- Speaker #0
Vous écoutez le podcast Cultivons les échanges proposé par InVivoHack, le podcast qui donne la parole à ceux qui font de l'agriculture d'aujourd'hui et de demain. Ce podcast est à retrouver sur toutes vos plateformes d'écoute et sur YouTube.
- Speaker #1
Bonjour, bienvenue dans ce podcast Cultivons les échanges. Aujourd'hui, un sujet passionnant puisque nous sommes avec deux experts, nous allons parler des sols. Nous sommes avec Philippe Michonneau et nous sommes avec Olivier Descroisettes. Bonjour messieurs. Pour commencer le sujet... on va parler sol alors on prendra le temps de se représenter mais Olivier toi tu es le patron aujourd'hui de Biapi qui fait partie du groupe In Vivo qui est le spécialiste de l'agriculture de précision en modulation intraparcellaire ça fait beaucoup de mots les uns à la suite des autres est-ce que tu peux en quelques mots expliquer un peu le rôle de Biapi et ce que vous faites chez Biapi et après on rentrera dans le sujet sol ok
- Speaker #2
alors c'est bien parce que je vais commencer forcément par le sol Merci. Puisqu'en fait, le seul, c'est quand même le fondement de base des diagnostics BAPE, où, en quelques mots, on va accompagner les exploitants à moduler leurs intrants, la bonne dose, au bon endroit, avec le bon produit, au bon moment. Donc voilà le principe de BAPE, accompagner les exploitants sur la lecture de précision.
- Speaker #1
Philippe, tu travailles toi dans la coopérative Lascarin, mondialement connue. Déjà nationalement. Nationalement connue, qui se situe dans l'Aube.
- Speaker #3
C'est ça, Arcy-sur-Aube, donc. donc Société coopérative agricole région Arcy, spécialisée dans la production, la collecte, la commercialisation des céréales et des oléos protéagiles.
- Speaker #1
Une coopérative. Ton job au sein de cette coopérative ?
- Speaker #3
Je suis responsable du pôle agronomie, innovation et services. Et donc parmi les multiples sujets que l'on a à traiter, évidemment le sol est important, le sol nourrit nos plantes, le sol est... est un milieu qui permet d'atténuer le changement climatique, de stocker du carbone. Donc il est un peu au cœur de tous les enjeux du moment.
- Speaker #1
Alors il est au cœur de tous les enjeux du moment, c'est intéressant que tu dis ça. On a réalisé plusieurs séries de podcasts et le sentiment que j'ai à force de les animer, ces podcasts, c'est que j'ai la sensation qu'à un moment donné, au fil du temps, on a perdu, on a oublié peut-être plutôt, on a oublié un petit peu, c'est ce qu'on m'a expliqué, l'agronomie. de l'économie de précision, j'ai envie de dire, la connaissance de sa parcelle. Alors, pas de jugement de valeur, peut-être par plus de facilité, par plus de rapidité, par plus de productivité, etc. Donc, aujourd'hui, au sein de la coopérative, est-ce que justement il y a un peu, comment dire, une petite bascule qui se fait avec quelque part un retour plus précis sur justement le sol et les écosystèmes qui nous aident à produire ?
- Speaker #3
Oui, effectivement, le sol devient important. Dans la tête des agriculteurs, c'est l'outil de production. Aujourd'hui, ça s'est clairement défini. Et puis, on est quand même dans des stratégies où on réfléchit aux doses, on limite, entre guillemets, les quantités d'intrants, et donc prendre soin de son sol, en faire un capital fertilité, et puis exploiter ce que le sol est capable de fournir. et d'entretenir ce qu'il est capable de donner, c'est l'essentiel du travail de l'agriculteur aujourd'hui.
- Speaker #1
Alors on voit, j'ai vu, je lisais il y a quelques temps un article qui disait les sols sont particulièrement abîmés, les sols sont particulièrement érodés, etc. Alors ce n'était pas valable partout en France, surtout dans tous les écosystèmes, mais la preuve c'est que vous n'avez pas attendu qu'il y ait cette alerte, j'imagine, pour retravailler les sols. Je veux dire, c'est quelque chose qui est fait depuis de longues années. On sait que la vie culturelle, c'est un an.
- Speaker #3
C'est même plus qu'un an. Parce que si on raisonne à l'échelle d'une rotation, à l'ascara, c'est six ans déjà. Donc une rotation égale six ans. Donc sur une décennie, on fait à peine deux rotations. Comme quoi, ça va assez lentement. C'est clair que depuis une quinzaine d'années maintenant, On a pris conscience qu'il fallait absolument travailler les trois piliers fondamentaux qui sont la fertilité physique des sols, la fertilité chimique et la fertilité biologique. Et au cœur de tout ça, bien gérer la matière organique qui est un petit peu l'essence du milieu sol et qui va fournir à moyen long terme les nutriments en partie nécessaires aux plantes.
- Speaker #1
15 ans, Olivier, je me tourne vers toi. C'est presque la naissance de l'ancêtre de Buiapi. autour de l'agriculture de précision dans le département de l'Eure. Tout ça est lié, j'ai l'impression. C'est-à-dire, à un moment, on redécouvre le sol et puis on crée des entreprises qui sont capables d'aller le comprendre et mieux accompagner les agriculteurs.
- Speaker #2
En fait, le sol, on ne l'a jamais perdu, clairement. Comme l'a dit Philippe, c'est ce qui fait qu'on a en capacité de cultiver que les agriculteurs sur... peuvent cultiver comme ils le souhaitent, comme ils l'entendent. Maintenant, effectivement, le seul, c'est 15 ans. C'est tout petit, notre échelle. Le sol, ça s'est fait sur des milliers, des millions d'années même. Et donc, c'est ce qui fait qu'on a une hétérogénéité des sols, que ce soit au niveau de l'exploitation, au niveau des terroirs, mais même au niveau de la parcelle. Et moi, j'aime bien souvent dire que c'est comme un livre. Ce livre, il s'est écrit sur des milliers d'années. Et puis, en fait, tous les 20 mètres, on change de page, on réécrit une histoire. Et c'est quelque chose qui change. Philippe l'a dit, fertilité chimique, fertilité biologique, fertilité physique des sols. En fait, que l'on soit en haut de la parcelle, en haut de la pente, tout en bas de la parcelle, bien souvent, on n'a déjà pas la même chose en termes de sol. Et donc, on ne cultive pas de la même façon.
- Speaker #1
Donc, par exemple, à la Scara, aujourd'hui, vous pouvez dire que vous avez fait une sorte de... Le screening, excusez-moi, de l'historique banglissiste, mais vous avez regardé le 100% des sols de tous les adhérents de la coopérative ?
- Speaker #3
Je pense qu'on a une belle base de données. On a d'abord le même prestataire pour l'ensemble de nos analyses chimiques et physiques de nos sols depuis 2000. Donc toutes les analyses et tous les résultats sont stockés dans une base de données, donc on peut regarder. Au fil du temps, et que Olivier le disait, le sol, c'est finalement le livre qui traduit l'ensemble des pratiques agricoles de l'agriculteur au fil du temps. Et ça, on est en capacité de le traiter aujourd'hui et sur lequel on a rajouté une couche, notamment sur la fertilité biologique qui a commencé en 2016, sur des analyses de microbiologie où on suit les populations de bactéries et de champignons.
- Speaker #1
Et est-ce qu'il y a déjà... Après tout ce travail qui a été fait, est-ce que vous en tirez des enseignements concrets ?
- Speaker #3
Déjà, quand je suis arrivé en Champagne-Crayeuse, on m'a dit que le sol c'est facile, tout est homogène. En regardant ces bases de données et en regardant les choses un peu plus près, même à l'échelle de la parcelle, de l'hétérogénéité, on en trouve déjà beaucoup. Lié aux pratiques de l'agriculteur, lié à ses conditions de travail, on peut retrouver des zones de travail. de tassement, etc. Ces hétérogénités, on les voit aussi sur les cartes de rendement des moissonneuses à l'échelle d'une parcelle. Et il est évident qu'il y a eu une prise de conscience pour faire les choses de manière plus précise. Et donc, les travaux d'épandage par télédétection, etc. sont arrivés. Ce qu'on a pu voir aussi au travers de nos analyses, c'est qu'on a euh des carences ou des problématiques liées au phosphore, liées aux oligo-éléments. Et donc on a rajouté des outils, notamment l'analyse de sève, pour analyser dans un pédoclimat donné ce que la plante était capable d'absorber dans le sol et de venir corriger au cas par cas, soit pour du phosphore, du magnésium, du manganèse, du fer, avec des apports foliaires bien positionnés à des stades. précis, sur la base finalement d'une prise de sang, comme on pourrait faire à un individu lambda et savoir s'il est en bonne santé. Et on voit bien que les parcelles sont toutes différentes et qu'on a des conseils spécifiques sur chacune d'entre elles, malgré un territoire dit homogène.
- Speaker #1
J'ai entendu des mots qui résonnent avec les offres de BAPI au Ligier, puisque j'ai entendu le mot, c'est le prise de sang qui m'a fait sourire parce que... Parce que j'ai déjà entendu face à des hommes ou des femmes politiques, pour leur expliquer l'agriculture de précision, ce n'était pas évident. Et il y a quelqu'un de Biapi qui a pris cet exemple. Et tout à coup, j'ai vu le visage chez lui-même en disant ça y est, j'ai compris. J'ai compris l'intérêt. Non, mais c'est intéressant. Et voilà, tu as dit le mot qui résonne. Et chez Biapi, outre la connaissance, enfin pas la connaissance, mais le travail d'aller sonder le sol, etc. Comment le conseil ? Est-ce que tu peux expliquer au public qui nous écoute ? Comment se traduit ce conseil par rapport au sol ? Qu'est-ce que reçoit l'agriculteur ? Comment il va faire ?
- Speaker #2
La première étape, comme l'a dit Philippe, c'est le diagnostic. Quoi qu'il arrive, il faut la prise de sang, il faut qu'on sache de quoi on part. Et ensuite, à partir de là, il y a quand même une deuxième étape, ça va être de traiter la donnée. J'ai entendu dans d'autres podcasts tout à l'heure parler de données. L'objectif, c'est quand même aussi de définir différentes zones homogènes pour que l'exploitant aille ensuite... appliquer les bonnes pratiques sur sa parcelle. Une fois qu'on a fait ça, on va pouvoir restituer à l'exploitant ce fameux diagnostic et s'appuyer avec le technicien de la coopérative pour mettre en œuvre les préconisations associées. Et donc pour cela, on utilise tout un tas d'algorithmes, d'outils, on va dire, informatiques, qui vont nous permettre de dire, selon telle culture, selon tel type de sol, est-ce qu'il est carencé, est-ce qu'il est bien pourvu en tel ou tel élément ? Eh bien, je vais corriger au fil du temps, parce que c'est toujours une histoire de temps, ma parcelle ou mes micro-parcelles, pour arriver à avoir une homogénéité complète de la parcelle, et donc déplafonner de ce fait le rendement. Donc voilà un petit peu comment ça fonctionne. Diagnostic. analyse des zones homogènes, et puis une fois qu'on a fait ça, après ça part dans nos outils de conseil pour apporter tout ce qui est fumeur de fond, azote, ou même densité de semis, puisqu'on est toujours dans la même logique, on ne fera pas pousser un blé à 100 quintaux si le sol est faiblement pourvu, on ne va pas faire de miracle. Donc comment finalement on ajuste avec l'exploitant les bonnes doses à apporter selon le potentiel de chaque partie de la parcelle.
- Speaker #1
Philippe, tu... Si on devait donner un bénéfice direct pour l'agriculteur, entre guillemets en fin de campagne, de sa connaissance du sol, du suivi des conseils, est-ce que tu peux nous donner des chiffres ou des exemples concrets que ça lui apporte à l'agriculteur ?
- Speaker #3
Les derniers travaux que l'on fait, à la fois analyse de sève et suivi de la microbiologie des sols, C'est sur des parcelles que l'on suit depuis 2016 où on a conseillé des rotations diversifiées, dans lesquelles il y a des légumineuses, dans lesquelles il y a des couverts riches avec des légumineuses aussi, avec des pratiques du sol relativement légères, pas de labours, du travail superficiel, avec des taux de retour, donc là c'est de la gestion de rotation, colza, betterave, avec des fréquences relativement éloignées. Quand on cumule tout ça, plus des apports de matière organique, avec des richesses en carbone sur azote assez fortes, on arrive à avoir des populations de champignons importantes, et surtout vis-à-vis des céréales, des indices de fréquence de mycorhisation importantes, on passe de 10% à 70%. Et quand on fait cette analyse de sève, on voit qu'au niveau du phosphore, il y a 12% de plus, au niveau du magnésium, 25% de plus dans la sève. au niveau des oligo-éléments, entre 10 et 25 % selon l'oligo-élément. Et ça se traduit en rendement, quand on compare un petit peu les choses, par plus 4 % de rendement sur les parcelles bien mycorhisées et en taux de protéines, donc en qualité, plus 5 % aussi. Et sans mettre davantage d'azote, sans mettre davantage d'intrants finalement. Donc dans le contexte actuel. des prix des intrants et de la volatilité des marchés, c'est quelque chose auquel on peut penser. C'est aussi quelque chose d'intéressant dans la décarbonation. Ça fait que ramené à la tonne, on a nettement moins d'émissions en CO2.
- Speaker #1
Olivier, pour continuer dans cet exemple, j'ai entendu un utilisateur de BAPE me dire « je n'ai pas forcément des gains en productivité, au sens même des gains… » pécunier parce que j'ai économisé de l'azote ou autre chose, mais c'est une assurance biapie. Qu'est-ce que ça t'évoque quand je te dis ça ?
- Speaker #2
Ça m'évoque effectivement qu'avant de parler de gains économiques, on parle toujours de gains agronomiques. Agronomique, c'est la résilience de ses sols, c'est produire de façon plus homogène sans forcément déplafonner à tous les niveaux. Et donc, je pense que quand l'exploitant parle de ça, c'est cette fameuse assurance ce... Ce qu'il a en tête, c'est qu'il va pouvoir, au-delà de la partie économique, déjà se dire comment je vais stabiliser ma production, comment je vais assurer ma production, sans forcément dépenser plus. Ce que disait Philippe, en apportant plus d'engrais ou autres, c'est vraiment toujours la bonne dose au bon endroit, la juste dose au bon endroit. Donc je pense qu'il fait référence à ça, ce fameux exploitant.
- Speaker #1
Dans ce podcast, on aime parler de toutes les agricultures. Je mets un S parce qu'en face, il y a des consommateurs. Je mets un S aussi. Tout ce qu'on vient de se dire, on peut se dire que ça s'applique aussi bien en agriculture dite biologique que conventionnelle, que régénératrice, que ce que vous voulez.
- Speaker #3
Complètement.
- Speaker #1
On est d'accord.
- Speaker #3
Il s'agit juste d'associer de l'agronomie avec de la physiologie végétale et de faire les choses de manière précise.
- Speaker #1
C'est important de le dire parce que parfois, certains ont peut-être l'impression que la techno... J'en prends du vocabulaire simple. La techno est réservée à un type d'agriculture et qu'on ne peut pas faire pour faire simple. En gros, je fais de l'agriculture conventionnelle, je suis technologique. Je fais de l'agriculture biologique, je ne suis pas technologique. Or, faux en fait.
- Speaker #2
Tout à l'heure, on entendait l'exploitant qui était présent en Haute-Marne, qui parlait de ce mort de précision en nature biologique. Finalement, on est sur les mêmes sujets qu'aujourd'hui chez Biépi. On connaît le potentiel de sol. On sait qu'il va falloir peut-être semer de telle ou telle densité de la même façon dans toute la parcelle. Ce mort de précision, c'est le même matériel qu'il utilisait en conventionnel ou en bio ou en ague régée, peu importe.
- Speaker #1
Intéressant. Comme quoi, les enfants... tout revient au sol, c'est passionnant on fait de la grille mais on avait tendance à presque l'oublier comme vous le savez on a une petite tradition dans ce podcast à la fin, c'est de tirer une carte alors il n'y a pas de bonne ou de mauvaise carte on est d'accord vous ne trichez pas, vous ne regardez pas la carte prenez-en une chacun l'idée c'est de s'inspirer pour une petite conclusion je vous laisse en prendre connaissance je reviens du sud-ouest Collectif, oh le collectif Philippe t'es tombé, saison Il n'y a plus de saison mon pauvre Très bien, très bonne conclusion Tu veux commencer Olivier, avec le collectif Le collectif,
- Speaker #2
moi j'apprécie énormément ce mot parce que l'agriculture c'est justement un collectif
- Speaker #1
Il y a un agriculteur Un agriculteur qui est presque seul dans sa ferme et qui finalement fait partie d'un collectif Oui mais ça c'est l'image d'épinards que l'on peut avoir des exploitants,
- Speaker #2
aujourd'hui les exploitants ils ont besoin d'être entourés, d'être accompagnés et de... conseiller, il recherche ce conseil et justement la proximité avec le technicien elle est importante. On parle d'agronomie, de technologie avec la lecture de précision, pour autant s'il n'y a pas un bon conseiller derrière qui accompagne l'exploitant, pour partager, échanger, prendre les bonnes décisions, ça ne fonctionne pas. On peut avoir le meilleur outil du monde, le collectif justement, il est là pour ça. C'est cette force, on va dire, technique. parce que l'exploitant ne peut pas tout savoir et inversement le technicien ne peut pas tout savoir c'est cet échange qui fait que ça fonctionne à l'arrivée
- Speaker #3
Alors saison, il n'y a pas de S à saison c'est au singulier donc il n'y a plus qu'une saison maintenant, je ne sais pas on dit toujours qu'il n'y a plus de saison ou qu'il n'y en a plus que deux et que les quatre saisons c'est pour les poètes ou les musiciens Moi, ça m'évoque réchauffement climatique, ça m'évoque changement du climat. Et une des réponses, c'est clairement le sol, capteur de carbone, capteur de CO2. Et ça, c'est un sujet qui est prégnant dans la coopérative. Et on développe, et on va le déployer en 2026. Un nouvel outil qui n'est pas tellement nouveau, ça s'appelle le bilan humique. On l'a tous appris à l'école, mais personne ne le fait. Et pour gérer son stock de carbone dans le sol, il faut maîtriser son bilan humique. Alors on fait des plans de fumure azote parce que la réglementation l'impose. On le fait de manière un petit peu, sans doute, aléatoire ou un peu sur le coin de la table parce que ça nous agace vu que c'est la réglementation. Et on ne fait pas du tout de bilan humique, on ne pilote pas du tout sa matière organique. Et donc... Donc voilà, ça va devenir un levier important. Ça fait des sols plus résilients parce que physiquement plus aérés, donc qui retiennent davantage l'humidité, qui font des échanges gazeux avec l'atmosphère plus intense, notamment l'oxygène, pour minéraliser cette matière organique, etc. Donc il y a un vrai levier avec la matière organique et le bilan humide.
- Speaker #1
Merci beaucoup,
- Speaker #0
messieurs. cultivant les échanges proposés par InVivoHack. Ce podcast est à retrouver sur toutes vos plateformes d'écoute et sur YouTube.