- Speaker #0
Si on regarde la chaîne YouTube en live, il y a très peu de points d'interrogation dans mes titres. En fait, on fait un pourquoi affirmatif. On fait le bon mot. Parce que le pourquoi affirmatif, c'est très YouTube, ou le comment affirmatif. Mais j'incite à ne pas trop poser de questions la plupart du temps dans les titres. Parce que je ne veux pas qu'on pose une question de peur que ça fasse exposer. Moi, je préfère qu'on affirme un truc fort et qu'on affirme un truc fort.
- Speaker #1
Bienvenue dans DeepMedia, le podcast qui décrypte les médias à l'heure du numérique. Je suis Julien Bougeot, consultant en IA générative, responsable, social media et formateur auprès de professionnels depuis plusieurs années. Mais avant tout, je suis un passionné et curieux de l'univers média depuis plus de 15 ans. Dans un écosystème en perpétuelle transformation, comment les médias s'adaptent-ils ? Comment se réinventer face aux nouvelles technologies et aux géants du numérique ? Quel avenir pour l'information et ceux qui la produisent ? Si ces questions vous intriguent, alors vous êtes au bon endroit. Le Deep Media, c'est un temps de réflexion et d'échange avec celles et ceux qui façonnent l'avenir du secteur. A présent, place à la troisième et dernière partie de l'interview de Pierre Schneiderman, responsable vidéo pour le journal Les Echos. Bonne écoute ! Pareil, pour une vidéo YouTube, pour qu'elle fonctionne bien, on a dit qu'on allait de l'algo, c'est une boîte noire, mais il y a quand même quelques codes à respecter. On a parlé tout à l'heure des miniatures, on parle aussi des titres. Pour être très clair, est-ce que tes journalistes qui s'occupent des vidéos, ils sont aussi en charge ? de la miniature ou est-ce que tu as des personnes dédiées à ça ? Et est-ce que sur la titraille, c'est eux qui sont en charge de ça ou est-ce que c'est plus un esprit collectif ?
- Speaker #0
La miniature, on a des DA qui les font. La plupart du temps, c'est des gens extérieurs. Et la plupart du temps, c'est Marianne, avec qui je travaillais avant chez Konbini, qui est partie en même temps que moi et qui a fait toute la DA des vidéos, qui fait une bonne partie du motion design et qui fait aussi une bonne partie des miniatures. et quand elle n'est pas là, on la remplace par d'autres DA. Et donc, elle est DA, très généraliste, mais il se trouve qu'elle aime aussi faire des minias, donc on les fait avec elle, et c'est elle qui nous a fait des templates des minias, parce qu'ils ont le template assez simple, mais aussi les fonds des différents minias, parce qu'il y a des fonds par format, donc c'est elle qui a tout fait. Et donc, on la briefe à chaque fois, elle nous envoie une suggestion. et on fait soit des allers-retours, soit il n'y en a pas, et c'est bien du premier coup. Et c'est aussi validé par le directeur de la création du groupe, Fabien, qui est accessoirement mon chef et qui valide toutes les miniatures. Et les titres, c'est un choix toujours à un brainstorm à deux, la plupart du temps, entre le journaliste et moi. On peut y passer pas mal de temps. Parce que pour plein de répétitions, on veut le meilleur titre possible et on se prend la tête comme des fous. Et donc ça, c'est un truc à deux. Et normalement, on tombe toujours d'accord.
- Speaker #1
Ok. Et d'ailleurs, sur les titres, là, je m'en suis noté trois. C'est la stratégie par rapport à ces titres. Parce que quand on voit les échos, on a dit tout à l'heure, le journal qui est lu par Descartes, qui est le redirigeant, etc. Et c'est vrai, quand tu vois les titres, ils sont bien, mais je trouve qu'on est clairement vraiment à un gros pas de côté par rapport à ce qu'on peut imaginer les échos. Moi, j'en ai noté trois. Par exemple, pourquoi le travail ne paye plus ? Je trouve que c'est assez... Voilà, le titre, quand même, il est assez fort. « Coucou, comment des banques ont braqué le fisc français » ou j'en ai une autre « Voodoo, les français bourrins et ultra rentables du jeu mobile » . Je trouve que les titres, ils sont dans… Alors là,
- Speaker #0
tu as pris les titres les plus bourrins à chaque fois. Oui, ben voilà. Non, mais tu as bien fait, mais c'est un exemple, je dirais, ça c'est le haut du panier des titres bourrins. Parce que si je lis les trois derniers, « Faut-il sauver le PMU ? » , « La Chine prépare une révolution » , « Le médicament » . Pourquoi la Poste supprime 7 boîtes aux lettres par jour ? On est sur des trucs beaucoup plus soft. Donc là, les 3 que t'as pris, t'as le droit, y'a pas de problème, mais je peux rendre des comptes là-dessus aussi.
- Speaker #1
Non, mais c'est juste parce que ça m'interroge quand je les lis, je me dis, entre les échos et ce qu'on a sur YouTube, je critique pas du tout, mais ça m'interroge vachement parce que je trouve ça hyper intéressant, le...
- Speaker #0
Eh ben, on cherche toujours les titres qui vont le plus attirer les gens et qui sont toujours vrais, normalement. On dit pas de trucs faux dans les titres. je veux bien qu'ils soient aguicheurs ça c'est vrai et je l'assume par contre ils sont pas faux on peut les titres les plus durs que tu as enfin les plus bourrin alors déjà c'est voilà c'est une contrainte c'est youtube moi je réfléchis que de jouer que ce soit des titres adaptés à youtube et donc c'est pour ça qu'ils sont comme ça et globalement je pense que les trois qui sont comme ça ne sont pas passés tels qu'elles sur le site quand on a enlever des vidéos sur le site ils sont plus raccords avec la ligne édito du journal.
- Speaker #1
et nous on a le droit de titrer comme on veut sur Youtube c'est hyper intéressant parce que tout à l'heure on parlait du sujet de l'audience et en fait je trouve que clairement ça va aussi avec l'audience d'avoir des titres comme ça c'est important et je suis très content qu'on me laisse faire et qu'ils nous fassent confiance là dessus et
- Speaker #0
les rares fois où j'ai hésité je demande l'avis dans ma hiérarchie si vraiment je me dis que le titre est un peu très fort mais J'ai dû demander une ou deux fois en deux ans quand j'étais... Sinon, ça va. Et encore une fois, je pense qu'il y a 5% des titres, comme ce que tu as cité, qui sont très cash. Et après, la plupart sont très YouTube, mais pas forcément très cash non plus.
- Speaker #1
Et surtout, il y a aussi une particularité. En tout cas, moi qui regarde aussi pas mal de contenu sur YouTube, je trouve que ce qui est toujours intéressant, c'est de formaliser ces titres sous forme de questions. Parce que c'est souvent les questions qui vont correspondre aux requêtes, et donc c'est souvent là aussi où ça... Ça permet de drainer de l'audience. Bah ouais, mais...
- Speaker #0
Moi, si on regarde la chaîne YouTube en live, il y a très peu de points d'interrogation dans mes titres.
- Speaker #1
Ouais, mais c'est... Je tire juste en forme de question, je trouve, quand même, parfois.
- Speaker #0
En fait, on fait un pourquoi affirmatif.
- Speaker #1
Ouais.
- Speaker #0
On fait le bon mot. Parce que le pourquoi affirmatif, c'est très YouTube, ou le comment affirmatif. Mais j'incite à ne pas trop poser de questions, la plupart du temps, dans les titres. Parce que je veux pas qu'on... pose une question de peur que ça fasse exposer moi je préfère qu'on affirme un truc fort et qu'on affirme un truc fort donc il y a très peu de points d'interrogation dans la titule très clair,
- Speaker #1
juste là si on soulève un petit peu le capot au niveau stats etc, toi c'est quoi que tu regardes en priorité sur les perfs de tes vidéos sur la chaîne alors je ne suis pas du tout un bourreau des perfs c'est pas mon truc en fait je n'aime pas
- Speaker #0
pas trop regarder en fait les salles enfin ce que j'adore c'est les vues parce que c'est une perf publique et du coup c'est un truc un peu excitant pour tout le monde avec ses côtés nocifs on va pas se mentir quand même parce que on est dans une un petit peu dans une course une course à la vue mais c'est la seule vraiment qu'on regarde parce que je sais qu'elle est publique parce que je sais que ça joue sur la notoriété que ça va inciter l'autre à jouer que les gens ne parlent que des vues en fait c'est vraiment C'est vraiment un petit diabolique créé par les plateformes, la vie publique, et moi je suis le premier à être tombé dans le panneau et je ne suis pas le seul. Après, le reste, je ne regarde pas trop. Le watch time, je sais juste qu'il n'est pas trop mauvais parce qu'il est à 5-6 minutes, ce qui est vraiment pas mal. Et donc ça, on est content.
- Speaker #1
Les vidéos de 8 à 10 minutes ?
- Speaker #0
Ou plutôt 10 à 15 maintenant. Mais parfois, on a des watch times de 8-9 minutes, on est content. Merci. Je crois que je ne regarde pas trop les autres paires, les courbes de rétention, où est-ce que les gens décrochent et tout. Non, je ne veux pas. Moi, ce que je veux, c'est qu'on travaille avec notre intuition journalistique le plus possible, à la fois sur le choix du sujet et dans la fabrication du sujet, et indépendamment des paires ou des stats. Et je regarde... Non, même là, je ne le regarde pas. Non, je ne suis pas trop accro à ça. Je suis vraiment... Du coup, je ne passe pas mes heures dans le studio, dans le YouTube studio. Mais par contre, c'est vrai qu'on est tous accros à la vue. Et même les journalistes de mon équipe, ils ne sont pas en train de faire Ep5 toutes les minutes. Ce n'est pas vrai du tout. Mais je pense qu'ils sont beaucoup plus contents quand un sujet marche et qu'il fait plus de 100 000 vues qu'un sujet qui est superbe et qui fait moins de 50 000 vues. Là, ils sont déçus.
- Speaker #1
Oui, en plus comme tu disais, l'investissement, tu en as parlé rapidement, c'est quand même entre la genèse du projet jusqu'à sa mise en ligne, c'est quand même plusieurs jours de boulot pour sortir une vidéo.
- Speaker #0
C'est 10 jours, en moyenne 10 jours.
- Speaker #1
L'investissement est quand même conséquent. Et c'est intéressant d'entendre dire ça, parce qu'effectivement, tu as sous la main un outil qui est effectivement bourré de stats, et on sait qu'il y a un certain nombre de médias qui ne pilotent qu'à la data, et qui vont... Voilà, le contenu est une chose, mais la data en est une autre, et la data peut piloter beaucoup de choses. Et c'est intéressant d'entendre dire que...
- Speaker #0
tu volontairement tu mets un petit peu ça de côté en tout cas pour une partie pour te concentrer sur l'exercice journalistique ouais mais ouais parce que la data me parle pas beaucoup elle me et j'écoute les recos et j'ai des réunions avec la data et donc une fois tous les 15 jours donc j'écoute et tout et et s'il y a des des recos des précos on essaye de les faire et c'est arrivé par le passé mais par contre
- Speaker #1
moi de moi-même aller diguer la data pour essayer d'en tirer des trucs c'est pas trop ma religion et j'y arrive pas ça marche on approche doucement et sûrement de la fin je voulais quand même évoquer un petit sujet autour d'un buzzword qu'on emploie souvent c'est le mot IA alors il y a quelques mois j'avais eu dans ce podcast Benoit Georges Voilà, en charge de l'IA du côté des échos. Donc, il nous avait expliqué aussi un petit peu la stratégie, notamment le fait que l'IA était proposée, visiblement pas imposée à personne, etc. Qu'il y avait des grands plans de formation qui étaient menés aux échos par rapport à tout ça. Toi, concrètement, ce sujet-là, est-ce qu'il t'impacte ? Est-ce qu'il impacte tes équipes ? Et si oui, de quelle manière ?
- Speaker #0
Alors, sur la vidéo pure, presque pas. Presque pas, parce que... On a juste les sous-titres automatiques de la transcription de première, qui est très utile, mais ça, c'est pas de l'IA générative, c'est de l'IA classique, enfin, c'est de l'IA pré-générative. Donc, bon, ça pose pas non plus mille questions. Personne n'est contre la transcription automatique, et on est content qu'elle existe. On n'utilise pas d'IA pour générer des images ou des illustrations. Sauf parfois, quand même. On travaille avec, du coup je l'ai dit avec Hupian dans Macro, et je sais que parfois, dans certains cas, ils utilisent l'IA pour s'inspirer, pour faire certains types d'illustrations. C'est toujours des humains, mais c'est bien sûr, ils ont des super graphistes, mais parfois c'est des graphistes qui travaillent avec de l'IA. Et je pense qu'en vrai, tous les graphistes, même je ne sais pas comment Marianne travaille chez nous, mais il y a plein de graphistes qui utilisent intelligemment l'IA. pour gagner du temps sur plein de trucs. Donc, eux, c'est surtout pour gagner du temps. Donc, en graphisme pur, oui, mais ça ne me concerne pas directement moi et mon service à la vidéo. On pourrait du coup l'utiliser, on le voit de plus en plus en génération vidéo, dans les docus, mais... Non, moi, pour l'instant, on n'y est pas. On achète encore des images de stock et on n'est pas rodé aux promptes vidéos et je ne sais pas si on le fera à la fois pour le coût écologique... Moi, perso, j'ai des convictions là-dessus, à la fois pour le coût écologique et à la fois pour l'apport esthétique, j'en suis pas sûr. C'est sûrement, mais on n'est pas pressé. Après, je pense que les journalistes peuvent utiliser l'IA dans leur recherche, comme le font beaucoup de journalistes maintenant, pour aller plus vite au début d'une recherche, pour baliser des trucs, pour trouver des sources beaucoup plus vite. Donc, faire de la recherche avec beaucoup plus de... pour gagner en rapidité peut-être pour le défrichage ça c'est complètement possible sinon par exemple sur tes scripts est-ce que tu imagines que sur les scripts il ne se passe que pour faire une première coquille une première squelette non pas forcément je leur ai jamais demandé s'ils le faisaient en fait le truc c'est que je pense que je le verrais en fait s'il y a à écrire et en fait l'écriture de l'IA en fait J'ai quand même un problème important avec l'IA, outre son point écologique, c'est que je ne suis pas sûr qu'elle sache générer du très bon langage oral. Moi, je suis obsédé dans mes scripts par le langage oralisé, et on le fait tous, et je pense que les journalistes n'ont pas de problème avec ça. Et le langage oralisé, pour l'instant, le vrai langage oralisé, celui de la vie de tous les jours, qui sonne bien et qui sonne authentique. celui-là celui-là je crois que l'IA elle arrive pas à faire du langage parlé elle s'abreuve trop d'écrit pour faire du parlé donc je pense pas du tout qu'il y ait de première mouture de script parce qu'en fait ce serait plus dur une fois qu'on nous a mis des mauvaises phrases c'est plus dur et on passe plus de temps à corriger des mauvaises phrases que de faire un truc ex nihilo Merci. par contre peut-être que l'IA peut aider sur l'aide à la structure des scripts comme on est chapitré ça oui ok pourquoi pas peut-être aussi dans les descriptifs parce qu'il y a aussi tout l'enjeu des métadonnées des descriptifs pour être bien référencés non généralement ils font eux-mêmes leur truc Youtube un petit truc Youtube rapide je pense pas qu'ils utilisent là et parfois moi j'utilise l'IA de temps en temps pour essayer de trouver des titres de vidéos Oui. mais ça ne me plaît jamais. Chez LVMH, on a un outil qui s'appelle Maya et on peut utiliser Claude, Gemini, Poney High ou Mistral. Je crois que c'est ces quatre-là. J'ai essayé un peu les quatre. Il n'y a aucun... Peut-être que je prompte mal. Je ne suis vraiment pas du prompt. Je ne sais pas si c'est lié à ça, mais mes requêtes sont assez claires. Les titres... sont à dormir debout. Même pour les titres, l'IA ne nous aide pas beaucoup. Je sais juste qu'on sera peut-être amené à l'utiliser si on veut trouver des shorts, trouver des shorts plus facilement. Ça, oui. Il fait extraire des shorts de nos sujets.
- Speaker #1
Moi, ça existe.
- Speaker #0
Après, on a quand même l'IA de YouTube, je l'ai mentionné tout à l'heure, qui commence à doubler nos vidéos en anglais. Donc ça, c'est une IA indirectement qu'on utilise et donc ça nous aide pour la diffusion. YouTube le fait, on a accepté. Toutes les chaînes peuvent choisir d'utiliser l'IA de le faire ou non. Nous, on a coché oui, traduit là et comme ça, les autres pays peuvent regarder les vidéos. Et après, on ne sera pas toujours… Enfin, je pense que l'IA va à un moment arriver un peu plus fortement dans nos métiers. vidéo aussi, mais elle n'est pas encore totalement là.
- Speaker #1
Hyper intéressant. C'est structuré, c'est justifié. Ça marche. On arrive un petit peu au bout. Est-ce qu'il y a un sujet qu'on n'a pas forcément abordé ? Tu dis, celui-ci, j'aurais bien aimé en parler.
- Speaker #0
Oui ! On va sortir notre... Quand on parle de la chaîne, on parle toujours de l'avenir des échos et comment on voit l'avenir et l'évolution. Et là, on a un élément très tangible, c'est que j'ai quand même d'une... forte demande de l'équipe et moi-même on a envie de faire du plus long, de faire des mini documentaires ou des documentaires faire du 30 minutes ou du une heure alors pour l'instant on ne sait pas trop on n'a pas trop de modèle économique pour le faire parce qu'on n'a pas les moyens pour le faire mais là on a réussi à faire un sujet de 30 minutes qu'on va sortir à la rentrée où Elise qui fait macro est allée à Genève pour raconter l'histoire du trading des matières premières. Pourquoi tous les traders de matières premières sont ingéniers ? On a un dispositif un peu sympa où elles se baladent en vélo-cargo avec un guide. On sort un premier mini-documentaire et on espère qu'on va réussir à en faire d'autres. Mais du coup, les deux grandes questions qui se poseront à l'avenir pour nous, c'est est-ce qu'on veut faire de plus long ? et ce qu'il faut en faire et quel modèle économique et de manière générale aussi la question qu'on se pose tous enfin qu'on se pose pas mal c'est est-ce qu'on ouvre un jour la chaîne youtube aux intégrations de marques d'accord pour l'instant il n'y en a pas sur la chaîne il y a juste une fois du brand content avec le bon coin mais il n'y a pas d'intégration de marque dans les vidéos on ne le fait pas pour plusieurs raisons la question c'est est-ce qu'un jour comme les youtubeurs on fera du sponsoring
- Speaker #1
La question reste ouverte. En tout cas, merci pour ces infos et on regardera ça avec attention. En tout cas, merci beaucoup pour l'échange, c'était hyper dense, c'était vraiment bien et c'est chouette. En tout cas, je regarde la chaîne YouTube des Echos et... Voilà, pour un sujet sur lequel je n'ai pas forcément d'appétence énorme au départ.
- Speaker #0
Ah, ça, ça me fait plaisir. Au début, tu regardes l'écho et pas trop, et là, les sujets te plaisent, c'est ça ?
- Speaker #1
Ben ouais, parce qu'en fait, la manière dont c'est présenté, etc., il y a des choses concrètes. Puis moi, je suis assez sensible à la vidéo. J'aime bien la bonne vidéo qui est plutôt bien faite avec les bonnes histoires. Et je trouve que là, le pari, il est clairement réussi, en tout cas, en ce qui me concerne. Moi, c'est des sujets, je suis capable de les regarder, alors que c'est vrai que de l'écho, on va dire, très économique de base, ce n'est pas forcément ce que je consomme de plus. Donc, ouais, non, franchement, bravo à toi, bravo à tes équipes sur tout ça. ainsi qu'explore DeepMedia, mon nouvel outil d'exploration des archives de ce podcast. Pour accéder gratuitement à ces trois outils, je vous mets les liens en commentaire de l'épisode. DeepMedia est un podcast autoproduit par Follow Me Conseil, agence de formation et conseil stratégique spécialisée en IA générative et social media. A très bientôt !