Speaker #0Bienvenue dans des fleurs et des pastèques, le podcast où on parle vrai. Parfois doux, parfois cash, mais toujours sincère. Un peu comme une pastèque. Ici, on déconstruit, on comprend, on explore, on ose. On se relève avec subtilité et grâce, sans artifice. So, c'est parti ! à tous, j'espère que vous allez bien, j'espère que tu vas bien, je suis trop contente de te retrouver pour cet épisode sachant que c'est le premier épisode depuis la rentrée, j'ai repris personnellement le 1er septembre, donc la semaine dernière en soit j'ai repris aussi le 31 mais bon, les premières séances de consultation c'était notamment mardi dernier et là on reprend tout doucement les épisodes de podcast, donc non, je n'ai pas du tout oublié mon podcast, loin de là j'ai même beaucoup de plaisir à reprendre et j'espère que le sujet du jour va te plaire, sachant que c'est un sujet qui touche beaucoup de personnes donc je suis contente de pouvoir le faire et oui, j'espère que tu vas bien, que ta rentrée s'est bien passée si tu as repris, j'espère que tu vas pouvoir prendre des jours de congé pour toi si ça n'a pas été le cas, franchement tu es courageuse mais aussi pense à toi, pense à prendre du temps pour toi à respirer, à souffler ne serait-ce que quelques jours, ça peut te faire beaucoup de bien si tu en as la possibilité, bien évidemment Et moi de mon côté, j'ai eu la chance de pouvoir couper un peu. C'était la première année d'ailleurs, anecdote, c'est la première année où j'ai vraiment pu couper. Donc je suis très contente depuis déjà 5 ans. Parce que bon, vous vous en doutez, c'est pas toujours évident, être à son compte, se lancer. Donc c'était la première et je suis très contente de pouvoir le faire. Et on a passé du bon temps avec mon conjoint. C'était reposant, j'ai pris 10 jours pour moi. Donc là, je suis au taquet, au taquet pour bien reprendre. Et là, il y a pas mal de choses qui se passent. D'un côté, j'ai les séances de consultation qui ont repris la semaine dernière. J'ai aussi un projet en tête dont je vais vous peut-être un peu en parler aujourd'hui. Un gros gros projet dont j'ai un peu peur, mais je suis tout à fait vraiment excitée à l'idée de pouvoir le faire. Et d'un autre côté aussi, il y a la vie perso, le sport. Il y a aussi d'autres petites choses que je tiens à mettre en place avant la fin d'année 2027. C'est vrai qu'il ne nous reste que 4 mois, en soi même un peu moins. sachant qu'on est quand même déjà bientôt le 10 septembre. Donc le temps passe très vite mais je suis contente d'être là. Et le sujet du jour du coup, on va commencer, c'est comment avoir confiance en soi à travers la discipline. Et c'est vrai que j'entends beaucoup cette phrase, j'ai pas confiance en moi, je manque de confiance en moi. Et pour le coup j'aimerais vraiment qu'on creuse là-dessus parce que je pense qu'on pense beaucoup qu'il faudrait réussir à croire davantage en soi. Être plus sûre de soi, arrêter de douter, se trouver plus belle, se sentir légitime, oser davantage. Comme si en fait la confiance en soi c'était quelque chose qu'on devait d'abord ressentir avant de pouvoir agir. Et pour le coup, plus moi en tout cas j'avance dans mon travail, plus j'accompagne des personnes, des femmes, plus je m'intéresse notamment à la psychanalyse, à la psychologie, au cerveau, bah en fait je me demande si on se trompe pas depuis le début. Parce que pour le coup, qu'est-ce que ça veut dire avoir confiance en soi ? Ou avoir confiance en quelqu'un ? Si on parlait... Plus d'un point de vue extérieur, qu'est-ce que ça veut dire avoir confiance en quelqu'un ? Quand on dit j'ai confiance en toi, qu'est-ce que ça veut dire ? Est-ce que ça veut dire que je pense toujours que tu vas réussir ? Ben non. Est-ce que ça veut dire que je sais que tu ne vas jamais te tromper ? Ben non plus. Avoir confiance en quelqu'un, c'est surtout savoir se dire que je peux compter sur cette personne, qu'elle sera là, qu'elle va essayer, même si c'est difficile, qu'elle tiendra sa parole, qu'elle ne va pas abandonner au premier obstacle, à la première difficulté. Et justement, j'ai envie de parler de ça, de cette question. De cette question que j'aimerais que tu te poses. Est-ce que toi, tu peux compter sur toi ? Et c'est cette question que je trouve vraiment beaucoup plus intéressante que est-ce que tu as confiance en toi ? Parce que, encore une fois, peut-être que la confiance en soi, ça ne commence pas par le fait de croire en soi, mais peut-être par le fait de se prouver à soi-même qu'on peut compter sur soi. Et il y a une réelle différence. Et encore une fois, c'est... C'est pour ça que j'ai envie de parler de discipline aujourd'hui, parce que pour moi c'est ça qui... Enfin finalement c'est ça le gap. Mais attention, quand je parle de discipline, je ne veux pas dire non plus devenir une machine. On n'est pas dans ça ici. Bien entendu, je ne parle pas de se lever à 5h du matin tous les matins, de faire du sport 7 jours sur 7, de manger parfaitement, d'être productive tous les jours, de ne jamais procratiner, de ne jamais avoir une baisse de motivation, c'est absolument pas ça. Parce que pour moi la discipline... C'est vraiment quelque chose de plus profond, de plus intime à soi. Et pour moi, c'est la capacité à tenir les promesses qu'on se fait. De la même manière qu'on en fait à une personne, je sais que je vais tenir ma promesse quand je t'en fais une parce que, en fait, voilà, je tiens à toi. Et pour moi, c'est la même chose quand il s'agit de soi. Tu vois, à faire quelque chose parce que c'est important pour soi. Même quand on n'en a pas forcément envie. À continuer quelque chose, même quand l'excitation, l'euphorie du début est déjà passée. À revenir à soi quand on s'est un peu éloigné, perdu. À recommencer lorsqu'on a abandonné. Et surtout, à ne pas confondre discipline et perfection. Perfection, c'est quoi ? C'est rigidité, on est dans l'exigence, dans l'hyperexigence, dans le contrôle. Parce que, pour le coup, je crois que c'est ça l'essentiel. Être discipliné, ça ne veut pas non plus dire ne jamais tomber. Ça veut dire revenir, même quand je suis tombée. Ok ? Et je pense qu'on sous-estime énormément l'impact des promesses qu'on se fait à nous-mêmes. Parce que, ben, il n'y a personne qui nous voit. Mais justement, justement, ça c'est important. Tu vois, les phrases que tu as peut-être pu te dire aussi, demain je reprends le sport par exemple, ou cette semaine je vais vraiment travailler sur mon projet. Ou je vais arrêter de regarder le téléphone avant de dormir. Ça, je me le suis dit souvent. Je vais enfin envoyer ce message à cette personne. Ou je vais poser cette limite à cette personne. Je vais enfin prendre du temps pour moi. Je vais arrêter de retourner avec cette personne qui me fait du mal. Je vais commencer ce projet qui me tient à cœur. Bref, toutes ces phrases-là, ce sont des promesses. Et parfois, on ne tient pas ces promesses. Une fois, puis deux, puis dix. Et bien sûr, ça ne veut pas dire qu'à chaque promesse qu'on n'a pas tenue, notre estime, elle va baisser, s'effondrer. Ça serait beaucoup plus simpliste si on part de ce point de vue. Mais imaginez, si on reprend ce point de vue-là, avec quelqu'un d'extérieur, imagine que quelqu'un te promette quelque chose, ok ? Régulièrement, disons ça comme ça. Et que cette personne ne le fasse jamais. Est-ce que tu aurais confiance en lui ? Ben non, probablement pas. Alors pourquoi est-ce qu'on pense que notre relation avec nous-mêmes fonctionne différemment ? C'est la même chose. C'est exactement la même chose. Je crois qu'une partie de notre confiance en soi se construit exactement de la même manière. Dans ces moments où personne ne nous regarde, dans ces moments où personne ne nous félicite, ou dans ces moments où il n'y a pas forcément de résultat tout de suite. Dans les moments où on pourrait vraiment facilement se dire, bon c'est pas grave, je le ferai demain. Et parfois, effectivement, oui, ça peut ne pas être grave, mais c'est vrai que ce demain deviendra une semaine, ensuite un mois, ensuite une année. Et finalement, on se retrouve à attendre. d'avoir confiance en nous pour faire les choses. Alors que c'est justement le fait de faire ces choses qui pourrait nous donner ensuite cette confiance. Est-ce que tu comprends la différence de se prouver à soi qu'on est là ? Parce que, encore une fois, je crois profondément que la confiance en soi, elle se nourrit dans les preuves. Pas dans les pensées positives, pas uniquement, disons ça comme ça, pas uniquement dans les affirmations positives. Non plus du fait de se regarder dans un miroir et de se répéter « je suis capable » , même si ça peut faire du bien et même si ça peut avoir sa place. Mais il y a une différence entre dire « je suis capable » et avoir vécu suffisamment d'expériences pour pouvoir se dire « je sais que je peux essayer » . Et c'est très différent. Parce que lorsque tu fais quelque chose que tu ne te pensais pas capable de faire, en fait tu te crées une preuve. Lorsque tu poses une limite que tu avais peur de poser, Encore une fois, tu te crées une preuve. Lorsque tu te lances dans ce projet qui te fait vraiment peur, tu te crées une preuve. Lorsque tu échoues, mais que tu reviens quand même, forcément, tu crées encore une fois une preuve. Et c'est là, c'est petit à petit que ton cerveau va te dire, va apprendre, finalement, en fait, je peux compter sur moi. Je suis là. Et c'est cette sensation-là qui est vraiment, vraiment importante dans la confiance en soi. C'est justement... Et justement, ces derniers mois, je me rends compte que je suis moi-même en train de vivre ça. Parce qu'en décembre, donc ce décembre 2026, je vais organiser quelque chose que je n'ai jamais encore fait, jamais encore organisé. C'est un atelier à Paris. Et je pourrais te raconter uniquement la partie jolie de cette histoire. Te montrer les lieux, te montrer les belles images, les partenaires, les petits détails, les matchas, les goodies, les décorations, les surprises, les personnes qui vont participer. Et tout ce qui est finalement de l'extérieur donnera probablement l'impression que tout était fluide. Mais la réalité, c'est que derrière ce projet-là, derrière un projet, il y a beaucoup de choses qu'on ne voit pas. Et je crois que c'est justement cette partie-là que j'ai envie de mettre en avant. Parce qu'au départ, cet atelier, c'était juste une idée. Une idée qui, pour le coup, me plaisait. Une idée qui m'excitait. Et puis à un moment, il a fallu passer de « Ok, ce serait trop bien de faire ça » à « Ok, maintenant, comment est-ce que je le fais réellement ? » Et là, ça devient beaucoup moins, comment dire, romantique. Parce qu'il faut chercher un lieu, il faut faire des devis, il faut regarder les chiffres, il faut réfléchir au nombre de personnes, il faut trouver des partenaires, il faut penser à l'organisation, anticiper les imprévus, penser aussi à quelles décisions prendre et ne pas prendre, dépenser de l'argent avant même de savoir si les gens seront là. Et surtout... Accepter qu'on ne puisse pas avoir la garantie que ça fonctionne. Et je crois que c'est ça, justement. C'est ça qui est important. La confiance en soi, ce n'est pas être certaine que ça va fonctionner. C'est se dire que je ne sais pas encore si ça va fonctionner, mais je sais que je me fais suffisamment confiance pour essayer. Tu vois, il y a une nuance, mais elle est énorme quand même. Parce que si j'avais attendu de ne plus avoir peur pour commencer, ce qui n'est pas le cas parce que, oui, j'ai peur, eh bien je n'aurais peut-être... pas commencé. Si j'avais attendu d'être certaine que les gens viendraient, je n'aurais probablement jamais réservé le lieu. Si j'avais attendu d'avoir toutes les réponses, je serais encore en train de réfléchir à l'idée, à l'idée de base. Et je crois que c'est exactement ça qui nous arrive dans, pour le coup, énormément de domaines de notre vie. On attend. On attend de se sentir prête. On attend d'être légitime. On attend d'être suffisamment compétente, intelligente, organisée, belle, sûre de nous. Mais... Pour le coup, si on n'avait pas besoin de se sentir prête pour commencer, si on avait simplement besoin d'accepter de débuter, d'être débutante, d'accepter de ne pas tout savoir, d'accepter d'avoir peur, d'accepter de faire une première version peut-être imparfaite, et de se dire, ok, je vais apprendre en avançant, tu comprends ? Et je crois qu'il y a quelque chose de très important à dire ici, parce que parler de discipline sans parler de douceur, évidemment ça peut être un peu violent. envers soi. Je ne veux pas non plus te dire que si tu ne fais pas ce que tu avais prévu, c'est parce que tu manges de discipline. Non, il y a des jours où effectivement tu peux être fatigué, il y a des périodes où tu traverses des choses, des moments où bah oui, tes priorités changent, des moments où tu as besoin de repos. Et parfois, la chose la plus disciplinée que tu puisses faire, c'est justement de te reposer. Donc tu comprends que la discipline, c'est pas non plus de forcer en permanence, c'est apprendre à faire la différence entre Je n'en ai réellement pas la capacité aujourd'hui et, d'un autre côté, là je suis peut-être en train de fuir quelque chose qui compte pour moi parce que j'ai peur. Et ça, personne ne peut répondre à sa place. Parce que, parfois, ce qu'on appelle la procrastination, c'est quoi ? C'est une peur. C'est peut-être la peur d'échouer, la peur de ne pas réussir, ou la peur de réussir aussi. La peur du regard des autres, la peur de ne pas être à la hauteur, la peur de découvrir qu'on est peut-être... pas capable. Et dans ces moments-là, se dire simplement allez, sois discipliné, en fait non, ça ne règle pas forcément le problème. Donc il faut parfois aller un peu plus loin. Regarder, creuser, creuser ce qui se cache derrière. En fait se dire qu'est-ce que j'évite ? Est-ce que j'ai peur de ressentir quelque chose ? Est-ce que j'ai peur de briller ? Est-ce que j'ai peur de me voir réussir et ensuite de voir les conséquences que ça peut avoir chez mes proches ? Est-ce qu'ils seront là ? Est-ce qu'ils vont me soutenir ? Ou au contraire, est-ce qu'ils vont partir ? Ou peut-être, qu'est-ce que cet échec représenterait pour moi ? Est-ce que ça confirmerait que peut-être ce que mon père pense de moi, ou ma mère pense de moi, ou mon voisin pense de moi ? Qu'est-ce que je crois que les autres penseraient ? Et surtout se poser la question, est-ce que je suis en train de me protéger, ou est-ce que je suis en train de m'abandonner ? Nuance, subtile, mais qui fait toute la différence, encore une fois. Donc là oui, je trouve que la confiance en soi devient vraiment intéressante. Parce que je ne pense pas que la personne qui a confiance en elle soit celle qui se dit « Je suis incroyable, je vais réussir à tout ce que je fais » . Non, au contraire, je pense que la personne qui a vraiment confiance en elle, elle se dit « Oui, j'ai peur, mais je vais essayer » . Oui, je ne sais pas comment faire, mais je vais apprendre. Ou je ne suis pas sûre que ça fonctionne, mais je vais m'en donner une chance, les moyens. Je me suis trompée, mais je peux recommencer. Ou j'ai échoué, mais je ne vais pas utiliser cet échec pour décider de ma valeur. Il est peut-être que là, finalement, la confiance en soi, ce n'est pas l'absence de peur, c'est la capacité à ne pas s'abandonner à cause de cette peur. Et de comprendre la peur. On parlait. Donc, j'aimerais te proposer quelque chose. Évidemment, pas un énorme défi, non plus une nouvelle routine, pas non plus 10 objectifs à atteindre avant la fin du mois, juste une question. Mais prends quelques secondes, vraiment prends le temps. Si tu n'as pas le temps maintenant, note la question et reviens plus tard sur cette question. Médite là-dessus, essaie de creuser et partage-moi ta réponse. Partage-moi ta réponse si tu es quelqu'un qui est accompagné par moi, une femme que j'accompagne, Partage-moi ta réponse sur WhatsApp. Et si tu es quelqu'un qui me suit à travers mes réseaux sociaux, notamment sur Instagram, partage-moi ta réponse sur Instagram, ok ? Je te lirai avec plaisir et je te répondrai bien évidemment. Donc la question c'est, quelle promesse est-ce que je me fais depuis longtemps ? Alors oui, peut-être que c'est quelque chose de simple. Ça peut être tout simplement appeler quelqu'un, ou commencer quelque chose, ou arrêter quelque chose, ou faire du sport, ou créer, écrire, ou te former, te lancer dans quelque chose, ou dire tes ressentis à une personne spécifiquement, ou mettre tes limites, ou dire non, dire oui, prendre un rendez-vous, ranger quelque chose qui t'encombre. Ou te coucher plus tôt, ou simplement prendre une heure pour toi. Tu vois, ça peut être quelque chose de simple. Ou si ce n'est pas quelque chose d'aussi simple, autre chose. Prends le temps de répondre à la question. Et maintenant, demande-toi, quelle est la plus petite version de cette promesse que je peux réellement tenir ? Pas la version parfaite, mais la version réaliste. Parce que le but, ce n'est pas non plus de... T'impressionner, on est d'accord. Le but, c'est de commencer à créer une nouvelle expérience avec toi-même. Une expérience dans laquelle tu pourras te dire « Bah oui, j'avais dit que je le ferais et je l'ai fait. » Et peut-être que demain, peut-être que tu ne le feras pas et c'est pas grave. Mais reviens, reviens. Parce que la confiance ne se construit pas dans la perfection, elle se construit dans la répétition. Si tu ne l'avais pas, c'est la répétition, ok ? Et finalement, je crois que c'est ça que mon projet à Paris est en train de m'apprendre. Je suis en train de construire quelque chose que je n'avais jamais fait auparavant. Donc je ne peux pas savoir ce que ça va donner. Et je ne peux pas non plus te promettre que tout sera parfait. Je ne peux pas non plus te promettre que je ne vais pas rencontrer des difficultés. Je ne peux pas non plus te promettre que tout se passera exactement comme moi je l'imagine. Mais je peux te dire une chose. C'est que je suis en train d'apprendre à me faire confiance dans ce processus qui m'était inconnu. à prendre une décision, puis une autre, à avoir peur, et à avancer quand même, à douter, et à revenir à ce qui compte vraiment pour moi. Et je trouve ça finalement beaucoup plus intéressant que de me dire je dois avoir confiance en moi, parce qu'au fond, je n'ai pas besoin de me confondre que je suis capable tout de suite de tout. Et peut-être que ça ne sera pas le cas non plus. J'ai simplement besoin de savoir que, ok, quoi qu'il arrive, je serai là pour moi. Je vais m'en donner les moyens et je vais le faire pour moi et pour vous, pour toi. Ok ? Alors peut-être qu'aujourd'hui, tu n'as pas besoin de devenir une version plus confiante de toi-même. Peut-être que tu as simplement besoin de redevenir une personne sur qui toi tu peux compter. De te faire une petite promesse et de la tenir. Pas forcément parfaitement, on n'est pas là pour ça. Pas forcément tous les jours non plus. Mais suffisamment pour commencer à te montrer que tu es là. Parce que la confiance en soi, elle se construit dans les moments où personne ne te regarde comme je te le disais. Dans les décisions que tu vas prendre, dans les limites que tu vas poser, dans les projets que toi tu vas poursuivre, dans les fois où tu vas recommencer, dans les fois où tu diras non et que tu vas oser le faire, ou même dire oui. Parce que oui, il faut du courage parfois pour dire oui aussi. Et peut-être qu'un jour, tu te retourneras sur la personne que tu étais et tu te diras je ne pensais pas être capable de tout ça. Et pourtant, tu l'as fait, tu l'auras fait. Encore une fois, pas parce que... Tu as enfin cessé d'avoir peur, parce que la peur ne partira pas. Mais parce que justement tu as appris que tu ne t'abandonneras plus. Et encore une fois, je pense que c'est la plus belle forme de confiance en soi. Pas croire que tout ira bien, mais savoir, même lorsque tout n'ira pas bien, tu seras là pour toi. Et ça, personne ne peut te l'enlever. Ok ? Donc merci, merci d'avoir passé ce moment avec moi. Si tu as envie de suivre les coulisses de ce que je suis en train de construire pour Paris, eh bien, je pense que je vais t'emmener avec moi. Parce que finalement, cet atelier, c'est aussi une petite démonstration de ce dont je viens de te parler. Une idée, une peur, des doutes, des décisions, des promesses, des petites promesses. Et puis, un pas après l'autre, on va peut-être se retrouver bientôt, ok ? Et là, je ne parle pas que d'un épisode, je parle dans la vraie vie ! En tout cas, prends bien soin de toi. Merci encore d'avoir été là. Et je te dis à la prochaine pour le prochain épisode. Gros bisous.