Speaker #0Dans l'entrepreneuriat, on parle tout le temps de résilience, de jamais rien lâcher, de celui qui abandonne a déjà perdu. Mais je trouve qu'il y a une forme d'intelligence entrepreneuriale dont on ne parle jamais, c'est savoir s'arrêter. Dans cet épisode un petit peu particulier, je pense que c'est le plus gros épisode que j'ai dû attourner émotionnellement. Alors vous allez voir, il est émotionnellement à la fois lourd, mais à la fois hyper hyper allégeant, en tout cas pour moi. J'espère que vous allez en tirer des choses intéressantes, parce que j'ai quelque chose à vous annoncer. Je ferme. le programme phare de Coach Ton Business. Je ferme le programme qui fait actuellement entre 40 et 50% de mon chiffre d'affaires. Et cette fermeture ne vient absolument pas d'un échec ou de quelque chose qui ne fonctionne pas. Il vient d'un désalignement. D'un désalignement dont je vais vous raconter l'histoire aujourd'hui et de plein de choses concrètes, je pense, qui vont vous apporter beaucoup d'éléments de réflexion si aujourd'hui vous êtes entrepreneur ou vous souhaitez vous lancer, ou vous avez tenté de vous lancer et que quelque chose ne fonctionne pas pour vous. Et comme d'hab, tout sera très structuré, donc on va passer à travers des sections, des déclics, des histoires qui vont vous permettre de comprendre comment j'ai pris cette décision-là et comment est-ce qu'elle me réjouit en même temps qu'elle me fait un petit peu peur. Mais tout d'abord, bienvenue sur Coach ton budget et business, le podcast primé en 2025 dédié à la thune et à l'entrepreneuriat en Suisse. Je suis Janice, entrepreneuse, investisseuse et fondatrice de CTB. Je partage ici chaque deux semaines depuis 2024 ce que personne ne t'apprend sur l'argent et le business en Suisse. CTB, c'est plus de 1500 personnes qui ont repris en main leurs finances et ou la gestion de leur entreprise, qui se sont lancées et qui osent réaliser leur projet de vie. J'ai un petit service à te demander, si ce n'est pas encore fait, abonne-toi, laisse une note si t'aimes ce que tu entends, ça ne peut que m'aider à déployer l'éducation financière. Vous êtes plus de 120 000 à me suivre sur toutes les plateformes confondues et ça ne fait que croître, alors merci du fond du cœur et c'est parti pour le sujet du jour. Déjà un petit peu de contexte pour vous expliquer de quoi je parle, de quoi il s'agit, etc. Coach ton business est né en 2024 et il s'appelait juste coach ton business à la base. Donc moi toute seule, j'accompagnais des entrepreneurs à se lancer ou des entrepreneurs déjà lancés à trouver des clients. De fil en aiguille, j'ai eu énormément de succès. Moi, Janice, j'ai eu vraiment, j'ai eu beaucoup trop de clients à gérer. Donc j'ai restructuré mon activité pour en faire deux objectifs, pardon, deux programmes, deux programmes différents. Un qui s'appelait Objectif Fondation et un qui s'appelait Objectif Structuration. Objectif Fondation, obviously, qui était pour les débutants, et Objectif Structuration qui était déjà pour des entrepreneurs un petit peu plus avancés. Ça, c'était une restructuration qui a eu lieu en 2025. Donc très rapidement, en fait, après la construction de mon business, j'ai eu tellement de succès que j'ai dû le faire assez rapidement. J'ai recruté une équipe et puis Objectif Fondation a été un programme qui a été très rapidement géré par ma team, en l'occurrence Eva, et maintenant Laura, et qui ont très bien pris les rênes de cet accompagnement pour accompagner justement des personnes qui démarrent dans l'entrepreneuriat. Alors je vous avoue que moi, quand j'ai démarré déjà Coach Ton Business à la base, comme tout entrepreneur qui démarre, j'étais évidemment débutante, même si j'avais énormément de facilité à l'acquisition client. Et d'ailleurs, c'était pour ça que je m'étais spécialisée là-dedans. Comment est-ce qu'on acquérait des clients ? Comment est-ce qu'on convertit des personnes, etc. Donc j'avais eu énormément de facilité à ça et c'est vers ça que j'accompagnais au tout début. En fait, je vais essayer de ne pas trop spoiler les parties parce que chaque section a son objectif. Chaque section de cet épisode doit vous apporter des éléments concrets. Donc, je vais essayer de ne pas trop me tirer des balles en vous racontant tout ça. Mais voilà, j'ai été dans un état d'esprit où j'ai eu beaucoup de puissance avec certains clients parce qu'on a fait des monts et merveilles en termes d'acquisition de clients. Et au fur et à mesure du temps, j'ai grandi, mon activité a grandi, mon business a grandi, tout a grandi. Alors, en termes de chiffres, je sais que sur 2025, c'était à peu près 40 à 50% du chiffre d'affaires, sachant qu'on était en phase de restructuration parce que Objectif Structuration, du coup, a pris de la place de plus en plus. Mais j'ai fait attention à pas trop trop vendre cet accompagnement-là, vu que c'était du one-one et que je voulais faire attention à mon temps, parce que d'un coup, je pilotais un programme et je continuais quand même de gérer à 100% l'autre. Donc j'ai fait attention à mon temps, j'ai pas pris trop de personnes. Mais en fait Objectif Structuration a pris déjà beaucoup de place parce qu'il a... tout de suite était plein. En fait, à partir du moment où il a été lancé, j'étais tout de suite en bottleneck. J'avais déjà plus de place pour accompagner de nouvelles personnes. J'étais déjà saturée. Et l'autre programme, Objectif Fondation, avait plus de place. Et donc, c'était cet accompagnement-là qu'on était censé scaler, etc. Donc, moi, fondamentalement, si je devais me situer là aujourd'hui, au moment où je tourne, c'est-à-dire on est en avril 2026, Objectif Fondation, c'est à peu près 45 minutes par semaine de mon temps, plus les ateliers en présentiel toutes les trois semaines. où on travaille avec l'équipe entre pour organiser ses ateliers. Et puis après, il y a quatre heures de montant pour cet atelier avec les clients. Donc fondamentalement, c'est un programme qui génère beaucoup d'argent, mais qui, moi, en tant que fondatrice, ne me prend pas beaucoup de temps, avec laquelle j'ai une équipe qui est structurée. Bref, c'est un programme qui est rentable et c'est un programme pour lequel j'ai de la place aussi pour le faire grandir. À partir du moment où j'ai... J'ai créé Coach Ton Business, donc ça c'était 2024, et à partir du moment où il a grandi, Objectif Fondation est arrivé en septembre 2025. Donc il y a eu quand même une période de un an à peu près où j'avais Coach Ton Business tout seul et Objectif Fondation a vraiment starté le 1er septembre 2025. À partir de là, au début, on avait un système evergreen, c'est-à-dire que tout le monde pouvait venir chaque mois, chaque commencé, chaque début de mois. Et puis ce qui s'est passé, c'est qu'on a constaté que ça foutait un peu le bordel dans les cohortes. parce qu'en fait, il y avait des gens qui arrivaient, qui repartaient. Enfin bref, il n'y avait pas forcément de cohésion de groupe. Donc, on a arrêté ça. Et à partir de décembre 2025, on a fait un système de cohorte où c'était un départ tous les trois mois. Donc, entre septembre et aujourd'hui, je dirais, franchement, je ne connais même pas le nombre de clients, mais je pense qu'on est à peu près entre 70 et 100 clients qui sont passés à travers ce programme. Peut-être pas 100, mais on est plus proche des 70 que des 100. On a eu beaucoup de monde qui est passé à travers ce programme. En fait, on a dû le peaufiner au fur et à mesure des mois. vous allez me dire, le peaufiné, c'est très court comme période de vie parce qu'entre septembre et aujourd'hui, il n'y a même pas une année. Mais en fait, chaque mois, on a amélioré des features, que ce soit les ateliers, que ce soit la manière de rentrer dedans, que ce soit l'accompagnement, que ce soit le suivi. Chaque mois, on a travaillé avec Eva pour améliorer ce programme-là, qui fait qu'on a sans arrêt modifié des petits trucs pour que ce soit de plus en plus cool pour les membres. La dernière modification en date, c'était au mois de mars, où on a ajouté du mentorat OneOne avec Laura. Donc Laura aidait sur une partie un peu plus mindset, pédagogie pour faire avancer les clients. qui avaient besoin parfois de soutien pour se faire prendre un petit peu la main pour leur activité, parce qu'on est souvent isolés, on est souvent seuls. Donc c'était ça que ça résolvait comme problème. On a aussi amélioré les connexions créatives, parce qu'en fait, on est passé d'entre 5 et 10 membres à une trentaine. Donc on a dû revoir les manières de faire nos workshops en présentiel. On a dû revoir les sujets. On a dû revoir comment est-ce que ça se goupillait avec les personnes présentes. On a dû revoir à chaque fois. Et du coup, c'était... C'était très chouette parce qu'en fait, à chaque fois, on écoutait les retours clients. On a fait beaucoup, beaucoup, beaucoup d'analyse client. On demandait sans arrêt les feedbacks. On était tout le temps, tout le temps à l'écoute et on n'a fait qu'améliorer, améliorer, améliorer. Et je vous avoue que même si ça prenait beaucoup d'énergie de revoir ces choses-là, c'était cool. C'était cool parce qu'à chaque fois, on se disait OK, ça, ça n'était pas optimal. On améliore, on fait ça. Et c'est ce qui fait que de cohorte en cohorte, les résultats clients ont été de mieux en mieux et qu'on a eu de plus en plus de satisfaction client par rapport à tout ça. Donc vous allez me dire, vraiment, jusque là, vous me dites, qu'est-ce que tu fais ? Pourquoi tu fermes ça si tu dis que tout roule, tout fonctionne ? Vous allez voir, il y a un drop dans l'histoire. Donc au total, depuis décembre, parce que décembre, c'était vraiment la première cohort de trois mois, on a eu décembre, on a eu mars, on est dans la salle de mars. Attendez, non. Décembre, on a eu février. C'est drôle, je ne me rappelle plus des cohorts. Mars, on est dans la deuxième, en fait, finalement. Et là, on va en faire troisième, une quatrième. Donc il y aura 4 cohortes qui auront existé, mais à peu près le programme il aura fait 1 an et 3 mois d'existence. Je vais tout vous détailler après sur justement la fin du programme, qu'est-ce qui va se passer, etc. Donc voilà, il y a eu beaucoup de monde, il y a eu des gros succès. J'ai été hyper fière, moi en tant qu'entrepreneur, d'avoir pu structurer un programme qui me permet de plus m'en occuper, d'avoir un chiffre d'affaires qui augmente grâce à ça, mais dans lequel je ne suis plus dans l'opérationnel en permanence. Je répondais juste, en fait, quand on me taguait sur la communauté, si on avait des questions, j'étais présente. Et puis, en fait, dans la vision du programme, il devait encore continuer d'augmenter jusqu'à 50 participants mensuels. C'était un peu notre limite en termes de... En fait, si vous voulez, oui, il est scalable, mais moi, je ne me voyais pas faire un programme avec 3000 personnes dedans. En fait, ça a toujours été exclu de mes visions. Je voulais toujours un programme qui soit hyper... Pas personnalisé, je dirais, parce qu'à partir du moment où on fait du groupe, on ne peut pas être 100% personnalisé. Mais en tout cas, un programme où on connaît nos clients, où on peut les accompagner. On peut avoir des solutions qui sont relativement personnalisées, etc. Donc voilà, ça, c'était un petit peu ce que le programme devait donner pour 2026. En fait, très sincèrement, ce qui s'est passé en février, c'est qu'on a atteint les objectifs de juin. Et en juin, je pense qu'on pourrait atteindre les objectifs de septembre. Donc voilà, on avait vraiment de l'avance sur tout ce qui était chiffres. On s'est démené pour avoir les meilleurs tunnels de conversion, pour avoir une souplesse aussi, pour recruter aussi une team de commercial. D'ailleurs, c'est ce que j'ai fait ces trois derniers mois. recruté. Victoria qui m'assiste maintenant dans la partie commerciale et qui va prendre aussi un rôle plus tard dans l'équipe CTB. Bref, tout roule, tout fonctionne. C'est un truc où on se dit, putain mais Janice, dès qu'elle fait un truc, ça fonctionne. Non, c'est pas vrai, vous inquiétez pas, tout fonctionne pas. Mais en tout cas, tout était là pour se dire, bah ouais, trop cool quoi, mission accomplished. Et là vous allez vous dire, en fait, la meuf elle est jamais rassasiée, donc quand elle voit que ça marche, il faut pas que ça marche. Non plus, ce n'est pas la raison non plus pour laquelle je ferme le programme. Donc, maintenant pour juste donner la picture, la global picture d'Objectif Fondation. C'était vraiment pour une cible qui ne fait pas encore ses 30 000 francs de chiffre d'affaires annuel, qui est souvent dans un job à côté, qui démarre, qui a besoin des bases pour se structurer dans l'entrepreneuriat et qui justement a besoin un petit peu d'une safe place pour le faire, d'un endroit où elle pourra trouver les meilleurs conseils et surtout c'était la partie communauté. C'est-à-dire que vous vous retrouvez avec des indépendants suisses qui sont sur un terrain suisse, avec des prestataires suisses, bref, 100%, 200% suisses. Ce qui est quand même vraiment la particularité de mon accompagnement, c'est qu'on se focalise vraiment sur le marché suisse et sur les particularités du marché suisse. Et ben voilà, on avait vraiment cette cible-là, on avait des personnes, on a eu des chouettes moments avec toute l'équipe. Je vais pas commencer à parler du passé parce que c'est encore le cas maintenant. Mais je dirais qu'en fait, le hic... Il a commencé déjà quand j'ai commencé à structurer l'accompagnement. C'est-à-dire qu'on est en mars 2025, donc il y a une année. Et là, j'ai un consultant qui travaille avec moi justement sur cette problématique de ma gestion du temps et de la manière dont mon business est structuré. Et puis, on dessine ensemble un écosystème en escalier, comme on a l'habitude de voir un écosystème dans les livres de Hormosy ou dans les livres de marketing, etc. Et d'ailleurs, c'est aussi ce que je conseille à mes clients en général. Donc, rien d'alien jusqu'à maintenant. Et on structure un petit peu cet accompagnement, machin, machin. Et déjà, à l'époque, je me rappelle que j'avais des trucs où je me disais, je sais pas, ça me plaît pas, ça me va pas. Alors, en soi, c'était pas que c'était pas bien, c'était que ça me convenait pas à moi, Janice. Donc, on parle même pas de l'entreprise CTB, on parle de moi, Janice, ok ? Faut vraiment distinguer les choses, c'est qu'aujourd'hui, vous m'écoutez moi, mais en fait, faut vraiment vous dire que je pilote une entreprise désormais qui a une équipe, et c'est plus moi qui est au four et au moulin partout. Donc en fait, il faut vraiment distinguer les décisions stratégiques de l'entreprise et les décisions stratégiques liées à Janice, l'émotionnel, la dirigeante, etc. Très important pour la suite de l'histoire. Donc à ce moment-là, je me rends déjà compte qu'il y a des trucs... Mais je me dis, pourquoi on ne tenterait pas l'aventure d'avoir ce format collectif, groupe ? Après tout, de toute façon, je grandis tellement vite que je n'ai pas trop le choix de passer par là finalement. Je n'ai pas trop le choix d'avoir un sas pour ces entrepreneurs pour qu'après, ils puissent travailler en one-one avec moi. Les mois passent, on lance le programme, direct, succès, il y a déjà, je sais plus combien on était pour le tout premier mois, on était peut-être déjà une dizaine, une douzaine, un truc comme ça, donc déjà ça marche immédiatement, en plus du fait que objectif, structuration, l'accompagnement un peu plus, pas haut de gamme mais un peu plus avancé en termes de maturité entrepreneurielle est immédiatement rempli, bref, tout est rempli du premier coup, et ça commence, ça commence très bien, franchement je suis très contente, les premiers mois, ça roule. Je pars en vacances, un mois, au Sri Lanka. Le programme roule sans moi. L'acquisition roule sans moi. On fait une business week en décembre. Succès, on remplit. Vraiment, je vous dis jusque-là, c'est trop bien. Tout va bien. Tout fonctionne, en fait. Je veux dire, à partir du moment où on sait ce qu'on fait en termes d'acquisition de clients, pourquoi ça ne fonctionnerait pas ? Voilà, tout fonctionne pour CTB, tout fonctionne pour moi, tout va bien. Et en fait, c'est à partir du mois de décembre que je commence à... Vous savez, quand ça gratte un peu, là, comme ça, on est un peu là, comme ça, je commence à me dire, il y a un truc qui ne va pas, il y a quelque chose qui ne va pas, il y a un fonctionnement qui ne va pas, etc. Alors, aux yeux des clients, ça ne se perçoit peut-être pas du tout. mais moi en fait c'est quelque chose qui je sais pas je pourrais pas vous expliquer et en fait à partir de là on me conseille on me dit mais Janice c'est pas parce que ça te va pas à toi que ça ne doit pas aller dans ton business ce qui était vrai en fait c'était la preuve c'est que ça fonctionne les clients sont contents l'équipe est structurée pourquoi est-ce que moi je dois venir tout détruire en fait pourquoi moi Janice je dois venir tout détruire alors que pour CTB dans la stratégie ça fonctionne et c'est pour ça que je vous dis que c'est important de varier les deux choses de distancer les décisions parce que c'est mon émotionnel à moi et les décisions parce que c'est d'un point de vue stratégique de la boîte Deuxième moment où ça commence à pas mal aller, c'était en février, où là je l'ai dit déjà dans des épisodes précédents, où je carbure à mort, où j'excelle au niveau performance, où vraiment je fais encore mieux que ce que j'avais fait, ça commence à me titiller. Et en fait là on est au mois d'avril, il faut savoir qu'au moment où je tourne cet épisode j'ai déjà pris la décision depuis 2-3 semaines à peu près, donc j'ai préparé cet épisode, j'ai préparé aussi la manière dont je vais vous expliquer les choses, je vous prépare un petit peu toute l'explication. On n'est pas sur une décision émotionnelle, on est vraiment sur un truc où c'est réfléchi, c'est carré dans l'axe. Mais en fait, on m'avait dit plein de fois, Janice, ce programme, c'est du pain béni pour ton business, c'est du méga chiffre d'affaires, pourquoi est-ce que tu l'arrêterais, etc. Et en fait, à chaque fois, je me dis oui, oui, complètement. Stratégiquement parlant, ce serait qu'on l'arrêtait, si on parle en termes de cash. Mais moi, ça ne me va pas en fait. Et je n'arrivais pas trop à déterminer pourquoi ça ne m'allait pas. Donc voilà, à ce moment-là, je me fais quand même accompagner d'une autre coach. qui m'aide un peu sur les décisions, qui m'aide à avoir un pragmatisme, etc. Je ne dirais pas qu'elle m'a mal conseillé, bien au contraire, je pense qu'elle a très bien fait son travail. Je pense que c'est le genre de décision où vous pouvez être accompagné de qui vous voulez. Ça reste une décision très personnelle. Ça reste une décision qui doit être faite par le dirigeant. Le dirigeant peut se faire épauler, mais c'est toujours lui. C'est toujours ce qu'il ressent dans son ventre. C'est toujours ce que son, pas l'entourage, mais ce que l'environnement dit. C'est toujours un petit peu lui, en fait. Donc, quelqu'un peut vous dire A et le dirigeant peut décider B. C'est lui qui fait. D'ailleurs, c'est assez marrant parce que souvent, quand j'ai accompagné des gens qui étaient dans des moments charnières comme ça, où ils devaient prendre des décisions assez tranchantes, moi, j'avais toujours l'impression que j'avais une responsabilité sur ce que le dirigeant allait décider, alors qu'en fait, ça reste son choix à lui. Et ce n'est pas parce que je suis là pour l'épauler dans cette partie de son business que la décision doit être... Ça doit être ma responsabilité. En fait, ça reste toujours la décision du dirigeant. responsabilité si vous voulez. Alors voilà, là vous vous dites, mais why ? Là on est à un quart d'heure du podcast et vous vous dites toujours, mais pourquoi Janice ? Explique-nous tout. Alors, je vais être très transparente. La cible débutante dans l'entrepreneuriat, c'est une cible qui est très intéressante d'un point de vue B2C, parce qu'effectivement, en général, il y a du revenu, il y a du pouvoir d'achat, il y a de l'aspect beaucoup plus émotionnel, il y a toutes ces choses-là. Mais c'est une cible où personnellement, j'ai l'impression que j'ai plus du tout ma zone de génie. Je n'ai plus... ce feu d'accompagner les débutantes concrets dans le développement de leur business. Et ça, c'est lié au fait que j'ai énormément grandi avec mon activité. J'ai structuré la holding, l'investissement, la deuxième société à côté. J'ai accompagné des entrepreneurs qui génèrent des millions par année, qui ont beaucoup, beaucoup de chiffres d'affaires. Je les ai aidés à structurer à l'intérieur de leur business, je les ai aidés à scaler, je les ai aidés à développer, ce qui m'a nourrie aussi moi également. J'avais les capacités, mais ça m'a aussi nourrie moi également. les ambitions que j'avais. Et en fait, de fil en aiguille, je me rendais compte que plus ça me nourrissait, plus ça me détachait de cette cible-là. Et j'ai vraiment commencé à sentir un écart, un grand écart, un canyon entre moi et la cible débutante. Alors évidemment, c'est passé par une phase, mais énorme, de remise en question en me disant, mais Janice, c'est pas parce que toi, justement, tu te développes que tu ne peux pas développer des gens de zéro jusqu'à cette étape-là. C'est pas parce que ton équipe ne peut pas le faire. Accompagner quelqu'un qui démarre, ça demande une énergie pédagogique. Ça demande une énergie presque maternante sous certains aspects, que j'ai donnée pendant des années et que je n'ai plus l'occasion de donner, malheureusement. Je n'ai plus... En fait, mon énergie, elle a beaucoup plus d'intérêt pour quelqu'un qui est déjà plus avancé, qui est déjà dans cette phase où là, il faut donner, il faut y aller. J'ai une énergie qui est débordante. Et en fait, je crois que ça peut... Enfin, je crois. Ça va être des hypothèses ici. je suis persuadée que cette énergie, elle peut même être dévitalisante pour quelqu'un qui démarre parce que y'a tellement derrière à faire pour démarrer un business et puis pour le faire grandir, que là où l'énergie que j'ai à donner là maintenant, elle est tellement, tellement riche, que je pense que ça pourrait défavoriser un débutant. Et c'est tout là le truc de se dire il y a une simplicité à aller chercher d'un point de vue business, et que j'ai envie de chercher, et que je vous inculque à chaque fois, à chaque épisode où je vous ai parlé de, il faut que vous simplifiez votre business, il faut que vous ayez une structure qui soit simple, si vous êtes seul, si vous avez une équipe, cherchez la simplification de votre business. Et ça fait des semaines et des mois que je me dis ça pour CTB. Parce qu'on a quand même un écosystème où il y a coach ton budget, coach ta bourse, coach ton business, objectif fondation, objectif structuration. Ça fait beaucoup d'offres finalement. Mais ce sont des offres qui sont aujourd'hui toutes bien gérées, au carré, au poil de cul, ce que vous voulez. Mais quand même, il y a eu ce moment où, quand on en a discuté avec Eva, parce qu'Eva, elle m'écoute toujours, c'est mon bras droit, elle m'écoute toujours, elle suit toujours un petit peu mes décisions. Mais c'est quand même quelqu'un que j'écoute profondément dans ma manière de décider. Et le moment où je lui ai dit, mais si on avait qu'une seule offre, elle m'a regardée et puis elle m'a fait. Elle m'a fait comme ça, elle a hoché de la tête. Et là, je me suis dit, ouais. en fait, ce serait carrément stylé. On arrêterait de s'éparpiller dans la communication. On irait plus droit au but avec la typologie de personnes qu'on peut aider. On irait plus chercher cette cible qui est vraiment très précise au niveau de la structuration, au niveau de l'étape où elle est dans sa vie entrepreneuriale. Et on aurait beaucoup, beaucoup, beaucoup plus de réussite en misant tout sur objectif structuration. Pardon, je vais pas m'en mêler les pinceaux. On aura beaucoup plus d'impact sur une cible qui est 100% objectif structuration. et avec laquelle on peut grandir aussi, avec laquelle on peut accompagner vers des objectifs financiers, de structuration interne, de structuration externe, bref, tous ces enjeux-là. Il y a eu d'autres moments qui m'ont mis la puce à l'oreille, c'était pas plus tard qu'à Watches and Wonders, quand je discute avec une fille qui me dit « mais de toute façon, toi, tu fais de la formation » . Et je me suis dit « oui » . Mais en fait, moi aujourd'hui, Janice, le temps que je passe dans ma boîte, c'est de la structuration, de la gestion d'équipe, et c'est du one-one dans la structuration financière, dans du développement, dans du scaling, dans de la croissance. Et là, je me suis dit « waouh, waouh, waouh, waouh » . En fait, qu'on pense que moi, j'accompagne que la cible indépendante, débutante, c'est hyper, c'est pas péjoratif, mais c'est juste que ce n'est pas ce que moi je fais et ce que la majorité de mon équipe fait en permanence dans le business. Alors d'un côté, c'est cool parce que si on nous était tous tombés dessus en mode, ah mais c'est ça vraiment ce que tu fais dans ton business ? Moi, je pense qu'on aurait été vraiment hyper débordés. Déjà que là, on est tout le temps en bottleneck avec la quantité de clients qu'on peut prendre. Je vais vous expliquer plus tard ce qu'on va faire dans les prochains mois. Comme ça, vous pouvez aussi chiller par rapport à ça. Et puis, on peut vous expliquer aussi comment travailler avec nous après. Mais bref, ça m'a fait un petit pic et je me suis dit, waouh, mais c'est pas du tout ce que je fais moi, je fais plus du tout de la formation en fait. Oui, il y a les formations Evergreen qui tournent avec les vidéos, etc. Mais moi, au fond, ce que je fais, c'est vraiment du consulting. Je fais du consulting en permanence. Une partie de mon équipe s'occupe de coaching, mais moi, je fais du consulting et j'ai des consultants qui bossent avec moi. Et je pense que c'est ça, vraiment, le cœur des CTB. CTB, formation et consulting, SARL, c'était vraiment le mix entre les deux. Mais c'est vraiment un aspect très important de mix entre du coaching et du consulting qui va apporter un réel résultat à l'entrepreneur. Et ça, je pense que ce n'est pas assez perçu sur les réseaux sociaux, dans la com, parce qu'on s'éparpille tout le temps à vouloir chercher une cible entrepreneuriale qui pourrait un jour aller dans structuration et qui va souvent dans structuration d'ailleurs. On arrive à faire monter des indépendants en compétences pour les faire aller dans structuration. Mais en fait, pour moi, aujourd'hui, je me rends compte que... C'est plus ce que j'ai envie de faire, c'est plus ce que j'ai envie de dispatcher dans ma communication et dans l'image de CTB du grand public. Alors voilà, après ça, il y a eu plusieurs choses qui ont fait monter la sauce, notamment des petits problèmes, des petits couacs qu'on n'a pas du tout dans Objectif Structuration. Il y a des couacs qu'on a dans Fondation, vraiment, je vous dis, c'est comme ça qu'ils n'existent pas dans Structuration. Et je me suis dit, mais en fait, pourquoi on s'embête à avoir des problèmes dans un accompagnement comme Fondation ? quand, si on ne se dispersait pas et on faisait tout dans Fondation, on pourrait s'en débarrasser. Et ça, ça a été plein de petits trucs dans les retards de paiement, dans les demandes de fractionnement après signature, dans les demandes générales qui prennent de l'énergie à l'équipe. Il y a aussi tout cet aspect de rapport à l'argent où souvent les débutants, ils ont financièrement la stabilité, ils ont tout, mais en fait, ils ont un problème à investir pour se former au début. Ils voient ça vraiment comme une dépense, alors que, en fait, je vais vous donner un cas très concret pour être hyper transparente avec vous. Jusqu'à quand je faisais encore tous les appels moi-même, effectivement, je pouvais avoir tant un indépendant qui démarre, qui n'a rien, qu'un indépendant qui fait déjà 100, 200, 300 000 franchises d'affaires par année et qui veut passer à la vitesse supérieure. Et en fait, le pattern qui est très régulier dans ce genre d'appel, c'est que la personne qui démarre et qui n'a pas vraiment de résultat, qui est au début, qui ne comprend pas, qui est figée par la peur, elle va avoir des comportements un petit peu caractéristiques où elle va ghoster après l'appel. Elle ne va pas s'engager complètement. Elle va négocier. Elle va vraiment faire perdre du temps et de l'énergie à la personne au commercial parce qu'elle est dans une phase persistante d'hésitation, parce qu'elle ne sait pas, elle n'arrive pas à faire confiance. Après, c'est au bon vouloir du commercial d'être bon là-dedans pour rassurer, pour arriver à une vente, etc. Je ne vais pas m'étaler là-dessus. C'est des processus de vente qui doivent être meilleurs. Moi, je n'ai pas toujours été la meilleure en vente. Ce n'est pas mon domaine à la base. J'adore me former là-dedans, mais ce n'est pas mon truc à la base. De l'autre côté, on va avoir un indépendant qui... qui est la cible pour structuration. En fait, en appel de vente, il y a zéro négociation. Il y a zéro doute. Il y a, OK, l'argent est sur le compte en banque le lendemain de la signature. Et c'est vraiment un pattern qui s'est répété tellement de fois que je me suis dit, mais wow, en fait, on peut avoir une conversation hyper transparente avec un indépendant qui va dans structuration et se dire, OK, voilà ce qu'on peut faire avec toi, voilà ce qu'on peut structurer, etc. Et la personne, elle est on board direct, elle signe, elle est là et on a une superbe relation de travail à la suite de ça parce qu'on est vraiment dans un système de partenariat. de collaboration ensemble où on va faire grandir la personne dans son business et où elle va vraiment grandir comme ça avec nous. Et à l'inverse, dans Fondation, on va avoir des gens qui disparaissent, qui... Voilà, on n'a plus de nouvelles d'eux, on ne sait pas ce qu'ils deviennent. Je ne dis pas que c'est une majorité, en fait. Et si vous avez, si c'est le cas, si vous m'écoutez, que vous avez disparu de Fondation, moi, je ne vous en veux pas du tout. C'est juste un repositionnement fondamental que j'ai besoin de faire parce que j'ai besoin d'aller vers des gens qui voient, en fait, la magie qu'on peut faire avec eux dans leur business et comment on peut les accompagner. Et je vais vous dire quelque chose, ça fait peut-être partie de mon caractère, j'en sais rien, mais moi je carbure tellement à l'énergie des gens qui veulent, à l'énergie des gens qui ont ce drive de réaliser leur projet de vie, de réaliser leurs rêves, de voir à quel point il y a des possibilités sur cette terre et d'être positif. Et garder malgré tout la peur d'avancer, parce que j'ai peur mais j'y vais, j'ai peur mais j'y vais, j'ai peur mais j'y vais, elle est tout le temps là et elle restera là. Mais je me nourris de ces personnes où je me dis mais en fait on a tellement à faire en bossant ensemble que je peux pas perdre de l'énergie pour quelqu'un qui n'a pas compris sa valeur. Et je pense très sincèrement qu'à ce stade-là, si vous avez compris un petit peu en lisant au travers des lignes, c'est que je pense qu'il y a mieux que moi pour quelqu'un qui est figé dans sa vie, qui est figé là où il est, qui a tellement peur qu'il a besoin peut-être de quelqu'un qui va vraiment l'aider à se sortir de sa zone de peur. Et je pense qu'aujourd'hui, je ne suis plus cette personne-là. Et mon équipe non plus, la vision qu'on a dans CTB, ce qu'on inculque au coach, au consultant avec qui on bosse, je pense que vraiment, il n'y a plus ça au sein de CTB. Et ce n'est pas comme ça que je nourris la team, de toute façon. C'était un désalignement qui s'est fait au fur et à mesure des mois où je me suis dit, en fait, on va commencer à devenir mauvais là-dedans. On va commencer à être peut-être même pas l'entrepreneur motivant qu'on a envie d'être. On va peut-être devenir le mentor qui va être plus dévalorisant qu'autre chose. Bref, on va créer une polarisation dans nos membres qui ne va pas me plaire du tout et qui va pas du tout être ce que j'ai envie de faire de CTB. Let's cut it short and stop it. Voilà, donc j'ai compris quelque chose de fondamental avec le temps, avec cet entrepreneuriat, c'est que... j'ai compris que le comportement, il est lié directement au niveau de maturité entrepreneuriale. Plus on avance, plus on respecte ses engagements, parce qu'on sait ce que ça coûte de les rompre. On sait ce que ça coûte de rompre un contrat. On sait ce que ça coûte de rompre une relation professionnelle. Et moi, je vous dis toujours, je dis toujours à mes clients, je dis mais là, en fait, on est dans une relation professionnelle. Je te respecte. Donc, j'estime que je veux avoir le respect de toi. Et pour autant que notre relation fonctionne, je vais faire tout ce que je peux pour t'amener là où tu veux aller avec tes objectifs, que ce soit en termes de réseau. que ce soit en termes de compétences, d'apprentissage, de motivation. Je vais tout apporter pour y arriver. Et j'ai la sensation qu'avec Fondation, il y avait un gap. qui se creusait de fil en aiguille. Il y a une énergie dans structuration qui n'est pas la même que dans fondation. Il y a des problèmes un peu plus concrets, il y a des drives, on rentre direct dans le dur, on y va, on avance. Bref, je ne veux pas m'étaler là-dessus, parce qu'après, on va commencer à penser que je dénigre les entrepreneurs, on va penser que je commence à dénigrer les entrepreneurs qui sont en fondation, alors qu'absolument pas. J'ai un respect immense et un amour pour ces personnes-là, qui nous ont fait confiance, qui sont dans le programme, donc pas du tout. C'est vraiment juste pour vous faire comprendre qu'il y a eu cette énergie-là, que j'ai besoin d'aller chercher encore plus, d'aller développer encore plus, que je n'arrive pas à trouver par rapport au niveau dans lequel on essaye d'évoluer avec structuration. Alors voilà, il y a quand même eu une résistance jusqu'à ce que je prenne cette décision. Une résistance liée au fait que, stratégiquement parlant, est-ce que c'est le bon choix ? Financièrement parlant, qu'est-ce qui se passe ? Est-ce qu'il y a un sunk cost ? Est-ce que le fait d'avoir... tellement investi là-dedans ? Justement, c'est ça le sunk cost. J'ai tellement mis d'énergie là-dedans, j'ai structuré, j'ai monté une équipe, etc. Qu'est-ce que ça va coûter à cet aimé de l'arrêter ? Il y a eu toutes ces questions-là. Et pour être aussi, de nouveau, vraiment full transparence, en fait, moi, je n'ai pas trop ce truc de me dire « Bon, j'ai tellement travaillé dessus qu'il ne faut surtout pas l'arrêter. Maintenant, on a trop travaillé dessus, on ne peut pas l'arrêter. » Moi, au contraire, en fait, l'entrepreneuriat, on est là pour tester, on est là pour voir. Et en fait, paradoxalement, c'est aussi ça qui me fait être tout à fait honnête en me disant « Il y a des résultats. Il y a une bonne structure, ça fonctionne, c'est smooth, etc. Mais en fait, ce n'est pas en ligne avec la vision que je vais avoir long terme de CTB. Donc, on arrête là tant que c'est bien. Et c'était ça, en fait, juste la décision à prendre. Et ça a nécessité quand même quelques petits déclics, comme je vous ai raconté, qui m'ont permis d'arriver à ce moment où je me suis dit, mais en fait, non, non, voilà, discuter un petit peu, voir un petit peu tout ça. Et puis, il y a eu toutes les personnes qui m'ont dit, non, mais tu ne te rends pas compte, tes seuls programmes 100% suisses à faire ça, c'est ouf. On n'a d'ailleurs pas non plus demandé l'opinion des clients. Les clients ont été avertis une semaine avant la sortie de cet épisode-là. On n'a pas non plus posé la question aux clients. On a fait une dernière étude clientèle pour voir un petit peu où est-ce qu'on se situait. Et cette dernière étude clientèle a retourné des très bons résultats. Une satisfaction client qui est vraiment bonne, avec des feedbacks qui sont hyper concrets, hyper intéressants, mais qui nous ont aidés à réfléchir au produit ultime et non pas à fixer les petites choses comme on faisait dans Fondation. Si maintenant vous m'avez écouté jusqu'à là et en vous disant punaise moi j'ai ce truc là, je sais pas quelle décision prendre, je sais pas quoi faire. Je pense que vous devez vous poser des questions un petit peu plus concrètes que ça. En fait, on glorifie beaucoup le never give up. Franchement, j'ai beau avoir une résilience entrepreneuriale, je me considère pas comme l'entrepreneuse la plus résiliente de la Terre. Et pour preuve, j'arrive à arrêter comme ça un truc et à être tout à fait chill avec ça. C'est juste que moi j'ai nourri au fur et à mesure du temps une envie de vraiment se simplifier, de ne pas se prendre la tête, d'avoir une précision chirurgicale dans les résultats et dans l'accompagnement, d'avoir des process les plus efficaces possibles tout en donnant le meilleur et le maximum. Et du coup, c'est ce qui fait que on arrive aujourd'hui à quelque chose de le plus lean possible, le plus efficace, avec de l'IA, avec des process, mais avec des humains derrière qui accompagnent, avec un soutien vraiment humain derrière. Donc, qu'est-ce qu'il faut se poser comme question ? Moi, j'ai envie de vous demander, est-ce que c'est une sagesse que vous allez chercher ou est-ce que c'est de la résilience ? Vous voyez ce que je veux dire ? Comment on fait la différence entre il faut s'accrocher et il faut lâcher ? Moi, je pense que la différence, elle est dans la typologie de fatigue que vous avez. Il y a la fatigue qui vient du défi. Il y a la fatigue qui vient du fait d'avoir tracé, d'avoir un petit peu ce truc du « ouf, c'était lourd » . Et il y a la fatigue qui vient de l'usure. Et je pense que c'est là où vous devez regarder. Est-ce que je suis fatiguée parce que je suis usée de faire ça ou est-ce que je suis fatiguée parce qu'il y avait juste beaucoup ? J'étais en phase de structuration, j'étais en phase de croissance, j'étais en phase de construction et du coup, je suis juste fatiguée comme ça. Quand vous êtes fatigué d'un défi, en général, vous vous accrochez parce qu'il y a du résultat. Vous poussez et parce que vous grandissez. Vous êtes en dehors de votre zone de confort. Il faut donner cette punchline, il faut y aller, il faut s'accrocher. Quand vous êtes fatigué avec l'usure, il y a tout qui vous irrite. Vous devenez un petit peu, allez, je vais le dire, mal baisé. Vous devenez un petit peu rustre, vous devenez un petit peu, voilà, ça s'érode. Il y a une énergie qui n'est plus là, il y a un mood qui drop. Et moi, c'est vraiment ce que j'ai commencé à ressentir parce que j'ai commencé à être là, genre... Voilà, je faisais des commentaires, je disais des choses qui pour moi ne se disent pas. Je disais à l'équipe, je ne traitais pas mal l'équipe, mais je disais des choses où je me disais « Mais en fait, si ça s'est vu publiquement, mais pour qui je passe ? » Pour une personne qui est hyper méchante, qui est méprisante, etc. Et je me suis dit « Mais ce n'est pas du tout toi, Jeannie, ce n'est pas comme ça que tu es. » Donc, j'ai commencé à vraiment presque noter, à me dire « Bon, là, je me suis sentie comme ça, là, je me suis sentie comme ça, là, je me suis sentie comme ça. » Et c'est là où j'ai commencé à me dire « Mais en fait, je ne suis pas fatiguée avec tout ce que je fais, je suis fatiguée avec l'usure. » Et je pense qu'il y a une question que vous pouvez vous poser, c'est que si vous deviez recommencer ce que vous faites actuellement, est-ce que vous relanceriez ce projet-là, qui fonctionne ou qui ne fonctionne pas ? Est-ce que ce serait un oui qui est pétillant, qui se dit ok, je relancerai parce que c'est top, ça a fonctionné ? C'est un oui mais. Et en fait, je ne pense pas que, paradoxalement, pour vous répondre par rapport à Fondation, je pense que je referai Fondation. Mais en fait, avec le learning que j'ai eu là, vraiment, je pense que j'aurais quand même beaucoup plus misé sur structuration. Donc, c'est aussi pour vous dire que je ne regrette pas du tout, mais c'est aussi de se dire, en fait, j'aurais structuré ça différemment. À l'époque, je n'avais pas toutes les connaissances que j'ai maintenant par rapport à l'expérience de comment est-ce que mon business s'est passé sur les 12 derniers mois. Mais j'aurais structuré ça un petit peu différemment pour que ça corresponde d'emblée à mon énergie. Là, vous allez me dire que c'est contradictoire avec ce que j'ai dit, mais bon, vous allez comprendre. J'avais noté tellement de choses pour cet épisode, il y avait tellement de choses que je voulais vous donner, parce qu'il y a tellement de choses à dire, mais je n'ai pas envie de partir dans une espèce de justification complète et profonde, parce que je pense que vous l'avez compris, vous voyez vers où je vais venir, c'est vraiment un repositionnement, donc on va parler de structuration après pour vous expliquer ce qu'on prévoit, et puis la clôture de fondation et tout ça. Alors, fondation. en tout je pense qu'on a dépassé les 250 entrepreneurs accompagnés mais ça je mixe objectifs de structuration les légacies de coach ton business je mixe un petit peu tout le monde on a accompagné plus de 250 entrepreneurs dans des accompagnements vraiment personnalisés donc on en a vu des gens je parle pas juste de gens qui ont acheté un programme je parle vraiment de personnes qu'on a accompagnées qu'on a rencontrées, qu'on a vues, qu'on en a vues beaucoup et je parle même pas de ceux qui ont fait par exemple objectifs 100% indépendants et rentables etc parce que c'est des personnes que j'ai pas forcément rencontrées donc on a vu beaucoup de monde Et j'ai appris des belles choses. J'ai appris, malheureusement, la manière dont votre cerveau peut vous bloquer dans vos projets de vie, la manière dont vous pouvez vous auto-saboter, la manière dont vous pouvez être tellement excité par les choses que vous allez vous éparpiller et puis vous perdre dans tous les sens. J'ai vu vraiment tellement, tellement, tellement, tellement d'entrepreneurs différents de caractères, de personnalités, que j'ai vu une ribambelle, une espèce d'échelle en fait, de comportements divers et variés dans l'entrepreneuriat qui m'ont hyper nourrie et qui m'ont moi aidée à grandir en me disant « Waouh ! » . il y a des gens comme ça, il y a des gens comme ça, puis il y a moi, comment est-ce que je fonctionne et tout. Ça m'a aussi permis de me dire que je ne suis pas un entrepreneur dans la normalité. C'est-à-dire que j'ai grandi tellement vite avec mon business que je ne suis pas, je ne fais pas partie des entrepreneurs lambda. Je fais partie peut-être des 1% qui arriveront à grandir et faire tout ce que j'ai fait là. Ça m'a aussi un peu sorti de ce mood de sortez-vous les pouces du cul, parce que vous savez que je le dis tout le temps. Mais je pense que parfois, c'est pas comme ça qu'on accompagne les gens. Et ça, ça m'a vraiment aidé à comprendre que... chacun son rythme, chacun sa manière de déployer son business, chacun ses ambitions, chacun sa vision. Ça m'a vraiment appris et ça m'a nourrie à ce niveau-là. Et ça m'a aussi permis, moi, de comprendre où est-ce que j'étais et d'arrêter aussi parfois de mettre la pression à la réussite à tout prix et plutôt de revoir et de recréer ma propre réalité en termes de gestion du temps, en termes de gestion d'équipe, en termes de produits aussi, parce que j'ai arrêté au bout d'un moment de regarder ce que les autres faisaient. J'ai décidé de créer mon propre programme et vraiment ma manière d'accompagner, ma vision de mon entrepreneuriat. qui aussi vous nourrit, qui nourrit les clients, qui m'écoutent et qui travaillent avec nous, qui comprennent aussi cette énergie à la Janisse qui nourrit CTB derrière. Et puis, j'ai commencé à vraiment, vraiment grandir par rapport à ça. Donc voilà, il y a eu du négatif dans le sens où j'étais attristée de voir que malheureusement, certaines personnes n'y arriveront pas parce que c'est psychologiquement difficile pour elles et d'autres personnes qui ont été révélées de leur potentiel. Je pense notamment à Fanny, si tu m'écoutes, qui est vraiment une... Pour moi, c'est un des meilleurs exemples dans CTB en termes de changement de posture. il y a eu aussi Amélie peut-être que vous allez voir dans Brut d'Ambition dans pas longtemps il y a eu Fabrice, il y a eu vraiment j'ai tellement de noms à vous donner de personnes qui ont grandi grâce à CTB que je me dis mais waouh d'avoir permis ça c'est j'ai presque envie de pleurer parce que je me dis c'est oufissime d'avoir pu transmettre cette énergie les compétences, les capacités pour développer des entreprises et puis vous les rendre confortables et vraiment les faire sortir entrepreneurs dans ce qu'ils font et tout proche de réaliser leurs rêves donc voilà, si je ferme Fondation aujourd'hui, je vais vous expliquer en détail maintenant comment ça va se passer C'est parce que structuration est devenu là le programme où j'ai envie de mettre 200% de mon énergie. Parce que c'est là où on a des transformations mais incroyables en termes d'entrepreneurs. C'est là où on voit des gens vraiment doubler, tripler, quadrupler leurs chiffres d'affaires, recruter, scaler. Et c'est là où je me dis mais qu'est-ce que c'est riche de pouvoir accompagner des gens dans ces endroits-là. Concrètement, maintenant pour vous expliquer un petit peu, objectif structuration, comment est-ce que ça fonctionne concrètement ? Objectif structuration, c'est un accompagnement qui est assez intense à son début. On commence par un audit stratégique qui va prendre à peu près les deux premières semaines du début de l'accompagnement. Puis, à la suite de ça, on va se voir, moi ou quelqu'un de mon équipe, de manière hebdomadaire. Donc, vous allez avoir un rendez-vous par semaine pendant quatre mois. En tout cas, c'est comme ça que c'est structuré à l'heure où je vous parle. Je ne pense pas que ça va changer parce que ça fait déjà quasiment une année que le programme est comme ça. Donc, on va avoir un rendez-vous par semaine et on va valider au préalable avec vous trois priorités d'un plan d'action qu'on va venir travailler avec vous sur ces quatre mois-là. À la fin des quatre mois, si on a réussi à faire tout le plan d'action, normalement c'est le cas parce qu'on ne fait pas en sorte d'avoir des objectifs qui sont démesurés, on fait vraiment en sorte qu'elles soient logiques à mettre en place. Il peut y avoir plusieurs cas de figure où vous avez envie de continuer avec nous puis remettre en place un plan d'action puis aller vers des objectifs suivants ou alors juste avoir un suivi de l'implémentation de ce que vous avez fait. on continue d'avoir un soutien. Aujourd'hui, on a à peu près 80% de taux de reconduction. Donc en fait, à la fin des 4 mois, 80% des personnes continuent avec nous, que ce soit dans le format light ou dans le format intense, parce que la phase intense, elle est tellement intense que souvent, on est content d'avoir encore derrière un appui pour continuer de mettre en place. Mais ce n'est pas obligatoire, et d'autres entrepreneurs préfèrent, les 20% préfèrent peut-être continuer par eux-mêmes. Mais on a aussi des gens qui reviennent au bout d'un moment parce qu'ils disent, en fait, vous me manquez, on a envie de continuer, etc. Donc c'est un accompagnement qui est assez unique dans ce sens-là parce qu'on est très dédiés. En fait, on intervient avec vous à la fois en asynchrone s'il faut, mais à la fois de manière hebdomadaire dans les calls où on fait les catch-up, où on regarde où est-ce qu'on en est. Et vous avez tout le temps, tout le temps, un plan d'action, des cases à cocher, des choses à faire. Vous êtes vraiment pris par la main pendant quatre mois par moi et mon équipe. Donc, quand je dis moi et mon équipe, c'est que vous aurez un coach référent qui s'occupera de vous et qui fera le suivi. Et puis, vous aurez des consultants que vous pourrez solliciter en cas de besoin pour avoir la finance, le marketing, la structuration, les process, les automatisations, tout ça, tout ça. donc moi dans les prochains mois en fait parce qu'on a déjà commencé à structurer ça on est 4 actuellement à coacher dans Objectif Structuration entre mon équipe et les consultants et au cours des prochains mois on va développer davantage ce pool c'est pas pour avoir 150 coachs mais c'est pour avoir vraiment le pool d'experts CTB qui est 100% suisse ou en tout cas à 90% parce que parfois il y a des compétences qu'on trouve pas sur le marché suisse et qui sont intéressantes à aller chercher ailleurs Dans tous les cas, on va structurer cette équipe pour vraiment avoir cette énergie et ce directionnel CTB qui devrait accompagner les indépendants vers leurs objectifs d'un point de vue entrepreneurieux. Alors, ce que vous pouvez obtenir d'un accompagnement comme objectif structuration, en fait, c'est tout ce qui touche à la structure d'un business. C'est-à-dire que ça peut être la structure d'acquisition, les processus commerciaux, ça peut être le recrutement d'une petite équipe quand vous passez de solo à une ou deux ou trois personnes. Ça peut être aussi juste tous vos process internes. Vous voulez rester seul, mais vous voulez comprendre comment est-ce qu'on peut optimiser. Comment est-ce qu'on peut automatiser, scaler, etc. Gagner plus d'argent, travailler moins, par exemple. Ça peut être vraiment toute votre acquisition client, que ce soit dans la partie digitale ou offline. Bref, on s'occupe un petit peu de tout ça pour rendre votre vie indépendante plus agréable. À côté de tout ça, il y a aussi tout ce qui est structure financière, parce qu'on vous aide aussi, notamment lors des passages de réseau individuel à SARL. Comment est-ce qu'on comprend tout ça ? Pas d'un point de vue fiduciaire. On ne fait pas le rôle d'un comptable, d'un fiduciaire. ou même d'un expert fiscaliste, on n'intervient pas comme ça. Mais par contre, on vous aide à piloter votre entreprise d'une manière à grandir, à recruter votre équipe, à comprendre vos chiffres et puis à remettre un petit peu tout ça dans l'ordre. Donc, nous, on a un quota de clients maximum mensuel parce qu'évidemment, je n'ai pas une équipe illimitée. On passe beaucoup de temps par client. On est vraiment très investi avec chaque client. Et ce qu'on va faire dans les prochains mois. C'est vraiment, on va déjà développer davantage encore cette équipe de coach pour qu'elle soit vraiment, vraiment très, très CTB proof. Là, elle est déjà très bien, notamment grâce à Laura qui est dans l'équipe depuis le mois de janvier, qui fait un travail fantastique pour transformer les clients en machines de guerre grâce à tout ce qui est coaching, état d'esprit, mindset, posture entrepreneuriale, tout ce qui est aussi délégation, recrutement, etc. Elle est vraiment, elle est fantastique cette personne pour ça et je suis très contente d'avoir quelqu'un comme elle dans l'équipe. Mais dans les prochains mois, on va en fait prendre des... petits morceaux de fondation pour les rajouter dans structuration et ça sans surcharge de prix, c'est-à-dire que ça va rester, le prix va être le même pour structuration. On parle notamment de tout ce qui est connexion créative, on va les transformer légèrement, mais on va regarder ce côté humain, présentiel, pour que vous puissiez rencontrer vos pairs dans l'accompagnement. Donc tous les clients qui seront actifs seront invités aux connexions créatives pour se rencontrer et puis pour voir. Ça, ce sera dès le mois décembre 2026. Et il va y avoir aussi très probablement les cafés business qu'on va garder. ou dans ces Café Business, vous pouvez du coup, de manière totalement informelle, rencontrer les autres personnes au travers d'un café qui sont pris en charge par CTB également, dans le canton où vous habitez. Alors pour l'instant, ils ont très bien fonctionné sur Vaud et Lausanne, sur le canton de Vaud, pardon, et sur le canton du Valais. Ça a très très bien fonctionné. On verra en fait avec le nombre de clients qui augmente, si on peut ouvrir dans d'autres antennes, dans d'autres endroits, pour continuer de développer la communauté CTB. Et probablement qu'on mettra en place un système d'alumni aussi. Donc si vous avez été dans Objectif Structuration, vous pouvez continuer de participer au Café Business. avec les délégués régionaux. Donc voilà, c'est un moment charnière pour moi en tant que dirigeante, parce que je ferme une offre qui marche hyper bien, qui fait un joli chiffre d'affaires, pour l'orienter vers quelque chose qui me nourrit davantage, moi et mon équipe, parce que j'ai parlé de beaucoup de moi, j'ai pas forcément parlé du ressenti d'équipe, parce que je veux pas non plus parler à la place d'Eva ou Laura, mais j'ai pris cette décision aussi en prenant en considération ce que les films disaient, en prenant en considération aussi la manière dont on gérait les choses, et voilà, je suis quelqu'un qui... écoutent énormément les autres, ou en tout cas je me nourris de ce que les autres me disent pour prendre des décisions comme ça et en fait ça faisait tellement sens, c'était tellement aligné quand je l'ai annoncé aussi à nos délégués c'est-à-dire Christophe et Victoria pareil, ça a été, voilà c'était mais Janice ça fait méga sens, c'est trop bien donc voilà je suis hyper soulagée et d'un côté il va falloir shifter un gros chiffre d'affaires, je vous rappelle que cette année on est parti pour un objectif entre 600 et 700 000 francs de chiffre d'affaires est-ce qu'on peut encore les atteindre avec un shift comme ça ? Très sincèrement je pense que Oui, parce que du coup, pour vous expliquer comment est-ce que ça va se terminer, là, on a encore des contrats jusqu'au 1er décembre 2026. Donc en fait, on va encore faire deux cohortes. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire pour vous qui vouliez rentrer dans CTB, c'est le dernier moment pour rejoindre l'accompagnement dans le format actuel. Et nous, on va tout donner pour vous. On va tout donner sur ces six derniers mois. On va vraiment s'éclater. On va tout faire pour que ce soit les six meilleurs mois d'Objectif Fondation. Gardez le meilleur des souvenirs. On va faire les workshops en présentiel à Lausanne. Le prochain, il est le 17 juin au Royal Savoie. Le suivant, il est le 9 septembre. Ils auront lieu, ils sont réservés. On a tout réservé avec le Royal Savoie, donc tout ça, ça aura lieu. Les ateliers continueront d'exister. On aura encore les ateliers avec les prestataires aussi. Bref, tout ça, ça va continuer. Et puis, on va donner le meilleur de nous-mêmes. Mais si vous vouliez avoir un accompagnement suisse pour démarrer votre business, c'est vraiment le dernier moment où vous pouvez rentrer. Ce sera le 1er juin. Vous pouvez réserver un appel découverte avec Victoria ou avec moi dans les liens ci-dessous. que ce soit sur Spotify ou sur YouTube, si vous regardez la vidéo sur YouTube. Et ensuite, la toute dernière cohorte qu'on va faire, ça va être pour le mois de septembre. On va faire un dernier trois mois. Donc là, si vous voulez rejoindre pour septembre, ce sera encore possible. Mais après ça, ce sera terminé. On va certainement le passer en produit Evergreen, qui va vous permettre de toujours faire fondation, mais plus en mode découverte, avec pas tout ce qu'on avait proposé jusqu'à maintenant dans l'accompagnement. Donc voilà, c'est vraiment les derniers moments où vous pouvez profiter de l'équipe sous ce format-là. Voilà. Donc aussi, si vous êtes dans Objectif Fondation, vous avez déjà eu le mail normalement la semaine dernière pour vous avertir, puis tout vous expliquer. Il n'y a rien qui change en fait. Tout va continuer jusqu'au 1er décembre. C'est juste qu'il n'y aura plus les offres de reconduction disponibles après le 1er décembre. Vous pourrez rester avec nous en juin, en septembre pour les deux dernières cohortes, mais après on n'aura plus les offres de reconduction. Et puis pour ceux qui seront prêts justement, on viendra leur proposer Objectif Structuration pour passer dans Objectif Structuration. Comment est-ce qu'on se sent après une telle annonce ? parce que je pense qu'il y a un espèce de vide, il y a une espèce d'inconnu, etc. Moi, je vous avoue que je ne ressens pas du tout ça. Je me dis, mais en fait, ça va être tellement plus simple. Ça va être une énergie qui est focalisée, une cible qui est beaucoup plus définie, beaucoup plus claire, des résultats qui sont encore plus banger. Je vous inviterai à aller regarder justement nos épisodes bruts d'ambition qui vous montrent les différents profils qu'on a dans structuration, sachant qu'on ne s'arrête pas aux thérapeutes et aux prestataires de services, enfin, prestataires de services dans sa globalité. On a des artistes. on a des associations, on a des PME dans la construction, on a une richesse aussi qui fait que tant qu'on peut vous aider dans les process dans la croissance, ce sont des choses qu'on fait justement je pense qu'il n'y a pas de peur du vide parce que ça ne vient pas avec rien derrière, c'est pas comme si j'arrêtais et je ne savais pas où est-ce que j'allais, ou en tout cas où est-ce que c'était bien allé, je pense qu'il y a justement quelque chose de hyper concret et de logique derrière tout ça, qui fait que c'est méga facile Et voilà, je vous parlais du chiffre d'affaires à faire, donc de passer du chiffre d'affaires de fondation à structuration. En fait, on a six mois pour tout préparer et j'ai déjà en tête les processus d'acquisition que je vais mettre en place purement pour structuration. Le podcast, il va continuer. Le moment où je tourne, on a un article dans le Fémina qui sort, donc il y a la presse et tout. Enfin bref, il se passe trop de trucs dingues à chaque fois. Au moment où je filme et tout, parce que je devais sortir l'épisode avec Edouard aujourd'hui, et puis on a décidé de le décaler à la semaine. prochaine parce qu'on a la fin des inscriptions pour Objectif Fondation qui est au 30 mai, pour le 1er juin. Donc en fait, on a été obligés de faire l'annonce un petit peu plus rapidement. Et la holding est là, la SA est là, enfin bref, tout est structuré. On a commencé la recherche, je dis « Oh, mais là, c'est moi du coup en solo » . J'ai commencé la recherche de biens immobiliers, donc pareil, beaucoup de choses qui bougent. Enfin bref, en fait, comment je pourrais ne pas me sentir bien quand tout bouge ? C'est juste que je m'aligne encore plus et j'espère que cet épisode vous aura aidé aussi à vous dire qu'en fait, parfois, c'est pas qu'une question de une, c'est pas qu'une question. c'est beaucoup plus complexe que ça comme décision, ça vous appartient et puis vous avez le droit de dire non à quelque chose qui ne vous correspond peut-être plus à vous réaligner vers quelque chose de plus droit, plus centré et puis d'aller vers vos objectifs de vie sans que personne ne vous juge, sans que personne ne vous tire des balles dans le pied donc voilà, c'était un épisode moins thune, moins beaucoup de choses, qui était complètement différent de ce que j'ai fait le message c'est vraiment parfois lâcher la résilience et puis aller droit au but, faites ce qui vous plaît et réfléchissez juste pragmatiquement quand même un petit peu, mettez les chiffres en place. Et voilà. En tout cas, je voulais finir avec un dernier mot. Déjà, un grand merci à toutes les personnes qui m'écoutent, que vous ayez été client, que vous soyez client, ou que vous soyez peut-être futur client, ou que vous ne soyez jamais client. C'est toujours un honneur de faire ces épisodes et j'espère que ce grand chamboulement pour moi vous aidera à prendre une décision. Merci, merci du soutien. Si vous avez aimé, mettez un pouce bleu sur YouTube ou un... Une note 5 étoiles sur Spotify, ça m'aide toujours à le faire connaître. On a de plus en plus d'auditeurs chaque mois. C'est juste une dinguerie monumentale. Si vous voulez vous faire accompagner, comme je disais, la dernière deadline pour Fondation, c'est au 30 mai. C'est maintenant que ça se passe. Après, ce sera pour la dernière cohorte de septembre. Dernier délai. Et si vous voulez venir dans Objectifs Structuration, prenez un appel avec moi ou une personne de mon équipe pour qu'on puisse voir s'il y a un fit. Je dis qu'on accompagne beaucoup de personnes, mais on évalue toujours la prédisposition à ce que la personne peut se faire accompagner dans Fondation. Dans structuration, oula, va falloir que j'arrête ces quiproquos là maintenant. Bref, on fait toujours une évaluation préalable pour voir si vous pouvez rentrer dans un des programmes parce qu'on ne prend pas tout le monde. Voilà, comme ça vous savez. Et puis, je vous fais de gros becs et je vous dis à la semaine prochaine pour cette fois-ci, je vous le promets, l'épisode avec Édouard Clerc pour l'achat de ce premier bien-humour. Je vous dis un bon week-end et à tout bientôt.