- Candice
Bienvenue sur Igo'Micro, le rendez-vous des dirigeants qui transforment les émotions en data stratégique. Parce qu'une émotion, c'est une donnée aussi décisive qu'un chiffre de vente. Je suis Candice, docteure en neurosciences et chaque jour je l'observe. Dans un monde qui va si vite, les entreprises qui font la différence sont celles qui ont compris que l'émotion est la clé. Vous avez tous vécu ce moment. Le client a dit oui et le marché a dit non. Parce qu'entre ce qu'on déclare et ce qu'on ressent vraiment, il y a un écart. Alors ici, je vais à la rencontre de dirigeants qui nous partagent les coulisses de leurs entreprises et nous expliquent pourquoi décrypter les émotions aide à la prise de décision. Installez-vous, c'est parti ! Hello Sandrine !
- Sandrine
Bonjour Candice !
- Candice
Aujourd'hui j'ai le plaisir d'accueillir Sandrine Joseph à VivaTech pour ce deuxième jour où on parle évidemment innovation mais pas que ! Sandrine tu es Head of Innovation and Corporate Social Responsibility Programs chez Orange. Depuis plus de 15 ans tu es chez Orange, tu nous racontes un peu ce qui t'anime le matin, pourquoi tu lèves, pourquoi tu viens...
- Sandrine
15 ans chez Orange, c'est mon dixième vivatech aussi.
- Candice
Incroyable. Donc tu as vu l'évolution de l'innovation aussi.
- Sandrine
J'ai vu aussi l'évolution en tout cas de la manière dont on en parle en Europe et en France en particulier. Ce qui m'anime moi tous les matins, c'est une mission, c'est de faire finalement de la tech un outil qui soit utile pour tous, avec une volonté en tout cas de créer les ponts entre les grands groupes et les start-up. Je ne suis pas toute seule à le faire puisque je travaille et toujours travaille en écosystème. Et ce qui m'anime depuis que je travaille chez Orange, c'est transformer. C'est faire en sorte que ces technologies soient une opportunité et qu'elles puissent bénéficier en tout cas à l'humanité dans plus de confort et en ayant vraiment en tout cas une exigence sur les risques aussi qui sont associés. Donc c'est à chaque fois la balance risque-opportunité. Naviguer dans l'incertain, pour moi c'est un vrai motto. Là, ça peut faire peur à d'autres. C'est là où je trouve en tout cas énormément d'énergie et surtout je ne cesse de rencontrer des gens qui ont également la même énergie que moi, comme toi d'ailleurs, et avec lesquels on peut évidemment développer des innovations, de nouveaux usages et justement être ces moteurs de la transformation de la société dans son ensemble.
- Candice
Super intéressant. Et du coup, alors comme tu sais, dans ce podcast, on parle aussi émotion, qui est notre cœur de sujet. À quel moment dans ta carrière, tu t'es dit, l'émotion, je vais m'y intéresser. Pourquoi ? T'as eu un déclic comme ça à un moment donné où tu t'es dit l'émotion ?
- Sandrine
C'est-à-dire que sur les sujets d'émotion, comme j'ai fait pas mal partie de réseaux business que j'ai monté moi-même, des réseaux plus féminins. Ce que j'ai constaté, c'est que c'était une vision qui était complètement stéréotypée, finalement, des émotions, où les femmes étaient des émotives et puis les hommes étaient évidemment des rocs. Puis en faisant finalement énormément de mentorats, je suis aperçue que de toute manière, l'émotion c'est ce qui permet justement aux gens de se lever le matin et de se motiver et le fait de se dire comment on peut utiliser finalement et comment on peut faire de ces émotions une force plutôt qu'un problème en disant non je suis trop émotive non au contraire, les émotions je m'en me sers tous les matins je m'en sers quand je fais du mentorat quand je dois défendre vos dossiers c'est un formidable outil l'émotion.
- Candice
Et d'ailleurs vous l'avez bien compris chez Orange parce que vous parlez aussi beaucoup d'émotions clients là en ce moment les émotions des téléspectateurs, dans tout ce qui est festival, sur tous les parrainages que vous avez. Il y a eu les JO. Dans vos communications, il y a beaucoup le terme émotion. Alors justement, on est à Vivatech. Hier, il y a eu le premier jour. Vous avez parlé de beaucoup de sujets chez Orange sur votre scène. Et notamment, moi, j'ai retenu trois éléments clés.
- Sandrine
Oui
- Candice
Parce que forcément, comme tu le sais, ça résonne en moi.
- Sandrine
Oui
- Candice
Le premier sujet, c'est la vision que vous avez sur la vulgarisation, en tout cas, c'est le message que Christel Heydemann portait hier, c'était l'importance de la vulgarisation de la science pour qu'elle soit accessible à un maximum de monde.
- Sandrine
Oui
- Candice
Vous évidemment, vous parlez de toute la population, des collaborateurs,... Nous, on parle aux entreprises, mais en tout cas, voilà, ça, ça m'a marquée et je trouve que ça revient de plus en plus, ce côté rendre accessible la science. Le deuxième que je me suis noté, c'est la connexion entre deep tech et industrie et que c'est ça qui pouvait avoir de l'impact. Donc, évidemment, ça nous parle aussi. Et le troisième qui est encore plus ton cœur de sujet, même si tu en traites beaucoup, c'est les femmes dans la tech et les places des femmes dans la tech. Chez Orange, vous avez notamment le programme Hello Woman, femmes entrepreneuses. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ?
- Sandrine
Alors je te dirais, pour reprendre les trois thématiques, le fil rouge c'est quand même les droits humains. Et ces droits humains dans leur exercice évolue avec l'emprise de la technologie. Soit on considère que c'est une emprise, soit on considère que c'est une opportunité. En tout cas, notre parti pri, c'est de se dire, comment on va faire du numérique quelque chose qui soit utile pour tous et que chacun puisse en avoir des usages en responsabilité. En responsabilité, ça veut dire à la fois les utiliser pour ne pas être un exclu du numérique. Au départ, c'était une histoire de connectivité, c'était une histoire de savoir utiliser les réseaux et aujourd'hui on s'aperçoit que les intelligences artificielles qu'un usage effectivement de ces intelligences travailler en co-intelligence finalement avec des machines, avec des algorithmes nous permet d'aller plus vite oui, c'est sûr mais quand on va trop vite, on peut aussi développer finalement ce qu'on appelle des usages malveillants et ça on en a effectivement totalement conscience, c'est la raison pour laquelle on a également notre filiale Cyber Défense qui nous permet justement d'avoir cette vigilance et d'avoir de cette opportunité également de développer de nouveaux services. Donc on est toujours, si tu veux, sur les opportunités et les risques, et avoir cette logique de raisonner en responsabilité. Sur les sciences, nous constatons que les jeunes gens ont effectivement moins d'attrait pour ces matières qui sont passionnantes, mais qui sont d'autant plus importantes que les sciences et le raisonnement mathématique ouvrent aussi à l'esprit critique. Et ça pour nous, c'est pour ça qu'on insiste autant sur les sciences, sur les jeunes populations, et qu'on demande aussi aux personnes qui entourent les jeunes de s'y intéresser aussi, parce que ça permet de développer l'esprit critique, ça permet également de développer des algorithmes en ayant le regard de chacun. Donc pour nous, les sciences, c'est fondamental. On a des actions qu'on porte, telles que For Good Connections auprès des jeunes, les ateliers numériques dans les Orange Digital Center qui concernent tout le monde, et des programmes également d'accompagnement. plutôt centré sur l'accélération de start-up, dont celui dont tu fais partie, qui s'appelle Femmes Entrepreneuses, et qui nous permet de rétablir l'égalité des chances d'entreprendre sans, évidemment, de tropisme pour les femmes. C'est-à-dire, on les accueille toutes telles qu'elles sont, de 20 ans, la doyenne avait 62 ans quand elle a intégré le programme. Tu as un doctorat, il y a des autodidactes aussi. Donc, c'est vraiment faire du numérique une opportunité pour tous, ce qui nous intéresse, tu vois. Et sur Hello Woman, qui est le troisième point dont tu me parles, parlait, Hello Woman, ça fédère l'ensemble de nos actions qui adressent les femmes dans la tech, du plus jeune âge, donc depuis les balbutiements, le besoin d'avoir de rôle mondial, donc on est dans une situation de sensibilisation, l'éducation numérique, la reconversion puisqu'on sait que les personnes ont une trajectoire qui est linéaire, et puis l'entrepreneuriat qui est également une opportunité de développer une activité professionnelle au-delà du salariat. Donc c'est la raison pour laquelle on couvre vraiment toute la chaîne et toute la vie d'une femme depuis ses plus jeunes années jusqu'à sa trajectoire professionnelle.
- Candice
Et alors justement, c'est un sujet auquel tu t'intéresses énormément, évidemment. C'est quoi ton constat sur la data qui est disponible sur ces sujets, notamment sur les sujets de femmes dans la tech ? Parce que tu sais qu'après, on va parler d'un lancement qu'on fait sur Vivatech ensemble. C'est quoi ton constat ?
- Sandrine
C'est vrai que me lancer sur ce sujet-là, c'est...
- Candice
En deux minutes !
- Sandrine
En quelques mots, ce que je constate, c'est que chaque année au mois de mars, on a un peu les comptables de l'échec de la présence des femmes dans la tech. Les chiffres évoluent peu et sont toujours les mêmes. A savoir, 3% de femmes qui dirigent des entreprises logicielles dans les startups, ça c'est la BPI qui nous a donné le chiffre en 2023. Quand on regarde l'allocation des fonds qui sont fléchés sur des startups qui souhaitent lever des fonds et qui sont dirigées par des femmes, on est même en recul. À un moment donné, il faut se poser la question de pourquoi. Pourquoi ça n'évolue pas ? et même pourquoi, par moments, sur certains chiffres, on est en recul. Et sur le pourquoi, là, il y a un désert. Et c'est la raison pour laquelle je me suis dit, bon, moi, je recrute des femmes dans la tech, c'est difficile, c'est une réalité, mais comprendre quels sont les mécanismes qui font que, finalement, structurellement, ça n'évolue pas, il était temps, en tout cas, de s'y intéresser. Et c'est la raison pour laquelle on a eu une magnifique conversation et je me suis dit, allez, go, on y va.
- Candice
Allez, go. Parce que du coup, tu t'es dit, on va peut-être mettre juste un tout petit mot sur les biais que tu as observés, parce que finalement, c'est ça. Donc aujourd'hui, on va lancer un baromètre ensemble et le but, c'est d'aller comprendre le pourquoi en allant décoder, quantifier, mettre des chiffres sur les biais cognitifs qu'on peut avoir face à certains profils. Alors les femmes, mais pas que. On va regarder aussi de la diversité sociale.
- Sandrine
Oui, parce que c'est vrai qu'on a tendance à parler des femmes et toutes les femmes que l'on reçoit dans ce programme, on les reçoit telles qu'elles sont, dans toute leur diversité, elles peuvent avoir des handicaps visibles, invisibles. Il y a beaucoup de neurodiversité, il y a des femmes de tout âge et ça je le disais, et de toute origine sociale et ethno-culturelle. Nous on a cette volonté d'accueillir tout le monde et ne pas segmenter finalement les programmes en disant on va faire des personnes pour des personnes qui sont issues des quartiers de la ruralité et ainsi de suite. Donc nous notre fil rouge ce sont les femmes, on les accueille dans toute leur diversité et dans l'expression de leurs entreprises. On s'intéresse également à tous les secteurs où elles vont utiliser la tech pour en faire quelque chose qui apporte de la valeur et qui permette de développer des usages. Donc oui, pour nous, en tout cas pour moi, c'était important aujourd'hui de mettre les mots sur les mots. les M-A-U-X sur les M-O-T de manière à pouvoir aussi se concentrer sur les endroits où il y a de la persistance et de la résistance et pouvoir faire la démonstration que quand une femme souhaite vendre son produit ou son service, elle est confrontée à des stéréotypes de genre qui font qu'elle n'arrive pas à passer le cap de la vente typiquement mais je parle de manière très concrète, je suis quelqu'un de très pragmatique puisque l'augmentation de chiffre d'affaires est quand même le nerf de la guerre. On voit que sur l'investissement, les chiffres sont en recul. Bon, il y a un moment donné,il se passe quelque chose.
- Candice
Le meilleur investissment c'est le client.
- Sandrine
Il se passe quelque chose. Donc c'est important aussi, parce qu'on parle de biais, mais il peut y avoir des biais conscients, mais surtout tous les biais qui sont inconscients. Et tant qu'on ne va pas les quantifier et indiquer aux personnes, mais quand vous prenez cette décision, est-ce que vous êtes vraiment sûr de le faire en ayant vraiment cette sincérité dans votre réponse ou est-ce qu'il n'y a pas quelque chose qui vous rattrape ? Un biais issu tout simplement, on en a tous des biais. Moi, j'en suis remplie de biais.
- Candice
Heureusement, parce que c'est comme ça qu'on survit. Notre cerveau fait des raccourcis pour nous préserver.
- Sandrine
Par contre, en faire un vrai sujet, en disant les choses ne se passent pas parce que les femmes ont un problème. Les femmes n'ont pas de problème. Les femmes, elles sont très bien, elles ont des ambitions. L'entrepreneuriat n'a pas de genre. L'innovation, la tech, tout ça, ça n'a pas de genre. Par contre, quand on développe des solutions, lorsqu'on souhaite évidemment évoluer, vendre et rentrer dans la partie plus de l'argent qui est liée à ça, c'est à ce moment-là que les femmes en particulier sont confrontées à des freins. Et ces freins, il convient en tout cas de les mesurer, de les qualifier. Parce que si on ne qualifie pas, si on ne mesure pas, ça sera difficile de passer ce cap qui est nécessaire pour aller vers plus d'égalité des chances d'entreprendre, dans la tech en particulier.
- Candice
Et alors justement, tu nous en dis plus sur le baromètre ? Qui est le cœur du sujet quand même.
- Sandrine
Non mais c'est vrai que ce baromètre est important, d'une part parce que je suis extrêmement contente et fière que ce soit porté par ta technologie qui est issue du programme Femmes Entrepreneuses, qui est une IA prédictive et qui va nous permettre justement de faire la démonstration de son efficacité au-delà des sujets marketing que tu maîtrises parfaitement. En faire un sujet en matière de responsabilité sociale d'entreprises avec un S, je pense que pour moi c'est important. Le partager avec l'ensemble des programmes également Hello Woman auxquels nous sommes affiliés, ça va nous permettre aussi de l'utiliser, et je l'espère, au-delà du sujet des femmes à d'autres sujets et j'espère également avec les entreprises qui seront aussi intéressées et essaimer finalement cette manière d'aborder les sujets en matière de responsabilité sociale d'entreprise et le fait de pouvoir utiliser une fois de plus l'IA comme étant un levier de transformation. Je trouve ça formidable et on rentre vraiment dans ce qu'on appelle l'innovation sociale. Et ça fait partie d'un des éléments qui me fait lever le matin avec le sourire. Si je reviens à ta première question.
- Candice
Avec le sourire, et c'est ça qu'on veut. Et alors, du coup, qui peut répondre à ce baromètre ? Donc là, on le lance officiellement aujourd'hui à Vivatech.
- Sandrine
On le lance officiellement aujourd'hui à Vivatech pourquoi ? Parce que Vivatech concentre finalement tout cet écosystème qui à conscience ou pas de ses biais. Une priorité évidemment sur les décideurs, ceux qui décident dans l'entreprise d'acheter, de faire partie d'un incubateur, d'un accélérateur. En tout cas, toutes les parties prenantes qui sont en lien avec les startups qui, à un moment donné, décident une trajectoire. Donc ça, pour nous, c'est très important de pouvoir avoir l'ensemble de ces personnes et de pouvoir les toucher. À Vivatech, il est lancé, oui, mais on va évidemment l'ouvrir au-delà de Vivatech pour permettre à l'ensemble des personnes intéressées de pouvoir y répondre. Et puis surtout, ce qui m'intéresse au travers de ce podcast, c'est de demander à tous ceux qui seraient intéressés de faire partie de l'aventure et de toucher leur propre réseau, de relayer l'étude de manière à ce qu'on ait le maximum de réponses. Et ça, c'est plus on a de réponses, et ça tu le sais très bien, même mieux que moi, plus on aura finalement un seuil critique de personnes et on pourra en tirer pour le coup des généralités.
- Candice
Exactement
- Sandrine
Donc pour nous, le nombre de réponses est important, qu'elle soit qualifiée par typologie d'acteur que je viens d'indiquer et d'autant plus nécessaire.
- Candice
Tout à fait, et plus on aura de réponses, plus on pourra aussi aller regarder plus en profondeur, aller découper, aller voir s'il y a des spécificités selon certaines typologies, je ne sais pas, de hiérarchie, de typologie d'entreprise, de sujet, etc. Donc si vous nous écoutez, évidemment que vous nous écoutez, si on est là tout de suite dans vos oreilles,
- Sandrine
vous répondez. C'est quelque chose qu'on a conconstruit avec des experts marketing études de l'innovation. On a demandé aussi à des personnes qui sont spécialisées sur les études du côté de la diversité d'apporter aussi un regard critique, ce qu'elles ont fait d'ailleurs.
- Candice
Complètement
- Sandrine
Ça nous a permis d'améliorer finalement le questionnaire. Donc c'est une première en tout cas. Il me semble, je n'en ai pas vu en tout cas à date en Europe de cette manière-là. Et puis le fait que ce soit une technologie européenne poussée par une entreprise française et qui va irriguer après à l'international pour avoir des éléments de comparaison. Évidemment, ça m'enchante.
- Candice
Et nous aussi, évidemment, parce que c'est un vrai sujet, mettre en action la quantification des biais sur les biais sociétaux, c'est une mine d'or d'informations. Et justement, vous allez pouvoir le compléter et le relayer dans votre réseau jusqu'à mi-septembre pour qu'après, derrière, on puisse aller creuser et analyser les données pour communiquer ensuite ensemble.
- Sandrine
C'est un questionnaire qui est un peu long cours parce que bon, il faut bien 8 minutes, on a besoin de beaucoup d'informations pour pouvoir justement aller chercher ces biens. Plus vous serez détendu pour y répondre, mieux ce sera. Prenez votre temps, votre canapé.
- Candice
Le métro.
- Sandrine
Pensez de temps en temps à vous déconnectez aussi. Avant de vous déconnecter, répondez au questionnaire. Et puis surtout, relayez auprès de gens que vous connaissez, qui sont des décideurs et qui sont proches de cet écosystème. C'est avec vous qu'on va réussir à faire bouger les lignes.
- Candice
Exactement. Je vois qu'on nous regarde. Le temps va bientôt se terminer.
- Sandrine
C'est ça, d'être dans bonne compagnie. Que veux-tu ?
- Candice
Voilà. Toujours une dernière question pour ceux que je reçois. Si je te dis... Alors, un client, ça peut aussi être un client B2B, on est bien d'accord. Tu l'entends comme tu veux. Un client satisfait revient. Un client qui vit une connexion émotionnelle devient...
- Sandrine
Notre meilleur ambassadeur.
- Candice
Parfait. Merci beaucoup, Sandrine. J'ai été ravie de t'accueillir.
- Sandrine
Écoute, Candice, merci, en tout cas, pour ce podcast. C'est toujours un plaisir pour moi de parler de mes engagements au-delà de mon métier.
- Candice
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