Speaker #0Si tu as tendance à t'adapter, à te suradapter même, à faire passer tes besoins après pour que ça se passe bien, ou encore à ne pas être totalement toi-même pour plaire ou pour être accepté, alors cet épisode est pour toi. Parce que ce que j'ai vécu récemment pourrait bien changer ta manière de voir les choses. Bienvenue sur Cosmic Flowers Podcast, le podcast d'empuissancement des femmes. Je suis Hélène, fée des temps modernes, âme guérisseuse, coach et thérapeute énergéticienne spécialisée en libération émotionnelle. Mon intention à travers ce podcast est de t'aider à reprendre ton pouvoir personnel, à embrasser ta vulnérabilité, à prendre conscience de tes dons, pour tomber en amour avec toi-même et devenir qui tu es vraiment. Alors prépare-toi à rayonner ton soleil intérieur. Alors aujourd'hui, j'ai envie de t'emmener avec moi dans un petit moment de vie, un moment simple, mais qui, je crois, dit beaucoup de choses. Donc en ce moment, quand j'enregistre cet épisode de podcast, je suis à Hoi An, au Vietnam. Bon, c'est clairement un gros coup de cœur, cette ville à taille humaine, à taille très humaine, où il y a l'hérésiaire, la mer et aussi la ville, la vie locale en fait. Et durant mon temps à Oyan, J'ai décidé d'investir dans un coworking space car j'ai trouvé l'endroit hyper inspirant, hyper beau et j'ai senti que mon cœur s'ouvrait, donc c'était un yes, let's go ! Je trouve que c'est le plus beau coworking space que j'ai jamais vu, donc vraiment gratitude d'avoir pris cette décision. Moi quand je crée, j'ai vraiment besoin d'être connectée au beau. Et là, je suis entourée de personnes qui créent, qui osent, qui avancent vers leurs rêves et vraiment j'adore. J'adore ça, ça me fait du bien de voir ça, ça m'inspire. Voilà, pour moi c'est important de créer depuis un espace où je me sens bien, où je me sens en joie. Parce que forcément, ça va se répercuter sur les femmes que j'accompagne, sur mon podcast, sur mes stories, mes posts Instagram. Enfin voilà, il y a un effet ricochet. Donc même si j'adore ce coworking space, c'est vrai que moi, je suis plutôt restée dans ma bulle les premières semaines. que... je suis ouverte, je suis chaleureuse lorsqu'on me rencontre, mais pour autant je reste introvertie. Je sais que pour les personnes qui me connaissent sur les réseaux, elles peuvent se dire « Waouh, Hélène est très extravertie » , alors qu'en fait mais pas du tout. Genre, je le suis que quand je connais la personne. Autrement, si on me croise dans la vie de tous les jours, je suis très timide, introvertie. Et quand oui, mon cœur s'ouvre, là, waouh, la folie elle ressort. Donc, ce que je voulais dire, c'est que Je ne suis pas le genre de personne qui va aller parler à tout le monde et qui va connaître tout le monde en l'espace d'une semaine. Alors pas du tout. En revanche, c'est vrai qu'avec les animaux, oui, je suis comme ça. Je vais à la rencontre de tous les animaux que je croise, vraiment, et je passe du temps avec eux et je les connais tous. Et je connais tous les gossips entre les chiens, tout ce qui se passe. Ça, c'est vrai. C'est vraiment my babies. Mon cœur, il est toujours très, très ouvert pour les animaux. Mais pour les humains, c'est vrai que j'ai plus de réserve. Je suis moins ouverte. J'en reviens à ce co-working space, où j'apprécie l'ambiance, les rizières, les salles de silence, les sortes de petites boîtes privées qu'on réserve pour pouvoir avoir un call ou encore pour donner une séance, où il y a également la salle pour enregistrer un podcast. Donc voilà, j'adore la motivation que ça crée de voir tout le monde focus, qui avance vers ses rêves. Il y a un champ énergétique puissant qui se crée et vraiment ça se ressent. Autrement, pour moi, les grands groupes, j'apprécie pas spécialement les conversations un peu en surface ou les small talk. Je sens que ça m'épuise vraiment énormément en très peu de temps. En l'espace vraiment de quelques secondes, quelques minutes, je ressens mon énergie qui vraiment tombe vers le sol. Il y a trop de mots, trop de phrases, trop de bruit, trop de stimulation en trop peu de temps pour moi. Alors que moi, ce qui me nourrit, c'est les conversations en one-one, c'est vraiment prendre le temps de découvrir la personne, d'être en présence, de pouvoir l'écouter pleinement. Et d'ailleurs, ça se reflète dans mon métier puisque c'est les espaces que je propose. Mais dans la vie de tous les jours, c'est aussi ce que j'aime, prendre le temps de rencontrer l'autre. Et du coup, je ne peux pas offrir cette même qualité de présence en groupe. C'est pour ça que j'aime bien le... Avec ma sensibilité, j'ai vraiment besoin de profondeur, j'ai besoin de sentir qu'il y a du vrai, qu'on se rencontre vraiment. Genre vraiment une rencontre de cœur à cœur, d'âme à âme. Une rencontre qui met en lumière les zones de génie et qui dévoile aussi nos vulnérabilités. Et en fait moi pendant longtemps, j'ai été complexée par ça. Je pensais que j'avais un problème et que je ne savais pas socialiser. Jusqu'au jour où en fait j'ai vraiment décidé de m'accepter telle que je suis. Donc c'est vraiment de la pratique au quotidien, c'est pas venu du jour au lendemain. Et d'ailleurs je me suis fait clairement accompagner en thérapie et en coaching pour ça. J'apporte mon attention au quotidien dans mon corps pour être pleinement à l'écoute de ces messages, des ressentis de mon corps et de leur faire confiance. Alors je te raconte ce qui s'est passé vendredi soir. à Oi Anne pour moi. Donc j'étais en train de travailler sur un épisode de podcast au Coworking Space et je pars me prendre une coconut dans la salle commune et je vois une femme qui passe devant moi et je la trouve super belle en fait. J'adore sa tenue, elle avait un petit jean, un petit top orange et ça lui allait vraiment bien avec son teint. Et donc je lui dis waouh c'est vraiment jolie ta tenue, ça te va bien et les bijoux couleur doré, ça met... Il ressort bien avec ta couleur de peau. Et en fait, elle apprécie. Elle est contente du compliment que j'ai fait, trop mignonne. Et comme ça, on commence à discuter. Donc elle me dit, je suis suédoise et je suis d'origine égyptienne. Et là, elle voit ma tête. J'étais méga surprise. Et je ne m'attendais pas du tout à ce qu'elle me dise ça. Et je lui réponds, mais attends, mais moi aussi, je suis franco-égyptienne en fait. Et là, on éclate de rire parce que franchement, aucune des deux ne s'y attendait. Et naturellement, en fait, ça crée du lien. Parce que moi, ce n'est pas tous les jours que je rencontre des femmes d'origine égyptienne. Aussi, j'ai mis beaucoup de temps à accepter mes racines, à accueillir pleinement mes origines et à les aimer. Donc c'est très symbolique pour moi parce que ça a été un grand chemin de guérison, de laisser de la place à mes origines. Et donc forcément, quand je rencontre une femme qui est aussi mixe, donc suédoise-égyptienne, ça crée du lien. Donc ce soir-là, en fait, le vendredi, il y a toujours un dîner au co-working space. C'est-à-dire, ils choisissent un restaurant où aller dîner et le groupe se crée. Et honnêtement, ça, c'est pas du tout le genre d'événement où j'aime aller parce que c'est des groupes vraiment très gros, genre 15-20 personnes. Mais là, elle me propose et je me dis, bon, vas-y, ok, je tente. Let's see comment ça va être. Donc du coup, je prends mon scooter. Donc c'est à 15 minutes de route jusqu'à la plage. Et j'arrive au resto et boum, je vois 15, 20 personnes à une table. Et je me dis, oh my god, vraiment my god, oulala. Il y a une part de moi qui commence à paniquer. D'ailleurs, il y a la musique en live, c'est super fort. Je n'entends pas les gens parler. limite, vous m'obligez de crier et de répéter parce qu'il y a trop de bruit. Et vraiment, du coup, en l'espace de trois minutes, moi, je sens que mon système, il sature. Je commence à me sentir vraiment overwhelmed. Et clairement, la Hélène d'avant, dans ma vingtaine, je me serais probablement forcée en pensant que c'était moi le problème. Et du coup, je me serais adaptée. Parce que vraiment, la Hélène d'avant, elle savait s'adapter. Mécanisme de protection de survie, clairement. Elle se serait dit, bah ok, ça va passer, bon, allez, genre, profite du moment, connecte avec les gens. Alors qu'en fait, aujourd'hui, ma posture, elle est toute autre. Là, je me suis dit, non, en fait, ça ne me convient pas, je ne me sens pas bien dans cet environnement, et je n'ai tout simplement pas envie de me forcer. Donc du coup, je leur ai dit, je pense que je vais y aller. C'est un environnement trop intense pour moi, c'est trop bruyant. Et là, c'est vraiment le moment clé. Au lieu que ça soit un peu bizarre, au lieu que ça crée un malaise, ou bien au lieu qu'on essaye de me convaincre, de rester à table et tout ça, alors que c'était oppressant pour moi, eh bien Mariam, la femme que j'ai rencontrée, suédoise-égyptienne, elle me dit « Écoute, on va trouver une solution. » Et donc j'accepte et je lui partage mon besoin et je lui dis en fait j'ai besoin d'un endroit plus au calme pour pouvoir connecter et vraiment apprécier le moment. Donc on commence toutes les deux à... On a cherché une table, donc le restaurant était vraiment plein, une table où il y aurait peut-être moins de bruit, ou un peu plus à l'écart. Donc on cherche, on cherche, on cherche, et on trouve. Et du coup, on décide de bouger, on s'installe, et du coup on s'installe toutes les deux, et il y a aussi Koto, un ami, enfin un ami, un ami que je venais juste de rencontrer, une connaissance on va dire, un pote chilien qui s'installe. Et du coup, on commence à discuter tous les trois, il y a une belle harmonie et du coup, je me sens beaucoup mieux parce que l'environnement me convient mieux. Voilà, il y a vraiment quelque chose qui se détend. Et petit à petit, il y a trois autres personnes qui nous rejoignent parce qu'elles aussi, elles préfèrent être calmes pour pouvoir connecter. Ces trois personnes, elles vont parler entre elles et nous, on va parler entre nous parce que voilà, c'est pas évident d'avoir une conversation assise, profonde. Et donc là, je ressens que c'est vrai, que c'est intéressant, que c'est vraiment très nourrissant. La conversation, elle est vraiment profonde. Donc là, ça me parle et je sens qu'on se rencontre tous les trois. Et j'adore ce côté international. Moi, ça me nourrit énormément. Genre, trois différentes cultures, trois pays différents, trois intéressants. Et en fait, ce qui se passe, qui est un peu fou et qui m'a surpris, c'est qu'à la fin de la soirée... Il y a quelqu'un qui vient me voir et qui me dit « Mais waouh, j'ai trop aimé être à côté de vous, j'entendais vos discussions et ça avait l'air vraiment passionnant, j'aurais aimé être plus proche de vous pour qu'on puisse échanger. » Et là vraiment, ça m'a touchée, j'étais surprise. Je n'ai même pas su quoi lui répondre sur le moment parce que j'ai senti dans mon corps qu'il y avait quelque chose qui s'ouvrait. Et clairement, oui, la discussion qu'on avait, elle était passionnante, elle était profonde, elle était touchante, elle était pleine de vulnérabilité, elle était pleine de rire aussi. Donc c'est vraiment... Enfin, j'ai adoré ce moment, j'ai adoré. Et ça m'a fait un déclic quand il m'a dit ça parce que pendant longtemps, moi je pensais que ma sensibilité, je l'apercevais comme une difficulté. Mon besoin de calme, mon besoin de profondeur, comme si c'était un frein. pour connecter avec les autres. Alors qu'en fait, c'est exactement ce qui a créé ces moments-là de qualité, ces moments profonds, ces moments très nourrissants durant cette soirée. Si je m'étais forcée à rester dans ce qui ne me convenait pas, je me serais épuisée, j'aurais eu les batteries sociales à plat, je me serais coupée de moi et j'aurais probablement connecté avec personne. Mais parce que j'ai osé dire mon besoin, parce que j'ai osé... ne pas m'adapter à tout prix, eh bien, j'ai créé un espace différent. Un espace dans lequel je pouvais être bien et dans lequel d'autres personnes ont eu envie de venir. Donc ça a été une trop jolie leçon. J'ai adoré du coup la phrase de Max à la fin. J'aurais adoré être à côté de vous. Vos conversations étaient passionnantes. Alors voilà, en fait cet épisode, c'est vraiment une piqûre de rappel pour te dire que t'es besoin ne sont pas un problème. Ta sensibilité n'est pas en trop. Tes particularités ne sont pas des défauts à corriger. Ce sont juste des gates, comme un peu un portail. Plus tu t'honores, plus tu honores tes besoins, plus tu brilles, plus tu te révèles et plus tu permets aux autres d'aussi se révéler. Donc c'est vraiment un win-win. Et parfois, ce que tu crois être, Et parfois, ce que tu crois être ce qui te sépare des autres, c'est exactement ce qui va créer une connexion beaucoup plus vraie. Alors vraiment, au lieu de te demander comment je peux faire pour m'adapter et plaire aux autres, tu peux plutôt ramener l'attention vers l'intérieur au lieu de te questionner sur l'extérieur. Et tu peux te demander qu'est-ce qui est vrai pour moi là, maintenant ? Comment puis-je faire un pas dans cette direction ? Afin d'honorer mon ressenti. Parce que tu serais vraiment surprise de voir à quel point, quand tu t'autorises à être toi, la vie vient te rencontrer à cet endroit-là. Un grand merci pour ton écoute. Si tu as adoré ce podcast et que tu souhaites me soutenir et m'aider à diffuser mon message, je t'invite à t'abonner, me laisser 5 étoiles lumineuses sur Spotify ou Apple Podcasts et un mot doux d'amour. Ou bien tag moi ! en souriant Instagram en me mentionnant at Cosmic.Flowers Je t'embrasse et je t'envoie du soleil !