Speaker #0Si vous êtes le genre de personne qui avait de la difficulté à atteindre vos objectifs financiers de manière générale, cette vidéo est faite pour vous. Aujourd'hui, je pourrais parier que vous pensez que le succès financier vient soit de la chance, soit de l'intelligence, ou alors d'un capital de départ. Dans cet épisode, j'aimerais qu'on se pose et qu'on regarde droit en face, qu'on se regarde droit dans les yeux pour qu'on comprenne que avoir du succès ou avoir les finances que l'on veut dans sa vie pour atteindre les objectifs que l'on a derrière est une suite de choses, une suite de conséquences qu'il va falloir mettre en place, des croyances à casser pour que vous puissiez arriver à vos fins. En fait, c'est une combinaison de trois choses qu'il va falloir avoir, des déclics qu'il va falloir faire pour que vous compreniez où est-ce que vous allez financièrement dans votre vie. Vous allez comprendre exactement qu'est-ce que j'ai mis en place pour arriver là où je suis aujourd'hui, c'est-à-dire... holding avec mes sociétés qui me rapportent de l'argent et qui vont justement vers mes objectifs de vie. Et d'ailleurs, cet épisode s'inscrit justement dans les épisodes que je fais de début d'année sur la liberté financière. Mais tout d'abord, bienvenue sur Coach ton budget et business, le podcast primé en 2025 dédié à la thune et à l'entrepreneuriat en Suisse. Je suis Janice, entrepreneuse, investisseuse et fondatrice de CTB. Je partage ici chaque deux semaines depuis 2024 ce que personne ne t'apprend sur l'argent et le business en Suisse. CTB, c'est plus de 1500 personnes qui ont repris en main leurs finances et ou la gestion de leur entreprise, qui se sont lancées et qui osent réaliser leurs projets de vie. J'ai un petit service à te demander. Si ce n'est pas encore fait, abonne-toi, laisse une note si tu aimes ce que tu entends. Ça ne peut que m'aider à déployer l'éducation financière. Vous êtes plus de 120 000 à me suivre sous plateforme confondue et ça ne fait que croître. Alors merci du fond du cœur. Et c'est parti pour le sujet du jour. On pense souvent à tort que la liberté financière, ça vient d'un capital de départ, ça vient d'une certaine intelligence ou ça vient de la chance. Le truc, et c'est quelque chose que je peux pouvoir vous apporter grâce à ma propre expérience, c'est que c'est faux. La liberté financière, elle va commencer à se dessiner pour vous quand vous combinez les trois choses dont on va parler dans cet épisode. Et la personne que vous avez en face de vous est en train d'atteindre ses objectifs pour atteindre la liberté financière en Suisse. Je vais être très honnête sur mon parcours, comme d'habitude, je vais être très honnête sur les étapes auxquelles j'en suis, et je vais vous expliquer vraiment... les erreurs que j'ai faites, les trucs de merde qui me sont arrivés, les déclics qui se sont opérés chez moi, pour que, je l'espère, vous ayez la même chose en tout cas dans votre business, ou dans votre vie en général, puisqu'on parle d'éducation financière, donc pas que liée à l'entrepreneuriat. Alors juste un petit point de contexte par rapport à cet épisode, en ce début d'année 2026, j'ai décidé de focaliser les épisodes sur cette notion de liberté financière. Et c'est pas dans un but de faire rêver, de se dire « waouh, on sort sur la tendance de la liberté financière » , parce que moi mon but c'est quand même de parler à fond d'éducation financière avant tout. de comprendre comment on gère son argent et comment on arrive à ses objectifs de vie. Pourquoi j'ai choisi spécifiquement la liberté financière ? Parce que c'est un sujet très chaud chez moi. C'est-à-dire que je suis en pleine phase de structuration de mon entreprise et de ma fiscalité pour atteindre cette liberté financière d'ici 3 à 4 ans, donc très rapidement. Et en fait, ce que je veux aussi, c'est contrebalancer avec tous ces formats, Dubaï, millionnaire, etc. pour vous montrer en fait que c'est possible de le faire en vivant une vie très simple, en ayant des objectifs non pas démesurés mais tout à fait atteignables, et avec une structure en fait facile à partir du moment où vous maîtrisez ce que vous faites. Et en fait cet épisode aujourd'hui, parce que j'ai fait des épisodes très très chiffres, hyper finance ces deux dernières fois où on a parlé vraiment, on a parlé des chiffres pour piloter votre entreprise, on a parlé des chiffres vers la liberté financière, on a parlé de tout ça, et en fait il y a une chose que j'aborde pas forcément, c'est la partie... état d'esprit et mindset. Et du coup, c'était pas du tout un épisode mindset que je voulais faire parce que je pense qu'il y a des gens très doués qui font sur du mindset. Mais je vais vous expliquer les phases par lesquelles je suis passée d'un point de vue état d'esprit qui me permettent aujourd'hui d'être nos limites et de me dire, ben, ma liberté financière, j'y vais et je vais y arriver. Cet épisode, il est divisé en quatre parties. Je vais vous parler de mon point de départ sans refaire tout mon parcours parce qu'il y a plein d'épisodes qui en parlent. Je vais vous parler de mindset, des trucs auxquels je ne croyais pas. Je vais vous parler des chiffres évidemment, le non négociable, et puis je vais vous parler des croyances que j'ai dû péter en route pour y arriver, pour en fait vous expliquer comment moi j'ai réussi à me mettre dans un état d'esprit où mes objectifs je les atteins. Donc c'est-à-dire que ma liberté financière ce n'est pas juste un truc, un goal suprême que je vais atteindre, je vais y arriver en fait, ce n'est pas un truc farfelu, c'est vraiment quelque chose, je suis sur la route de la liberté financière. Et en fait je voulais aussi vous expliquer ça sans avoir un jargon hyper précis, Parce que ce que je retrouve aussi souvent dans les contenus d'éducation financière, Et particulièrement les hommes qui font ça en Suisse, ils vont aller directement dans leurs investissements, ils vont vous parler de bourses, de choses comme ça. Et je trouve que c'est très très bien, c'est très pointu, c'est hyper pro, etc. Mais je pense que pour vous qui ne comprenez pas forcément où est-ce qu'il faut aller, il vous faut peut-être un contenu qui est un petit peu plus down to earth et qui va vous toucher un petit peu plus par rapport à ce que vous voulez faire dans votre vie et où vous en êtes. Et c'est pour ça que moi je dédiabolise un petit peu tout ça, je rends les choses plus pédagogiques, etc. Sans plus attendre, on va passer à la partie 1. Déjà, il faut comprendre que mon point de départ, le moment T où je vous parle, il y a... le point de départ initial de là où je viens. Et c'est deux choses différentes. Aujourd'hui, au moment où je vous parle d'éducation financière, en fait, il faut bien comprendre que... En fait, actuel, je n'ai pas de peur, c'est-à-dire que je n'ai pas de blocage pour atteindre mon objectif. Et pour en arriver là, c'est-à-dire pour avoir une situation de départ qui est hyper fluide et qui se dit « je vais y arriver, je sais comment je vais y arriver, je sais combien j'ai besoin de gagner d'argent, je sais comment je vais construire les choses » , pour en arriver là, ça vient d'une succession d'étapes et de choses que j'ai dû casser en cours de route. Mais il faut bien comprendre que mon point de départ, en fait, il n'est pas que financier. Parce que si vous écoutez les podcasts et si vous écoutez un petit peu mon parcours, si vous connaissez, si vous suivez un petit peu Coach Tombinaise, je vous invite à écouter les autres épisodes justement pour comprendre. En fait, je viens quand même d'un départ un peu bas, dans le sens où, oui, je ne viens pas d'une favela sous un endroit hyper défavorisé dans le monde, mais je viens quand même d'une personne qui arrive en Suisse sans rien, sans argent, sans rien. Et je pense que c'est financièrement une situation qui est très compliquée, parce qu'on doit trouver un travail, on doit s'autofinancer, on n'a pas d'aide, on n'a pas la famille, on n'a personne sur ce qui comptait, et surtout, on est tout seul à la base. Donc, on ne va pas dire que c'est la situation la plus tragique de la Terre, mais c'est une situation qui est quand même compliquée. Mais en fait, ce que je voulais comprendre aussi, c'est qu'il n'y a pas que la partie finance comme point de départ. Il n'y a pas que le capital de départ. Il y a beaucoup d'autres choses qui sont cachées la plupart du temps, qui vont faire que vous partez de beaucoup plus loin que certaines personnes. Même si vous avez du capital à la base, même si vous avez une entreprise rentable. Aujourd'hui, en fait, j'ai vraiment cette sensation, personnellement. Je vais beaucoup parler de moi dans cet épisode. Ce n'est pas d'un point de vue égocentrique, mais c'est pour vous expliquer comment j'ai fait pour y arriver. Aujourd'hui, je n'ai pas l'impression. que j'ai une barrière devant moi. Mais ça n'a pas toujours été comme ça. J'ai pas peur, j'ai extrêmement confiance en moi, j'ai extrêmement confiance en la vie pour atteindre mes objectifs, d'accord ? Et c'est pas une question ésotérique ou holistique ou il y a une divinité suprême qui va y arriver pour moi. C'est juste qu'en fait, j'ai vraiment posé, j'ai creusé la question de fond en comble pour savoir comment j'allais y arriver, tant d'un point de vue financier que d'un point de vue structure que d'un point de vue mindset. Et en fait, même si ça se passe pas bien, même si ça pécote, même si ça part en vrille, même s'il y a quoi que ce soit, j'ai assez confiance en la vie et donc... toutes les erreurs que j'ai déjà accomplies et dans toutes les choses que j'ai mal faites par le passé pour comprendre que ça va bien se passer par la suite. Donc ça, il faut que vous compreniez aussi, c'est que j'ai une vision très claire de comment ça va se passer, mais je suis aussi lucide sur le fait que ça ne se passe pas toujours comme on a envie que ça se passe, et que, en fait, c'est pas que j'en ai rien à foutre, c'est juste que je sais très bien que j'aurai la résilience et je rebondirai comme il faut si ça ne se passe pas comme prévu. Ça, je pense que c'est important de faire comme disclaimer aussi au début, parce que c'est pas « je fonce, t'as de baisser et puis j'y vais quoi qu'il arrive » , je vous dis, j'ai pas de peur, j'ai pas de blocage. mais je suis aussi suicide sur le fait qu'il peut y avoir des choses qui arrivent en route, et c'est pas grave. Et je pense que c'est un état d'esprit qui s'est construit au fur et à mesure de ma vie. Voilà, c'est des étapes que j'ai vécues qui, aujourd'hui, me semblent comme... Je sais pas comment vous expliquer, mais voilà, c'est fait, c'est fait. Ce ne sont pas les choses les plus compliquées que j'ai eu à vivre, en fait, bien au contraire. Je trouve que j'ai eu des trahisons dans ma vie, j'ai eu un sentiment... Enfin, j'ai eu de l'abandon, des choses comme ça, qui ont été beaucoup plus difficiles à vivre que juste de devoir se débrouiller. Donc en fait, c'est aussi ça qui fait que... Voilà, quoi qu'il arrive, ça va bien se passer. Alors, ce qu'il faut comprendre, en fait, c'est que cette confiance, elle n'est pas venue comme ça. Je suis quelqu'un qui, naturellement, a confiance en elle. Je veux dire, je n'ai jamais eu de soucis quand j'étais adolescente. J'ai toujours, toujours eu une extrême confiance en moi. Et je pense que c'est ce qui fait aussi que, de ce point de vue-là, je pars de moins loin que certaines personnes. Je veux dire, j'ai eu le culot de me montrer sur les réseaux sociaux quand, au début, j'ai commencé et que j'avais besoin de clients. J'ai eu le culot d'aller demander certaines prestations, d'aller toquer à des portes. J'ai toujours eu cette confiance en moi pour me dire, en fait, si je ne fais pas, je ne saurais pas. Voilà, j'ai toujours eu ça. Donc dans ce sens-là, c'est vrai que moi, je ne pars pas de si loin que ça. Et je pense que d'avoir ce courage en soi, c'est vrai que ça va faire que c'est un petit peu plus facile. Ça ne veut pas dire qu'on n'a pas des questionnements, qu'on ne regrette pas certaines choses ou qu'il y a des trucs qu'on aurait voulu faire différemment. Mais ça fait qu'en fait, on n'a pas les barrières de début du « il faut que je fasse ça, mais j'ai peur, j'ai peur, j'ai peur » . Et ça, je le vois beaucoup dans les personnes qu'on accompagne parce que justement, ils sont complètement figés, bloqués. Et en fait, c'est ce qui va faire que leur activité entrepreneuriale ne passe pas parce que les gens ne font pas derrière. Pour vous expliquer un petit peu aussi, j'ai perdu mon papa quand j'étais très jeune. J'ai eu besoin de me débrouiller toute seule très jeune parce que ma maman avait des problèmes d'adulte et devait gérer sa vie d'adulte. Elle m'a confié très tôt des responsabilités pour que je puisse me débrouiller. Et ça, je ne leur remercierai jamais assez parce que je trouve que c'est un cadeau de la vie qu'elle m'a fait. Elle m'a autonomisée très tôt et c'est ce qui m'a permis à 18 ans d'être une adulte complètement autonome et d'aller chercher de l'aide où j'en avais besoin. Et ça m'a permis de rebondir, ça m'a permis d'être aussi toujours... sereine par ce qu'elle m'avait appris à être autonome. Donc de nouveau, en fait, d'un côté, c'est une phase de vie qui a été difficile, parce que perdre son papa jeune, vivre dans une famille monoparentale qui n'a pas d'argent, dans la précarité, c'est quelque chose de compliqué. Mais en fait, finalement, c'est quelque chose qui m'a servi pour rebondir, parce que j'avais vécu des choses pires que ça, et du coup, quand on se forge là-dessus, ça va aussi plus facilement que si on part avec une cuillère en argent dans la bouche et qu'on doit développer quelque chose et qu'on ne sait pas comment ça marche. Et en fait, de la même sorte, c'est-à-dire que... je vous ai pas forcément fait d'introduction sur tout parce que j'ai l'impression que je répète à chaque fois la même chose dans les épisodes et je sais qu'il y a beaucoup de gens qui me réécoutent tous les mois donc j'ai pas envie de vous bassiner à chaque fois avec mon histoire donc ceux qui me découvrent, allez regarder les autres épisodes vous allez comprendre d'où je viens ce que je construis etc et comment je peux vous accompagner aussi, même si j'en parlerai peut-être un petit peu plus tard il faut comprendre aussi que dans le côté business, donc si on part du côté business pour moi c'est aussi la partie purement financière c'est que tout c'est construit par palier c'est à dire qu'à chaque fois que j'ai eu déjà rien que le fait de passer de salarié à indépendante à 100%, ensuite de passer à indépendante en société, puis de passer d'un chiffre d'affaires de 10 000 à 20 000, 30 000 francs par mois, c'est tous des paliers business, recruter aussi, avoir une équipe, parce que maintenant j'ai une équipe avec moi, c'est tous des paliers business qui ont été faits au fur et à mesure. Donc en fait, dans ce step, dans ce pas de départ que vous faites, il faut bien comprendre qu'il faut voir ça en escalier, c'est pas quelque chose qui va se faire du jour au lendemain. Et ça s'est fait au fur et à mesure. Et ça, c'est aussi une confiance. à avoir dans la vie, que l'important, c'est de progresser d'étape en étape. C'est de se dire, là, je suis au palier 1, il faut que j'aille peut-être pas au palier 2, mais au palier 1.5, etc. Et c'est ça qui va vous faire aussi progresser dans votre tête par rapport à votre point de départ. Bref, dans cette partie 1, en fait, ce que je voulais vous expliquer, parce que je ne sais pas si j'ai été claire dès le début, c'est qu'il faut comprendre qu'on n'a pas tous le même point de départ et ce n'est pas lié à l'aspect financier. On part avec un point de départ lié à nos peurs, à nos croyances. à ce qu'on a vécu dans notre vie, à notre éducation. Et ça, ça va faire que certaines personnes partent de très très très loin. C'est-à-dire qu'on a beaucoup de blocages émotionnels, on a beaucoup de peurs, on a grandi dans une éducation qui n'a pas favorisé le rapport à l'argent, ou en tout cas qui l'a diabolisé. On ne part pas du même endroit. Et ça va bien introduire la partie 2 justement qui est du mindset. Il faut juste comprendre que ce point de départ, c'est bien de le prendre en considération parce que vous n'allez peut-être pas comprendre là maintenant à l'instant T tous les blocages que vous avez. c'est quelqu'un qui va pouvoir vous aider à les débloquer, à comprendre d'où est-ce que vous partez. Faites-vous accompagner, l'IA ne va pas vous aider à faire ça, c'est sûr et certain. Mais en tout cas, de comprendre d'où vous partez d'un point de vue blocage, pour se dire, ok, ma route est plus ou moins longue, et d'accepter aussi que vous allez avoir besoin de passer ces paliers pour arriver vers vos objectifs financiers. Et vous savez la phrase, « What doesn't kill you makes you stronger » , « Ce qui ne vous tue pas ne vous rend plus fort » , c'est exactement ça. En fait, dans la vie, il y a rarement des choses qui vont vous tuer, d'un point de vue financier ou d'un point de vue, à part si vous êtes dans la mafia, mais il y a rarement des choses qui vont vous tuer, C'est juste des choses qui vont vous rendre... plus résilientes, plus fortes, avec plus d'apprentissage, qui vont vous permettre aussi de prendre des meilleures décisions. Et c'est aussi pour ça que je trouve qu'à 30 ans, je prends des bien meilleures décisions qu'à 20 ans. Parce que je me rappelle aussi à l'époque, quand mon papa a décidé, j'ai eu une rente d'orphelin de l'AVS. Et en fait, je dépensais tout sur Amazon, j'achetais plein de conneries sur Amazon, parce que ma mère m'avait donné ma carte, elle m'avait dit, tiens, là-dessus il y a ta rente qui tombe, c'est toi qui te débrouilles. Et en fait, à 18 ans, donc mon papa est décédé quand j'avais 10 ans, la rente a été progressive, elle n'a pas tout de suite été complète, elle a augmenté avec l'âge. Quand j'ai eu 18 ans, j'avais que 3 000 euros sur mon compte. Alors que ça faisait des années et des années que j'avais eu au départ, je crois que c'était 200 francs, un truc comme ça. Et au fur et à mesure du temps, c'est monté à 600 francs. J'avais que 3 000 balles. Donc, ça a été vraiment une claque pour moi de me dire, en fait, toutes ces années où tu as eu cet argent, tu l'as dépensé dans des conneries. Même à partir de là, en fait, ça ne m'a pas forcément servi. Ça m'a juste fait prendre conscience que tout l'argent que je collectais, il fallait que je l'utilise pour des bons projets. C'est-à-dire que je l'ai utilisé soit pour financer ma vie, soit pour financer mes études, soit pour financer mes voyages. Ça, j'avais compris assez tôt. Mais ça ne m'a pas empêché quand même. une fois salarié, d'être ultra dépensière et de dépenser mon argent n'importe comment parce que cette fois, tu gagnes 7-8 000 balles par mois, c'est trop bien, tu peux te permettre tout ce que tu veux, c'est bon, t'as assez galéré jusqu'à maintenant, et puis de quand même ne pas avoir d'épargne de côté. Donc en fait, vraiment, c'est ce truc de se dire les étapes, il faut les comprendre, il faut les analyser, ça sert à rien d'agréger de la data si vous ne l'analysez pas. Et c'est la même chose avec votre vie, c'est-à-dire que ça sert à rien juste de dire j'ai vécu, j'ai vécu, j'ai vécu, et puis de dire ok, je change, mais je décide pas de voir comment j'ai fait faux par le passé. Ça passe par une analyse. Et ça, c'est les paliers que vous allez passer en termes de déclic. Alors voilà, ça nous introduit à la partie 2, qui est Mindset. Alors, si vous écoutez mes épisodes, vous savez que moi, le Mindset, c'est pas mon truc, où j'ai plus tendance à être du genre, bougez-vous le cul, allez-y, foncez. Et en fait, ça fait un an que j'ai eu mes premières, je crois que ça fait une année, je sais plus, il y a une année, j'avais déjà travaillé avec un coach Mindset, et puis, je sais plus comment ça s'est passé, j'ai eu un autre coach Mindset en milieu d'année, via un accompagnement. Et de fil en aiguille, je me suis rendue compte que merde, en fait, c'était quand même super important. Dans le sens où, en fait, j'ai un mindset tellement warrior, tellement on y va en fond, son trace tellement battante, que pour moi, c'était un truc où en mode, soit tu l'as, soit tu l'as pas. C'est un peu noir ou blanc. Après, de nouveau, ça s'appelle coach ton business et coach ton budget. Mais en fait, je ne suis pas coach. Ça, c'est un truc très important à comprendre. Je ne suis pas coach. J'ai recruté des coachs dans mon équipe, mais moi, je ne suis pas coach. Je suis consultante tout au plus et je vous aide justement dans votre business ou dans vos finances, mais je ne suis pas coach. et je n'avais pas cette compréhension du métier du coaching. Et en fait, à partir du moment où je me suis fait coacher, je me suis dit, mais en fait, c'est hyper important. C'est hyper important. À partir du moment où vous voulez atteindre des objectifs dans votre vie, je ne parle pas d'un psy, d'un psychiatre, d'un psychologue, je parle vraiment d'un coach. À partir du moment où vous voulez avoir des objectifs dans votre vie, vous allez avoir besoin d'une personne qui vous coache à y arriver. Vous pouvez atteindre un certain degré d'objectif tout seul, et moi, c'est ce que j'ai fait pendant longtemps. Il y a beaucoup de choses que j'ai fait dans mon business toute seule. Et il y a des trucs où j'ai eu besoin de quelqu'un pour me sortir du bocal et me faire lire l'étiquette qu'il y avait sur le bocal. Et du coup, ce coaching m'a vraiment aidée à réaliser que l'état d'esprit était sine qua non pour atteindre mes objectifs. Et que bien que je l'avais déjà, il fallait que je travaille ça avec mes clients. En fait, je... J'étais persuadée que c'était du blabla, du développement personnel, etc. Et bien sûr, moi, j'ai lu les quatre accords Toltec, j'ai lu plein de bouquins de développement personnel, parce que je pense que si je suis ici en train de vous parler comme ça, c'est parce que je l'ai travaillé avec tous les podcasts, avec tous les trucs que j'ai écoutés. Je vous parlais de Mathilde Baud, qui est hyper forte, je trouve, en mindset. J'ai écouté tous ces trucs-là et je me suis construite mon mindset de battante, mais je n'avais pas conscience de comment est-ce que ça impactait aussi mes résultats derrière. Et en fait, ce que j'ai inclus à partir de janvier 2026 dans Coach Ton Business, D'abord, ça a été dans structuration. J'ai rajouté une coach justement état d'esprit slash pédagogie, tant dans le terme de posture que de leadership entrepreneurial, mais aussi en termes d'énergie, c'est-à-dire de gestion du burnout, de gestion de la pression, des objectifs, de toutes ces choses-là qu'on va vivre dans le business et qui vont faire qu'on y arrive ou on n'y arrive pas. Et en fait, j'ai réalisé à quel point elle transformait les clients en machine de guerre, c'est-à-dire qu'on a eu des résultats. Tout d'un coup, j'avais des clients qui bloquaient sur certaines choses. En fait, j'avais beau donner tous les outils de la terre, faire un consulting hyper pointu, chirurgical sur des stratégies de vente, etc. Les clients étaient bloqués. parce qu'il y avait un blocage derrière, une croyance que moi, en tant que consultante, je ne pouvais pas débunker. Et je pense que dans toutes les personnes que j'ai accompagnées par le passé, d'un point de vue consulting pur, auraient dû se faire coacher d'un point de vue mindset avant de suivre un consulting business pur et dur. Et je pense que c'est le fait que je ne connaissais pas le métier du coaching qui m'a fait ne pas voir les choses et dire « Non, mais en fait, si je vous donne toutes les stratégies, toutes les méthodologies, tout ça, c'est sûr et certain que vous allez y arriver. » En fait, non. Parce que la personne, elle est prise de croyance, elle est prise de blocage. Elle a des choses qui se passent dans sa vie qui font que ça n'y arrive pas. Et du coup, pour revenir à nos moutons par rapport au sujet de l'éducation financière et du coup de la liberté financière, avec ça, c'est pareil. C'est que vous avez aujourd'hui des blocages du « c'est trop grand pour moi, je ne peux pas y arriver, ce n'est pas accessible, je n'ai pas la vie qu'il faut, je suis fainéante, je suis dépensière ou je suis dépensier, et du coup, de ce fait, je n'y arriverai pas. » Eh bien, toutes ces choses-là, vous allez devoir les débunker pour arriver à vos objectifs. Et du coup, cette partie d'état d'esprit, depuis que je l'ai incorporée dans structuration, on a des résultats. de malade avec les clients, c'est-à-dire que des objectifs qu'on atteignait de toute façon plus ou moins, on les atteint pour sûr parce que la personne est câblée pour y arriver. Et elle ressort de là avec une vraie posture entrepreneuriale, avec un vrai leadership, avec une mentalité de battante, et pas une mentalité de battante dans le sens négatif du terme, en mode requin, je vais défoncer tout le monde, mais en mode, j'ai le contrôle, j'y arrive, je suis sereine, et je parle au féminin, mais on n'accompagne pas que des femmes, mais c'est parce que je parle aussi en mon nom, c'est surtout chez les femmes que j'ai vu changer ça parce que les hommes ont moins ce côté-là. mais j'ai vu ces choses se transformer qui m'ont fait me dire ok en fait on va changer le game par rapport à ça. Et du coup on a incorporé dans Objectif Fondation les 1-1 avec Laura pour débloquer sur la pédagogie, pour débloquer aussi sur ces situations de blocage d'entrepreneuriat qui vont faire que la personne n'avance pas vers ses objectifs. Et ça je suis convaincue qu'un mix entre du consulting business et du mindset, c'est-à-dire et une approche pédagogique de coaching sur l'atteinte de ses objectifs c'est game changer et dans... vos résultats à mindset, ça va être pareil. En tout cas, vos résultats à finances, on va dire, ça va être pareil. Et il y a un truc que personne ne dit dans le coaching, ou en tout cas, moi, j'ai jamais entendu ça. Vous pouvez atteindre tous vos objectifs, mais ça dépend d'où vous partez. Et le temps que vous avez à disposition et l'énergie que vous allez y mettre. Et si j'ai réussi à atteindre autant d'objectifs si rapidement, d'un point de vue financier et d'un point de vue entrepreneurial dans ma vie, et je parle vraiment de mes objectifs à moi aussi perso, c'est parce que j'étais déjà câblée et endurcie pour y arriver. Et parce qu'après, bien sûr, j'ai consommé tous ces trucs et j'ai creusé chaque sujet pour devenir experte à chaque fois et me dire Ok, ça, je ne suis pas bonne, je vais plonger dedans, je vais creuser dedans jusqu'à ce que je maîtrise le sujet et que je puisse aussi l'utiliser après derrière pour mes consultings, etc. Et je pense que la vie, elle m'a appris très très tôt à lire des situations, à construire sur quelque chose de solide parce que j'ai vécu des choses un petit peu plus compliquées qui font qu'aujourd'hui, en fait, ce qui est facile, ça paraît encore plus facile. Ce qui est compliqué me paraît facile, on va dire ça comme ça. Et vraiment, je pense que ce n'est pas une question de... Il faut vivre des trucs terribles dans la vie pour y arriver, parce qu'il y a des personnes absolument fantastiques qui n'ont pas des chemins de vie pétés, qui arrivent très très bien. Je pense juste que ça m'a permis, moi, d'arriver là, sur le champ de bataille de l'entrepreneuriat, et de se dire, ok, ça, ça me fait peur au début, comment est-ce que je vais y arriver, comment est-ce que je vais débunker ça, et je vais y arriver parce que je sais que j'en suis capable et j'ai la confiance pour y arriver. Alors, comment savoir si vous êtes câblé pour y arriver ? Comment est-ce que vous savez si vous êtes, en fait, dans cet état d'esprit où vous allez y arriver ? Je pense qu'il y a... plusieurs questions que j'ai vécues en fait en appel découverte c'est surtout en appel découverte que je vois ça en fait non c'est pas vrai c'est aussi en appel avec les clients parce que les appels avec les clients ça va être moins dans l'état vente donc quand on est dans un appel découverte ben là on est là aussi pour vendre à la personne donc il faut la rassurer sur un blocage sans passer en séance de consulting ou de coaching vous voyez ce que je veux dire et c'est des trucs que j'ai vu en appel et j'ai vu que c'était des gros gros blocages des personnes qui n'étaient pas assez câblées en tout cas pour la réussite actuelle. Alors après, quand ils viennent dans les accompagnements, ils sont accompagnés pour y arriver, on s'entend. Mais s'ils ne se font pas accompagner, c'est des gens, c'est fort à parier que dans 6 mois ils sont toujours au même endroit, dans 12 mois ils sont toujours au même endroit, parce qu'ils n'ont pas osé passer le cap, parce qu'il y avait des peurs qui étaient trop bloquantes. Alors du coup, vous êtes câblés, je pense, quand quelqu'un vous dit, ça j'ai un truc à vous raconter, quelqu'un vous dit c'est pas possible et que votre première réaction c'est on va voir si c'est pas possible. Et d'ailleurs moi c'est un truc que j'ai toujours dit et je pense que je le dis dans d'autres épisodes, c'est just watch me. Parce qu'à l'époque on m'a dit combien de fois, t'auras pas les épaules pour, tu seras pas capable, c'est saturé, il y a déjà trop de monde, c'est un monde de margoulins et à chaque fois je suis là, just watch me. Et aujourd'hui, j'ai quand même une entreprise qui va dépasser le demi-million de francs cette année, même plus parce qu'on va faire 700 000 francs de chiffre d'affaires, dans un environnement où on m'a dit « tu ne vas pas y arriver, ce n'est pas possible, c'est concurrentiel. Une femme n'a pas sa place, etc. T'as pas les épaules, tu ne vas pas y arriver, tu es trop sensible, blablabla » . J'y suis arrivée. Donc moi, en fait, il y a un truc où un ancien client, on parlait d'achat immobilier. Puis il me dit, mais c'est compliqué, il va falloir trouver un bien autoporteur, et puis ça, les banques, elles acceptent pas. Sinon, blablabla. Bref, il me dit un peu des choses comme ça. J'ai plus les mots exacts, mais c'était un peu en mode, ça va être dur, quoi. Moi, en fait, je l'ai regardé et je lui ai dit, j'en ai rien à foutre. Ce sera aussi dur que ça doit être, je vais y arriver. Et en fait, c'est ce qui fait que, par exemple, les prestataires, quand je les choisis, quand je choisis un fiscaliste, une fiduciaire, ou même quelqu'un qui doit m'accompagner justement dans mes objectifs financiers d'un point de vue structuration, en tout cas pour l'atteinte, moi, j'ai pas envie d'avoir quelqu'un qui me dit, ça va être dur, c'est compliqué. En fait, moi, j'ai envie d'avoir un partenaire qui va me dire, OK, ça, c'est la situation actuelle. Voici comment on va faire. Voici les alternatives qui se présentent à nous en fonction des cas de figure. Et en fait, je vais vous dire un truc. C'est ce que j'ai ressenti quand j'ai parlé avec Edouard. On va sortir l'épisode très prochainement par rapport à l'investissement immobilier. Ça prend le temps que ça doit prendre, mes chers amis. C'est comme ça. C'est l'attitude que j'ai eue avec Edouard quand on a parlé du choix du premier bien immobilier que j'allais acheter. J'ai eu quelqu'un en face de moi qui a été très clair, très honnête sur les tenants et aboutissants d'un tel achat. dans une structure juridique comme celle que j'ai choisie et qui m'a dit, voici ce qu'on peut faire, voici comment on va le faire. Et en fait, je pense que c'est ce genre de personne que vous devez aller chercher. C'est-à-dire vous ne devez pas vous rapprocher d'un consultant business qui va vous dire, ouf, ça c'est de la grosse merde, franchement, mais quelqu'un qui va vous dire, ok, ça c'est l'état actuel, ça c'est ce que je te propose de faire en fonction de ta situation. Il vous faut quelqu'un qui va venir main dans la main avec vous, vous soutenir avec vos objectifs. Si cette personne va à contresens et ça peut être quelqu'un de proche, ça passe, ça va. J'ai autre chose à vous raconter là-dessus. Ça peut être quelqu'un de proche, ça peut être votre mari, votre copain, votre meilleur ami, votre mère, votre père. Ça peut être quelqu'un de très proche qui va aller à l'encontre de ce que vous voulez faire par ses propres peurs et blocages. Et vous, vous êtes câblé à partir du moment où vous voyez ses propres blocages et vous décidez de passer outre et de commencer à voir comment est-ce que vous allez y arriver, même si la personne ne vous soutient pas forcément. Parenthèse ouverte, j'ai eu plusieurs appels avec des personnes qui m'ont dit « Mais en fait, il faut que je confirme avec mon mari, avec ma femme, je ne suis pas sûre, il ne va pas être d'accord, etc. » La question que j'ai à vous poser, c'est Merci. Parce que, après, on en a discuté avec mon copain, et j'ai dit, mais tu te rends compte ? Ces gens, ils attendent la validation de leur partenaire pour faire quelque chose les concernant. Imagine, moi, je te demandais ton opinion, si je dois acheter ou pas ce bien immobilier. Et il m'a regardé en rigolant, il m'a dit, toi, tu ne me demandes jamais la permission, tu fais, et puis après, tu me dis. Et il me dit, et c'est ça que j'adore chez toi. Et du coup, c'est un peu la question que j'ai envie de vous poser, c'est, quelle personne vous avez envie d'être auprès de vos proches ? Est-ce que vous avez envie d'être cette personne qui n'ose pas parce qu'il faut demander la permission ? Je ne parle pas d'une situation où... Vous êtes là, oui, en fait, on partage un budget, on est dans une situation où on doit être en équipe justement financièrement. Ça, c'est différent. Vous devez prendre des décisions ensemble, c'est normal. Je parle d'une situation de vie où vous devez vous développer, où vous avez envie de vous développer et vous devez demander la permission à quelqu'un pour savoir si vous pouvez vous développer. C'est complètement absurde. Et ça, c'est toutes des questions de câblage. Est-ce que vous êtes câblé pour votre propre réussite ou câblé pour vous dire, non mais en fait, j'ai peur, je demande à quelqu'un la permission, l'autorisation. Des autres choses que j'ai vues, par exemple, chez des clients, parce que moi, je peux vous dire tellement de choses sur cette histoire de câblage, c'est quand vous perdez un client. Est-ce que... vous vous dites à qui la faute ? C'est lui qui est parti, quel con, machin, ou alors vous jetez la faute sur vous. Ou est-ce que vous cherchez à comprendre pourquoi il est parti et comment corriger la faute ? Comment est-ce que vous pivotez par rapport à quelque chose comme ça ? Ensuite, quand vous regardez vos chiffres et que vous vous dites pragmatiquement « Ok, c'était pas ouf, j'étais dans telle et telle situation, comment est-ce qu'on fait pour améliorer ça ? » Vous êtes pragmatique, vous êtes câblé pour. Quand vous posez un objectif et que vous vous organisez pour l'atteindre, et pas juste que vous le regardez parce que c'est votre vision board et qu'il est joli beau et parce que c'était la traîne d'Insta de le faire en janvier 2026. Vous allez être câblé quand vous allez faire les choses pour vous et vous allez les faire de manière naturelle parce que vous savez où vous allez et vous savez comment vous y allez. Vous n'êtes pas câblé quand votre objectif c'est je veux juste y arriver, je veux juste payer les factures. Ça j'ai vu beaucoup de femmes qui me disent non mais moi en fait mon but pour 2026 c'est juste je veux juste payer les factures. Et après quand genre non en fait outre ça, toi tu veux faire quoi dans ta vie ? Tu veux réaliser quoi ? Tu veux arriver où ? Et là la personne tu te dis ah ouais mais moi j'aimerais bien faire ça, Mais tu vois c'est un objectif totalement absurde. Pour qui c'est absurde ? Pour toi à l'instant T ? Mais parce que t'as pas mis... les escaliers pour y arriver. Donc normalement, normal que tu vois ce truc et tu sais pas comment y arriver s'il n'y a pas les escaliers pour y arriver. Vous allez pas être câblé quand vous vous lancez mais vous refusez en fait de regarder ce qui fonctionne pas et puis vous vous appuyez sur votre sort mais j'ai tout essayé, ça marche pas, mais j'ai tout fait, ça marche pas. En fait je vous parle de nouveau d'entrepreneuriat mais les chiffres c'est pareil, c'est-à-dire que vous allez vous dire non mais tu vois je suis dépensière, j'y arrive pas non mais mon employeur il veut pas m'augmenter, non mais je peux pas quitter ce job, c'est pas possible vous allez vous victimiser par rapport à votre situation et vous allez pas chercher une solution pour vous dire, ok, ça ne fonctionne pas dans l'état actuel, qu'est-ce que je peux faire pour y arriver ? Alors, j'ai fait une liste des choses que je vois qui me permettent de comprendre où est-ce que la personne en est dans ses objectifs. Alors, c'est principalement entrepreneurial, mais en fait, ouverture de parenthèse, il faut bien comprendre que moi, c'est TB, je construis pour mon objectif, enfin, je ne construis pas que ça pour mon objectif personnel, mais j'ai un objectif personnel de liberté financière, d'accord ? Vous irez voir l'épisode sur la liberté financière, justement, où j'en parle. un peu plus de manière plus carrée, plus en détail. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, j'ai une société qui tourne bien, j'ai une acquisition client qui est régulière et qui est bonne, qui permet de nous générer à peu près 50 000 francs par mois de revenus. J'ai une équipe que je rémunère et que je tends aussi à rémunérer de meilleure manière. J'essaie de les développer eux aussi personnellement, c'est-à-dire que j'apporte aussi cette vision de l'éducation financière à mes employés pour qu'elles puissent aussi réaliser leurs projets de vie de leur côté, grâce à CTB, en étant employées. Et moi, j'ai une rémunération personnelle qui me permet d'arriver vers cet objectif de liberté financière. au travers de l'immobilier. D'accord ? Parenthèse fermée, c'était la petite explication très courte. Et du coup, d'un point de vue entrepreneurial, parce qu'il y a des gens qui viennent me voir et me disant « Moi, justement, je veux, via mon activité indépendante, me développer, je veux gagner plus d'argent, je veux avoir plus de temps libre. » Parce que moi, c'est ça, je veux plus de temps libre derrière. Je ne veux pas forcément gagner des mignons, aller à Dubaï, etc. Je veux plus de temps libre derrière. Mais de nouveau, j'en parle dans l'épisode. Et je vois que certaines personnes sont parfois très très loin d'atteindre leurs objectifs parce que, mentalement, elles ont des mont... des montagnes, des briques et des briques et des briques et des pierres et des murs devant, qui vont les empêcher d'y arriver. La liste des choses, ça peut être des mots qu'elles vont utiliser, des croyances qu'elles vont... Je dis elles, mais de nouveau j'accompagne aussi les hommes. Des croyances qu'elles vont me dire en call. C'est des choses qui vont tout me dire. Du genre, non mais tu vois, moi je suis une femme. Et en fait, parce que je suis une femme, j'ai pas accès au mandat des hommes, par exemple. Ok, c'est une croyance que tu as dans ta tête. Qui c'est qui te l'a dit ? C'est toi, c'est des histoires que tu te racontes. Parce que dans les faits, moi je travaille avec des hommes. Parce que je suis une femme, ça m'empêche pas de travailler avec... On se rend compte que j'ai passé tout l'épisode avec ce truc ouvert. On va le fermer maintenant. Ouverture des parenthèses, j'étais en ski ce matin. Donc j'ai un peu pris le soleil, je suis un peu rouge et glowy. J'ai les cheveux de la neige. Donc voilà, bref, revenons à nos boutons. Je vois qu'il n'y a parfois pas d'objectif du tout. Du genre, je n'ai pas réfléchi. Ou alors qu'il y a des objectifs de service, genre je veux juste payer mes factures. Je veux juste pouvoir retrouver un job ou des trucs comme ça. Et ce que je réalise, c'est que la taille de la vision que vous allez avoir va déterminer la taille des résultats. Et c'est pour ça qu'on vous dit, je vous invite à aller lire le livre x10, là, 10 times ou je ne sais pas quoi, parce que viser la lune, vous atterrissez dans les étoiles. Et moi, c'est ce que je me dis, c'est-à-dire que je n'ai pas de problème de me dire, en fait, dans 10 ans, j'ai 10 millions de fortune, j'ai tant et tant de biens immobilés, parce que même si je n'y arrive pas, je serai arrivée aux millions, ça c'est sûr et certain. Et j'aurai ma liberté financière, parce que j'aurai construit, basé sur cet objectif, peut-être pour l'instant, selon vous, irréaliste. mais qui n'est pas du tout irréaliste par rapport à la situation financière et ce que je construis. Donc en fait, si cette vision elle est petite, vous allez construire petit. Si votre objectif c'est de survivre, vous allez structurer votre activité autour de la survie, c'est-à-dire que vous allez facturer comme la survie, vous allez mendier comme de la survie, vous allez tout faire comme de la survie. Et la gestion de tout ce qui est finances personnelles, c'est pareil. Si vous êtes dans un état d'esprit où vous êtes une dépensière et que ça ne va pas marcher, vous allez dépenser et ça ne va pas marcher. Si vous êtes dans une situation où votre patron ne veut pas vous augmenter, Vous n'allez pas la demander cette augmentation. Vous n'allez pas essayer de changer de travail. Vous n'allez pas essayer de refaire votre CV. Vous n'allez rien faire de tout ça. Et du coup, ça va vous mettre dans une situation où de toute façon, vous n'atteignez pas vos objectifs. Mais ce n'est pas la vie qui fait ça pour vous. Ce n'est pas la vie qui met ça de la mauvaise manière devant vous. C'est vraiment vous qui vous mettez face à vos propres histoires et face à votre propre réalité. Je n'articule plus, ça ne va plus. Ça m'énerve. Donc le problème, finalement, ce n'est pas votre situation. Le problème, c'est votre ambition de départ qui n'est pas à la taille de ce que vous voulez vraiment. Et je vous invite, j'espère que ce sera un déclic, à vous dire de quoi j'ai envie dans ma vie, comment je vais y arriver, et de tout mettre en place. Bon, passons à la partie 3. On va parler chiffres, mais pas qu'est-ce qu'il faut pour cette liberté financière. La partie chiffres et la partie mindset, elles vont ensemble, et c'est non négociable. En fait, on vient me voir en appel, on vient travailler avec moi parce qu'on me dit « Mais Janice, elle a craqué le truc. Elle a réussi à partir de rien, elle a réussi à construire sa fortune, elle ne vend pas des trucs de margoulins, et elle a réussi. » Comment est-ce que ça marche ? Le truc, c'est que vous avez beau avoir cette envie de changer de situation, Vous avez envie de voir les choses différemment, vous avez envie de changer. Moi, ce que je vois, c'est quand vous refusez derrière de regarder vos chiffres, de les poser carte sur table, de vraiment prendre ce temps pour faire une analyse. En fait, vous avez beau vous câbler pour la réussite, si vous ne vous penchez pas sur l'aspect technique et que vous êtes en mode « non mais moi l'admin, oh non, pas mon truc » , je suis désolée, ça ne va pas fonctionner. Aujourd'hui, si vous voulez construire une liberté financière, si vous êtes dans cet épisode pour ça. même si vous ne rêvez peut-être pas ça, mais moi je vous encourage à rêver de cette liberté financière qui n'a pas envie de liberté financière. Si vous n'êtes pas prêt à regarder des fichiers Excel, à vous dire ok, il me faut tant et tant d'argent pour avoir tant et tant de patrimoine passif, il me faut tant et tant de biens immobiliers pour générer tant et tant, ce bien me coûte tant et tant et me rapporte tant et tant, il y a une rentabilité de tant et tant. Si vous n'êtes pas prêt à regarder les chiffres de cette manière-là, c'est sûr et certain que vos objectifs ne sont pas non plus atteignables. Donc le mindset sans les chiffres, c'est du vent, et les chiffres sans le mindset, c'est de la paralysie. J'ai rarement vu des clients qui sont, en fait, quand ils ont les chiffres, ils sont là en mode « Ah ouais, ok, d'accord » . Quand on leur explique, parce que de nouveau, je disais, c'est une phrase très puissante que vous devez retenir, vous pouvez agréger de la data comme vous voulez. Si vous ne l'analysez pas, ça va ne servir à rien. Et du coup, je vais faire une parenthèse aussi par rapport à Coach Ton Business parce que j'ai beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup d'appels de vente en ce moment. D'ailleurs, faisons une petite update par rapport à Coach Ton Business parce que j'ai un truc à vous dire. Alors, ce n'est pas un truc farfelu ou fou. En fait, on a fait les... Là, au moment où vous allez écouter ce podcast, je pense qu'on sera quasiment en avril, on a fait les ouvertures de fondation. Donc déjà, on a atteint les objectifs de remplissage que j'avais fixés pour juin 2026. Donc c'est absolument insane. C'est-à-dire qu'en fait, j'ai eu la structure et l'équipe pour absorber ça plus vite que prévu. J'ai eu une acquisition cliente plus importante que prévu. Alors c'est pas que j'ai mal fait mes prévisions, c'est juste qu'en fait, j'étais capable d'aller plus loin à ce moment-là et je suis allée plus loin à ce moment-là. Donc en fait, on a atteint les objectifs de juin. en février 2026. C'est pas de la chance, c'est vraiment, les chiffres étaient posés, les prévisions étaient là, la stratégie était là, on a quand même dû pivoter, c'était une semaine un petit peu compliquée quand on a fait ça avec Eva, on a dû se reposer dans la stratégie, etc. Heureusement, on avait déjà Océane qui était en place, Laura, tout le monde faisait un job de dingue, et vraiment, je sais que l'équipe va écouter cet épisode, mais j'aimerais vraiment les remercier parce que si aujourd'hui je peux être là à vous donner un épisode concret, à vous donner de la valeur, à vous accompagner aussi, mes chers clients qui écoutent ce podcast, c'est grâce à l'équipe derrière, et je vous dis aujourd'hui, on va en parler dans les croyances dans la partie 4, mais... Si aujourd'hui, je peux être là, arriver à atteindre mes objectifs, à pousser, à donner, à inspirer, c'est grâce aux personnes avec qui je travaille. Sans elles, je ne peux pas faire ça, c'est pas possible. Et j'ai une gratitude immense avec cette... L'équipe incroyable que j'ai, qui est fraîche, parce que ça fait pas longtemps qu'on est au complet. J'ai une gratitude immense à ce niveau-là. Et c'est ce qui nous a permis d'atteindre ces objectifs beaucoup plus vite que prévu. D'avoir une très belle rentabilité au mois de janvier, au mois de février. Et ça, c'est un cadeau ultime de... On travaille ensemble, on travaille en équipe et on se stimule ensemble. Et je fais aussi attention à ce qu'elle se développe de manière saine. Et pas qu'elle soit poussée, à pas qu'il y ait une tension d'un point de vue charge de travail. Je travaille ça vraiment de manière importante dans l'équipe. Et je suis hyper, hyper... fière de ce qu'on a pu accomplir. Donc aussi au moment où je parle, on remplit, on a trois mois d'attente pour structuration, ce qui est aussi dingo. On a du coup atteint aussi le plafond dans structuration, nombre de clients actifs. On a un taux de renouvellement qui est autour de 80% pour l'instant. Je parle de renouvellement de première fois, c'est pas pareil quand la personne a déjà fait un cycle, elle va peut-être pas refaire un troisième cycle et ça c'est normal. 80% qui renouvelle, c'est génial, c'est incroyable. Et de ce fait, j'ai un nouveau coach qui va démarrer, donc l'équipe s'agrandit. Mais pas un coach permanent, un coach qui va venir pour la partie business pure et dure, finance pure et dure. Et voilà, donc ça c'est les petites mises à jour absolument incroyables. Si vous avez envie de vous faire accompagner, si vous ne savez pas, si vous ne comprenez pas ce qu'on fait, prenez un appel découverte. Comme ça je pourrais vous orienter. Sachez juste qu'on demande quand même une décision assez rapide après les appels de vente parce qu'on est plein et que moi je n'ai pas prévu d'avoir une maxi croissance et de prendre des clients à gogo. On sélectionne les personnes qu'on veut dans les accompagnements et c'est super important pour moi en fait. Je n'ai pas prévu de faire le million de francs de chiffre d'affaires cette année même si je pourrais parce que je préfère avoir la qualité de la quantité et avoir du plaisir en fait. accompagner les gens et pas juste avoir des gens qu'on close pour closer. C'est pas ma... C'est pas mon but. D'ailleurs, je fais souvent de l'anti-vente parce que en fait, si la personne, je vois que c'est trop compliqué pour elle, laisse tomber. Et c'est souvent là que ça switch. Attends, elle essaie pas de me montrer un truc ? Non, en fait. Moi, je suis là pour t'accompagner. Je ne suis pas là pour te vendre un truc. Si tu veux bouger dans ton bise, on y va ensemble, main dans la main. Si tu ne veux pas y aller, on n'y va pas. C'est pas grave, c'est ok pour moi. Il y aura d'autres personnes qui seront prêtes pendant que toi, tu réfléchis encore. Et je dis pas ça de manière hôtelle, je dis vraiment ça en mode... En fait, j'ai eu des personnes complètement paralysées dans les appels qui ont déjà investi des montants dans des formations et qui ont été déçus. Et en fait, moi, je ne suis pas là pour vendre l'Eldorado, c'est-à-dire que je suis très honnête et très authentique sur ce que je fais. Et en fait, si la personne n'a pas encore confiance, qu'elle a besoin de faire son petit chemin, qu'elle le fasse, en fait. J'ai assez de traction, assez de prospects, donc il vaut mieux que ce soit un accord des deux côtés et que ça se fasse. Voilà, donc l'appel découverte, c'est juste en dessous, n'hésitez pas. Parenthèse refermée. La partie 4, je vais vous parler de choses un peu plus personnelles, des croyances que j'ai dû péter. Et ça, comment vous dire ? Je ne vais pas y aller de main morte, je vais être assez cash, parce que je pense qu'il faut dire les choses. Conscience numéro 1. La liberté, c'est de ne pas avoir de cadre. Au début, je pensais que, quand j'ai commencé en fait tout début, toute seule, quand j'avais pas d'équipe, rien, j'étais persuadée que, en fait, le fait que je puisse choisir mes horaires, c'était ça la liberté. Et en fait, je vois encore beaucoup de gens poster du contenu sur les réseaux sociaux en disant « Ouais, t'as pas de boss, tu prends tes horaires, etc. » C'est fabuleux. Je vous promets que si vous réfléchissez comme ça à l'entrepreneuriat, vous allez tous avoir une liberté. Vous allez avoir une prison, parce que vous allez bosser n'importe comment. Vous allez pas avoir de cadre, pas d'horaire. Ça va partir en steak. et vous allez faire potentiellement que travailler si vous avez du succès ou ne pas avoir de clients parce que vous ne comprenez pas ce que vous faites et comment vous faites. Vous allez avoir des problèmes dans les deadlines, vous allez avoir des problèmes dans comment est-ce que les personnes travaillent avec vous, vous allez avoir des problèmes de satisfaction client parce que tout est déstructuré, parce que vous partez du principe que vous êtes entrepreneur et que vous êtes libre comme l'air. Une activité qui vous apporte de la liberté, c'est une activité qui est structurée. C'est une activité où vous avez une routine, où vous avez vos horaires. C'est une activité où vous avez une structure en semaines. une équipe qui est autonome potentiellement, qui travaille avec vous et qui n'a pas tout le temps besoin de vous pour avancer. D'ailleurs, ouverture de parenthèse, je fais beaucoup d'ouverture de parenthèse dans cet épisode, Eva a un bordé Océane d'une manière absolument impeccable. Et ça m'a montré qu'à partir du moment où on structure bien les fiches de rôle et les personnes dans l'équipe, avoir une nouvelle personne qui démarre, à partir du moment où c'est bien structuré, bien délégué, c'est hyper facile. Je dis ça, je n'ai pas fait 150 délégations. Évidemment, je ne me suis pas mangé des gros murs avec des personnes compliquées. On s'entend. Je dis juste qu'il y a moyen de déléguer de manière simple et efficace et d'avoir un processus de recrutement qui fonctionne bien et de manière répétée pour que ce soit confortable pour vous déléguer. En fait, aujourd'hui, quand je parle avec des amis entrepreneurs qui ont fait ça auparavant, quand j'explique comment j'ai fait les choses et comment j'ai structuré ça, ils sont là. Exactement, Janice, j'ai l'impression que tu as 10 ans d'expérience alors que tu viens de commencer à recruter. Ça fait une année quand même que j'ai une équipe. En fait, c'est parce que j'ai réfléchi à comment je voulais que ce soit carré. J'ai aussi lu des livres, écouté des podcasts. Et en fait, ça a déterminé vraiment une méthodologie assez carrée de... comment est-ce que je veux que les choses soient faites pour que la personne soit onboardée. Bref, tout ça pour dire que, ça va venir au point suivant, vous devez avoir en fait des process, une structure qui va vous permettre d'avoir la liberté derrière. C'est-à-dire que moi, cette structure, vous me voyez dans les stories en train de faire du ski de rando, d'être chill à 8h du matin quand encore personne n'est sur les pistes, etc. Mais parce qu'en fait, j'ai une méga structure. C'est-à-dire que je bosse en moyenne 4 jours par semaine, donc j'ai mon vendredi off. Mais ce qui me permet de faire ça, c'est parce que j'ai des blocs de travail bien ajustés qui sont confortables, que j'ai testés depuis longtemps. et qui me permettent justement d'avoir du temps libre quand j'ai besoin de temps libre. de pouvoir aller profiter des pistes de ski quand il n'y a personne, de pouvoir profiter de mes amis et des choses comme ça, même si je bosse quand même beaucoup. Mais disons que j'ai la liberté aussi de respirer derrière, et je n'ai pas une activité. Enfin, il faut quand même voir que je suis encore assez fraîche, on va dire. Fraîche, je suis quand même assez fraîche. J'arrive à me reposer, j'arrive à respirer, j'arrive à faire tout ça, alors que le business est en pleine expansion. C'est possible. Donc la liberté, c'est d'avoir un cadre, justement, et un cadre qui est bien fourni. Deuxième croyance que j'ai dû péter, et ça, franchement, désolée, je vais vous faire la guerre, les meufs. je dois tout faire moi-même. Arrêtez de penser comme ça. Il y a un réel qui est passé là, avec le machin qui se met les piles dans le dos tout seul, quand on a besoin d'aide. En fait, je suis désolée, mais si vous voulez être une girl boss, un peu bullshit qu'on voit sur les réseaux sociaux, si vous voulez être cette personne-là, entourez-vous des personnes qui vont faire le taf mieux que vous, comme dirait Steve Jobs. Parce que ces personnes-là vont vous pousser beaucoup plus haut, beaucoup plus loin. Donc à un moment donné, refuser d'avoir de l'aide dans votre business, de demander de l'aide, je suis désolée, c'est pas du tout girl boss en fait. C'est juste... penser qu'on est la seule personne qui peut tout manager et puis c'est juste con en fait. Et je pense que tant que vous faites tout, vous n'avez pas une entreprise, vous avez un job en fait. Vous avez un job, vous devez tout faire l'opérationnel. Et moi je constate, je ne suis pas encore arrivée au bout de la délégation dans le sens où je ne fais pas encore que du pilotage stratégique etc. Peut-être un jour j'y arriverai et je pense que c'est l'objectif par rapport à ce que je vous raconte dans ce podcast. Mon rôle et je vois, j'ai plus de force pour piloter en fait. Donc quand chaque personne est au bon endroit, avec les bons rôles, avec les bons objectifs, qui lui conviennent, qu'elle est poussée, dans le sens poussé qu'elle va vers ses propres objectifs à elle, je vous promets que l'activité va mille fois plus vite. Et c'est beaucoup plus simple quand vos mails sont répondus à temps, parce que l'assistante, elle fait votre travail. Quand les posts, ils sont postés à temps, parce que la community manager fait son travail. Quand les clients sont chouchoutés, parce que la personne responsable d'expérience client fait son travail, et qu'on est lundi matin et qu'il n'y a rien à dire parce que tout roule, c'est pas tout faire tout seul, c'est avoir une bonne équipe qui est bien déléguée et vous vous pilotez sereinement parce que vous pouvez. Troisième croyance que j'ai dû péter, c'est dire oui à tout, c'est synonyme de croissance. En fait, on a un truc sur l'entrepreneuriat, et ça, ça vient un peu du monde des startups, du scaling, de la croissance, de la scale-up. C'est tous des mots-clés qui correspondent au fait de grandir très vite, de la licorne qu'on cherche à avoir. Moi, je ne suis pas trop dans cette optique-là, dans le sens où on a plus de résilience et d'agilité quand on reste petit, et on peut plus facilement améliorer les choses quand on reste petit, tout en gardant une marge très confortable, une équipe à taille humaine qui est facilement gérable. En fait, on se fait beaucoup moins chier comme ça. Après, je vous dis ça, ce n'est pas comme si j'avais managé une énorme équipe, etc. mais je vois bien que plus l'entreprise grandit, plus elle apporte son lot de problèmes. Vous allez avoir des problèmes à gérer par rapport à la comptabilité, par rapport au RH, vous allez avoir une demande par ci, une demande par là, bref, vous allez avoir plein plein plein de rôles à compléter au fur et à mesure que l'entreprise elle grandit. Et en fait, moi j'ai pas envie. C'est-à-dire que je me dis, la taille qu'elle a maintenant, le nombre de clients actifs qu'on a maintenant, ça suffit. Et je me dis que ça va plutôt renforcer la qualité des clients qu'on prend, parce qu'on va pouvoir de... plus en plus être pointu par rapport au processus de candidature et qui on prend dans l'accompagnement, et puis avoir de plus en plus de plaisir. Et je pense que c'est beaucoup plus sain de croître comme ça que de vouloir l'hypercroissance. C'est vraiment ma vision des choses, vraiment, c'est pas une question de c'est pas possible l'hypercroissance, c'est juste que je trouve ça trop compliqué. Et c'est pas du tout ce que j'ai envie, je me dis mais bon, moi je veux que ça reste simple en fait. Et il y a un truc aussi, par exemple ces derniers temps j'ai refusé énormément de demandes pour participer à des événements. En fait parce que j'ai une grosse communauté, j'ai... beaucoup, beaucoup de demandes. En fait, j'ai eu un... Là, je sais pas ce qui s'est passé début février. J'avais une demande de partenariat. Je vous promets, j'avais trois demandes de partenariat par jour. Ça a duré 15 jours, j'en avais tous les jours, jusqu'à ce que je poste un post sur LinkedIn en disant « ras le cul, en fait, de vos demandes d'échange de prestations, etc. » Moi, je fonctionne pas comme ça. Vous irez voir, c'était un peu un ras-le-bol. En fait, c'est venu, le coup de gueule, il est venu parce qu'il y a un monsieur qui m'a répondu, qui m'a pas répondu à moi, il a répondu à Elia, parce que c'est Elia qui s'en occupe maintenant de répondre à ces demandes-là. Et en fait, ce monsieur s'est vexé parce qu'on lui a dit non. On lui a dit « en fait, on a... » On n'a pas besoin de partenaires en ce moment, on ne peut pas répondre aux demandes de partenariat. Donc voilà, merci tout de bon pour la suite. Et en fait, ce monsieur nous a répondu, déjà millionnaire, un truc hyper passif-agressif. Et j'étais là, mais bref, tout ça pour dire que j'ai eu beaucoup de demandes. Et en fait, la plupart du temps, on me demande d'intervenir gratuitement. genre je viens, moi qui ai travaillé mon image, qui dépense beaucoup d'argent, enfin dépense beaucoup d'argent, qui construit une société avec de la visibilité, de la notoriété, avec tout ce qui va avec, en fait on me demande d'intervenir gratuitement dans des événements. Et je comprends parce que la plupart des gens interviennent gratuitement dans des événements. Mais en fait je pense qu'aujourd'hui je dois sélectionner, je suis d'accord d'intervenir gratuitement, mais je dois sélectionner des événements qui, je crois que j'en ai déjà dit en plus ça dans un autre épisode, mais bref, je dois sélectionner des événements. qui soit vont en ligne par rapport à ce dont j'ai besoin moi actuellement, des prospects ou je ne sais pas quoi, ou une notoriété, etc. Soit je dois refuser parce que je ne peux pas donner mon image partout. Et ça, je pense que ça fait partie de dire oui à tout. En fait, dire oui à tout, ça ne va pas vous emmener partout. On ne peut pas dire oui à tous les événements. On ne peut pas être sur tous les fronts. On ne peut pas être à toutes les conférences. Vous ne pouvez pas. Vous devez choisir en fonction de vos objectifs. Moi, c'est pareil. Si demain, on m'invite à un networking, à participer. et qu'en fait, ce n'est pas ma cible, ce n'est pas des gens qui vont travailler avec moi derrière, en fait, ça ne me sert à rien de déplacer une heure de mon temps pour parler devant 40 personnes. Voilà, donc je vais refuser. Et je pense que c'est sain de réfléchir comme ça. Et je vais ouvrir aussi sur un sujet qui est encore plus intéressant, c'est de reconsidérer la gestion de l'autodidacte. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, votre to-do list, elle peut être éternelle. En fait, la to-do list, c'est votre livre de vie. C'est-à-dire que si vous regardez votre to-do list en arrière, c'est tout ce que vous avez fait tous les jours depuis que vous avez une to-do list. Donc en fait, regardez-la d'une autre manière. Regardez-la... En mode, qu'est-ce que j'ai envie de faire de ma vie ? Qu'est-ce que j'ai envie d'accomplir ? Quelle tâche je peux jeter à la poubelle ? Parce que c'est du perfectionnisme et ça ne va pas m'emmener plus loin. Quelle tâche j'ai besoin d'accomplir ? Parce que c'est ça, quelle tâche je peux déléguer ? Parce que moi, j'ai autre chose à faire. Ça s'inscrit dans tout ce sens-là, dans ce sens aussi de revaloriser son temps et de se dire, moi, en fait, mon temps, j'ai envie d'être sur les pistes de ski tranquille pendant que ça tourne parce que j'ai bien structuré les choses et pas je dois y aller parce que je n'ai pas le choix de refuser, c'est un faux mot, j'ai peur de refuser une opportunité, etc. Je me rends compte que ça part de nouveau tout le temps dans des exemples d'entrepreneuriat, mais... Parce qu'en fait, je pense que ça fait partie de la croissance. Justement, d'aller chercher ce chiffre d'affaires, liberté financière, etc. Ça part de cette croissance, de cette volonté de croissance, de penser qu'on doit dire oui à tout. Sauf que c'est faux. Ok, j'ai encore deux croyances, je vais aller vite. L'argent, ça se mérite à la sueur. En fait, je pense qu'il faut travailler. Il faut travailler de manière smart. Mais je ne pense pas que vous avez besoin de vous tuer à la tâche. Je pense qu'il y a des manières très simples de le faire. Mais c'est juste qu'il faut vous faire accompagner potentiellement avec une personne qui l'a déjà fait et qui pourra vous aiguiller sur les bonnes manières de le faire. D'ailleurs, ça revient à ce que je vous ai dit tout à l'heure sur... comment on accompagne dans structuration. En fait, moi, j'ai souvent des gens en appel qui vont me dire « Non, mais c'est trop cher, je ne peux pas. » Et qui ne vont pas voir l'investissement que ça représente. Ils vont voir ça comme une dépense et pas comme un investissement. En fait, investir dans un accompagnement, entrepreneurial, finance ou ce que vous voulez, ça va vous faire aller beaucoup plus vite. Donc, il y a un retour sur investissement. Et de ce fait, de penser que l'argent, ça se mérite à l'assure, c'est faux. Parce que vous pouvez recruter ou embaucher quelqu'un pour vous permettre d'y aller plus vite et de manière plus smart. Simplement, vous devez comprendre comment le faire. Et du coup, je pense aussi à un truc important, c'est que tout ce que je construis, le fait que j'ai un podcast qui tourne qui est mon meilleur commercial pour avoir des personnes qui comprennent ce que je fais et comment travailler avec moi, avec nous donc je commence aussi à parler en mode équipe parce que du coup maintenant il n'y aura plus que moi dans structuration il y aura aussi les personnes que je mentor pour déléguer mes connaissances un système d'acquisition en bétoirmé là j'ai pu trop parler de marketing mais putain on a un système d'acquisition les gars mais vous vous rendez pas compte c'est une dinguerie, on a fait un héroïde malade en début d'année on a fait une acquisition de dingue on a fait une visibilité de dingue en fait tout ce qu'on a structuré en fin d'année d'un point de vue acquisition client est une denguerie en début d'année. Et tout ça pour dire que ce que je construis, le système d'acquisition, la structure de l'entreprise, la structure juridique, tout ça, c'est fait pour m'emmener de manière intelligente à mon objectif et de kiffer le processus. Et c'est tout ce que je vous donne dans cet épisode, en fait. J'espère que c'est clair. Vous me direz en commentaire, de nouveau. Et une dernière croyance, et je pense que c'est la plus importante, que j'ai dû casser, c'est je ne suis pas légitime pour jouer grand. En fait, toute ma vie, c'était ça. Toute ma vie à l'école, c'était de toute façon, je ne suis pas dans les filets plus intelligents. De toute façon, je suis dans une famille pauvre, donc je n'aurai jamais d'argent. Non mais de toute façon, je me rappelle très bien. Il y a eu tellement de moments comme ça où je me suis dit, de toute façon, je ne vais pas y arriver à courir un marathon. Alors qu'après, j'ai fait Cérzinal quatre fois. Je me rappelle aussi de, de toute façon, je ne vais pas réussir à chez Célozane. Je ne suis pas faite pour les études. Je ne suis pas assez intelligente. De toute façon, je n'aurai jamais un job dans une corpo. C'est un peu comme, vous savez, le soir, vous n'arrivez pas à vous endormir et vous pensez à toutes les personnes qui dorment paisiblement. C'est un peu ce truc du, mais de toute façon, moi, je n'y arriverai pas. Et ça, c'est la plus grosse croyance que j'ai dû débunker dans ma vie. C'est le plus gros truc où je me suis dit, mais qui t'a dit ça en fait ? Qui ? Dis-nous. Alors qu'aujourd'hui, qu'est-ce que j'ai ? J'ai plus de... Je crois que je suis 130 000 abonnés. J'ai un podcast qui a été primé. J'ai fait 400 000 francs avec CTV l'année dernière. On a perdu la lumière. Oups ! Trop long l'épisode. Bref, je vais terminer sans lumière, je suis désolée. Le syndrome de l'imposteur, il change de visage à chaque palier. Et c'est à vous de le reconnaître. Pour vous câbler, pour passer à côté. Et puis pour vous dire, en fait, on est à la foot, j'y vais. Parce que je sais que je suis capable d'y aller. Et je pense que la légitimité, justement, ça c'était un call que j'ai eu la semaine dernière avec une personne qui voulait travailler avec nous. La légitimité, en fait, elle vient pendant qu'on fait. elle vient pas avant. Donc si vous attendez d'avoir la légitimité de faire les choses, de mettre en place quelque chose pour votre finance personnelle, d'attendre d'avoir votre certification de coach pour aller, d'attendre que vous ayez des abonnés pour vendre, en fait la légitimité elle va pas venir comme ça. Il faut y aller, il faut faire et après elle viendra. Bon voilà, j'espère que... Vous avez compris un peu ces mécanismes de blocage. Si je peux les résumer, en fait, c'est le fil rouge que j'ai essayé de faire dans cet épisode. J'ai essayé, est-ce que j'y suis arrivée ? Vous allez me dire, vous l'écouterez. En gros, je pense qu'il y a un point de départ à comprendre, le point de départ de là où vous partez dans votre activité ou dans vos objectifs. C'est important de savoir d'où vous partez, parce que ce n'est pas une question de chance ou de capital, c'est une question aussi de vous dans votre tête, comment est-ce que vous êtes câblé pour y arriver ? Donc, de ce fait, il y a une partie mindset à contrôler, à regarder. Où est-ce que j'en suis ? Comment est-ce que j'atteins mes objectifs ? Comment est-ce que je me sens capable d'atteindre mes objectifs ? Ouverture de parenthèse, j'ai eu des calls avec des femmes incroyables qui sont maintenant dans Structuration, qui ont rejoint l'accompagnement Structuration. Et en fait, j'ai été fascinée par leur état d'esprit en appel de vente. En fait, elles étaient là. Non, mais en fait, moi, je veux réussir. Je veux y arriver. Je veux faire ci, je veux faire ça. Et j'étais là genre, ça, c'est le genre de client que je veux accompagner. On y va ! Parce qu'en fait, je crois que c'est la facilité de se dire, on ne part pas de loin. Il y aura des blocages. Il y aura des trucs du, je ne sais pas comment ça marche, je ne sais pas comment faire. Il y en aura. Mais en fait, on ne part pas de quelqu'un qui est... profondément figé et paralysé qui va vers ses objectifs. Et du coup, avec ça, je pense qu'il y a une notion pragmatique. On ne peut pas tout faire à l'instinct. On a besoin d'avoir une vision claire sur les chiffres, sur comment on y va, sur la stratégie, etc. Et ça, croyez-moi, il n'y a pas que l'IA qui peut vous aider. L'IA va vous donner des pistes, mais structurez ça avec quelqu'un qui peut vous faire aller plus vite. Ça vous fera aller plus vite que faire des trucs avec l'IA. Expérience faite ! Et puis, il y aura toutes ces croyances que vous allez devoir casser. Deux. liberté, de je dois tout faire d'en même, de croissance, de l'argent ça se mérite, de légitimité, de toutes ces choses que je vous ai dit par rapport à moi, ce que j'ai vécu et ce que j'ai dû faire tomber en cours de route. J'espère que ça vous a aidé, j'espère que ça vous apporte des clés. N'hésitez pas à me mettre un pouce bleu si vous êtes sur YouTube ou une note 5 étoiles si vous êtes sur Spotify ou Apple Podcast. De nouveau, j'ai toujours beaucoup de plaisir. Mettez-moi ces commentaires qu'on discute, qu'on papote. Si vous voulez réserver votre appel découverte, c'est juste en bas. Si vous voulez rejoindre un accompagnement comme Objectif Fondation ou comme Coach Ton Budget, Coach Ton... Mon coach Tabours, tout est en bas, dans les liens, dans la barre d'infos. Et moi, je vous retrouve dans deux semaines pour le prochain épisode. Je ne vous le dise pas, parce qu'il y a des chances que ce soit le fameux épisode sur l'investissement immobilier qui démarre. A tout bientôt !