Speaker #0Qu'est-ce que les Français peuvent apprendre des Suédois ? Je viens de rentrer de Suède où j'ai passé quelques jours en vacances et je profite de cette petite vidéo, de cet épisode de podcast pour vous donner un petit résumé des différences multiculturelles entre les deux nations. J'en parle pendant cette série, cette playlist sur les différences interculturelles parce que... Grâce à mes voyages ou visites ou enseignements ou les pays où j'habitais, j'ai gagné quelques points de vue, des leçons, des notions que peut-être pas tout le monde vous connaît. Et ça me fait plaisir de les partager avec vous pour faire une sorte de comparaison. Cette comparaison-là peut nous permettre de se positionner quelque part. Donc, La série n'a pas pour objectif de juger ou de critiquer. La série sur les cultures différentes a pour objectif d'agrandir les champs de possible, de montrer plusieurs points de vue et la palette comme un milieu de possibilités. Donc c'est un portefeuille des options grâce à laquelle on peut devenir quelqu'un avec l'esprit ouvert, avec les idées plus constructives, un peu plus créatives. Et tout cela pour vous dire que grâce à ce champ de possibles qui s'élargit, on devient quelqu'un de nouveau sans nécessairement être obligé de voyager. C'est juste parce qu'on est intéressé, on veut écouter, on a un esprit prêt à être challenger. Je m'appelle Maria Kulas, je facilite les cours de négociation. Sur cette vidéo-là, je veux vous partager les petites astuces, les indicateurs, les indices, les petits conseils pour que vous puissiez communiquer mieux, plus efficacement, d'être plus à l'aise à l'oral, de prendre parole en public et aussi savoir dire non, poser ses limites. s'affirmer dans votre milieu professionnel et personnel. Bientôt j'organise un webinaire offert, je vous invite à vous inscrire sur mon site coursdenégociation.fr slash dire non. La Suède. La Suède c'est un pays qui est très vaste. Et on peut dire que c'est quelque chose que chacun de nous a certains clichés. Comment il entend la suède ? Première chose, les drapeaux bleus et jaunes qui arrivent devant nos yeux. Ou peut-être l'image d'IKEA, à nouveau bleue et avec les lettres jaunes qui apparaissent. Et bien sûr, les glaces ou les hot dogs qui sont en vente toute l'année. Pour les plus jeunes, il y a des mouines ou les fifis, des astridlingren. et donc les... personnages très connus pour les enfants. Pour les plus âgés, il y a bien évidemment le prix d'Alfred Nobel, donc Marie-Chiiri Skłodowska ou bien Albert Camus qui est un noveliste et qui a écrit des livres très intéressants, un roman que j'apprécie et peut-être vous pendant la phase de Covid aussi. Tout ça ce sont des petites choses qui arrivent quand on entend le mot la souhaite. Maintenant, qu'est-ce que ça nous apprend ? sur la population et la culture. Quand je suis partie en vacances, la première chose qui m'a surpris, c'est l'immigration présente à tous les coins de la rue. Donc, en commençant par les chauffeurs de taxi, notamment les taxis, peuvent faire en même temps un Uber, qui en France n'est pas possible parce que soit tu fais un chauffeur de taxi et tu es réglementé sur l'ordre d'être un chauffeur de taxi, soit tu fais un chauffeur d'Uber. Et là-bas, c'était la même voiture, la même personne qui faisait. deux activités en fonction de la commande qui arrive sur son téléphone. Donc, les chauffeurs, ils venaient premièrement de Somalie, un deuxième de Syrie. Donc, ce sont des chauffeurs qui sont arrivés en Suède avant, quand les frontières étaient un peu plus ouvertes, quand la Suède a cherché des immigrés pour élargir exactement et donner ce genre de métier aux gens à la recherche de travail. Maintenant, ils ont leur propre visa. Ils sont là-bas depuis 20 ans. Ils parlent un peu suédois parce qu'ils ont passé un examen culturel et de la langue. Donc, ils nous ont raconté en voiture. Comment ça se passe ? Oui, c'était difficile, mais maintenant, ils sont ancrés et intégrés dans les nations. Ensuite, on arrive à l'hôtel. Qui est à la réception ? Une personne de Philippines, l'autre personne d'Egypte et une fille, elle était avec un visage asiatique. Je n'ai pas demandé le pays, mais quelqu'un de l'Asie de l'Est. Ensuite, dans quelques restaurants dans la ville, il y a... beaucoup de restaurants qui sont coréens, chinois, japonais, donc beaucoup de restaurants qui sont très populaires. Il y a bien évidemment dans les quartiers du centre des restaurants qui servent la nourriture traditionnelle suédoise, donc avec beaucoup de poissons, des harangues qui sont fermentées, des légumes lactofermentés, donc les pickles, les concombres, les choux. Il y avait beaucoup d'articles qui étaient mélangés avec des... Des choux, par exemple. Donc pas mal de légumes qui permettaient aux marins de tenir la vitamine A au niveau élevé pendant leur excursion à la mer. Et quand on parle de la mer, je dois vous dire une chose nécessairement. Si vous partez par hasard à Stockholm, n'hésitez pas à visiter le musée de Vasa. Vasa, c'est un bateau. Et c'est immense. C'est vraiment, pour moi, c'était l'expérience de mes vacances. C'est un bateau qui a coulé il y a 400 ans. Exactement, dans deux ans, ça va être 400. Et ce bateau, c'est vraiment un objet tellement impressionnant. Aujourd'hui, il a sa propre musée. C'est 48% des pièces d'origine. Donc, ils sont sortis de la mer en 1956, si je m'en souviens bien. et... Ils ont vraiment réparé la construction du bateau. Ils le préservaient tellement bien parce que dans la mer Baltique, la température est basse, il n'y a pas de verre qui mange le bois et il y avait suffisamment de pollution pendant les derniers 4 siècles pour que le bois se préserve dans la boue au fond de la mer. Et en plus, c'était suffisamment profond pour que les autres bateaux qui arrivent au port de Stockholm ne les touchent pas. et donc ne les abîme pas parce qu'ils étaient vraiment couverts suffisamment profondément. Donc, toute cette histoire, elle est magnifique. Nous avons passé, je pense, trois heures au musée parce qu'il est vaste, il y a des visites guidées, il y a des films, il y a vraiment des instructions. Ils montrent comment ils ont passé des phases, deux ans pour sortir ce bateau. Impressionnant. Ok, ok, on revient à notre sujet là. Je vais vous donner maintenant quelques informations sur... les différences culturelles entre les Français et les Suédois. On commence par les rapports au conflit et à la confrontation. Les Français, on peut les étiqueter, on peut dire, identifier que les Français ont un esprit un peu comme le profil bleu, donc je parle souvent sur ma vidéo, ou le profil rouge, donc un mix de deux. Ce sont des gens qui ont besoin d'argumenter. de montrer la logique du discours, de prouver que se confronter c'est une valeur en soi, c'est quelque chose de très très apprécié. Les Suédois, par opposition, ils sont plutôt vers la composition d'un profil vert, donc ils pensent que le consensus est quelque chose qui est le plus apprécié, donc eux à tout prix ils cherchent une conciliation. Ce sont les valeurs communes qui sont les plus importantes, qui sont recherchées. Et PAM, c'est propre argument pour une des deux parties. Deuxième catégorie, je vais vous parler de la prise de décision. Les Suédois apprécient beaucoup et valorisent la prise de décision du groupe. Donc c'est quelque chose qui... vient de l'ensemble des parties engagées. Un peu ici en contraire avec le français, où la prise de décision peut venir de nous ou de la personne qui a le plus d'importance ou d'influence. Ok ? Donc, ce n'est pas nécessairement pareil. Et ça complète un peu la vision de profil rouge vers profil vert. Sure. La manière de s'exprimer. Les Suédois parlent peu. Ce que moi j'ai observé pendant mon week-end, ce sont souvent des... Personne que je pouvais décliner comme les introvertis ou ténides ou quelqu'un qui n'ose pas ou ce n'est pas bien vu. Même au restaurant, quand je demandais à une serveuse de me donner quelques mots, des conseils, des indications, les réponses étaient très courtes. Donc, j'étais obligée de poser des questions ouvertes pour la solliciter pour avoir plus à récupérer. Et ce n'était pas évident parce qu'elles finissaient toujours ces réponses très très vite. Donc c'était intéressant pour moi de voir qu'ils sont quatre au bar, mais ils communiquent peu, chacun a sa tâche à faire. Donc même entre eux, ils étaient assez posés, je dirais. Les Français, par opposition, ce sont des gens qui n'aiment pas le silence et ils comblent le silence avec les mots. Et ici, j'aimerais vous dire quelque chose de très intéressant parce que dans mon cours de négociation, dans mes programmes et aussi de l'accompagnement, je vous montre que le silence, c'est de l'or. Et il ne faut pas avoir peur d'être silencieux. Donc, ces deux secondes de se freiner et de ne pas combler les vides et de ne pas se justifier sans être demandé, c'est tout à fait possible. Donc, je ne dis même pas que c'est... tendu. Je ne dis pas que c'est bien. Je dis juste que c'est possible. Donc, c'est même une étape avant du champ de possible que je vous ouvre. Si vous voulez savoir plus, venez vous inscrire au webinaire qui est offert. Ça va être vraiment deux heures en live avec moi. C'est pas une vidéo comme sur la chaîne YouTube. C'est le temps où vous pouvez me poser des questions et moi, je peux réagir à... Vos demandes en temps réel, donc, inscriptions sont ouvertes sur coursdenégociation.fr slash dire non. Encore la dernière chose, exactement sur comment les deux nations, les Suédois et les Français, disent non. Les Suédois sont capables de dire non d'une façon calme, directe, posée. Donc, c'est quelque chose qui est très assertif, on dirait. L'assertivité, c'est une compétence douce, c'est la façon comment on peut s'exprimer avec un respect vers soi, vers ses propres besoins et le respect vers l'autre. Donc cette façon de s'affirmer est très courante pour les Français. Ils apprennent ça depuis le début. Et les Français, par opposition, souvent ont du mal à dire non d'une façon cash. Moi, comme une Polonaise, franco-polonaise, je sais que ça demande beaucoup d'efforts aux Français de réfugier. Parce que cette formulation indirecte, cette formulation qui est un peu avec le conditionnel, elle est en place, elle est habituelle. C'est le savoir-vivre en France. Les nations comme les Américains, les Polonais ou les Suédois, nous avons un peu moins de mal avec le refus. C'est pour cela, encore la dernière fois, l'invitation. Pour s'inscrire au webinaire offert, savoir dire non, poser ses limites, sans culpabilité et sans friction au travail. Les inscriptions sont ouvertes, le lien est quelque part à côté de cette vidéo ou de ce podcast. Encore une fois, coursdenégociation.fr slash dire non. J'espère vous voir bientôt. Merci