Speaker #0Et bienvenue dans Confidence Fertile. Je suis Marion Jung et ici on parle vrai. On parle de ce désir d'enfant qui brûle, de ce corps qu'on ne comprend pas toujours et de ce cycle qu'on aimerait apprivoiser. Mais aussi de tout ce que ça remue à l'intérieur de nous. Ce podcast, c'est un espace pour déposer ce qu'on vit quand on traverse l'infertilité. Parfois, je vous partage mon propre chemin, ma propre expérience en tant que femme qui vit elle aussi l'infertilité, mais aussi avec mon regard de naturopathe fonctionnelle pour vous partager mes clés de croissance. de compréhension sur ce qu'il se passe dans notre corps. Et parfois, ce sont d'autres femmes qui viennent confier leur histoire. Dans tous les cas, l'idée reste la même, briser le silence, mettre des mots sur ce qui est souvent tu, et surtout, se sentir moins seule dans ce parcours. Si ce podcast vous plaît, je vous invite à le partager autour de vous et à le soutenir en laissant 5 étoiles. Bonne écoute ! Aujourd'hui j'avais envie de parler de l'infertilité inexpliquée, parce que assez vite dans le parcours, quand on essaye d'avoir un enfant, on se retrouve avec cette étiquette-là, quand la médecine et les professionnels de santé que l'on rencontre pendant notre parcours n'arrivent pas à expliquer pourquoi ça bloque. Et donc ils vont déterminer que nous sommes en infertilité inexpliquée. J'avais envie de parler de ce sujet-là parce que je n'aime pas ce terme. Je le trouve un peu fourre-tout et je trouve qu'il cache beaucoup de choses. Et donc, j'avais envie de vous en parler pour vous donner mon avis. Alors évidemment, ça ne tient qu'à moi. Ce n'est que mon avis purement personnel. Mais je trouvais ça intéressant, peut-être, de vous le partager pour ouvrir l'échange avec vous, s'il y en a qui veulent et qui le souhaitent. Et amener un petit peu de... Peut-être amener à forcer un petit pas de côté des fois. parce que On se laisse embarquer assez facilement dans les discours, et parfois on oublie un petit peu de faire ce pas de côté et de prendre un peu de recul. Et j'avais envie de vous apporter ce pas de côté finalement à ma petite hauteur. C'est une étiquette qui est posée à des milliers de femmes chaque année, qu'on m'a posée aussi évidemment. Et quand on parle d'infertilité inexpliquée, pour beaucoup ça apporte en fait de soulagement, parce que enfin... on a une étiquette. Et malgré le fait qu'on puisse dire tous les jours qu'on n'aime pas les étiquettes, etc., mine de rien, notre cerveau, il aime bien ça. Ça rassure, ça nous permet d'appartenir à une certaine catégorie et de se sentir identifié et identifiable. Et c'est la vérité. Moi, la première, quand une femme va me dire qu'elle a de l'endométriose, il va y avoir un lien qui va se créer indirectement. Alors que c'est une maladie... hyper complexes et que on n'a pas les mêmes ressentis, on n'a pas le même sensation à chaque cycle, mais on a la même étiquette. Et c'est un peu pareil, et je l'ai ressenti aussi au début quand on m'avait aussi donné cette étiquette d'infertilité inexpliquée, ce sentiment que voilà, on est ensemble avec les femmes qui ont eu cette étiquette-là. Je ne vais pas parler de diagnostic parce que pour moi ça n'en est pas, hein, puisque justement, il est inexpliqué, donc on ne peut pas parler de diagnostic. Mais en tout cas... d'avoir ce sentiment très vite d'appartenance et donc de soulagement, de se dire ok, je ne suis pas la seule en fait je ne suis pas la seule et ça fait du bien parce que ça répond à ce besoin de solitude et de vide qu'on ressent depuis le début du parcours où on se sent incomprise on ne comprend pas aussi soi-même notre propre corps et où du coup on a besoin de se rattacher à quelque chose et là on nous tend un bout de bois Parce que je ne peux pas le décrire plus que ça, je ne peux pas lui donner une plus grosse forme que ça, parce que je trouve que ce n'est qu'un bout de bois et que ça pourrait être bien plus. L'infertile inexpliqué, c'est le terme qu'on utilise quand les bilans standards classiques que la gynéco, là où le d'ailleurs, ou l'endocrino ou la clinique nous a fait faire toute une batterie de tests et qu'ils reviennent tous plus ou moins dans les normes en fait. Que ce soit... côté de la femme ou que ce soit du côté de l'homme. Et pour autant, eh bien, il n'y a pas de grossesse. Ou en tout cas, parce que c'est pas anodin non plus, il n'y a pas de grossesse qui sont amenées à terme. Et donc, moi je trouve que dans ce terme-là, cette étiquette-là, c'est un peu comme si on mettait une étiquette pour mettre une étiquette, qu'on mettait un chapeau pour ne plus... A voir, à regarder le reste. Et aussi pour sous-couvert aussi, malheureusement, du fait qu'on ne connaît pas encore complètement la fertilité. qu'on n'a pas complètement conscience de ce qu'elle veut dire, de ce qu'elle englobe, de là où est-ce qu'elle peut coincer véritablement, et pourquoi elle est si différente chez autant de femmes et d'hommes, en fait. Alors, il ne faut pas oublier que la médecine a fait des progrès énormes, extraordinaires, surtout, particulièrement ces dernières décennies, et je ne suis pas là pour la critiquer et la bâcher et dire que... ça ne devrait pas exister ou quoi. C'est vraiment pas là mon débat. Mon débat, c'est plus... Enfin, mon débat. Mon point de vue et mon partage ici, c'est plus sur le fait que notre médecine aujourd'hui est découpée en branches qui sont bien distinctes, fermées dans des beaux carrés, des belles cases, mais où on oublie un petit peu que la fertilité, elle fait partie d'un tout, d'un corps qui fonctionne dans un ensemble complet et pas séparément. Je vais vous prendre un exemple. qui sera peut-être plus parlant, parce que j'y pense en vous le racontant, mais quand les médecins et scientifiques ont commencé à faire des recherches sur les plantes médicinales, ils ont cherché à comprendre quelle était exactement quelle molécule qui pouvait avoir quel effet bénéfique sur le corps. Quelle molécule anti-inflammatoire, par exemple, ou quelle molécule qui fluidifie le sang, ou quelle molécule qui apaise les maux de tête. qu'est-ce qui est héménagogue, etc. Je ne vais pas vous noyer sous des mots compliqués, mais vraiment, ils voulaient rattacher une molécule à un symptôme, ou en tout cas, un effet précis dans le corps. Et ils ont réussi. Il y a plein de molécules chez certaines plantes où on sait exactement quelles sont leurs actions. Et donc, on comprend quand on découvre une autre plante, si on réalise qu'il y a cette molécule qu'on avait assimilée à une action. dans cette plante-là, qu'elle peut avoir cette action-là. Et donc, on a cherché à extraire cette molécule-là. Et en fait, en faisant tout ça, en créant les médicaments, on s'est rendu compte qu'en isolant une seule molécule, on n'avait pas exactement les mêmes effets, voire on avait des effets néfastes, ce qu'on appelle aujourd'hui les effets secondaires des médicaments, d'où la notice d'utilisation qui est longue comme le bras pour certaines choses, alors qu'on n'avait pas ce genre d'effet néfaste. quand on prenait la plante entière ou la partie de la plante qui pouvait apporter ces effets désirables. Et en fait, moi, dans mes études d'herboristerie, on m'a bien expliqué que c'est là toute la complexité des choses. C'est-à-dire que si on isole un élément, oui, il va répondre à un besoin précis. On oublie tout ce que le reste de la plante, à quoi il sert en fait. On oublie tout ce qu'il apporte également. d'effets néfastes, d'effets secondaires, non pas parce qu'elle est moins puissante, mais parce qu'en fait, il y a plein de choses qui se contrebalancent, qui se répondent en fait. C'est pas une seule molécule qui est bénéfique, c'est un ensemble de choses qui font que ça va bien se passer dans le corps. Alors toutes les plantes ne sont pas sans effets secondaires, attention, c'est pas ce que je dis, mais c'est quelque chose à garder en tête et qui me fait revenir à l'idée que je donnais tout à l'heure, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, On axe la fertilité à travers un prisme, qui sont les hormones et l'utérus. Et donc, quand on va nous faire faire une batterie de test, on va vérifier que l'utérus va bien, donc par des échos, par des hystérosalpingographies, pour voir les trompes, par des hyphosies, etc. Tout un tas de bilans pour vérifier la mécanique des choses. Et puis on va nous faire faire tout un tas de bilans sanguins pour vérifier le côté physiologique, mais de cet espace-là. Cette utérus, c'est deux trompes et c'est deux ovaires s'il y en a deux, et deux trompes s'il y en a deux. Mais parfois, dans une grande majorité en fait même, je vais dire, on oublie la totalité du corps. On oublie qu'il y a aussi des poumons, il y a aussi un cœur, il y a aussi un cerveau qui mouline un peu trop. Il y a aussi un ventre, et comme je vous le dis souvent, qui agit de manière bien plus importante que ce qu'on pense. Il y a aussi des jambes, il y a aussi une circulation sanguine, il y a aussi des muscles, enfin il y a tout un tas d'autres choses qui viennent impacter notre corps et notre fertilité. Et c'est là où je trouve, c'est là où moi ça me pose question, cette étiquette, c'est qu'on parle d'infertilité inexpliquée, alors que si on dézoommait un petit peu l'image, et qu'au lieu de regarder uniquement au niveau de l'utérus et du bassin de la femme, Et même, en vrai, des testicules et du pénis de l'homme, parce que quand c'est de son côté que vient le problème, c'est aussi très axé à ce niveau-là quand même, on ne va pas se le cacher, eh bien on pourrait voir bien plus de choses, on pourrait comprendre bien plus de choses, on pourrait accompagner d'une manière bien plus importante et bien plus poussée bien plus de choses. Et avec cet objectif in fine d'avoir une grossesse qui se termine bien. qui aboutissent. Alors évidemment, dézoomer ne veut pas dire trouver des réponses immuables et passer de inexpliquer à expliquer. En tout cas, passer de, peut-être pas ça, mais passer de « il n'y a pas de grossesse » à « maintenant qu'on a des réponses, il y aura forcément une grossesse » . Parce que malheureusement, il y a encore plein de choses qu'on ne comprend pas, plein de zones grises où on voit que ça peut agir, mais chez certaines femmes, ça agit beaucoup, chez d'autres, ça n'agit pas du tout, chez d'autres, ça agit un petit peu. que si on régule en fait toutes les questions Je ne sais pas pourquoi j'ai cette image-là, mais vous voyez dans un studio d'enregistrement de musique, il y a le chanteur et puis il y a la personne, alors je ne sais pas parce que je ne connais pas trop cet univers-là, mais la personne qui s'occupe derrière toute son énorme console avec plein de boutons qui peuvent monter et descendre, aller sur les côtés, machin, il y a des trucs énormes. Eh bien, moi, je vois la fertilité un peu comme ça, c'est-à-dire que tous ces boutons-là, toutes ces consoles qu'il y a devant nous, c'est le corps dans son ensemble. Et que chez certaines femmes, on devra ajuster dans un certain ordre, et que chez d'autres, ce sera dans un tout autre ordre, que chez certaines, il faudra juste très légèrement augmenter le son, par exemple, de 2 décibels, tandis que chez d'autres, il faudra le baisser de 4 décibels. Et malheureusement, il n'y a pas de recette commune à toutes les femmes. Il n'y a pas de recette commune à toutes les Françaises, il n'y a pas de recette commune à toutes les Asiatiques, il n'y a pas de recette commune à toutes les femmes de 35 ans. Il n'y a pas de recette commune à toutes les femmes qui ont de l'endométriose. Il n'y a pas de recette commune à toutes les femmes qui n'arrivent pas à maintenir une grossesse au bout. Et c'est ça qui rend les choses hyper complexes. Et c'est, je trouve, ce que cache un petit peu ce mot d'infertilité inexpliquée. Parce que infertilité, oui, inexpliquée, peut-être inexpliquée pour l'instant. Est-ce que moi, quand j'ai commencé à comprendre mon corps et à me poser des questions et à faire des recherches et à faire des bilans qui ont creusé plus que juste ma fertilité, mais aussi mon bien-être général, que j'ai découvert que j'avais une candidose chronique, que j'ai découvert que j'avais des surrénales un peu fatiguées par mon burn-out des années précédentes, que j'ai découvert que j'avais pas d'hypothyroïdie, mais en tout cas une thyroïde qui est assez sensible. C'était uniquement ça la cause de mon infertilité. Je sais pas si c'est 100% de la réponse. En tout cas, c'est sûr que ça fait partie d'eux. Puis ensuite, j'ai découvert mon endométriose, sauf qu'on sait que... certaines femmes n'ont pas de soucis à tomber enceinte avec de l'endométriose, alors que certaines femmes vont devoir se faire opérer de l'endométriose à chaque fois pour pouvoir tomber enceinte. En fait, je pense que quand on arrête de se focaliser et de se dire... Parce que je pense aussi qu'à un certain moment, on en vient même à se définir comme ayant de l'infertilité nififiée, ou comme ayant de l'endométriose, ou comme ayant un SOPK, ou comme ayant une IOP, une insuffisance ovarienne frécoce. Sauf que c'est pas vrai, on est beaucoup plus. On est beaucoup plus que n'importe quelle autre pathologie qu'on a dans notre corps et qui nous gêne au quotidien. On n'est pas seulement une femme, on est une femme avec des hormones, avec un mental, avec une façon de réfléchir, une façon d'agir, un comportement, un caractère bien défini. Moi je suis une femme qui a de l'endométriose, qui est naturopathe, qui pratique du badminton, qui est maman de trois boules de poils, qui est mariée, qui mange... plutôt sainement, mais qui mange aussi du McDo et du fast-food. Et en fait, plus je rajoute de spécificités, plus ça fait de moi quelqu'un de bien plus complexe que juste je suis badiste, ou je suis naturopathe, ou je suis prof de yoga, ou je suis une femme qui a de l'endométriose, ou je suis une femme qui n'arrive pas à avoir d'enfant. Et en fait, ce que je veux vous faire comprendre, c'est qu'une fois qu'on arrête de s'arrêter simplement à... C'est inexpliqué, on ne saura jamais. Eh bien, ça ouvre le champ des possibles. Ça ouvre le champ de la quête, une nouvelle recherche, de comprendre quels sont, chez soi-même, les grains de sable qui peuvent faire que, chez nous particulièrement, ça coince. Et ça coince en cet instant-là. Parce que je sais qu'avant mon premier arrêt de grossesse, j'ai mis un an et demi à tomber enceinte, même presque, on peut dire deux ans, je pense. Dans ces deux ans, je sortais d'une dépression. Dans Burnout, j'avais pas été bien dans ma peau du tout et je voyais enfin le jour. Donc clairement, moi je sais qu'à ce moment-là de ma vie, c'était ça qui bloquait. Mais aujourd'hui, je sais bien que c'est derrière moi, que je suis plus du tout la même femme qu'il y a 4 ans. Et donc, je sais que ce n'est plus la bonne réponse. En plus, depuis, j'ai eu d'autres diagnostics, j'ai eu d'autres informations qui m'ont permis de mieux me comprendre. Donc ce que je veux vous dire, c'est pas qu'il faille mener une enquête. Et qu'une fois qu'on a des réponses, elles vont forcément... menées à un bébé à la fin et qu'elles vont forcément répondre aux besoins pour lesquels vous cherchiez des réponses et que ce que vous aviez cherché il y a peut-être 2-3 ans et pour lesquels vous avez reçu... Les diagnostics sont aujourd'hui la seule et unique réponse à cette infertilité. En fait, pour moi, dire que vous avez l'endométriose donc vous êtes infertile, ça ne suffit pas. On a des exemples qui montrent bien que ce n'est pas le cas. Dire qu'on a une insuffisance ovarienne précoce donc on est infertile, ça ne suffit pas non plus. Parce qu'en fait, dans plein de cas, et je le vois moi avec les femmes que j'ai accompagnées, ça n'a pas empêché une grossesse. Dire qu'il y a un SOPK, c'est pareil. Dire qu'il y a une problématique d'immunité, c'est pareil. Donc moi ce que j'ai envie de... A travers cet épisode, j'ai envie de vous questionner et de vous dire est-ce que vous avez envie vraiment de vous arrêter à cette étiquette-là ou est-ce que vous avez envie de creuser ? Moi j'ai creusé, j'ai apporté des réponses. Alors elles n'ont pas apporté pour le moment de bébé, ça veut pas dire que j'arrête de creuser. Je me questionne constamment. Alors évidemment déjà c'est mon métier, c'est ma passion et ensuite c'est pas donné à tout le monde de se questionner comme ça et je vous assure que c'est un petit peu épuisant aussi parfois. Ça veut pas dire que j'arrête et ça veut pas dire qu'il faut le faire comme moi. C'est simplement, posez-vous la question. Est-ce que ce diagnostic, il vous suffit ? Est-ce qu'il vous satisfait ? Et dans ces cas-là, tant mieux. Franchement, c'est le premier objectif. Si c'est atteint, si ça vous va, si ça vous convient, c'est parfait. Il n'y a pas besoin de plus, en fait. Par contre, si au fond de vous, il y a quelque chose qui vous gêne, et que vous savez qu'il y a quelque chose d'autre qui coince plus que juste dire que vous êtes infertile et on ne sait pas pourquoi, moi, je vous invite à creuser. Moi, je vous invite à chercher, à mener l'enquête, à sortir les loupes. à sortir vos bilans, à écouter les épisodes précédents que j'ai enregistrés sur tout un tas de sujets, et à vous poser des questions, et à regarder votre corps, et à essayer de comprendre qu'est-ce qui peut bloquer. Ça ne vous apportera pas forcément un bébé à la fin, mais ça peut adoucir le chemin, et aussi vous permettre de mieux vivre avec votre corps, de mieux vivre l'infertilité. Je ne dis pas que c'est plus facile, mais je trouve vraiment que je la vis mieux, beaucoup mieux qu'au début. Voilà, je... Je pense que je vais m'arrêter là. Je sais pas si c'est un épisode qui verra le jour. En tout cas, je trouvais ça intéressant de vous partager ma vision, ma vision de cette étiquette. Si vous avez envie d'échanger sur le sujet, n'hésitez pas. Au contraire, franchement, ça me ferait plaisir d'avoir aussi d'autres points de vue, ou d'échanger un petit peu, d'aller plus loin que ma propre réflexion personnelle avec moi et moi-même. Parce que c'est un petit peu égocentrique comme échange, mais... Voilà, j'espère que ça vous aura plu. N'hésitez pas à le noter 5 étoiles sur votre plateforme d'écoute préférée ou à le partager à une amie avec qui vous aimeriez échanger aussi sur ce sujet. Ça pourrait permettre d'ouvrir le débat, je trouverais ça chouette. Et si c'est le cas, dites-le moi. Et puis, en attendant, prenez bien soin de vous et à très vite.