Speaker #0Tu tapes sur Google « comment trouver du temps pour mon projet pro quand je travaille déjà » et là tu tombes sur des routines à 5h du matin, des conseils d'organisation hyper clean et pas si bêtes, des to-do list qui donnent presque envie de ranger ta vie par couleurs, sauf que t'abandonnes au bout de 3 jours, allez 4 si t'es motivé. Parce qu'en vrai, des conseils basiques et standards ça marche pas pour tout le monde et que t'as une vie hyper remplie avec déjà une p*** to-do list à rallonge et chaque jour ça se rallonge. C'est pas fini vendredi à 17h quand tu quittes ton taf. Non, non, non, parce que chaque soir t'as une deuxième vie. T'as ton job, t'as tes enfants ou une vie perso déjà bien remplie, un cerveau qui pense à tout tout le temps et un projet pro qui te fait envie mais qui est toujours à l'état de fantasme, repoussé entre deux lessives, trois mails et une crise existentielle à 22h. Alors aujourd'hui je vais répondre à ta question, Peut-être pas comme tu le crois. Mais en tout cas, promis, en 24 heures et avec deux journées en une, c'est quand même possible. Tu écoutes Crise de vie et Transition professionnelle, le podcast des 40 ans et plus en plein doute professionnel et souvent identitaire. Je suis Jessica David, coach professionnel certifié, mais surtout rescapé d'une crise de la quarantaine précoce. Et dans Crise de vie, je t'aide à comprendre ce qui se joue dans ta tête et à reprendre ton pouvoir de décision quand le pro et le perso s'entrechoquent. C'est parti pour l'épisode du jour. Bienvenue dans cet épisode 6 du podcast Crise de vie et transition professionnelle. Comment trouver du temps pour mon nouveau projet pro entre mon CDI et mes enfants ? Vaste question, n'est-ce pas ? Déjà, on va être clair, c'est pas... juste un problème d'organisation ou de motivation et encore moins de discipline comme on peut beaucoup l'entendre chez les coachs business, les performeurs. Sinon, tu ne tiendrais pas ce que tu fais déjà. Parce que je te vois, moi aussi j'ai cette vie-là. On ne pourrait pas faire autant de choses si on n'était pas organisé, motivé, discipliné, tenir un job, tenir une maison avec peut-être des animaux, des enfants. Le ménage, la bouffe tous les soirs, les courses, les sorties avec les amis, les réunions de famille, l'organisation des événements et les petits couacs évidemment parce qu'on en a presque un par jour si c'est pas plus. Bref, et je trouve que déjà tout ce qu'on fait c'est énorme. Mais si ton projet professionnel n'avance pas, ce n'est pas parce que tu manques de temps, c'est parce que ce temps est déjà pris ailleurs. Tu te demandes peut-être parfois comment font les autres. Parce qu'au fond, tu sais très bien qu'on a tous 24 heures dans une journée. Et pourtant, il y en a qui arrivent à faire entrer une reconversion pro, ou en tout cas un nouveau projet professionnel, et parfois même un projet de déménagement à l'autre bout de la France ou à l'autre bout du monde, dans ces 24 heures. Alors, peut-être qu'ils n'ont pas d'enfants, peut-être qu'ils ont une femme de ménage, un mari plus présent, qui fait à manger. Oui, peut-être. Mais il y a aussi... des femmes et quelques hommes comme toi et moi, pour qui ce n'est pas du tout le cas. Et pourtant, ils y arrivent quand même. Alors comment font-ils ? Et surtout, comment font-ils ou font-elles pour réussir à tout manager, sans finir en PLS ou en burnout ? Parce que... On nous vend souvent un truc, à la con si je peux me permettre. Quand on veut, on peut. Donc quand tu voudras vraiment, si tu veux vraiment réussir ce projet, tu trouveras du temps. Ok, alors c'est peut-être pas complètement faux, sauf qu'il n'y a pas de recette magique et ça vient pas en un claquement de doigts. Tu sais, c'est comme quand t'accouches, on te dit c'est instinctif la maternité. D'accord, c'est pas pour ça que t'es la reine du changement de couche à la mater et que tu sais prendre un bain à ton bébé sans le noyer. Bah là, c'est pareil. Alors oui, t'as beau vouloir du temps pour développer ton projet professionnel, au début, tu sais pas vraiment comment faire, comment t'y prendre, et j'entends beaucoup de femmes, principalement, qui me disent « Mais j'ai pas le temps, moi ! J'ai déjà mon taf toute la journée, qui est hyper prenant, j'ai les trajets, deux heures par jour quand tout va bien, j'ai les enfants à gérer le soir, les repas, les activités le week-end, etc. » Je comprends. Mais s'il y en a qui le font... Toi aussi tu peux. On ne trouve pas du temps en fait, on choisit où il va. Tu choisis ce que tu acceptes de laisser entrer dans ton agenda. Aujourd'hui, ton temps, c'est d'anticiper, penser, rappeler ou faire à la place des autres même. C'est gérer seul ce qui pourrait être partagé. C'est dire oui à beaucoup trop de choses. Oui par fatigue ou par évitement. Parce que tu veux avoir la paix, tu veux éviter un complet, un complet, un conflit. Ou tu veux faire plaisir. Et le pire, c'est que tu veux bien faire partout. Tu veux être à 100%. dans chacun des rôles que tu endosses, donc dans chacune des multiples tâches. Et résultat, ton projet professionnel devient la variable d'ajustement. Tu sais, c'est le truc que tu feras quand ce sera plus calme, quand tu auras un moment, le truc qui n'arrive jamais. Ou la nuit quand tout le monde dort, le samedi quand les enfants sont aux activités sportives, loisirs, ou tes jours de repos. Bref, autrement dit, tu vas prendre sur ton temps pour... Toi. Ce qui en général arrive déjà rarement. Si t'arrives à avoir des loisirs, faire du sport, prendre un bain ou juste te reposer, lire un bouquin, c'est déjà pas mal. Mais là, à ce moment-là, si tu veux développer un projet professionnel à côté de ta vie actuelle, tu vas prendre sur ce temps pour toi, pour ne pas empiéter sur tes autres rôles. Ton rôle de salarié, ton rôle de femme, de maman, etc. Je vais te dire un truc que tu ne vas pas forcément approuver. Tu ne manques pas de temps. En fait, tu manques d'autorisation. Tu manques cette autorisation de te donner le droit de ne pas répondre tout de suite. Ou de ne pas répondre du tout d'ailleurs, quand on te demande quelque chose. De ne pas être parfaite partout. Accepter la petite pique, la petite remarque qui va venir... titiller ton besoin de perfection, accepter de décevoir un peu et laisser aux autres la responsabilité de leur ressenti de cette déception. Autoriser à choisir, sans culpabiliser, je crois que c'est le mot le plus fort, je crois que c'est ce qu'il y a de plus dur pour tout le monde. Dès qu'on fait un choix, on a tendance à culpabiliser. D'ailleurs, je ferai un épisode spécial. sur la culpabilité, parce qu'elle amène pour moi beaucoup de questions et que c'est un vrai frein à l'action et à la réalisation de nos objectifs. En tout cas, au fond, ce qui te bloque, c'est pas vraiment ton agenda, mais c'est plutôt cette voix dans ta tête qui te dit « j'avancerai mon projet pro quand j'aurai assuré tout le reste » . Sauf que le reste, il peut s'étendre à l'infini. Je sais pas si t'es comme moi, moi je note beaucoup de choses. Plutôt dans le travail, mais aussi dans la vie perso. Ça m'arrive de faire la liste de tout ce que j'ai à faire et de tout ce qu'on me demande dans la journée. Je t'assure que vu noir sur blanc, c'est flippant, si on ne trie pas. Alors du coup, je vais faire la transition avec les techniques de productivité. Non, je ne vais pas te dire de te lever à 5h, etc. Ça, ça dépend de toi. Moi, je ne suis pas du matin perso. Ni d'optimiser ton ocean. Un outil extraordinaire s'il en est, mais je ne suis toujours pas une adepte. Donc ça, c'est clair que je ne vais pas te donner ça. Bien sûr, je peux te donner des outils qui sont simples, qui sont gratuits. Si tu as besoin de démarrer ton side business, si tu as besoin de t'organiser, il n'y a pas de problème. Mais là, je vais me focaliser sur trois micro-décisions que je vais t'inviter à prendre aujourd'hui. pour sortir un peu de cette spirale et trouver enfin le temps de développer ton projet professionnel parallèle, ta nouvelle vie pro. Les seules techniques que j'ai envie de te donner d'organisation et que moi je mets en application, j'en ai testé plein, c'est le time blocking et time boxing. C'est-à-dire que chaque semaine, je me bloque des créneaux, souvent... Des créneaux de 2 heures, ça peut être 1 heure, ça peut être moins ou plus selon la tâche à faire. Donc dédié à une thématique, plutôt dans le pro, je fais ça, puisqu'en général, les tâches au niveau perso, c'est plus rapide. Mais par exemple, je vais dire le lundi matin de 9h à 11h, c'est réseaux sociaux, répondre aux commentaires ou créer des publications, planifier, etc. Le mardi après-midi... Ça peut être rédaction de la newsletter, le mercredi, je sais pas, deux heures dédiées au client, après une heure à faire ceci, cela. Bref, tu découpes ta semaine. En bloc de temps, dédier une thématique. Ça veut dire que chacun de tes projets doit être d'abord découpé en tâches, en grandes tâches, on va dire. Et que tu dois fixer aussi tes objectifs hebdomadaires ou quotidiens. Moi, j'aime bien avoir des objectifs quotidiens et hebdo, en me disant par exemple, cette semaine, je ne sais pas, je dois... Je dois publier trois posts sur LinkedIn. Au moins, quand je démarre mon créneau, je sais exactement ce que je vais avoir à faire. Donc, ce sont ça les avantages de ces techniques d'organisation. C'est de faciliter le passage à l'action. Premièrement, parce que tu sais ce que tu dois faire sans réfléchir au moment où le créneau arrive. Donc, si tu as un créneau 30 minutes ou une heure, pas plus, si tu évites de réfléchir, ça va être quand même... Beaucoup plus efficace. Ça t'évite de procrastiner. Il y a plein de raisons à la procrastination, on fait de remettre à plus tard, mais souvent ça peut être parce qu'on ne sait pas quoi faire, parce que ça nous somme énorme, parce qu'on ne sait pas par où commencer. Donc si tu as déjà découpé ton projet en plus petites tâches et que tu as prévu un créneau exactement pour faire ça, ça simplifie. Et le troisième avantage, c'est d'éviter le perfectionnisme. Je t'invite à ancrer cet adage dans ta tête, mieux vaut fait. que parfait. Mieux vaut fait que parfait. La première fois qu'on me l'a dit, j'étais pas d'accord. Grosse perfectionniste. Je me disais, oui, en gros, on bâcle le travail pour aller plus vite, quoi. Non. Là, on parle à des perfectionnistes. Quelqu'un qui va passer des heures, des jours, voire des semaines à retravailler un logo ou un poste pour qu'il soit parfait avant publication, tu vois. Là, si tu fixes des créneaux, tu te dis, ok. Tu regardes ta montre, tu dis « il me reste 15 minutes » . Donc là, il faut que je sorte quelque chose. Il faut un résultat à la fin du créneau. Ça ne sera pas magique, tu vas t'y reprendre à plusieurs fois, mais tu verras qu'au fur et à mesure, c'est vraiment cadrant et c'est plus efficace quand tu as des tout petits créneaux accordés à ton projet dans la journée. Donc, maintenant, je vais revenir aux trois micro-décisions que je t'invite à prendre. Je ferme la parenthèse purement concrète. productivité. La première micro-décision, c'est d'arrêter d'ajouter et commencer à enlever des choses dans ton agenda. Avant de chercher du temps, regarde ce que tu peux lâcher. Ensuite, la deuxième micro-décision, c'est de bloquer du temps imparfait. Pas deux heures idéales chaque jour, tu n'y arriveras pas. Soyons concrets, soyons lucides. Mais tu peux te dire, j'ai 30 minutes entre midi et deux, avant ou après le déjeuner, que je peux me bloquer. Ou alors me lever 30 minutes plus tôt le matin, ou 30 minutes le soir quand les enfants sont couchés, ou le week-end, ça dépend de ton rythme. Mais il vaut mieux réussir en commençant à te bloquer, je ne sais pas, 30 minutes dans la semaine, deux fois 30 minutes, puis une heure, mais régulièrement chaque semaine. Par exemple, si tu veux créer du contenu, à un moment donné, tu vas peut-être effectivement devoir te bloquer deux heures ponctuellement. Et tu vas te mettre un bloc de temps pour réussir à créer ce qu'il te faut et le planifier sur un mois. Ça, c'est réglé, mais c'est du ponctuel et tu vas découvrir comment faire au fur et à mesure. Même les activités des enfants, ça peut servir par exemple le samedi. Tu as besoin de rester sur place, tu emmènes ta tablette, ton carnet ou ton PC et ça te permet d'avancer. Sur un petit point qui ne demande pas trop de concentration, de silence, mais ça te permet aussi de mettre ce moment au service de ton projet pro. Et la troisième micro-décision, c'est d'assumer que ton projet dérange un peu ton équilibre actuel. Eh oui, sinon il n'a pas de place, il n'a pas sa place. Moi, je me suis toujours dit que j'enviais les gens qui s'ennuient. Ouais. Alors peut-être pas adolescente ou quoi, mais depuis que je suis dans la vie active, je ne comprends pas comment on peut s'ennuyer. Moi j'adore quand je me fais chier, je vous le dis. Son emploi du temps est déjà rempli ou presque à la base. On est d'accord, on est un peu tous pareil, c'est un jeu d'équilibriste. Comme je le disais tout à l'heure, on a déjà du mal à trouver du temps pour nous, pour rien faire, pour s'oxygéner ou pour faire du sport. Donc forcément, en plus, tu rajoutes à ça un nouveau projet pro avec lequel tu n'es pas forcément à l'aise, tu doutes. envie d'y aller mais tu sais pas trop par quel bout le prendre, tu sens que tu sors de ta zone de confort, t'es en insécurité sur plein de points. Et en plus ce projet est pas forcément partagé ni même approuvé par tes proches. Donc eux peuvent le voir comme une perte de temps, en tout cas sur le temps qui est accordé à leurs besoins, à leurs demandes chaque jour. Alors que pour toi c'est une bouffée d'oxygène, c'est un rêve qui avance. Bref c'est important voire même vital pour ton bien-être. mental pour ton énergie. Mais il faut accepter qu'il dérange cet équilibre et qu'il engendre des petites critiques, des reproches. Quand je suis en coaching avec un client, une cliente, on va bien sûr plus loin parce que c'est pas si simple à appliquer tout ça. Là, on est dans un épisode de podcast, je vais pas vous en faire 2-3 heures. Mais pour appliquer ces micro-décisions et ces... techniques de productivité, on va dire que j'ai un processus. Déjà, j'utilise des outils comme la matrice d'Eisenhower que j'aime beaucoup, qui est hyper simple. C'est-à-dire que quand une nouvelle tâche arrive, quand on me demande quelque chose de nouveau à faire, je m'interroge à savoir si ça sert mes objectifs actuels. Donc, il faut les connaître, il faut les définir. identifier les domaines de ta vie prioritaires en ce moment. J'utilise un outil qui est la roue de la vie parce que ça peut être le domaine financier, ça peut être le domaine spirituel, ça peut être la famille, la vie sociale, l'amour, le professionnel. Voilà, ça peut être différentes sphères de ta vie. Par exemple, la relation avec ton ou tes enfants. Il y en a un qui peut, je ne sais pas, rentrer au collège, rencontrer des problèmes scolaires divers et variés. Et tu dis que ça, c'est prioritaire pour toi, que tu veux l'aider, que tu veux être présente pour ça. Et tu as un deuxième objectif sur le plan professionnel, c'est de développer un plan B. Un projet professionnel parce que tu as envie d'une reconversion professionnelle ou parce que tu ne te sens plus à ta place dans ton job actuel et que tu te dis, ok, si je craque ? Si je dois partir ou s'il y a un licenciement même, qu'est-ce que je fais à côté ? J'ai envie de préparer ça. Ça te fait deux objectifs majeurs dans deux domaines totalement différents de la vie. Et donc, tu sais où tu vas. Une nouvelle tâche arrive et tu te dis, OK, est-ce qu'elle fait avancer cet objectif ? Un de mes objectifs. Et la matrice d'Eisenhoher, à quoi elle te sert ? À trier. Oui, ça fait avancer à mes objectifs. C'est important donc. pour mes objectifs et en plus c'est urgent. Là, c'est clairement une priorité à faire dès que possible. Si ça fait avancer tes objectifs, c'est donc important, mais que par contre ce n'est pas urgent, tu peux planifier dans ton agenda. Si ça ne fait pas vraiment avancer tes objectifs, voire pas du tout, donc ce n'est pas important, mais que c'est urgent, ça peut être une déclaration aux impôts par exemple, là tu délègues, puis essaye de déléguer. des proches, des amis, des personnes extérieures que tu payes. Ça dépend du sujet. Et si ça ne fait pas avancer tes objectifs, donc que ce n'est pas important et qu'en plus ça n'est pas urgent, tu élimines. Oui, enlever des choses dans ta to-do list, dans ton agenda, nécessite peut-être de payer quelqu'un pour faire le ménage par exemple, le repassage ou de demander de l'aide à tes parents, à des proches. Oui. Alors je prends l'exemple du repassage parce que c'est la toute première chose que j'ai arrêté de faire et ça fait bien 15 ans maintenant. Que le fer à repasser ne m'a pas vu. Je l'ai perdu de vue d'ailleurs. Bref, la question à te poser c'est qu'est-ce qui est le plus important pour toi aujourd'hui ? La fierté, potentiellement mal placée, de te débrouiller toi-même, de n'avoir besoin de personne. Ou d'avancer dans ton nouveau projet professionnel sans culpabiliser. D'accorder moins de temps aux tâches domestiques, aux enfants. Oui, réussir par soi-même peut booster ta confiance en toi. Attention, je n'ai pas dit l'ego. Ta confiance en toi peut te faire grandir, peut donner une meilleure image de toi auprès de tes collègues, mais sur un projet précis et ponctuel. Par exemple, j'ai une copine quand j'étais jeune qui a eu des parents très protecteurs. parfois étouffant. Et quand elle a eu 18 ans, ou presque, elle a voulu passer son permis et s'acheter une voiture par elle-même. Elle ne voulait rien leur devoir. Elle voulait se payer ça et se débrouiller toute seule. OK. Effectivement, ça l'a fait grandir, ça lui a donné la sensation d'être libre, d'être autonome, peut-être pour la première fois de sa vie. Mais ça n'a pas été sur tous les plans. Ça a été ça, une action un peu symbolique. Et après, au niveau des collègues, c'est pas sur tout, tout le temps. Ou alors explique-moi concrètement la valeur que tu en retires, ce que ça t'apporte vraiment dans ta vie de tous les jours, de toujours te débrouiller par toi-même, tout le temps, pour tout, même les trucs les plus chiants que t'aimes pas faire. Enfin voilà, maintenant on arrive à la fin de l'épisode. J'aimerais que tu te projettes, que tu t'imagines ne pas avoir plus de temps, mais en tout cas avoir repris un peu le... contrôle de ton agenda, sentir que tu peux décider si tu acceptes de rajouter des choses ou pas, sentir que tu peux trier ce qu'il y a dedans, que tu sais comment trier et qu'en plus ça aidera à apaiser ton sentiment de culpabilité parce que tu sais pourquoi tu le fais, pour qui tu le fais et tu sais mettre de côté ce qui n'est pas très important et pas très grave. Tu sens que tu avances lentement. Mais tu avances et tu avances pour toi, pour faire avancer ton futur projet professionnel, ce qui t'épanouira, ce qui te nourrira et ce qui te rendra encore plus énergique et présente aux autres. Tu n'attends plus que ta vie te laisse de la place, tu commences à en prendre toi-même. Alors comment tu te sens ? Si ton projet passe toujours après le reste, ce n'est pas un problème de temps, tu l'as compris. C'est un problème de charge mentale, de charge émotionnelle même. Je prépare un kit SOS charge mentale pour t'aider à reprendre la main. Pour les femmes multicasquettes qui rêvent d'une autre vie professionnelle. Il n'est pas encore sorti, mais tu peux t'inscrire pour être informé en avant-première. Je mets tous les liens dans la description de cet épisode. Et tu peux même me dire ce dont toi tu aurais vraiment besoin dedans. Ça peut être des vidéos, des audios, des exercices, des checklists, peu importe. Je créerai un outil vraiment court, utile, concret. Et si tu veux aller plus loin, je propose un échange de 30 minutes gratuit pour t'aider à mettre de l'ordre dans tout ça et à décharger tout ce que tu as besoin de me décharger. C'est toujours plus facile avec une inconnue. C'est la séance Reset, n'hésite pas à réserver ton créneau. Si tu dois retenir une seule chose de cet épisode, c'est ça. Tu ne trouveras jamais du temps pour ton projet tant que tu continues à le traiter comme un bonus. À un moment, il doit devenir un choix et te permettre d'avoir le choix de rester dans ta vie professionnelle actuelle ou de t'envoler. J'espère que cet épisode a levé quelques doutes en toi ou t'a ouvert de nouvelles perspectives. Si c'est le cas, je t'invite à me laisser un commentaire ou à partager cet épisode à quelqu'un qui, comme nous, a une valeur travail très forte, mais pour qui le moment est peut-être venu d'évoluer, de donner du sens à tout ça, sans y laisser des plumes, que ce soit dans sa vie familiale ou dans son équilibre personnel. Pour approfondir la réflexion, abonne-toi à ma newsletter Crise de vie. J'y développe certains points un peu plus en profondeur. Et sinon, je te donne rendez-vous sur LinkedIn. ou sur Instagram jessicalavidcoaching Tous les liens sont dans la description de cet épisode. A très vite !