- Speaker #0
Bienvenue dans Deep Media, le podcast qui décrypte les médias à l'heure du numérique. Aujourd'hui, je vous propose un épisode assez exceptionnel, hors format traditionnel. Il y a quelques mois, j'ai eu la chance de m'entretenir pour ce podcast avec Sébastien Charbi, directeur général de 3ème Oeil Story. Les trois épisodes sont toujours disponibles dans le fil de ce podcast et je vous invite vivement à les écouter et surtout à vous abonner pour ne manquer aucun des prochains épisodes. En attendant, pour avoir un condensé dans notre conversation, je vous propose en seulement quelques minutes un récap de cet échange. Cet épisode a été généré grâce à la fonctionnalité résumé audio de Google Notebook LM. À présent, je vous laisse découvrir cet épisode et je passe la parole à mes deux co-AI-nimateurs. Bonne écoute !
- Speaker #1
Bonjour et bienvenue. Aujourd'hui, on va s'attaquer à un sujet qui est vraiment sur toutes les lèvres.
- Speaker #2
L'intelligence artificielle, j'imagine ?
- Speaker #1
Évidemment. Mais on va essayer de l'aborder de manière concrète, son impact réel sur la production de fiction.
- Speaker #2
Un sujet souvent un peu fantasmé ?
- Speaker #1
Exactement. Et pour ça, on a une source assez exceptionnelle, une conversation fleuve en trois parties avec Sébastien Charbi.
- Speaker #2
Le directeur général de Troisième Oeil Story du groupe MediaOne.
- Speaker #1
C'est ça, un contenu passionnant qu'on a tiré du podcast Deep Media.
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #1
Et notre mission aujourd'hui, c'est vraiment de synthétiser l'essentiel de cet échange pour comprendre comment un pro du secteur, un homme de terrain, aborde cette révolution.
- Speaker #2
On va donc laisser de côté les grands débats mouraux.
- Speaker #1
Oui, on va se concentrer sur le pratique. le stratégique.
- Speaker #2
Et c'est justement ça qui rend son témoignage si précieux.
- Speaker #1
Ah oui ?
- Speaker #2
Ben oui. Ce n'est pas le discours d'un technologue ou d'un théoricien. C'est la parole d'un producteur.
- Speaker #1
Quelqu'un qui doit prendre des décisions tous les jours.
- Speaker #2
Voilà. Des décisions qui engagent des millions d'euros, des centaines de personnes. Il est en première ligne.
- Speaker #1
Donc on est vraiment dans la salle des machines ?
- Speaker #2
Complètement. L'enjeu pour lui, c'est pas juste de savoir si l'IA va changer les outils. C'est de savoir si elle va transformer en profondeur la manière de penser les histoires, de les développer et au final de les financer.
- Speaker #1
C'est exactement ça. Et ce qui frappe d'emblée dans sa pensée, c'est son pragmatisme.
- Speaker #2
Il va droit au but.
- Speaker #1
Carrément. Il écarte tout de suite les débats philosophiques pour dire « Ok, concrètement, qu'est-ce que ça peut nous apporter ? »
- Speaker #2
Et qu'est-ce que ça peut apporter alors ?
- Speaker #1
Il voit ça à travers un double prisme. D'un côté, la possibilité de faire des choses qui étaient tout simplement impossibles avant.
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #1
Et de l'autre, la capacité à faire les mêmes choses, mais beaucoup plus vite, plus efficacement.
- Speaker #2
C'est une posture de producteur, c'est certain. L'efficacité. le résultat, mais est-ce que c'est tenable sur le long terme d'éviter comme ça le débat philosophique ?
- Speaker #1
C'est une bonne question.
- Speaker #2
En évitant la philosophie, est-ce qu'on ne risque pas de se réveiller un jour en ayant accepté des conditions qui en fait changent la nature du métier ?
- Speaker #1
Sans même s'en rendre compte. Je pense qu'il en est conscient. Mais pour l'instant, son approche pragmatique répond à une urgence.
- Speaker #2
Laquelle ?
- Speaker #1
Faire de la pédagogie. Il explique qu'il y a un énorme travail d'éducation à faire, notamment auprès des diffuseurs.
- Speaker #2
TF1, France Télévisions, les plateformes...
- Speaker #1
Oui tout le monde. Il doit déconstruire ce qu'il appelle le fantasme du Yaka.
- Speaker #2
Le fantasme du Yaka, j'aime bien l'expression.
- Speaker #1
C'est cette idée un peu magique qu'il suffirait d'écrire une instruction, un simple prompt pour, hop, voir apparaître une série entière prête à diffuser.
- Speaker #2
Et on en est très très loin j'imagine.
- Speaker #1
À des années-lumières. Il insiste beaucoup sur la complexité technique.
- Speaker #2
Surtout sur un point, non ?
- Speaker #1
Oui, ce qui est le plus chronophage aujourd'hui. Faire interagir des éléments tournés dans le monde réel avec des éléments entièrement générés par une IA.
- Speaker #2
La couture entre les deux mondes.
- Speaker #1
C'est ça, c'est un véritable casse-tête. Et il le dit clairement, le métier ne devient pas celui d'un prompteur.
- Speaker #2
Et il y a aussi ce paradoxe qu'il soulève sur le nombre de choix.
- Speaker #1
Ah oui, ça c'est fascinant. On pense que plus de choix c'est toujours mieux, mais lui dit que ça peut paralyser. Là où un réalisateur avait peut-être 3 ou 4 options avant, l'IA lui en offre une infinité. Et cette infinité de choses qui sont en train de se passer,
- Speaker #2
On se perd dans les possibilités.
- Speaker #1
Exactement. On passe tellement de temps à explorer qu'on ne produit plus rien. Son rôle de producteur, c'est de garder le cap.
- Speaker #2
Et ne pas se transformer en labo de recherche fondamentale.
- Speaker #1
Voilà.
- Speaker #2
C'est intéressant parce que ça va un peu à contre-courant de la pure logique d'optimisation qu'on nous vend.
- Speaker #1
Il y a une forme de résistance, oui.
- Speaker #2
Une volonté de dire que la création, ce n'est pas une science exacte.
- Speaker #1
Ça nous amène à la relation entre l'IA et les créatifs.
- Speaker #2
Et surtout les scénaristes. Oui. Et là-dessus, sa position est sans aucune ambiguïté.
- Speaker #1
Pour lui, il n'est absolument pas question de remplacement.
- Speaker #2
Il le martèle.
- Speaker #1
Oui, il dit que l'IA est une manière augmentée de travailler et non un substitut.
- Speaker #2
Il va même plus loin en fait. Il explique que remplacer les scénaristes, ce serait une stratégie suicidaire pour un producteur.
- Speaker #1
Carrément suicidaire.
- Speaker #2
Oui, parce que le jour où tu dépends entièrement d'un outil d'IA que tu ne maîtrises pas.
- Speaker #1
Un outil qui appartient à une autre boîte.
- Speaker #2
Exactement. Eh ben tu te fais sortir du jeu. Aussi vite que tu as sorti les auteurs, tu perds le contrôle de ta matière première.
- Speaker #1
Il a une phrase que j'ai trouvée très forte là-dessus.
- Speaker #2
Je crois voir laquelle.
- Speaker #1
Il dit que l'IA permettra peut-être un jour de générer un scénario entier, techniquement parfait, mais le vrai travail va se déplacer.
- Speaker #2
La discussion avec les auteurs ne sera plus la même.
- Speaker #1
C'est ça. La question ne sera plus comment on fait pour sortir le scénario, mais qu'est-ce qu'on veut dire.
- Speaker #2
L'intention, le point de vue, la prise de risque.
- Speaker #1
Tout ça reste profondément humain. Et il ajoute ... Les boîtes d'IA ne sont pas là pour prendre les risques à notre place.
- Speaker #2
Et cette idée de collaboration, qui semble très vertueuse, soulève quand même une inquiétude sociale.
- Speaker #1
Laquelle ?
- Speaker #2
Le risque que l'IA remplace ce qu'il appelle les jobs des juniors.
- Speaker #1
Ah oui.
- Speaker #2
Toutes ces tâches un peu ingrates, répétitives, mais qui sont la porte d'entrée dans les métiers. C'est comme ça qu'on se forme, qu'on gravit les échelons.
- Speaker #1
Si on automatise tout ça ?
- Speaker #2
Comment les nouvelles générations vont apprendre le métier ? C'est un vrai danger.
- Speaker #1
Un danger pour le renouvellement de toute la filière en fait.
- Speaker #2
Absolument.
- Speaker #1
Et c'est pour ça que leur démarche, c'est 3ème œil story, c'est de toujours se demander qu'est-ce que l'IA nous permet de faire de nouveau ?
- Speaker #2
De différent.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #2
Créateur code simplement chercher à remplacer ce qui existe déjà.
- Speaker #1
Et c'est là qu'on touche au cœur de son métier, qu'il résume par une formule toute simple.
- Speaker #2
Des humains qui racontent des histoires à des humains.
- Speaker #1
C'est exactement ça. Si à un moment on bascule vers des machines qui racontent des histoires à des humains, la chaîne de valeur humaine est rompue.
- Speaker #2
On ne fait plus de la fiction. ont fait du contenu.
- Speaker #1
Et c'est ce qu'ils semblent vouloir éviter à tout prix. Même quand ils regardent les outils d'auto-editing sur TikTok, ils notent que le résultat est toujours très normé, très standardisé. Pour créer une œuvre singulière, il faut cette intervention humaine. Pour relire, corriger et surtout apporter le contexte que l'IA n'a pas.
- Speaker #2
Mais pour qu'une œuvre existe, il lui faut un statut légal. Et là, ça reste compliqué.
- Speaker #1
Ah oui, la question des droits.
- Speaker #2
C'est le champ de bataille numéro 1 pour un producteur. Son métier, c'est de garantir la chaîne des droits.
- Speaker #1
C'est-à-dire pouvoir prouver que chaque son, chaque image, lui appartient légalement.
- Speaker #2
Et qu'il ne vole le travail de personne. Or, avec la plupart des grands modèles d'IA, le sourcing des données est...
- Speaker #1
Totalement opaque.
- Speaker #2
Complètement. On ne sait pas sur quelles œuvres ils ont été entraînés. C'est une bombe à retardement juridique.
- Speaker #1
Et c'est pour cette raison, explique-t-il, que chez MediaOne, ils font le choix de privilégier des outils maîtrisés.
- Speaker #2
Où la traçabilité des droits est garantie.
- Speaker #1
C'est ça. Même si ces outils sont, sur le papier, moins bluffants que les grands modèles américains.
- Speaker #2
La sécurité juridique avant la performance brute. C'est logique.
- Speaker #1
Ce qui nous amène directement à l'enjeu de pouvoir avec la Silicon Valley.
- Speaker #2
Oui, et son parallèle avec les réseaux sociaux est très juste.
- Speaker #1
Il dit qu'au début, on nous montre la vitrine, le truc brillant et fascinant.
- Speaker #2
Il prend l'exemple de Sora, le générateur de vidéos d'OpenAI. C'est magique.
- Speaker #1
Et c'est seulement après qu'on découvre les petites lignes du contrat. Le coût caché.
- Speaker #2
Et comme pour les réseaux sociaux, on finit par comprendre que le produit, c'est nous.
- Speaker #1
Chaque fois qu'on utilise ces outils, on les entraîne, on travaille gratuitement pour eux.
- Speaker #2
L'image qu'il emploie pour décrire ce rapport de force est assez violente.
- Speaker #1
Laquelle ?
- Speaker #2
Il dit que même un grand groupe européen comme MediaOne face à un géant comme OpenAI, c'est...
- Speaker #1
Un moucheron sur un pare-brise.
- Speaker #2
Exactement. Le déséquilibre est total. C'est une prise de conscience assez brutale de la dépendance qui se crée.
- Speaker #1
C'est un avertissement, c'est sûr, mais... Et c'est là que son analyse devient vraiment passionnante.
- Speaker #2
Il ne s'arrête pas à ce constat un peu défaitiste.
- Speaker #1
Non, il retombe complètement la situation pour y voir une opportunité économique.
- Speaker #2
Là où on ne l'attendait pas.
- Speaker #1
C'est le point qui m'a le plus surpris, franchement. On pense que l'IA va surtout renforcer les géants, lui dit l'inverse.
- Speaker #2
Que c'est une opportunité pour les plus petits marchés.
- Speaker #1
Oui, il dit que c'est une formidable opportunité pour les plus petits marchés, comme le marché français, de venir enfin concurrencer les énormes productions américaines.
- Speaker #2
C'est complètement contre-intuitif. Comment il justifie ça ?
- Speaker #1
C'est très concret. Il explique que le développement d'un scénario, c'est long, donc c'est cher.
- Speaker #2
Des mois, parfois des années.
- Speaker #1
Voilà. Si l'IA permet de réduire drastiquement ce temps de développement, on libère un budget considérable.
- Speaker #2
D'accord.
- Speaker #1
Et ce budget, au lieu de le garder, on peut le réinvestir dans la production, pour faire des choses visuellement plus ambitieuses.
- Speaker #2
On passe moins de temps à essayer de faire rentrer des choses dans des budgets trop serrés.
- Speaker #1
Exactement. Il dit, je le cite, on passe moins de temps... temps à faire rentrer un texte improduisible dans un budget qui est français. On a plus de moyens pour trouver des solutions créatives.
- Speaker #2
Il donne un exemple pour illustrer ça ?
- Speaker #1
Oui, et il est très parlant. C'est l'exemple de la fameuse scène d'hélicoptère.
- Speaker #2
Ah oui, le classique.
- Speaker #1
Dans beaucoup de productions françaises, faute de budget, ça finit en une scène de dialogue entre deux personnages assis à une table.
- Speaker #2
On connaît.
- Speaker #1
Avec les gains de productivité de l'IA, cette scène d'hélicoptère redevient impossible. L'ambition visuelle peut augmenter.
- Speaker #2
Sa conclusion est donc assez radicale en fait. A budget constant,
- Speaker #1
l'IA peut directement augmenter la qualité perçue de la fiction.
- Speaker #2
Ce n'est plus seulement un outil pour réduire les coûts, c'est un levier pour augmenter la valeur de la production.
- Speaker #1
C'est un renversement complet du discours habituel sur l'IA ?
- Speaker #2
Qui est souvent synonyme de destruction d'emploi et de baisse de la qualité. Là, c'est l'inverse.
- Speaker #1
Exactement. Donc, si on peut faire plus ambitieux, est-ce qu'on peut aussi faire différent ? Est-ce que ça va changer la nature même des histoires ?
- Speaker #2
C'est la grande question pour le futur. Et sur ce point, il est à la fois prudent et incroyablement visionnaire.
- Speaker #1
Prudent d'abord.
- Speaker #2
Oui. D'un côté, il est assez sceptique sur la fiction 100% interactive, type Bendersnatch. de Black Mirror.
- Speaker #1
Il dit que c'est pas une idée nouvelle.
- Speaker #2
Non, ça fait plus de 20 ans qu'on en parle. Et il rappelle que le public, au fond, aime aussi être pris par la main. Qu'on lui raconte une bonne histoire sans lui demander de faire des choix toutes les 5 minutes.
- Speaker #1
J'aime bien son analogie là-dessus.
- Speaker #2
Sur la voiture et le vélo.
- Speaker #1
Oui. Tenter de transformer une série TV en format mobile interactif, c'est un peu vouloir transformer une voiture en vélo électrique. Ça n'a rien à voir.
- Speaker #2
Ce sont deux usages différents. Par contre, là où il voit une application très concrète et Merci. immédiate, c'est pour créer tout l'univers autour d'une série.
- Speaker #1
Le contenu promotionnel ?
- Speaker #2
Voilà. Générer des déclinaisons pour les réseaux sociaux, des bonus. L'IA peut enrichir tout cet écosystème narratif.
- Speaker #1
Mais là où sa vision devient vraiment vertigineuse, c'est quand il se projette plus loin. Il imagine que la puissance de calcul de l'IA pourrait permettre de gérer des arborescences d'histoire d'une complexité folle.
- Speaker #2
Et il lance une idée qui fait réfléchir ?
- Speaker #1
Oui. Imaginez une série qui, pour une même saison, proposerait non pas une, mais 15 ou 18 histoires parallèles.
- Speaker #2
Chacune suivante pendu d'un personnage différent.
- Speaker #1
C'est ça.
- Speaker #2
Ça change tout. Le spectateur ne serait plus un simple passager.
- Speaker #1
Il deviendrait une sorte d'explorateur.
- Speaker #2
Oui, un explorateur d'un univers narratif. Il pourrait suivre l'intrigue du point de vue du policier, puis la revoir du point de vue du criminel ou d'un témoin.
- Speaker #1
La narration devient une mosaïque.
- Speaker #2
Et il pousse l'idée encore plus loin, non ?
- Speaker #1
Oui, avec une dernière idée, la désintermédiation totale.
- Speaker #2
C'est-à-dire ?
- Speaker #1
Il rêve de pouvoir un jour produire une sorte de plus belle la vie en direct.
- Speaker #2
Sans passer par un diffuseur.
- Speaker #1
Exactement. Grâce au gain de l'IA, il imagine produire chaque jour des pastilles de deux minutes pour chaque personnage quasiment en temps réel.
- Speaker #2
En réaction à l'actualité ?
- Speaker #1
Voilà. Une production ultra agile, ultra connectée. Ce qui est économiquement impensable aujourd'hui.
- Speaker #2
On voit bien que pour lui, l'IA, c'est pas juste un outil d'optimisation.
- Speaker #1
Non, c'est un levier qui pourrait redéfinir tout le modèle.
- Speaker #2
De la production à la diffusion.
- Speaker #1
Si on devait synthétiser les points clés de cette conversation, qui est... incroyablement riche.
- Speaker #2
Il y en a beaucoup.
- Speaker #1
On pourrait dire que pour Sébastien Charbite, l'IA dans la fiction, c'est avant tout un levier d'augmentation et d'opportunité. Mais il pose des conditions.
- Speaker #2
Trois conditions, si je me souviens bien.
- Speaker #1
C'est ça. Garder une approche pragmatique, rester absolument centré sur l'humain et la singularité de la création. Et être très lucide sur les rapports de force et clatec.
- Speaker #2
Pour lui, c'est un outil pour faire mieux et différent.
- Speaker #1
Pas seulement pour faire moins cher.
- Speaker #2
C'est une vision. complexe, nuancé, loin des clichés habituels. Et bien sûr, là, en quelques minutes, on a fait qu'il fleurait la surface.
- Speaker #1
C'est clair.
- Speaker #2
Pour celles et ceux qui veulent vraiment plonger dans le détail de sa pensée, il faut absolument écouter l'intégralité de son entretien.
- Speaker #1
On ne peut que le recommander.
- Speaker #2
Il s'agit d'une interview en trois parties avec Sébastien Charbit, un contenu vraiment passionnant à retrouver sur le podcast Deep Media.
- Speaker #1
Absolument. Il suffit de chercher Deep Media sur votre plateforme de podcast préférée pour écouter ces trois épisodes.
- Speaker #2
Et de s'abonner, bien sûr.
- Speaker #1
Oui, on vous encourage à vous y abonner pour ne pas manquer leurs futures explorations du monde des médias. Ça vaut vraiment le coup.
- Speaker #2
Et pour finir, peut-être, une dernière pensée, inspirée par cet échange ?
- Speaker #1
Je t'en prie.
- Speaker #2
Si l'intelligence artificielle nous permet, comme l'imagine Sébastien Charbi, de raconter la même histoire depuis 18 points de vue différents, alors la prochaine grande révolution créative, elle ne se situera peut-être pas dans la perfection de l'image ou du son.
- Speaker #1
Mais où alors ?
- Speaker #2
Mais bien dans l'art de la perspective.
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté ce récap de l'interview de Sébastien Charbi générée avec Google Notebook LM. Je suis preneur de tous vos retours à propos de ce format. Je vous donne rendez-vous prochainement pour de nouvelles interviews inédites où l'on va continuer d'explorer le futur des médias à l'heure du numérique. En attendant, pour ne pas manquer les prochains épisodes, abonnez-vous à ce podcast et mettez les commentaires et les étoiles adéquates. DeepMedia est un podcast autoproduit par FollowMeConseil, agence de formation et conseil stratégique spécialisée en liens génératifs et social media. A très bientôt !