Speaker #0Bienvenue dans Des Fleurs et des Pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici, on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifice. So, c'est parti ! Il y a quelques semaines, je vous ai dit que je préparais quelque chose qui me faisait peur. Et je crois qu'aujourd'hui, je peux enfin vous en parler. Ça fait plusieurs mois, plusieurs mois que je travaille dessus. J'ai réfléchi, j'ai douté, j'ai changé des choses, recommencé, j'ai fait des tableaux. Moi, des tableaux, alors que j'aime pas tant les maths. J'ai fait des listes, bon les listes, ça va, j'adore ça. J'ai aussi fait des calculs, des budgets, des mots de bord. Et surtout, je me suis demandé un nombre incalculable de fois, mais pourquoi je me suis lancée là-dedans ? Parce que ce que je vais vous annoncer aujourd'hui, c'est probablement le plus gros projet que j'ai lancé depuis que j'ai commencé mon activité en 2022. Donc oui, ça fait un certain temps. Et pour être complètement honnête avec vous, ah oui, ça me fait peur. Ça me fait peur. Mais je crois que c'est aussi pour cette raison que j'ai envie de le faire. Parce que depuis plusieurs années maintenant, j'accompagne des femmes qui me parlent de leur peur. Peur de décevoir. Peur du regard des autres. Peur de prendre leur place. Peur de dire non. Peur d'être abandonnée. Peur d'échouer. Peur de réussir aussi. Et ce qui me frappe, c'est qu'on peut être une femme qui fonctionne très bien dans plein d'aspects de sa vie, et avoir une peur qui, pour le coup, continue de décider à notre place. Peut-être que tu es une femme brillante dans ton travail, présente pour tes enfants, que tu es une amie incroyable, quelqu'un sur qui tout le monde peut compter. Et pourtant... Ne pas oser demander quelque chose. Ne pas réussir à dire non, ne pas prendre la parole. Ne pas réussir à dire ce que tu penses vraiment. Rester dans une relation qui ne te convient plus. Ne pas te montrer complètement parce que tu as peur que si tu le fais, on t'accepte plus, on te rejette. Ne pas tenter quelque chose dont tu rêves depuis des années alors que tu sais que c'est ce qui te rendrait heureuse. Et parfois, tu ne comprends même plus pourquoi. Tu sais que tu pourrais, tu sais que tu en as envie, tu sais rationnellement que le danger n'est plus là, mais quelque chose en toi continue de te dire à chaque fois attention ! Et c'est précisément ce qui m'intéresse dans la peur. Parce que oui, pendant longtemps, j'ai moi-même pensé que pour dépasser une peur, il fallait simplement être plus forte qu'elle, avoir davantage confiance en soi, travailler sur soi, oser changer son état d'esprit. Et puis oui, à force d'étudier, de me former, d'accompagner des femmes, et de surtout regarder mon propre fonctionnement, j'ai compris que c'était beaucoup plus complexe que ça. Une peur, en fait, si tu veux, elle n'arrive pas par hasard. Il y a une histoire. Elle s'est construite à un moment où quelque chose pour toi, pour nous, a représenté un danger. Et parfois ce danger, oui, appartient au passé, mais il y a une protection. Et cette protection, elle continue. Et c'est là que les choses deviennent intéressantes, même fascinantes j'ai envie de dire. Parce qu'une peur peut avoir été utile à un moment dans ta vie, mais elle peut devenir extrêmement limitante des années plus tard. Elle t'a peut-être servi, elle t'a servi, elle t'a protégée, mais aujourd'hui, peut-être qu'elle te limite. Et pour le coup, je vais te donner un exemple, un exemple très personnel. Quand j'étais enfant, j'ai beaucoup été dévalorisée. On m'a beaucoup renvoyé l'image d'une fille qui n'était pas assez belle, pas assez bien, trop noire, trop différente. pas assez intelligente. Et forcément, quand tu grandis avec certaines expériences, donc typiquement ce que j'ai entendu, tu apprends des choses sur toi. Tu apprends à te faire petite, à t'adapter, à surveiller le regard des autres pour ne pas blesser ou peut-être faciliter la tâche pour les autres, à réfléchir avant de parler, à te demander si toi tu as le droit d'être là. Et forcément, plus tard, ces choses peuvent continuer à exister alors que... alors même que personne ne te dit rien, plus rien. Personne ne te rejette, personne ne t'humilie, mais toi tu continues parfois à anticiper le rejet. Et c'est ça qui m'a passionnée dans mon propre parcours. C'est de comprendre pourquoi certaines peurs avaient autant de pouvoir sur moi. Pas simplement, attention, comment les faire taire, mais comprendre d'où elles venaient, comment elles s'étaient installées, et surtout, comment commencer à leur répandre autrement. C'est ça qui est important, c'est ça qui est intéressant, et c'est ce qui va vraiment aider à ce que la peur ne décide plus. à ta place. Donc c'est aussi ce qui m'a amenée à construire ce que j'appelle aujourd'hui le mécanisme universel de la peur. L'idée est assez simple. Nos peurs peuvent prendre des formes complètement différentes. Mais derrière une peur, une peur de parler en public, ou une peur d'être abandonnée, une peur de décevoir, ou une peur de prendre sa place, il y a des mécanismes qui se ressemblent. Et donc j'ai voulu créer un espace dans lequel on ne va pas se contenter de dire « Allez, ose ! Ose ! » Non, parce que parfois on sait déjà ce qu'il faudrait faire. Je pense que tu sais qu'il faudrait que tu oses. Tu sais ce qu'il faut faire. Donc le problème, ce n'est pas ce qu'il faut faire. Le problème, c'est qu'on ne comprend pas ce qui nous retient, ce qui nous bloque. Donc je me suis demandé, qu'est-ce que je pourrais créer pour permettre à une femme de prendre une vraie demi-journée pour elle, de regarder une peur qu'elle traîne depuis peut-être des années, et de comprendre ce qu'elle protège. et surtout de repartir avec une première action concrète. Et c'est là que l'idée est. J'ai décidé de créer un atelier. Non, pas une conférence, parce que mon but n'est pas de parler pendant 3 heures et que tu vas commencer à m'écouter. Non. Et surtout pas non plus une énième après-midi où on repart avec 10 nouvelles choses à appliquer dans notre vie et qu'on oublie finalement 3 jours plus tard. Non plus. En fait, j'ai vraiment envie de créer une véritable expérience. Une après-midi pendant laquelle tu viens avec une peur et tu repars avec une compréhension différente de cette peur. Donc forcément, un comportement différent. Avec quelque chose que tu vas pouvoir mettre au clair, et surtout avec une action que tu pourras réellement poser. Et puis j'ai aussi fait un choix, qui pour le coup au début m'a fait pas mal réfléchir. Je ne voulais pas que cet atelier soit individuel. Je voulais qu'il y ait d'autres femmes. 25 exactement. Et ça aussi, c'est lié à quelque chose que j'observe énormément dans mes accompagnements. Peut-être que tu l'as ressenti ? Mais quand tu es seule, avec ta peur, elle peut prendre énormément de place. Tu vas réfléchir, analyser, imaginer, recommencer, recommencer la conversation dans ta tête. Tu te demandes si tu exagères, si tu es la seule à vivre tout ça, si tu devrais être capable de gérer tout ça. Donc tu vas te remettre en question, douter. Et puis là, tu vas rencontrer quelqu'un. Cette personne te dit, mais moi aussi. Et forcément, ça change. En fait, tu réalises que tu n'es pas anormal, que tu n'es pas bizarre, j'ai envie de dire, que tu n'es pas seule. Que cette peur, elle ne dit pas tout de toi, elle ne te définit pas. Et c'est pour ça que je voulais vraiment créer cette expérience à plusieurs, qu'on soit ensemble. Évidemment non, je te rassure, pas pour t'obliger à ce que tu racontes ton histoire pendant X heures à 24 inconnues. Alors oui, il y aura des choses qui se feront en groupe, certaines choses se feront aussi en petit comité, et certaines choses resteront complètement à toi. Je veux que tu puisses venir avec ta peur, sans avoir besoin de tout raconter. Simplement avec l'envie de la regarder autrement, de repartir avec quelque chose de plus apaisé. Alors voilà, le 5 décembre 2026, c'est un samedi, je vais réunir 25 femmes à Paris, dans un loft au cœur du Marais pendant 3h30. Et je vais leur proposer de travailler autour d'une question. Quelle est la peur qui aujourd'hui décide encore à ta place ? Et je sais que certaines vont arriver avec une peur très précise. Elles vont venir avec, moi j'ai peur de dire non, ou moi j'ai peur du regard des autres, moi j'ai peur de dire ce que je pense vraiment à mon conjoint, moi j'ai peur de quitter cette relation, moi j'ai peur de prendre ma place dans ma famille, moi j'ai peur de me lancer dans cette entreprise ou dans l'entreprenariat, moi j'ai peur d'échouer parce que x et y. Et il y aura aussi peut-être certaines qui y arriveront sans même savoir exactement quelle est leur peur. et c'est très bien, c'est très bien parce qu'en fait avant l'atelier elles vont toutes recevoir recevoir un travail introspectif de ma part pour commencer à mettre des mots dessus. Donc ça, ça sera avant l'atelier. Et le jour J, on va commencer doucement. On va prendre le temps d'arriver, de boire un petit café, de boire un matcha. D'ailleurs, en parlant de matcha, il y aura une barista privée, exclusivement pour cet après-midi-là. Donc ça va être chouette. On va prendre le temps aussi de découvrir, découvrir le warbook que j'ai créé spécialement pour cette journée. Et puis on va comprendre, on va comprendre ce que cette peur protège, comprendre comment elle s'est installée et comprendre pourquoi elle continue parfois et de... d'exister alors que le danger initial n'est plus là. Et c'est ce qui va vraiment aider, parce que les choses changent. Ok ? Et ensuite, on va passer à quelque chose qui me tient énormément à cœur. Oser. Oser parce que comprendre, c'est important. Mais comprendre sans agir, en fait... Ça peut devenir une nouvelle manière de rester immobile. Et tu vois, j'ai envie de dire aussi que agir sans comprendre, ça va faire que le schéma va se répéter à un moment donné. Donc c'est pour ça que c'est important, les deux, ensemble, comprendre et agir, ok ? Alors oui, je veux que cette journée permette aussi de poser une première action. Pas non plus une action qui va bouleverser toute ta vie en une après-midi, mais une véritable action, une véritable action, c'est-à-dire une action sincère. Quelque chose qui dépend de toi, quelque chose qui te dit « Ok, voilà, jusqu'ici, ma peur a décidé pour moi, mais à partir d'aujourd'hui, je vais commencer à reprendre ma place. » Et puis oui, il y aura aussi un moment pour prolonger. Parce que je ne peux pas non plus vous faire croire qu'une peur installée depuis des années disparaît comme par magie en 3h30. Non, mon but n'est pas de vous promettre ça, elle ne va pas disparaître. Et je pense que ce serait même complètement malhonnête de ma part. Une après-midi, ceci dit, oui, peut créer un déclic. Elle peut permettre de comprendre quelque chose et ensuite de poser une action. Encore une fois, les deux sont importants. Et le reste du chemin vous appartient, t'appartient. Et tu seras prête, parce que justement il y aura cet après-midi-là qui t'aidera à faire le nécessaire. Ok ? Donc oui, c'est pour ça que j'ai pensé cette expérience comme un commencement, pas du tout comme une fin. Et je crois que c'est aussi important de vous dire pourquoi ce projet me touche autant. Parce qu'au fond, cet atelier, évidemment, raconte quelque chose de mon propre parcours. Je l'ai dit tout à l'heure, mais pendant longtemps, j'ai laissé certaines peurs décidées pour moi. J'ai eu peur d'être vue, donc je me cachais. Peur de ne pas être à la hauteur, donc bon, je me prouvais. Peur de prendre trop de place, donc je m'éteignais. Peur de déranger, pareil, je m'adaptais. Peur du regard des autres. Et aujourd'hui, je suis en train de faire quelque chose qui me fait exactement ressentir ça. Ouais, ouais, ouais. Je vais être devant 25 femmes. Je vais porter ce projet. Je vais devoir l'assumer, le montrer. Inviter des femmes à venir. Et forcément, il y a une partie de moi qui se demande et si personne ne vient ? Et si ce n'était pas assez bien ? Et si je m'étais trompée ? Mais la différence aujourd'hui, c'est que en fait, je peux entendre cette pensée sans forcément lui donner le volant. Sans forcément lui donner la place de décider. Et peut-être que c'est ça aussi que j'ai envie de transmettre avec cet atelier. Je l'ai appris et donc je peux le transmettre. Donc s'il y a pas une chose que je peux te dire, c'est que tu n'as pas besoin d'attendre de ne plus avoir peur pour avancer. Tu peux avoir peur, et quand même te choisir. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai appelé cette expérience « Je me choisis » . Parce qu'au fond, ce n'est pas seulement un atelier sur la peur. C'est une après-midi pendant laquelle, pour une fois, tu arrêtes de mettre tout le monde avant toi. Tu t'arrêtes, tu regardes ce qui passe en toi. Tu prends le temps, tu comprends, tu choisis, et tu repars avec quelque chose qui t'appartient. Alors si pendant que je vous parle, tu penses à une peur précise, une peur que tu traînes depuis longtemps, une peur dont tu parles rarement, une peur qui influence tes décisions, tes relations, tes silences aussi, ou les choses que tu n'oses pas encore devenir, peut-être que cet atelier est justement l'occasion de venir la regarder autrement. Le 5 décembre... 2026, nous serons 25. On ne sera pas 100, ni 200. 25, dans un même lieu, pendant une après-midi. Et pour cette première édition, je n'ai pas prévu de deuxième date. Alors voilà, je crois que je viens officiellement de vous dévoiler le plus gros projet que je prépare depuis plusieurs mois. Je me choisis un atelier immersif à Paris pour regarder une peur en face, la comprendre et commencer à avancer avec elle autrement. Donc, je t'invite à te poser la question. Est-ce que je suis prête à commencer à me choisir ? Et je vous laisse avec toutes les informations sous cet épisode. Et peut-être qu'on se retrouvera le 5 décembre dans ce loft parisien avec 25 autres femmes. J'ai vraiment, vraiment hâte de vous y retrouver. Et souviens-toi, tu mérites des fleurs et des pastèques. Gros bisous.