Speaker #0Derrière l'investissement immobilier que je suis en train de faire, il y a un secret dans le financement de celui-ci. Un secret que j'ai encore jamais dévoilé dans le podcast. Un secret lié à comment est-ce que je le finance, d'où vient l'argent, comment est-ce que j'ai fait cet argent. Alors si ça vous intéresse de connaître le plus gros secret que j'ai à vous dévoiler, cet épisode il est fait pour vous. Cet épisode est un épisode qui est très focus sur la gestion financière, qui va vous apprendre des choses absolument insolites. Alors restez bien, après le générique. On va commencer dans le vif du sujet. Mais tout d'abord, bienvenue sur Coach ton budget et business, le podcast primé en 2025 dédié à la thune et à l'entrepreneuriat en Suisse. Je suis Janice, entrepreneuse, investisseuse et fondatrice de CTB. Je partage ici chaque deux semaines depuis 2024 ce que personne ne t'apprend sur l'argent et le business en Suisse. CTB, c'est plus de 1500 personnes qui ont repris en main leurs finances et ou la gestion de leur entreprise, qui se sont lancées et qui osent réaliser leur projet de vie. J'ai un petit service à te demander, si c'est pas encore fait, abonne-toi, laisse une note si t'aimes ce que tu entends, ça ne peut que m'aider à déployer l'éducation financière. Vous êtes plus de 120 000 à me suivre sur toutes les plateformes confondues et ça ne fait que croître, alors merci du fond du cœur. Et c'est parti pour le sujet du jour. Quand on investit dans l'immobilier, il y a plein de croyances que je capte au fur et à mesure du chemin. Enfin, il y a plein de trucs que les gens pensent au sujet de l'immobilier qui sont un petit peu, je dirais pas à côté de la plaque parce que c'est légitime de les penser, mais en fait, c'est pas ce que vous pensez les gars, c'est vraiment pas ce que vous pensez. Alors pour reposer un petit peu le contexte, si c'est la première fois que vous écoutez cet épisode, ce podcast, pardon, je m'appelle Janice et du coup j'accompagne les entrepreneurs et je parle d'éducation financière sur les réseaux sociaux, notamment sur YouTube. L'année dernière, je me suis mis en sidequest que j'allais investir dans un bien immobilier, chose qui est en train de se passer en 2026, ça fait depuis janvier que je me fais accompagner par Inved pour ça. D'ailleurs, il y a déjà un épisode, l'épisode numéro 1, qui a été posté sur ma chaîne pour la stratégie que j'ai choisie d'investissement. Et en fait, au fur et à mesure de cette année, j'ai aussi fait pas mal de podcasts sur la liberté financière. Comment est-ce qu'on atteint ses projets de vie ? Comment est-ce qu'on finance ses projets de vie ? Etc. Mais il y a une chose que je n'ai jamais vraiment dévoilée, c'est comment je fais pour financer ce bien immobilier. Alors mes chers banques, si vous écoutez ce podcast, vous allez découvrir le genre vert du sujet. Non, je rigole parce qu'en fait, j'ai envie de rire parce que... J'ai pas envie de spoiler les épisodes parce qu'au moment où vous allez écouter ça, il n'y aura pas épisode 2 et 3 qui seront sortis. Mais voilà, je suis en plein dans le financement et en fait, c'est vrai qu'il faut montrer pas mal pas de blanche. Donc ça me fait un peu rire parce que c'est littéralement la manière dont j'ai réalisé et généré cet argent pour me payer ce bien immobilier que je vais vous partager dans cet épisode-là. Alors comme d'hab, c'est très structuré, il y a des blocs, il y en a 5, 6, je sais plus, je vais pas forcément les respecter parce que c'est un peu des notes que je me suis mises. Et surtout, vous allez vous en prendre peur. plein la tronche en termes d'éducation financière. Pourquoi ? Parce que, en fait, vous allez voir qu'il n'y a aucun secret derrière ce que j'ai fait. Il n'y a aucun secret. Il n'y a rien. Il n'y a rien. En fait, tout ce que j'ai à vous donner aujourd'hui, c'est du pain béni pour vous si vous souhaitez réaliser et accomplir quelque chose dans votre vie, que vous soyez salarié en train de mettre de l'argent de côté ou que vous soyez entrepreneur et que vous ne sachiez pas comment gérer les finances de votre entreprise. C'est du pain béni cet épisode. Alors, comment est-ce qu'on va faire ? On va passer à travers justement des petites croyances qu'il faut casser forcément. Et je vais commencer par la première, c'est que, numéro 1, quand on veut investir en Suisse, il faut être riche. Alors on s'entend, être riche en Suisse, c'est subjectif, parce que quand on dit être riche en France ou être riche ailleurs, il faut beaucoup moins d'argent pour être riche techniquement parlant, alors qu'ici, il faut quand même beaucoup plus d'argent pour être riche. On va dire ça comme ça, pour vulgariser. Grosso modo, oui, il faut une certaine enveloppe pour investir dans l'immobilier. Mais fondamentalement, en fait, quand vous voulez commencer, si ce n'est pas un bien pour vous, vous pouvez commencer avec des enveloppes qui sont beaucoup plus basses. que si c'était votre logement principal. Et là, du coup, je vous invite à aller regarder l'épisode 1 de l'investissement immobilier, parce qu'en fait, ça va tout dépendre de votre stratégie. Ça dépend de pourquoi vous voulez investir. Est-ce que vous voulez faire du rendement ? Est-ce que vous voulez faire de l'achat-revente ? Est-ce que vous voulez investir dans votre bien à vous ? Tout ça, c'est à ça qu'il faut réfléchir. Alors attention, je ne me transforme pas en gourou de l'immobilier, parce que ce n'est pas du tout de ça que cet épisode va parler. Mais je pense que c'est important de remettre l'église au milieu du village, parce que souvent, on pense qu'investir dans l'immobilier, il faut être méga riche. Alors, c'est sûr que pour certaines... certaines personnes, avoir 50 100 000 francs de côté, c'est énorme, c'est une somme qui est colossale, ça l'était pour moi, parce que vous pouvez vraiment savoir que moi j'ai démarré de rien, de zéro, j'avais rien. Mais tout ça, ça s'est construit au fur et à mesure du temps, et c'est ce que j'aimerais vous expliquer dans cet épisode, c'est que tout a démarré par la gestion personnelle de mon argent. Vous allez penser que je radote, parce que vraiment j'ai l'impression que je répète toujours un petit peu la même chose sur l'éducation financière et tout, mais je pense que c'est un nouvel œil que vous pouvez apporter à votre manière de voir la finance perso, et j'espère que cet épisode va vous plaire dans ce sens-là. Alors je pense que la première chose qu'il faut réaliser, alors de nouveau cet épisode ce qui va être bien c'est qu'il va être à la fois pour si vous êtes salarié et à la fois si vous êtes indépendant entrepreneur. Il y a deux choses qu'il faut distinguer. Vous avez deux comptabilités à faire dans votre vie. La comptabilité numéro 1. C'est la comptabilité personnelle. Donc ça, ça s'adresse vraiment à tout le monde. Salarié, entrepreneur, vous avez une comptabilité personnelle à tenir. Et la deuxième comptabilité que vous allez devoir tenir, c'est celle de votre entreprise. Donc si vous êtes indépendant, vous avez la comptabilité de votre mini-entreprise. Si vous êtes entrepreneur, vous avez la comptabilité de votre SARL, votre SA, etc. Et si vous êtes salarié avec un side business, vous avez aussi besoin d'avoir une comptabilité pour votre side business. Et si vous n'avez rien du tout à côté, évidemment, il n'y a pas de deuxième comptabilité à faire. En fait, ce que je veux en citer là-dessus, c'est que je vous parle de comptabilité, non pas... pour que vous alliez dans une fiduciaire et que vous demandiez de faire votre déclaration d'impôt de l'année, je vous dis qu'il faut tenir une comptabilité pour savoir où vous en êtes avec votre argent. Et en fait, je vous parle de la comptabilité personnelle d'abord parce que moi, c'est par là que j'ai commencé. Il faut bien comprendre que dans mon parcours, si vous m'écoutez depuis longtemps, vous connaissez par cœur le parcours de Janice dans la finance personnelle. J'ai vraiment tout étalé sur Internet, il n'y a rien, il n'y a aucun secret. J'ai commencé par faire attention à ma finance personnelle, à mon budget, à moi. Et je pense qu'il m'a fallu... plein, enfin je pense pas, j'en suis sûre en fait, il m'a fallu vraiment pas mal d'années avant de bien, bien, bien maîtriser la manière dont je gérais mon argent en privé. Il faut savoir qu'entre temps aussi, j'ai fait des études, enfin entre temps, avant j'ai fait des études, j'ai un bachelor en économie d'entreprise, donc j'ai étudié la corporate finance, j'ai étudié la comptabilité, bref, j'ai étudié toutes ces choses-là, j'ai même étudié le M&A vaguement, donc j'ai beaucoup, beaucoup de background en termes de finances d'entreprise, mais en fait, ça ne suffit pas pour lire à la fois. sa propre finance d'entreprise, parce que j'ai quand même des gens qui n'arrivent pas à lire leurs chiffres. Et ça ne suffit pas en plus pour avoir de l'expérience dans la finance personnelle. Donc il faut vraiment comprendre, parce qu'un jour on m'a dit « Ouais mais Janice, toi de toute façon tu as fait des études, donc c'est pour ça que tu arrives à gérer la finance. » Mais en fait pas du tout, c'est pas parce qu'on fait des études qu'on arrive à la gérer. On arrive à le gérer parce qu'on accepte de comprendre son argent, on accepte de comprendre les flux, on accepte de comprendre tout ça. Autrement, voilà, c'est pas si simple que ça. Si vous avez, parce qu'en fait, à la suite de l'épisode avec Edouard, le premier, j'ai eu beaucoup, beaucoup, beaucoup de demandes pour rejoindre Objectif Structuration, qui est l'accompagnement dans lequel on accompagne les entrepreneurs qui font un certain chiffre d'affaires et qui ont besoin de structuration au sein de leur entreprise pour réaliser des projets de vie, notamment ouvrir une holding, etc. Donc, on va travailler avec eux l'intérieur de l'entreprise pour qu'ils puissent réaliser différents types de projets, que ce soit faire du rachat d'entreprise ou voilà, on est vraiment dans la structuration de l'entreprise à la base. À la suite de ça, du coup, j'ai eu beaucoup, beaucoup de demandes et il en est ressorti en fait aussi de toute l'expérience que j'ai accompagnée vraiment beaucoup d'entrepreneurs en Suisse. Il y a beaucoup, vraiment la vaste majorité des entrepreneurs ne maîtrisent pas leurs finances. Alors vous allez me dire, c'est biaisé parce qu'effectivement, ils viennent vers moi parce qu'ils ne maîtrisent pas, c'est vrai. Mais tout ça pour dire qu'en fait, c'est vrai que c'est un truc qu'on n'apprend pas à l'école, que ce soit notre comptabilité personnelle, que ce soit la comptabilité, la gestion d'entreprise, on apprend ça quasiment nulle part et c'est quelque chose qu'il va falloir maîtriser. Le premier bloc de cet épisode, justement, je voudrais parler de la comptabilité personnelle. Si vous avez pour ambition de réaliser un projet de vie, comme, je ne sais pas, ça peut être avoir un enfant, acheter une maison, partir à l'étranger, je ne sais pas, faire sa retraite, être fire, comme on dit, liberté financière, etc. Il va falloir que vous sachiez quelle est votre capacité à mettre de l'argent de côté. Je ne vais pas vous faire un cours complet sur la finance personnelle parce que pour ça, il y a coach ton budget que vous pouvez faire, tout est expliqué là-dedans. mais j'aimerais simplement vous faire prendre conscience que développer un projet Ça commence justement par sa capacité à le trésoriser, à le financer. Qu'on soit entrepreneur ou qu'on soit salarié, il va falloir qu'on sache combien d'argent on a besoin pour réaliser quelque chose. Et en fait, moi, ce que j'ai réalisé chez les entrepreneurs, c'est que la plupart ne savent pas ou ne se versent pas de salaire. On va en revenir dessus après parce que c'est un énorme sujet. Là, je voudrais plus un petit peu consacrer cet début d'épisode à ceux qui sont davantage salariés. Et il va falloir que vous puissiez comprendre quel est votre salaire, qu'est-ce qui sort tous les mois en charge fixe, qu'est-ce qui sort en charge variable. Et qu'est-ce que vous pouvez allouer de manière saine à votre projet ? Et ça commence par là. Ça, ça va vous permettre de développer des enveloppes, de dégager des enveloppes qui vont être de plus en plus conséquentes pour financer quoi que ce soit. Ensuite, en général, moi, c'est ce qui s'est passé pour moi. Ça m'a donné faim, ça m'a donné envie de faire plus. C'est pour ça que je suis devenue entrepreneur, c'est pour ça que j'ai développé ma boîte, etc. À partir de ce moment-là, vous allez avoir tous les outils pour commencer un projet. Maintenant, si je me penche un petit peu sur la partie entrepreneuriale, ce que je constate, c'est qu'en fait, la plupart des entrepreneurs ne se versent même pas un salaire correct. Alors, les premiers qui sont concernés par ça, ce sont les raisons individuelles, donc tous ceux qui sont indépendants, parce qu'en fait, tout simplement, la raison individuelle, la comptabilité, c'est ce qu'il gagne. Donc en fait, le salaire de l'indépendant, c'est ce qui va lui rester après avoir dégagé toutes les charges liées à l'activité. Donc en fait, c'est la première problématique des indépendants, c'est que tenir la comptabilité d'un indépendant, donc là, c'est la première problématique qu'on va rencontrer chez les indépendants, c'est que, de facto, La comptabilité, quand votre comptable fait votre comptabilité à la fin de l'année, elle se base sur le fait que votre salaire dépend de ce qui va rester à la fin de l'année. Donc en fait, on n'est pas sur un système où vous avez un vrai salaire fixe tous les mois. Ça va dépendre de ce qui reste et vous serez imposé là-dessus. Donc en fait, si vous voulez, le système est fait comme ça, et on ne va pas changer le système, il est très bien comme ça, mais vous, ça ne vous encourage pas à tenir une comptabilité. Vous allez vous dire, mais de toute façon, moi, je suis la boîte, la boîte est moi, donc en fait, tout tourne là-dedans. J'avais déjà fait un gros épisode là-dessus, donc de nouveau, je ne vais pas répéter, vous irez voir, je crois qu'il s'appelle, je ne sais plus, il était l'année dernière, je l'avais sorti. J'avais fait vraiment un gros épisode sur ça, donc vous pouvez aller voir si ça vous intéresse. Mais en fait, ça, ça va être la base, parce que là, après, je vais parler du coup de comptabilité pro. Ça va être la base pour comprendre que si vous voulez avoir une boîte qui tourne, il va falloir mettre de la stabilité. dans votre activité. Si vous n'arrivez pas à mettre de la stabilité dans votre activité, évidemment que ça va être très dur de mettre de l'argent de côté, d'avoir des prévisions, d'avoir quelque chose qui tient la route et de pouvoir justement atteindre vos objectifs. Donc c'est pour ça aussi que je vous invite vraiment à vous faire accompagner pour ça parce qu'en fait, il y a un moment où vous ne pouvez pas tout faire tout seul. Vous pouvez décider de faire tout seul, mais en fait, vous allez être bloqué. Donc c'est super intéressant de se faire accompagner à ce moment-là parce que vous allez passer des paliers qui vont vous permettre d'accéder à des endroits que vous ne savez pas atteindre tout seul. Et ça, c'est tout à fait légitime. Ce qu'il faut comprendre, c'est que la rigueur que vous allez vous mettre dans votre finance personnelle, c'est-à-dire à tenir un budget personnel avec vos charges qui sortent, vos charges qui rentrent, ça va être exactement la même chose d'un point de vue business. Et là, je parle pour une boîte qui ne fait pas un énorme chiffre d'affaires, qui n'a pas plein plein plein de salariés, même si je pense que c'est à peu près la même chose. Moi, je parle pour une boîte qui est gérée à taille humaine. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'en fait, moi, c'est ce que je gère actuellement. Donc, je ne pourrais pas parler pour une énorme boîte qui fait plusieurs millions, etc. Mais c'est ce que je vois avec les indépendants que j'accompagne. Et avec les petites PME, donc les petites SARL, les petites SA, c'est qu'on a besoin d'avoir une comptabilité qui est humaine et qui est gérée de la même manière que vous allez gérer vos finances perso. C'est là où cet épisode devient de plus en plus intéressant pour mes chers amis entrepreneurs. Parce que ce que je vais vous dévoiler, c'est normalement quelque chose que je dévoile uniquement à mes clients, que j'apprends, que j'enseigne uniquement à mes clients. En fait, je vous avoue que je ne sais pas exactement par où commencer parce que j'ai plein de trucs à dire là-dessus. et que j'ai mis mes petites notes, mais je ne les ai pas forcément organisées comme j'ai l'habitude de les organiser. Donc on va essayer de commencer quelque part et d'avoir un fil rouge. Après au pire, ce sera un peu désordre pour une fois, mais au moins vous aurez l'essentiel de ce que je veux vous dire. Alors en fait, moi ce que j'explique toujours à mes clients, c'est qu'il y a trois choses que vous devez maîtriser dans votre business si vous voulez atteindre vos objectifs. Je vous explique la théorie et après je vous explique moi, par rapport à mon business, comment j'ai fait ça. Fondamentalement, le problème que vous avez, à la fois dans votre finance personnelle et à la fois dans votre finance professionnelle, dans les finances de votre entreprise, c'est que vous n'avez pas de visibilité. Vous ne savez pas combien vous dépensez. Vous ne savez pas combien vous... En général, vous savez combien vous rentrez parce que ça vous intéresse de connaître le chiffre d'affaires. Donc, vous savez combien d'argent vous avez encaissé, mais vous ne savez pas combien vous décaissez. Vous n'avez pas de vision sur votre comptabilité. Vous ne savez pas de vision sur les coûts. Vous ne connaissez pas vos KPIs. Et d'ailleurs, je vous invite à écouter les autres épisodes où j'ai déjà parlé plein de fois des KPIs que vous devez connaître pour votre entreprise, pour la piloter. Et pour moi, dans la finance d'entreprise, il y a trois choses qu'il faut vraiment savoir faire pour bien, bien, bien gérer une activité professionnelle. Le premier, c'est connaître le budget. Et pour ça, on a un outil qui est fabuleux, qui s'appelle le Perté Profit, tout simplement, le PNL. C'est un outil comptable que vous pouvez utiliser sans problème, justement, pour aller voir où est-ce que vous en êtes au sein de vos finances. Le deuxième outil, c'est pour moi, les prévisions financières. Et les prévisions financières, c'est le truc que j'accueille, qui est probablement le truc le plus difficile à faire à mes clients. Parce que c'est très difficile pour eux de se projeter dans quelque chose, de se dire mais comment est-ce que je peux être sûr que je vais faire ce chiffre d'affaires-là ? Mais je reviendrai dessus après. Le troisième outil, c'est un outil qui est davantage lié à la pipeline commerciale quand il s'agit des KPI. Donc c'est vraiment un outil de suivi, un dashboard de suivi des KPI qui relie la pipeline marketing aux objectifs du business. Ça veut dire qu'on va avoir des objectifs de visibilité, des objectifs d'acquisition, des objectifs de conversion et des objectifs du coup de fidélisation. Et pour moi, ces trois outils, c'est le cœur fondamental. d'un business pour le faire fonctionner et pour avoir quelque chose de confortable. Le truc, c'est que je vais vous dire la vérité derrière ces trois choses. Un, le perte et profit. La plupart du temps, les indépendants ne sont incapables. Les indépendants et les petites PME. Encore qu'en SARL, normalement, ça ne devrait pas être normal de ne pas avoir quelque chose de gérable à ce niveau-là parce que je ne sais pas comment vous faites en fin d'année avec votre comptable, il doit péter un câble. Ou alors, il doit s'en mettre plein les fouilles parce qu'il y a beaucoup de travail. Vous devez être capable d'avoir une vision sur les rentrées et les sorties d'argent. Première chose. Le truc, c'est que votre comptabilité n'est pas à jour. Vous ne savez pas ce qui sort, vous ne savez pas ce qui rentre. Vous mixez entre des comptes à droite et à gauche, entre ce que vous avez payé avec votre carte perso, ce que vous avez payé avec le business. C'est le bordel. Donc c'est déjà la première chose, c'est pourquoi le PNL n'est pas à jour. Le deuxième truc, c'est qu'en général, vous allez fonctionner sans logiciel comptable. Il y a encore beaucoup de gens qui fonctionnent sans logiciel comptable. Ou alors c'est votre fiduciaire qui est à la main mise sur votre logiciel comptable, vous ne l'avez pas. Alors que ça pourrait être un outil absolument incroyable pour vous permettre d'avoir accès. à vos chiffres en temps réel si la compta était mise à jour régulièrement. Le deuxième truc par rapport aux prévisions financières, c'est que la plupart du temps, on ne sait pas les faire parce qu'on n'a jamais dû en faire. On ne sait pas comment les prendre, on ne sait pas comment les prévoir, on ne sait pas comment diagnostiquer, en fait, on ne sait pas comment estimer vis-à-vis de ce qui s'est passé par le passé. Comment est-ce qu'on met des... prévisions financières dans le futur. Alors moi, c'est des choses que vraiment je fais avec mes clients parce que c'est fondamental pour commencer à piloter une activité. Et finalement, la partie KPI, là, la difficulté que vous allez avoir en essayant de le faire, c'est que vous ne saurez pas quel KPI aller chercher. Vous ne saurez pas potentiellement comment faire votre pipeline d'acquisition. Et vous savez, vous ne saurez pas non plus comment le connecter à la partie prévision financière parce que finalement, en fait, votre tunnel d'acquisition, votre pipeline commercial, elle doit servir à votre tunnel, à vos prévisions financières. Bref, si j'ai parlé chinois jusque là... c'est pas très grave. Maintenant, je vais vous expliquer un petit peu par rapport à mon business. Enfin non, d'abord, j'ai encore une chose à dire. Ce que je vois en fait avec les personnes que j'accompagne, c'est cette opacité, ce manque de visibilité par rapport à vos finances qui vont faire que vous avez... C'est une catastrophe pour vous de comprendre vos chiffres. Vous savez pas si vous pouvez recruter parce que vous savez pas si vous avez de l'argent. Vous connaissez pas vos marges. Donc en fait, à la fin de l'année, quand la facture AVS ou par exemple la TVA ou par exemple les impôts qui arrivent, vous ne pouvez pas les payer parce que vous n'avez pas les liquidités. Vous avez... vous avez vraiment des œillères par rapport à vos finances, par rapport à ça, ce que je trouve hyper dangereux d'ailleurs, et c'est ce que je pense à la plupart des entrepreneurs en faillite. Et c'est ce qui va faire aussi que vous allez être dans un flou artistique, par exemple, en période de transition. C'est-à-dire que vous voulez passer d'une raison individuelle à une SARL, et vous êtes là, mais en fait, je ne sais pas combien coûte la SARL. Vous vous dites, par exemple, je sais qu'elle coûte 20 000 francs, mais vous ne savez pas derrière qu'est-ce que ça va vous coûter de plus, avec justement tout ce qui est assurance sociale, tout ce qui est AVS. Vous ne connaissez pas les vrais... frais liés à une SARL. Parce qu'en fait, vous allez entendre, oui, ça coûte plus cher une SARL qu'une SA, vous allez entendre ça, mais vous allez être incapable de comprendre si vous êtes capable d'absorber ces coûts-là, et si, fiscalement parlant, c'est intéressant pour vous de passer à la structure SARL parce que vous faites un joli chiffre d'affaires, un joli profit qui ferait sens de vous protéger davantage et de vous mettre dans une structure fiscalement plus intéressante. Bref, tout ça étant dit, une dernière chose que vous devez comprendre dans votre business par rapport à ces outils-là, c'est que vous voulez savoir qu'est-ce qui rentre, qu'est-ce qui sort, Mais vous voulez aussi comprendre ? Comment est-ce qu'on fait rentrer de l'argent en fait ? Et comment est-ce qu'on fait rentrer de l'argent ? C'est votre pipeline commercial. Et moi, ce que je vois très souvent, c'est qu'on ne le considère pas littéralement comme le poumon l'air du business. On ne comprend pas à quel point c'est fondamental de maîtriser son processus d'acquisition, de savoir comment est-ce qu'on va aller chercher des nouveaux clients pour faire vivre un business et le rendre le plus stable possible. Maintenant que j'ai fait toute ma théorie, j'aimerais vous expliquer comment j'ai mis tout ça en place au fur et à mesure des années. Au fur et à mesure des années, ça fait depuis que j'ai ouvert la société en décembre 2024. Donc on va se calmer, slip, mais... Tout ça pour dire qu'au fur et à mesure du temps, moi, j'ai tout de suite cherché à recruter une équipe. Donc en 2025, j'ai recruté tout de suite Eva, il y avait Elia, Elio. Bref, il y a eu du monde tout de suite dans l'entreprise. Et ce qui s'est passé, c'est que j'ai dû tout de suite commencer à correctement piloter les choses. Parce que je vous avoue que moi, quand j'ai ouvert la SARL, j'étais comme vous. J'étais un peu dans le flou, je ne savais pas trop comment, enfin, je ne savais pas à combien ça allait me coûter. Je me rappelle que j'ai eu ce rendez-vous avec mes anciens clients qui sont assureurs, qui m'ont mis en place la LPP, etc. Et en fait, j'étais dans un flou tellement artistique par rapport à combien ça allait me coûter que j'étais là. il n'y a personne pour nous expliquer vraiment comment est-ce qu'on transitionne d'une raison individuelle à une SARL, combien est-ce que ça coûte, comment est-ce que ça va me coûter en plus, est-ce que c'est fiscalement intéressant, etc. Ensuite, il y a eu la problématique du recrutement, parce que j'étais là, mais en fait, est-ce que je peux me permettre un salaire en plus ? Est-ce que je peux me permettre quelqu'un en plus ? Moi, j'étais vraiment en goulot d'étruglement perpétuel, parce que j'avais toujours, toujours trop de clients. Et là, aujourd'hui, en 2026, au moment où je tourne cet épisode, en fait, j'ai... Comment est-ce que je pourrais dire ça ? J'allais dire, j'ai atteint tous mes objectifs. Je ne sais pas pourquoi ça sortait comme ça. En fait, ce que je voulais dire, c'est que... J'arrive enfin, après un an et demi d'entrepreneuriat, à avoir un business qui est assez stable, dans lequel je ne travaille pas 7 jours sur 7, où j'ai mes week-ends, où j'ai même mon vendredi après-midi, parce qu'en fait j'ai tout structuré, que c'est stable, que c'est fiable, que ça roule. Et ça en fait, j'aimerais pouvoir vous expliquer vraiment concrètement comment on fait, mais je sens aussi que ce n'est pas qu'au travers d'un épisode de podcast que je peux tout vous transmettre et que vous allez faire des miracles dans votre business en fait. À un moment donné, il faut aussi pouvoir mettre les mains dans le cambouis et comprendre pourquoi ça ne fonctionne pas. Donc, pour vous relater un petit peu tout ce qui s'était passé, c'est qu'il y a eu effectivement le recrutement, il y a eu le passage en SRL, etc. Et depuis début 2025, j'avais commencé à faire un dashboard pour bien piloter. Ce dashboard, j'ai mis un an à le faire, qui comprenait justement le perte et profit, les KPIs et les prévisions financières. J'avais même à un moment donné un suivi de flux de trésorerie. J'avais mis en place, enfin, j'ai fait tellement de tests, en fait. Typiquement, pour un business comme le mien, le tableau de suivi de trésorerie, en fait, il ne servait à rien. Ça sert plus à un business comme des architectes ou... tous ceux qui sont dans l'immobilier, le courtage, etc. Parce que souvent, on va avoir des grosses sommes d'argent qui rentrent et puis rien pendant plusieurs mois. Et quand on a besoin de liquidités, on doit pouvoir comprendre les flux de trésorerie. Moi, j'ai toujours eu une acquisition qui était très stable, grosse, avec une bonne rentabilité. Donc en fait, j'ai amassé beaucoup de cash qui m'a permis de construire un coussin de sécurité pour l'entreprise, mais aussi de pouvoir faire cet achat immobilier. Donc fondamentalement, en fait, ce que je veux vous expliquer, c'est qu'à travers ce dashboard, que j'ai vraiment finalisé en fin d'année, que je continue un petit peu d'affiner, mais surtout que je co-construis avec les clients parce qu'en fait, je pense vraiment que chaque boîte doit avoir son propre dashboard financier, ses propres KPI, son propre P&L forcément. ça doit être personnalisé. Et en fonction de la spécificité du business, il faut mettre en place une certaine pipeline commerciale et en fait un certain tableau, par exemple le tableau de flux de trésorerie. Et peut-être que je ne parle pas des autres outils finance, parce qu'en fait, quand on est entrepreneur, on n'a déjà tellement pas le temps de faire plein de choses que pour moi, gérer sa finance, ça doit prendre vraiment... Je vous dis, moi, quand je remplis mes tableaux, ça prend une heure par mois. Voilà, ça prend une heure par mois. Avant, je faisais encore les KPIs vraiment purement commerciaux avec les statistiques d'acquisition. Ça, c'est Eva qui fait. Et ça fait partie de la délégation, en fait, au bout d'un moment. Elle est responsable du digital, donc elle doit savoir aussi connaître ces chiffres, les regarder, et puis pouvoir les estimer, pouvoir les évaluer, etc. Je m'éparpille un petit peu tout ça pour vous dire qu'en fin d'année, j'avais clairement un tableau qui me permettait de lire mon bénéfice mois par mois et d'anticiper aussi potentiellement les impôts que j'allais payer sur 2025. Alors, on est au juin 2026, du coup. J'ai toujours pas reçu les impôts en 2025. On a envoyé la déclaration assez tôt. Et je sais de nouveau aussi que quand on parle du coup avec des acteurs immobiliers ou... justement des architectes, ils essayent de payer les impôts le plus tard possible à cause des liquidités. Ils préfèrent payer plus que verser cet argent. Mais bon, bref, ça, c'est une autre conversation. Moi, j'ai plutôt choisi d'être le plus droite possible, le plus carré, le plus à jour, parce qu'en fait, je voulais juste que c'est pouté, c'est payé, tout est à l'heure, tout est bien. Mais je pense que c'est aussi un caractère dans l'entrepreneuriat et moi, je suis plutôt comme ça. Donc en fait, début d'année 2026, ce que j'ai fait, c'est que j'avais, je pense, je ne vais pas dire de bêtises, mais j'avais peut-être 80 000 francs en trésorerie. Et du coup, c'est là que c'est très intéressant. Il faut bien se rendre compte que ce n'est pas parce que vous avez 80 000 francs en banque que vous les avez réellement. Sur ces 80 000 balles, en fait, en bénéfice net, il y avait moins, forcément, parce qu'il y a ce que j'ai mis de base dans l'entreprise, il y a ce que j'ai fait en profit en 2025. Et puis, en fait, entre-temps, il y avait toutes les créances que je dois potentiellement. à la TVA, potentiellement à l'AVS, à la LPP, etc. Donc en fait, c'est pas parce que vous voyez 80 000 francs sur le compte en banque que vous allez avoir ces 80 000 balles. Vraiment, c'est à vous, c'est là. Et c'est ça qu'il faut comprendre dans la finance. Donc ce tableau, il me permettait d'avoir le chiffre clair de ce que j'avais généré en argent. Et en fait, avec justement cette comptabilité qui était à jour, j'ai toujours, toujours su combien je devais potentiellement sortir dans les différents postes de dépense. Et c'est pour ça que je vous rabâche à chaque épisode à quel point c'est important de ne pas piloter à vue. Et je pense que c'est le premier épisode où je suis autant transparente avec ma finance, parce que je pourrais vous mettre un tableau et puis vous vraiment commenter le tableau et tout. Je pense que ça, vraiment, pour moi, c'est réservé aux clients. Je ne vais pas commencer à étaler ça sur YouTube. Mais tout ça pour vous dire que j'ai réussi à construire quelque chose qui me permettait d'avoir une lecture à jour très visible. Maintenant, pour moi, le next step, ce serait de l'automatiser, ce serait d'avoir un petit peu plus de choses qui sont automatisées. Mais pour l'instant, juste d'avoir en tout cas quelque chose de clair que je peux passer à mes clients, c'est déjà la base de la base. Mais bon, voilà. Je suis assez fière de ce truc. Donc, on est en janvier 2026. Je vous disais que en 2025, j'avais constitué ce tableau. J'avais aussi fait mes premiers recrutements. J'avais eu besoin de voir un petit peu comment est-ce que j'arrivais à stabiliser le chiffre d'affaires de CTB. Parce que je l'ai aussi dit dans certains épisodes, c'est que en 2025, j'ai un peu fait comme ça encore. C'est normal, j'ai fait des lancements. Début 2026, on a aussi fait des lancements, donc il y a aussi des pics. Mais globalement, on arrive à une stabilité sans faille, avec un revenu régulier, un revenu récurrent, avec objectif structuration, qui est... banger pour moi en termes d'objectifs business. Je dis toujours à mes clients, en fait, si vous voulez une stabilité, ils vous font un business avec un revenu récurrent. Alors, il y a des modèles à faire qui ne le permettent pas, on s'entend. Mais par contre, on peut essayer d'avoir quelque chose qui est assez flat et de faire en sorte que ce soit lissé au fur et à mesure des mois pour que vous n'ayez plus ce goosebum de « est-ce que le mois prochain, je vais réussir ou pas ? » Je crois que c'est aussi la première fois que je me lâche autant avec le vrai vocabulaire parce que j'essaie toujours de vulgariser à mort et là, je suis vraiment dans mon vocabulaire très finance, donc si vous comprenez pas quelque chose, vous le mettez en commentaire et puis on vous répondra. Alors voilà. Janvier démarre, on commence l'investissement avec Edouard. Et là, la question se pose de qu'est-ce que j'ai comme enveloppe à mettre dans ce bien immobilier qui ne tuera pas, enfin, avec mes liquidités à disposition, mais surtout qui ne tuera pas mon entreprise parce qu'en fait, je vais me mettre dans une situation difficile si je n'ai pas le cash parce que je l'ai investi, qui rendra aussi... En fait, comment est-ce qu'on fait matcher l'objectif de fonds propres à mettre dans l'investissement immobilier versus ce que j'ai à disposition, la santé de ma boîte ? les prévisions financières, etc. Vous comprenez à ce stade que vous devez voir dans le futur, vous devez pouvoir avoir une vision dans le futur de ce que vous allez générer en termes de chiffre d'affaires, vous devez avoir une vision dans le passé de ce que vous avez dépensé, vous devez avoir une vision dans le présent par rapport à l'argent que vous avez à disposition, et tout ça, ça doit être accompagné d'une comptabilité ou d'une finance qui est complètement à jour pour pas avoir de surprises ou d'imprévus. Et en fait, ça, c'est ce que je dis tout le temps. Vous voyez, on peut flex sur des Rolex, sur tout ça. Vous avez peut-être vu sur Instagram que j'ai acheté ma première montre. On peut flex sur tout ça. Pour moi, le plus grand flex dans l'entrepreneuriat, c'est de savoir gérer cette finance-là et de pouvoir prendre un certain risque mesuré avec votre trésorerie, avec vos liquidités, sans pour autant mettre à mal votre entreprise. Alors, ce qui s'est passé à la suite, c'est que... Je n'explique pas forcément l'épisode, mais je vous avoue que... Peut-être que je vais l'expliquer dans l'épisode 2, je sais pas. Parce qu'en fait, l'épisode 2, ça va être justement toute la construction, la holding et tout. En fait, ce qui s'est passé, c'est que j'ai tout d'un coup flippé. Je me suis dit, mais merde, en fait, j'ai peur et si je prends un risque ? Donc j'ai un petit peu été ergiversée à la création. Donc en fait, ça a pris plus de temps que prévu. Mais finalement, je pense que c'était un mal pour un bien, parce que le bon bien est venu au bon moment. Vous allez voir, je vous le dis pas plus. Du coup, j'ai pu aussi avoir le temps de vraiment encaisser l'argent que je devais encaisser, construire financièrement l'entreprise. et puis reconstruire, ou je ne sais pas comment dire, on va dire encaisser cet argent pour avoir encore plus de liquidité et pour être davantage confortable dans l'investissement immobilier. De nouveau, je ne vais pas spoiler le montant que j'ai investi, je ne vais pas spoiler tout ça parce que ça va être dans l'épisode 3, je ne vais pas spoiler le financement, tout ça. Je voulais juste vous expliquer à travers de cet épisode comment est-ce que j'avais fait, quel était mon secret pour réussir à investir dans l'argent avec mon entreprise dans un bien immobilier. Alors, je sais très bien que les plus malins et qui ont normalement des... des connaissances en finance, je sais que vous allez pouvoir utiliser tout ça pour le faire pour vous-même et c'est tout ce que je souhaite. Mais j'ai aussi conscience que c'est assez compliqué comme jargon, c'est difficile à mettre en place, ça va nécessiter une discipline et une rigueur dans vos finances et ça va aussi vous demander d'être très honnête en face de vos finances sur ce que vous pouvez générer, ce que vous ne pouvez pas générer, etc. En fait, il faut comprendre aussi que là, vous me dites « Oui, mais bon, Janice, elle génère beaucoup d'argent, etc. » Oui, l'année dernière, j'avais un certain rythme de chiffre d'affaires. Cette année, il a clairement doublé. C'est assez incroyable. Mais en fait, j'ai vraiment récolté les fruits de ce que j'avais mis en place avec l'équipe en 2025. Ce qu'il faut comprendre, c'est que ce n'est pas une question de chiffres. Ce n'est pas une question de « je gagne 10, 15, 20, 30, 40, 50 000 balles par mois » . C'est vraiment une question de structure. Parce qu'en fait, le revenu, ça va vous apporter de la vitesse. Plus vous avez de revenus, plus vous avez de marge, plus vous allez avoir de la vitesse dans la réalisation de vos projets. Plus vous avez de la structure, plus vous allez être confortable, plus vous allez avoir de la structure. plus vous allez avoir une direction où vous allez. Et la structure va apporter aussi du revenu qui va apporter de la vitesse. Donc plus vous pouvez structurer ça, plus vous allez avoir de la vitesse dans les objectifs que vous voulez atteindre. Et en fait, c'est vraiment là où je veux faire le parallèle avec la finance perso. Parce que si un jour vous avez été salarié et que vous avez essayé de mettre de l'argent de côté, c'est exactement la même chose en entreprise. Et en fait, je veux même illustrer cet exemple-là avec un truc tout con. J'ai souvent des clients qui arrivent et qui disent... Par exemple, les clients qu'on... qu'on accompagne, qui sont en début de parcours, qui ont peut-être 60-70 000 francs de chiffre d'affaires par année, c'est « Janice, moi je veux mes 10K par mois, je veux mon 100 000 cette année, etc. » Et en fait, de nouveau, j'ai envie de leur dire « Mais pourquoi ? Pourquoi vous voulez ce chiffre-là ? » Alors, il y a le chiffre un peu d'ego de « Je fais 10K par mois » ou « J'ai fait 100 000 cette année, etc. » Mais dites-vous bien que si vous n'avez pas la structure, vous allez vous taper la tête contre le mur. Quand je vous dis structure, à cet endroit-là, un exemple, ça pourrait être la TVA. En fait, si vous dépassez les 100 000, vous allez devoir payer rétroactivement une TVA sur l'année. Il y a des conditions, si c'est votre première année, si ce n'est pas votre... Il y a des conditions à s'appliquer, mais c'est typiquement le truc du débutant, du je veux faire 100K. Si je fais 100K, je vais me taper la TVA, vous allez devoir payer rétroactivement les 8 000 francs sur cette TVA qui a été faite. Mais bon, demandez toujours l'avis d'un spécialiste par rapport à tout ça. Mais c'était juste pour vous dire un exemple d'endroit où vous allez avoir besoin d'un peu de structure pour planifier vos rentrées d'argent et puis pour évaluer ça de la meilleure manière. En fait, j'aimerais conclure cet épisode par le fait que vous comprenez bien que cet achat, c'est une récompense de la structure que je mets dans mon business perpétuellement. C'est la récompense sur cette discipline, sur le fait d'être constante, de vraiment avoir tout le temps, tout le temps le même rythme de travail et pas de faire comme ça, comme ça, comme ça. J'ai envie, j'ai pas Et de base, en fait, naturellement, je ne suis pas quelqu'un comme ça. Je ne suis pas quelqu'un qui est droit, stable, voilà. Vous avez l'impression peut-être que je suis quelqu'un de calme, etc. Moi, je suis une vraie boule de nerfs, je pense que... peut-être qu'il y en a certains qui capteront. Je suis une boule de nerfs. J'ai des ups, j'ai des downs, mais j'ai réussi à stabiliser un business parce que j'en avais besoin pour mes propres peurs, pour mon anxiété. J'avais besoin d'avoir un business qui est stable parce qu'en fait, ça me mettait, mais je pense que j'aurais eu... Non, je ne peux pas dire cette expression parce que vous allez rire. Je ne pouvais pas avoir un business qui me crée un deuxième anus. Voilà, c'était ça ce que je voulais dire. Je ne pouvais pas en fait, parce que je suis trop anxieuse, j'ai trop peur. Je suis un petit peu risque averse, mais en fait, pas du tout. Quand vous regardez les investissements que je fais, quand vous regardez la manière dont je gère mon business, quand vous regardez ce que je choisis de faire, je suis quelqu'un qui est capable de prendre un certain niveau de risque mesuré par rapport à mon âge, mais je ne prends pas des risques, en fait, finalement. Je fais toujours quelque chose qui est bien mesuré. Et du coup, cet achat, il intervient à un moment où, effectivement, la structure est récompensée. La structure peut maintenant générer du revenu qui va être stabilisé encore plus et qui va capitaliser sur l'avenir. Et du coup, là, ce que je vis moi en tant qu'entrepreneur, parce que je sais qu'en ce moment, c'est assez fou. J'ai une certaine espèce de vague de « oui, mais toi, t'es machin » , « oui, mais toi, oui, mais toi » . J'ai un peu l'impression que ça provoque un petit peu des jalousies au sein de certaines personnes. Mais en fait, je vous le dis, je n'ai pas... Pas de talent, je n'ai pas de chance. J'ai appliqué un système à mon business, un système que j'ai auto-créé, que je me suis inspirée de mon parcours, de mon expertise, de mon expérience, de ce que j'ai eu dans les livres, de ce que j'ai fait dans les conférences, des personnes que je suis. J'ai tout fait pour que ça me convienne à moi et en fonction de mes projets de vie. Et je pense que je le martèle assez dans ce podcast. Je suis là pour vous inspirer, pour créer votre propre projet de vie. Donc je ne suis pas là pour vous dire faites la holding, investissez dans l'immobilier, faites ci, faites ça. Je ne suis pas là pour ça. Je suis là pour vous dire en fait, à partir du moment où vous acceptez, de comprendre qu'il y a une structure à mettre et un ordre dans les... Un ordre, une structure, j'ai l'impression que je répète... Vous allez comprendre que ça va être récompensé sur le long terme parce que vous avez décidé de vous y intéresser et vous avez décidé d'y croire. Je finirai juste cet épisode sur un petit mot par rapport à Objectif Structuration. Donc cet épisode, au moment où je le tourne, on va être à peu près fin juin, début juillet. Début juillet, je crois. Nous, on a quasiment plus de place pour cet été. C'est terminé, les inscriptions. Donc si ça vous intéresse de rejoindre l'accompagnement, Vous pouvez prendre un rendez-vous avec une personne de mon équipe dans les commentaires, on vous mettra ça dans la description aussi, à savoir qu'on a augmenté le tarif d'objectif structuration, donc pareil, en fait, si vous êtes en train de vous dire « oui, mais plutôt l'année prochaine, etc. » , le tarif augmente et le tarif va continuer d'augmenter. Je sais que j'ai dit que je ne l'augmenterai pas, mais je vous expliquerai dans un autre podcast le problème de rentabilité que j'ai eu ou le problème de rentabilité à laquelle j'allais m'exposer en continuant comme ça. Donc, on a dû adopter une stratégie de prix. qui va être progressif jusqu'à la fin d'année 2026. Voilà, comme ça vous savez. Et je me réjouis aussi de vous expliquer pourquoi j'ai décidé de faire ça. Parce que c'est vraiment business. C'est pas je me mets, je me mets plein les fouilles, c'est vraiment business. Et c'est lié à la fermeture d'Objectifs Fondation. Donc voilà, ça va être intéressant. On va se retrouver aussi cet été pour un podcast sur les objectifs personnels. Comment est-ce que j'atteins absolument tous les objectifs ? Vous allez retrouver le deuxième épisode de l'investissement immobilier. Vous allez retrouver un épisode avec mes clients, MyTis. Et si vous n'avez pas encore regardé l'épisode de la semaine dernière, c'était avec Amélie. On l'a suivi à Watches & Wonders, justement, pour montrer les coulisses du développement d'un stand d'une grande marque horlogère. Si ça vous intéresse, vous pouvez aller voir. C'est une cliente d'objectifs structuration. Moi, je vous fais plein de gros becs. J'espère vraiment que cet épisode, il a été intéressant pour vous. Il n'était pas trop chargé, parce que je sais, j'étais... En fait, j'ai commencé cet épisode en mode, ouais, je sais exactement ce que je veux dire. Et j'avais beaucoup de choses à dire, mais il fallait structurer ça. Il fallait qu'il y ait un fil rouge. Il y avait un petit peu ce fil rouge, vous me direz ce que vous en pensez. Et merci toujours pour votre écoute. mettez une note à cet épisode à ce podcast sur Apple Podcast ou sur Spotify, ça m'aide à le faire connaître il y a toujours plus de monde, on a eu une petite baisse là récemment mais c'est parce qu'en fait mes épisodes bruts d'ambition je les mets aussi sur Youtube et je constate que du coup quand je les mets sur Youtube vous êtes obligés d'aller écouter sur Youtube et vous écoutez plus forcément sur Spotify bref c'est pas grave, tout ça pour vous dire que je vous remercie de votre écoute et de votre fidélité et je vous dis à tout bientôt