- Speaker #0
Vous écoutez le podcast Cultivons les échanges proposé par InVivoHack, le podcast qui donne la parole à ceux qui font de l'agriculture d'aujourd'hui et de demain. Ce podcast est à retrouver sur toutes vos plateformes d'écoute et sur YouTube.
- Speaker #1
Bonjour, bienvenue dans ce podcast Cultivons les échanges. Aujourd'hui, un sujet très intéressant puisqu'on va parler de biostimulants et on va parler de nutrition innovante. Et j'ai le plaisir d'avoir deux invités que je connais bien. pour parler de ce sujet qui est passionnant et qui est foisonnant. On va en parler ensemble. Sans plus attendre, Pierre, je vais te laisser te présenter. Et après, je te présenterai Jonathan. Mais Pierre, j'ai envie de dire, on se connaît un petit peu maintenant. On s'est déjà vus plusieurs fois. J'ai été très fasciné par la façon dont tu étais capable de raconter Power the Nature et le Fertirock. Est-ce que tu pourrais nous expliquer un peu comment est née cette innovation ?
- Speaker #2
Oui, avec plaisir. Bonjour Jonathan, merci pour l'invitation. ravi de cultiver les échanges ensemble pour... pour progresser dans le domaine de la nutrition. On est agriculteurs en Moselle avec mon père et puis cofondateurs ensemble de la société Powers de Nature, créée sur l'exploitation agricole familiale. Mon père a toujours travaillé dans le sens d'améliorer la rentabilité technico-économique de l'exploitation, donc de maintenir les rendements tout en réduisant les charges, notamment celles liées aux engrais. donc ça va dans le sens d'améliorer l'assimilation des éléments nutritifs et c'est dans ce sens qu'on a cherché à développer un biostimulant, à la base on ne savait pas que ça allait s'appeler comme ça mais c'est dans ce sens qu'on a cherché à développer un biostimulant naturel, le Fertiroc
- Speaker #1
Alors vous êtes parti sur une connaissance ancienne la zéolite et vous l'avez travaillé et encore amélioré est-ce que tu pourrais nous expliquer comment vous en êtes arrivé à utiliser cette fameuse zéolite ?
- Speaker #2
La zéolite, on l'utilisait dans nos parcelles sableuses pour améliorer la CEC, la capacité d'échange cationique du sol. La zéolite est connue dans plusieurs domaines de l'industrie, très connue notamment pour ses capacités d'échange ionique et moléculaire, et en particulier d'échange de cations. On sait que l'ensemble des éléments nutritifs sont des cations, donc des ions chargés positivement. On a eu l'idée d'associer la roche volcanique et ses propriétés d'échange de cations aux cations nutritifs essentielles aux plantes. comme par exemple le calcium, le magnésium.
- Speaker #1
Donc l'idée, pour ceux qui ne sont pas aussi techniques que moi, c'est une petite blague bien sûr, ça permet à la plante finalement d'aller mieux capter dans le sol les éléments nutritifs qu'on lui apporte. C'est ça, c'est la facilité, cette transition du sol vers la plante.
- Speaker #2
C'est exactement ça que tu as bien résumé Thomas. C'est utiliser la zéolite comme un nouveau vecteur d'assimilation des éléments nutritifs. Je le rappelle, la zéolite est de charge négative et d'une structure poreuse. qu'on associe avec des cations, donc de charges positives.
- Speaker #3
Sauf que là, pour préciser, du coup, la zolite telle qu'elle est connue historiquement, elle est utilisée en amendement du sol. Là, en fait, le produit qu'ils ont créé sur la ferme, ils se sont dit, on va la microniser. Ils l'ont broyée, en fait, très finement. Et en fait, du coup, on est sur un produit qui maintenant pénètre dans la plante. Donc attention, ne pas confondre, pour les gens qui nous écoutent, entre ce que ça fait dans le sol et ce que ça fait dans la plante. Et l'innovation, c'est bien ce que ça fait.
- Speaker #2
à la plante. C'est exactement ça, je ne vais pas repréciser. La zéolite était connue en tant qu'amendement de sol. Il y a eu environ 5 ans de recherche et de développement sur une optique de nutrition foliaire, sur une micronisation de la zéolite. Donc il y a une réelle valeur ajoutée à la zéolite qui passe par une pénétration foliaire à la plante.
- Speaker #1
Jonathan, pardon en fait de t'être intervenu mais c'est le moment aussi pour te présenter. Donc Jonathan Nonotte, tu travailles chez Fertiline, donc tu es spécialiste de toutes ces questions de nutrition innovante. Et comment s'est fait la mise, juste pour qu'on connaisse l'histoire finalement, comment s'est fait cette mise en relation ? Comment avez-vous entendu parler tout simplement de finalement Power de Nature chez Fertiline ?
- Speaker #3
En fait chez Fertiline, on est arrivé sur l'exploitation via AgroSolutions. Parce que lors d'un audit d'exploitation proposé, étant aussi agriculteur à la base, ils avaient souhaité faire auditer leur ferme le papa, Jean, le papa de Pierre. Et par conséquent, je crois qu'il avait gagné le droit d'avoir un audit sur une autre activité. Il a proposé ça, ça a emballé Ludivine Allardon, la directrice d'Agrosolutions, et elle est revenue vers nous pour nous dire « là j'ai trouvé quelque chose de sympa, qu'est-ce que vous en pensez ? »
- Speaker #1
D'accord, donc le lien s'est fait comme ça. Et aujourd'hui, Pierre, ce produit, qui s'appelle le Fertiroc, est aujourd'hui en vente.
- Speaker #2
Il est déjà à la commercialisation, pardon. Oui, ça fait plus de... Alors, on a eu l'autorisation européenne via le stimulant CE en juin 2024. Donc on a fait une première année de vente et puis maintenant on avance vers un FertiRock 2.0 avec l'aide de Fertiline pour proposer une solution liquide du FertiRock qui va permettre de répondre à l'ensemble des enjeux de la distribution française.
- Speaker #1
Tu me fais une magnifique passe que je rebalance maintenant sur Jonathan. Et Jonathan, justement, quels étaient, quand vous recevez justement Power de Nature, vous voyez le produit, j'imagine qu'il y a des qualités, il y a des défauts, il y a des pistes d'amélioration. Et comment naît ce process ?
- Speaker #3
Moi, j'ai été séduit déjà par l'approche. J'ai aimé le fait que, pour jouer sur, en fait, le produit, il joue sur l'efficience de l'azote. C'est-à-dire qu'il permet à une plante qui est stressée au niveau de sa nutrition azotée de mieux utiliser le sol et donc l'azote présent dans le sol. Et moi, en fait, ce que j'ai aimé, c'est qu'on était sur un process différent de ce qui se fait communément sur le marché aujourd'hui, où ça tourne autour de la vie bactérienne des champignons du sol. Donc ça, c'était intéressant parce qu'on est sur un produit minéral. Donc quoi qu'il arrive, il va fonctionner. C'est-à-dire que quand on veut stimuler les bactéries ou les champignons du sol, il faut être sûr qu'ils soient là ou être sûr que c'est le bon moment pour les nourrir. Là, on est sur un produit qui agit sur la plante et la plante, on la semait. Donc elle est là. Donc ça, j'ai aimé. J'ai aimé le sérieux. Parce qu'en fait, enregistrement au règlement européen fait avant beaucoup de gens. d'une base sérieuse aussi au niveau de la recherche, c'est-à-dire qu'en fait, ils se sont fait entourer. Et par contre, ce qu'ils sont venus chercher chez nous, finalement, qui était, moi, un des freins que j'avais eu tout de suite, on parle d'un produit poudre. Aujourd'hui, en grande culture, les agriculteurs, ils n'aiment pas utiliser la poudre. La poudre, c'est très volatile. La poudre, ça a une mauvaise connotation auprès des agriculteurs. Donc, en fait, nous, on a apporté ça, c'est-à-dire que via notre usine à Montreuil-Belay, FitEurope Industries, On a une capacité à savoir bien mettre en suspension liquide les produits. Et donc, on leur a apporté la capacité de deux choses. De pouvoir avoir un produit liquide et également de pouvoir bénéficier des forces commerciales et d'animation de Fertilign pour aller proposer leurs produits à la distribution en l'améliorant. C'est ce que voulait dire Pierre par rapport au 2.0. C'est-à-dire qu'on va l'enrichir en éléments nutritifs à côté. mais en fait c'est un peu on est complémentaire et ça c'est intéressant. Et au-delà de tout ça, ce que j'ai aimé, c'est que c'est aussi devenu, maintenant ça fait presque deux ans qu'on se côtoie, c'est en train de devenir aussi une aventure humaine.
- Speaker #1
Juste, j'ai entendu, quand on va au salon d'agriculture, quand on va dans beaucoup de salons agricoles, c'est une question un peu provocatrice, je fais exprès, on voit aussi beaucoup de confrères à vous proposer des produits autour des biostimulants. Ça a été... Le mot qui a été, alors je ne sais pas le mot à la mode, mais qui a été beaucoup hésité ces dernières années. Aujourd'hui, Jonathan, juste, et après Pierre on reviendra avec toi, mais où on en est à peu près sur ce marché ? Et après, quelle exception des agriculteurs vis-à-vis de ces produits ?
- Speaker #3
Où on est au marché aujourd'hui ? On a enfin pris, et je pense que le règlement européen vient encore professionnaliser ça, on a enfin pris le dossier de manière très sérieuse, comme si c'était un fertilisant ou un phyto, c'est-à-dire on en fait un produit qui est une valeur sûre avec un cadre réglementaire, et le cadre réglementaire, finalement, il vient pour moi institutionnaliser le produit, tout simplement. Après, il y a autre chose, c'est que malgré tout, le contexte pédoclimatique, il évolue, c'est de plus en plus dur de produire. Merci. effectivement, aller stimuler une plante dans les années 80-90, quand on était sur un vrai climat, avec, il pleuvait pendant trois jours, et puis il y avait du soleil pendant cinq jours, ça n'apportait pas forcément grand-chose. Aujourd'hui, tout le monde le sait, en agriculture, on vit des grandes périodes, trois semaines de sec, ou deux mois de pluie sans arrêt. Donc en fait, les plantes sont quand même beaucoup plus soumises au stress, et donc les biosimulants, du coup, se trouvent un cadre technique bien plus important. Après, aujourd'hui... il y a encore du travail à faire et le travail qu'on fait nous c'est de se dire dans quelle situation mon produit va fonctionner qu'est ce qu'il apporte à l'agriculteur c'est à dire qu'aujourd'hui s'il produit alors il produit il produit la gie sur l'azote mais pour parler aux gens si je disais je vais mettre un produit pour que la plante elle est moins soif et que je le mets en condition l'hiver quand il pleut ça sert à rien quoi voilà donc là en fait nous c'est de se dire mon produit dans quelle situation il est efficace et c'est vraiment là dessus qui a encore du chemin à faire et que sans toute modestie bien gardée, nous on est sur le bon chemin.
- Speaker #1
Moi Pierre, dans ton discours, quand je dis discours, c'est la façon dont tu racontes l'histoire, il y a un élément que je trouve qui nous rapproche, In Vivo Ag et Power de Nature, c'est l'élément où tu parles de la rentabilité des exploitations. En mettant, bien sûr en n'opposant pas... on va dire écologie et rentabilité, mais surtout j'aime bien son approche de bien expliquer que c'est un élément, d'utiliser le Fertiroc, permet à l'agriculteur finalement d'optimiser ses apports. Donc c'est aussi bien bon d'un côté pour le sol, pour l'environnement, ce que tu veux, mais c'est aussi bon pour le portefeuille.
- Speaker #2
C'est ça, oui. En fait, c'était l'optique, disons que c'était le postulat de départ. On a cherché à améliorer la rentabilité technico-économique. Aujourd'hui, les engrais agricoles coûtent cher. L'idée, c'était de pouvoir réduire tout en maintenant les rendements. Et c'est ce qu'on a réussi à faire. Si je peux juste rebondir un peu sur la crédibilité des produits, on a eu l'idée du biostimulant, on a réussi à développer un principe actif. Quand on est allé voir Fertiline, on avait obtenu deux publications qui ont été validées par les pairs. Ça a un sens, une publication validée par les pairs. Aujourd'hui, une publication, pour qu'un institut s'engage à publier dans un journal à comité de lecture, c'est trois années consécutives de résultats significatifs. Donc c'est très important. Il faut savoir faire la part des produits aujourd'hui, de l'ensemble des produits qui sont sur le marché. Il faut savoir identifier les produits qui ont suivi un processus de validation scientifique. On a obtenu deux publications validées par les pairs. On a obtenu une certification européenne. et c'est dans ce sens qu'on a... qu'on a réussi à améliorer le produit avec Fertilign.
- Speaker #1
Et demain, le Fertiroc liquide ou le Fertiroc en général, est-ce qu'on est capable économiquement aujourd'hui de donner des chiffres concrets ? C'est les agriculteurs aujourd'hui qui nous écoutent. Est-ce qu'il y a, ce qu'on appelle dans le jargon de la communication, du marketing, une promesse ? Oui, on sait le faire. Des gains, c'est-à-dire, j'ai envie de dire, à la fin, sur mon billon d'exploitation.
- Speaker #3
On sait le faire avec un... On sait déjà... En fonction de la situation dans laquelle le contexte pédoclimatique, encore une fois, dans lequel on est, on sait déjà quel potentiel de risque on peut prendre pour baisser la dose d'azote. Parce que ça, c'est très important. C'est qu'aujourd'hui, les agriculteurs, ils ont besoin qu'on leur dise, attention, jusqu'à telle dose, tu ne prends pas de risque. Et donc ça, c'est déjà engageant. C'est-à-dire que nous, on s'engage, là, tu ne prends pas de risque. Et donc, on sait quelle valeur financière ça a. Donc l'idée, c'est aujourd'hui, si on veut changer les pratiques, si on veut. emmener l'agriculteur au changement de pratique, il faut que ce qui permet de baisser son intrant, que j'appellerais conventionnel, son intrant habituel, c'est que le produit qui permet ça coûte moins cher que l'intrant conventionnel. Sinon, il n'a pas vraiment l'intérêt économique à y aller. Donc là, c'est là-dessus que nous on cherche à aller.
- Speaker #1
Dans les années à venir, qu'est-ce qu'on peut souhaiter pour ce partenariat FertiRock-Fertiline ? Quel est le plan ? Qu'est-ce que vous envisagez ?
- Speaker #3
Un agriculteur sur deux utilisateurs, non ?
- Speaker #2
Oui,
- Speaker #1
plaisir.
- Speaker #2
Alors, il y a encore du chemin. Il faut concrétiser la gamme. Je pense que Jonathan pourra transformer l'essai, on va dire. Il y a eu beaucoup de choses de faites, mais un agriculteur sur deux, ce serait...
- Speaker #3
Après, on a quand même des résultats d'essais solides. Et ça, c'est important. c'est-à-dire que On travaille à une vulgarisation technique qui soit la plus franche possible, où on va dire les limites de notre produit c'est ça, les points forts c'est ça, et par contre on a une base d'essai pour appuyer notre discours qui est solide, et à la fois au niveau de la recherche et à la fois au niveau du développement. Et c'est ça encore une fois qui est aussi intéressant avec Power the Nature, c'est que par rapport à certains fabricants, en fait, quand ils sont arrivés vers moi, ils savaient comment fonctionnait leur produit. Et ça, c'est déjà bien. Moi, en fait, j'ai juste eu un boulot sympa qui est de dire, bon, il fonctionne, mais les limites, c'est celles-là. Parce que, voilà, je pense que l'utilisateur a besoin des limites. Ce qui n'était peut-être pas assez vulgarisé auparavant, c'était les limites du produit, il n'y en avait pas. Ben, s'il y en a, c'est celles-là.
- Speaker #1
Non, c'est un discours de vérité. Au moins, on n'a pas de surpromises. Donc, ce qui intéresse, enfin, moi, ce que je retiens aussi, c'est dans... quand je t'écoute et quand j'écoute Jonathan, c'est que finalement, on ouvre une nouvelle voie. C'est-à-dire qu'on connaît les apports, la partie fertilisation, les engrais de fond, les apports d'azote, etc. Moi, je connais bien la partie protection de la plante une fois qu'elle est poussée avec la partie dite phytosanitaire. Et là, ce qui est intéressant, c'est qu'on vient développer quelque chose qui se situe entre les deux. Parfois, j'entends l'expression médecine chinoise. Est-ce que c'est quelque chose qui vous fait sourire ou pas ? C'est-à-dire que je fortifie la plante grâce à mes apports pour qu'elle soit plus résistante par la suite. Est-ce que c'est comme ça aussi que tu as cette vision ou pas ?
- Speaker #2
Alors non, pas tellement de médecine chinoise, mais par contre... Il faut vraiment distinguer azote, phosphore, potasse, les engrais. Et puis il y a les biostimulants, c'est pas un mythe, c'est des produits qui améliorent l'assimilation des éléments nutritifs. Donc il y a tout un panel de biostimulants. Maintenant, il est vraiment important que l'ensemble des acteurs puissent identifier les produits qui fonctionnent. Et c'est tout notre travail de valider ça par les essais, valider ça par des publications, par la réglementation européenne. Juste préciser peut-être encore un point, c'est qu'on oublie souvent qu'en agriculture, c'est un seul résultat par an. On pourrait penser que des solutions mettent du temps à arriver. Par contre, contrairement à des nouvelles technologies, on avance à un rythme qui est assez rapide pour notre profession, dont la saisonnalité est importante.
- Speaker #1
Oui, mais vous arrivez avec des solutions. Et ça, c'est exactement ce qu'on aime entendre dans ce type de situation. Dans ce podcast, on a une petite tradition à la fin pour la conclusion. Au lieu de faire une conclusion, je vous vois stressés là, les gars. Il ne faut pas. J'ai retiré la carte magique sur laquelle vous ne vouliez pas tomber, je vous promets. En fait, on a mis une vingtaine de mots qui tournent sur nos sujets de l'agriculture, de l'alimentation, de l'écologie, de l'environnement, tout ce que vous voulez. Donc, je vous propose de tirer une carte. Vraiment, ce n'est pas truqué. Pierre, tu ne triches pas.
- Speaker #3
Sans se gagner.
- Speaker #1
Et vous la regardez. Puis après, on va se faire la conclusion. Comme ça, vous pouvez la partager. Alors, on avait dit qu'il avait... Voilà. Il avait... Il avait... Il avait...
- Speaker #3
Souveraineté.
- Speaker #1
Oh, pas facile. Ouais, t'as pas de bol, quoi. Si, si, donc, alors c'est quoi ton mot, Pierre, que t'as... Chemin. Chemin. Chemin. Qu'est-ce que, par rapport à la discussion, qu'est-ce que ça t'évoque, cette carte, quoi ?
- Speaker #2
Ça m'évoque le chemin qui reste à faire avec Fertiline pour aboutir à un produit.
- Speaker #1
Un sur deux, j'ai entendu le chiffre. Un agriculteur sur deux qui est avec du Fertilock. C'est ça, oui. T'es un vaincre des agriculteurs. Excellent. Merci.
- Speaker #3
Moi, c'est souveraineté. Oh. Donc, souveraineté, je pense qu'on est en... En plein dedans avec ce type de fertilisant. Parce qu'aujourd'hui, l'idée, c'est d'avoir un produit français qui va permettre à nos agriculteurs, dans un monde où les intrants sont de plus en plus rares et où il faut faire attention à l'écologie, de continuer à produire tout autant pour garantir la souveraineté alimentaire de la France.
- Speaker #1
Merci beaucoup. Merci, messieurs.
- Speaker #0
Vous écoutez le podcast Cultivons les échanges, proposé par InVivo Ag. Ce podcast est à retrouver sur toutes vos plateformes d'écoute et sur YouTube.