- Speaker #0
Pour ce qui est de l'avenir, il ne s'agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible, disait Saint-Exupéry. Avec mon podcast Connecting Leaders, je pars à la rencontre de leaders, de leaders RH qui impactent le monde, le monde du travail, à leur façon, grâce à leur audace ou par leur business. Bonjour, je suis Simone Hidevec. Aujourd'hui des RH externalisés part-time, j'aide les dirigeants et RH à engager et fidéliser les équipes. Comment offrir la meilleure expérience collaborateur où chacun puisse s'épanouir et performer ? Vous pouvez soutenir le podcast en mettant 5 étoiles et en laissant un commentaire sur Spotify, Apple Podcasts et toutes les autres plateformes d'écoute. Belle écoute ! Une collaboratrice annonce sa démission. Et si ce qui pouvait la faire rester ? c'était une solution de garde pour son enfant. C'est l'une des histoires que vous allez entendre dans cet épisode. Aujourd'hui, je reçois Marine De Sand, cofondatrice des Parents Zen, une entreprise qu'elle a créée avec son mari il y a 16 ans. Avec Marine, nous parlons de ce qui se joue derrière une place en crèche, un retour au travail qu'on peut préparer plus sereinement, une organisation familiale qui tient, et parfois une décision de rester dans l'entreprise. Pourquoi ces sujets arrivent-ils encore souvent au codire lorsqu'un dirigeant est lui-même concerné ? Comment aborder la question du budget ? Et pourquoi certains dispositifs restent-ils méconnus des salariés ? Nous parlerons aussi d'entrepreneuriat en couple, de leurs enfants et de ce qui nourrit son engagement. Merci Marine et belle écoute. Bonjour Marine. Bonjour Simone. Merci d'être venue sur mon podcast pour partager des choses qui nous passionnent toutes les deux, on va dire. Déjà l'entrepreneuriat et puis les sujets autour de la parentalité en entreprise. Écoute, je vais te demander de te présenter dans un premier temps. Qui es-tu ?
- Speaker #1
Alors, donc Marine Dezandre, je suis la cofondatrice de l'entreprise Les Parents Aides. J'ai trois enfants et je suis mariée avec Tanguy Dezandre, avec qui on a cofondé l'entreprise il y a 16 ans maintenant. 16 ans,
- Speaker #0
c'est l'aventure.
- Speaker #1
Voilà, donc 16 ans, c'est la naissance de notre numéro 2.
- Speaker #0
Tu peux nous dire rapidement pourquoi ? Pourquoi ce sujet ? Comment ça a commencé ?
- Speaker #1
Bien sûr, bien sûr. Alors, au début, l'entreprise s'appelait Ma Place en Crèche. Tanguy travaillait chez un gestionnaire de crèche. C'était au début de ce gestionnaire de crèche. Il était beaucoup sur le terrain, donc à manager les directrices de crèche. Il a vu qu'il y avait un réel besoin, en fait, à l'époque, les crèches d'entreprise. C'était uniquement les quelques crèches privées qui s'étaient montées. C'était en délégation de services publics, donc elles opéraient le service pour des mairies. Ou alors, elles montaient des crèches au siège du groupe du 440, beaucoup à la défense.
- Speaker #0
En 1992.
- Speaker #1
Exactement. Et du coup, Tanguy était beaucoup sur le terrain, voyait régulièrement des mamans désespérées qui poussaient la porte de la crèche, qui essayaient de savoir comment elles pouvaient avoir une place. Et les professionnels de la crèche les envoyaient un petit peu sur les roses en disant... entreprises qui ne se passent pas, circuler, il n'y a rien à voir. Et Tanguy disait, mais non, mais non, prenez les coordonnées des parents. Il avait toujours un ou deux berceaux disponibles dans la crèche. Ça tourne, voilà. Elle n'était pas complètement remplie. Et donc, il prenait les coordonnées des parents. Il les rappelait. Il arrivait bien, en fait, à convaincre leur entreprise, même si c'était une PME ou parfois des TPE, à co-financer ce fameux berceau. Mais... quand il rappelait le parent hyper fier pour dire c'est bon votre entreprise a dit ok je peux vous réserver la place les parents ne voulaient pas du berceau qu'ils proposaient parce qu'ils avaient trouvé une crèche qui allait s'ouvrir qui était à côté de leur domicile au plus pratique au plus proche de leur domicile pour aller au bout de je sais pas peut-être 10 comme ça on s'est dit bah oui mais et puis nous on avait notre aîné qui était dans une crèche du gestionnaire qui travaillait sur le chemin pour aller à mon travail mais... pas trop loin de la maison et on disait bah oui, c'est sûr, la place en crèche ça peut être la crèche d'entreprise mais à 5 minutes du domicile sinon c'est pas un vrai service donné aux parents et du coup on prend pas service à l'entreprise parce que le parent est pas efficace voilà, c'est pas un service à notre sens si c'est la crèche au bureau donc voilà en fait comment est née à l'époque ma place en crèche, c'était vraiment démocratiser la crèche d'entreprise, que ce soit pas seulement pour les salariés de grands groupes ce soir aussi pour... tous les salariés, pas seulement les salariés qui travaillent au siège de l'entreprise, partout en France, parce que... Bon, au début, quand on s'est lancé...
- Speaker #0
Je te parle, je te dis, parce que moi, je suis une ancienne parisienne à Lyon, mais c'est vrai que...
- Speaker #1
C'était très Paris 92. Quand on s'est lancé, au début, je crois qu'on avait répertorié 200 crèches, tu vois, 250, mais ça faisait quand même... On a réussi à intéresser à ces parents-là... s'inscriver sur notre site internet. Et voilà comment tout a démarré.
- Speaker #0
Et vous étiez que tous les deux au début ?
- Speaker #1
Oui, assez rapidement. Alors moi, je n'étais pas opérationnelle dans l'entreprise au début parce qu'il fallait bien qu'il y en ait un qui garantisse quand même un salaire.
- Speaker #0
Donc tu avais gardé ton poste ?
- Speaker #1
Oui, voilà.
- Speaker #0
Tu étais tant pis officieusement, entre guillemets, mais tu avais gardé ton poste ? Oui,
- Speaker #1
dans les congés maths, voilà.
- Speaker #0
Et du coup, au début, vous vous êtes heurtée à des... Merci. La première difficulté je dirais, c'est de recruter des bonnes personnes,
- Speaker #1
c'est des financements. C'est toujours le nerf de la guerre. C'est toujours le même souci aujourd'hui, c'est d'avoir les bonnes personnes. C'est les bonnes personnes au bon poste. Mais oui, à l'époque, la première personne qu'on avait embauchée, c'était un commercial. Mais il y a eu deux, trois stars. Ce n'était pas évident. C'était pas forcément la bonne chose.
- Speaker #0
personne.
- Speaker #1
C'était compliqué. Et puis, il y a un moment, on a vraiment décidé de bouger le truc. On avait un ami à l'époque qui avait monté plusieurs entreprises et nous avait aidé à structurer un peu un business plan et à faire quelque chose d'ambitieux. Et il est venu dans l'entreprise. On l'a embarqué dans l'aventure. Je viens, mais que si dans quelques années, je ne sais plus quel horizon s'était fixé, mais ça devait être dans trois ans ou quatre ans, on est de chef d'affaires.
- Speaker #0
Donc déjà, la vision était là, était posée. Oui,
- Speaker #1
voilà.
- Speaker #0
Et donc là,
- Speaker #1
on a recruté des commerciaux, des clients. Surtout, on avait une personne qui s'occupait des opérations, qui s'occupait des relations avec les familles. d'acheter les places en crèche, parce que c'est une activité, toujours aujourd'hui, d'intermédiaire, en fait. On crée des partenariats avec des crèches. Aujourd'hui, on a beaucoup grossi. On a le plus gros réseau de crèches, toujours, de France. On a plus de 5 000 crèches partenaires, là, partout en France. Et donc, on a toujours eu une personne qui s'occupait en particulier de ces partenariats. Ça peut arriver, quand on a une nouvelle demande, parfois, dans un pan de pape, je ne sais pas où. Devoir créer spécialement pour le parent un nouveau partenariat avec une crèche. Ce n'est pas encore compliqué parce qu'on n'avait jamais eu de besoin dans cette entreprise. Ça se construit. Le réseau augmente toujours.
- Speaker #0
On a besoin de la demande. Aujourd'hui, les parents en scène, c'est quoi ? Qu'est-ce que vous offrez ?
- Speaker #1
Le cœur de nos métiers, on délivre un service pour les entreprises. On est vraiment le bras armé. d'aider RH, parce que ce qu'on propose, c'est un vrai outil RH, le fait de trouver comme ça, de fournir un service de conciergerie, de trouver des places la bonne crèche pour les parents à côté de leur domicile, ça permet vraiment aux entreprises d'attirer des talents, de les fidéliser, faire en sorte que les parents salariés aient un bon équilibre de vie. Donc il y a vraiment ce retour sur investissement pour les entreprises. Ça met une politique très bienveillante. Même pour les salariés qui ne sont pas parents, ça travaille vraiment positivement la marque employeur. C'est très puissant comme dispositif.
- Speaker #0
Parmi les entreprises, j'imagine que c'est surtout des grosses boîtes qui ont des budgets à mettre là-dedans. Mais est-ce que tu vois aussi l'arrivée de PME, même de TPE, qui ont pris conscience de ces sujets et qui les ont mis dans leur politique interne ? C'est un outil pour leur marque employeur ?
- Speaker #1
Dans nos clients, déjà, on a plus de 300 clients dedans. Évidemment, on a des grands comptes, des grandes entreprises, mais on a une multitude de PME, même de TPE, qui peuvent préserver seulement un berceau, parce qu'il faut vraiment donner un coup de pouce à un collaborateur qui est essentiel dans l'organisation de l'entreprise. Ça peut être un poissonnier, ça peut être le chef cuistot d'un restaurant. plein d'exemples comme ça, ou la boulangère qui tient la caisse de la boulangerie. Tu as des gens, même si le salaire n'est pas très important, ton patron, tu vois directement. C'est génial. C'est super. En tout cas, en tant que collaborateur, quand ton entreprise te dit « je vais t'accompagner, voilà le berceau » , le cofinancement, ça montre que l'entreprise tient à toi, en plus un engagement de l'autre côté. On accompagne vraiment les entreprises pour mettre en place leurs politiques parentalités. Et donc, comme je te disais, le cœur du service, ça repose sur ce service de place en flèche. On a aussi élargi une application qui s'appelle Zen+, et qui permet aux parents d'avoir différents services, quel que soit l'âge de leurs enfants. Ça peut être de l'aide aux devoirs. Ça peut être de la garde complémentaire.
- Speaker #0
Sans avoir de place en crèche ?
- Speaker #1
Non, en général, c'est vraiment lié. C'est un service qu'on vend en plus à nos clients.
- Speaker #0
Pour les entreprises qui veulent démarrer,
- Speaker #1
on leur donne tout ça. Mais ce qu'on dit à nos clients, c'est que mettre une politique parentalité en place, qui ne commence pas par le tout début, les primo-parents, ça n'a pas de sens. Le plus fort, quand même, c'est... de réserver des places en crèche. Alors, évidemment, on parle de crèche pour notre paroisse, mais c'est vrai, quand t'es parent pour la première fois, ça te bouleverse, ça bouleverse l'organisation.
- Speaker #0
T'as pas de mode de garde, les parents peuvent pas travailler, enfin, c'est plein de choses.
- Speaker #1
Exactement. Et puis, t'as la responsabilité des entreprises, la responsabilité sociétale des entreprises de faire en sorte que les collaborateurs, enfin, les citoyens,
- Speaker #0
continuent à faire des enfants. Oui, justement, parlons-en. Ça t'évoque quoi quand je te dis réarmement démographique, taux de natalité en berne, plus de décès que de naissances ? Ça t'évoque quoi tout ça ?
- Speaker #1
C'est triste, c'est triste. Et on se dit dans toutes les études qu'il y a, qu'il y a quand même une lueur d'espoir en France par rapport à d'autres pays européens, parce qu'il y a quand même cette envie aujourd'hui dans les stats, les parents ont encore envie d'avoir deux enfants. Je suis plus de 2,3, je crois, statistiquement, l'envie d'avoir des enfants. Mais le souci, c'est qu'aujourd'hui, il y en a qui s'arrêtent à un. Parce que le premier truc qui ressort dans les enquêtes, c'est la problématique sur le logement. Parce que quand tu as un enfant, tu peux peut-être t'en sortir dans un petit appart. Tu bricoles un peu, tu n'as qu'une chambre, ça peut encore tenir. Mais si tu as deux enfants, là, il faut vraiment déménager. Donc c'est un peu de budget. Et puis, la deuxième chose, évidemment, c'est comment je vais faire garder mon enfant. Et puis, est-ce que je vais trouver de bons moyens d'accueil ? C'est pas simple. Donc nous, on peut agir sur la partie d'accueil. C'est déjà pas mal.
- Speaker #0
Moi, j'avais eu aussi des questions vraiment de la part de DAF, justement, de directeur financier. Parce qu'évidemment, il y a un cofinancement, mais ils étaient là, oui, mais il faut quand même qu'on sorte l'argent avant, avant d'avoir les crédits d'impôt. Là-dessus, tu as des arguments pour aider justement à convaincre, quand tu dois convaincre plutôt la direction financière que la RH, c'est ce que je veux dire.
- Speaker #1
C'est sûr qu'il y a une avance de trésorerie. Après, quand on organise pour les entreprises une commission d'attribution, donc ça, c'est sur nos clients en grand compte qui réservent à l'année plusieurs places en crèche. Généralement, tu vois, soit le service commence à communiquer pour que les parents s'inscrivent pour septembre, ou alors on peut lancer en cours d'année et les parents s'inscrivent pour janvier. Généralement, c'est du mode de garde par année scolaire, tu vois. Mais si tu viens à naissance, c'est vrai que ça peut avoir sens. de commencer en janvier, on sait que ça commencera plus progressivement que si c'était en septembre. Et du coup, le bon argument, c'est souvent quand c'est en fin d'année, de dire, en fait, c'est en fonction de la date de signature du contrat. Donc, si tu signes tes places en crèche avant le 31 décembre, tu vas avoir ton crédit d'impôt dès mars. Donc, ça ne fait pas une année complète. Et c'est pas mal. Oui, effectivement. Ça, c'est le bon argument de fin d'année. Parce que si tu... Tu sais que tu veux le faire, mais bon, ça prend du temps. Je vais le faire en 2028. Allez, je vais le faire en janvier, en février. Du coup, c'est parce que là, pour le coup, tu attends un an de plus. Oui,
- Speaker #0
ce n'est pas négligeable parfois. C'est la stratégie de la boîte et des sujets financiers, effectivement. Est-ce que tu aurais des tips ou des arguments pour que vraiment le sujet de parentalité, comment soutenir les parentalités, soit vraiment un sujet... qui remontent haut, tu vois, que ce soit vraiment quelque chose porté au codire presque, façon de parler, tu vois. C'est pas un truc, bon, on fait au cas par cas, quand les collaboratrices ou les collaborateurs viennent à toquer à ta porte.
- Speaker #1
Après, je ne vais pas te le cacher, c'est souvent, la vente se fait parce que, justement, dans l'équipe dirigeante, ils sont concernés. C'est souvent comme ça que ça se passe. Alors, soit concernés directement, parce que dans leur réaction au codire, Il y a une personne qui a vraiment besoin d'un coup de main. Et ça peut être aussi dans l'équipe de la personne. Il y a vraiment un réel besoin, tu vois. Mais bon, après, ça peut être aussi, j'ai plein d'exemples en tête, ça peut être... des réelles convictions. Je me souviens, je vais vous raconter une anecdote parce que c'est assez marrant. Je doute qu'il écoute le podcast, mais bon, ça serait un clin d'œil. L'ancien fondateur de Weave qui est maintenant interactive à OnePoint. OnePoint, c'est toujours nos clients. Donc, j'étais la jeune femme qui, je suis toujours en contact d'ailleurs, qui avait un peu le rôle de DRH. Elle était aussi le bras droit du fondateur. Elle était un peu partout. C'est brillant. Et, J'avais un ami consultant dans cette entreprise et je lui avais dit que je voulais vraiment travailler pour eux, tout ça, avec elle, ce que tu rencontres et tout. Donc j'avais rencontré cette jeune femme, j'avais un bon rendez-vous et puis après plus de nouvelles, blablabla. Et puis un jour je redéjeune avec mon amie à côté de leur bureau et je la croise au restaurant et on échange de mots. Et en fait, avec cet échange de mots, parce que eux chez Weave, ils avaient vraiment un plafond de verre. boîte de conseil. Donc, il voulait vraiment favoriser les fards, les managers, en tout cas les fidélisés. Et du coup, elle avait passé en tête que dans une commission d'attribution, tu peux condérer, tu peux donner un avantage aux femmes, la place en crèche plutôt que les papas. Et en fait, elle en a parlé à son patron et comme il voulait vraiment faire un truc pour les fards, il investissait déjà dans des... Il y avait un club de femmes, je ne sais pas comment ils l'appelaient. De leadership un peu, pour les femmes. Direct, le patron a dit, allez, on y va. Et le DAF ne voulait pas. Pourquoi ? Souvent, c'est les DAF qui freinent en disant, ils cherchent toutes les excuses, les excuses de prix, les machins. Et ils ne voient pas, en fait, le retour sur investissement. Ils ne voient pas le retour sur investissement, ils ne se mettent pas vraiment. Souvent, c'est des DAF dans des plus petites boîtes, des DAF qui sont aussi DRH. Ils appuient sur le cran. leurs experts comptables leur trouvent plein de trucs en leur disant, mais pas sûr que ça reste, le cri de l'impôt, les pitules, les machins, enfin tu vois, ils cherchent toutes les excuses du monde. Moins de risques possibles. Et donc le patron, et donc à un moment, j'ai une vidéo et un message de mon copain consultant, en pleine grande messe, séminaire de rentrée, et qui me dit « Ah ben bravo, bien joué pour les places en crèche ! » Parce qu'il annonce... contre tout le monde en pleine réunion ici et je paie en place les places en crèche avec à l'époque c'était ma place en crèche c'était énorme c'est une longue histoire pour dire que il y a des patrons qui y croient qui ont vraiment envie de faire bouger les choses qui croient à cet équilibre des vies même si évidemment la parentalité c'est une question ça concerne beaucoup aussi les hommes parce que justement les hommes doivent prendre leur part de la parentalité Merci. ils doivent prendre leur place en crèche. Il y a plus d'évités, il y a plus de points de discrimination à l'embauche des femmes. Ça, c'est la solution. Le problème, il doit être traité globalement. Mais c'est vrai qu'à certaines entreprises plus que dans d'autres, tu dois faciliter l'obtention de place en crèche plus pour les femmes. Ça va vraiment les aider. Contrario, si elles n'ont pas cette place en crèche ou le bon mode de garde, peut-être elles ne vont pas revenir ou peut-être elles viendront à temps partiel ou la plupart dans le conseil, elles ne reviennent pas parce que c'est…
- Speaker #0
C'est des métiers pas évidents quand tu es en déplacement, etc. Exactement,
- Speaker #1
donc il faut être super bien organisé.
- Speaker #0
Tout à l'heure, tu disais que c'était souvent le point de départ, c'était des personnes au Codire justement ou Sea Level qui avaient besoin d'un berceau. Du coup, là… Ça réveille un peu les consciences. Est-ce qu'on a, sans stéréotype ou quoi, mais est-ce qu'il y a un portrait un peu robot, je veux dire, de personnes où tu sais qu'ils n'ont pas cette conscience ? Est-ce que c'est peut-être les personnes qui ont, je ne sais pas moi, 55, 60 ans au Cotyr, qui n'ont jamais eu ce sujet à traiter ? Et du coup, ce sujet, c'est no way, tu vois ? Est-ce que tu as vu un...
- Speaker #1
Oui, tu peux avoir des femmes très dures qui ont des enfants, des enfants plus grands, mais qui sont... qui sont sortis et qui ne veulent pas forcément faciliter les choses pour leurs collaborateurs, qui sont encore à l'ancienne, en disant que c'est du perso. Depuis le Covid, il y a eu un avant-après. Je pense que tout le monde a bien compris qu'on ne veut pas travailler, qu'on ne veut pas bien travailler avec les enfants à la maison. Du coup, il faut avoir une solution, il faut quitter la route pour garder ses enfants. Et donc, une bonne organisation. et surtout... Avec le Covid, on a vu que le privé et le professionnel s'entremêlaient. Et en fait, dans la vie d'aujourd'hui... Tout s'entremêle. Donc, si tu veux un collaborateur qui délivre, il faut qu'il soit bien dans sa vie personne, sans que ce soit intrusif, évidemment. Justement, une entreprise comme nous, on a un tiers de clients, et c'est géré à l'extérieur de l'entreprise. Tout reste chez nous, toutes les informations personnelles, etc. C'est important que l'entreprise mette des choses en place pour les collaborateurs.
- Speaker #0
Tu parles de vie perso, donc il y a plein de sujets dans la vie perso. Votre app...
- Speaker #1
Ça va jusqu'à l'étance. On a une solution aussi pour l'étance.
- Speaker #0
Est-ce que c'est seulement sur les sujets de petite enfance ? Ou si c'est l'école, l'adolescence ? Il y a tellement de sujets.
- Speaker #1
C'est tous les âges. Et les danses ? Les danses, évidemment, il y a beaucoup de... Il y a des demandes des entreprises, les DRH sont très sensibles à ce sujet-là. Après, c'est encore des sujets tabous dans les entreprises parce que déjà, on commence à en parler de plus en plus, mais il y a beaucoup de salariés qui eux-mêmes ne se déterminent pas comme aidants. Ou même il y en a qui ne connaissent peut-être pas le mot. Donc, ils ne veulent pas demander quoi que ce soit à l'entreprise ou surtout pas se faire remarquer de peur de ne plus faire le travail ou d'être mis au placard. mais le problème, c'est que tu ne peux pas tenir très longtemps. Donc, il vaut mieux en parler. Il y a pas mal d'entreprises qui mettent des choses en place, en tout cas, toutes les grandes entreprises. Après, pour les entreprises de taille intermédiaire, c'est important de l'avoir en tête aussi et de mettre un service en place pour qu'il y ait des salariés qui soient prêts à en parler et en tout cas, savoir où ils peuvent avoir de la ressource, de l'aide.
- Speaker #0
justement on parle beaucoup de santé mentale aussi est-ce que c'est un sujet sur lequel vous vous soutenez un peu avec votre app santé mentale des parents par exemple bien sûr,
- Speaker #1
même les places en crèche les témoignages des parents parfois ça a sauvé même leur couple c'est beaucoup, ce qui est génial je parle en tant que maman quand t'apprends que ton entreprise t'accompagne sur la place en crèche alors que tu vois t'es en congé mat Merci. tu peux profiter, tu peux faire autre chose. Tu peux vraiment profiter, préparer à l'arrivée de ton enfant, alors que sinon, ça je l'ai aussi vécu, tu peux passer ton temps à passer des entretiens avec des nounous, trouver des familles de garde partagées. Tu stresses à mort et puis parfois, tu n'as toujours pas la solution au moment...
- Speaker #0
L'arrivée de bébé est là et...
- Speaker #1
En fait, ça arrive très vite. Tu es quand même super fatigué une fois que l'on arrive. Tu ne fais pas tes nuits. Bref, le salarié qui a cette chance, c'est une chance énorme, c'est un vrai avantage qu'offre l'entreprise. Et du coup, les entreprises se distinguent vraiment de leurs concurrents. C'est une vraie politique de l'entreprise. Donc, c'est chouette.
- Speaker #0
Est-ce que tu as une anecdote à nous partager, une belle histoire, quelque chose qui t'a marquée depuis ces 16 ans ?
- Speaker #1
Non, mais j'en ai plein. Mais on a pas mal de témoignages de DRH. La place en crèche, ça leur a permis de... de récupérer un collaborateur qui leur avait donné la démission. Parce que parfois, ça tient un peu de choses. Ça peut être pour regagner un peu plus. Peut-être, OK, il se rapproche un peu de chez lui, mais ce n'était pas non plus un job waouh. Et donc, le DRH savait par le manager que le collaborateur allait être papa. Il a dit, vous savez que c'est chez Vinci. Vous savez qu'on... Et Fage, on propose des places en crèche. Eh bien, il ne savait pas le papa. C'est ça. Le problème aussi de la communication interne, c'est que nous, on donne des kits de communication à nos clients, mais ils ne communiquent pas assez. Peut-être parce qu'ils ont peur qu'il y ait trop de monde, qu'il y ait trop de femmes. Mais en fait, ce n'est pas ce qu'il faut faire.
- Speaker #0
Tu as des collaborateurs qui sont en train, qui ont un projet d'agrandir la famille, déjà en le savant, avant même que...
- Speaker #1
Parce qu'on a des clients... terrible. Ils veulent communiquer que quand ils savent que les parents vont être parents. Ils veulent y aller tout doucement, alors que ça, ce service, c'est fait pour communiquer en grand, pour le dire dans les offres d'emploi, les bénéfices. Il faut en être fier. Et après, nous, c'est notre boulot de gérer les attributions des places recrèches pour le compte des DRH. Donc, si un jour, il y a un parent qui veut dire... La place en crèche, il nous le renvoie, parce que c'est nous qui gérons ça. Mais ça arrive vraiment, parce que quand on a les conseillers à famille, on les parle au téléphone, c'est une piste parmi d'autres, d'avoir demandé la place en crèche à ton employeur. Ce qui est évident, c'est que ce n'est pas que l'entreprise se substitue au service de l'État. Donc, si le parent arrive à avoir une place en crèche municipale, on le met dans les conditions sine qua non, le parent doit faire une demande à sa mairie. Il justifie du refus. Parce que l'idée, c'est d'aider ceux qui en ont vraiment besoin. Il ne faut pas trouver de mode de garde. Ce n'est pas le faire pour tous les collaborateurs. On a certains clients qui le font pour tous les collaborateurs, parce que c'est des boîtes tech qui marchent très très fort et ils ont vraiment envie de fidéliser leurs collaborateurs et ils le donnent vraiment à tout le monde, ceux qui veulent. Ah oui,
- Speaker #0
sans critères, ceux qui le souhaitent en tout cas. C'est positif, je trouve.
- Speaker #1
Ah oui, mais parce que ça te montre que c'est un vrai outil d'engagement.
- Speaker #0
D'engagement et de fidélisation, oui.
- Speaker #1
Donc, OK, c'est un coût, mais en fait, ton retour sur investissement, idée il est largement là. En général, tu vois, l'enfant, quand t'accompagnes les parents, c'est à la naissance et c'est jusqu'à l'entrée à l'école. Pendant trois ans, tu t'assures que le parent, il reste chez toi et puis bon, s'il met le deuxième en route, en général, c'est à deux ans d'écart, trois ans.
- Speaker #0
C'est quoi votre ambition chez les parents zen ? Est-ce que vous voyez aller encore plus loin ? Je ne sais pas, l'international ?
- Speaker #1
Alors, tu vois, on avait notre codire stratégique hier, donc c'est encore tout chou. non Ce dont je n'ai pas parlé dans le pitch, c'est qu'on a aussi une activité, mais qui est plus récente, qui date depuis 2021. On construit aussi des crèches, mais quand ça a du sens, généralement, c'est plutôt en province, pas forcément dans une grande ville, parce qu'il ne faut pas qu'il n'y ait trop de mode d'accueil, que les salariés ne mettent pas trop de temps pour aller au travail, parce que ça n'a aucun sens d'aller mettre son enfant dans les embouteillages de sa voiture ou de prendre le RER. On a une très très belle crèche, la plus belle crèche de France, qui est pour le zoo-parc de Beauval. Là, c'est pour les auditeurs qui sont déjà allés à Beauval, ceux qui ne sont pas allés, il faut y aller. Il y a une entrée, il y a un dôme tropical extraordinaire, et la crèche est en haut du parking du dôme tropical. Donc, deux ou trois fois par semaine, les professionnels vont avec les enfants, avec les poussettes, tu vois, les poussettes doubles, triples, et elles rentrent dans le zoo, et les enfants interagissent avec les animaux. ils voient toutes les naissances, tout ça, c'est génial. Quand ils sont hyper calés en animaux, ils te sortent des noms d'animaux à les prononcer et les enfants, ils te parlent et à deux ans, ils te disent le nom de l'animal, tu dis, oh, ok. Les parents sont soigneurs d'animaux dans le zoo, ils connaissent le truc par cœur. C'est chouette. Donc, on a quelques clients comme ça. On a, dans le Nord, pour Saveur Glace, très belle entreprise derrière qui a fêté ses 40 ans. On a aussi une crèche, alors ce n'est pas au sein de l'usine parce qu'il y a trop de risques. La PMI ne voudrait pas qu'on ait une crèche au sein de l'usine, mais c'est à l'entrée du village. Donc ça, c'est des super projets. Et puis on a d'autres projets en cours dans ce sens-là. Et on a aussi, depuis 2020, on a aussi créé nos propres crèches qui s'appellent Les Parents Z, à Paris et proche banlieue, au nord-ouest. Et puis on a aussi une crèche à Saint-Mondé, au nord-est. Et ça, c'est quelque chose qu'on veut beaucoup développer. Aujourd'hui, on a... On a 14 crèches et on veut en avoir plus assez rapidement.
- Speaker #0
C'est des micros ou c'est des crèches ?
- Speaker #1
Alors, un peu de tout. Ça dépend des opportunités qu'on a sur les locaux. Et en fait, ça implote dans les villes où il y a vraiment des besoins. Là, on a monté une crèche à Besan. Et là, c'est une ville qui a créé énormément de logements, de petits apparts sympas pour les cadres. Il n'y a pas d'infrastructure, il n'y a pas de crèche municipale. les écoles, je ne sais pas s'ils en ont créé, enfin, où ils vont les créer. Et du coup, il y a énormément de besoins. Donc, en fait, il faut qu'on soit dans des villes comme ça, des banlieues qui se développent, qui ont un fort besoin. Donc là, on ouvre une deuxième crèche en septembre 2027, à Besoins, tellement il y a de besoins.
- Speaker #0
Hyper intéressant. Du coup, merci beaucoup, Marine. Un dernier sujet, je sais que tu es aussi, en dehors de ton quotidien d'entrepreneur, de maman, tu es aussi très investie sur le plan associatif. avec l'association pour un sourire d'enfant ?
- Speaker #1
Oui, merci d'en parler. Oui, on a... On pense que c'est deux avec le Big Podge. Oui, oui. Oui, c'est une association. On est tombés dans la marmite il y a... ça va faire 8 ans bientôt. On les accompagne et c'est... On voulait une association qui a un lien avec ce qu'on fait et comme nous, on aide les enfants les plus chanceux et là, en aidant un sourire d'enfant, on aide les enfants les plus mal chanceux. Donc, pour nous, ça avait tout à fait un lien logique. et en plus on cherchait une association très très efficace et là c'est sûr
- Speaker #0
Tous les euros donnés sont hyper bien investis, on connaît toute l'équipe. Ils ont un siège en France, à Surenne, qui est tout riquiqui par rapport à l'association qui sur place accueille tous les jours 7000 enfants, donc c'est assez incroyable. C'est une association qui vient de fêter ses 30 ans et qui a été créée par deux Français, les Dépalières. Il n'y a plus que Mamie, qui se faisait appeler Mamie et Papi par les enfants, Mamie vit là-bas. et je vous recommande tous un film documentaire qui parle de l'association qui s'appelle Les Pépites tu l'avais vu ?
- Speaker #1
Oui c'est marrant
- Speaker #0
Ouais ouais c'est incroyable il faut le revoir il faut le revoir moi je l'ai vu 30 fois je crois c'est un bandeson extraordinaire et c'est pas du tout un truc misérabiliste tu vois ce film et ça te fout la patate et tu te dis waouh mais ces deux-là ils ont réussi à monter mais une association de dingues et en plus on voit sur le film Les Pépites il y a une jeune femme qui ramassait des déchets sur la décharge, qui soigne tous les petits-enfants. Elle s'appelle Laquena. Aujourd'hui, Laquena, c'est elle qui dirige. Qui est la fille adoptive. Elle a demandé d'être adoptée. Elle s'appelle Laquena Despallière. C'est une super belle histoire. Voilà.
- Speaker #1
C'est hyper gratifiant de faire aussi des choses à côté. Oui, et puis pour nous,
- Speaker #0
Merci. d'embarquer nos collaborateurs donc que ce soit les collaborateurs dans les crèches ou au siège on a un groupe de travail sur ce projet là et voilà toutes les initiatives pour faire vivre pour faire connaître l'association ça c'est ça ça a beaucoup de sens ouais eux qui sont pas mal d'ambassadeurs un peu partout en France enfin c'est bénévole exactement à Hong Kong en fait on fait vraiment des dîners de levée de fonds on en a fait deux à Paris ben là vendredi il y en a un à Lyon et il y en a eu un il y a quelques mois à Hong Kong et c'est comme ça que ça marche et qu'on fait découvrir à nos amis, à nos réseaux l'association et c'est vrai qu'il y a quand même en France et dans le monde plein de chefs d'entreprise et notamment français qui ont un grand cœur et qui ont des entreprises qui marchent bien qui créent des fondations et du coup ça leur permet de découvrir des formidables Merci. ONG comme ça, parce qu'il n'y en a pas beaucoup des ONG encore à taille humaine et ils sont très efficaces. Ils sont belles, donc forcément quand on a envie de donner comme ça, c'est super. Notre seule problématique pour trouver d'autres sponsors pour l'association, c'est que toutes les grandes boîtes veulent donner à des associations qui sont là où ils sont implantés. Et donc, ce n'est pas évident parce qu'il y a souvent des sociétés qui sont dans des pays limitrophes, tu vois, asiatiques, mais qui veulent vraiment des bureaux, avoir des présences au Cambodge.
- Speaker #1
Tout le monde n'est pas au Cambodge. C'est ça, ouais. Après, tu as les pays autour. Tu as Singapour, Hong Kong, comme tu dis.
- Speaker #0
Bien sûr, bien sûr,
- Speaker #1
bien sûr.
- Speaker #0
Et voilà, on y travaille. Mais en tout cas, comme ils ont aussi développé tout ce qui est formation professionnelle, et du coup, les partenaires sont des entreprises. prises magnifiques, des accords, des nouveaux taux, des Schneider Electric, l'école scolaire de Lausanne, des SEG, Brabysnack School, et c'est des partenaires dans le long terme.
- Speaker #1
Encore un bel engagement, Marine, c'est chouette.
- Speaker #0
Une chose de plus qu'on partage avec mon mari.
- Speaker #1
C'est ça, exactement. Et entreprendre en groupe, c'est ça qu'on n'a pas beaucoup parlé, mais ça va, c'est pas trop...
- Speaker #0
C'est la question, mais bon, tu vois, on a fêté, on vient de fêter le 20 juin. mariage et ça fait 16 ans qu'on a créé l'entreprise c'est particulier mais c'est vrai que du coup c'est une vie de famille un peu particulière parce que c'est vrai qu'on parle ça nous arrive de parler de boulot à la maison mais du coup c'est le quotidien les enfants ils connaissent notre entreprise ils ont plus d'héritage voilà et quand on parle de choses, de personnes dans l'entreprise, ils savent qui est qui et parfois ils nous donnent des conseils pourquoi tu fais pas ça comme ça Merci. Elle a 18, 16 et 13 ans. C'est notre fille de 13 ans. Elle a des remarques bien appropriées.
- Speaker #1
C'est chouette, je trouve, à cet âge-là. En plus, ils comprennent tout. Ils ont peut-être même des fibres entrepreneuriales qui se dessinent. Tout à fait. Merci beaucoup, Marine, pour ton partage. C'était hyper intéressant. J'espère qu'on va pouvoir avancer ces sujets de parentalité en entreprise et continuer à soutenir les parents dans cette... dans cette belle aventure qui est la parentalité, n'est-ce pas ?
- Speaker #0
Exactement. Et si ça peut donner l'idée à des dirigeants d'entreprises d'investir dans la parentalité, c'est vraiment un bon investissement et un investissement qu'il faut faire sur le long terme et ça paye. On voit bien nos entreprises clientes qui le mettent en place et c'est des belles histoires et c'est des entreprises qui vont bien.
- Speaker #1
Je pense qu'il y a encore peut-être un peu de pédagogie encore à faire là-dessus.
- Speaker #0
C'est sûr, c'est sûr.
- Speaker #1
Pas qu'un coup, mais c'est un investissement.
- Speaker #0
Exactement.
- Speaker #1
par le langage non c'est vrai
- Speaker #0
Oui, c'est sûr.
- Speaker #1
Et Marine, est-ce que tu as des personnes que tu trouves inspirantes, justement, qui agissent également sur l'engagement des collaborateurs ? Pas du totalité, mais vraiment l'engagement des collaborateurs ?
- Speaker #0
Que tu pourrais peut-être interviewer. Emmanuel Duez, c'est quelqu'un que j'admire beaucoup, de Boson Project, et qui a monté une autre entreprise aussi, qui est très engagée. Céline Lazorte. qui avait monté l'Etshi ouais et maintenant qui est Résilience sa nouvelle boîte t'as Rebecca Amselem aussi qui a la newsletter Les Glorieuses ça aussi je trouve et puis après bon ça c'est un autre registre mais t'as Clara Guémard quand même qui avait monté Raze et qui a 9 enfants bon voilà ça c'est l'organisation j'imagine qu'elle a mis une bonne organisation militaire j'imagine ouais pour se faire gérer tout d'un coup mais c'est vrai que ça serait je l'ai jamais rencontré Clara Guémard
- Speaker #1
ça doit être enfin je l'ai vu mais de loin à une conférence ouais voilà ça doit être assez inspirant de l'écouter ah bah écoute je vais voir si je peux les avoir sur le podcast je te tiens au courant en tout cas merci et puis dernière question un peu plus légère est-ce que t'as une chanson qui te donne le
- Speaker #0
sourire le matin la patate ouais j'aime bien j'aime bien Zao de Sagasan et j'aime bien Symphonie des éclairs
- Speaker #2
Il fait toujours beau au-dessus des nuages Mais moi si j'étais un oiseau J'irais danser sous l'orage Traverserais les nuages comme le fait la lumière J'écouterais sous la pluie la symphonie des éclairs
- Speaker #1
Merci beaucoup Marine, à bientôt ! Merci Marine pour cet échange. Ce que je retiens, c'est cette histoire d'une collaboratrice sur le départ qui découvre, presque par hasard, que son entreprise peut l'aider à trouver une place en crèche. Elle pose une question simple. Dans votre entreprise, les salariés savent-ils vraiment sur quel soutien ils peuvent compter ? Et au-delà des dispositifs qui préparent les départs, organisent les relais et accompagnent les retours, c'est sur ces sujets que j'accompagne les dirigeants et les équipes RH. Construire un cadre concret pour soutenir les parents et assurer la continuité du travail. Si cet épisode fait écho à une situation dans votre équipe, écrivez-moi. et partagez cet épisode à toute personne qui serait intéressée par ce sujet. À très bientôt ! Merci d'avoir écouté cet épisode de Connecting Leaders. Si vous avez aimé cet épisode, vous pouvez soutenir le podcast en vous abonnant sur votre plateforme d'écoute, ou en le partageant autour de vous, ou encore en laissant un commentaire sur Apple Podcasts. Merci et à très vite !