Speaker #0Bonjour et bienvenue dans Confidence Fertile, je suis Marion Jung et ici on parle vrai. On parle de ce désir d'enfant qui brûle, de ce corps qu'on ne comprend pas toujours et de ce cycle qu'on aimerait apprivoiser, mais aussi de tout ce que ça remue à l'intérieur de nous. Ce podcast c'est un espace pour déposer ce qu'on vit quand on traverse l'infertilité. Parfois je vous partage mon propre chemin. Ma propre expérience en tant que femme qui vit elle aussi l'infertilité, mais aussi avec mon regard de naturopathe fonctionnelle, vous partagez mes clés de compréhension sur ce qu'il se passe dans notre corps. Et parfois ce sont d'autres femmes qui viennent confier leur histoire. Dans tous les cas, l'idée reste la même, briser le silence, mettre des mots sur ce qui est souvent tu, et surtout, se sentir moins seule dans ce parcours. Si ce podcast vous plaît, je vous invite à le partager autour de vous et à le soutenir en laissant 5 étoiles. Bonne écoute ! Hello et bienvenue dans un nouvel épisode de Confidence Fertile. J'avais aujourd'hui envie d'aborder un sujet un peu particulier. Souvent quand on parle de bébés, on a l'impression qu'il y a deux clans qui s'affrontent. D'un côté la PMA, très médical, très technique, et puis de l'autre la natureau, perçue comme le monde merveilleux des plantes et du tout naturel et des potions magiques. Et c'est un peu comme si on devait forcément choisir son camp, dire de quel côté on était. Pourtant, pour moi, opposer les deux, c'est un peu se priver d'une force incroyable. La vérité, c'est que la PMA, elle ne remplace pas votre corps, elle s'appuie dessus. Et donc, si votre corps est... épuisé, encombré, pas optimal pour réagir au protocole médical, et bien ce protocole va devoir ramer deux fois plus, on va devoir augmenter les doses d'hormones par exemple, ou on va devoir faire deux fois plus de tentatives pour que ça marche. L'idée de la naturo, ce n'est pas de faire de la magie, c'est plutôt de préparer ce petit terrain fertile, cette petite terre en amont pour que la science ait le médical puisse avoir le champ libre. Donc on va transformer ce corps d'une zone de stress en une terre d'accueil. Et ça, il faut comprendre que ça ne se fait pas en un claquement de doigts. Ça se prépare en amont plusieurs mois à l'avance. En fait, c'est un peu comme si vous alliez courir un marathon sans vous être échauffé, préparé, en n'ayant pas dormi et en ayant mangé n'importe quoi la veille. Juste en comptant sur vos simples, jolies baskets neuves. La PMA, c'est un peu pareil. La PMA, c'est les baskets neuves et votre corps, c'est tout le reste. C'est la préparation, c'est l'échauffement. Alors, vous pourriez le faire. Vous pourriez arriver sur la ligne de départ du marathon de Paris, par exemple, et de courir. Vous seriez capable de courir cette distance. Peut-être pas très vite. Peut-être que même vous arrêterez en chemin parce qu'en fait, ça ne marche pas. Vous êtes épuisé. Votre corps n'était pas prêt. Ou alors, s'il y arrive, vous allez finir sur les rotules complètement cassées. Parce qu'en fait, c'est un effort énorme que ça demande de courir un marathon, de courir 42, je ne sais plus combien de kilomètres, parce que je ne cours pas de marathon. Mais vous voyez un peu ce que je veux dire ? C'est que c'est un effort hyper important. Et si on ne le prépare pas un tout petit peu, si jamais vous n'avez jamais couru votre vie, ce n'est pas possible en fait. Ça se fait. Mais à quel prix ? Et la PMA, c'est un peu pareil. Déjà, il y a l'histoire de qualité de l'invocite et où, dans le spermato. C'est important d'inclure les spermato et les messieurs aussi dans cette histoire, parce qu'il y a quand même 40% qui jouent dans la fertilité du couple. Et ça, ça ne change pas en 24 heures. Il faut environ 3 mois pour une femme, pour la qualité d'un bon ovocyte, 2 mois pour la qualité d'un spermatozoïde. Et en fait, au-delà de juste la qualité des ingrédients, Il faut aussi travailler la qualité du sol, la qualité de la terre, de là où on va enterrer ces ingrédients, où on veut qu'ils poussent. Si on met une graine de tomate dans une terre complètement aride, sèche, en plein milieu du Sahara, elle ne va clairement pas pousser, parce que la tomate c'est un produit qui a besoin de soleil, ça il y en a dans le Sahara, mais qui a besoin aussi d'eau, parce que la tomate est riche en eau, et qui a besoin d'une terre fertile pour pousser. un sol riche en nutriments pour grandir, pour s'épanouir et pour produire pas qu'une tomate qui a tout fait pour être là, mais plein d'autres tomates qui sont toutes aussi belles. Et en fait, c'est pareil pour la PMA, pour que les protocoles fonctionnent. Il y a trois grands piliers sur lesquels il faut réagir, interagir, travailler. Et évidemment, il faut commencer à connaître, tout est lié dans ce terrain-là. D'abord... il y a le système immunitaire. On veut que le corps accepte l'embryon. La PMA se charge de créer cet embryon en fonction du parcours que vous choisissez. Si c'est la FIV, c'est la PMA qui gère l'embryon. Si c'est de la stimulation, si c'est des transferts simples, des inséminations, ça va être votre corps qui va le gérer. Quelle que soit la solution et quelle que soit l'étape dans laquelle vous êtes, vous avez besoin que l'embryon soit validé. Si votre immunité est déjà en surchauffe à cause d'une inflammation chronique, à cause d'un corps qui est en stress, soit physiologique, parce qu'il manque de nutriments, ou émotionnel, parce qu'en fait c'est une grosse charge, l'APMA, eh bien ça va être lourd à porter. Donc en travaillant sur le terrain, l'immunité globale, on va pouvoir trouver une paix un peu diplomatique pour que votre corps accepte cet embryon. Si ça vous intéresse tout ce page-là sur l'anidation, l'immunité, il y a l'épisode de la semaine dernière où je vous explique à peu près tout ce qui se passe au moment de l'anidation. N'hésitez pas à aller l'écouter. Il y a l'immunité, ça on est d'accord, mais il y a aussi le système digestif. On n'y pense pas assez, mais l'intestin c'est le quartier général de notre immunité. C'est aussi là qu'on absorbe les nutriments essentiels qui vont venir fabriquer nos futures hormones. Et si notre digestion... et notre système digestif avec tous nos organes est chaotique, eh bien, on ne peut pas ni assimiler correctement les nutriments, ni être dans un état d'accueil pour la reproduction. On est plutôt dans un mode chaotique de gestion de crise. Et donc, en travaillant sur notre digestion, et en prenant le temps de le faire correctement, on s'assure que les traitements hormonaux ne vont pas arriver sur un terrain qui est déjà saturé et qui n'en peut plus, et qui va du coup... Faire surréagir tout, ce qui pourrait engendrer des gros effets secondaires, une complication au niveau émotionnel, parce que c'est pas simple de voir son corps lâcher en plein protocole. On est bien d'accord, c'est tout l'inverse qu'on veut, c'est qu'au contraire, on veut se sentir bien, on veut se sentir soutenu. Ça reste difficile, donc ça restera un moment pas forcément des plus agréables, mais en fait, en minimisant et en préparant en amont pour que ce soit le plus doux possible, eh bien, on peut faciliter les choses. Et puis il y a aussi évidemment l'équilibre hormonal, le troisième pilier, parce que le but en PMA, c'est de répondre au mieux aux stimulations. Un corps qui a déjà des récepteurs hormonaux bien réveillés, et un foie, là aussi important, capable de métaboliser correctement les substances qu'on lui apporte, c'est un corps qui répondra avec beaucoup plus de finesse au traitement. Au lieu de subir le protocole, nous on cherche à l'accompagner. Et je le vois beaucoup dans les femmes que j'accompagne, où en fait, elles arrivent au bout d'un circuit de PMA, où elles sont épuisées, où elles n'en peuvent plus de tous ces parcours. Elles ont tenté des stimulations simples, puis elles sont passées en insémination, puis parfois même jusqu'en FIV. Et il n'y a rien qui marche, il n'y a rien qui réagit, il n'y a rien qui répond. Et elles sont éclatées au sol. Elles sont fatiguées, elles sont usées et elles ne comprennent pas. Et puis même des fois j'ai eu le cas où... la clinique ou l'hôpital leur dit gentiment « Bon ben en fait, ça ne marche pas pour vous, merci, au revoir. Allez vers le don. » Alors, des fois, oui, c'est vrai, le corps ne répond pas et on ne peut rien faire de plus. Mais une grande majorité, quand même, on peut agir et en fait, le corps ne répond pas pour une bonne raison. Parce qu'il y a plein d'autres choses qui viennent bloquer en amont et qui font qu'en fait, il ne peut pas tout gérer. Et qu'il a choisi de gérer et de continuer à survivre. Et c'est vraiment ça, le mot. Plutôt que de répondre positivement à la charge hormonale qu'implique un protocole PM1. C'est pour ça que l'anticipation c'est la meilleure des alliés. C'est pour ça que la préparation physique et mentale, comme pour un marathon, elle est importante. On n'attend pas d'être dans le tunnel du protocole pour se demander si on a assez d'antioxydants, si notre corps est prêt à accueillir notre embryon, si notre endomètre est bien développé, si on a suffisamment de progestérone, etc. En agissant 3 ou 4 mois avant minimum, on prend le temps d'agir sur la qualité profonde des cellules. On sort de la passivité, on ne se contente plus de recevoir un traitement, mais on devient un vrai partenaire actif de sa propre réussite. Et c'est ça qui est hyper important à entendre. C'est un vrai changement de posture mentale et qui peut faire un bien fou. Vous n'êtes plus seulement une patiente. Donc ça, c'est toute l'histoire de préparer en amont le corps. Et peut-être même que pendant la préparation du corps, Ça peut faire en sorte qu'au naturel, ça fonctionne. Mais ce n'est pas forcé. Des fois, on a besoin d'un petit coup de pouce. Parfois, on a aussi besoin d'être un petit peu poussé au départ du marathon pour se lancer et pour tenir sur la longueur. Et c'est là qu'intervient la PMA et elle est importante. Et heureusement qu'elle existe. Mais en tout cas, c'est important de travailler en âme. Et puis, il y a aussi tout le côté pendant cette course de marathon. Parce que pour ceux qui courent, vous le savez, sur 42 km, on ne court pas sans rien. Il y a des ravitaillements qui sont déposés à plusieurs endroits tout au long de la course pour nous aider à nous soutenir, à soutenir notre corps, à nous apporter du sucre, à nous apporter de l'hydratation, à nous apporter... Alors, je ne suis pas une spécialiste de la course, donc je ne peux pas aller très très loin dans cette métaphore, mais vous voyez ce que je veux dire. En fait, il y a des points d'étape pour nous aider à tenir sur la longueur, en gardant cette image de vrai marathon, en fait, parce que 42 km, c'est énorme. Et la PMA elle-même. La fertilité de manière générale, c'est un marathon. Et donc on a besoin d'être soutenu à chaque étape. Donc une fois qu'on est lancé dans ce marathon, et qu'on est en plein parcours, et que les traitements commencent, eh bien le rôle de la naturopathie et de la naturopathe change aussi. On ne cherche plus à transformer le terrain, parce que maintenant c'est trop tard, on est en plein dedans, on fonce, mais plutôt à soutenir la machine qui tourne à plein régime. Et s'il y a bien un truc qui est difficile dans un parcours PMA, voire même, je vais parler un peu vulgairement, mais qui est flinguée par la PMA, c'est la sérénité. On vit dans l'attente du prochain coup de fil du labo, on vit dans les multiples rendez-vous qui s'enchaînent, dans le stress de « est-ce que ça va marcher ou pas ? » , dans le stress aussi des effets secondaires qu'on ressent. Notre système nerveux est complètement en mode alerte maximale. Et le souci, c'est qu'en mode alerte, c'est compliqué pour le corps de donner la priorité à la reproduction. Alors, dans ces moments-là, mon rôle à moi, c'est de vous aider à vous réapproprier ce corps. Ça passe par le yoga avec moi, parce que l'idée c'est pas du tout de la performance, c'est pas de battre son record de course, mais plutôt de faire circuler l'énergie dans le bassin, d'améliorer sa foulée, si on garde l'image du marathon, d'assouplir nos tissus, de détendre nos muscles, de calmer notre système nerveux. C'est un outil physique hyper puissant pour faire redescendre les sensations dans le corps et ne plus vivre uniquement. dans sa tête, en boucle, avec nos inquiétudes. Pour celles qui sont en parcours, je pense que ça vous parle beaucoup. On en parle très souvent avec mes clientes d'être très là-haut, d'être très dans nos têtes, à se poser des milliards de questions, à réfléchir à la moindre étape suivante, au prochain rendez-vous et à gérer le conjoint qui est peut-être soit pas très soutenant, soit au contraire très soutenant mais qui ne comprend pas trop et donc il faut aussi l'amener dans l'histoire et aller gérer aller chercher à la pharmacie les médicaments, les protocoles, passer à la suite. Ok, c'était quoi ? Maintenant, on a passé l'ovulation. Maintenant, qu'est-ce qu'il nous reste à faire ? Où est-ce qu'on va ? Comment on le va ? Qui nous ? C'est un bazar, un bordel à l'intérieur de nous. Et c'est hyper lourd à porter. Et donc, au-delà de se détendre en essayant de faire bouger notre corps et de soutenir notre espace physique, il y a aussi tout un pan émotionnel hyper intéressant. que la nature peut apporter. Le magnésium, par exemple, les fleurs de bac pour les montagnes russes, les plantes avec la camomille, avec la lavande, avec le figuier quand il y a des problèmes digestifs. Et puis aussi, la parole. Créer un espace, parce que malheureusement, le médecin et le gynéco n'ont pas forcément le temps de répondre à toutes vos questions, déjà, et d'être là pour recevoir toutes vos inquiétudes, tous vos doutes, toutes vos peurs. La nature, oui. En tout cas, moi, oui. C'est ma façon de faire. Parce que je trouve ça hyper important et je suis... convaincu, mais vraiment profondément que quand on a un espace où on peut se décharger, se déposer et faire en sorte qu'on se libère, parce que moi je sais que ma réflexion elle passe par le fait que je parle. Plus je parle, plus ça va m'aider à digérer, à processer, à exprimer tout ce qui se passe à l'intérieur de moi. Si je ne parle pas, je n'exprime pas et je n'analyse pas c'est un peu, je suis trop dans ma tête. Parler c'est extérioriser, parler c'est sortir de sa tête justement et de déposer. de revenir à son corps, de revenir à l'intérieur de soi et de partager les choses. Moi, je mets en place des soutiens-sérimité pour justement déposer ça. Et je sais que ça fait un bien fou, c'est ce que me disent mes clientes. Il y a aussi la discussion avec votre conjoint, qui est hyper important, conjoint ou conjointe d'ailleurs, parce que c'est important de partager ce qui se passe à l'intérieur de nous, de ne pas se sentir seule. Et en fait, plus un esprit se sent soutenu, plus le corps se décrispe. Donc ça, c'est ce que la nature fait aussi pendant le parcours. et pendant la PMA. Des fois, on peut enchaîner tout, si on se sent bien, si ça va bien, etc. Mais des fois, on est fatigué, on est usé. On a besoin d'une petite pause, que ce soit émotionnellement ou même physiquement. Et c'est important de s'écouter à ce moment-là. Et puis, si on continue un peu notre course, notre marathon, le transfert a eu lieu. Et là, c'est un peu dur. On se transforme en détecteur de symptômes. Est-ce que j'ai mal au sein ? Est-ce que j'ai envie de vomir ? Est-ce que je sens quelque chose à l'intérieur de moi ? Est-ce que ce petit tiraillement est un bon signe ? Plein de choses se passent. En naturopathie, une fois qu'il y a un transfert ou une insémination, on va se concentrer sur limiter au maximum l'inflammation. On veut que l'utérus soit un nid douillet, un nid bien chaud, bien accueillant et bien irrigué. On garde les pieds au chaud, on mange chaud, on essaie de garder aussi une glycémie qui est stable pour limiter les pics de cortisol et on accompagne le corps sans l'étouffer. C'est important aussi d'accompagner pendant cette phase, que ce soit émotionnellement ou physiquement. Et puis une fois qu'on a... terminé et si malheureusement le transfert ou l'insémination n'a pas marché, on n'abandonne pas. Il y a aussi beaucoup de choses à faire ici parce qu'on peut profiter d'un moment pour accompagner le corps et aider le foie surtout à digérer toutes les hormones de synthèse qu'il a reçues, à nettoyer l'organisme pour qu'il retrouve un équilibre naturel. C'est une phase qui est essentielle pour éviter l'encrassement, pour limiter la fatigue chronique aussi qui s'installe et puis pour vous repartir si besoin sur des basses saines avec un autre cycle s'il est nécessaire. C'est vraiment prendre ses espaces de pause pour recharger les batteries, chouchouter son corps et lui redonner un petit coup de boost, un petit coup de propre. Un peu comme un gros ménage de printemps sauf que là, c'est pas un gros ménage, c'est un petit ménage pour qu'on puisse repartir doucement et sereinement. Donc en fait, vous voyez, la nature, elle vient pas en remplacement. de la PMA, elle est plutôt en soutien. On n'est pas sur deux branches qui s'opposent, bien au contraire. C'est pas une question de potion magique pour faire en sorte que tout fonctionne parfaitement. Et on ne vient jamais en contradiction d'un protocole médical, bien au contraire. Et c'est ça qui est important aussi quand on prend des plantes, quand on prend des compléments, c'est de bien savoir comment ça agit sur le corps pour ne pas faire de mal au protocole. C'est ça qui est important de garder en tête aussi. Être accompagné en natureau. pendant un parcours PMA, c'est aussi se redonner le pouvoir. Dans un parcours, on se sent souvent dépossédé de soi-même, dépossédé de son propre corps, prendre soin de soi, de son immunité, de sa digestion, de ses hormones, et de sa tête, de son moral, de son mental. C'est aussi redevenir actrice et acteur de son propre projet. C'est vous qui faites le bébé, c'est vous qui allez le faire grandir en vous. Et c'est ce corps-là dont on prend soin et qu'on accompagne pendant les PMA. Le médical, il gère l'utérus. il gère les hormones. La nature, elle gère tout le reste. Pendant tout ce marathon, vous avez besoin de nutriments pour vos cellules, mais aussi de mouvements pour votre corps et d'un espace d'écoute pour libérer les émotions, les tensions et le mental. Vous n'êtes pas qu'un dossier médical, qu'un utérus ou que des hormones. Vous êtes une personne globale et en fait, l'alliance de la technologie et du soutien naturel, c'est souvent là que se trouve toute la clé pour faire en sorte que votre corps aura les bons outils pour réussir. Alors encore une fois, c'est pas magique, ça ne garantit rien, mais ça vient permettre d'optimiser vos chances et de faciliter aussi la réussite et de minimiser les impacts de médicaments et des hormones de synthèse qui ne sont pas anodines pour notre corps non plus. Pour conclure, la natureuse n'est pas là pour remettre en question le travail de votre gynéco, bien au contraire, elle est là pour maximiser chaque chance, chaque essai. en vous redonnant les pleines capacités physiques. Parce qu'au final, le but est le même pour tout le monde, que ce parcours s'arrête de la plus belle des manières et le plus rapidement possible finalement. Voilà, j'espère que cet épisode vous aura plu, vous aura apporté des informations concrètes. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à m'écrire sur Instagram ou sur WhatsApp. Vous avez le lien directement sur mon site. N'hésitez pas à partager cet épisode aussi à des femmes. ou des couples qui pourraient en avoir besoin d'entendre toutes ces informations-là. Si cet épisode vous a plu, n'hésitez pas à le noter 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée. Et d'ici là, je vous dis à très vite. Prenez soin de vous.