais vraiment dans une optique de stabilisation du patrimoine. C'est toujours le cas. Je suis toujours en mode, ok, il faut sécuriser. De toute façon, on le dit souvent. D'ailleurs, je pense que je vais faire ce disclaimer maintenant. En fait, il faut savoir que quand j'ai posté sur LinkedIn ou sur différentes plateformes, j'ai eu des commentaires, j'ai eu des messages. J'ai beaucoup de gens qui m'ont écrit en mode « moi je sais tout » , « c'est pas juste ce que tu fais » , etc. En fait, les gars, déjà je me suis fait accompagner par un des plus grands experts en Suisse pour ça, donc je pense que ce monsieur sait quand même pas mal de choses. Et deux, moi-même j'ai le background pour prendre des décisions moi-même, sinon je le ferais pas avec mes clients. Et en fait je vais vous dire une chose, l'immobilier en fait, enfin en termes d'investissement, quand on parle d'investissement, il y a effectivement la bourse, il y a l'immobilier, il y a la bourse avec les actions, les obligations, etc. Il y a une multitude de choses dans lesquelles vous pouvez investir. Je ne parle même pas encore de private equity ou d'investissement. Bref, tout ce qui est startup. Il y a une multitude de manières d'investir votre argent. Il faut savoir que moi, à titre privé, je possède très peu d'argent. Déjà parce que j'ai beaucoup réinvesti dans mon business. Et puis parce que je fais mes petits investissements, moi, de mon côté en privé, avec la bourse, avec mon troisième pilier, etc. Mais en fait, je n'ai pas besoin d'investir plus que ça à titre privé parce que je savais que j'allais créer aussi cette entité. entrepreneuriale avec la holding et que j'allais avoir un patrimoine là-dedans. Ça, c'est stratégique et vous allez l'entendre du rendez-vous avec le fiscaliste. Mais du coup, il faut comprendre que j'ai cette diversité en privé que je me permets. Et en fait, en termes d'entreprise aussi, la chose à laquelle j'ai réfléchi au fur et à mesure de l'année, on est au mois de juillet quand je tourne cet épisode, donc ça fait déjà sept mois que je mets en place les choses et que je réfléchis à ma propre stratégie de développement de patrimoine entrepreneurial, eh bien... je savais pertinemment que de toute façon, j'allais investir cet argent dans l'immobilier. C'était la première chose que je voulais faire. Et en deuxième lieu, et ça, vous allez voir, je vais vous en parler très probablement dans un autre épisode, je vais avoir un partenariat avec SwissCote parce que j'ouvre un compte entreprise avec SwissCote pour investir une partie de la trésorerie de CTB après cet investissement immobilier. Donc, en termes d'horizon de temps, parce qu'il y a tellement de choses à dire si vous voulez, à ce niveau-là, et j'ai envie de m'éparpiller, j'ai envie de m'en servir, qui veut partir partout. Et en même temps, j'ai envie de condenser ça et de structurer ça pour que ce soit clair pour vous. Donc, l'étape numéro 1, c'était l'immobilier. L'étape numéro 2, c'est effectivement d'investir en bourse, une partie safe de ma trésorerie. On pourra faire tout un épisode là-dessus si ça vous intéresse, parce que je ne pense pas que c'est le sujet de la vidéo ici. Et après ça, vous voyez pour 2027, 2028, etc. Pour moi, il y a deux choses qui se présentent. Numéro 1, réinvestir de nouveau en immobilier. Racheter un autre appartement, peut-être même acheter un appartement, faire de la rénovation. Voilà, en fait, je pense que ça dépendra de l'opportunité qui vient, racheter dans l'immobilier. Et je pense que je me referai accompagnée par Inved parce que ça a été, vous allez voir dans l'épisode 3, ça a été tellement smooth. Une fois qu'on avait choisi l'appart, les visites, ça a été tellement smooth pour vous dire en fait, j'ai pas perdu de temps, je n'ai pas du tout perdu de temps. Donc soit on repart du coup dans l'immobilier avec un deuxième bien ou soit l'option qui s'est présentée à moi, c'était de racheter une autre entreprise. Et ça, j'en parle dans beaucoup d'épisodes. J'ai potentiellement envie, avec mon conjoint, d'acheter une entreprise qu'on va pouvoir restructurer. Et là, en fait, je n'ai pas trop envie de vous spoiler, ce n'est pas pour vous dire, voilà, je vais faire mourir CTV, etc. Pas du tout. Mais CTV commence gentiment à tourner, sans moi, avec des systèmes commerciaux, etc. On n'est pas parfait, il y a encore beaucoup de choses à voir. C'est une petite entreprise que j'ai envie de garder à taille humaine comme elle est maintenant. Ce n'est pas une entreprise que j'ai envie de faire grossir parce que je ne me vois pas faire ça. Par contre, je me vois racheter une entreprise et structurer ça et avoir une autre typologie d'activité. Qu'est-ce que ce sera ? Quel domaine ? Comment faire ? Franchement les gars, je ne sais pas. Et de nouveau, c'est une question d'opportunité parce que c'est une question pour 2027. Et de la même manière qu'on ne sait pas si on va investir dans l'immobilier ou dans une autre entreprise, franchement, l'avenir me le dira, mais je sais juste que d'un point de vue développement, j'ai envie de faire une de ces deux choses dans les prochaines années et j'ai la structure aujourd'hui qui me le permet. Et d'ailleurs, je vais y revenir dessus maintenant, on va en reparler après dans l'épisode, c'est la holding. En fait, il y a beaucoup de gens qui m'ont dit, ouais mais c'est trop cher, la création... Le coût chaque année pour faire la fiduciaire, etc. C'est trop cher. Mais en fait, les gars, je n'ai pas fait cette structure pour m'arrêter là. J'ai fait cette structure pour créer un patrimoine, que ce soit entrepreneurial ou immobilier, que je vais pouvoir continuer de développer. Et c'est ce que vous devez comprendre de la formule holding. Donc en fait, pareil, si vous êtes dans un cas où vous vous dites j'ai envie d'acheter un bien et puis m'arrêter là, ce ne sera pas ce qu'il vous faudra en fait. Vous devez vraiment comprendre que cette structure-là, elle n'est pas facile à mettre en place. Enfin, elle n'est pas facile. C'est bien sûr qu'elle est facile, mais c'est une structure qui vous demandera du travail parce que vous devez... la rentabiliser en fait. Vous pouvez pas vous arrêter juste à un bien ou juste à une entreprise dans votre holding et puis c'est tout parce que ça ne vaut pas le coup de faire ça en fait, financièrement je dis. Avec Edouard, vous l'avez vu dans l'épisode 1, on était partis sur un petit logement. Je le redis, je vais pas répéter ce que j'avais dit dans l'épisode 1 parce que justement il y avait cette histoire un peu de liquidité mais tant en termes d'argent parce que un studio c'est plus facile à revendre qu'un énorme truc et il y avait aussi l'histoire des locataires. Il y a plus de mouvements dans un studio que dans un 3 pièces et demi ou un tour en France. un truc un petit peu plus grand. Maintenant, pareil, j'ai eu beaucoup de commentaires là-dessus, on verra ce que l'avenir nous dira. Il s'avère que les locataires de l'appartement que j'achète partent. Donc au moment où je récupère l'appartement, les clés, il y aura des nouveaux locataires. Déjà, la première chose, c'était le retour sur InView que je vais vous faire. Alors, ce que je vous propose, c'est qu'on passe sur l'ordinateur pour que je vous explique un petit peu le logiciel, les opportunités, etc. Je vais le faire très rapidement parce qu'on va le refaire encore une fois dans l'épisode 3 où je vais vous montrer exactement comment ça s'est passé avec le bien que j'ai acheté. Mais concrètement, tout ce que je peux vous dire là pour l'instant, avant que vous voyiez un petit peu les captures d'écran, ce que j'ai adoré, c'est qu'il y avait le fait qu'on pouvait nous-mêmes mettre un bien et que l'équipe d'Edouard analysait. Enfin, moi, c'était Edouard qui analysait le bien. Et il me disait bien, pas bien, point positif, point négatif. Vraiment, j'étais bluffée par le fait que je puisse, moi, venir avec une opportunité et qu'elle soit si bien analysée. Et la deuxième chose, c'était la chasse aux opportunités par Edouard et son équipe. Parce que c'est pas forcément... C'est plus lui qui fait, c'est son équipe. Il a toute une équipe qui s'occupe de ça. Et en fait, j'ai trouvé ça trop stylé. Et je vous avoue qu'au début, je me suis reposée là-dessus parce que je me disais, j'attends que ça tombe. J'attends qu'il y ait la bonne opportunité. Et puis, je saisirai la bonne opportunité quand elle vient. Or, en fait, moi, je vous conseille de faire quand même un petit peu des deux, de faire de la chasse aux opportunités et puis de regarder aussi ce que l'équipe va vous proposer en termes de biens. Et puis aussi la facilité de lecture, mais j'y reviendrai. Alors moi, je vous avoue que j'ai ni le temps, ni les connaissances pour aller m'amuser, aller regarder toutes les annonces immobilières, pour aller sur Anibis, Homegate, etc. Donc c'est peut-être là où ça va le plus vous intéresser, InView, si vous êtes dans la même situation que moi, ou même si vous êtes... en train de vous dire, j'aimerais bien acheter, je ne sais pas qu'est-ce qu'il faut regarder, je ne sais pas comment me faire accompagner. Alors à ce stade-là, InVed, et du coup particulièrement InView logiciel, va vous faire gagner du temps sur deux choses. C'est-à-dire que si vous, vous voulez venir avec vos propres opportunités, vous aurez l'occasion de les mettre dans le logiciel et d'avoir une évaluation d'abord de la part du logiciel et ensuite de votre conseiller. Et si au contraire, vous voulez plutôt voir ce qu'on va vous proposer par rapport à la chasse aux opportunités qu'Edouard et son équipe font, Vous allez... aussi vous voir proposer justement des biens off-market, des trucs qu'ils ont trouvé qui ont l'air bon pour votre profil, etc. Je vous avoue que je me suis à la fois laissée embarquer par la chasse aux opportunités, parce que j'ai trouvé que ce qu'Edouard m'envoyait c'était absolument fouflerieux, et que moi j'arrivais pas à avoir ce degré de connaissance pour aller chercher des trucs aussi pertinents par rapport à ce que moi je cherchais. Mais je me suis quand même prêtée au jeu et j'ai quand même fini par mettre des opportunités que moi, j'étais allée voir. Et je pense que si vous voulez vous intéresser à l'immobilier, vous voulez acheter, je pense qu'il faut faire un petit peu des deux. Il faut aller regarder ce que vous voyez sur le marché et il faut regarder ce que l'équipe vous envoie en termes d'opportunités. Alors pour ça, en fait, vous allez avoir votre tableau de bord opportunités. Et ici, par exemple, moi, je vais pouvoir cliquer sur ajouter et je vais ajouter un bien. Par exemple, là, j'en avais ajouté deux. Alors il y avait celui-là, Redux-Saint-Plon. Et ce qui se passe, c'est que vous allez avoir de nouveau la partie chiffre. On va y retourner dans l'épisode 3, dans la prochaine partie. vous allez avoir un tableau de bord complet sur la performance de votre bien. Alors, à savoir que quand vous mettez votre bien, quand vous faites vous-même le... quand vous ajoutez vous-même votre bien, il y a une pré-analyse qui se fait de la part du logiciel. Et en fait, à la suite, ce qui va se passer, c'est que votre consultant va vous envoyer... une vidéo qui va expliquer ce qu'il pense de bien ou de l'opportunité que vous avez mis. Est-ce que c'est bien ? Est-ce que c'est moyen ? Est-ce que c'est pas bien du tout ? Bref, on va vous donner tout ça en détail. Donc ça, j'ai trouvé que c'était banger parce que, en fait, sur le papier, par exemple, cette opportunité-là, elle me semblait folle, elle me semblait vraiment dingue. Et en fait, Edouard m'a répondu en me disant que, pour x et y raisons, c'était pas forcément le truc le plus pratique pour moi et il m'a donné des trucs où j'avais pas du tout réfléchi à ça, en fait. Ensuite, la deuxième chose, c'est que vous allez recevoir par e-mail, des e-mails comme ça, votre prochaine affaire est là. avec justement une proposition de bien ou une offre, une opportunité qui se présente à vous. Vous allez cliquer dessus et vous allez avoir justement cet endroit qui est un petit peu Tinder de l'immobilier, c'est ce que je disais dans la première vidéo. Et là, vous allez pouvoir swiper à droite ou à gauche. Alors là, pour vous montrer, je vais swiper à droite. Ensuite, je vais aller sur mon tableau de bord et je vais retrouver l'affaire que j'ai swipée. Et là, du coup, de nouveau, l'analyse avec la vidéo explicative d'Edouard sur le bien. En dessous, vous allez retrouver toutes les informations utiles par rapport au bien, donc la taille le nombre de pièces, l'année de construction, tout ce qui est rendement. De nouveau, la partie chiffres, on y reviendra plus tard. Mais voilà, il y a tout pour un investisseur. Et en fait, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que ça va tant pour quelqu'un qui s'y connaît relativement bien que pour quelqu'un qui n'y connaît rien du tout. Alors moi, vous savez, mon background, c'est que je suis quand même dans la finance à la base. J'ai quand même des connaissances. Donc forcément, quand je lis les chiffres, je comprends. Moi, ce que je note à ce stade-là, c'est vraiment la facilité de lecture et la facilité d'accès à toutes les informations. Il faut savoir, vous allez le voir dans l'épisode 3, j'arrête pas de vous le teaser, je suis désolée. Dans l'épisode 3, vous allez voir la facilité déconcertante avec laquelle j'ai trouvé justement l'opportunité que j'allais acheter. Ça s'est passé hyper vite. Ça a été une très bonne recommandation de la part d'Edouard. Bref, peut-être l'autre truc que je peux vous montrer, c'est que directement sur Invio, vous allez avoir les réunions que vous pouvez solliciter du coup avec votre consultant. Vous pouvez solliciter un rendez-vous avec lui. Vous pouvez l'envoyer visiter un bien pour vous. Vous pouvez vraiment parler aussi de financement, de fiscalité, de travaux. Bref, vous allez pouvoir réserver cette réunion avec lui pour discuter de là où vous en êtes par rapport à votre projet. Ensuite, on avait vaguement discuté dans l'épisode 1, donc je pense que c'est peut-être important de... Je vais le répéter ici, vous allez avoir toute la partie documents. Donc à la fois, vous allez pouvoir uploader vos propres documents pour avoir vos dossiers qui sont prêts justement pour aller à la banque, etc. Mais vous allez aussi avoir pas mal de templates. Et moi, c'est ce que j'ai utilisé justement pour faire le dossier à la banque, pour faire le lancement du financement. Je pense que c'est vraiment hyper important de ne pas arriver les mains vides, d'être vraiment préparé, d'avoir tout ce qu'il vous faut pour ce genre d'événement, de moment là, parce que de nouveau, vous allez voir. Mais si j'étais arrivée un petit peu clandestine, un petit peu... je ne sais pas, touristes, je pense qu'on m'aurait vraiment fermé les portes partout. Donc là, d'avoir accès à tout ça, c'était vraiment bien. Et je pense que j'aurai encore des choses à vous dire par rapport à la suite du processus, parce qu'au moment où je tourne ça, ce n'est pas fini. Mais je pense que justement, vous allez voir que tous ces documents sont là. Bon, est-ce que j'ai besoin de préciser que du coup, vous avez aussi accès à un chat, vous pouvez lui écrire. J'ai décidé d'être assez courte et concise, parce qu'ici, ce n'est pas un énorme tutoriel, mais c'est juste vous montrer les points clés, c'est-à-dire la recherche d'opportunités, la proposition d'opportunités, l'accès à votre consultant. via les réunions ou via le chat. Et les documents templates, pour moi, c'est un petit peu les points clés que je voulais vous montrer par rapport à cette étape-là. Quand on cherche à se préparer à faire un investissement ou quand on veut comprendre et se faire accompagner, justement pour bien le faire. Je vous avoue que tout ça, vraiment, mais si j'avais été sans InVed ou si j'avais été toute seule, je n'aurais jamais, jamais eu un truc aussi pertinent. Je n'aurais jamais pu avoir tous les documents qu'il fallait parce qu'il faut quand même beaucoup de documents. Et en fait, ce que j'ai découvert aussi au fur et à mesure de la procédure, toute la procédure, c'est que, Bah en fait... une procédure en cache une autre. Et du coup, il y a à chaque fois des petits onglets qui s'ouvrent. Et du coup, d'avoir pu faire tout ça avec InVet, c'était vraiment très, très pratique. Alors, partie 3, parlons de la structure choisie. Comment est-ce que je vais vous dire ça, sachant que je ne suis pas une experte, je ne suis pas une fiscaliste, je ne suis pas une fiduciaire, je ne suis pas tout ça. Donc, je vais essayer de vous parler avec mes mots-clés. Pardonnez-moi s'il y a des petites erreurs de définition. Donc, comme vous l'avez vu dans le premier rendez-vous, moi, j'ai choisi... Enfin, j'ai choisi. Edouard m'a expliqué le rôle d'une holding, que je ne connaissais pas, en fait, avant. Et j'ai choisi, du coup, de suivre son conseil en créant une holding. Une holding, c'est quoi ? C'est une entreprise qui a un statut fiscal à part. C'est comme quand on vous parle de société immobilière. En vrai, en fait, vous n'allez pas retrouver ça quand vous créez une société. C'est pas je choisis de créer une holding, je choisis de créer une société immobilière, etc. Ce sont des SA, des SARL, ce sont des statuts classiques juridiques, ce sont des statuts fiscaux. Si je me trompe, vous me le dites, mais je pense que c'est juste. Le rôle d'une holding, c'est qu'elle a, en fait, c'est un espèce de portefeuille qui va regrouper vos entreprises. Il me semble que je pose la question aux fiscalistes, mais en gros, en fait, si vous commencez à faire un petit peu n'importe quoi dans l'entreprise, dans votre holding, elle pourrait sortir du statut fiscal de la holding. Ce n'est pas ce que vous cherchez à faire. vu que vous cherchez à avoir un statut fiscal séparé. Donc, qu'est-ce qui va se passer ? Aujourd'hui, maintenant, j'ai ma holding qui détient CTB Formation & Consulting SARL et Imgera. CTB Formation & Consulting SARL est la société opérationnelle, la société commerciale, celle qui fait du cash, celle qui produit. Imgera est la société immobilière. Donc, je ne vais pas commencer à vendre des prestations avec Imgera et je ne vais pas commencer à acheter des biens immobiliers avec CTB Formation. CTB, pour les intimes. Donc, ce qui va se passer, c'est que CTB fait sa petite année tranquille, elle fait de l'argent. A la fin de l'année ! on déclare un certain chiffre d'affaires avec un bénéfice et ce bénéfice est imposé. Donc, je paye des impôts sur ce bénéfice-là. Le reste peut remonter dans la holding. Après, il faut faire tout un calcul savant. De nouveau, faites-vous accompagner d'un fiscaliste pour ça spécifiquement parce qu'il y a une certaine propension avec votre salaire. Bref, il y a tout un tas de calculs un petit peu comme ça dans lesquels je ne vais pas rentrer dans le détail. Je pense que ça mériterait peut-être qu'à la fin de l'année, je peux vous faire ça. Je peux vous faire un épisode spécifiquement là-dessus parce que du coup, j'aurai le recul. de vous dire exactement qu'est-ce que je fais remonter dans ma holding d'ici la fin de l'année. Maintenant, ce qui va se passer, c'est que cet argent, du coup, est dans la holding, et la holding peut la prêter aux autres sociétés. Donc moi, c'est ce que j'ai fait, c'est que cet argent, je l'ai prêté à Imgera pour qu'Imgera puisse investir dans ce bien immobilier. Voilà, c'est tout simple. Et Imgera, en fait, peut aussi faire remonter l'argent dans la holding. Et à partir de cette holding, vous pouvez vous verser des dividendes, vous pouvez réinvestir dans d'autres trucs. C'est pour ça que je vous disais que je pourrais racheter une société, je pourrais racheter de l'immobilier, parce qu'en fait, cet argent, ils transitent. Et en fait, de la société opérationnelle ou de la société immobilière, une fois que vous avez payé les impôts, il n'y a pas d'impôt. En France, il y a un impôt, je crois, quand on remonte sur la ligne. En Suisse, il n'y a pas d'impôt. Après, si vous versez un dividende, là, il y a de nouveau des impôts. Il y a aussi des questions que j'ai eues, en fait. Pourquoi est-ce que tu ne te verses pas directement l'argent à toi et tu n'investis pas en privé ? Parce qu'en fait, du coup, si j'avais investi en privé, admettons, je me sors 100 000 balles, j'aurais sorti 100 000 balles, j'aurais eu un impôt là-dessus. Et du coup, après, j'aurais eu un montant net sur lequel j'aurais pu... que j'aurais pu utiliser pour investir à titre privé. Et ce n'est pas que je ne voulais pas faire ça, c'est juste que quand on a une holding, en fait, cet argent, il est net d'impôt. Alors attention, je ne vais pas me croiser les foudres avec ce que je dis. Il est net d'impôt dans le sens où vous avez déjà payé l'impôt au niveau des sociétés opérationnelles. Donc ça veut dire que si je fais remonter les 100 000 balles sur lesquelles j'ai déjà payé des impôts de CTB à Calgéra, eh bien, cet investi, ces 100 000 balles, je les ai en net. Donc je peux mettre 100 000 balles dans un bien. alors que si je les avais en privé, j'aurais dû encore payer les impôts dessus, des dividendes, etc. Donc c'est différent. Maintenant, il y a toute l'histoire de « on peut se faire un prêt » , etc. Voilà, non, la structure holding, elle est plus simple pour ça, et sachant que moi, j'ai une vision long terme avec tout ça, je veux aussi peut-être le transmettre à mes enfants, etc. Voilà, c'était un petit peu comme ça que j'avais réfléchi. La première chose que j'ai commencé à créer, c'est la holding. J'ai créé la holding avec Newco parce que j'étais allée voir mon ancienne notaire et je lui avais demandé en fait de combien ça coûtait et elle m'avait proposé 6000 balles pour faire je sais plus quoi, enfin bref. Et là, je vous avoue que je me suis sentie très seule à ce moment-là, mais vraiment d'une solitude imparable. Je ne sais pas comment vous expliquer ça. Tout d'un coup, tout était compliqué. Est-ce que je faisais une connerie ? Est-ce que je faisais les choses justes ? Est-ce que... Non mais c'était... Voilà. Et j'avais peur de poser des questions à tout le monde. En fait, j'avais peur de passer pour une teubée. j'avais peur de... me faire avoir. Vraiment, j'avais les boules. J'avais les boules de ouf. Et je me disais tout le temps, ben merde, quoi. Et un beau jour, j'ai rencontré quelqu'un qui... Vous avez parfois les planètes s'aligner. Et au bout d'un mois et demi, à tergiverser, à créer ces trucs. Parce que moi, 6 000 balles, en fait, je me disais, là, je vais lâcher 6 000 balles pour créer tout ça. En fait, cette année, il y a zéro thune positive de tout mon truc. J'ai émis des... des soupçons par rapport à tout ça, où je me suis dit mais waouh, en fait, pas possible. Cette personne m'a dit mais Janice, va sur Newco, ou startup.ch, ça va aussi, et crée tes entités là-dessus. Donc je l'ai fait, et là j'ai eu un contact très sympathique avec Newco, qui m'a créé des entités et je crois qu'en tout j'ai dû payer les émoluments du RC à peu près 500-600 francs, plus 600 francs par SA. Donc en tout, voilà, j'en ai eu pour 3 fois 500, 2200 à peu près pour le tout, peut-être 2400 vu qu'il y avait des petites francs suisses par-ci par-là. Donc 2400 au lieu de 6000. Et après, de toute façon, j'ai eu le rendez-vous avec le fiscaliste qui m'a confirmé que c'était bon, etc. Et j'avais quand même aussi ma fiduciaire derrière en backup pour un petit peu les questions que j'ai finalement osé poser. Mais voilà, c'était une partie où vraiment, je vous dis, quand je vois des clients hésiter en mode « là, j'ai peur, j'ai peur » , en fait, je l'ai complètement vécu. J'étais là, je fais quoi ? J'y vais, j'y vais pas. Je me suis sentie complètement figée. Et moi, je ne suis pas quelqu'un de figée, c'est-à-dire que c'était insupportable pour moi de savoir ce qu'il fallait que je fasse et d'être aussi terrorisée et en même temps aussi bloquée par le fait de faire quelque chose. Je suis assez convaincue que parfois, on rencontre les bonnes personnes au bon moment. Et puis, c'est un peu ce qui s'est passé pour moi, qui m'a aidé. Maintenant, vas-y, fais ça comme ça. Ça va aussi, ça va très bien. Puis, t'apportes CTB plus tard, etc. Chose que j'ai faite et qui s'est très bien passée. Voilà. Ensuite, je vais vous laisser avec le rendez-vous avec le fiscaliste. Comme ça, vous allez voir un petit peu toutes les questions que j'ai posées. J'ai une entreprise depuis 2024 qui grandit très bien, qui grandit très vite. Et dans l'optique un petit peu de tout mon parcours de vie, cette entreprise, elle est censée m'aider à atteindre à un certain moment la liberté financière, de faire grossir mon patrimoine d'une manière où je vais continuer d'avoir mes entreprises, mon entreprise pour l'instant, avec justement Société Immobilière, etc. Donc la dernière fois qu'on s'est vu avec Edouard, je crois que c'était en janvier, on a posé un petit peu le cadre. Là maintenant, CTB a fait une belle croissance en début d'année. CTB va être inclus dans une holding. La holding, elle existe déjà. Et je suis en train de créer la deuxième société, la société immobilière, qui est dans la holding du coup. Donc ça existe déjà ? La holding, elle vient d'être créée, ouais.
- Speaker #1
Et CTB est déjà incorporée dans la holding ?
- Speaker #0
Non, justement, c'était les questions que j'avais parce que j'ai besoin de racheter CTB avec la holding. Ouais, c'était dans les questions que j'avais justement. Donc c'est bien que tu dises ça. Donc, Il y a un montage où CTB doit être racheté. Imgera, c'est la deuxième SA, elle va être directement dans Calgera, qui est la holding. On va commencer avec Edouard par un petit bien, quelque chose qui rentre dans des fonds propres à hauteur d'un peu moins de 100 000 francs. Ça va démarrer petit. L'idée, c'est qu'en fait, CTB puisse nourrir la holding avec le bénéfice. Que ça puisse descendre en partie dans Imgera, grâce à l'holding. Mais Imgera doit aussi s'auto-nourrir avec les loyers, etc. Donc moi, je n'ai pas prévu, en fait, de sortir cet argent, pour l'instant, en tout cas. J'ai prévu de continuer d'investir, d'investir un bien, puis un deuxième, etc. De continuer à grandir comme ça. Actuellement, je n'en ai pas besoin, en fait, de cet argent. Donc voilà. Et à terme, effectivement, il y aura quand même des questions de comment récupérer cet argent. Qu'est-ce qui se passe le jour où je me marie, où j'ai des enfants ? Il y a un petit peu ces genres de questions-là.
- Speaker #1
Et l'idée, si je comprends bien, c'est d'amener CTB sous la holding et puis avec les bénéfices de CTB, les faire remonter à la holding et investir dans une société mobile. C'est ça ?
- Speaker #0
Exactement, c'est ça. Pour rentrer un peu plus dans le détail, là, ce que j'ai fait, c'est que... Parce que moi, en fonds propres, j'ai rien. Tout est dans les sociétés. Je me suis prêté 50 000 francs avec CTB pour créer la SA, la holding. Oui, oui. Donc, je vais devoir rembourser cet argent à un moment donné. Il va falloir que je fasse un contrat de prêt. Je ne sais pas encore trop comment je vais faire ça. Ce sera aussi peut-être des questions auxquelles tu peux répondre. Parce que ça, j'ai vu en partie avec la fiduciaire. J'ai besoin du coup de revendre CTB dans Calgéra, du coup, la holding. Tout en sachant que je viens de faire mon bilan 2025. J'arrive, donc j'ai un apport de 20 000 francs à la base dans CTB. C'est ce que j'avais mis à la base. On arrive à 21 000 francs de bénéfice sur 2025. Ça a aussi été un petit peu optimisé. Et voilà, donc actuellement, la société, elle n'a pas une énorme valeur. Tu vois, c'est aussi de savoir à combien je la vends dans Calgira. Parce que j'ai entendu qu'il y avait des gens qui se vendaient leurs propres entreprises à des prix exorbitants. Je ne savais pas que c'était possible. Et moi, je n'ai ni envie de rentrer dans cet aspect-là, ni envie de la sous-vendre. Parce que j'avais entendu que si je la vendais juste à 20 000 francs, ça pouvait aussi poser problème au niveau du fisc. Parce que ce n'était pas assez cher par rapport à sa valeur. Donc, il y a un petit peu toutes ces questions-là.
- Speaker #1
Non, ce qu'il faut faire... Alors par rapport à CTB, si elle passe sous la holding, le mieux c'est de faire ça par quasi-fusion, c'est-à-dire que tu fais une fusion société, la holding absorbe sa société sœur. Parce que pour l'instant, on a deux entités distinctes et puis on passe comme ça. Concrètement, pour éviter tout impôt, il faudrait faire un apport, ça s'appelle à la valeur nominale. CTBSR, elle vaut 1 000. La holding récupère CTB, augmente son capital de 20 000. puis là, tu n'as pas de conséquences fiscales qui sont négatives. Tu es donc bien content.
- Speaker #0
On va l'être.
- Speaker #1
On peut même libérer ça d'une demande de rouler pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'impact fiscal. Après, si les valeurs sont basses, ce n'est peut-être pas utile non plus. Et la conséquence de tout ça, c'est… Là, je peux t'aider. C'est ClaroDig qui a aujourd'hui, si j'ai compris, 50 000 de capital libéré, c'est ça ?
- Speaker #0
Oui, exact.
- Speaker #1
Elle va l'augmenter à 70 000 par absorption de CTB.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Alors ça, on ne va pas directement encore rembourser le prêt que tu avais fait depuis CTB. Ça, ce sera avec les bénéfices futurs de CTB si ça fonctionne.
- Speaker #0
OK.
- Speaker #1
Donc ça, c'est la première chose. À partir de là, les dividendes que CTB distribuera à la holding, effectivement, il n'y aura pas d'empre.
- Speaker #0
À part sur CTB, évidemment.
- Speaker #1
À part sur CTB, évidemment. Et puis, après, les dividendes remontent à la holding qui peut, après, faire des acquisitions dans des sociétés mobilières à créer.
- Speaker #0
Là, je viens... Aujourd'hui, j'ai envoyé pour la création d'Imgera, en fait.
- Speaker #1
Déjà ?
- Speaker #0
J'ai les papiers en main, donc...
- Speaker #1
Imgera, c'est la holding ou c'est la société ?
- Speaker #0
C'est la société immobilière.
- Speaker #1
Et qui va être créée par la holding, c'est ça ?
- Speaker #0
Ouais, exact.
- Speaker #1
Ok, et puis alors, Imgera aura un capital de combien ?
- Speaker #0
De nous aussi,
- Speaker #1
50 000. Ok. Ah oui, t'as mis 50 000 dans la holding.
- Speaker #0
Ouais.
- Speaker #1
Et puis après, comment la holding fait pour libérer 50 000 ?
- Speaker #0
J'ai fait ça avec la banque, en fait, qui passe de la holding... et transférer directement dans l'Ingéra.
- Speaker #1
Ok, cool. Parce que d'habitude, justement, ils prennent des frais bancaires. Donc, je suis étonné qu'il y ait encore 50 000. Je m'attendais à ce qu'ils prennent. Ah non,
- Speaker #0
il y a 350 francs de frais. Donc, il faut que je les rajoute. Ok,
- Speaker #1
ok. Mais on parle de 350 francs. Non, on parle des faux frais. Non, c'est correct. Alors, il faut faire comme ça. Puis, dans un deuxième temps, il faut rattacher CTB à la... la ruling par quasi-fusion, en fait. C'est comme ça que ça s'appelle techniquement.
- Speaker #0
Est-ce que c'est quelque chose que je peux faire en direct avec toi ou est-ce que tu me conseilles juste de le faire avec ma fiduciaire ?
- Speaker #1
Non, on peut le faire. Après, si tu me dis que les valeurs, elles ne sont pas très importantes, il faut le faire avec la fiduciaire. Éventuellement, je peux faire un email. Dès que c'est un peu plus complexe, j'aime bien faire une demande de ruling office pour s'assurer qu'il n'y ait pas de conséquences fiscales. Alors, si tu me dis que ça vaut 20 000, on ne va pas non plus faire des frais inutiles.
- Speaker #0
Oui, puis la société est encore jeune. il y a eu un joli chiffre d'affaires mais derrière le bénéfice il n'est pas conséquent j'ai un peu vécu ma vie l'année dernière avec cette boîte et du coup j'ai beaucoup investi pour la développer c'est cette année, c'est en 2026 que je vais avoir un gros bénéfice et peu de dépenses oui,
- Speaker #1
oui est-ce qu'à un moment donné il y a une augmentation de capital dans la holding il y a un rapport de capital je pense que c'est aussi une option éventuellement je peux Il faut quand même doubler ça avec un vrai contrat.
- Speaker #0
Ouais, alors là, ouais, volontiers.
- Speaker #1
Sans quoi on ne pourra rien dire, on va rester en contact. Comme ça, après, la société, elle n'a plus qu'à dérouler. Ça, ça aidera beaucoup la fiducia. Pour répondre aux autres questions, le jour où il y a des enfants, est-ce qu'il y a un mariage potentiel ? Qu'est-ce qu'il faut anticiper ? C'est quoi la question sous-jacente ?
- Speaker #0
Ça, c'était plutôt toi, Édouard, qui avais mis, mais alors, mon opinion, c'est que de toute façon, qu'il y ait mariage, chacun son bif, chacun ses affaires et puis s'il y a des enfants moi je pense que c'est plutôt s'il m'arrive quelque chose je pense qu'il faut que quelqu'un puisse reprendre le lead si je ne suis pas mariée j'imagine qu'il faut quelque chose chez le notaire comme ça je peux orchestrer la succession de l'entreprise à quelqu'un d'autre que ma famille et si je suis mariée ça ira directement à la personne sur le mariage sur le mariage Merci.
- Speaker #1
Comme c'est créé avant le mariage, la structure, les fonds qui t'appartiennent, là, mon cas de divorce, je n'ai pas de prétention, parce qu'il faut s'y penser à ça. La société, elle reste à toi. Tu peux doubler ça avec un contrat de mariage de séparation de biens. C'est pertinent aussi. En cas de décès, ça dépend maintenant s'il y a des enfants ou pas, mais vraiment, c'est le mari qui hérite. Après, il faut savoir s'il est capable de diriger ou pas la société. Et puis s'il y a également des enfants, c'est des enfants qu'on couvre avec le mari, moitié-moitié. Là, c'est clair que si les enfants sont petits, en général, dans le cadre d'un mariage, le mari s'en s'occupera d'administrer pour les enfants jusqu'à la majorité. S'il n'y a rien de tout ça, il faut effectivement désigner quelqu'un, le mieux, c'est de faire un test armé. Parce que sinon, ça repart aux parents, frères et sœurs.
- Speaker #0
Oui, là, ce serait un peu catastrophique.
- Speaker #1
Dans ce cas-là, ce que je recommande, c'est de faire un testament. Ça, c'est quelque chose dont je me charge aussi. L'avantage du testament, c'est qu'il est modifiable en tout temps. Donc l'intimité et le testament peuvent prévoir quelqu'un. Et puis même, on prévoit aussi que cette personne puisse être assistée, typiquement d'un avocat, un notaire, un financier. dans la gestion de la société. À mon avis, c'est le plus souple, parce que sachant ça, ça pourrait évoluer avec un mariage ou l'arrivée d'enfants.
- Speaker #0
Complètement, oui. Bon, ça ne risque pas d'arriver demain, mais...
- Speaker #1
Et puis... En tout cas,
- Speaker #0
ce serait la merde, mais...
- Speaker #2
C'est une SA, la Société Immobilière, que tu as créée ?
- Speaker #0
Oui, oui.
- Speaker #2
Que tu crées, c'est une SA ? Oui,
- Speaker #0
j'ai écouté tes conseils.
- Speaker #1
Ouais. C'était une bonne idée,
- Speaker #2
justement. Moi, je pense. Moi, j'ai dit que c'était mieux de travailler en SA. Je pense que... Pour moi,
- Speaker #1
c'est plus simple, 4 ventes, ça laisse plus de souplesse. La question, il y avait encore une question de toi, je crois, Adouar, à quoi il faut faire attention dans ce type de montage. Il y a quand même un point, notamment sur ces TD formations et consulting SRL, c'est que si un jour la société devait être vendue, tu ne pourras pas réaliser un gain en capital exonéré. C'est la holding qui obtiendra le bénéfice. Donc, il ne sera pas dans ta poche. Maintenant, je me demande si la question, c'est de savoir si ce genre de société, si ça se fait bon ou pas. Mais il faut avoir conscience de ça.
- Speaker #0
Oui, franchement, je ne dis pas que ce n'est pas vendable, mais ce n'est pas dans les projets. Je me dis que si...
- Speaker #1
Ensuite, il faut faire un tout petit peu attention si un jour tu comptes partir à l'étranger en fonction du pays de destination. S'assurer qu'il y ait une convention parce que si tout ton argent est dans la holding, suivant dans quel pays tu vas, il y a l'implicité qui n'est pas récupérable. Un petit peu de planification aussi avant de partir à l'étranger, d'accord ? Bien vérifier que ce soit dans un pays conventionnel. Et puis sinon, il y a peu de risques en réalité. Je trouve que ça laisse un peu de souplesse. Il faut éviter peut-être des prêts intercours. Donc une filiale, éviter qu'elle prête à une autre filiale. en direct de l'environnement, bien qu'elles viennent assainir une société seule qui pourrait mal aller, parce que là ça peut créer une sorte de risque systémique. Il faut bien tout le temps respecter le passage par la holding. Ce qu'il faut aussi faire attention dans ce type de montage, c'est limiter les charges au niveau de la holding, parce que ça n'a aucun sens.
- Speaker #0
Quand tu dis limiter les charges, c'est-à-dire ?
- Speaker #1
C'est-à-dire que la holding ne devrait pas avoir de charges fiscalement déductibles parce que par défaut, elle ne sera pas imposée sur les dividendes qu'elle reçoit. Donc c'est inutile de la lever des charges. On peut imaginer des frais d'exploitation, des choses comme ça. Donc en fait, toi, il faudra que tu sois salarié de formation en consulting SMA. Oui,
- Speaker #0
bien sûr. Est-ce qu'un jour, je peux imaginer être salarié de IMGRA, la société immobilière ? Ça se fait ou pas du tout ?
- Speaker #1
Alors, j'imagine que ça se fait. J'ai toujours un peu de résistance à conseiller ça, parce qu'une société immobilière, après, il faut voir exactement ce qu'elle fait. Soit elle fait de la promotion, soit elle fait de l'allocation. Si elle fait de l'allocation... On a dit qu'il faut quand même justifier d'un certain volume avant de pouvoir justifier des charges correspondantes. Si elle a deux, trois, quatre locataires qui payent chaque mois, c'est difficile de comprendre pourquoi il y a un salarié qui commence à sortir un salaire. Je ne dis pas que c'est... Impossible, mais je comprends moins la légitimité d'une telle structure. À mon avis, elle pourrait être remise en cause. Parce qu'elle sort du charbon. J'imagine que le fisc pourrait dire, mais en fait, ces charges ne sont pas commercialement justifiées. C'est ça toute la discussion, en fait, quand on veut mettre une charge dans une société. La question, c'est est-ce que c'est commercialement justifié ? Est-ce que c'est commercialement justifié de prendre un salaire, de prendre une voiture de fonction, d'acheter un ordinateur, plein de choses dans une société Merci. finalement,
- Speaker #0
à deux locataires.
- Speaker #1
Pour l'interrogation, il peut y avoir des discussions. Je ne pense pas qu'il y ait une pratique ferme. Je pense que c'est aussi de cas en cas, naturellement, le jour où tout ça nécessite l'intervention d'une régie immobilière. Il ne faut pas imaginer qu'une personne qui ne veut pas recourir à la régie immobilière fera le travail elle-même. C'est plus situationnel.
- Speaker #0
C'est un peu de la logique et du bon sens.
- Speaker #1
Oui, mais en principe, en principe, le critère, c'est la charge commerciale. justifié. Par contre, on comprend très bien dans ces déformations, consulting, SRL, ta société, on comprend totalement les charges, on comprend totalement... D'ailleurs, c'est assez marrant, parce que tu te qualifies d'influenceuse.
- Speaker #0
Je crois que je sais la question que tu vas poser. Écoute, aux yeux de monsieur et madame Tout-le-Monde, non, parce que je pense que c'est pas compatible avec le développement d'une entreprise, mais à force de constater qu'avec un personal branding, aux yeux des gens, t'es un peu influenceur, oui.
- Speaker #1
Je pose la question parce que je pense qu'on va dépasser un petit peu le cadre de la discussion aujourd'hui. Mais en droit fiscal suisse, il n'y a pas de législation sur les influenceurs encore. C'est un sujet qui m'intéresse beaucoup, surtout aujourd'hui parce que je crois bien que depuis Dubaï, il y a des influenceurs qui vont s'installer en Suisse. Il y a une grande question, quelles sont les charges qu'on peut déduire en tant qu'influenceurs et quels sont les produits imposables aussi ? Que ce soit des goodies, est-ce que c'est imposable ? À quel prix ? des influenceurs mode ils ont besoin de vêtements est-ce que c'est des charges déductibles ou pas le type pratique commence un tout petit peu à émerger et je pense que c'est un sujet qui est très intéressant la fiscalité des influenceurs justement en fait dans
- Speaker #0
ce sens là moi ce que je fais c'est que je mets une frontière un peu de nouveau de bon sens c'est à dire que pour moi il y a certains vêtements, il y a certaines choses que je vais faire parce que t'as un tournage, parce que t'as une présentation parce que t'as une représentation aussi client ou des choses comme ça qui pour moi ça fait sens que ce soit la boîte qui paye et le reste ça doit être à mes frais donc il y a une partie déjà qui est défiscalisée qui rentre dans la partie entreprise et il y a une partie qui est à moi mais ouais c'est une grosse question qu'on me pose souvent parce que j'ai d'autres clients qui ont un personal branding qui me posent souvent la question qu'est-ce
- Speaker #1
que je laisse dans la boîte ou pas quoi ça c'est intéressant il faudrait une fois organiser quelque chose on pourrait organiser je sais pas séminaire pour les influenceurs. Je pense qu'il y a quelque chose à faire. Il y a des vraies questions qui se posent et puis il y a une pratique à établir. Et l'un des conseils qui peut être donné comme ça, c'est de pouvoir justifier. Enfin, toi, j'ai l'impression que tu le fais déjà un petit peu instinctivement, mais quelle est la charge liée à quoi, en fait ? Qu'est-ce qu'elle ramène en contrepartie ? C'est ça. Et ça rejoint un tout petit peu la même logique dans la société immobilière. Moi, quelqu'un, c'est là où je fais le lien. Quelqu'un qui a une société immobilière, qui émerge finalement à un locataire, je me place.
- Speaker #0
du côté du fils difficilement justifiable d'avoir une audi dans la société un ordinateur téléphone n'a pas appelé tous les jours le locataire donc il ya voilà après quand tu as un parc immobilier qui grandit pas des besoins qui grandissent et puis ça se justifie mais en fait pour moi c'est pour ça qu'il ya une entité commerciale comme ctb parce que c'est elle qui doit engranger le c'est elle l'activité commerciale plus que puisque imgera après je posais La question parce que justement peut-être qu'à terme il y a des choses qui peuvent se faire comme ça, maintenant c'est au bon sens. Moi j'avais une autre question à te poser, est-ce qu'il y a un pourcentage, ou en tout cas de nouveau je sais qu'en Suisse c'est très basé sur cette idée de bon sens, mais est-ce qu'il y a un pourcentage à respecter quand justement annuellement, alors je vais t'expliquer comment moi je fonctionne, c'est un peu comme ça que je gère mes finances depuis quelques années, si tu veux, pour faire ces investissements. chaque mois je vais regarder justement mon bénéfice, mes charges, etc. Je suis vraiment pic au vélo avec la manière de gérer les finances de la boîte. Je sais chaque mois combien je vais pouvoir avoir. J'ai mes prévisions financières, je sais combien je vais faire cette année, je sais combien je vais sortir, je connais mes recrutements, etc. Bref, tout est ficelé. Et du coup, en ce début d'année, je me suis dit, je prends un risque un peu plus important, c'est-à-dire que sur mon bénéfice sur les trois premiers mois de l'année, je me suis dit, je vais prendre 80% de ce bénéfice-là et je vais l'ajouter à mon espèce de porte-monnaie fictif. pour investir en immobilier, tout en sachant que les 20% c'est à la fois pour remettre un petit peu dans la trésor et pour anticiper des impôts, et que le reste de l'année il y aura moins de prise de risque, parce que je veux vraiment capitaliser sur ce début d'année pour avoir une belle enveloppe à mettre, en tout cas une enveloppe plus intéressante que ce que j'ai là dans ce bien immobilier. De manière générale si on prend maintenant, si on lit ça sur l'année, est-ce qu'il y a un pourcentage à respecter que tu peux faire remonter de ta société commerciale à la holding ? Est-ce qu'il y a... quelque chose à faire attention ? Ou le fisc va dire, mais attends, vous remontez absolument tout dans le holding ? Si la question est claire.
- Speaker #1
Non, elle est claire, la question. La réponse à ça, c'est qu'il y a un minimum de réserve à constituer au niveau de la société opérationnelle, mais ça ne va pas être très grand parce que c'est une SRL avec 20 000. Et puis ensuite, il y a, je pense, un salaire à prendre qui doit correspondre à un salaire de marché. Après la question, c'est quoi un salaire de marché ? C'est un salaire qui est usuel dans la branche. Le surplus peut être distribué dans la holding. Donc à partir d'un salaire conforme pour ton domaine d'activité, c'est une question qui, à mon avis, mérite d'être discutée. Imaginons par exemple un métier où l'on dit que le salaire usuel dans la branche, c'est 8 000 francs par mois. jusqu'à ce montant-là, il y aurait une obligation de prendre du salaire. La différence, ça pourrait être un dividende. Le fisc veut éviter que quelqu'un qui travaille dans une société prenne tout en dividende. Pourquoi ? Parce que d'abord, il n'y aurait potentiellement jamais d'impôt et puis il n'y aurait pas non plus d'AVS prélevés. Et il y a aussi les assurances sociales qui reprennent le compte. Donc, il faut trouver une sorte de balance et déterminer un salaire qui puisse correspond à...
- Speaker #0
un salaire bas. Oui, c'est logique. Je suis partie de... L'année dernière, vu que c'était la première vraie année complète de CTB, je suis partie sur un salaire assez bas, mais aussi parce qu'en Valais, je n'ai pas besoin de me payer beaucoup. J'ai très peu de charges fixes à titre privé. Un loyer qui est très bas. Bref, j'ai très peu de charges. Donc, je suis partie sur un salaire assez bas et je me suis dit, cette année, il faudra peut-être que je repense à augmenter ce salaire-là à cause de cette structure pour ne pas qu'on me tombe dessus avec un salaire trop bas.
- Speaker #1
Après, il faudrait que je voie un petit peu les chiffres en détail pour que je puisse donner mon avis. Puis ça, c'est... Après, il y a peut-être des choses à faire pour pouvoir déterminer.
- Speaker #2
Pour la partie immobilière, je vais reprendre la thématique. On est d'accord que Fairholding ne doit jamais acheter de biens immobiliers, juste pour que ce soit clair.
- Speaker #1
C'est d'un peu... Alors, j'éviterais, parce que je ne vois pas... De faire ça, si vous voulez, ça... Ça ferait un petit peu grésiller le principe même de la société holding. Les holdings, comme j'aime les voir, en réalité, elles doivent être très pures, très clean. Le but d'une société holding, c'est de détenir des participations. Et tant que ça, c'est le but d'une société holding, l'imposition au niveau de la holding, il est proche de zéro. Des fois, en Suisse, on n'arrive pas tout à fait à zéro, parce qu'en fait, c'est une déduction du pourcentage. bénéfice imposable qui est ramené à zéro, des fois on arrive pas totalement à zéro, on est très proche de zéro, autant qu'on n'a que des participations. Donc mettre un immeuble dans une société holding, ça va générer d'autres sources de revenus, des locations, des ventes, puis ça va faire grésiller un tout petit peu le système. Pour moi le système il est propre si la holding ne détient que des participations.
- Speaker #0
Est-ce que c'est lié au changement qu'il y a eu en 2021 justement sur cette loi ? Parce que justement, la loi, c'était plus strict avant, puis ça a changé il y a quelques années.
- Speaker #1
Alors, il y a eu plusieurs éléments qui ont changé. Il y a eu la réforme de l'imposition des entreprises 2, il y a eu le RFFA. Donc, c'est l'état de la pratique aujourd'hui. C'est l'état de la pratique aujourd'hui. Ce n'est pas directement lié au changement de loi qu'il y a eu, mais c'est toujours un constat de bon fonctionnement. Et de bonne gouvernance aussi. Après, on voit de tout, naturellement. Et puis, encore une fois, c'est situationnel. Mais de manière globale, si quelqu'un a aujourd'hui la possibilité de partir d'une feuille blanche, je recommanderais de faire une holding avec des filiales proprement structurées par thème,
- Speaker #2
donc immobilière, exploitation, commerciale, une, deux, trois.
- Speaker #0
Moi, j'avais encore deux questions. La première, mais je ne sais pas si ce n'est pas plutôt une question pour toi, Edouard, à avoir. Combien de patrimoine avant d'ouvrir une prochaine société ? À combien est-ce que tu blindes Imgéra avant d'ouvrir une nouvelle société ?
- Speaker #2
Pour moi, c'est assez simple. L'objectif, c'est de faire du rendement. C'est du développement patrimonial. Donc moi, je n'ouvre pas d'autres sociétés. Ce n'est pas plus compliqué que ça. Le jour où je ferai une autre société pour faire de l'immobilier, c'est le jour où, alors effectivement, c'est un patrimoine plus important, mais c'est le jour surtout où tu fais des opérations très différentes. Moi, je répartirais les risques, en fait. Là, ce n'est pas pour des questions de bénéfices ou quoi que ce soit. C'est pour diversifier le risque. Ça veut dire que si tu fais une promotion immobilière un peu risquée, un peu dangereuse, je ne le ferais pas avec la société qui détient tout le patrimoine existant, dans la société destinée à faire du patrimoine de rendement. Mais aujourd'hui, la question ne se pose pas tellement. Parce que là, c'est plutôt si tu commences à faire de l'activité professionnelle immobilière, ce que je fais moi. Moi, j'ai des sociétés différentes en fonction des investissements différents. J'ai des sociétés par projet même. Et c'est parce que c'est mon métier. Donc voilà. Mais la société qui est destinée à faire du patrimoine, franchement, tu peux avoir 200 millions d'immeubles, ça change rien. Et là, j'aurais qu'une société, je garderais qu'une société. Je pense que j'ai raison.
- Speaker #0
C'était plus par rapport à une mitigation du risque. Si tu as vraiment un gros problème avec un appart, il t'arrive une méga couille.
- Speaker #2
Ah non, là, je ne le ferais pas. Pour moi, c'est la catégorisation de risque. Donc, si tu fais du rendement, tu as un risque et tout le rendement, tu le fais dans une société. Si tu fais des promotions immobilières,
- Speaker #1
tu fais une société qui est une promotion immobilière. Là, j'ai envie de nuancer. C'est pour dire quelque chose d'autre un petit peu. Mais comme le dit Adouard, le catégorisme et le risque, il y a deux grandes familles. Il y a d'abord, est-ce qu'on fait du rendement ou est-ce qu'on fait de la promotion ? Ça peut être deux familles. On n'a pas la même société. C'est le but, c'est d'avoir du locatif ou de l'achat-vente. Ce qu'on voit aussi comme un mal. En pratique, c'est aussi l'aspect géographique. C'est intéressant d'avoir des sociétés immobilières qui accueillent des investissements dans différentes régions. Pourquoi ? Parce que la réalité macroéconomique de ces régions est différente. Après, on peut comparer mieux. On voit aussi souvent des sociétés immobilières par région. Et puis après, il n'y a pas de règle spéciale en disant qu'à partir du temps, les chiffres d'affaires vont créer un nouvel.
- Speaker #0
Encore une fois,
- Speaker #1
c'est un petit peu opportuniste. Et puis, ça se décide de faire en cas.
- Speaker #0
Maintenant, une des dernières questions, c'était quelles optimisations pour récupérer l'argent le jour où je décide de m'enverser à la petite privée ?
- Speaker #1
Alors là, il y aura, depuis la holding, ce sera un dividende. Ce sera un dividende qui sera soumis, lui, à l'impôt. Donc concrètement, la holding, sur un dividende de 100, ça sera 65, 35% partir à Berne, c'est l'impôt anticipé, qui sera récupérable au moment où tu feras ta déclaration d'impôt. et le taux maximum est 28%. Donc en fait, dans un cas comme ça, c'est l'État qui traverse 7 000 sur un dividende de 100. D'accord. Et c'est là peut-être où il faut faire attention, surtout dans ton domaine d'activité. Excuse, c'est pas un poitier. Faire attention dans ton domaine d'activité si tu parles à l'étranger. Pourquoi ? Parce que si le pays n'est pas conventionné, le 35% a une charge définitive. Conventionné, ça veut dire si le pays d'accueil n'a pas de convention de double imposition. Par exemple, Monaco. t'as pas de convention de double imposition avec la Suisse. Donc une personne qui détiendra une holding suisse en l'habitant au Monaco, paye 35% d'impôts non récupérables. Ce qui est... Ce qui est... Ce qui est pas terrible en réalité.
- Speaker #0
Ouais, ouais. Bon, après, j'ai pas prévu de quitter la Suisse. Ni le Valais, d'ailleurs.
- Speaker #1
Ni le Valais. Bon, alors ça va.
- Speaker #0
Dernier point, maintenant que vous avez vu un petit peu la discussion que j'avais eue avec le fiscaliste, c'est toutes les choses que j'ai pas compris et que j'ai potentiellement, je dirais pas que j'ai fait faux, mais que j'aurais fait différemment. Alors voilà ce qui s'est passé en fait après la création des entités, parce que les entités je vous ai dit, j'ai été ergiversée etc. Numéro 1, j'aurais été plus rapide à créer les choses, c'est-à-dire que là en fait entre le rendez-vous avec Edouard et le moment où j'ai créé la holding et le moment où j'ai créé la SA... Pour l'investissement immobilier, il s'est passé, je pense, 3-4 mois, un truc comme ça. Enfin, ça a été tellement long, parce qu'en fait, ORC, ils sont longs. Les demandes avec les notaires, franchement, il y a des notaires qui mettent des plombes à répondre. C'est une catastrophe. Et en fait, d'un côté, j'avais ce stress de me dire, mais il faut que ce soit rapide. Il faut que ça soit comme ça, parce qu'en fait, demain, tu tombes sur la bonne opportunité. Il faut que tu puisses signer le plus rapidement possible. En fait, là-dessus, ça peut être vrai si vous avez une opportunité en béton. Il y a eu une opportunité en avril qui s'est présentée, mais qui était canon de chez Canon. Et en fait, je n'étais pas du tout prête. Et je l'ai loupé, ça s'est fait en 24 heures et puis elle était vendue et puis c'était trop tard. Donc tout ça pour vous dire que j'aurais été plus rapide, j'aurais moins tergiversé et vraiment j'aurais demandé de l'aide plus rapidement. J'aurais dû oser poser mes questions plus rapidement parce que je sais pas. J'ai eu en moi la meuf qui veut faire la meuf sûre et indépendante et en fait, mauvaise idée, ça m'a fait perdre du temps. Donc voilà, je vous conseillerais de faire ça. Ensuite, du coup, j'ai voulu gagner du temps avec les banques. Donc ce que j'ai fait, c'est qu'avant d'avoir le bien, avant d'avoir trouvé l'opportunité... Alors ça, vous allez voir l'épisode 3, ça s'est joué à trois jours près. En gros, j'ai constitué le dossier avec tous les éléments que Edouard m'avait donnés. Sauf que je suis allée à la banque et je leur ai dit, voilà, j'aimerais discuter d'un prêt. Et ils m'ont dit, revenez quand vous avez le bien, parce que là, on ne peut rien faire avec vous. J'étais là, OK, encore. Et en fait, le truc un peu drôle, c'est que trois jours après, je l'avais. Donc, j'ai pu envoyer les informations du bien en mode, ah, mais si, en fait, j'ai un bien. Alors qu'en fait, quand j'avais envoyé le mail, je n'avais rien du tout. Donc là, c'est l'endroit où je n'ai pas très bien compris parce que je croyais qu'il fallait vraiment préparer les choses. et en fait... Oui, il faut préparer des documents. Oui, il faut préparer la capacité financière, les chiffres, etc. Il faut préparer tout ça. Mais foncièrement, ça prend beaucoup moins de temps que ce qu'on le dit. Donc en fait, ce qui s'est passé, je suis arrivée à la banque comme une petite bobette. Il y a des banques qui m'ont dit, revenez quand vous êtes prêtes. Et du coup, je me suis sentie très con. Et je suis revenue après chez les banques avec le dossier. Et ça, je vous raconterai dans l'épisode 3 parce que je pense que c'est... le truc le plus important, sur lequel on m'a fait le plus peur, en mode, mais tu verras, c'est hyper compliqué d'avoir un financement, les banques, elles refusent tout le monde, les structures comme toi, elles aiment pas, enfin bref, il y a eu tout ça, et en fait, au final, ça s'est très bien passé, donc je me réjouis de vous raconter ça en épisode 3. Enfin, attendez, j'ai dit que ça s'était très bien passé, c'est... vraiment, je crois, j'ai fait cette épisode, ce n'est pas terminé, ok ? Donc, vous imaginez si tout d'un coup, il y a, enfin là, il y a une couille dans le pâté dans les dernières étapes, là, ce que j'ai fait, c'est un built-in public of failure. genre vraiment c'est je vous montre le futur échec bref je pense que c'est important d'en rigoler mais j'en rigolerai pas s'il y a un échec dans le dans le couille dans le pâté quoi mais bon c'est important de vous le dire si ça se trouve quelque chose peut foirer donc si ça se trouve l'épisode 3 c'est écoutez les gars en fait je n'y suis pas arrivée mais bon vous aurez toute la procédure et si ça se trouve pour vous ça marchera c'est tant mieux numéro 1 l'ordre des choses la première chose vraiment que je vous conseillerais de faire c'est commencer à regarder votre capacité à pouvoir investir ? Qu'est-ce que vous pouvez mettre en argent ? Comment est la santé financière de votre entreprise ? Quel horizon de temps ? Qu'est-ce que vous voulez faire avec cet argent en fait ? Qu'est-ce que vous voulez faire avec ce développement ? Est-ce que vous avez une vision hyper long terme ? Moi je vous l'ai déjà dit en fait, j'en ai fait plein des épisodes sur les libertés financières etc. Moi j'ai vraiment ce truc de me dire en fait je sens que je suis en mode bildozer dans ma vie depuis des années, des années, des années. Je sens qu'à terme je veux vouloir me reposer peinard avec tout ce que j'ai fait déjà dans ma vie qui est... J'ai un CV assez énorme. Pas pour me vanter, mais pour vraiment vous expliquer que je sens qu'à un moment donné, je vais avoir envie de me reposer. Et en fait, j'ai envie de me dire, vous voyez Picsou ? Picsou qui dort sur sa montagne. J'ai envie de ça. En tout cas, c'est une image, mais pour vous dire, j'ai envie de me reposer, de me dire, en fait, voilà. Tout ce que j'ai dit toutes ces années sur les réseaux sociaux, c'est réel. Ça peut arriver. Ça peut se mettre en place. Et je vais vous montrer que j'arriverai à cette liberté financière. J'arriverai à mon million de patrimoine avant mes 35 ans. J'arriverai à cette liberté financière avec mes enfants. J'ai pas d'enfant encore, mais voilà, je manifeste. Avec mon charrette tendre, etc. Tout ça, c'est pour construire tout ça. Donc, en fait, pour vous dire, la première étape, c'est vraiment de commencer à se visualiser, à se projeter. Et ça se fait avec les chiffres. Et en fait, il n'y a personne vraiment qui va vous aider foncièrement avec la partie chiffres. Du coup, j'en profite, nous, on le fait. Dans le sens où, avec Objectif Structuration, on vous accompagne dans la structure de votre entreprise pour vous libérer du temps, pour commencer à avoir d'autres projets que juste votre entreprise. Mais aussi votre entreprise à part entière. C'est-à-dire que... On a beaucoup de clients qui ne font pas 1 million, qui ne font pas 500 000 francs de chiffre d'affaires, avec lesquels on travaille justement sur se libérer de l'opérationnel pour avoir plus de temps. Moi, c'est vraiment mon année 2026 et 2025 déjà. En 2025, j'avais déjà préparé le terrain. 2026, c'est ça. Pour que, en fait, je puisse faire mes side quests. Et pour vous dire, aujourd'hui, je travaille à... 80% je ne travaille pas le vendredi, samedi et dimanche. Quand je pars en vacances, j'ai toutes mes vacances, c'est-à-dire que je ne travaille pas pendant mes vacances. J'ai une équipe de incroyables derrière qui est là pour aider mes clients, pour faire tenir le business. J'ai des processus commerciaux qui sont stables, qui tiennent et qui nous permettent d'acquérir des clients même quand je ne suis pas là. Donc en fait, tout ça pour vous dire que j'ai réussi à l'atteindre en très peu de temps, alors que j'ai un business qui part de ma personne à la base, qui tourne autour de moi. J'ai une image personnelle qui est très importante, comme vous le verrez peut-être justement dans les épisodes de podcast. et pourtant j'ai un business qui arrive de plus en plus à tourner sans moi et c'est ça aussi que je vais vous aider à faire c'est que qu'importe votre taille vous pouvez commencer à aller vers ce genre d'objectif on n'a pas besoin d'être une multinationale, une entreprise, une énorme PME avec plein d'employés, on n'a pas besoin de ça pour réaliser ses projets de vie on a juste besoin de se projeter, de faire des calculs et de regarder comment ça peut aller et du coup ça c'est ce qu'on va faire par exemple avec nos clients. Mais en fait j'en ai déjà parlé tellement dans les épisodes si ça vous intéresse mais que vous n'êtes pas prêt encore à prendre un rendez-vous regardez les épisodes et si vous voulez une place du coup j'en profite parce que cet épisode va sortir en août nous on va être on s'attend à une énorme rentrée rentrée 2026 donc si vous voulez votre place pour septembre, octobre, novembre prenez rendez-vous maintenant parce que ça se joue vraiment à un mois, deux mois d'avance pour commencer à intégrer l'accompagnement. Donc voilà étape 1 c'est les chiffres, étape 2 pour moi c'est de se faire accompagner dans le sens où aujourd'hui j'ai eu la chance, j'ai eu Edouard qui est la tête pensante de Inved, le fondateur mais très sincèrement son équipe est tout aussi incroyable que lui Il a une équipe qui est vraiment formidable et je pense que vous serez entre de très bonnes mains, qu'importe le conseiller que vous avez, parce que le système est tellement efficace d'un point de vue suivi, d'un point de vue utilisation, d'un point de vue efficacité. C'est tellement bien foutu que moi, je me suis sentie accompagnée et dès que j'avais, voilà, le moment où j'ai écrit à Edouard, j'ai dit écoute là, je suis perdue, il m'a direct appelée, enfin bref. Il y a eu ce soutien où je me suis dit, j'aurais jamais, jamais pu faire ça toute seule, jamais, impensable. Ça m'aurait pris, je pense, un an et demi, deux ans. Déjà, rien que penser à la structure, trouver les prestataires, trouver les partenaires qui posaient des questions. J'ai eu un raccourci phénoménal. Et là, du coup, on est en juillet. Je m'apprête à signer. Voilà, en six mois, je suis devenue propriétaire. Et ça aurait pu être plus facile si je n'avais pas tergiversé en mode drama queen sur ma structure à la base. Une fois que vous vous faites accompagner, du coup, là, dans le cas d'un accompagnement, par exemple, avec InVet, ça va être de créer vos entités. choses que j'ai faites, ça je les ai faits en autonomie, j'ai fait moi toute seule, c'est le conseil qu'on m'a prodigué. Et après effectivement, c'est de commencer aussi en même temps à regarder les opportunités qu'on va vous envoyer, qui vont être présentées, parce qu'en fait si vous voulez, j'ai eu tellement, tellement, tellement d'opportunités présentées, que ce soit des biens en construction, donc je ne sais plus comment ça s'appelle là où on met son cash et puis on attend que le bâtiment soit construit, des biens à rénover, des appartements, des studios, enfin voilà, j'ai eu tellement d'opportunités que pour moi c'était vachement bien. d'avoir en même temps ce temps pour voir toutes les opportunités qui viennent à moi. Et en fait, ça a été un alignement des planètes. C'est qu'à un moment donné, j'étais finalement prête. Il me géra était à ça d'être inscrite au RC. J'avais eu du coup le premier fail avec une première banque, en mode, revenez, voilà. Et là, tout d'un coup, bim, Edouard m'envoie cette opportunité-là et il me dit, Janice, c'est celui-là, c'est celui qu'il faut. Il coche toutes les cases. Effectivement, c'était le bon, quoi. Enfin, vraiment, une opportunité aussi parfaite, j'aurais pas pensé. Vraiment, c'était exactement ça. Mais j'en parlerai dans l'épisode 3. Donc voilà. Maintenant, si ça vous intéresse, je mettrai les liens dans la description pour vous faire accompagner par InVet si vous êtes déjà prêt à investir en immobilier. Si vous voulez restructurer votre entreprise d'abord, je vous propose de passer par nous et de réserver un appel avec moi ou une de mes collègues justement pour discuter de votre intégration à Objectif Structuration, qui est le programme d'accompagnement Coach Ton Business pour les indépendants et les petites structures, petites entreprises en Suisse, justement. Épisode 3, il va venir probablement en septembre. où justement, vous viendrez avec moi pour visiter les biens. On parlera calcul, rendement, rendement sur fond, bref, tout ça. Je ne vais pas vous faire un gros, gros, gros cours sur l'immobilier, parce que de nouveau, je pense qu'Edouard le fait très bien dans son podcast, allez l'écouter. Et puis si c'était un fail, ma foi, vous verrez jusqu'au fail, quoi. En tout cas, je vous remercie beaucoup. N'hésitez pas à aller voir l'épisode 1 si vous n'avez pas encore vu l'épisode 1, ou à vous abonner si vous voulez avoir justement l'épisode 2. Vous pouvez le faire aussi en usateur, parce que du coup, j'en vois toutes les deux semaines. Des tips, en fait, il y a toutes les deux semaines un épisode qui sort sur la gestion de votre entreprise, donc les finances, le marketing, le mindset, il y a tout ça qui sort toutes les deux semaines, vous l'avez directement dans votre boîte mail. C'est un podcast qui a gagné un prix l'année dernière, le prix du meilleur du podcast catégorie business suisse. Donc voilà, que demande le Bob ? Ça c'est gratuit, ça vous inspirera, ça vous donnera envie de tout défoncer pour vos projets de vie, parce que je pense vraiment que dans l'entrepreneuriat, on commence ça par passion, mais la passion c'est nous et je pense qu'il faut qu'on puisse développer justement nos projets de vie. Et c'est exactement ce que j'ai souhaité vous montrer avec l'achat. du bien immobilier, de mon premier bien immobilier parce que ce ne sera pas le dernier. Voilà. Je vous souhaite tout de bon et puis à tout bientôt pour le prochain épisode.