GuillaumeAlors ça, merci de poser la question, parce que tous ceux qui font du sport et tous ceux qui maintenant ont le choix de choisir, avant ce n'était pas le cas, et pour encore beaucoup de personnes, donc là on est plutôt sur de l'éducation, encore pour beaucoup de personnes qui ne savent pas ce que c'est qu'une salle de sport, et pourtant on a des salles de sport. Au Fitex, là, où on y va encore, le salon du fitness, on a des fitness. Quand on voit que dans certains clubs de sport, maintenant, on va mettre même des caches de MMA, c'est quand même pas la même chose que d'aller faire du yoga. On est sur des... Et complètement. Quand tu payes 20 balles par mois ou quand tu payes 150 par mois, tu te poses aussi la question. Il y a des choses qui sont complètement différentes. Donc aujourd'hui, il y a des fitness. Il faut voir qu'est-ce qui tire le marché en nombre de clients. Il faut voir ce qui tire le marché vers le haut, c'est-à-dire en termes de qualité pour mieux servir le client, parce que souvent, à mon sens, ce ne sont pas les mêmes. Et après, sans jugement, aucun, il faut de tout. Et donc, notre marché était en structuration, maintenant, il devient structuré. Mon analyse à moi, il faudrait l'expliquer plus, on a tout un graphique que j'ai dessiné pour un peu expliquer comment je vois les choses, mais je le séparais globalement en quatre. Avant, il y avait un cinquième qui était le middle market au milieu. 2012, les boulangeries, les clubs de sport sont tous tombés. 2013, ça a réouvert, mais personne dans le middle market. Avant, tu ouvrais l'après-guerre, tu mettais ça à 45 euros, tu ne faisais rien, ça rentrait et pas de valeur ajoutée. Ce milieu-là est fini. Maintenant, il n'y a plus que 4 grands secteurs. On va avoir le low cost. Je ne dis même pas les low cost. Je dis le low cost qui est Basic Fit. Grande surface. Tu viens pour le prix très souvent et tu as accès. ce n'est pas du mauvais matériel, pas du tout. Parfois, il y a deux différents styles de basique. Selon la vieillesse du club, c'est clair, mais ils font de la qualité. Par contre, tu en as pour ton argent. C'est-à-dire que tu viens louer un espèce. Mais c'est très bien. Les étudiants jeunes vont de ce côté-là. Ça, ça a quand même bien changé il y a maintenant plus de 10 ans quand ils sont arrivés en France. Ce qui est intéressant, c'est que quand ils sont arrivés, ça a bougé parce que les anciens low-cost, ils ne vont pas aimer quand je vais leur dire ça et quand je vais citer qui c'est. sont devenus des low price, notamment orange bleu et kick cool. Alors la différence de l'orange bleu et kick cool, on est plutôt sur des formats de 500 m², alors que de l'autre côté, on est à plus de 3000. Les prix, ils ont 10 euros de plus. Et dedans, on va plutôt être sur des cours collectifs, ce que Basic Fit ne fait pas. Donc on va plutôt être dans ce style-là. Et c'est vrai que dans ceux-là qui étaient un peu les leaders, aujourd'hui, à mon sens, ne sont plus forcément les leaders. En nombre de clubs, oui, mais dans tous les marchés, on sait que le low cost, souvent, va saturer vers les 30-33 %. Dans tout secteur, aviation, machin. Et donc, c'est un peu ce qui se passe. Et donc, ça, ça a redistribué un peu les cartes. Et dedans, bien sûr, il va y avoir tout ce qui est fitness park, tous ces éléments-là. Et on voit qu'à l'intérieur, des fois, ils se rachètent eux-mêmes. Et après, il y a deux autres niveaux. On va voir vraiment le haut de gamme, surtout sur Paris, et avec des tailles aussi plus grandes. Donc, ça, c'est aussi intéressant, parce que là, on apporte, à mon sens, plus de plus-value, plus de qualité. le haut de gamme on est vraiment sur des surfaces aussi plus grandes avec on va mettre tout ce qui est de l'eau, un spa, piscine des choses de ce style là et après on a complètement autre chose et nous qu'on reste pas on se situe à cet endroit là il y en a qui vont mélanger le mot studio, box et salle de sport mais je veux dire que tout va se faire sur une spécificité être spécialiste de quelque chose et sur des surfaces de moins de 300 mètres carrés donc là on a des spécialistes du yoga on a des spécialistes du cycling de pilates Merci. On a même des choses, actuellement, tout ce qui est pilote réformeur, où ils ne vont faire que ça sur 100 mètres ou 200 mètres. Et donc, correspond, on se situe dans cette partie-là. Donc, on est sur des surfaces plus petites. Nous, c'est 170 à 200 mètres carrés. Et ça, ça veut dire beaucoup, beaucoup, beaucoup de choses. Chez nous, il y a moins de 20 personnes à la fois. Là, on tourne, là, en après-midi, c'est 5 ou 6 personnes. Donc ça, tout de suite, tout de suite, si tu fais une photo, tu vois tout de suite. la différence dans les clubs. Et après, bien sûr, ça va être nettement plus loin que uniquement le nombre de personnes. Ça vient sur la spécialité et nous, on est spécialisés dans le suivi personnalisé. Le suivi personnalisé, c'est vraiment de l'accompagnement, accompagnement, accompagnement. Mais accompagnement, il y en a qui vont me dire, oui, mais BasicFit, on fait aussi de l'accompagnement. Tu peux prendre un coach sportif qui est en freelance à côté. Ouais, pas de souci, c'est peut-être, c'est pour ça que je n'utilise pas le mot coaching parce qu'on ne fait pas du coaching, on fait du suivi personnalisé. Et là, le suivi personnel qui reste là, c'est vraiment du 360. On est suivi en rendez-vous, en solo, en duo ou en small group. On essuie aussi quand on revient autant de fois qu'on veut dans le club. Et donc là, c'est là où je fais une différence avec les studios, les studios de coaching. Par exemple, moi, je n'estime pas studio de coaching. Des studios, tu peux être sur 50, 60, 70 mètres, 100 mètres carrés et tu ne viens qu'en rendez-vous, en solo ou en seconde groupe, mais que ça et tu ne reviens pas. Nous, c'est une salle de sport, notamment, parce qu'on peut revenir quand tu veux. Et quand tu reviens, tu as toujours 4, 5 personnes, des machines bien sûr très haut de gamme et on te donne une programmation. Donc, tu es suivi partout, partout. partout, partout, partout. Et on suit également au niveau de l'alimentation, on suit également au niveau coaching mental, et on suit j'aime bien dire ce coaching 360 parce qu'on va nettement au-delà. C'est-à-dire que ce que tu fais quand tu veux courir le week-end, quand tu pars en vacances, etc., on est avec toi. Alors qu'elle soit avec des outils connectés pour avoir tes résultats, pour te donner la programmation sur ce qu'il faut faire. Depuis le Covid, moi mes coachs, l'été, ils voyagent partout dans le monde. Parce que les suivis, ils le font en visio en les suivant. Donc ça, c'est juste génial. Si tu réponds coaching sportif, je vais dire que tu prends un coach à côté, il va te dire qu'il le fait, mais pas de la manière dont tu te l'es défini. Si tu prends un coach sportif à domicile, il va te dire qu'il le fait. Oui, à domicile, mais par contre, tu ne peux pas revenir en soi. Et après, tu as quelques, mais pas beaucoup, des studios. Souvent, les tailles, par exemple, c'est tout est divisé par deux par rapport à quoi. Ce n'est pas moins bien, c'est différent, mais par contre, tu as l'idée de revenir quand tu veux différemment. Et si tu regardes en termes de tarifs, Nous, notre panier moyen est de 93 euros en taxe, mais par contre, c'est nettement moins entre guillemets cher que si tu regardes à la séance, quand est-ce que tu peux revenir par rapport à un coach sportif ou par rapport à ses studios. Normalement, ces personnes-là, les coachs sportifs de domicile, en visio ou dans les studios, ils sont censés te demander entre 50 et 80 euros. Ça varie beaucoup dans notre milieu. Ben voilà, par séance. Donc nous, tu payes ça globalement pour un mois, un mois et demi. Et tu viens en plus quand tu le désires. Donc voilà un peu la spécificité qu'on a à CoreSpa. Alors ça, c'est notre métier principal, de garantir globalement qu'il y ait une zone où on peut avoir assez de personnes et cette population. Et des fois, on dit non à certaines zones parce qu'on sait très bien qu'on ne peut pas l'avoir. La première chose avant de rentrer dans les critères, tant mieux s'il y a beaucoup de... Tant mieux, la concurrence fait améliorer le fitness de manière générale et tant mieux parce que les clients vont pouvoir choisir. Si tu vas aux Etats-Unis, le matin, ils prennent tous un café dans la même rue, celui qui fait du 100% fine, du pilates, du low-cost. Nous, ici, en France, là-haut, quand je dis là-haut, c'est les responsables des clubs, c'est très très intelligent, et l'objectif, c'est de booster le sport en France. Par contre, c'est un peu cette guéguerre-là dans les zones. Alors oui, c'est de la concurrence, mais c'est plutôt une bonne chose. On est sur Deschty, donc la métropole lilloise, on est déjà à 5 clubs, on est à moins de 10 minutes, et on est juste à côté. Et dans la métropole lilloise, oui, il y a plein d'autres concurrents, et j'y retends mieux. Mais si on est là depuis 18 ans, et que les autres partent, c'est qu'il y a une raison. Donc ça c'est la première raison. La deuxième, je l'ai dit tout à l'heure, c'est un territoire, une zone de 10 minutes. Et sur les 10 minutes, il faut au moins avoir minimum 30 000 habitants. On peut faire un peu moins si les CSP sont au-dessus. Et donc CSP+, c'est des personnes qui ont le pouvoir d'achat pour pouvoir l'acheter. Ça c'est les deux premiers critères les plus importants. Je regarde donc les trois critères CSP+. Après on a une vingtaine d'autres critères en plus qui sont moins forts au niveau du coefficient, ils en ont moins. pour faire un peu de pub entre avec Smappen, qui nous permet de faire du géomarketing. Là, on a déjà une carte qui nous permet de dire si on peut y aller ou pas. Une fois qu'on a ça, bien entendu, on va inclure la concurrence. On va pouvoir aussi inclure, de voir également, par exemple, les autres grandes surfaces de nourriture, des choses comme ça, comment ils fonctionnent depuis les dernières années, pour voir si, justement, c'est plutôt positif, négatif. Et après, on va trouver, bien sûr, le bâtiment parmi ces zones. Mais l'objectif, c'est franchement d'avoir ce maillage-là et assez proche. Les zones industrielles sont un peu mortes, mais il y en a encore quelques-unes. Mais les zones d'activité, ce qui est bien, c'est que ça mélange justement les entreprises et des commerces aux alentours. Et très souvent, ce n'est plus en centre-ville, c'est justement en périphérie, avec les gros ronds de points et les zones d'activité. Ça, c'est vrai que c'est l'idéal. Maintenant, il ne faut pas fermer les yeux sur d'autres points qui peuvent vraiment fonctionner de manière très précise. Si tu prends le centre-ville de Lille, typiquement, aujourd'hui, la réponse est non. Parce que c'est plus des étudiants, il n'y a pas de quoi se garer, ce n'est pas le CSPE+, etc. Mais sur d'autres types de villes, pourquoi pas ? L'objectif pour le candidat, c'est de lui faciliter la vie, de diminuer les risques. Et ça, c'est quand on regarde l'aspect plutôt politique, limiter quelque chose, mais c'est surtout de réussir, de lui montrer qu'il y a une zone qui permet de performer. Nous, le modèle type, c'est de monter à 300. Donc la réponse, oui, c'est ça qu'on fait. Donc c'est temps de garantir tout le travail de zone, de mapping, tout le travail après d'analyse, pour voir comment ça bouge à ce niveau-là. Donc l'étude locale. Et après, c'est la recherche de bâtiments. Et donc là, ici, de locaux. Et en effet, c'est Anne qui va faire ça entre les agents immobiliers, les réseaux qu'on a. Et en fonction de l'évolution du marché, des fois, on en a un peu moins, des fois, un peu plus. En ce moment, on est plutôt gâté, parce qu'il y a bizarrement ce qu'il faut par rapport à ce qu'on a besoin. Je ne vais même pas me tenir, je ne sais pas laquelle tu veux parler. Oui, en ce moment, c'est...