Speaker #0et nous, et bienvenue dans un nouvel épisode de Confidence Fertile. Aujourd'hui, j'avais l'ambition de vous proposer un format un peu différent, parce que je me rends bien compte que ce n'est pas toujours résident de comprendre exactement si on parle de travail, comment je pratique la naturopathie, et qu'est-ce que la naturopathie a de fonctionnel, et de ce que ça veut dire également de concrète. Et je me suis dit que si la meilleure façon d'illustrer, ce serait de partager un cas pratique, de nous immerger dans une consultation. avec moi. Parfois, je vous parle, je vous parle, je vous parle, je vous parle. Mais avant de rentrer dans le silence, j'avais envie de poser avec une voix de nature. Une phrase que j'entends par exemple sur ce qui revient régulièrement dans mes consultations et parfois dans mes messages aussi qui est leur histoire. Et en fait, ce que j'entends, c'est cette phrase brilleuse, le silence. Bah, maître des mots, c'est évident, tout est normal et surtout, donc, ce sentier, c'est bon, j'ai besoin de rien faire. Ou alors, on m'a dit que tout était normal, mais moi je sens bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas. Moi, je ne me sens pas bien dans mon corps. C'est deux états d'esprit, deux réactions, mais qui, derrière, disent la même chose. En fait, c'est un peu comme si on était désolé. d'entendre ce diagnostic, qui n'est pas vraiment un diagnostic d'ailleurs, parce que quand on dit que tout va bien, il n'y a pas de diagnostic, mais c'est de se dire, ben voilà, tout est normal, donc le sujet est clos, il n'y a rien d'autre à faire, en tout cas du point de vue de la médecine, et même de manière générale, parce qu'au-delà de la médecine, il n'y a rien d'autre à faire. Et en fait, dans les deux cas, celle qui le reçoit positivement et qui se dit, ok, voilà. « je suis diagnostiquée infertilité inexpliquée, ma solution aujourd'hui, c'est forcément d'aller vers la PMA » , ou celle qui reçoit le diagnostic même d'infertilité inexpliquée, mais qui sent que ça ne lui suffit pas, parce qu'elle ressent bien qu'il y a quelque chose qui ne va pas, qui n'est pas normal, eh bien, ça les laisse un petit peu pantoises. Je ne sais pas si on peut l'accorder, mais bref. Oui. Dans une sensation de fin de l'histoire. Pourtant, pour moi, c'est que le début. Et c'est là qu'en fait, il y a plein de choses à voir. Parce qu'en fait, le corps, il parle tout le temps. Pas forcément en signes spectaculaires, plutôt en murmures, plutôt de manière discrète. Parfois, ça fait très très mal, mais majoritairement, c'est plein de petits signaux qui sont là au quotidien dans notre corps et dans notre vie. Comme une fatigue, par exemple, qui s'installe et qu'on va mettre sur le compte du rythme de vie. Ou un sommeil qui n'est plus vraiment réparateur, mais bon, voilà, il y a déjà un enfant, donc c'est normal, c'est lié à ça. Ou oui, mais je suis un peu stressée en ce moment, donc ça doit être ça. Ou alors oui, mais parce que je n'ai pas pris mes compléments. Ou alors je n'ai pas fait ma routine. Et on se trouve plein d'excuses. Il y a aussi des règles qui font mal, des humeurs qui plongent dans le cycle et qui nous mettent complètement... en berne, dans le sens littéral du terme, une libido qui s'efface doucement, mais bon, ça doit être le projet bébé qui nous impacte plus qu'on le pense. Il y a plein de petites choses qui finissent par être normalisées parce qu'on les a depuis si longtemps, et puis en vrai, tout le monde est fatigué, ou tout le monde a des règles douloureuses, ou tout le monde a des sautes d'humeur, donc c'est bon, on ne va pas en faire tout un pataquès. Cependant, quand on prend enfin le temps, d'amener ces symptômes, d'écouter ce qu'il se passe, eh bien, on est capable de regarder d'une autre façon et d'affirmer qu'au-delà des bilans qui sont dans les normes, eh bien, il y a quelque chose qui n'est pas entendu et qui devrait l'être. Et c'est ça que j'avais envie aussi de poser, cette solitude qu'on ressent particulièrement quand on essaye d'avoir un enfant qui est... Un petit peu décorrélé de l'attente qu'on a de tomber enceinte, parce qu'il y a aussi ce poids de ne pas se sentir compris si on l'a intégré, qu'il y a quelque chose de pas normal, même si les bilans ne reflètent rien. Ou ce poids de « ok » . Voilà, tout va bien, mais ça marche pas. Oui d'accord, mais pourquoi ça marche pas ? Qu'est-ce qui bloque ? Et de cette incompréhension en fait finalement, qui se répercute au bout d'un moment envers notre corps et qui crée de la dissonance, qui crée de la distance avec nous-mêmes, de l'incompréhension et parfois de la colère. Alors aujourd'hui, j'avais envie de vous parler de Marine, de vous décrire un petit peu comment ça se passe pour elle. Pourquoi elle est venue me voir ? Qu'est-ce qu'on a fait ensemble ? Etc. Évidemment, Marine est fictive. Elle est l'illustration de beaucoup de femmes que je vois en rendez-vous, mais elle n'existe pas. J'ai envie de vous montrer à travers elle comment ça se passe dans ma tête, comment je vais chercher à comprendre ce qu'il se passe et comment je vais interpréter les choses pour avoir une meilleure vision de ce qui peut bloquer sa fertilité et de ce qui peut expliquer pourquoi. et bien depuis un an et demi, rien ne fonctionne. Évidemment, c'est complètement fictif, mais son histoire, ses symptômes, ses bilans, c'est le fruit de mon expérience et peut-être que ça résonnera aussi avec des choses que vous ressentez déjà en vous. Marine, elle a 34 ans et ça fait un an et demi qu'avec son conjoint, ils essayent d'avoir un bébé. Un an et demi qu'il ne se passe à rien, pas de grossesse qui démarre, pas d'arrêt non plus. Tous ses bilans sont normaux. Marine, elle arrive en consultation et voilà, ça fait un an et demi que chaque cycle ressemble au précédent, qu'il y a de l'espoir au début avec la libido qui monte etc. Et puis quand viennent ces symptômes de SPM, la déception arrive et à chaque fois il y a cette question qui revient, qu'est-ce qui se passe à l'intérieur de moi, qu'est-ce qui cloche et qu'est-ce qui ne va pas chez moi ? La première chose qu'elle me dit quand elle arrive en consultation, c'est qu'elle ne sait pas vraiment pourquoi elle est là, parce que son gynéco lui a dit que tout allait bien, que ça allait venir, qu'elle était jeune. Mais bon, concrètement, ça fait un an et demi qu'il ne se passe rien, et qu'elle, elle sent bien qu'il y a des choses qui la questionnent. À travers les posts et les épisodes de podcast qu'elle a entendus, et puis aussi d'autres recherches qu'elle a faites sur Internet, elle sent bien qu'il y a des signes. dans son corps qui peuvent éventuellement expliquer des blocages, mais elle ne comprend pas tout, c'est un peu nébuleux pour elle, donc elle a envie d'y voir un peu plus clair. Donc, eh bien, pas de souci, je commence par dérouler ma consultation en lui posant énormément de questions. Parce que c'est comme ça que je travaille, même si elle a des bilans, je ne les regarde pas d'abord, je vais avant tout essayer de comprendre ce qu'il se passe dans son corps à elle. Donc on regarde son cycle, elle me dit qu'il est plutôt régulier, 26-27 jours, mais qu'une semaine avant ses règles, il y a le SPM qui arrive et elle dit qu'elle ne se sent plus vraiment elle-même. Elle a les seins hyper tendus, elle gonfle, elle pleure pour rien, elle s'énerve pour tout, son mec à chaque fois il dit « oh, tu commences à être chiante » , donc sympa, c'est tout ce qu'on a envie d'attendre à ce moment-là. Et puis les règles arrivent et ça redescend, ça s'apaise. Et elle passe à autre chose. Sauf que ces règles, les deux premiers jours, c'est hyper douloureux pour elle. Assez pour que ça la bloque. Des fois, elle n'arrive même pas à aller au travail. Elle est obligée de rester en télétravail. Ou quand c'est le week-end, ça l'impacte un peu moins parce qu'elle peut rester au lit. Elle peut se reposer, etc. Dès qu'elle repart dans son cycle, etc. Et qu'elle ressent les premiers signes de son ESPM, c'est la douche froide à chaque cycle. Parce qu'elle sent que ça n'a pas marché. l'ESPM est de retour et que du coup en plus de la gêne physique qu'elle ressent et bien il y a cette tristesse et cette déception que c'est encore un cycle pour rien, un cycle d'échecs et que c'est lourd au fur et à mesure à porter parce qu'au bout d'un an et demi, ça fait beaucoup de désillusions et ça fait beaucoup de mini-deuil à digérer. Donc ça c'est pour son cycle, on essaye de regarder son sommeil, elle se réveille souvent la nuit et le matin, elle a du mal à démarrer, elle a du mal à sortir du lit, c'est un peu, voilà Le côté snooze de son réveil, elle le fait 5 à 8 fois. Elle met du temps à émerger. Elle a besoin de prendre son café pour éventuellement commencer à ouvrir un petit peu les yeux et à se sentir vraiment là. Donc ça met vraiment du temps et elle met au moins une heure, une heure et demie à retrouver ses idées et à être au clair dans sa tête. Elle est aussi énormément fatiguée. Au-delà du fait qu'elle ne dort pas bien. et qu'elle se réveille fatiguée, elle a une sensation de fatigue profonde, comme un fond permanent. Alors elle met ça sur le compte du stress, du boulot, parce qu'en ce moment c'est hyper intense, et qu'elle a des deadlines à respecter. Et puis il y a aussi toutes ces émotions liées... aux STBB qui sont quand même pas simples à gérer. Donc voilà, ça doit sûrement être ça. Et puis, elle me dit aussi qu'elle a souvent froid. Elle a très souvent les extrémités hyper froides, même en été, et que son mec en peut plus de lui servir de chauffage dès qu'elle rentre dans le lit parce qu'elle est glacée. Elle a aussi remarqué qu'elle a des cheveux qui tombent régulièrement. Même un peu plus que d'habitude, depuis plusieurs mois. Et elle a des reflux depuis environ deux ans. Alors elle prend des médicaments et ça passe. Mais dès qu'elle arrête, ça revient. Au niveau digestif, son transit est quand même assez lent. C'est pas dramatique, ça lui cause pas de maux ou de douleurs. Mais elle y va pas régulièrement. Elle y va peut-être deux fois dans la semaine. Et au niveau désir et libido, bon bah c'est pas la fofo quand même. Elle se force un peu avec le projet, mais ils le font pas énormément. Et elle sait bien qu'avant c'était mieux. Mais là, avec tout ça, avec la fatigue, avec le boulot, avec les nuits un peu hachées, la libido elle est un peu dans les chaussettes quand même. Voilà, ça c'est un peu le tableau de Marine, qui a un cycle complètement régulier, mais qui a plein de petits signes qui font dire qu'il y a des petites choses qui coincent. Et pendant que je l'écoute, pendant que je prends note... Eh bien, moi, il y a quelque chose qui commence à prendre forme dans ma tête. Ce n'est pas des conclusions du tout, mais c'est des pistes, c'est des intuitions sur ce qui pourrait, voilà, former un début d'explication de pourquoi ça bloque. En tout cas, un début de grain de sable qui vient bloquer son corps pour vraiment être le plus optimal sur sa fertilité. Donc, on termine le... la première partie de la consultation, où je lui partage un petit peu ces pistes-là, et je lui recommande de faire des bilans un peu plus poussés pour aller creuser. Parce que dans ce qu'elle m'a transmis, que j'ai rapidement regardé, eh bien il n'y a pas du tout de dosage de la thyroïde, et il n'y a pas du tout de dosage aussi de la progestérone en seconde partie de cycle. Donc je lui conseille de les rajouter. Et puis, on vient aussi... je viens de lui proposer de faire un petit test maison qui est un test aux bicarbonates de soude qui consiste en fait à un petit peu évaluer la réponse de l'acidité dans son estomac est-ce qu'il y en a suffisamment ou pas donc elle repart de là avec une liste de recommandations de bilan qui pourrait être pertinente à faire doser et un petit test maison à faire avec du bicarbonate de soude et on fixe le rendez-vous suivant d'ici Merci. une dizaine, quinzaine de jours, le temps qu'elle puisse faire les bilans sanguins et effectuer le petit test maison aussi. Puis on se retrouve pour la deuxième partie de la consultation et où là, elle a reçu les résultats, elle les a transmis et on regarde ensemble. Et moi là, dans ce moment-là, l'objectif pour moi, c'est pas de confirmer ce que je penche déjà, c'est plutôt de chercher des cohérences, de chercher des signaux qui répondent aux signaux du corps qu'elle m'a transmis. lors de la première partie de la consultation. Et puis aussi des chiffres qui, isolément, rassurent tout le monde. C'est dans les clous, c'est dans les normes labo, tout va bien. Mais qui, rassemblés les uns avec les autres, donnent une explication un petit peu différente. Et donc je vais croiser ce qu'elle a émis et le partage des signaux de son corps avec les résultats et de ses bilans sanguins. Donc on va rentrer un petit peu dans le détail pour que vous puissiez voir ce que moi j'interprète. prête et comment je l'associe. Comme je vous disais tout à l'heure, à la fin de la première partie de cette consultation, je lui ai recommandé d'aller plus loin dans le dosage de la thyroïde. Elle avait uniquement la TSH qui était à 3,2. Donc le laboratoire pour lui, tout va bien parce que la norme, elle va jusqu'à 4,5. Donc pas d'inquiétude. Le problème, c'est que moi, en naturopathie fonctionnelle, pour une femme en projet de conception, on veut plutôt une TSH entre 1 et 2. Au-delà de 2, 2,5, ça commence Merci. à être un indicateur que la thyroïde, elle compense quelque chose. Et puis je lui ai fait rajouter la T4 et la T3, et aussi les cofacteurs, le zinc, le sélénium et la féritine. Et donc quand je croise ça avec ces résultats, et surtout avec les indicateurs, les indices qu'elle me disait pendant la première partie, notamment le fait qu'elle perde ses cheveux pas mal ces derniers temps, que c'est dur pour elle de se lever le matin, qu'elle a un transit. qui est assez ralentie en ce moment et une grosse fatigue au quotidien, eh bien ces résultats de thyroïde confient une hypothèse que j'avais émise au préalable qui était qu'elle avait un signe éventuellement d'hypothyroïdie. Alors attention, moi je ne pose pas de diagnostic, donc, et je lui précise bien, je ne vais pas lui dire « tu as une hypothyroïdie, voilà comment... » la soigner. C'est pas mon rôle. Par contre, moi, je détecte qu'il y a des indices qui font dire qu'il y a une thyroïde qui est au ralenti. Notamment le fait que sa T4 est assez basse, et sa T3 également, et que elle a un gros déficit de ni en termes de zinc. Elle est en dessous de 70 microgrammes par décilitre. Son sélénium est pas catastrophique, mais pas au top non plus. Et sa féritine, eh bien, elle est à 14 microgrammes par lit. Donc, bien bien en dessous de mes valeurs de santé à moi. Mais officiellement, en termes de normes de labo, tout va bien. Si je fais une petite parenthèse ici, je rentre pas trop dans les détails de normes de santé, de normes de labo, etc. parce que j'ai fait tout un épisode dédié sur le sujet que vous pouvez retrouver sur votre plateforme d'écoute préférée. Il me semble que c'est l'épisode 26. Si vous avez... besoin d'aller le réécouter pour mieux comprendre, n'hésitez pas à le faire parce que c'est très intéressant aussi de l'écouter en parallèle. Donc si on revient à Marine, elle a une T4 et une T3 qui sont basses, une TSH qui est haute, et des cofacteurs qui permettent à la thyroïde de fonctionner correctement, qui sont bas aussi. Et notamment, une féritine qui est très basse. Quand on manque de fer, c'est pas que une question de fatigue, ça explique aussi ce qu'elle ressent, parce qu'en fait le fer va jouer un rôle dans la conversion des hormones thyroïdiennes. Et si sa thyroïde, elle manque déjà de ressources, notamment de zinc et de sélénium, et que le fer lui aussi est en déficit, eh bien ça fragilise forcément le fonctionnement de sa thyroïde. D'où le fait que sa TSH, qui est un petit peu le gouvernail, eh bien a besoin de parler un peu plus fort pour essayer de stimuler la production et puis la conversion de T4 en T3. Il faut bien comprendre que c'est pas juste des bilans sanguins qui vont donner une indication, ou c'est pas juste des symptômes et des indicateurs dans le corps qui montrent une piste, qu'on a raison ou tort et qu'on sait exactement ce qu'il se passe. C'est l'ensemble des deux signaux, des deux informations, qui permettent de donner une tendance un peu plus précise. Et en fait, le fait d'avoir cette... interprétation au niveau de sa thyroïde qui est un peu fatiguée, eh bien, ça nous donne aussi un indicateur sur le fait que son transit est lent, qu'elle se sent épuisée constamment et qu'elle se sent un petit peu endormie, un petit peu avec une libido qui est basse, avec un cycle qui est un peu pas fou, qui est, voilà, un peu plat, en fait. Et puis, il y a aussi ces reflux et cette digestion qui est un peu ralentie, qui est un peu difficile. qui nous donne aussi un autre indice. Parce qu'en fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que la thyroïde, c'est un peu le chef d'orchestre de tout notre corps. Et si elle, elle est au ralenti, eh bien, elle met tout le reste au ralenti. Un peu comme si vous aviez une voiture de course et que vous aviez laissé le frein à main. Vous ne pouvez pas aller aussi vite parce qu'il y a quelque chose qui vous freine, qui vous ralentit, qui vous tire vers l'arrière alors que vous, vous cherchez à aller vers l'avant. C'est un peu le même principe quand cette thyroïde est vraiment fragile, est vraiment en dessous de ce qu'elle devrait être au quotidien. Et donc oui, sur le papier, chaque valeur est dans les clous d'énormes labos, mais en fait, corrélée à ce qu'il se passe dans son corps, on comprend bien que ce n'est pas assez pour elle. En tout cas, aujourd'hui, actuellement, elle a besoin de plus pour fonctionner correctement et pour être la plus stable. Donc ça, c'est une première partie de réponse que je vois à travers ces bilans. Et puis, il y a aussi autre chose qu'on peut voir, c'est la vitamine D qu'elle avait dans son bilan de base, qui est un peu basse et vraiment pas suffisante, mais beaucoup de femmes sont en déficit, parce qu'elle empêche de soutenir la fonction ovarienne dans des conditions optimales, que ce soit pour le système immunitaire, mais aussi pour l'inflammation. Donc, c'est pas dramatique. dans un sens quand on le prend seul mais ça rajoute une autre Elle avait aussi dans son bilan la glycémie à jeun qui dépasse légèrement ce que moi je vais chercher en fonctionnel. Et quand je l'interroge un peu plus sur comment ça se passe pour elle au quotidien les après-midi, comment elle se sent, est-ce qu'elle a des coups de barre, est-ce qu'elle va avoir envie de manger quelque chose, eh bien c'est le cas. Elle est souvent fatiguée et elle a envie de manger quelque chose de sucré vers 16h. Et elle a l'impression que si elle... saute un repas, elle va se sentir mal. Et puis, il y a aussi un marqueur que je lui ai fait rajouter à la fin de notre première partie de consultation, c'est la CRP, la CRP ultrasensible, qui est un marqueur d'inflammation, et qui montre que ce marqueur-là est à 3,2, alors que nous, en fonctionnel, on va chercher à ce qu'il soit inférieur à 1. Donc, ça m'indique aussi qu'il y a une inflammation de bas grade à l'intérieur d'elle, qui est discrète. quoique 3,2 ça commence à être quand même pas mal élevé, et qui consomme énormément de ressources dont elle aurait besoin par ailleurs. Et notamment la féritine. Parce qu'en fait, même si elle n'a pas des règles extrêmement abondantes, le fait d'avoir de l'inflammation et du stress vont être des pistes qui vont pouvoir expliquer pourquoi cette féritine est basse, pourquoi ses réserves de fer sont consommées alors qu'elle n'a pas une porte de sartic. classico-classiques, comme on pourrait le penser, qui sont les règles. Elle avait aussi un dosage d'AMH qui montrait une AMH à 1,5. Pas catastrophique selon son gynéco, voilà, un peu faible, mais sans que ce soit cata non plus, mais ça a fait peur à Marine. Et du coup, elle était inquiète par rapport à ce dosage-là, parce qu'elle en a beaucoup entendu parler sur les réseaux sociaux, et sur les articles de blog, sur internet, etc., et que ça l'a questionné beaucoup. Moi, je l'ai rassurée en indiquant que vraiment, l'IMH, c'est un bilan qui, décorrélé de tout, ne dit pas grand-chose. Et qu'il faut bien comprendre que c'est un bilan qui montre l'état de la réserve ovarienne sur cet instant T. C'est pas sur toujours, et ça veut pas dire qu'aujourd'hui elle est à 1,5, que demain elle sera toujours à 1,5. Elles peuvent varier cette réserve ovarienne. Et surtout, on peut la travailler. Parce que notamment, il y a des choses qui nous font dire qu'elle est un petit peu en sous-régime, un peu écrasée. Notamment la thyroïde, on en a parlé tout à l'heure. Ça a aussi un impact sur la réserve ovarienne par le fer également et par l'inflammation et par le stress oxydatif que cela induit parce que forcément, ça va fragiliser ces ovocytes. Et donc, plus ils sont fragiles, moins ils vont être... en capacité d'être réveillés à chaque cycle, moins ils vont être réactifs quand les hormones arrivent pour les réveiller et donc ils vont être moins nombreux à réagir. Or, si on agit sur l'inflammation, si on agit sur redresser la carence en fer et sur diminuer le stress oxydatif, eh bien ça peut complètement changer le résultat de ce dosage d'AMH. Donc c'est ça qui est important de comprendre. Et enfin, dernier bilan, intéressant qu'elle avait également, c'est la prolactine, qui était encore une fois dans les normes du labo, mais un peu haute, elle était à 22-23 par rapport à ce que moi je cherche en fonctionnel. Parce qu'une prolactine élevée, même légèrement, elle peut freiner discrètement la progestérone en deuxième partie de cycle. Et ça, ça peut expliquer en partie ce SPM hyper intense dont elle me parle et qui la... pèsent au quotidien. Et ça peut aussi expliquer la libido en veilleuse, en plus de la thyroïde au ralenti, qui vient, comme je vous l'expliquais, un peu mettre un bouchon sur tout le reste du corps. Et comme la prolactine, elle monte avec le stress, et le manque de sommeil n'aide pas non plus, eh bien, tout ça se répond et fait sens, en fait. Et là, on commence à dessiner un tableau un peu plus clair de... tous les petits grains de sable qui viennent perturber l'équilibre que son corps cherche toujours à avoir et qui du coup... fait que ça freine sa fertilité. Donc, à la fin de cette deuxième partie de consultation, je lui partage tout ça, tout ce que je viens de vous dire. Le fait que sa thyroïde au ralenti vient écraser sa libido, son énergie, son moral, son transit également, que le déficit et les carences micronutritionnelles qu'elle a, donc de fer, de zinc, de sélénium, viennent ajouter... au fait que sa thyroïde est au ralenti, ce qui n'aide pas son corps à réagir, plus le fait qu'elle a de l'inflammation, très probablement au niveau digestif, parce que le test maison que j'ai proposé de faire avec le Bigamonate de soude s'est révélé positif. Son corps a du mal à produire suffisamment d'acide chlorhydrique pour digérer correctement, ce qui fait qu'elle n'assimile pas correctement tout ce qu'elle apporte. au quotidien, au niveau alimentation et au niveau complément également. Et donc, son corps n'est pas en forme pour redresser la barre et subvenir à ses propres besoins. Donc, il a besoin d'un petit peu de soutien ici. Et donc, à la suite de tout ça, à la suite de ce tableau qu'on dresse ensemble, eh bien moi, une fois le rendez-vous terminé, je vais lui proposer toute une routine basée sur tout ce qu'on a vu ensemble qui va s'étaler sur six mois et qui va lui proposer de mettre en place des compléments et des plantes et des habitudes alimentaires pour améliorer ses symptômes du quotidien d'abord et surtout d'aller travailler en profondeur pour rééquilibrer ses déficits, cicatriser son digestif pour que demain, quand elle mange, elle puisse assimiler correctement, ce qui va permettre de diminuer son inflammation et de redonner aussi de l'air à sa thyroïde pour fonctionner de manière un peu plus stable. Et donc, abaisser cette TSH et remonter ses carences en zinc, en sélénium et en fer. Voilà à peu près comment ça se passe. Toute une consultation avec moi. Enfin, principalement les consultations fondations. Parce qu'ensuite, si elle choisit de faire un accompagnement plus global, là après, on part en accompagnement essentiel avec du yoga et avec des rendez-vous réguliers. Mais ça sera un autre... Un autre épisode peut-être. En tout cas, moi ce que j'aime et ce qui me passionne dans ce travail, c'est de mener cette enquête et de venir raccrocher les wagons entre un corps qui parle et des bilans sanguins qui nous donnent des éléments, qui nous rajoutent des... qui nous permettent en fait d'avoir un train entier, une conversation cohérente, une image cohérente et complète. En fait, c'est chaque morceau de puzzle qui s'ajoute et qui font qu'une fois qu'on a tout ça, qu'on a posé les bases de tout ça, eh bien on comprend mieux pourquoi ça coince. Alors je vais mettre un petit disclaimer quand même ici, j'aurais peut-être dû le faire plus tôt, mais il faut comprendre que la fertilité, c'est quelque chose qui est encore mal connu, en tout cas pas dans ces tréfonds. En fait, on connaît la théorie, on connaît le fonctionnement, on connaît comment ça se passe pour se reproduire, etc., l'ovule. Et le spermatozoïde qui se rend compte qu'ils font un embryon, qui vient se loger dans la cavité utérine, ça, on connaît et on comprend. Aujourd'hui, ce qui est un peu plus nébuleux, c'est qu'est-ce qui bloque vraiment la fertilité ? Et avec tout ce que je vous ai décrit du cas de Marine, il y a plein de pistes, il y a plein de choses qui nous expliquent qu'il y a... des vrais blocages dans son corps. Pour autant, ça ne veut pas dire qu'une fois qu'on aura réalisé tous ces blocages-là, Marine tombera enceinte à la minute près. C'est ça qui est un peu complexe, c'est ça qui est un peu difficile à comprendre et à accepter, parfois, je vais être très honnête, parce que ce n'est pas une science exacte. Et que, chez certaines personnes, enlever simplement un seul petit grain de sable va faire que le corps va se remettre en marche, les rouages du mécanisme intérieur vont s'imbriquer à nouveau, et et ça va repartir comme sur des roulettes. Et puis chez certaines femmes, il va falloir enlever beaucoup, beaucoup, beaucoup de grains de sable qui s'accumulent au fur et à mesure et qui prennent du temps. Donc c'est important pour moi de vous le mettre en tête que là pour Marine, ça va peut-être très bien marcher et ça va tout changer pour elle dans son corps et dans sa fertilité, mais peut-être que ce sera un peu plus complexe que ça et qu'une fois qu'on aura fait tout ce travail sur cette thyroïde, il y aura d'autres choses qui émergeront, d'autres problématiques qui nous accapareront, notamment le digestif. Peut-être que ce n'était pas juste un problème d'acide chlorhydrique, mais que c'était un peu plus profond que ça, etc. On ne sait pas. Le problème, c'est qu'on est obligé d'avancer pas à pas pour essayer de tout comprendre. Et même si là, ça vous paraît évident et hyper facile, c'est loin de l'être au quotidien, parce que des fois, une fois qu'on soulève Un rocher qu'on enlève, qu'on nettoie le passage et qu'on rétablit la circulation, eh bien il y a d'autres choses, d'autres embouteillages, d'autres rochers qui apparaissent un peu plus loin sur le chemin. Et donc c'est ça qui est compliqué. En tout cas ça veut pas dire qu'on ne peut rien faire, ça veut pas dire que la naturopathie ne sert à rien, ça veut pas dire que la médecine ne sert à rien, ça veut juste dire que l'objectif, en tout cas de mon travail à moi et de mon approche à moi, c'est de faire en sorte d'éliminer au maximum le plus de grains de sable possible et de simplifier le quotidien pour le corps et de le soutenir là où il en a besoin. Je ferme cette parenthèse. Pour revenir à Marine, le SPM, son SPM en soi qu'elle vit au quotidien, ce n'est pas une fatalité, mais c'est un signal que son corps manque peut-être de progestérone en deuxième partie de cycle et qu'il n'a pas les conditions pour se déployer pleinement. La thyroïde qui est en difficulté, la prolactine qui est un peu haute, Tout ça, ce sont des pièces qui viennent s'ajouter là-dedans et qui viennent amplifier le message. Le reflux, ça semble un peu hors sujet et pourtant, c'est un axe digestif qui est en souffrance, qui limite l'absorption des micronutriments et qui, même avec une alimentation hyper parfaite, hyper bonne pour soi, si l'intestin n'est pas en état de faire son travail, eh bien, il y a une partie de ce qu'on lui donne qui passe complètement à côté. Donc, je lui ai donné... un protocole que j'ai étalé sur 6 mois pour que ce soit le plus facile pour elle à mettre en place parce qu'on ne peut pas tout adresser d'un coup. On pourrait prendre tous les compléments en un mois. Mais en fait, le corps ne peut pas gérer des changements aussi drastiques directement. Ce n'est pas si simple que ça. Ça demande du temps à ce que le corps reçoive aussi les signaux que moi je lui envoie et que Marine lui envoie à travers ce qu'elle mange, ce qu'elle prend, ce qu'elle fait aussi dans ses changements au quotidien. Donc c'est important de prendre son temps et d'y aller progressivement. C'est une routine que j'établis qui est basée sur son quotidien à elle et sur ses capacités à elle aussi, de ce qu'elle est capable de prendre comme complément. Ce qui est plus fluide pour elle, par exemple, si elle adore les tisanes et qu'elle en prend beaucoup au quotidien et que c'est facile pour elle d'en faire sur son lieu de travail. Dans ces cas-là, je ne vais pas me restreindre. Ou à l'inverse, si c'est inenvisageable et qu'elle est sur un travail qui... la fait bouger régulièrement et qu'elle n'a pas beaucoup accès aux toilettes, clairement, je ne vais pas prendre le risque de lui faire prendre des tisanes, déjà parce que ça va être compliqué à elle au quotidien. Et si en plus, elle doit à chaque fois trouver des toilettes toutes les heures, ce n'est pas possible, ce n'est pas gérable. Donc, on s'adapte et c'est aussi ça mon travail, c'est de trouver la meilleure organisation pour que ce soit le plus fluide pour elle. Donc, je ne vais pas vous partager le protocole exact parce que ça n'aurait pas de sens. Mais je veux vous donner un peu l'esprit de ce qu'on a fait. Parce que je crois que c'est comme ça qu'on comprend aussi ce qu'est la naturopathie fonctionnelle et ce qu'elle peut apporter concrètement. Donc, priorité numéro 1, ça a été de remonter le fer. On a regardé ensemble ce qu'elle mangeait, comment, et surtout pourquoi ses réserves étaient aussi basses. Donc je vous en ai parlé tout à l'heure. On a ajusté du coup pas simplement l'assiette, mais les conditions dans lesquelles son corps pouvait absorber ce qu'elle vit donner. le fait de travailler l'axe digestif, ça faisait partie de cette réflexion. On a aussi soutenu sa thyroïde, pas avec des médicaments parce que ça ne révèle pas de mon rôle. et je lui ai recommandé d'en parler avec son médecin. Mais moi, je vais travailler sur lui apporter les bons cofacteurs pour faire en sorte que sa thyroïde fonctionne mieux. Donc, sélénium, zinc, iode aussi également, on n'en a pas parlé, mais ça faisait partie des indicateurs, et fer, dont on a parlé juste avant. On a également travaillé sur sa glycémie, pas en enlevant le sucre qu'elle pouvait consommer, mais en adaptant avec son rythme du quotidien, avec sa fatigue et avec la façon dont ses repas étaient construits. Donc on a mis en place des ajustements concrets qui ont permis d'avoir un effet rapide sur son énergie et sur son inflammation. Et puis enfin, on a soutenu sa phase luthéale, donc la deuxième partie de son cycle, pour que son corps ait les ressources nécessaires pour produire une progestérone de qualité. Et c'est là que son SPM a enfin... commencer à s'alléger mois après mois. Encore une fois, ça ne se fait pas du jour au lendemain et adresser le SPM dès le début n'était pas forcément pertinent parce que tant qu'on n'a pas résolu la digestion, eh bien tous les compléments que je lui donne à prendre vont aller aux toilettes puisqu'ils ne sont pas captés et digérés. Donc c'est la première chose qu'on a traité, l'axe digestif, avec diminuer les reflux, améliorer le transit et améliorer son absorption. Et ensuite, on a ajouté le travail avec le fer, avec la thyroïde, avec la glycémie et avec sa phase utérale. On a également aussi parlé de son stress, de comment elle se sent au quotidien dans son travail et de ce qu'on peut mettre en place comme petite ressource pour faire en sorte que ce soit un peu plus doux à gérer pour elle. Évidemment, rien n'élimine le stress complètement, mais on a cherché des leviers concrets qui correspondaient à son quotidien et qui lui permettaient... Voilà. de redescendre un petit peu et d'être un peu plus apaisée au quotidien. Au bout de ces six mois, on s'est revues et on a fait un point et elle m'a partagé à quel point le SPM avait quasiment disparu, qu'elle dormait vraiment beaucoup mieux et qu'elle n'avait plus eu du tout de reflux digestif. Et elle me partageait qu'elle ne se reconnaissait plus du tout dans le bon sens du terme, c'est-à-dire qu'elle sentait qu'elle revivait un petit peu. Elle avait de nouveau de l'énergie, elle avait de nouveau envie de faire des choses, envie d'avoir des projets. Elle avait aussi une bonne libido pour son plus grand plaisir et celui de son chéri. Et qu'on a refait également les bilans à 6 mois et que la féritine était complètement remontée. Sa thyroïde était beaucoup plus stable donc sa TSH était redescendue et son inflammation était aussi sous contrôle. Et ça c'est les vraies réussites. qu'on peut avoir en naturopathie fonctionnelle. C'est une vraie amélioration du quotidien et de la charge et des douleurs dans le sens mental et physique de ce que ça peut impliquer le fait d'avoir des mots MAUX au quotidien qui se répètent constamment. Au départ, on n'en prend pas forcément conscience parce qu'on a été éduqué à ne pas s'écouter, à ne pas être attentif à ce qui pouvait se passer à l'intérieur de nous. Mais quand... on comprend que ça peut avoir un gros impact sur notre fertilité quand on est en désir d'enfant, eh bien ça change tout. Et de mieux vivre au quotidien, une fois qu'on redécouvre la vie quand on n'a pas ces symptômes-là, eh bien ça aussi, ça change tout. Ça change l'émotionnel, ça change le poids de ce qu'on peut ressentir au quotidien et ça change aussi notre énergie, notre volonté, notre motivation et notre désir. Voilà un petit peu tout ce que je pouvais vous partager. J'espère que ça vous a aidé à mieux comprendre un petit peu... comment ça fonctionne la naturopathie fonctionnelle et qu'est-ce qu'on vient chercher, qu'est-ce qu'on travaille, de quoi on discute et qu'est-ce qu'on regarde quand on fait une consultation avec moi. Le fait d'avoir des bilans qui sont normaux, ça peut sembler rassurant de prime abord, mais en fait, ce n'est pas forcément déjà tout à fait la vérité et ça ne veut pas dire que ça met fin à la conversation complètement. Les normes de laboratoire ont été construites pour dépister des graves maladies et Merci. Elles sont le reflet de statistiques, donc elles ne sont pas là pour évaluer si votre corps a toutes ses ressources pour concevoir et pour porter une grossesse à terme. Donc c'est bien de ne pas être malade, mais ça ne veut pas dire que vous êtes en pleine capacité de votre fertilité. Et c'est dans cet espace-là que moi je travaille, avec les observations du corps, des hypothèses, et beaucoup, beaucoup d'écoute de ce qui se passe en vous. et de ce que vous ressentez. Évidemment, la naturopathie ne remplace en aucun cas un suivi médical. L'idée, c'est plutôt d'apporter un regard complémentaire et surtout du temps. Du temps pour croiser les symptômes, du temps pour comprendre les bilans, pour analyser, pour vous partager aussi ce qu'il se passe en vous et vous faire comprendre ce qu'on peut observer à travers ces bilans. Parce que je suis toujours convaincue que comprendre, c'est aussi mieux avancer et c'est le début du pouvoir. Voilà, on arrive un petit peu au bout de cet épisode. J'espère qu'il vous a été utile. J'espère que ça a résonné sur certaines parties en vous, que ça vous a éclairé sur d'autres. Dans tous les cas, retenez que l'infertilité inexpliquée, ce n'est pas un terme ni une étiquette qui suffit et on peut aller au-delà. Et que le fait que les bilans soient tous bons ne sont pas non plus la seule explication et qu'on peut aller creuser un peu plus. Si vous ressentez qu'il y a des choses qui gênent et qui consent. Si ça vous a donné aussi envie de prendre une consultation avec moi et d'explorer un peu plus ce qu'il se passe dans votre corps, eh bien n'hésitez pas, vous avez le lien en description de l'épisode. Et si vous avez d'autres questions, n'hésitez pas à me contacter sur WhatsApp ou sur Instagram directement. Je me ferai un plaisir de vous répondre. Si cet épisode vous a plu, eh bien n'hésitez pas à le noter 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée ou à le partager. à une amie qui pourrait en avoir besoin. Dans tous les cas, prenez bien soin de vous et je vous dis à très vite.