Speaker #0Dans quelques semaines, je vais signer pour le plus gros investissement de toute ma vie. Et je vous mens pas, il y a une partie de moi que ça impressionne encore un petit peu. Mais ce qui m'impressionne encore plus, je pense, à l'heure actuelle, c'est le chemin que j'ai parcouru pour y arriver. Parce que, peut-être que vous le savez, mais vous allez peut-être le découvrir, je parle de rien, je n'ai pas d'héritage. J'ai pas de réseau, j'ai pas de capital de départ, en tout cas j'avais pas de réseau, je n'avais pas de capital de départ. J'avais juste à l'époque 3000 francs en poche et une conviction que ça pouvait marcher différemment. Alors dans cet épisode, on va retracer ce parcours financier, mais pas pour me la péter et puis se dire ok c'est badass tout ce qu'elle a fait cette meuf, c'est plutôt pour vous apporter à vous, non pas cette fois un plan, mais les bonnes questions à se poser dans l'ordre avant de préparer soit un gros investissement. ou soit préparer un changement de vie, quelque chose que vous avez envie de faire différemment financièrement dans votre vie, parce que comme vous le savez, sur ce podcast, on parle de thunes, on parle de comment réaliser ses projets de vie. Et cet épisode, il va vraiment venir mettre l'accent là-dessus, tout en retraçant le parcours jusqu'à l'achat de mon premier bien immobilier en Suisse. Alors aujourd'hui, moi je me suis mise un petit peu cosy justement, on est sans chichi pour cet épisode-là. Mais parce que justement, j'ai pas mal de choses un petit peu sincères à vous transmettre, ou en tout cas des moments plutôt de vulnérabilité que j'ai envie de vous partager pour tout ce parcours qui s'est passé. Parce que ça fait longtemps que je n'ai pas parlé justement de ce parcours, qu'il y a beaucoup de nouvelles personnes qui m'écoutent, qu'il y a beaucoup de personnes qui ne savent pas par quoi je suis passée pour arriver là où je suis. Et que, en fait, j'ai aussi envie de parler de l'actualité, de maintenant, qu'est-ce qui se passe, comment est-ce que j'ai structuré ça pour que ça fonctionne et ça tourne pour moi. Et si vous êtes entrepreneur, justement, ça va bien. Alors c'est parti pour l'épisode de la semaine. Mais tout d'abord, bienvenue sur Coach ton budget et business, le podcast primé en 2025 dédié à la thune et à l'entrepreneuriat en Suisse. Je suis Janice, entrepreneuse, investisseuse et fondatrice de CTB. Je partage ici chaque deux semaines depuis 2024 ce que personne ne taperont sur l'argent et le business en Suisse. CTB, c'est plus de 1500 personnes qui ont repris en main leurs finances et ou la gestion de leur entreprise, qui se sont lancées et qui osent réaliser leur projet de vie. J'ai un petit service à te demander, si ce n'est pas encore fait, abonne-toi, laisse une note si tu aimes ce que tu entends, ça ne peut que m'aider à déployer l'éducation financière. Vous êtes plus de 120 000 à me suivre sur toutes les plateformes confondues et ça ne me fait que croître, alors merci du fond du cœur. Et c'est parti pour le sujet du jour. Alors, grosso modo, je suis prête à investir avec environ 80 000 francs de fonds propres. Je ne sais d'ailleurs même pas si ça s'appelle des fonds propres quand on est en entreprise, mais on va dire que mon enveloppe de départ d'investissement est de 80 000 francs. Il faut savoir que je vais justement, je vais vous expliquer dans cet épisode un petit peu, parce que ça pose le contexte de la série immobilier qu'on va sortir dans deux semaines avec Edouard Clerc, qui m'a accompagné dans l'achat de ce bien immobilier. Et il faut savoir que du coup, j'achète avec une entreprise, je n'achète pas en mon nom propre. J'ai configuré tout ça justement pour que ce soit en société. Et comme je vous le disais dans l'intro, c'est le plus gros investissement de ma vie. Il m'impressionne un petit peu. Je sais que pour beaucoup de personnes, c'est assez classique d'investir ce genre de somme. Moi, je trouve que c'est déjà une très belle somme et que d'être arrivée là, c'est assez badass. Mais voilà, c'est la première fois que je le fais. C'est un certain risque. C'est une certaine responsabilité que je vais prendre. Je me suis posé la question en faisant cet épisode. Est-ce que je suis vraiment pas... prête à faire cet investissement-là. Et peut-être que vous êtes à un stade aussi où vous vous demandez est-ce que c'est pour moi ? Est-ce que je suis prête à investir ? Est-ce que je peux investir ? Que ce soit de l'immobilier ou que ce soit de la bourse tout simplement, ou que ce soit même démarrer un business, parce que démarrer un business c'est aussi investir. Et j'ai confectionné ça comme d'habitude en 5 étapes, même 6 pardon. Il y a 6 étapes justement, 2 questions à vous poser si jamais vous êtes intéressé par l'investissement et si vous voulez sauter le cap. Et ces 6 étapes, elles vont retracer justement ce par quoi je suis passée pour en arriver là. Alors, sans plus attendre, Ce que j'aimerais que vous fassiez dans cet épisode, c'est un peu faire le miroir, de vous dire, OK, cette meuf, c'est son parcours, c'est son truc. Mais moi, qu'est-ce que ça fait résonner en moi ? Quelles sont les questions que je peux me poser ? Quelles sont les questions que je peux aborder par rapport à ma situation et qui vont m'aider justement à soit suivre mon parcours ou soit faire le mien, faire le vôtre, pour que vous soyez justement en route vers la création ou la réalisation de vos projets de vie. Parce que dans cet épisode, on parle beaucoup d'entrepreneuriat, évidemment, mais c'est toujours lié à l'éducation financière. Vous connaissez le fil rouge de CTB, c'est vraiment réaliser ses projets de vie avec l'éducation financière. et avec l'entrepreneuriat. Donc évidemment, c'est un podcast qui est naturellement plus pour les entrepreneurs. Mais si vous n'êtes pas entrepreneur, ça pourrait aussi vous intéresser parce qu'avant d'en être là, je n'étais pas entrepreneur. Je suis partie de quelque part. L'étape numéro 1, je l'ai appelée l'éducation financière que je n'ai pas eue. Alors pour vous retracer un petit peu les choses, moi j'ai grandi dans une famille très précaire. Mon papa était restaurateur, ma mère travaillait au black la plupart du temps avec lui. Donc elle n'a pas cotisé par exemple à sa retraite. fait beaucoup de bars, elle a travaillé en tant que serveuse un petit peu partout, jusqu'à qu'elle trouve un vrai job, entre guillemets, et qu'elle soit justement salariée en France, à cette époque-là. Mon père était en Suisse, il avait son restaurant à Bâle, et du coup, c'est ce qui fait que j'ai grandi dans... une certaine précarité parce que mon père en fait ne ramenait pas d'argent à la maison, si on peut dire ça comme ça en 2026, il ramenait pas d'argent à la maison, ce qui a mis ma mère dans la merde et ce qui les a fait aussi se séparer. Mauvaise gestion du côté de mon père et très jeune on a connu plein de situations absolument de grande précarité typiquement jusqu'au moment où ma mère avait peur que les huissiers viennent saisir la maison parce que justement il y avait trop de dettes. Mon papa est mort quand j'avais 10 ans, nous laissant mes soeurs et moi sans papa. Et du coup, dans une situation avec une maman veuve, avec tous les problèmes qui vont avec. Et à partir de là, moi, j'ai eu une rente d'orphelin. Enfin, on a eu toutes les trois des rentes d'orphelin qui nous ont permis de financer une partie de la vie. Alors au début, c'était vraiment que dalle. Et à la fin, parce que je l'ai touchée quasiment jusqu'à la fin, jusqu'à mes 24 ou 25 ans, vu que la rente d'orphelin est disponible jusqu'à qu'on quitte les études ou jusqu'à 25 ans. Donc j'ai eu ma rente assez tard. Et ma mère m'avait tout de suite autonomisée, indépendantisée, rendue autonome avec mon argent. Donc elle m'avait donné une carte. là où cet argent allait. Et voilà, j'ai un peu fait n'importe quoi avec cet argent quand j'étais jeune parce que je ne savais pas du tout de quoi il s'agissait. Et je suis arrivée du coup à Lausanne en 2013 avec 3 000 euros sur mon compte. Mais franchement, quand je vous raconte ça, à l'époque, je ne me suis même pas posée une seule fois la question. Est-ce que ça va suffire pour faire des études en Suisse ? Je ne me suis pas du tout posé cette question-là. Et je me dis, mais c'est quand même fou d'être débarquée ici, dans Romandie, dans une des villes les plus chères de Suisse, sans se demander qu'est-ce qui va en être. Je raccourcis un petit peu, mais en gros, après ça, j'ai fait un échec simple à Chausse-les-Annes, ce qui m'a permis de me remettre en question, de trouver un job, le temps que je réintègre des études, des études qui me permettaient de travailler à côté. Donc, j'ai été diplômée en 2015 d'un bachelor en économie d'entreprise. Donc, vraiment, mon... mon taf, mon étiquette, c'est économiste d'entreprise. J'ai appris la gestion d'entreprise. C'est aussi ce qui fait qu'on est là maintenant à parler ensemble. Et que j'ai pu, après ça, intégrer des jobs de développement commerciaux dans des startups ou même chez Coca à un moment donné. J'ai travaillé chez Coca ou dans une multinationale qui s'appelle Sky, la chaîne de télévision anglaise. Alors, il faut vraiment comprendre que dans toutes ces années, donc à partir du moment où j'étais seule à Lausanne, du haut de mes 18 ans jusqu'à mes 25 ans. Il n'y a personne qui m'a tendu la main pour ça, qu'on soit très honnête. Il n'y a pas eu quelqu'un qui m'a donné de l'argent, qui m'a dit tiens, vas-y, fais. J'ai toujours dû trouver l'argent moi-même. Donc j'ai fait beaucoup, beaucoup, beaucoup de petits jobs. J'ai fait beaucoup de petits jobs. J'ai économisé une quantité astronomique de thunes pendant mes études parce que dès que j'avais du temps... je faisais des extra hours pour avoir de l'argent. J'ai été barista chez Starbucks, j'ai été hôtesse, j'ai été donner des flyers. Si vous saviez le nombre de trucs que j'ai fait, j'ai l'impression parfois d'avoir eu 1000 vies. Mais ça m'a permis d'expérimenter beaucoup de choses et puis de me faire un petit peu d'argent qui m'ont permis de m'émanciper et d'aller vivre un an à l'étranger, notamment en Grèce et après en Angleterre où je pensais faire ma vie. Mais bref, le vent nous ramène du coup en Suisse. D'abord, j'étais en startup. Ensuite, j'ai intégré Sky en 2021, je crois. Et à ce moment-là, je gagne très très bien ma vie. « Finally, it's happening. » « Finalement, je gagne. » « Très, très bien. » « Je me fais des couilles en or. » Non, je rigole. Peut-être pas autant que ça, mais en tout cas, j'étais très bien financièrement. Et là, ça vient un peu me taper à la tête, quoi. « Mais Janice, tu fais quoi de ton argent ? » « Qu'est-ce qui se passe tous les mois pour que tu n'aies rien en épargne et que tu ne puisses pas investir de l'argent ? » Ou même, tu ne savais même pas ce que c'était investir de l'argent à l'époque. Eh bien, en fait, je n'ai pas eu d'éducation financière. Et même pire, j'ai... eu peur de l'argent pendant très longtemps et j'étais convaincue qu'avoir de l'argent, c'était réservé aux gens riches qui avaient déjà un capital de départ. Bref, de l'année coach ton budget, le programme que vous connaissez, le programme phare en suisse qui vous accompagne dans la gestion financière ou en tout cas dans la reprise en main d'un budget, sans préjugé, en toute bienveillance, pour vous remettre sur des rails justement financières. Je vais vous dire aussi, j'ai pas eu de moment clé où j'ai eu ce déclic où je me disais, ouais mais voilà, à part peut-être ce moment-là où... j'ai commencé à comprendre comment l'argent fonctionnait. Pour moi, ça a toujours été des escaliers en étapes. Il n'y a pas eu de déclic majeur, en fait. Et ça, je pense aussi, ça peut vous rassurer par rapport à la manière dont vous vivez votre vie. Moi, je n'ai pas eu un truc où je me suis dit « Waouh ! » Mais en fait, illumination de taré mental, ça a toujours été dépalier. Aujourd'hui, on peut se rendre compte qu'il y a eu quand même un déclic en 2022 par rapport à mon argent. Et c'est l'année où j'ai commencé à investir, c'est l'année où j'ai pris en main mes finances. On peut dire qu'il y a eu un déclic à ce moment-là. On ne peut pas dire que c'était un moment clé. Ok, ça je peux vous rassurer, ça vient en étape, ça vient au fur et à mesure. C'est normal, ne vous inquiétez pas. Alors par rapport à cette étape-là, moi j'ai envie de vous poser une question. Est-ce que vous avez déjà appris à gérer votre argent ? Et si vous avez du mal à répondre en mode, je sais pas, si ça vous creuse les ménages déjà d'y répondre, le problème c'est que c'est non. Et peut-être que c'est par là qu'il faut commencer si vous voulez changer de vie financièrement. Parce que je dis toujours en fait, investir ça passe par avoir de l'argent. Si vous voulez investir sans avoir de l'argent, it's gonna be bad. pas fonctionné mes chers amis. Donc il faut commencer par comprendre comment on gère son argent. Et d'ailleurs si vous êtes entrepreneur et que vous m'écoutez, il y a un truc très important, c'est qu'aujourd'hui la manière dont je gère l'argent de la boîte, il est vachement corrélé à la manière dont je gère mon argent en privé. C'est-à-dire que je suis pas radine mais je fais vraiment attention à mes retours sur investissement, j'investis jamais mon argent dans des endroits... Quand je dis investir, ça peut être tout c'est pas que de la bourse ou de l'immobilier, c'est investir dans des gens, investir dans des solutions, investir dans quoi que ce soit de la p... Je fais vraiment attention à ce dans quoi je mets mon argent. Et en fait, de savoir gérer mon argent, moi, en privé, c'est banger pour gérer correctement mon entreprise. Alors, il faut quand même vous dire aussi, je vous ai dit au début de l'épisode, je suis économiste d'entreprise, donc j'ai appris aussi tout ce qui était corporate finance à l'école. D'ailleurs, pourquoi est-ce que je dis des termes anglais tout le temps ? C'est parce que j'ai fait mes études en anglais. J'ai fait IBM, j'ai fait International Business Management. Donc j'ai beaucoup de termes anglophones par rapport à la finance parce que c'est comme ça que j'ai appris. J'ai appris la comptabilité, j'ai fait du M&A, j'ai fait des trucs comme ça. En mode découverte, on s'entend, je n'ai jamais été dans un job de M&A. C'est ce qui m'a fait aussi accélérer le cost accounting ou des choses comme ça. dans mon propre business et qui fait qu'aujourd'hui, je peux très facilement accompagner des personnes parce que le poids finance personnel et corporate finance, donc finance d'entreprise, les deux ensemble, en fait, ça fait que c'est assez facile de comprendre la gestion d'une petite PME, d'une petite boîte, d'un indépendant en Suisse. C'est même ultra simple. Et c'est un truc que j'adore faire parce que les chiffres parlent vraiment, vraiment beaucoup pour vous. Alors voilà, la première case de la checklist de cet épisode, ce serait de se demander est-ce que j'ai une éducation financière de base ? Non, je n'en ai pas eu. Est-ce que j'en ai eu une aujourd'hui ? Oui, clairement. Et c'est pour ça que vous êtes là avec moi. Étape 2. En fait, il y a eu ce déclic. Ce déclic en 2022, quand j'ai commencé à bien gagner ma vie. Et l'étape 2, je l'ai appelée « Je gagnais, mais je gardais rien » . Évidemment, je vous disais que j'avais fait plein de jobs qui payaient très très mal. Et paradoxalement, c'est dans ces moments-là que j'ai pu s'économiser. Et le moment où j'ai eu un bon job et que j'avais du temps potentiellement de faire... plein de jobs à côté, je n'ai fait aucun job à côté. J'avais mon job principal, évidemment, ce qui prend beaucoup de temps, c'est un 100%, et en fait, je gardais rien. Donc, à ce moment-là, en fait, quand j'ai commencé à reprendre en main mes finances, c'est hyper important que je vous raconte cette partie-là, parce qu'elle est cruciale par rapport à aujourd'hui et par rapport à ce que je vous ai expliqué au début de l'épisode. J'investissais très peu d'argent, parce que j'avais tout le temps peur de ne jamais le revoir. Donc, il y a un truc qui m'a suivie et qui me suit encore, c'est la peur du manque. Donc, la peur de ne pas retrouver cet argent, la peur de ne pas en avoir. Ça, je pense que, voilà, c'est petit. Alors, ne vous inquiétez pas, j'ai fait des séances de psy. J'avais un thérapeute, je ne l'ai plus maintenant. J'ai terminé, j'ai fait du coaching aussi, etc. Mais j'avais vraiment cette peur, en fait. Et peut-être que j'y reviendrai sur l'épisode, ou peut-être que je vous le dis maintenant. Mais par exemple, aujourd'hui, la peur du manque, elle va se matérialiser, par exemple, de la même manière qu'elle se matérialisait quand j'étais aux études. C'est-à-dire que je vais surperformer pour être sûre d'avoir assez. pour atteindre mes objectifs. Donc par exemple, à l'époque, je trouvais plein de petits jobs pour ramasser plein plein plein d'argent et puis pour économiser l'argent que je devais économiser. Mais là maintenant, je vais faire la même chose, c'est-à-dire que pour atteindre mes objectifs, je vais charbonner comme un petit putois pour atteindre mes objectifs. Et non seulement j'arrive à atteindre mes objectifs, mais je les explose, c'est-à-dire que je fais bien bien mieux. C'est pour ça qu'en février, je crois que j'ai fait plus de 100% des objectifs. mais parce que j'ai travaillé. Alors en soi, ce n'est pas un problème. Vous allez me dire mais c'est trop bien, tu te fais des études en plus mais complètement. Le truc, c'est que 1, ça épuise et 2, ce n'est pas forcément un fonctionnement qui est sain dans le sens où il vaudrait mieux trouver une stabilité au global. D'ailleurs, ça va peut-être résonner avec le mot stabilité que je vais beaucoup utiliser plus tard. Je l'ai la stabilité actuellement mais fondamentalement, il faut vous rendre compte que j'ai quand même un petit peu des toxic traits qui vont se déclarer dans ce genre de moment parce que la peur du manque, elle revient. J'espère que ça va vous parler aussi. Bref. Comme je vous disais, j'investissais 50 francs par mois en bourse. J'ai ouvert un troisième pilier chez Viac, que j'ai toujours et que je continue de nourrir. Mais j'étais beaucoup trop impatiente, les gars, et je n'avais pas de résultat avec ça. C'est-à-dire qu'en fait, ça ne m'allait pas de mettre 50 balles et d'avoir quasiment aucun retour sur investissement. Et là, je vais vous faire un gros aparté. C'est qu'en fait, si vous voulez avoir du résultat partout dans votre business, dans vos investissements, dans votre argent, si vous voulez avoir quelque chose à la fin, je parle vraiment... atteindre vos objectifs, donc avoir de l'argent. In fine, peut-être voyager ou qu'importe, mais qui importe le fait d'avoir de l'argent pour arriver à cet objectif-là. En fait, à partir du moment où vous ne voulez pas investir, vous allez... pas pouvoir atteindre vos objectifs parce qu'il faut pouvoir investir quelque chose pour avoir un retour sur investissement. Et en fait, c'était paradoxal, c'est que moi, en mettant 50 francs par mois en bourse, je n'avais pas de résultat. Tu m'étonnes ma pauvre chérie, on n'a pas de résultat avec 50 balles. C'est normal, c'est des tout petits montants. Donc voilà, quand on ne veut pas investir beaucoup, on n'a pas beaucoup d'argent en retour. Alors fondamentalement, ce qu'il faut comprendre, c'est que le coût de l'impatience dans ma vie, il a eu un coût. L'impatience a eu un coût, c'est-à-dire que oui, j'ai lancé mon business, oui, c'était baissé à cartonner, oui, aujourd'hui j'arrive à... à in fine quand même à mon objectif, c'est important de le préciser. Mais si vous êtes dans cette situation-là où vous ne voyez pas de retour sur investissement de vos investissements en bourse, il faut comprendre que vous avez peut-être la mauvaise stratégie, ou alors que vous investissez tout simplement pas assez. Et en fait, aujourd'hui, si j'avais vraiment investi ce que j'étais en mesure d'investir à l'époque, c'est-à-dire avec un bon salaire, je vous promets que j'aurais beaucoup, beaucoup plus d'argent que maintenant. Simplement, j'ai eu tout le temps peur, je n'avais pas confiance dans ce que je faisais, je n'étais pas rassurée en fait, et j'avais tout le temps peur de perdre cet argent. Donc finalement... Il y a eu un coup à cette peur, il y a eu un coup à cette impatience qui fait que j'ai pas autant d'argent que j'aurais pu en avoir si j'avais investi plus d'argent. Parce que la vérité, c'est que sur les quatre dernières années, mon portefeuille boursier a fait plus 50%. Plus 50% ! C'est énorme, parce que sachant que c'est du revenu passif, c'est vraiment plus 50% de la somme que j'ai mis. Si j'avais mis 10 000 balles, ça aurait fait une somme encore plus importante. Sauf que voilà, j'avais peur, j'ai pas eu confiance, j'ai pas fait les choses comme il faut. Peut-être que vous qui m'écoutez, vous êtes en train de faire pareil. Et attention, c'est très niche ce que je vais dire. Vous me direz en fait en commentaire. si ça vous parle. Mais en gros, j'ai vraiment épargné pour dépenser derrière et puis pas pour construire. Et ça, je pense que c'est une nuance qui est importante. D'ailleurs, je tiens à le dire, si vous m'écoutez et que vous avez moins de 25 ans, vous inquiétez pas de construire maintenant, en fait. Avant 25 ans, franchement, profitez de la vie, faites vos expériences, faites des études. Essayez pas maintenant de reprendre moins vos finances. En fait, c'est le moment où vous devez faire des erreurs et c'est encore possible de faire des erreurs. Après, il faut peut-être commencer à faire les choses différemment, justement. Après, il faut peut-être commencer à ouvrir un troisième pilier, commencer à investir, etc. quand vous commencez à avoir de... adult money. Mais pas avant en fait, vous prenez pas le choix avec ça. Par contre, c'est clair que moi, un peu toute ma vie, j'ai épargné pour dépenser, puis pas... pour construire justement et c'est que à partir de ce moment-là charnière que j'ai commencé à le faire et même encore au début je le dis assez sincèrement dans les épisodes au début je n'étais pas 100% convaincue de ce que je faisais mais je le faisais moi ça a toujours été un peu comme ça je le fais je vais te dire que je suis convaincue mais en fait in fine derrière j'ai pas la sensation que je suis hyper convaincue après j'avais discuté de ça avec un coach j'ai dit mais je comprends pas comment ça se fait que je suis autant déter dans mes objectifs mais quand j'y réfléchis j'ai pas l'impression que vraiment je suis méga déter enfin je suis pas déter dans le sens où je suis convaincue que je vais y arriver bon ça a changé ça récemment mais je suis pas convaincue que je vais y arriver mais je vais y arriver Et puis le coach m'a dit mais c'est parce que inconsciemment tu sais que tu vas y arriver et j'étais là d'accord intéressant. Bon en soi ça résout toujours pas ma question mais aujourd'hui ça a complètement changé parce que je suis assez convaincue maintenant avec les calculs tout ça que je vais arriver à mes objectifs mais bon voilà. Bref tout ça pour dire que la question de cette étape 2 que j'ai envie de vous poser c'est est-ce que vous sauriez me dire ce qu'il reste vraiment de votre chiffre d'affaires de votre salaire à la fin du mois ? Est-ce que vous avez assez en fait ? Est-ce que vous savez ? Est-ce que vous connaissez vos chiffres ? parce que ce qui est super important, et moi, c'est ce qui me permet maintenant d'arriver à mes objectifs, c'est que je sais exactement ce qui me reste à la fin du mois. Je ne parle pas de mon salaire parce que mon salaire, en fait, dès que je le reçois, j'investis. Et après, c'est un peu mon argent de poche qui me reste parce que tout est segmenté. C'est la méthode coach ton budget. Je me l'applique à moi, les gars. Donc, si vous voulez aller reprendre vos finances, allez le faire. Il y a déjà plus de 1500 personnes qui l'ont fait. Si vous êtes discipliné et que vous savez, vous comprenez, il n'y a pas de raison que ça ne fonctionne pas pour vous. Moi, je l'applique. Et d'ailleurs, ça ne fait pas longtemps que j'ai recommencé à investir en privé parce que j'ai de nouveau la capacité de le faire. En fait, j'ai passé beaucoup de temps. beaucoup de temps. C'était rapide quand même. C'était bien une belle croissance. Mais j'ai passé beaucoup de temps à investir dans mon business. Donc en fait, je me suis sous-payée. J'ai vraiment fait le strict minimum. Là, je fais encore un petit peu le strict minimum. Mais j'ai quand même un peu d'argent de poche pour éviter d'être tout le temps à court d'argent chaque mois. Parce que je suis en train de tout mettre dans le business. J'ai un peu arrêté de faire ça pour mieux me payer. Mais je pense que je vais vous raconter ça plus tard. Parce que c'est aussi... T'es pas un de petites histoires. raconter dans cet épisode ? Parce que c'est sur les thunes, j'ai tellement de choses à vous dire sur les thunes, c'est trop drôle. Bref, qu'est-ce qu'il vous reste vraiment au niveau du chiffre d'affaires à la fin du mois ? Et vous savez quoi ? J'ai envie de vous raconter une histoire. En fait, ces derniers temps, on a accompagné beaucoup, beaucoup de personnes dans CTB au niveau des finances. Du coup, j'ai formé pas mal d'entrepreneurs à la finance d'entreprise, qu'est-ce qu'il fallait regarder, tout ça, tout ça, et ça a créé des déclics. Non mais, je peux pas les citer parce que j'ai pas forcément leur accord de parler de leurs résultats, etc. Mais en fait, j'ai vu comme c'était banger. de mettre des entrepreneurs sur leurs chiffres et de leur dire, ben voilà, ça c'est comme ça que tu piles le reste, il faut faire ci, il faut faire ça. Et rien que de leur poser la question qu'est-ce que t'as envie de faire de cet argent après ? Ben c'était là, comment ça, je vais avoir de l'argent ? Ben oui, tu vas avoir de l'argent, qu'est-ce que tu veux en faire en fait ? T'as pris le risque d'être entrepreneur, de développer une solution, de... Juste de te lancer. Aujourd'hui t'arrives à une stabilité du business, qu'est-ce que tu veux faire de cet argent ? Et en fait ils sont là, j'avais jamais pensé à ça. Genre, oui, j'ai envie de réaliser mes projets de vie, mais j'ai jamais vraiment réfléchi à ce que je voulais réaliser. Et ça c'est hyper beau parce que ça me conforte aussi dans le... parcours que j'ai moi-même eu, dans la manière d'accompagner les clients, parce que c'est beau quand il y a des clients qui se réveillent et qui sont là en mode en fait, on n'est plus des indépendants, on est des entrepreneurs, on construit quelque chose et on le fait sur du long terme. Et ça, c'est magnifique. Alors voilà, case numéro 2 à checker pour savoir si on est prêt ou si je suis prête, c'est est-ce que je sais exactement ce que je garde chaque mois ? En tout cas, moi c'est bon. Vous, je ne sais pas, vous allez me dire. Étape numéro 3, le déclic. Est-ce qu'il y a eu un déclic ? Bonne question. En 2025, CTB a... En fait, on est passé de 100 à 400 000 franchis d'affaires. Voilà. C'est dit. Donc, quand on fait x4, avec une équipe, avec du recrutement, avec tout ce qui se passe, eh bien, en fait, moi qui avais commencé à faire un business solo, j'ai dû le restructurer. Ça m'a pris beaucoup d'énergie. J'ai déjà raconté ça dans un autre épisode. Et c'était cette fin d'année de me dire, mais en fait... Tout est structuré maintenant pour scaler, pour grandir. J'ai l'équipe, je sais quels profits je dois recruter, je sais comment je dois aller vers mes objectifs, etc. Et en fait, c'était vraiment ce moment où tu sens que tu as construit quelque chose et maintenant, il manque une seule chose, c'est vraiment prouver la stabilité du business pour aller chercher un certain risque et pour aller chercher justement mes objectifs en tant que développement de patrimoine pour ça. Maintenant, à partir de là, on bascule vraiment dans le milieu 100% entrepreneurial, d'accord ? Donc si vous êtes... Pas là-dedans et vous m'écoutez, vous n'êtes pas du tout dans l'entrepreneuriat. J'espère que ça va vous intéresser parce que ça va être très business. Alors, il faut comprendre que la plupart des gens qui arrivent chez CTB n'ont pas de stabilité business. Il y a un problème d'acquisition client, il y a un problème de gestion des thunes, il y a un problème des offres du modèle d'affaires. Bref, il y a tout plein de choses qui vont faire que, pour x ou y raison, l'entrepreneur n'est pas bien, n'est pas confortable dans son business. Et nous, justement, on va aller chercher ces failles-là au travers de Priorité et on va le stabiliser pour qu'il puisse être confortable, pour qu'il... puisse avoir les manettes en fait de comment est-ce qu'on gère bien son business. Et du coup, de ce côté-là, au niveau CTB, moi j'ai quand même besoin de vous dire qu'il y a eu des hauts et des bas en termes de chiffre d'affaires en 2025, mais qui sont normales avec un jeune business, parce que je vous rappelle que CTB est inscrit au RC depuis décembre 2024. Donc c'est normal pour un jeune business, c'est normal pour une période de recrutement, c'est normal pour une période de croissance aussi qu'il y ait moins de bénéfices en fin d'année parce que j'ai... beaucoup, j'ai surinvesti dans l'entreprise pour qu'elle grandisse, c'est normal. Mais en fait, à partir de fin 2025 jusqu'à début 2026, si je voulais atteindre mon objectif d'investissement immobilier, il fallait que je trouve un moyen de stabiliser l'entreprise, à la fois sur un revenu récurrent et à la fois sur une fidélité aux six clients et sur une structure d'offres qui permettait de se dire, c'est bon, ça roule, on peut y aller, on a une stabilité, on pilote l'acquisition, on pilote la récurrence, on pilote tout de A à Z. Et en fait, tout ça, c'est venu quand même en... Très très très peu de temps. Bon après c'est un peu bisé parce que évidemment les entrepreneurs qui viennent vers nous et qui ont ces problèmes là, bah ils ont ces problèmes là. Mais je connais très peu d'entrepreneurs qui arrivent à stabiliser de manière aussi flat un chiffre d'affaires en si peu de temps avec une activité qui est si récente. Donc je pense que c'est un peu une prouesse de ma part en tant que pilotage de l'avoir fait. Et ça je vous le dis, je ne pense pas que j'aurais été capable si je n'avais pas une vision de mes chiffres aussi précise que je le fais maintenant. Alors... On est passé en une année à une équipe recrutée, à un chiffre d'affaires stabilisé, à des dépenses stabilisées, à une acquisition maîtrisée. Tout est stable, tout est... Et en fait, du coup, ce qu'il faut aussi comprendre, c'est qu'en ce début d'année, sur les six derniers mois... y compris fin 2025, début 2026. J'ai un revenu récurrent qui est stable, j'ai une acquisition qui est stable, j'ai tout qui est stable. Et en fait, on est légèrement en phase de croissance parce que déjà en début d'année, j'ai atteint les objectifs que j'étais censée atteindre en juin. Et je sais que le moment où j'ai besoin d'atteindre les objectifs qu'on s'est fixés à peu près pour fin d'année, j'ai juste à appuyer sur la pédale d'accélération. On y va, on les atteint. En fait, on pourrait déjà les atteindre dans les trois prochains mois, mais... Je trouve qu'on est arrivé à un palier avec CTB où franchement, là, c'est bon, on a assez galopé. Donc, je suis plutôt en mode tranquille. On stabilise pour qu'il y ait ce truc un peu flat. Et après, on peut recommencer une période d'accélération plutôt en fin d'année pour que ça puisse recommencer à grandir. D'ailleurs, j'en profite peut-être pour vous dire que si vous avez envie de travailler avec nous, il y a dans la barre d'infos tous les liens, c'est-à-dire pour prendre un appel découverte avec moi ou une personne de mon équipe. ou prendre coach ton budget si vous voulez remettre en main vos finances personnelles ou aller voir justement tout ce qu'on propose en termes d'accompagnement entrepreneurial. Bon, il n'y en a pas 30 000, il n'y a que deux accompagnements. Il y a objectif fondation et objectif structuration. Ça dépend de votre niveau. Si vous démarrez ou si vous êtes en phase où vous avez moins de 30 000 francs de chiffre d'affaires, ça va plutôt être objectif fondation. Et si vous êtes déjà à un stade de maturité entrepreneuriale, là, ce sera objectif structuration où on vous accompagne. en one-one, de manière intensive, pour développer votre business. Alors, si je devais peut-être noter une erreur que j'ai faite, parce que vous ne vous inquiétez pas, je n'ai pas fait tout bien tout juste, je ne me lance pas que des fleurs, je pense que j'ai bien géré, mais ça m'a demandé beaucoup d'énergie, ça m'a demandé de la surstimulation, ça m'a demandé d'être hyper agile. Je suis comme ça de base, de toute façon, donc ce n'est pas comme si ça m'avait demandé d'être quelqu'un d'autre. Ça a été vraiment beaucoup d'énergie, à la fois pour moi, mais aussi pour l'équipe. particulièrement, qui a beaucoup pris et ça a été, enfin aujourd'hui c'est mon c'est le pilier de CTB aussi parce que elle a vécu tous ces changements et cette structuration alors moi je pense, s'il y a une chose que j'aurais fait de manière différente plusieurs choses, peut-être là à la volée comme ça 1, j'aurais pas du tout réfléchi mon business en tant que solo, je l'aurais tout de suite réfléchi en mode équipe mais ça de nouveau, j'avais peur, je savais pas que j'en étais capable, donc je l'ai pas réfléchi en équipe, je l'ai réfléchi en solo, c'est ce qui nous a coûté l'année dernière autant de temps pour restructurer correctement. Ce qui m'a coûté aussi beaucoup de syndrome de l'imposteur, en mode, mais est-ce que je peux y arriver ? La deuxième chose, c'est que je pense que j'aurais structuré ma structure juridique bien avant. Mais en fait, en même temps, je ne pouvais pas savoir. Donc voilà, les choses se sont faites comme elles se sont faites. Et qu'est-ce que j'aurais fait différemment aussi ? En fait, c'est difficile de dire qu'est-ce que j'ai fait de pourri, parce que je pense que c'est aussi... par là parfois qu'on doit passer pour apprendre nos erreurs et mieux faire derrière. Mais je pense un truc que je conseillerais vraiment aux clients mais après non, ça vient vraiment dans du très sur mesure ce que je vais dire là. En fait, je les accompagne comme ça quand ils conceptualisent leurs offres, quand ils structurent leur business, leurs finances. C'est là où je vais venir voir des points précis sur ok, là, là il va y avoir une connerie. Donc là, je t'empêche de la faire cette connerie. C'est comme ça que je pense que j'accompagne. Mais là, comme ça... Je dirais ça, c'était la structure du business, parce que c'est ça qui a pris plus de temps. Parce qu'en fait, il faut vous dire qu'à chaque fois que vous changez quelque chose dans votre business, genre une offre, une cible ou je ne sais pas quoi, vous repartez quasi. Pas de zéro, mais vous devez reconstruire. Et ça, en fait, c'est là où moi, l'année dernière, j'ai des drops de chiffre d'affaires. C'est parce que tout d'un coup, je ferme les robinets, j'arrête, je restructure et je redémarre. Et en fait, c'est juste à cause de ça. qu'on a un chiffre d'affaires qui a baissé l'année dernière pour certains mois. C'est juste à cause de ça. Donc en fait, dites-vous bien que quand vous pivotez à chaque fois que vous avez une nouvelle idée ou machin, un truc comme ça, vous repartez à zéro, clairement. Donc ça va impacter votre chiffre d'affaires, ça va impacter vos opérations commerciales, ça va impacter votre site qui ne comprend pas ce que vous faites, etc. Donc aujourd'hui, ce qu'il faut bien comprendre, c'est que j'ai un tableau de bord pour mon business. C'est le même tableau de bord que j'installe. chez mes clients. En tout cas, j'essaie de le construire avec eux pour qu'ils aient quelque chose qu'ils prennent en main et qu'ils savent utiliser d'un point de vue finance. J'ai mes indicateurs que je suis de manière très précise. Pareil, là, il faudra faire toute une vidéo pour que je vous explique comment je fais ça, mais moi, j'adore, ça me passionne de regarder ce tableau de bord, de regarder j'ai l'impression d'être un peu un pilote top gun qui fait ça, vous voyez ? Alors, la question que je vais vous poser pour cette partie-là, c'est Est-ce que vous pouvez prédire vos futures rentrées d'argent ? C'est dur, hein ? C'est dur de faire des prévisions ! I know, I know, I know ! Ça va vous pousser dans vos retranchements en mode « Mais merde, je sais pas du tout faire une prévision ! » D'ailleurs, c'est assez drôle quand je fais faire l'exercice à des clients. En fait, ça dépend le client que j'ai. Mais parfois, je dis « Ok, là, on va commencer par un exercice de prévision. Là, on va commencer par un exercice de budget. Là, on va commencer par un exercice de KPI. » Et en fait, en fonction du client, je fais pas le même exercice. Et ce que je constate, c'est quand c'est les prévisions, « Mamma mia, ça vous met dans une sauce, mais... » Ouais, mais j'ai... peur si je mets des chiffres là, ça veut dire que je dois les faire, mais c'est hilarant parce que je me dis mais en fait, c'est le début de votre succès, c'est le début de on va aller chercher ces chiffres, on va mettre les choses en place, on a forecasté ça, on s'est piloté l'acquisition, on va y arriver les gars et ça c'est beautiful alors la checklist justement sur est-ce que je suis prête à investir, en tout cas me concernant de nouveau vous, je ne sais pas, vous me direz en commentaire c'est est-ce que j'ai un revenu stable et prévisible c'est coché. Étape numéro 5 je structure. Alors, il s'avère que Merci. Aujourd'hui c'est TV, j'ai des salaires à payer. J'ai 4 salaires à payer, ça veut dire que j'ai de l'AVS à payer, j'ai aussi de la TVA parce qu'évidemment je suis au-dessus de 100 000 francs de chiffre d'affaires, j'ai de la LPP à payer, j'ai toutes ces choses-là qui vont être mes plus grosses factures annuelles. C'est-à-dire que c'est pas le loyer parce que j'ai un... À part ce bureau où je tourne mon podcast, j'ai pas de loyer, tout le monde est à distance. Je n'ai pas d'autres grosses dépenses. Méta par exemple, mes métas je coupe le robinet, je n'ai plus ces dépenses-là. Donc en charge fixe, littéralement, ce sont mes salaires. Et c'est une... grosse responsabilité, c'est une responsabilité qui est différente. Alors ce qu'il faut comprendre du coup, c'est que ma manière de piloter, elle est encore plus importante, vu que j'ai choisi d'avoir des salariés. Compte tenu de cela, il fallait que j'ai une manière de piloter ces chiffres qui soit très claire sur, il me faut de la trésorerie, il me faut du cash, parce que si je n'ai pas de cash pour payer les salaires, ça va être la caque. Il me faut un certain matelas, au cas où il y a un problème, il me faut du temps, si jamais je dois absorber plusieurs mois sans revenu. Et puis, il faut savoir aussi, mais Janice, ok, tu veux investir en biens immobiliers, mais il faut de l'argent pour un bien immobilier. Donc, combien tu peux sortir de tout ça, sachant que tu as aussi un salaire, combien tu peux sortir de tout ça pour aller faire de l'investissement immobilier ? Surtout que, mesdames et messieurs, là, je vais acheter un premier bien, mais Janice, elle ne s'arrête pas là. Janice, elle me dirait que le deuxième en fin d'année. Donc, c'est aussi de se dire, ok, premier bien, il se donne, we have the cash, how do we do for the second ? Alors, là, je vais vous parler structure juridique, mais petite info importante. j'ai été accompagnée, et vous allez le voir dans le premier épisode de la série qui sort la semaine prochaine, dans deux semaines pardon, que j'ai été accompagnée par un fiscaliste, par ma fiduciaire, par Edouard Clerc, donc Inved, par tout plein de spécialistes, notaires, tout ce que vous voulez, qui ont décidé avec moi de la structure juridique que je voulais pour CTB, pour moi en fait. Et pour là je vais vous expliquer un truc parce que dans la vidéo on n'a pas forcément détaillé tout ça, donc je pense que c'est important que si vous allez regarder cette série que vous compreniez le contexte. de pourquoi est-ce qu'on a structuré ça comme ça, parce que c'est pas parce que moi je le fais comme ça que vous devez le faire comme ça. Déjà, de base, une holding, parce que j'ai créé une holding, une holding c'est un portefeuille d'entreprise. Donc ça veut dire que vous, vous détenez l'holding, moi je détiens ma holding, et celle-ci a plusieurs entreprises. Donc est-ce que j'ai trois entreprises, ou est-ce que j'en ai deux, ou est-ce que j'en ai qu'une ? Je n'ai toujours pas répondu à cette question, mais en tout cas j'ai une holding qui a plusieurs entreprises. Voilà. C'est une structure juridique qui va vous permettre en fait de faire circuler de l'argent entre vos entreprises avec les avantages fiscaux, si je puis dire, en tout cas... pas d'imposition parce que vous le payez sous chaque entreprise à part entière. Et moi, j'ai une entreprise qui a une activité commerciale, c'est-à-dire CTB Formation et Consulting, SIRL, qui va permettre d'injecter du cash dans cette holding pour faire ses investissements. Alors, un, je ne vais pas m'arrêter à un seul bien. Je vais en acheter plusieurs et je vais continuer d'en développer un. D'ailleurs, je suis même intéressée à juste développer une entreprise pour la partie immobilière, mais on verra plus tard parce que si la rénovation s'amende heureusement, pourquoi pas, je me lancerai là-dedans, petite side quest comme ça. Les gens qui vont écouter ça, je vais forcément récupérer des messages en mode « Ouais, mais tu vois la rénovation, etc. » Écoutez, laissez-moi faire mes erreurs, laissez-moi découvrir. Je pense que ça peut être vraiment fabuleux. Moi, j'ai envie de développer des entreprises, donc je vais le faire. Et je vais faire un petit peu ce que j'ai envie de faire. Et à partir de là, une fois que j'ai cette structure juridique, j'ai envie, après ça, dans plusieurs années, je ne parle pas de demain, de pouvoir investir aussi dans des entreprises. Donc moi, j'ai vraiment envie de participer au développement économique de la Suisse romande avec justement des projets cools. j'ai envie de pouvoir potentiellement être dans des boards, aider en fait des entrepreneurs à se développer comme je le fais maintenant dans CTB, mais à un niveau différent en tant qu'investisseuse entrepreneuriale. Mais ça, ça va prendre un petit peu du temps, mais juste pour vous expliquer. Aussi, il faut bien comprendre parce qu'on est venu de nouveau m'écrire en DM, « Ouais, mais tu vois, si t'investis dans ton propre bien, je n'ai pas d'intérêt à investir dans mon propre bien. J'ai un loyer tellement bas en tant que locataire dans les montagnes valaisannes, je n'ai pas du tout d'intérêt à être propriétaire de mon propre bien. Et en fait, j'ai pas prévu pour l'instant d'avoir des enfants là maintenant, je n'ai pas prévu d'augmenter mon lifestyle. Donc en fait, on est très très bien dans cet appart avec mon mec. J'en ai déjà parlé dans des épisodes. Moi, ce que je veux, c'est sécuriser mon patrimoine, faire faire à cet argent des bébés, et continuer et développer en fait. Parce que j'ai aussi envie un jour de me sortir de CTB, de faire que du pilotage, et puis de pouvoir aller chercher des nouvelles sidequests, de me développer en tant qu'entrepreneur, développer peut-être des nouvelles boîtes, aider d'autres entrepreneurs, etc. Voilà, c'est assez clair. Vous voyez aussi que derrière ces ambitions, il y a des aspirations. Et ça, je pense que c'est assez important de se dire qu'il n'y a pas toujours l'argent en considération. C'est Janice qui dit ça, oui. Il y a vraiment ce qu'on veut en faire, comment on veut aider, comment on veut se développer. Et moi, ce n'est pas forcément un lifestyle que je viens chercher, c'est vraiment se dire, OK, j'ai le choix. J'ai le choix d'arrêter, j'ai le choix de commencer, j'ai le choix d'investir, j'ai le choix, en fait. C'était toujours le choix. Et c'est ça aussi le fil rouge de ma vie, je pense, c'est avoir le choix, parce que je ne l'ai pas souvent eu et là, je l'ai enfin. Alors voilà, on a structuré, on a fait une structure juridique pour CTB. Et je pense que si vous n'avez pas encore réfléchi à votre structure juridique, ce n'est pas une question de retard, c'est une... prochaine étape que vous pouvez peut-être faire. Mais en fait, vous voyez les étapes qu'on a faites. Donc, éducation financière de base, on a parlé de ce qu'on regardait chaque mois, on a parlé du revenu stable, et la quatrième étape, c'est la structure juridique. Donc en fait, vous n'arrivez qu'à l'étape de la structuration juridique si derrière ça touche, c'est-à-dire que vous gérez votre argent, vous gérez vos sorties, vous gérez combien vous gagnez, et là, maintenant, vous pouvez structurer juridiquement. Mais avant ça, en fait, c'est pas que ça sert à rien. parce que c'est faux, je vous disais ça avant, au début de l'épisode, si je n'y avais plus, j'aurais fait plus tôt. En fait, c'est juste pour vous expliquer que ça ne sert à rien de réfléchir ça day one si vous n'avez pas d'argent qui rentre, tout simplement. Et il faut bien comprendre aussi, c'est que moi, maintenant que tout ça, c'est en place, les projections, ça va apporter une clarté dans les décisions. Mais inébranlable ! Donc forcément, Janice, elle est sûre qu'elle va atteindre ses objectifs. En fait, le truc qui pourrait faire que je n'atteins pas mes objectifs, c'est qu'il y a un couac, quoi. Enfin, ça reste du risque, je ne veux pas vous dire que « Waouh, trop facile, on va investir un bien en immo ! » « Waouh, trop facile de le trouver ! » « Waouh, trop facile d'obtenir le financement ! » Ça, je ne sais pas encore à quoi je vais me heurter. Donc c'est juste pour vous expliquer que c'est par étapes, c'est des process. Moi, je n'ai de toute façon pas trop peur des process et des étapes. Je n'ai pas très peur non plus de la difficulté. Donc voilà, on va avancer comme ça. Mais ce qui est important, c'est de cocher la case 4. j'ai une structure qui me permet d'investir. C'est bon les gars. Bon, étape 6. Qu'est-ce qui se passe, étape 6 ? Eh bien mes chers amis, si vous êtes du genre à être une personne qui aime bien faire tout toute seule, we are not gonna be friends. Moi j'adore m'entourer des bonnes personnes, j'adore avoir les bons prestataires, j'adore avoir les bons partenaires, j'adore aussi avoir les bons clients. Et d'ailleurs quand on a organisé le repas avec l'équipe d'instructuration le 25 mars dernier, je me suis dit, je suis fière de moi. Parce que les personnes qui étaient là, étaient extraordinaires. Il y avait un bon mood, il y avait un bon truc, une bonne vibe. Et je me dis... c'est exactement ce que j'ai envie qu'on ressente à propos de CTB. C'est ça, c'est cette bienveillance, c'est ce coup de boost entre indépendants, entre entrepreneurs, qui va permettre à tout un chacun de se sentir motivé, de repartir sur un nouveau lancement dans ses projets respectifs. Alors voilà, l'été dernier, j'ai rencontré Édouard Clerc. et beaucoup de gens me disaient à moi il faut vraiment que vous vous rencontriez, ça pourrait être intéressant etc etc et d'ailleurs quand je vous ai annoncé qu'on allait travailler ensemble, vous étiez tous là waouh mais trop stylé de ouf donc j'étais assez là, waouh mais cool ça fait sens et en fait avec Edouard je lui ai tout de suite dit que je voulais pas simplement faire un épisode de podcast je lui ai dit je veux aller plus loin que ça, je veux que tu m'accompagnes dans mon premier investissement et c'est comme ça qu'on a décidé que Inved allait m'accompagner dans l'investissement donc ce que vous allez comprendre dans la série qu'on va sortir avec lui, c'est que Edouard a crée un logiciel absolument insane pour monsieur et madame tout le monde, c'est-à-dire pour que toute personne qui a les capacités d'investir dans un bien immobilier en Suisse puisse comprendre comment ça fonctionne. Parce qu'en fait, ce n'est pas que c'est difficile, mais c'est que c'est assez opaque et qu'il y a beaucoup d'étapes à respecter pour y arriver. Et surtout qu'en fait, il y a pas mal d'endroits où on peut un peu se foirer. Et en fait, ce logiciel qui s'appelle InView, ce n'est pas un SaaS en fait, c'est vraiment un système qu'il a développé avec ses développeurs à l'interne, un système où vous achetez des crédits pour qu'ils puissent vous accompagner dans l'investissement immobilier. Alors vous verrez dans la vidéo, je ne vais pas vous spoiler, mais c'est une dinguerie. C'est une sacrée dinguerie ce logiciel, dans le sens où moi en fait, je n'ai pas le temps. Je n'ai pas forcément le temps non plus d'apprendre davantage, même si j'ai envie, je n'ai pas forcément le temps. D'ailleurs, je voulais prendre sa force. formation à un moment donné pour apprendre plein de petits trucs comme ça, parce que moi je suis quelqu'un qui aime bien creuser dans les sujets. Mais en fait, si je l'ai trouvé tellement stylé ce logiciel, et après aussi l'onboarding avec Edouard, où on a justement décidé de la stratégie, tout ça, vous verrez dans la vidéo où on en parle, et bien en fait, ça m'a montré clairement le droit chemin. Donc quand je vous disais que si vous n'êtes pas une personne qui aime se faire accompagner par d'autres personnes pour atteindre vos objectifs, et bien vous perdez quand même un temps considérable à essayer de tout chercher tout seul pour économiser ou je sais pas quoi. Déjà, je trouve ça cool de collaborer avec des gens, et ensuite, ça vous permet d'aller beaucoup plus vite, quoi. Et qui ? aime pas aller beaucoup plus vite. Je pense que ce que j'ai aimé aussi avec Edouard, vu que c'était lui mon incontrôle recruteur, ne soyez pas aussi gênés si c'est pas Edouard, ça peut être quelqu'un de son équipe, c'est pas parce que c'est une starlette des réseaux, un peu comme moi, qu'il faut forcément travailler avec lui, et pas son équipe. C'est quelqu'un qui est très carré, c'est quelqu'un qui n'a pas de bullshit, qui personnalise énormément, qui a très vite compris ma situation, quelqu'un d'intelligent, et avec qui c'est vraiment, je trouve, cool de travailler. Donc, je me réjouis d'avoir vos retours par rapport à cette série-là. Alors voilà, la case numéro 5 que j'aimerais... cocher avec vous. Maintenant, je ne sais pas si vous êtes arrivés à cocher toutes les cases jusqu'ici. C'est, j'ai les bonnes personnes autour de moi. Moi, c'est cocher. J'en profite, mais si vous voulez avoir cet ébais avec vous, c'est-à-dire moi ou quelqu'un de mon équipe qui travaille sur votre business, sur vos objectifs, mais venez en appel, je vous attends. D'ailleurs, je ne sais pas si ça vous intéresserait que je vous fasse carrément tout un épisode de comment est-ce qu'on accompagne nos structurations parce que, c'est marrant parce que quand Edouard, il va parler de sa solution, il va dire, ouais, c'est banger, c'est banger, il a ce petit sourire qui sort où il est là, genre ouais, c'est vraiment stylé. Moi, c'est un peu pareil avec structuration. Je me dis... C'est vraiment stylé. Genre, on est en train de développer au fur et à mesure, c'est vraiment stylé. Je pense qu'à un moment donné, il y aura très certainement quelque chose de structuré aussi, d'un point de vue software ou quelque chose où on peut accompagner les clients de meilleure manière pour l'atteinte de leurs objectifs. Mais pas tout de suite. Je pense qu'il faut d'abord bien, bien, bien sceller la méthode. On est en train de le faire avec l'équipe pédagogique, avec toutes les personnes, les consultants. Et puis Laura aussi particulièrement, qui m'accompagne là-dedans, qui fait partie de l'équipe en tant que coach pédagogue et coach mindset. En tout cas, je suis très, très fière de structuration et des résultats qu'on peut avoir avec cet accompagnement-là, Merci. absolument banger sur le marché, qui vous permettra... En fait, il n'y a pas de raison pour qu'en 4 mois, avec nous, vous n'ayez pas de résultat. Vraiment, c'est impossible. C'est-à-dire, on structure ça pour que dans 4 mois, vous ayez la structure pour arriver à vos objectifs. Et on personnalise ça, c'est-à-dire qu'il y a un problème dans le commercial, on structure à le commercial. Il y a un problème dans les finances, on structure à les finances. Il y a un problème dans l'acquisition de l'idiot. Bref, n'importe quoi, on personnalisera en fonction de vous, ce que vous avez besoin. Bon, on est arrivé au terme de cet épisode. Messieurs, dames, vous me direz ce que vous en pensez. Je suis très contente de faire ces épisodes Liberté Financière atteindre des objectifs parce que ça vous permet aussi de suivre un petit peu au fur et à mesure ce que je fais et comment ça se déroule. Et puis moi, en fait, je suis clairement quelqu'un qui aime les sidequests et ça, c'est une sidequest qui est très intéressante. Est-ce que ce ne serait pas The Main Quest ? Je ne sais pas. Bon, je récapitule la checklist. Vous allez me dire si vous avez coché toutes les cases. 1. Éducation financière. Est-ce que je suis éduquée financièrement pour arriver vers mes objectifs ? 2. Je sais exactement combien je garde chaque mois. 3. J'ai un revenu stable et prévisible. 4. J'ai une structure qui me permet d'investir. 5. J'ai les bonnes personnes autour de moi. Alors, moi aujourd'hui, j'ai les 5. Donc j'ai envie de répondre à la question de l'épisode. Est-ce que je suis prête à investir ? Dame, yes ! Je suis super prête, j'ai trop hâte, j'ai trop hâte de vous montrer aussi tous les coulisses, donc je suis vraiment hyper contente. Et je pense que ce moment, c'est un moment charnière dans ma vie, c'est un putain de moment où enfin je me rends compte de ce que c'est dans ma vie. C'est-à-dire que quand j'ai lancé CTB, j'y croyais pas trop. Quand j'ai eu le job chez Sky, wow, trop cool. Quand j'ai réintégré des études où j'ai eu mon diplôme, wow, trop cool. Mais là, non, en fait, je me dis, mais là, là, il va se passer un shift. Et je pense pas que c'est la finalité de la chose, parce que je suis assez consciente aussi que, ben voilà, c'est une étape dans ma vie. Donc on n'est pas en mode finalité. on est en mode it's a step et c'est un putain de step c'est un putain d'escalier qui va être franchi donc très contente d'être arrivée là et je pense aussi pour conclure aussi également cet épisode si vous en avez que 2 ou 3 des cases de cocher mais c'est pas grave en fait vous êtes en train de le monter votre escalier donc prenez le temps qu'il vous faut pour y arriver prenez le temps qu'il vous faut pour développer des choses faites vous accompagner et puis ça ira très bien vous allez voir que quand on a envie d'atteindre ses objectifs quand on met les choses en place on y arrive à la vitesse à laquelle on doit y arriver et l'important c'est aussi de kiffer le processus et ça c'est un truc que j'ai appris The hard way, l'année dernière et cette année, c'est en fait, si vous êtes tout le temps en train d'attendre de kiffer le résultat final, ça va être très dur, surtout l'entrepreneuriat, ça va être très dur. C'est aussi important de comprendre qu'il faut kiffer justement chaque étape, chaque problème, chaque processus pour se dire, ok, j'ai choisi de décortiquer ces choses-là, j'ai choisi de kiffer le décortiquage de ces choses-là, et c'est ok. Alors voilà, merci beaucoup de m'avoir écoutée pour cet épisode de Liberté Financière, once again. Dans deux semaines, il y aura cet épisode, le premier épisode avec Edouard Clair. si vous voulez vous faire accompagner il y a tous les liens en dessous, appel découverte, coach ton budget si vous voulez juste faire cette petite formation en éducation financière et n'oubliez pas de me mettre un pouce bleu s'il vous plaît si vous êtes sur Youtube si vous êtes sur Spotify vous pouvez laisser un commentaire venez discuter avec moi dans la barre d'infos et puis sinon on se retrouve sur Instagram dans l'annuisateur si vous voulez recevoir cet épisode chaque semaine ou chaque deux semaines et je vous dis un gros merci de m'écouter un gros merci du soutien et je vous dis à tout bientôt