Speaker #0Coucou, alors j'espère qu'on va m'entendre distinctement. Tout d'abord, j'espère que ça va de ton côté. Fallait que je raconte quelque chose qui me trotte dans la tête depuis un long moment. Si t'as eu ça toi aussi, une pensée qui revient souvent, qui refuse de te lâcher, eh bien j'espère que le sujet dont je vais traiter va te parler. Parce que ça m'arrive depuis quelques jours de ruiner autour de quelques petites... situation dans mon quotidien qui m'arrive et aujourd'hui j'ai décidé de partager tout ça. Donc on va parler surtout de dons singuliers, uniques qui nous appartiennent, de créativité, d'intuition personnelle et de cette boussole intérieure qu'on a tous et toutes en nous et qu'on apprend rarement à écouter vraiment. Alors pour commencer, l'autre jour j'ai entendu Quelque chose qui m'a scotché, c'était une vidéo TikTok comme d'hab, vous me connaissez, je suis chronique et online donc ça n'a pas loupé. Et l'idée c'était celle-ci, je vous la lis. On passe souvent notre vie à savoir qu'on a des dons sans jamais réaliser que ce qui nous semble le plus normal, le plus naturel en nous, le plus simple au quotidien aussi, c'est justement ça notre plus beau cadeau. Alors je vais essayer de reformuler parce que c'est vraiment important que vous compreniez là où je veux en venir. C'est, disons, cette chose que tu fais sans effort. Cette façon que t'as d'écouter les gens, d'organiser un peu le chaos dans ton quotidien quand tu essaies de ranger ta chambre, de trouver les mots justes quand quelqu'un te parle d'une situation qu'il vit, ou de sentir l'ambiance d'une pièce en deux secondes. Ça, ce truc-là, t'as tendance à le balayer d'un revers de main, à te dire « vas-y, c'est rien, tout le monde fait ça » . Mais en fait, non, tout le monde ne fait pas ça. C'est toi qui fais ça, c'est peut-être rien pour toi, mais c'est tellement intégré dans ton système de comportement, de pensée. Peut-être que je dis des bêtises, corrigez-moi en commentaire, on sait jamais. Mais t'as l'impression que c'est banal parce que c'est inné. Et ça c'est le piège du don évident. J'emploie un terme, je ne sais pas s'il existe. Et ça se cache là où tu regardes le moins. dans ce qui te semble le plus ordinaire dans ta façon d'être au monde. Moi, par exemple, c'est le chant, l'écriture. Ça peut être un talent qu'on a depuis toujours. On ne le voit pas forcément parce que, comme j'ai dit, ça peut être aussi un accent qu'on a pris depuis qu'on est petite et qu'on n'entend pas soi-même. Et c'est seulement les autres qui l'entendent. Et moi, j'ai eu un rappel de ça il y a quelques semaines. Disons que... que j'ai participé à un concours de talent et j'ai participé à la catégorie écriture. J'ai été sélectionnée pour la deuxième fois. Et ma première réaction, bien évidemment, ça a été oh my god, genre, je... Je vais pas mentir, c'était ça. Je me suis dit mais c'est trop cool parce que je savais pas quoi dire d'autre et juste j'étais étonnée, je m'y attendais pas. Et c'est pas comme si ça allait de soi non plus. Mais pour moi, c'était pas non plus... Disons que si ça m'avait paru normal, là, ça n'aurait pas été comme le sujet que j'essaie de développer. Là où je veux en venir, c'est que si j'avais gagné un concours de chant, j'aurais été là en mode, ah ouais, ok. Je sais que j'aime bien chanter et que je sais chanter, mais l'écriture, c'est totalement l'inverse. Je doute constamment de moi et je le fais juste, je ne me pose pas de questions mais je pense qu'il ne faut pas que je parte du principe que ça va de soi et que c'est acquis et que Je pense toujours progresser, mais j'ai toujours cette idée dans ma tête qu'il faut que je pousse ma personne à toujours aller vers le plus, pour toujours m'améliorer, parce que c'est comme ça, c'est notre condition d'être humain. Mais je pense qu'à trop vouloir me casser du sucre sur le dos toute seule, je me mets des bâtons dans les roues et que je n'atteins pas vraiment mon potentiel. Et là, d'avoir atteint mon potentiel et réussir à être finaliste d'un concours pour la deuxième fois, Je suis en mode mais il faut que je réalise quelque chose et je sais pas quoi encore mais à mon avis c'est que ça me paraît trop évident que l'écriture c'est normal, c'est ma façon d'être mais c'est pas le normal de tout le monde. Et j'ai passé beaucoup d'années à me dire est-ce que j'écris bien, est-ce que j'écris pas bien et il y a des gens pour qui c'est une évidence, moi ça l'a pas toujours été. Là je me dis est-ce que j'écris vraiment si bien que ça et chanter y'a pas de problème, je sais que c'est une évidence, je doute pas de moi, c'est vraiment... Mais l'écriture, non. Et je pense que j'avais besoin de me le rappeler et que ce concours va me dire... Enfin, ça fait que de me dire... Tu es là parce que tu le mérites, grosso modo. Et désolé de dire grosso modo, je sais qu'il y a des gens qui n'aiment pas. Voilà, désolé. Ensuite, une question que je vais te poser à toi qui m'écoutes. Est-ce que... Qu'est-ce que les autres te demandent souvent de faire parce que pour eux c'est difficile et que toi tu fais sans vraiment y penser ? Note-le quelque part. On va en reparler dans quelques temps. Maintenant j'ai envie d'aller un cran plus loin parce qu'il y a une deuxième idée qui m'a traversée et elle est liée à la première. L'idée c'est qu'on est là pour créer ce dont on a le plus besoin. Parce que oui les autres ils ont déjà des contenus à regarder, des chansons à écouter etc. Mais nous on a besoin de se créer quelque chose, un espace à soi et ça passe par ces modes de créativité. Et disons qu'un artiste, par exemple, il peut penser à écrire une chanson parce qu'il a besoin de vider son sac et son moyen d'expression, ça va être la chanson. Et disons que ce n'est pas une décision rationnelle et il ne se dit pas non plus « je vais être utile au monde et tôt ou tard, je serai connue » . Ça se peut qu'il le souhaite secrètement, mais il ne se dit pas… Enfin, quelqu'un de vraiment passionné va se dire « j'ai envie d'écrire cette chanson, je le fais, point, et je ne me pose pas de questions » . Et euh... Il y a un manque, une douleur, un désir, quoi que ce soit, qu'il met dans sa chanson et qu'il a vécu dans un monde où elle n'existait pas encore. Et ce vide-là, il cherche à le combler. Et ça lui appartient. Et c'est exactement pour ça que j'ai repris mon blog personnellement, à la suite de cette nouvelle incroyable. Je me suis dit, il faut que mes mots apparaissent quelque part de nouveau, et j'ai relancé mon blog, mon podcast aussi, pour parler de ce qui se passe dans ma vie. En sachant qu'il y a quelques mois, je l'avais mis en pause parce que ma vie, le rythme, l'organisation, tout ça, voilà. J'ai réalisé qu'il y a quelque chose quand même qui me manquait dans mon quotidien et c'est aussi pour ça que j'avais créé la nouvelle de base. C'était histoire de me dire, il faut que je pose les mots sur le rêve que j'avais fait, qui m'avait tant marqué. Et je peux en faire une histoire incroyable. Et juste de savoir que ça a pris une autre forme et que ça existe aux yeux des autres, j'en suis très satisfaite. Vraiment. et d'abord il faut savoir que ça a été créé pour moi avant toute chose et je l'ai partagé à des amis avant de le partager au monde pas au monde entier, je veux dire au monde extérieur et c'est quelque chose de très magique cette façon de remplir un manque ou un vide que l'homme la meuf elle veut faire un philosophe mais elle bégaye j'ai ressenti quelque chose de magique dans la création Parce que c'était dans un lieu authentique de moi-même. Je me suis retrouvée à l'intérieur de moi à me dire, il faut que je le fasse. Mais pourquoi, je ne sais pas. Mais j'ai besoin de le faire. Et ce besoin personnel, il a touché d'autres gens, finalement. Et je pense qu'on est beaucoup plus semblable aux autres qu'on le pense. De toute façon, c'est évident. On est l'espèce humaine, voilà. Et sinon, il faut bien qu'il y ait des livres qui nous touchent, des musiques qui nous parlent. Et ce vide que je ressentais, il y a des dizaines, des centaines de personnes qui m'ont ressenti aussi. Et quand j'écris depuis cet endroit-là, elles le reconnaissent. Et ça fait vraiment du bien. Et je ne pensais pas que j'avais visé juste. Je pensais simplement que j'étais vraie dans ma démarche et que ça a fonctionné. Et tout ça, ça marche pour l'écriture, pour la musique, comme je le dis. mais ça fonctionne aussi hors de l'art. Par exemple, c'est la soignante qui va accompagner des patients avec une douceur qu'elle aurait aimé recevoir elle-même, l'enseignante qui est très pédagogue parce qu'elle aurait rêvé qu'on lui explique mieux, ou la psy qui traverse ce qu'elle aide ses clients à traverser. Enfin, ses patients, pardon. Et dans tous ces cas-là, la création, le soin, l'accompagnement, ça vient de l'intérieur de soi, et c'est précisément pour ça que ça touche. Voilà. Et je vais aussi parler, enfin, si toi aussi, disons, tu cherches ta voix, c'est important de parler de toi, c'est pour ça que je disais que je vais aussi parler de toi. C'est quoi ton, je sais pas quoi faire de ma vie ? Et si tu te poses cette question, dis-toi en quoi je peux être utile à moi-même. Qu'est-ce qui me comblerait là, maintenant, tout de suite ? Et peut-être que la question c'est aussi de quoi est-ce que j'ai personnellement besoin que je n'ai pas encore trouvé dans le monde. Et peut-être que je peux créer ça. Moi, c'est ce que je me dis aussi dans mes projets parce que je veux faire le métier de chargée de développement de projet parce que j'ai toujours des idées foisonnantes dans mon esprit et je veux les mettre en place. Disons que s'il y a quelque chose qui manque, je vais chercher le pourquoi, du comment et je vais essayer de combler ce manque-là. Ok. Maintenant, je vais parler d'un autre... terme que j'ai appris récemment. Un mot anglais qui dit... qui veut dire lueur, donc glimmer. Et c'est cette sensation que t'as, enfin, la lueur d'espoir. On connaît déjà ces mots-là, mais on peut la relier aussi au sentiment de vouloir briller, d'avoir cette sensation intérieure, un feu intérieur qui brûle en soi dès qu'on entend quelque chose qui nous touche. Ça peut être une légèreté soudaine quand on pense à quelque chose qui nous enthousiasme vraiment. Savoir qu'on finit plus tôt le vendredi par exemple. Et c'est une forme d'énergie particulière quand on fait quelque chose et qu'on n'a plus conscience du temps qui passe aussi. Et ça je l'ai beaucoup avec le stage. Et ça c'est... enfin je dis beaucoup ça c'est... désolé. Moi mon système de guidance... de guidage interne il vise à m'emmener vers moi-même parce que je pense que la réponse elle vit déjà en moi et ça a été le cas pour le stage, je me suis jamais autant sentie en alignement avec un stage depuis X années pour l'écriture j'ai été en alignement aussi avec moi-même, enfin voilà all the stars align, on va dire ça comme ça On vit dans une culture qui nous apprend à chercher les réponses à l'extérieur, dans les livres, les experts scientifiques, les podcasts. Et les podcasts, j'inclus dans l'eau et moi je ne pense pas que j'apprends quoi que ce soit aux autres, pour autant. Je ne dis pas que c'est inutile, évidemment que non, mais je pense que, par exemple, est-ce que je ne suis pas en train de gaspiller mon temps à créer un podcast qui n'inspire peut-être pas grand monde ? je ne sais pas, mais je me dis qu'il faut vraiment faire une différence fondamentale entre une info qui te nourrit toi et une info qui te dit quoi faire. Il faut faire le tri, te dire « bon là, oui, je me sens inspirée par ce que j'entends, et là non, je me sens presque obligée de devoir faire ça, c'est une sorte d'injonction à être, faire quelque chose qui n'est pas encore en alignement avec qui je suis pour être sûre que j'atteigne cet idéal-là. » Et moi je pense que c'est pas un bon signe si on se sent coupable de quelque chose alors qu'on n'a rien fait et qu'on veut aller dans ce sens là. Il faut faire des choses qui nourrissent vraiment, des livres que tu lis même s'il n'y a pas tout le monde qui les lit mais que t'as aimé c'est pas grave tu aimes, les films c'est pareil. Vraiment la question c'est pas quelle clé... Dois-je chercher pour ouvrir une porte dont j'ignore encore l'accès ? C'est quelle porte est-ce que j'ai envie d'ouvrir ? Et toi, disons que ta boussole intérieure, elle le sait pour toi. Et c'est juste qu'on t'apprend pas à l'écouter. Voilà. Moi j'apprends, je suis encore en train d'apprendre. Et je commence à distinguer le signal intérieur que ça va pas et le bruit autour ambiant. Je sais pas si ça a du sens ce que je dis. Et vous savez, quand on était petit, on bandait les yeux et on disait « tu chauffes » . Là, c'est pareil. Si quelqu'un te cache un objet, que tu le cherches et qu'on te dit « tu chauffes, tu refroidis » , etc., je pense que la vie, elle fonctionne un peu comme ça. Et en ce moment, je le vis de façon très concrète parce que je suis dans une période de contraste assez fort parce que d'un côté, il y a mon stage professionnel de fin d'études. Et c'est juste tellement stimulant que j'ai envie d'en parler en long, en large, en travers, mais je ne peux pas le faire pour des raisons de confidentialité, aussi pour me protéger moi. Mais juste, c'est incroyable. Je ne sais pas comment décrire ça autrement que par je suis trop épanouie, je fais des rencontres incroyables. Je vais dire incroyable tout du long. Juste l'expérience humaine du terrain, le sentiment d'être là où les choses se passent aussi. Quand j'y suis, je me sens reliée à pas un grand tout, mais quand même. Et ça coule de source que j'ai bien choisi mon stage. Et juste, j'ai tellement, tellement de chance d'y être. Je ne sais pas comment l'expliquer autrement. Et il y a cette légèreté dont je parlais avant, cette lueur d'espoir que je porte en moi, qui me fait me dire, mais je veux être porteuse de projet. qui ont un sens à mes yeux. Et si j'avais une carte avec le lieu de mon stage, je l'entourerais en rouge plusieurs fois et je me dirais que c'est l'endroit où j'aime être et j'adore venir ici. Puis de l'autre côté, il y a l'internat. Je m'en ai beaucoup parlé dans les épisodes précédents. Et ça, c'est une autre ambiance. Parce que oui, c'est stimulant, que ce soit intellectuellement, professionnellement. Mais là en ce moment mon corps il me lâche parce qu'il est en hyper vigilance constante. Il y a un stress de fond parce que je sais qu'il y a des tensions dans l'équipe. Et je sais que moi personnellement j'ai un peu de mal avec mon sommeil surtout. Et la possibilité d'être réveillée en pleine nuit comme là ça m'est arrivé cette nuit. C'est mon travail d'être réveillée s'il y a un problème. Mais j'étais... J'ai été perturbée parce que je me suis dit que je me prépare toujours à l'éventualité que je vais être sollicitée durant la nuit. Mais quand ça arrive, je suis toujours un peu à l'ouest et j'écarquille les yeux. Je me dis que je suis tellement triste parce que quand j'arrive à bien dormir, c'est toujours dans ces moments-là que je me fais réveiller. Mais c'est OK. Il y a quand même une forme de... Je suis toujours en alerte. Et disons que c'est plus intense physiquement que le stage. Et c'est pas la même écoute, c'est pas la même vigilance non plus. Et je dis pas que c'est mauvais. Il y a des choses vraiment précieuses que je partage avec des collègues que j'apprécie. Mais mon corps, il me le dit clairement. Ici, ça commence à devenir dur alors que ça fait deux semaines. Mais j'ai l'impression que je donne beaucoup plus d'énergie que l'on m'en donne. Voilà, pour être un peu plus française dans mon phrasé. Et ce qui m'aide dans ces moments-là, c'est de me raccrocher à mon intention de départ. Pourquoi je fais ce métier, ce job alimentaire ? Pourquoi je fais ce stage ? Qu'est-ce qui m'a amenée là, aujourd'hui ? Parce que même si le contexte est difficile, si l'intention est juste... Si la réponse est déjà en moi, je peux traverser tout ça. Et je pense que toi aussi. Et voilà. On arrive vers la fin, parce que je ne sais pas trop quoi dire. Et j'ai envie de te laisser avec une image qui me tient à cœur. Je me dis souvent qu'on est tous et toutes là pour laisser une empreinte qui peut ne pas être grande ni visible de très loin, mais on a tous une fréquence particulière, un don singulier. une vibration qui n'appartient qu'à soi. Et je pense que cette fréquence-là, il faut qu'elle passe par ce qu'on fait le plus facilement au monde. Que ce soit le chant, l'écriture, parler à des copines, etc. Et ça passe par créer quelque chose dont tu as besoin. Voilà, j'ai fait la meuf philosophe jusqu'au bout alors que je n'articule pas du tout. Et ce que j'ai envie que tu fasses après cet épisode, si c'est une seule chose que tu as envie de faire, c'est de commencer à dessiner une forme de... carte d'exploration de toi-même, une mind map peut-être, des choses que tu sais faire, et tu te dis, ouais, je sais qu'ici, il y a quelque chose qui se passe, et tu déambultes, essaies d'attraper autre chose au fil de ton exploration. Par exemple, moi, je chante, je sais que je ne m'attarde pas, je chante sous la douche. Là, je vais écrire « chant » , et je vais me dire, qu'est-ce que je chante le plus souvent ? Et je vais aller voir ma Merci. playlist Spotify, on va y arriver, et je vais aller voir les chansons qui me parlent le plus, puis je vais m'orienter vers les chansons que j'ai likées et je comprends pas ce qu'elles font là, puis je vais écouter, je vais me dire, bah tiens, tu sais quoi, je vais essayer d'écouter vraiment et m'approprier la chanson et la chanter. Voilà, ça peut partir de ça. Je sais pas si c'est un exemple concret, si c'est peut-être un exercice à cons, dites-moi aussi ça en commentaire, parce que des fois je pars un peu loin. Merci de m'avoir écoutée parce que ce podcast, c'est quand même moi, ma voix qui prend le temps de créer un espace d'intimité entre toi et moi. Je parle en toi et moi pour la fin parce qu'il faut bien mettre la forme. Et en tout cas, ça fait du bien de partager tout ça, de le verbaliser. Et je pense qu'il faut que tu prennes soin de toi, comme moi j'ai très envie de prendre soin de moi et que j'ai très peur de finir exténuée avec tout ce qui se passe dans mon quotidien. Écoute tes frissons, ce qui te fait vibrer. Pose tes croix rouges là où tu sais que tu te dis « Ah ouais, là je me sens vraiment au top, genre plus, plus, plus, plus. » Et c'est vers ça qu'il faut que tu tendes. Et on se redit à très vite. Parce que je ne sais pas trop comment conclure. Et je me dis que c'est pas mal déjà tout ce que j'ai pu dire jusqu'ici. Et que ça me ferait plaisir si déjà quiconque écoute cet épisode se dise « Waouh, j'ai réussi à écouter jusqu'au bout. C'est fou. » Je te dis à bientôt. Prends soin de toi. Passe une agréable fin de semaine. ou passe une agréable semaine selon le moment où tu écoutes ce podcast. De très très gros bisous et ciao ciao !