- Speaker #0
Hello Corentin, ravi de te recevoir aujourd'hui sur le podcast Divergent. Merci d'avoir accepté cette invitation et je propose en fait à mes invités de se présenter eux-mêmes aux personnes qui écouteraient ce podcast. Qui tu es ? Qu'est-ce que tu fais ? Comment tu te présentes ?
- Speaker #1
Ok, je suis Corentin Caillot, je suis un petit gars de 27 ans qui a monté une petite boîte dans l'accompagnement de freelance. En ligne, le but, c'est d'accompagner les freelancers qui viennent de commencer ou alors qui sont lancés, mais qui ne peuvent pas en vivre de façon stable, parce qu'ils n'ont pas appris les stratégies de marketing, de vente et tout ça. Donc, du coup, le but, c'est de les accompagner. Il y a un accompagnement très complet pour avoir une stabilité et pour aussi aller avoir une vie un peu plus saine.
- Speaker #0
Ok, donc toi, ce que tu fais, c'est que tu aides les jeunes comme toi, je vais dire, ou moins jeunes peut-être ? Je ne sais pas.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Oui, j'ai une divergence.
- Speaker #0
C'est ça.
- Speaker #1
Oui, j'ai une divergence de tout âge.
- Speaker #0
Ok, donc de tout âge. Et tu les aides. Donc, soit ils sont déjà lancés, soit ils veulent se lancer, c'est ça ? Et avec toi, ils ont les bases ? Oui, ils veulent se lancer. Ok. Et comment tu les accompagnes ? Et comment tu en es venu là, justement ? Comment on se dirait ? Te raconte-moi un petit peu, c'est quoi ton parcours à toi ? Tu commences ton chemin ? Tu le termines où tu veux. Et puis raconte un peu quelles sont les galères que tu as eues et que tu as rebondi.
- Speaker #1
Il y aurait quoi d'important ? Je pars de la fac. Je suis étudiant. Je me lance en médecine. La première année, ça se passe bien. Le concours a 33 places. Donc, je me dis, vas-y, je recommence. Je recommence une deuxième année. Au-dessus des 33 places, ça va se faire très bien et tout ça. La vie fait que au moment où je vais à mon concours, j'ai un accident de voiture ou quelqu'un me rentre dedans et ça ne se passe pas du tout bien pour le concours. Donc je suis à la tête sans place d'être pris. Donc je me dis en fin de mon année, bon vas-y j'arrête et je me reconvertis. J'avais toujours l'aspect marketing dans la tête parce que je me suis dit, j'aime beaucoup aider l'humain, comprendre l'humain, comprendre la psychologie et tout ça. Et c'est ce qui se rapprochait le plus de tout ça. Et donc je me suis reconverti du coup à la fac déco. où après j'ai fait une passerelle en école de commerce. Et là, à début de mon activité de freelance, qu'est-ce qui se passe ? C'est qu'en école de commerce, avec ce que j'avais pris en médecine, après avoir beaucoup travaillé en médecine, j'avais appris à bacheloter pendant des heures et des heures, à te prendre des zéros et à quand même continuer à avancer et sans savoir si tu allais avoir les bonnes réponses et tout ça. Forcément, quand je suis passé à la fac, c'est devenu super facile. Moi qui étais à 9 de moyenne au bac en maths et j'étais à 20 de moyenne à la fac. C'est vrai que quand je suis passé en fac déco, parce que j'ai appris à travailler en fait, et ça me fait un gros déclic sur plein de choses. Donc du coup, fac déco, au lieu de faire trois ans, je fais un an qui me valide deux années, parce que du coup, j'ai passé deux concours en même temps. Et je fais passer mon école de commerce, et là, je continue à me faire chier en école de commerce. Ça se passe bien, mais genre, je n'apprends pas grand-chose. Et je vois plein de trucs qui sont super intéressants, mais que je pourrais appliquer dans la vraie vie, ou je vois des entreprises qui ne les appliquent pas, que moi, je pourrais les aider à faire. Et bien que par le bouche à oreille, il y a quelqu'un qui me demande est-ce que tu pourrais gérer mes réseaux sociaux ? C'était une prépa en médecine, donc super drôle de gérer la communication pour réussir le concours de 7e année alors que moi j'avais loupé le concours au tout début. Comme quoi, la boucle est loupée. Et du coup,
- Speaker #0
la vie est à Kine.
- Speaker #1
Je continue sur les réseaux sociaux, ça marche super bien, tellement bien que du coup je prends la partie marketing. La partie marketing avance super bien et c'est là où je m'intéresse au Growth Marketing. C'est une stratégie qui vient en bas des Etats-Unis où le but c'est un principe de Staff-Tub, où c'est comment évoluer très très très très vite entre fonds de VW et de croissance. Et j'apprends ça, je commence à avoir des gens qui me connaissent par le bouche-oreille, je commence à publier sur LinkedIn et je commence à avoir plein de clients. qui viennent du bouche à oreille de LinkedIn. Je vais accompagner des boîtes e-commerce, principalement en e-commerce, où j'avais une spécialisation un peu bizarre. En gros, dès qu'ils voulaient internationaliser aux États-Unis, ils me contactaient parce que je l'avais déjà fait deux, trois fois et ça avait bien marché. Du coup, j'étais un peu dans le bouche à oreille. Les gens venaient avec moi pour ça. Et ça a explosé comme ça avec LinkedIn en même temps. Ce qui fait que je suis à l'école de commerce. À côté, je suis en freelance, ça tourne super bien. Et je me dis, soit je prends un CDI et je prends une école de commerce qui fera 2-3 000 euros par mois et tu n'as pas les conditions que tu veux. Soit moi, ça faisait des 6-7 000 l'activité de freelance, soit je lance à 100%. Donc, le choix a été fait forcément entre... entre l'un et l'autre, que ce soit au niveau financier, mais aussi au niveau liberté, où au fond de la campagne, je monte à cheval à 11h, comme à 14h, comme à 15h, où j'aime bien aller me balader avec le chien, et je ne suis pas très au rêve strict, j'aime bien travailler quand je veux. Et donc du coup, je pars en freelance à fond, ça se développe bien, je prends des hauts et des bas, parce qu'en fait, je pensais qu'en me lançant en freelance à fond, ça allait exploser. Ce que je n'avais pas anticipé, c'est que quand j'étais à la fac et que j'étais en freelance à côté, enfin à l'école de commerce en freelance à côté, Il y avait cette spécificité que tu n'avais pas beaucoup de temps pour travailler. Et donc, du coup, tu devais être super efficace. Et quand tu te mets à 100%, tu te dis, si je fais 7000 à ce moment-là tout seul, je vais faire 14000 en tout temps à 100%. La vérité, elle était toute autre. C'est que j'ai fait plus 3000 que 14000 parce que tu procrastines, tu commences à regarder les détails. On a déjà eu le temps de regarder ça, Finalement, on ne t'avance jamais parce que tu as le temps. Et du coup, ça a été une année un peu désastreuse cette année-là. Heureusement que j'avais déjà appris plein de choses toute seule et en fait je n'ai pas pris de risques parce que je me suis lancé quand j'étais étudiant. Au pire ça ne marchait pas, je prenais un CDI et au mieux ça marchait, du coup je pouvais avancer. Donc là c'était le gros principe de j'ai pu avancer, ce qui fait que je fais à peu près 100 à 100 d'études l'année en finance. Il y a plein de monde qui me demande comment tu as fait pour trouver tes clients, comment tu avances, comment tu fais pour avoir une personne en one-one. J'ai eu un déclic assez bizarre, c'est qu'on m'a proposé d'être prof de marketing en sortant des études à la faculté. Et donc du coup, j'accompagnais des élèves, enfin j'accompagne toujours, parce que je les accompagne toujours, j'accompagne des élèves en marketing en deuxième année de licence, en troisième année de licence, pardon. Et donc j'ai adoré enseigner. c'est-à-dire inculquer et partager ce que j'avais. J'avais une vision du monde un peu différente des professeurs. Quand tu développes une entreprise, ce qu'on te dit à la fac, à l'école de commerce, c'est le vrai monde, en fait. Du coup, je me suis dit, j'adore faire ça. Je pense que c'est vraiment ma zone de génie. Je vais être grand-mère. Du coup, j'ai commencé l'accompagnement tranquillement à côté de mon fréhance. À la base, ça devait être juste un complément et pas forcément quelque chose de grand. Ce qui fait que je suis resté longtemps à 4-5 000 euros par mois avec cet accompagnement. Et j'avais mon finance à côté, j'accompagnais des boîtes dans la finance, dans le e-commerce et tout ça. Et puis, un moment est venu qu'il y a de plus en plus de demandes. On arrive à une tendance de marché où tous les gens qui sortent d'études ne veulent plus prendre de CDI. Il y a toutes les formations qui forment à devenir indépendant, mais du coup, ils ne forment pas au marketing et à l'offre. Et il y a tous les gens qui veulent se reconvertir. Ou alors, j'ai pas mal aussi de... des personnes qui sont retraitées ou juste à la fin de la retraite et qui ne peuvent pas trouver de CDI. Donc du coup, je suis allé dans l'âge de 15 mois et là, ça a commencé à exploser. Et j'ai commencé à le prendre au sérieux et à vouloir m'amuser un peu, à se dire pourquoi pas je pourrais faire un gros truc. Et c'est là où tout commence du Play for Free qu'on connaît aujourd'hui, puisque la compagnie s'appelle Play for Free, qu'on connaît aujourd'hui, ça commence vraiment de là. Là, je me mets à focus 100%. J'enlève tous mes clients, je regarde un ou deux qui ne sont pas trop prenants et je me mets à 100% là-dessus. Si on peut faire un récap du début, ça serait ça.
- Speaker #0
Ok. En gros, moi, ce que je retiens dans ton parcours, c'est que finalement, le fait de t'être pris les pieds dans le tapis au moment où tu veux faire de la médecine et tout ça, et puis le hasard aussi ou la synchronicité, je ne sais pas trop quoi. fait que tu n'es empêchée de faire ton deuxième essai. Mais cet échec, et je mets des guillemets sur le mot échec, cet échec-là te permet d'avoir appris à travailler. Et donc après, ça facilite la suite quand il s'agit d'exécuter, quand il s'agit de bosser dur. et limite tu bosses pas dur parce que t'as tellement déjà dû bosser dur pour de vrai j'ai envie de dur avant que le reste ça te paraît peace of cake quoi c'est du gâteau
- Speaker #1
Exactement. La différence entre le business et la médecine, c'est que la médecine, tu bosses et tu ne sais pas les résultats que tu vas avoir. Enfin, tu apprends, mais tu n'as pas la réalité du monde directement après. Alors que le business, tu crées un contenu, tu vois, ça marche, ça ne marche pas. La médecine, j'ai passé des heures, des nuits à lire des textes, à les apprendre par cœur, à apprendre l'anatomie du corps par cœur sans jamais le toucher, à apprendre des médicaments sans jamais les utiliser. Et du coup, tout ça, ça me permettait, en fait, je pense que c'est la récompense à posté... post-hérorique est le plus puissant de tu peux travailler dans le vide des heures et des heures sans avoir aucune récompense, tu sais faire, tu l'as déjà fait pendant deux ans. Donc du coup, quand on me dit poste du contenu ou fais de la publicité, tu auras des résultats dans un mois, je dis ah bah dans un mois, ça va.
- Speaker #0
Ça te paraît être le raccourci quoi. Parce que t'as un résultat rapide alors que dans l'autre cas de figure, tu te retrouvais en fait à travailler mais sans avoir de... J'ai envie de l'expérience terrain, en fait, que dans l'entrepreneuriat, c'est du test and learn immédiat, du feedback direct.
- Speaker #1
Oui, et moi, j'ai un papa médecin, et ça vient surtout de là, pour me lancer en médecine et tout ça. Et il faut dire que j'ai passé 10 ans de ma vie à penser que j'allais être médecin et qu'en deux concours, on te dit non, tu ne seras pas médecin et tu ne feras pas tes 18 ans d'avis pour lesquels tu t'es préparé. Parce que mine de rien, tu as préparé le bon bac, tu as préparé les bonnes spécialisations, tu as préparé la bonne prépa. tu t'es acharné pendant deux ans et on te dit non et genre là c'est pas comme le business, ça ne recommence pas à zéro, une fois que c'est fini c'est fini. Donc du coup toute cette discipline, cet acharnement et tout ce travail là, sur le business ça paraît super facile parce que si tu n'y arrives pas tu recommences, la récompense est super rapide à avoir alors que la médecine c'était tout au contraire, c'est tout l'inverse.
- Speaker #0
Et comment tu l'as vécu, justement, Corentin, ce truc-là ? Tu vois, c'est intéressant, tu te prépares pour un objectif. Tu vois, ça me fait un peu penser comme les sportifs de haut niveau, c'est un peu le même truc, ils se préparent pour aller aux Jeux olympiques, etc. Et puis, en fait, ils ne sont même pas sélectionnés. Donc, tu vois, ça peut être hyper hardcore, tu t'es projeté dans un avenir, et puis, en fait, on te ferme la porte, on te dit non, mais ça, ça ne va pas être possible. Comment, à ce moment-là, cette identité ? que tu avais déjà projeté de médecin en place, etc. En plus, papa l'est aussi. Donc, vas-y, peut-être qu'il y a de la loyauté familiale derrière. Je ne sais pas du quoi, là. Mais comment tu as fait ça, toi, justement, et comment tu as fait pour pouvoir pivoter et n'en tirer, entre guillemets, que le meilleur ? Parce que là, tu vois, quand on t'écoute, on a l'impression, OK, je me suis pris la porte et puis, juste, paf, juste après, je me suis réorientée directe. Est-ce que ça a été aussi rapide que ça ou est-ce qu'il y a vraiment eu un...
- Speaker #1
C'était quoi le processus ? Je me souviens, en gros, tu reçois en médecine, quand tu passes le concours, tu reçois tes notes et du coup, tu as un placement sur ton téléphone. Je venais de finir une partie de tennis et je regarde et je vois mon placement, genre 770. J'étais à 770 des places d'être pris. Et là, je me suis dit, bon, c'est fini. Et tout de suite, je me suis remis dans, OK, maintenant, qu'est-ce que je dois faire ? Qu'est-ce que je peux mettre en place ? Comment je dois changer ? Et je n'ai jamais été... Je suis quelqu'un qui n'est pas du tout dans le fait de... de comprendre les choses, de prendre le temps, de voir ce qui se passe, maintenant c'est fait, c'est fait. J'ai eu des moments où dans la voiture, je rentre du tennis à la maison, sur un chalet, sur tout le long de la voiture, parce que c'est quand même... Je me dis dans ma tête, vas-y, je viens de pourrir tout le temps de ma vie, ça me fait super mal, mais en fait, ça ne me sert absolument à rien de me dire ça, ça ne me fait pas du bien. Et le seul truc qui me fait du bien, c'est, ok, maintenant, qu'est-ce que je fais, comment j'avance ? L'avantage, c'est que... Pour moi, tout peut être beau, c'est-à-dire que tu peux te lancer comme boulanger, comme plombier, comme aide-soignante, comme médecin ou quoi, si ça te correspond, il n'y a pas de problématique. Et j'avais cette voix-là qui me disait bien aussi, et je me suis dit, écoute, maintenant, c'est ça, et puis tant pis. Et je ne me suis pas du tout effondré, je n'aurais pu être quelqu'un, mais à part le retour de la voiture qui m'a fait mal, autrement, j'étais déjà dans mon projet sur où je dois aller, qu'est-ce que je dois mettre en place, et quel, surtout, rêve je dois reconstruire sur... sur tout ce que je dois mettre en place et enfin moi je dirais que c'est plutôt plan ok bah du coup j'avais un peu une énergie un peu de vengeance en mode je vais créer soit un hôpital soit une clinique en mode ok vous voulez pas que je sois médecin bah moi je vais diriger les médecins du coup et ça ça a été un driver pendant un ou deux ans maintenant plus du tout mais mais du coup ils avaient eu cet esprit de rengaine de vous voulez pas de moi, c'est pas grave, je vais créer encore mieux. Et ça, je me suis, maintenant, à peu près, si on pense, je pense que je me suis poursuivi comme ça, contre du coup cet échec-là, en créant un peu comme une vengeance ou quoi, et je l'ai pas mal vécu parce que je pense que j'avais le potentiel d'y arriver et que du coup, j'ai fait tous les bons choix au bon moment où je devais les faire. et que la vie a fait que soi. Mais par contre, il dit souvent quand ça doit arriver, ça doit arriver, et quand ça ne doit pas arriver, ça ne doit pas arriver. Là, ça ne devait pas arriver, apparemment.
- Speaker #0
Oui, en fait, ça me fait penser au fait qu'il y a quand même le moment où tu dis que tu pleures dans la voiture parce qu'il y a quand même ce deuil à faire de « en fait, je ne serai pas médecin » alors que je me suis imaginé faire. Mais finalement, c'est assez… Je veux dire, dans la courbe du deuil, tu arrives très vite à la phase d'acceptation et de projeter après… Ok, c'est fait, c'est fait. Tu n'es pas rentré dans le côté caliméro, victimisation, en mode, ce n'est pas juste, l'univers est contre moi, et moi qui ai tout fait pour, qui peut justement être très enfermant. Et là, à ce moment-là, tu te dis, en fait, ça ne me fait pas du bien. Donc, je choisis de me faire du bien. Ok, j'accueille, je pleure à ce moment-là. Mais après, tout de suite, qu'est-ce que j'en fais ? C'est quoi le plan après ? pour te remettre directement en mouvement et donc de la tristesse tu passes aussi un peu à cette énergie de colère et le driver tu disais que tu avais de la revanche sur ok ils veulent pas de moi en médecine t'inquiète je vais revenir encore plus fort et ce sera pas en tant que médecin mais en tant que personne qui accompagne les médecins donc tu vois genre ça sera ta petite revanche mais tu parlais à la fois de cette énergie qui t'a nourri de colère pendant deux Merci. De trois ans. Et ce que j'ai trouvé intéressant aussi dans ce que tu nous as partagé, c'est en fait, tu te projettes, mais dans le rêve. Donc en te disant, OK, il y a cette énergie de colère qui peut être un très bon moteur pendant un temps, de te mettre en mouvement. Parce que c'est en fait la colère que met en mouvement, c'est sûr. Là où la tristesse, tu peux y rester et être plus dans un truc de sidération et de temporisation, etc. Donc là, toi, tu optes pour l'option mise en mouvement. Et dans cette mise en mouvement, il y a quand même une énergie aussi de, tu disais, d'en fait, il n'y a pas de mauvais métier. Il ne peut y avoir qu'une juste orientation, une juste voie qui serait nourrie à partir de est-ce que ça me fait kiffer ou pas ? Et c'est quelque part ça qui te garde sur les rails. et après qui te donne cette énergie de pouvoir continuer à faire des études mais dans un autre domaine qui en même temps nourrit ton besoin de comprendre l'humain à un autre niveau je vais dire moins sur la biologie, l'anatomie et de comment ça marche à l'intérieur mais un peu plus de comment ça marche entre nos deux oreilles et émotionnellement et la psychologie et toutes ces choses là qui sont passionnantes dans la communication et puis tu Merci. Tu as aussi beaucoup parlé de cette… Tu as été un apprenant, finalement, intensif pendant plusieurs années en médecine. Tu absorbais finalement beaucoup d'informations, donc beaucoup de connaissances, sans avoir forcément la pratique qui vient après dans les études de médecine, où tu mets vraiment, entre guillemets, les mains dans le cambouis, mais ce n'est pas vraiment le cambouis, mais tu as compris. Et tu te retrouves à donner des cours et à parler de transmission et c'est là que tu dis c'est ma zone de génie c'est à ce moment là que je me rends compte que voilà ça me plaît de pouvoir justement partager ton expérience du terrain pour le coup pas des connaissances théoriques parce que c'est le marketing on peut aussi l'apprendre dans les livres il y a plein de choses qui existent mais je trouve que ce qui est intéressant dans ce que tu nous partages c'est que c'est pas juste de la théorie c'est que tu pratiques tu exerces tu fais des essais tu fais des Merci. des ajustements. Et cette mécanique-là d'itération, finalement, comme disent les anglophones test and learn, finalement, ça te permet de pouvoir transmettre ton expérience auprès d'autres jeunes qui étaient à ta place. Quelque part, finalement, c'est ça, tu passes un peu le relais en leur disant voilà ce qui se passe.
- Speaker #1
Exactement ça.
- Speaker #0
Voilà ce qui est possible alors qu'en fait, il y a la réalité du terrain et puis il y a la théorie. Moi, je suis là pour vous amener un peu la perspective de la réalité du terrain qui est ta réalité depuis. Tu t'es lancée donc du coup en quelle année en fait ? 2021,
- Speaker #1
2022, un truc comme ça. Oui, ça doit être vers là. Quand je suis à l'école de commerce, je suis… troisième année de licence si on parle en faculté ou première année de master, un truc comme ça quoi.
- Speaker #0
Ok et je trouvais aussi un autre truc sur lequel je voulais revenir, ça m'a fait sourire quand tu... parce que c'est effectivement une... Quelque chose aussi que j'ai pu expérimenter, donc ça m'a bien parlé. Quand tu disais en fait ce truc de quand tu as une activité à côté, tu vois, moi, quand j'ai démarré, j'étais en Belgique et j'étais indépendant complémentaire, on appelle ça. Donc, j'étais en cadre, dans une boîte. Mes journées étaient déjà bien remplies en tant que cadre. Et donc, mon activité à côté, je la faisais le soir, grosso modo. Et je me suis dit à un moment donné, bon, ok, ce qui me fait vraiment kiffer, c'est ce que je fais le soir. les dernières heures de ma journée. Donc, on va changer le jeu. Et comme toi, je m'étais dit, attends, tu rigoles ou quoi ? Si sur les deux heures, deux, trois heures, ou le soir où je bosse, j'ai ces résultats-là, mais qu'est-ce que ça va être quand je vais avoir un temps plein ? Et en fait, j'ai pu observer la même chose que toi, que contrairement à ce que je me racontais, non mais attends, mais si j'ai tout le temps, mais alors là, je vais exploser, ça va être la croissance exponentielle. Pas du tout. C'est comme tu dis, du coup, c'est un peu ce que tu disais, tu es paralysé par les détails, qu'avant, tu es obligé d'aller à l'essentiel. Donc, du coup, pas le temps de faire dans la fioriture, mais du coup, c'est vraiment hyper efficient. Donc, c'est même plus efficace et efficient. J'ai peu de temps, peu de ressources, il faut que j'optimise au maximum. Donc, ça m'a beaucoup parlé aussi, parce que justement, on pourrait croire, et c'est pour ça aussi. les personnes, tu vois, qui tu dois avoir ce type de clients-là qui ont un boulot, qui ont un boulot à côté, qui se disent, non, mais est-ce que c'est possible pour moi de développer une activité tout en étant salarié ? À toi, qu'est-ce que tu leur réponds à ces personnes-là ?
- Speaker #1
C'est totalement... Et je pense que c'est le meilleur moyen de développer une activité que tu sois un salarié ou en études. J'ai des étudiants, ils me disent, je finis mes études et après, je me lance. Alors que le meilleur moment, c'est quand tu es en sécurité parce que...
- Speaker #0
Il n'y a pas l'énergie de la survie.
- Speaker #1
C'est ça, la plus grosse erreur que tout le monde fait, c'est quand tu es dans le besoin de finances. Et quand tu es dans le besoin de finances, tu prends toutes les mauvaises décisions. Je l'ai vécu. Je monte sur cette année-là, je monte sur une boîte avec ma copine pour me dire, vas-y, je dois tester, mais sur une boîte à moi pour ne pas tester chez mes clients. Et comme ça, je rapporte des stratégies de faux que j'ai testées sur moi et qui ont concliné et je peux les mettre chez mes clients. Et je me suis dit, justement financièrement je gagne bien quand je vais être à 100% je vais gagner encore plus donc ça va pouvoir financer les deux boîtes pas de bol cette boîte là trouve pas son marché donc je dois la financer de haut et faire tout mon cash dedans et je me dis bah c'est pareil je dois reprendre du côté freelance et t'es dans l'énergie de survie et tu prends toutes les mauvaises décisions qui sont possibles de prendre tu vends beaucoup plus, t'es beaucoup plus insistant t'es beaucoup plus en en la recherche justement de récompenses court terme alors qu'en fait il n'y a que de la récompense long terme donc du coup tu fais que des conneries du début jusqu'à la fin et quand tu es dans ce truc d'étudiant ou en CDI c'est le meilleur moyen pour se lancer le meilleur moment parce que tu es sécuritaire tout se passe bien si tu es discipliné le gros problème des gens en CDI ou des étudiants c'est eux qui sont dans cette sécurité là ils n'ont pas le fait de si je ne prends pas de cash maintenant il y a tout qui s'effondre donc je suis obligé d'aller en chercher Merci. ils n'ont pas cette obligation là donc l'autre pas se cacher de la pièce c'est genre juste si t'es capable de le bouger et que si t'embauches à 8h oui il faut peut-être que tu te lèves à 7h pour créer un ou deux postes lundi le prochain matin ou alors le soir quand tu rentres bah ouais peut-être pas te poser sur le canapé devant tes PMP jusqu'à 22h quoi il y a ces deux enjeux là que tu dois prendre en compte mais pour moi si tu dois choisir c'est vraiment le côté t'es en CDI tu te lances tu vas chercher 3-4 000 euros tu peux aller chercher un ou deux clients en CDI Merci. assez facilement, je parle sans truiner, je parle quand t'es... Nous, on accompagne aussi, tu vois, des mamans ou des papas qui sont en CDI, qui ont une vie à côté, quand t'es étudiant ou quoi, c'est encore autre chose. Donc, avec d'autres obligations, en fait, disons, c'est totalement possible, il te suffit d'une à deux heures. Alors, je dis ça, mais je prends le guillemet de en étant accompagné, parce que le problème de le faire tout seul, c'est que du coup, t'as toutes les portes devant toi et tu sais pas lesquelles ouvrir. Alors, quand t'es accompagné, bah au moins, bon, t'arrives chez toi, tu sais quoi faire, pourquoi le faire, comment le faire.
- Speaker #0
Tu as un cadre, tu as une direction, il y a ton guide là. C'est ça. Tu évites que je parle en plus. Il y a tellement de... Tu vois, on parlait d'information. Il y a beaucoup, beaucoup d'informations qui circulent, beaucoup de possibilités, beaucoup de stratégies. En fait, tout fonctionne. C'est juste que si tu te lances sur tout en même temps, il n'y a rien qui va fonctionner. Et donc, l'intérêt effectivement de se faire accompagner, c'est que voilà, une personne peut te dire OK, si mon système, ma façon de... de travailler ou la solution que j'ai choisie, la porte, on va dire que toi, tu préconises, elle te parle, au moins, ça va simplifier le chemin au point de… Voilà, le plan, c'est A, B, C. Et j'ai déjà cheminé ce truc-là, je l'ai pensé. Je sais que ça marche en fait en bout de course. Et donc, ça permet effectivement d'optimiser… la perte de temps sur est-ce que je vais plutôt à droite ou à gauche, là, toi, tu es un peu le facilitateur et le guide qui va leur permettre d'aller plus vite à l'atteinte de leurs résultats.
- Speaker #1
Oui, totalement. C'est exactement ce biais-là de ces portes. Et quand on n'a plus qu'une ou deux, quand tu lèves le matin ou quand tu te pousses le soir, tu sais exactement ce que tu vas faire le lendemain. C'est cet effort-là qui fait que tu réussis ou pas.
- Speaker #0
Tu parlais de discipline. C'est un mot qui peut paraître un gros mot parfois pour certaines personnes. Quand tu leur parles de discipline, de routine, comment tu fais ? De détermination aussi. Parce que comme tu disais, c'est sûr que la niaque, d'un côté, tu l'as plus quand il y a besoin de faire entrer du cash. Mais le risque, comme tu disais, c'est le revers de la médaille. C'est que tu peux très bien prendre des décisions de merde, disons-le clairement, à partir d'une énergie de peur et de manque, où tu vas être beaucoup plus poussif, plus agressif, etc. Et donc faire du marketing dégueulasse un peu, parce que trop dans cette énergie du manque. Mais en même temps, quand tu as le confort du CDI et tout ça, c'est OK, c'est bon, j'ai le temps. Et c'est le piège de « c'est bon, j'ai le temps, donc du coup, je peux me poser tranquille et ne pas passer à l'action. » Et donc, ça ne va pas prendre du temps, ça va juste être un projet abandonné qui va prendre la poussière. Donc, comment tu fais pour mobiliser les personnes qui sont dans ce confort pour qu'ils soient quand même en mouvement ? Comment toi, tu t'y prends, justement ?
- Speaker #1
Ça va dépendre des profils. Il y a différents profils. Si on se base sur le mien, je n'ai pas de to-do, je n'ai pas d'organisation, je n'ai pas de routine. On fait des cas, 100 cas en 6 mois et je travaille beaucoup. Et quand je me lève le matin, j'ai une envie, quand je me couche le soir, j'ai une envie, c'est de me relever justement le matin pour travailler. Parce que moi, du coup, je ne suis pas dans cette discipline, je suis dans le jeu où ça m'amuse de faire des quêtes, ça m'amuse de régler des problèmes. Et je pense que du coup, je suis... configuré pour être dans cette vitesse de croissance là de tout se passe vite, il y a plein de problèmes parce que c'est là où je m'éclate quand il y a plein de trucs à régler, quand il faut faire plein de choses et quand justement il y a plein de problèmes en fait c'est comme un sorti de haut niveau, plus l'adrénaline elle monte et plus ça m'excite de travailler dessus et donc du coup j'ai pas besoin, on entend souvent les entrepreneurs dire je pars à Dubaï pour m'inspirer du coup je vais être beaucoup plus discipliné ou quoi j'ai pas besoin de tout ça pour être discipliné je suis au fond de la compagne au possible et quand je me lève le matin j'ai qu'une envie c'est de bosser pour aller chercher plus haut parce que ça m'amuse, c'est pas le chiffre pour le chiffre oui on avait l'objectif de faire 100 000 on a fait 100 000,
- Speaker #0
c'est cool mais genre moi c'est pas la finalité c'est ça financièrement je l'utilise pas de toute façon je l'ai réinvesti juste donc c'est vraiment pour m'amuser et tout ça
- Speaker #1
Donc ça, c'est le jeu vu que tu as trouvé vraiment ce qui te fait kiffer, tu es dans ta zone de génie et tu es câblé un peu pour être dans ce genre de choses-là. Ce qui n'est pas le cas de tout le monde et ça vaut plein de défauts à côté. L'autre point, c'est les gens qui ont besoin du coup de discipline et qui, les deux, la première erreur, c'est de confondre motivation et discipline. La motivation, surtout en 2025, la motivation, elle est biaisée au possible parce que tout le monde est fan de TikTok. et de la récompense à court terme, ce qui est tout l'inverse de l'entrepreneuriat. Et donc, tu n'auras jamais de la motivation pour atteindre tes objectifs, c'est impossible. C'est dans beaucoup trop longtemps. Ton cerveau n'est plus habitué à ça. Et donc, du coup, ce qui prend le relais, c'est ta discipline. Alors, oui, il faut kiffer dans le process. Mais la vérité, c'est que 50% de ce que tu vas faire, 60%, ça ne va pas être kiffant et qu'il faudra le faire sans avoir la récompense long terme. Alors, ça dépend comment tu es câblé aussi. Si tu kiffes le jeu, ça va être kiffant d'être dans le process. Donc... Savoir comparer motivation et discipline. Motivation, j'ai envie d'y aller, j'ai trop envie d'avoir des nouveautés. Ça, c'est souvent la base du projet. Et après, discipline, ça ne marche pas, je dois recommencer. Ça ne marche pas, je dois recommencer. Ça ne marche pas, je dois recommencer. Et des fois, on est dans un moment pour nous, par exemple, de discipline et au moins de kiff parce que j'ai implémenté des gros leviers du business sur ma boîte. Je ne sais pas, on va chercher 300 000 au moins. prochain. C'est que des micro-optimisations et ça, je suis moins bon là-dedans. Du coup, c'est de la discipline et je me lève le matin et je me dis, ok, vas-y, qu'est-ce qu'on doit régler aujourd'hui et qu'est-ce que je dois mettre en place pour aller chercher plus loin ? Et ça, pour vraiment comparer les phases de motivation, les phases de discipline et accepter cette phase de discipline-là. Et cette phase de discipline-là, elle peut prendre deux, trois, six mois, un an. En fait, les gens, ils pensent, oui, ok, je vais discipliner. Bah oui, mais tu y es deux semaines. Quand tu vas au sport et que tu vas pendant deux semaines, tu peux pousser les barres les plus lourdes que tu veux, tu vas pas prendre Merci.
- Speaker #0
Et par contre, la personne qui va y aller tranquillement 30 minutes par jour et qui va y aller en souverain, s'il y a reste le plus longtemps possible, ça va fonctionner sur le long terme. C'est ça le biais entre les deux.
- Speaker #1
Oui, c'est de confondre finalement. Moi, j'irais là, la nuance que tu apportes, c'est vraiment cette notion de… d'intensité versus... Donc, je peux être disciplinée de manière intensive pendant deux semaines, mais après, ne plus rien faire. Et donc, tous les bénéfices, je ne vais jamais les récolter parce que je n'ai pas été assez... Tu parlais de détermination, donc déterminée ou disciplinée. Et c'est un peu la différence entre la discipline et l'intensité avec la régularité. C'est que... Il vaut mieux parfois faire des petites actions quotidiennes plutôt que de faire des grandes actions pendant deux semaines à fond, Mais en fait, le jeu, c'est quelqu'un qu'on connaît en commun. Jérémy Coleman, l'autre jour, que j'ai vu sur… J'ai adoré parce qu'on entend beaucoup cette phrase de l'entrepreneuriat. Ce n'est pas un sprint, c'est un marathon. Et lui, il dit, oui, et même, c'est du fractionné. Et du coup, j'étais là, mais c'est tellement ça en fait. C'est ni un sprint, ni un… Enfin, il y a plein de petits sprints dans ton marathon, mais ça reste… Donc, il y a besoin d'intensité à certains moments, mais il y a surtout besoin de constance et de régularité. Et c'est la discipline, la vraie discipline, elle est là. C'est d'apprendre à aimer l'effort, à aimer aller chercher… Tu vois, tu disais, j'aime bien résoudre des problèmes. Enfin, il faut avoir envie de… Il faut être câblé pour ça. En fait, dans l'entrepreneuriat, il faut kiffer ça. Et comme tu parles de jeu, ça me parle beaucoup. Cette notion de, voilà, en fait, on kiffe le process sans avoir, en fait, de garantie sur le résultat. L'entrepreneuriat, on n'a aucune certitude. Alors, on peut, comment dire, augmenter les probabilités en appliquant les bonnes stratégies, etc. Mais en fait, il n'y a jamais de certitude absolue. Ça ne... Il n'y a pas une recette magique où c'est bon, tu mets à tel endroit, à telle chose et tu suis A, B, C, D jusqu'à la lettre Z et c'est sûr, à 100%, tu vas obtenir ton résultat. Ça n'existe pas, ça, dans l'entrepreneuriat. Mais du coup, c'est de kiffer cette incertitude-là. Oui,
- Speaker #0
c'est ça. Et à contrario, si tu fais assez longtemps, il n'y a pas de moyen que tu ne réussisses pas au moins 5, 10 000 euros par mois sur aussi... 5-10 ans, à moins que tu n'apprennes jamais de tes erreurs, il n'y a aucun moyen que tu n'y arrives pas. Et que tout le monde peut y arriver. Je suis convaincu que vraiment, tout le monde peut y arriver. Et pour voir maintenant des gens qui sont beaucoup plus avancés, ce n'est pas plus des ennemis que d'autres. C'est juste qu'ils ont fait ça plus longtemps. Ils ont été focus sur la même chose plus longtemps. C'est aussi ça la problématique du focus, surtout chez les jeunes. Et encore, même chez tout le monde, j'ai envie de te dire, ah oui, ça ne marche pas. je vais changer de stratégie. Alors, il y en a qui changent de stratégie, il y en a qui changent carrément de business, il y en a qui vont changer d'offre. Mais il faut se dire que chaque micro-alignement que vous changez, c'est un redépart à zéro. Et donc, tout ce qu'on a appris avant, on recommence à zéro. Donc, toute l'information sur... T'as resté focus 3 mois sur la même chose, tu repars à zéro si tu changes tout. Et ça, le monde est super.
- Speaker #1
Je ne sais pas si ça te parle, cette notion de... Moi, j'appelle ça construire des demi-ponts. En fait, tu... Tu te rends à construire un pont, tu es au milieu du pont et tu te dis non, ça ne marche pas. Tu redescends le pont et tu en refais un deuxième. Mais en fait, ça te prend plus d'énergie que de faire... C'est ça. Tu as envie de te construire jusqu'au bout et au moins te dire j'en ai déjà construit un, j'ai compris comment ça marchait l'ensemble du processus. Et comme tu dis, il y a quand même cette... Il y a vraiment ce truc, tu parles de focus. Moi, j'ai presque envie de dire qu'il y a... tu parlais aussi de cette notion de dopamine et de TikTok et de récompense immédiate la gratification différée c'est sous côté de ouf c'est tellement ça qui fait le jeu c'est tellement ça qui est la ressource, la qualité j'ai presque envie de dire numéro 1 dans l'entrepreneuriat c'est de te dire en fait si t'es en capacité de bosser d'aller jusqu'au bout des trucs et puis syndrome de l'objet brillant du coup c'est plus un sujet parce que t'es tellement focus Merci. justement, que ça te permet de construire un pont complet. Donc, c'est vrai que cette capacité de ne pas se laisser distraire par toutes les... Tu parlais de portes tout à l'heure, on va 20 000. Juste, si tu en choisis une, vas-y au lean, quoi.
- Speaker #0
Exactement, c'est ça. Et sans te dire « ça ne marche pas, je change » . Oui, ça ne marche pas, mais du coup, ça ne marchera pas mieux ailleurs. C'est ça que les gens pensent. Je suis sur LinkedIn, j'ai l'impression que sur Insta, c'est trop bien. Les gens sur Insta, ils disent la même chose sur LinkedIn. Et du coup, c'est l'un qui se bat sur l'autre. L'autre se dit « t'es sur LinkedIn, t'as trop de la chance, ça marche trop bien » . L'autre se dit « t'es sur Insta, t'as trop de la chance, ça marche trop bien » . Et après, qu'est-ce qui se passe ? Du coup, une personne sur Insta va sur LinkedIn et elle se rend compte que ça ne marche pas. Ben oui, forcément. Quand ça ne prend pas sur Insta, c'est les mêmes personnes sur LinkedIn. Alors oui, il y a... peut-être deux, trois ajustements, mais quand tu as un problème d'offre ou de communication ou de vente, que tu l'aies sur Insta ou sur LinkedIn,
- Speaker #1
c'est que tu peux observer que les personnes, j'imagine que tu vois la même chose, les personnes vont penser, vont imaginer que la problématique, c'est la problématique de la plateforme, alors qu'en fait, on est sur la forme plutôt. Et pas sur le fond. De se dire que si ça ne convertit pas, si mon message ne convertit pas sur les plateformes, ce sont des canals de communication, ça dit bien ce que c'est. Donc, ça veut dire que si ça ne convertit pas ou si tu n'as pas les résultats que tu veux, c'est qu'en fait, dans ta communication, il y a quelque chose. Ce n'est pas le réseau en soi qui est problématique. Alors, on va blâmer l'algorithme, mais là, on en revient un peu au côté Calimero, victimisation et tout ça. Dire, mais c'est la faute de l'algorithme. sur Insta ou sur LinkedIn ou sur Facebook ou je ne sais pas quoi, ils ont tout changé, les bâtards. Plutôt que de se dire, en fait, il y en a qui sont sur ces réseaux-là de manière constante depuis des années. Et puis, comme tu disais, ce n'est pas tout d'être dans la régularité, mais c'est cette capacité aussi à ajuster, à pivoter. Tu disais, là, maintenant, tu es dans un stade où le jeu pour toi, c'est d'aller optimiser le petit degré en plus, le petit pourcent en plus à chaque endroit qui va faire, du coup, la différence. Et ce n'est pas de tout changer, en fait.
- Speaker #0
Je ne peux pas.
- Speaker #1
C'est ça. C'est d'aller chercher le petit degré, comment je vais dire, le petit niveau d'au-dessus. Tu as l'impression que c'est rien, mais c'est comme j'avais vu une fois une émission sur les pilotes d'avion qui expliquait qu'en fait, un degré d'erreur...
- Speaker #0
Ça, je trouve mon pays.
- Speaker #1
Mais c'est ça, tu n'es plus du tout au même endroit. Et quand ils m'ont expliqué ça, je me suis dit, mais dans le business, c'est tellement ça. Tu fais un degré, tu pivotes d'un degré, tu as l'impression que tu n'as rien changé. Et en fait, sur la durée, si, ça fait une vraie différence sur la destination. Oui,
- Speaker #0
dans les avancements. En fait, c'est vraiment cette capacité, c'est bête et méchant. C'est pour ça qu'il y a plein de gens très intelligents qui ne réussiront jamais à monter une boîte. C'est parce que c'est vraiment bête et méchant de jeter, je vois ce qui marche et j'avance. Mais du coup, il faut tester très, très, très, très vite. Nous, on a une phase d'itération à trois jours sur une boîte qui fait 100 000, c'est-à-dire qu'on a plusieurs tunnels, il y a 14 personnes dans l'équipe, et pourtant, on est toujours dans cette phase d'itération à trois jours. Parce que tout ce qu'on met en place le lundi, le mercredi, on doit savoir est-ce que ça marche, est-ce que ça n'a pas marché, est-ce qu'on doit changer, adapter. Et du coup, moi, j'ai essayé de garder ça, ça vient du close, mais j'essaye de garder ça tout le temps. C'est super dur, surtout dans le mindset de l'équipe, que tout le monde soit dans cette pensée-là, parce que ce n'est pas quelque chose qu'on voit souvent. Et donc... vraiment on essaie de faire tout très très très rapidement je fais un webinaire La semaine dernière et un truc quelqu'un de concis clair comment dire qui regarde dans les détails tout ça serait tirer les cheveux parce que j'ai pas le temps je prépare le webinaire le matin mais de toute façon je sais de quoi je vais parler donc je mets des slides pour les gens qui sont plus visuels mais c'est tout Donc, je prépare le matin. Alors oui, graphiquement, genre, c'est à chier et il n'y a rien qu'il faut graphiquement. C'est pas du tout brandé. Il n'y a rien qui va. Je commence le live, ça se passe bien et tout. Ça bug au milieu. Les gens, ils ne m'entendent plus, machin. L'application Canva se met en défaut tellement. Et je pense sur une slide, j'ai dû rester 10 minutes sur une slide tellement ça faisait des allers-retours. Enfin bref. Et du coup, on arrive jusqu'à la fin. Je résous les problèmes meurt. pendant le live en même temps, j'arrive au pitch et on arrive à... Le taux d'appel était fou tellement qu'on n'avait plus de place. On est à plus de 33% de taux d'appel sur le webinaire et j'ai perdu 10 personnes sur 800 entre le début et la fin. Alors que je ne connaissais pas les slides qui arrivaient, ça a buggé, j'ai dû rester 10 minutes sur la même slide. Il y en a, ils seraient morts de stress ou ils auraient dû calculer deux semaines avant comment ça s'est passé et ils n'auraient pas eu les résultats que j'ai eus. Alors qu'il y a aussi, je connais mon CV par cœur, je mange, je bois, je dors ça, donc du coup c'est ultra naturel, et il y a cette capacité aussi dans plein live, devant une certaine personne, de résoudre tous les problèmes techniques, plus continuer les slides, alors que tu ne sais même pas celles qui vont arriver, mais tu sais à peu près ce dont tu vas parler. Et donc il y a tout ça qui va en ordre, mais ce qu'il faut comprendre c'est que... Je pense qu'on l'a tous vu, un post LinkedIn, un Rives Insta, les meilleurs, c'est ceux où tu prends ton téléphone, t'es parti et bam, ça pète, ça part viral. Parce que c'est spontané, c'est naturel. Et à l'ère où tout le monde va en studio, mes pubs, mes pubs, c'est un scandale. Mon pub pour mon webinaire, l'anecdote est folle, j'en prépare plein, donc une vingtaine. J'en fais en studio, j'en fais bien travailler, j'en fais en marchant parce que ça, souvent, c'est le qui marche. Et il y a un moment, je suis en train de regarder... une série Netflix sur le canapé, genre, j'ai la capuche et tout. Enfin, genre, décontracte, quoi.
- Speaker #1
À la maison, quoi.
- Speaker #0
Vas-y, on va pousser la pub plus loin sur le fait que ça soit moche et que ça soit ultra naturel et spontané. Et du coup, genre, j'ai la télécommande, comme les gens qui regardent avec la télécommande posée comme ça et je prends mon téléphone et je fais ma pub. Et pour ceux qui connaissent pas un peu les ads, surtout en ce moment, tu balances toutes tes ads et c'est la méta avec l'IA et tout ça, là. à choisir laquelle est la bonne et à la pousser plus que les autres. Et je dis à mon équipe et au market, je dis, je suis sûr que c'est elle qui va péter, mais pas manquer. C'est elle qui a pris toutes les vues et on avait un coup par une qui a été divisé par deux à ce qu'on voudrait. Et ça m'a pris trois minutes le temps d'allumer mon téléphone et de parler. Faire une vidéo,
- Speaker #1
c'est bon. C'est l'avenir.
- Speaker #0
Tout est... Les gens se prennent beaucoup, beaucoup trop la tête et on est monté jusqu'à 100 000 par mois. comme ça, il n'y a pas besoin de se prendre la tête. Alors oui, maintenant, on a des notions de brand, de oui, il faut peut-être que j'ai un site pour rassurer les gens, de oui, il faut peut-être que j'ai un truc de témoignage qui est accessible en ligne pour rassurer. Oui, il y a des petites optimisations maintenant où je dois faire attention. Mais de 0 à 100 000, je n'en ai pas eu besoin.
- Speaker #1
C'est ça qui est intéressant. C'est intéressant parce que tu vois, c'est aussi cette notion des fois, je ne sais pas si tu vois ça, cette envie de... Alors, je crois que ça part d'un endroit où on veut bien faire et tout de suite appliquer, tu vois, avoir les meilleurs outils, avoir la Rolls Royce de tout. Mais du coup, ça te crame ton cash vitesse VV prime, alors qu'en réalité, ton téléphone, celui que tu as, avec le micro que tu as, avec le PC que tu as, en fait, avec les ressources que tu as déjà, c'est déjà possible. d'aller chercher, de communiquer, en fait, avec les opportunités, justement, de communiquer qu'on a aujourd'hui. Tu vois, comme aujourd'hui, la visio, avant Covid, la visio, c'était une exception. Aujourd'hui, tu proposes une visio à quelqu'un, c'est pas un sujet, tu vois. Mais est-ce qu'il y a besoin d'aller acheter la version Zoom, Premium, je sais pas quoi ? ou en fait juste un Google Meet gratuit et des fois t'as des débutants qui vont être dans ce tout de suite aller chercher la version Zoom pour faire des webinaires à plus de 1000 personnes quand ils ont déjà même pas 100 personnes sur leur liste mail je sais pas si tu vois ouais
- Speaker #0
100% en fait ce qu'il faut que comprennent les gens c'est que pour réussir c'est pas la forme qui est importante c'est vraiment le fond Merci. Et je vais redire cette phrase, pour réussir, ce n'est pas la forme qui est importante, c'est vraiment le fond. Pareil, le webinaire, on a besoin de faire des vidéos de chauffe, on appelle ça pour que les gens soient plus engagés dedans. Je donnais cours à la fac la veille, il me manque une vidéo de chauffe pour l'envoyer la veille. Je suis dans ma voiture en train de manger, oui, pas de problème, tiens. Je pose mon téléphone sur ma voiture et je fais ma vidéo. Et les gens, ils ont adoré parce que j'ai donné des vrais conseils, c'était concret. C'est des choses qu'ils n'ont pas entendues, c'était du marketing. Bien évidemment, il y a des notions de... Je sais ce que je dis, comment je le dis, dans quelle ordre je le dis, pourquoi c'est impactant, comment j'utilise la psychologie humaine là-dedans. Ça, c'est de la connaissance, mais ça revient du fond et pas du tout de la forme. Et donc, il vaudrait peut-être mieux, au lieu d'acheter des Canva Premium et des Zoom Premium, acheter des livres et les lire et les appliquer après pour que tout ce que tu dis soit impactant. Et il y a une phrase que j'aime bien, c'est qu'il n'y a jamais des vidéos trop longues, il n'y a que des vidéos pas assez intéressantes. Et du coup, tout est... Tout est ça. En Harry Potter, ça dure trois heures. Quand tu te demandes est-ce que ma vidéo YouTube va être longue, personne ne va rester dessus. Ah oui, personne ne va rester dessus parce qu'elle n'est pas assez intéressante. Tout le monde se tape Harry Potter pendant trois heures et il y en a qui se tapent toute la série de la saga d'un coup. Donc tout est fond et jamais forme. Et quand tu as compris ça, tu as compris comment avancer vite et comment performer en fait.
- Speaker #1
Oui, et ça revient un peu à ce qu'on disait tout à l'heure, tu vois, avec ce fait que notre cerveau a été Et... et est entraîné à de la récompense rapide de la dopamine vite, Et on devient un peu accro à ce choc de dopamine immédiat et gratification immédiate. Et donc, tout ce qui est TikTok, les contenus qu'on va dire vraiment courts, minimum d'attention parce que c'est la guerre de l'attention partout. Moi aussi, justement, j'aime bien le format podcast. C'était format... Il y a des podcasts qui sont sur 20 minutes. Moi, comme je te disais tout à l'heure en off, je peux avoir des épisodes de deux heures et ce n'est pas un sujet, en fait. Je sais que les personnes qui vont écouter sont des personnes qui ont cette capacité à rester focus sur un sujet, à écouter parce que c'est intéressant. Après, c'est ce que tu disais aussi, c'est que comment toi, tu rends les choses intéressantes pour que les personnes te disent « Ah, mais attends, là, je n'avais pas vu ça » ou « Tiens, cette expérience-là me parle » . Et donc, on est tout à fait prêts. à écouter ou consommer un contenu pendant deux heures à partir du moment où ça nous parle. Le sujet, ce n'est pas, comme tu disais, est-ce que c'est trop long ou est-ce que c'est trop court ? Le sujet, c'est comment je raconte quelque chose d'intéressant pour la personne qui est en face de moi.
- Speaker #0
Exactement. C'est vraiment ce sujet-là. Et dans la formation, dans l'accompagnement qu'on a, j'essaie de pousser ça au maximum. Je pense que l'être humain marche sur vraiment deux extrêmes. C'est super. Je dis souvent ça. C'est super facile de courir super vite pendant un court temps. C'est super facile de courir lentement sur un long temps. Par contre, faire un marathon avec le meilleur temps, c'est super dur. Parce que du coup, il faut savoir courir vite pendant longtemps. Et tout est extrême. Et donc, du coup, je dis souvent à mes clients, OK, là, vous êtes dans l'extrême de vous mettre trop de temps à faire du contenu. Allons dans l'extrême de ne pas mettre assez de temps pour faire du contenu. Et donc, forcément, naturellement, ils se retrouvent au milieu parce qu'ils n'arrivent jamais à l'extrême de gauche. L'être humain fonctionne par extrême quand vous savez dans quel extrême vous êtes, vous savez comment vous placez au milieu. Et donc du coup, il faut juste prendre l'autre extrême, vous allez tomber à peu près au milieu à 40-50%. Et du coup, c'est vraiment ça d'être au quai de « vas-y, je le fais, je le fais, je le fais » . Et après, il y a aussi des questions d'image de soi, de comment les gens vont me voir, est-ce qu'ils vont se moquer. Il y a plein de liens qu'on se prend en compte sur ce perfectionnisme-là. Il n'est pas qu'envers soi-même, mais ce n'est pas que de la gratitude instantanée, c'est aussi du biais, du regard des autres, enfin qui est biais pas forcément, parce que oui, les gens se moquent de vous, ou les gens vous regardent, quand je dis ça, je parle de proches ou quoi, ça va vous arriver, ça arrivera à tout le monde. Après, est-ce que vous êtes capable d'aller cocher vos rêves contre deux moqueries, ou est-ce que vous êtes capable de vous arrêter, parce qu'il y a deux mecs qui ont dit un truc qu'ils n'arriveront jamais à faire. Et la phrase du « un mec qui est plus avancé que toi ne se moquera jamais de toi » , elle n'a jamais été aussi vraie. que maintenant et moi quand un petit me donne ses rêves et me dit je veux faire ça je veux être comme ci je suis le premier à dire ben vas-y go lance toi prends tu vois alors que tout le monde pense l'inverse mais parce que tout le monde n'a pas créé tout ça donc il y a vraiment cet enjeu là du regard des autres qui rentrent dans ce biais de perfectionnisme c'est hyper intéressant ce que tu partages là sur le en
- Speaker #1
fait la crainte effectivement c'est d'être moqué, critiqué etc enfin rejeté finalement c'est cette peur là et de qu'est-ce qu'on va dire de moi et que vont penser les gens et ce truc là et ça me fait penser à tous ces fans silencieux qu'on ne voit jamais ou qu'en tout cas on n'a pas l'impression de voir de prime abord et puis qui un jour surgissent et puis toi tu les as jamais vus tu les as jamais c'est la majorité invisible sur les réseaux sociaux c'est pour ça aussi que je sais pas quelle est ta position là dessus mais ce qu'on appelle les vanity metrics au plus vite en fait t'as compris que le game se joue pas là sur le nombre de likes alors t'as toujours des voilà des personnes qui vont dire ah ouais c'est ça genre ton truc ça s'est vendu alors que t'as 3 likes sur ta publie et moi ça me fait toujours sourire parce que je suis là genre bah en fait c'est tellement vrai enfin c'est Tu vois, moi, j'ai plus confiance, en fait, sur des trucs. Il y a des postes qui sont nuls et qui ont… Enfin, nuls en termes de valeur apportée. C'est un jugement. Je l'assume complètement. Mais où je vais être là, genre, en fait, là, tu n'as rien dit. Mais par contre, 300 commentaires, enfin, voilà, en technique de marketing, les postes, les two-step, comme on appelle. Vas-y, commente, bidule et t'auras machin. Ça va créer de l'engagement, mais c'est un engagement, finalement. superficielle si t'apportes pas de la vraie valeur derrière mais t'es foutu pour enfin c'est des stratégies finalement très court-termistes utiliser intelligemment ça peut ça fait le job c'est clair pour stimuler de l'engagement et des choses comme ça mais si tu ne fais que ça mais en fait on parlait tout à l'heure de cette notion de marathon c'est que moi aussi des fois je dis mais en fait n'utilise pas une stratégie avec ou quand tu vas te regarder dans la glace Merci. c'est plus le regard des autres, c'est comment toi, tu vas oser te regarder dans la glace d'avoir utilisé une technique de... elle est black marketing, on va dire que c'est comme ça, où tu es dans la persuasion, de l'influence, mais en fait, tu sens bien que ça part d'une énergie, on parlait tout à l'heure de cette énergie de peur, de manque, etc., qui nous fait prendre de mauvaises décisions, parfois des stratégies qui ne vont pas du tout avec notre façon de fonctionner, et peut-être même contre nos valeurs. Je ne sais pas ton ressenti là-dessus, sur cette notion de… En fait, il y a des stratégies qui fonctionnent,
- Speaker #0
mais surtout le regard des autres tu peux t'en détacher mais surtout continue à toi pouvoir te regarder dans la glace par rapport à ce que tu fais reste fidèle à toi-même quelque part je ne sais pas quel est ton point de vue là-dessus en fait il faut différencier deux stratégies la stratégie de l'influenceur où il est rémunéré pour avoir des vues plus il fait des vues plus il gagne de l'argent plus il a de l'abonnés plus il fait de l'argent c'est du bon surprise c'est du spacer c'est ça Merci. Et il y a la stratégie de mettre un service ou un contenu à vendre, un produit à vendre, donc un service à vendre. Et ça, c'est deux stratégies complètement différentes parce que l'un, du coup, vend de la visibilité, l'autre doit prendre des clients. Et donc, j'ai, je ne sais pas, 3 500 personnes sur Instagram. J'ai à peine 7 000 personnes sur mon LinkedIn et je dépasse rarement les 1 500 vues par poste. Et... 100% de mon acquisition se fait via les réseaux sociaux et on a rentré 112 000 le mois dernier. Donc, c'est vraiment ce biais-là de on va finir à 1 million, 1,5 million, je pense, sur l'année, sur la première année de la boîte. Pourtant, par rapport aux influenceurs, pas d'abonnés. Et ce biais-là, c'est que les gens pensent qu'il faut avoir un nombre d'abonnés énorme pour avoir de l'argent. La vérité,
- Speaker #1
c'est que moi,
- Speaker #0
je connais maintenant des gens qui font 200, 300, 400 000 euros par mois, si ça peut être des références pour des gens. et ils ont tous moins de 20 000 abonnés, quasi, je pense. Et c'est vraiment ce biais-là. Et 300 000 euros par mois, ça nous fait du 3,5 millions, 3,6 millions par an. Il n'y en a pas beaucoup qui font ça en France, même chez les influenceurs. Donc vraiment, il y a deux jeux différents de l'influenceur qui, d'ailleurs, gagne beaucoup moins que l'entrepreneur et l'entrepreneur qui a besoin de clients. Et ça me fait rire parce que j'ai eu un prospect l'année dernière fois qui est avec... mon closer et il me prend dans l'appel en mode ouais la personne me dit j'ai adoré ton youtube ça me faisait rire parce que on voit que j'ai dû avoir 200 abonnés sur youtube à peine et ça me fait rire parce que tu as 200 abonnés quand tu fais tes vidéos tu fais avec dynamisme comme s'il y avait beaucoup de monde qui t'écoutait tout ça et je dis bah oui enfin genre si j'ai 10 personnes qui m'écoutent ça me fait gagner 40 000 euros ce mois ci donc bah je veux qu'il y ait 10-20 personnes qui m'écoutent ça me suffit largement et je n'ai pas besoin je ne sais pas une stratégie d'influence encore moins mon YouTube parce que c'est pour la crédibilité pas pour acquérir donc encore moins pour faire des vues c'est ça et il y a vraiment ce biais là d'abonner et d'égaler l'argent alors que quand tu connais l'écosystème c'est vraiment l'opposé plus tu as d'abonnés moins tu as d'argent c'est ça oui
- Speaker #1
mais c'est ça il y a un côté un peu ce que les gens croient la masse croit et comme tu dis il y a cette subtilité qui n'est pas forcément bien comprise entre comment un influenceur gagne son argent et comment quelqu'un qui est un prestataire de service gagne son argent. On ne cherche pas la même chose, on ne convertit pas de la même façon et donc le compte en banque ne se remplit pas de la même manière. Et donc on va comparer en fait la stratégie du créateur de contenu avec l'influenceur et on va dire ah ouais mais quel guignol celui-là. Je dis non en fait c'est juste pas le même jeu comme tu dis, c'est juste pas les mêmes les mêmes résultats derrière puisque après, comme tu disais, moi, j'avais, je suivais, ça fait partie, j'ai interviewé, je ne sais pas si tu le connais, André Dubois de Traffic Mania qui est sur le sujet du marketing depuis 2013 qui justement parlait de cette notion aussi d'être niché. Tu vois, lui, il a commencé en faisant, en gagnant ses premiers milliers d'euros sur le tir sportif. Et puis, il a commencé une niche où il dit en fait, tu as des personnes qui sont prêtes à payer pour leur passion, pour leur... Je ne m'adresse pas à tout le monde, je m'adresse à ces personnes-là. Et donc, c'est vraiment aussi... En marketing, on dit les riches sont dans la niche. Enfin, je ne sais pas si tu connais cette punchline. Mais de se dire, en fait, si tu t'adresses à tout le monde et que tu veux faire jouer l'influenceur, le risque c'est qu'en fait comme tu vas être tellement à t'adresser à tout le monde et que tu vas t'adresser à personne de spécifique, on ne va pas savoir qu'on peut venir vers toi pour se faire conseiller, aider, etc. Qui est le jeu dans lequel joue le prestataire de service qui lui veut apporter de la valeur faire en sorte que tu puisses percevoir son expertise et la preuve sociale et toutes ces choses là qui vont aussi ce que tu disais sur le le choix du canal. Tu ne fais pas... Tu n'as pas... Je veux dire, c'est un écosystème. Tu as utilisé ce mot-là, donc je le réutilise parce qu'il me parle beaucoup aussi. En fait, c'est... chaque contenu que tu crées, finalement, va servir un objectif bien précis. Comme tu disais, en fait, YouTube, ce n'est pas ton canal d'acquisition. Ce n'est pas ça qui sert. Et il y en a qui vont juger, on va dire, ton YouTube en croyant que c'est ton canal d'acquisition. Non, en fait, comme tu l'as dit, ça, c'est pour ma crédibilité. Donc, ce n'est pas le même objectif.
- Speaker #0
Oui, mais c'est clair. Mon YouTube, il est là pour faire des vidéos longues sur un sujet très, très, très spécifique. où tu me connais déjà, c'est déjà que je suis à peu près bon là-dedans et que tu veux aller en voir plus sur mon panel de compétences. Donc, forcément, en termes d'acquisition froide, ce n'est pas fait pour ça, les titres ne sont pas optimisés pour ça. C'est fait pour donner, après, la crédibilité sur, OK, ce n'est pas con, c'est censé, sur une vidéo de 20-25 minutes, forcément, c'est beaucoup plus facile. Sur un riz d'Insta, énorme. Mais après, je comprends, on est biaisé sur le fait que les influenceurs, enfin, ceux qui vendent de la formation sur Instagram, ont beaucoup d'abonnés et vendent le fait d'avoir beaucoup d'abonnés et te disent qu'il faut avoir beaucoup d'abonnés. Alors oui, pour eux, ils ont totalement raison. Si tu dois vendre la formation Instagram sur Instagram, il vaut mieux que tu aies beaucoup d'abonnés et beaucoup de vues parce que c'est ce que tu vends. Ça, tu fais un peu cohérent là. Oui, mais tu ne dois pas l'évoquer pour tout le monde. C'est comme les freelancers ou les prestataires de services qui commencent par faire un site Internet. Tu n'en as pas besoin et ça ne sert à rien d'avoir un site et un bon canon de vie, ça suffira parce que le fond est toujours plus important que la forme. On revient toujours sur cette boucle. et à l'exception de j'ai des gens qui font du web design et qui disent bah ouais mes clients disent j'ai pas de site bah oui là je suis d'accord avec toi tu vends du site internet il vaut mieux que t'aies un site qui soit stylé qui donne envie c'est de la crédibilité mais ça ça me paraît tellement cohérent et tellement mais le graphiste il a pas besoin d'avoir un site parce que c'est pas du tout son enjeu par contre qui me disent un graphiste j'ai pas de portfolio et d'études de cas bah là je vais dire c'est quand même chiant parce que justement c'est ton univers graphique qui va attirer les gens c'est ta vibe c'est tout ce que tu renvoies et on le voit la différence Merci. Et après, je ne veux pas jouer le mec qui dit qu'il ne faut pas faire de vue et tout ça. Déjà, de une, pour la dopamine, c'est vrai que c'est ultra cool de voir tes vues monter et tout ça. Et de temps en temps, ça fait du bien. Mais de deux, c'est que de temps en temps, oui, il faut que tes deux, trois posts qui partent virales. Pour après, c'est un peu comme si tu voyais ta vie, ton business comme une mare. Il faut mettre plein de poissons dedans. On fait un post visibilité pour mettre plein de poissons dedans. Et après, tu ne peux pas pêcher dedans pendant un mois, deux mois. Et là, on ne fait que de la crédibilité ou de la vente. Mais c'est vraiment une stratégie. Et faire des vues tout le temps, ça ne sert à rien. Et faire des vues qui ne sont pas nichées, parce que c'est pareil, partir viral, mais partir viral sur le débat homme-femme, ça ne va pas me servir à grand-chose. Donc, le but, c'est de partir viral, mais sur du niché. Et comment partir viral sur du niché ? Le meilleur, c'est des études de cas sur des grosses entreprises, des faits d'actualité, des choses comme ça, où ça parle à monsieur et madame tout le monde. Mais par contre, toi, tu mets ta pointe de... de spécificité dedans et du coup, tu pars viral tout en parlant de toi et tout en montrant ton expertise sur le panel. Donc, tu vas attirer que les bonnes personnes.
- Speaker #1
C'est ça. En fait, c'est aussi un de ces fameux principes marketing qui dit show, don't tell. Et donc, cette idée de dire tiens, voilà, en fait, moi, mon expertise, c'est X, je vais utiliser l'actualité du moment pour dire, voilà, avec mon expertise X, ce que je vois et que toi, tu ne vois pas parce que ce n'est pas ton expertise. Et donc, c'est le même sujet, je veux dire, c'est la même fait d'actualité, mais en fait, tout le monde pourrait le traiter à partir de son expertise. Et dire, ben voilà, j'ai analysé la stratégie marketing de telle personnalité, par exemple, ou quelqu'un qui est... L'ADA, voilà. Enfin, il y a tellement d'angles... Salut !
- Speaker #0
J'ai fait des vidéos d'études de patrimoine sur des stars ou des choses comme ça. Là, tu sais que tu vas partir viral et qu'en plus, ça monte ton expertise sur le financier. Et donc, ça, c'est la viralité bien faite. C'est exactement ce qu'on veut rechercher.
- Speaker #1
Oui, exactement. Et en fait, c'est aussi de voir cette notion de la différenciation ou de ce qui fait que tu es... tu es unique sur le marché aussi, puisque forcément, même si deux experts marketing vont…
- Speaker #0
parler du même sujet, on va dire ça comme ça, mais jamais tu as deux fois la même chose. En fait, chacun a sa patte. Et à partir du moment où tu as ta patte, peu importe ce que tu fais, quelque part, ce sera de toute façon ton style, ta façon de faire, même si tu dis exactement la même chose que l'autre, ce ne sera pas reçu de la même manière. Les personnes, en plus, elles projettent chacune un sympa, pas sympa, méfiance ou au contraire confiance. Donc, à partir du moment où tu comprends que le jeu, c'est juste que tu laisses faire les gens sur la perception. Après, toi, tu peux évidemment en jouer, comme tu disais, sur les manières de comment fonctionne l'humain et comment tu communiques, comment tu développes ou tu déroules ton point. Forcément, si tu es plus habitué ou tu as plus de connaissances sur comment dire les choses ou comment les raconter pour les rendre intéressantes, forcément, ça va aussi faire une différence. le fond peut être le même mais là pour le coup la forme peut être différenciante sur comment est-ce que tu le dis comment tu le présentes tu disais que tu as remarqué par exemple dans ton cas que quand tu fais des vidéos en marchant ça c'est une subtilité ou quelque chose que ton audience apprécie il y en a d'autres dans la voiture ils vont avoir chacun leur leur façon de faire et c'est de se foutre la paix quelque part sur il n'y a pas de méthode parfaite de façon tu vois one size fits all comme on dit standard cohérence entre tout c'est ça c'est ça le
- Speaker #1
déclic il vient de hier soir pour te dire à tel point que la cohérence entre tout est super importante on avait un problème au niveau de de l'achat dans l'accompagnement on avait en ligne. beaucoup moins de gens qui achetaient, c'est-à-dire qu'il y avait autant d'appels, il y avait autant de gens qui étaient intéressés, le programme convient et tout, mais on a une grosse baisse d'achat. Donc j'essayais de comprendre, je retournais tout dans tous les sens et voir ce qu'on avait changé. Parce que souvent, avant, un prospect sur deux, on vendait, et là, c'était un prospect sur trois. Donc forcément, il y avait un changement. Et en fait, ce qu'on était en train de faire, c'est qu'on était en train d'utiliser les techniques de vente de grosses personnes infopreneuses. Quand tu arrives dans son tunnel, tu sais très bien que tu vas être closé comme ça, qu'il va y avoir un cadre en mode, il faut prendre la décision maintenant, machin. Ça va être dur, ça va être très sales en fait. Alors que nous, on ne vendait pas du tout comme ça. On vend en donnant énormément et on donne tellement que tu n'as qu'une envie, c'est d'acheter après parce qu'on t'a déjà tellement fait passer le cap. Moi, j'ai déjà des prospects, ils ont eu des clients avant même de rentrer dans l'accompagnement tellement on leur donne tout, même avant. Et on essaie de prendre des techniques d'autres alors qu'en fait, c'est des bonnes techniques de closing et tout. Franchement, on s'était super amélioré. Mais sauf qu'on s'est amélioré sur un truc qui ne nous correspondait pas et qui ne correspondait pas à moi. Quand je dis pas à moi, c'est pas à tout ce qu'on a mis en place, tout l'écosystème qu'on a mis en place. De c'est friendly, de je te donne beaucoup, de c'est cool, il n'y a aucune pression. Là, on arrive dans tout l'inverse. Donc du coup, même si les gens ne nous le disaient pas, c'est là où c'est subtil, ça donne du marketing un peu plus complexe et au gramme. et il faut aller chercher le pourquoi du comment, ils nous le disent pas, ils n'en ont pas conscience, parce que c'est ça, ils ne le disent pas mais ils n'en ont pas conscience non plus. Non plus, oui, donc ils peuvent pas faire. Ils appellent pas parce que, alors on savait qu'on avait un problème de conscience et de confiance, pardon, donc j'avais un enjeu de, ok, peut-être que je parle plus viral pour avoir plus d'abonnés, parce que les gens jugent le nombre d'abonnés malheureusement, peut-être qu'il faut que je fasse plus d'interviews, peut-être qu'il faut que j'aille dans des endroits où il y a plus de monde, peut-être qu'il faut que je fasse un événement physique, enfin bref. J'étais en train de décoller tout ce qui était posé en prise de confiance. Et en fait, je me suis dit, le problème, c'est pas que... De l'autre côté, il y a Jérémy Caussard qui me disait, il faut qu'on mette plus de cadres parce qu'ils n'arrêtent pas de nous dire qu'ils reviennent vers nous, ils ne reviennent pas vers nous, machin truc. Et en fait, je me suis dit, non, on prend le problème dans le mauvais sens. On est en train de mettre plus de cadres parce que plus de cadres veut dire que en gros, la personne ne veut pas acheter toute seule et donc on essaie de la mettre dans le cadre pour qu'elle puisse acheter. Et pourquoi on ne se demanderait pas pourquoi elle n'achète pas tout de suite sans même qu'il y ait... Enfin, je dis à mes closers, moi, si je pouvais mettre une page de vente et que vous êtes là juste pour encaisser, ça m'irait très bien aussi. Donc, on est pris le bout dans l'autre sens de pourquoi ils n'achètent pas et pourquoi ils n'ont pas confiance en moi alors qu'avant, ils avaient confiance. Et du coup, c'était ce problème-là de, en fait, ils ont confiance dès qu'ils arrivent et au moment de la vente, c'était trop vente et donc, ils avaient perdu, ils perdaient tout cet alignement-là.
- Speaker #0
Ce qui les attirait sur le côté sans pression peut-être et qui les conduisait à prendre l'appel, au moment de l'appel, finalement, il y avait un un Tout à l'heure, tu parlais de cette notion de motivation. Là, j'ai été pas mal dans la vente aussi. Donc, le closing, je vois très bien ce que tu veux dire sur le côté où tu peux être beaucoup plus… Tu vas cadrer, mais il y a certaines techniques de vente où effectivement, la pression externe… Et l'idée, c'est ça. C'est qu'en fait, tu augmentes la pression externe et puis ton prospect, du coup, ça peut soit te le paralyser, soit te le faire fuir, en fait, tout simplement.
- Speaker #1
Oui, c'est ça, exactement.
- Speaker #0
Et donc l'idée, c'est de distinguer la pression externe de comment tu allumes plutôt la flamme interne. Et ça revient à la motivation. Tu vois, la motivation, pour moi, c'est quelque chose d'extérieur. tu peux être motivé par quelque chose d'extérieur des vidéos, des machins, des bidules et puis un coach qui va te dire vas-y, mais demain t'es tout seul la motivation tu ne peux pas l'entretenir puisque c'est quelque chose qui vient de l'extérieur, par contre l'inspiration et là ça revient à ce que tu disais tout à l'heure, que toi en fait tu te lèves le matin t'es inspiré, parce que ça te fait kiffer le matin de dire mais qu'est-ce que je vais faire, c'est quoi le jeu et puis voilà t'es comme un gosse et ça c'est de l'inspiration en fait c'est l'enthousiasme naturel Merci. Et dans la vente, effectivement, comme tu dis, ce qui est intéressant parce qu'on est dans du non-dit, la personne, elle n'est pas… Enfin, ton prospect, là, qui dit non, il n'est pas forcément conscient de ce qui l'a dérangé. C'est qu'on lui a mis une pression. Il n'est pas forcément… Il va se dire, il y a un truc qui cloche, je ne me sens pas très bien dedans. Et donc, attends, je vais me laisser du temps, je vais y réfléchir. Enfin, c'est le coup classique du « je vais y réfléchir » . Le « je vais y réfléchir » , ça veut dire qu'il y a un endroit où on a appuyé sur un bouton qui fait que je ne me sens pas bien. Et donc, du coup… Du coup, ça fait un warning dans ma tête en mode, attends, si je ne me sens pas bien, c'est que ce n'est pas le bon endroit. Donc oui, je vois tout à fait le genre de… Et puis si, justement, ce qui attirait au départ, c'est ce côté, avec Corentin, c'est chill, il ne va pas me mettre la pression. Après, ils arrivent dans le process de closing à l'américaine, entre guillemets, où on peut être très pushy et tout ça, mais ça, c'est la façon de American way of life. Je n'ai pas envie de dire, on est là, allez, vas-y mon gars, si tu ne fais pas ça, tu es un loser et ce genre de trucs-là. Et ça peut marcher avec un certain type de mentalité.
- Speaker #1
Et puis une certaine personne. Je vois des personnes sur le marché, s'ils arrivent chez eux et que j'ai un type de vente comme ça, ça ne me surprend pas du tout et je m'y attends, tu vois. Alors que moi, c'est tout l'inverse. Moi, j'ai des coups par ligne depuis il n'y a plus qui sont très, très, très en dessous du marché. Parce qu'il y avait plein de personnes qui arrivent en call et qui me disent « d'habitude, tu ne prends jamais d'appel, mais toi, ça avait l'air plus friendly, plus différent, plus cool. » Et donc, c'est vraiment cette valeur ajoutée qu'ils viennent chercher les gens et qu'on était en train de ramer à plus de courant, sans s'en rendre compte, juste en se disant « on va s'améliorer en closing » . Alors que oui, il faut qu'on s'améliore en closing, mais du coup, en restant aligné avec tout ce qui se passe avant, autrement ça ne marche pas.
- Speaker #0
C'est ça. Et tu parlais de cohérence. Il y en a d'autres qui utilisent le bon alignement, mais c'est un peu ça. En fait, c'est même de la congruence. C'est les valeurs que tu incarnes quand tu es dans ton personnage public. Il y a besoin que ce soit les valeurs de l'entreprise et que ça transparaisse quelque part dans toutes les strates de ton entreprise, que ce soit dans le marketing, mais aussi dans la partie vente. Ou si ton marketing, c'est un marketing généreux, sans pression, etc., la vente… le département de vente a besoin d'être dans cette même énergie sinon ça crée une incohérence et là le client ne comprend plus trop bien je suis toujours chez la même personne parce qu'il y a un conflit de valeurs c'est
- Speaker #1
ça et c'est subtil parce que tu vois j'ai des closeurs qui sont dans la même vibe que moi et déjà eux ça allait changer de leur mécanisme naturel Merci. et alors du coup comme je dis on marche toujours dans deux extrêmes on était passé dans l'autre extrême donc ils étaient juste au milieu et du coup c'est subtil et donc les gens ne le verbalisent pas et donc tu te prends trois semaines on a pris deux semaines en ne pas comprendre ce qui se passait parce que même qu'on leur demandait ils ne verbalisaient pas parce qu'ils ne s'en rendaient pas compte et c'est vraiment ce shift là de l'alignement qui en fait sera important et après ça devient du micro-marketing et c'est pas du tout important au début mais des fois c'est pourquoi
- Speaker #0
pourquoi la personne n'achète pas chez vous par manque de confiance et il faut se demander pourquoi elle n'a pas confiance et pas se demander comment je peux la convaincre oui la convaincre exactement c'est ça c'est ça et c'est la différence entre moi j'aime bien dire c'est la différence entre se faire acheter et vendre c'est pas du tout la même posture en fait la personne elle a envie de t'acheter c'est pas la même chose que toi quand t'es là vas-y je veux absolument te vendre ma cam quoi Merci. tu pars à nouveau pas du même endroit t'es dans une posture différente et l'autre le ressent qu'on le veuille ou pas et ça ça fait tu disais que c'est du micro-marketing mais en même temps je trouve ça intéressant qu'on puisse le voir en discutant avec toi t'es peut-être déjà à un niveau avancé par rapport à certaines personnes qui démarrent mais je pense que ces leçons là en fait sont applicables aussi dès le départ c'est à dire que si déjà quand tu démarres t'as un panel comme on disait de portes et de possibilités mais que tu sens qu'il y en a qui sont pas en accord avec tes valeurs avec ce que tu veux créer pour plus grand plus tard autant déjà partir sur des bonnes bases autant partir déjà sur la base de bon ok avec moi en fait il n'y aura pas de pression avec moi je veux que ce soit comme je parlais tout à l'heure de cette notion de je veux pouvoir me regarder dans la glace et de me dire que c'est ok en fait la personne que je suis entre guillemets le personnage public est le même que le personnage en privé Merci.
- Speaker #1
Ouais, c'est important. Et même pour moi, pour les prix, souvent, j'ai des enjeux de prix sur les personnes qui se payent et tout ça. Et tout le temps, la question qui revient, c'est « Corentin, je dois mettre quel prix à cette prestation-là ? » Là, au webinaire que j'ai fait, c'était la question de « Je fais ça, quel prix je dois mettre ? » Alors déjà, il y a le biais psychologique de tout le monde se tarer contre 1 000 et 2 000 parce que le SMIC est juste à l'intérieur. Donc, les dogmes sociaux se disent « Tiens, je vais rester dans la petite case que tout le monde m'a définie depuis le début. » Et il y a surtout le prix de « Quel prix je dois mettre ? » La vérité, c'est que moi, j'ai déjà vendu fois 2, fois 4 000 prix quand j'étais étudiant. parce que je n'avais plus de place, donc je me dis, je vais le faire le prochain, il achète. Je me dis, il n'y a encore plus de place, je vais le faire le prochain, il achète encore. Et je me dis, en fait, je ne vends pas assez cher. Mais je n'étais pas confortable de vendre à plus de 10K, 10-15K, d'après, ça, après. Je n'étais pas du tout confortable avec ça au tout début. Et du coup, le bon prix, c'est le prix où tu te sens à l'aise pour commencer. Oui, tu es sous-payé, on est OK, ce n'est pas grave. Tu es sous-payé.
- Speaker #0
Ça fait partie du process, quoi.
- Speaker #1
après tu augmentes quand tu te sens capable d'augmenter parce que de toute façon si t'es pas aligné sur le prix et comment tu le dis tu y crois pas si toi tu y crois pas il y a aucune raison que la personne en fasse ou même dans l'annonce du prix il y a toujours un moment où c'est le moment que je kiffe en closing quand je suis dans la posture de celle qui entend l'autre qui dit vas-y pique moi ce
- Speaker #0
moment du prix où tu sens qu'il y a la goutte tu as de sueur dans le fond et là tu dis c'est dommage Et chez Technodec, c'est important.
- Speaker #1
100% moi mais on a un type de 3 closer c'est pas moi qui définis les prix c'est mes closer qui définissent les prix et quand je dis ça les gens ça les surprend toujours parce que c'est eux qui doivent y croire parce que moi je sais combien ça vaut et combien je peux le vendre mais si eux ils y croient pas et que c'est pas aligné avec ce qu'ils croient du programme ça se vendra jamais donc c'est eux qui choisissent les prix et c'est eux qui disent ok moi je dis là faudrait augmenter parce que le mois dernier on a eu 80% de Merci. de pif, donc de paiement d'une fois, donc je dis là, les gars, il faut qu'on augmente, à combien vous augmentez ? Et du coup, c'est eux qui fiquent les prix comme ça, ils sont toujours à l'aise avec ce qu'ils vendent et ils sont toujours en cohérence avec ce qu'ils croient. Et parce qu'en fait, ce qu'on croit, c'est ce qu'on fait, et ce qu'on fait, c'est les résultats qu'on a. Donc, tout dépend.
- Speaker #0
C'est cette notion de confiance, en fait. Il faut déjà aussi, si toi, au moment, enfin, quand t'es persuadé, c'est ça, il y a aussi ce truc de... Quand tu sais que ce que tu proposes, c'est la solution, tu vois, toi, tu as l'expertise, tu as déjà accompagné des personnes avec les mêmes profils, les mêmes problématiques, le même contexte. Donc, tu vois très bien, toi, tu arrives à faire un flash-forward que ton prospect, il ne l'a pas, parce que forcément, il n'a pas encore expérimenté le chemin, mais toi, tu as déjà l'habitude de le faire. Je crois que c'est déjà... je crois que c'est J.Abraham, mais je ne suis plus sûre, qui dit qu'on a une obligation, un devoir moral, un devoir moral de proposer notre solution quand en fait, on est face au prospect idéal, quelque part, où on sait que c'est la solution pour lui. C'est notre devoir moral de lui dire, mais en fait, j'ai la solution que tu cherches parce que je sais, de par mon expérience, que ça va t'amener là où tu me dis que tu veux aller. Il y a vraiment ce truc de à quel endroit, à nouveau, tu es au service. de la personne que tu as en face de toi. Tu es tellement dans cette notion de rendre service plus que de prendre. Ça change complètement la posture, le niveau de certitude. Au moment où tu dis ton prix, tu ne bafouilles pas, tu ne perds pas tes moyens, ce genre de truc-là. Ça se sent, ça, quand tu es en appel. Surtout, en plus, en appel. C'est la voix.
- Speaker #1
Oui, et puis c'est un transfert de certitude, comme tu disais. C'est vraiment... C'est ça, les gens doivent comprendre que si tu n'es pas sûr de toi, si tu n'es pas sûr des résultats que tu peux donner, la personne n'a aucune raison d'y croire. C'est elle qui prend tous les risques. C'est toi qui n'es pas sûr. Donc, c'est fini, fin du jeu. Déjà, à partir de ce moment-là, tu as perdu.
- Speaker #0
C'est ça. Et aujourd'hui, pour les personnes qui nous écoutent, si tu avais, je ne sais pas moi, des apprentissages de sagesse, tu vois, pour répondre à ton... Tu me disais ce truc de transmettre, justement, c'est l'occasion. Tu as envie de transmettre quoi comme message aux personnes qui nous écoutent aujourd'hui ?
- Speaker #1
C'est simple. En fait, tu n'as pas besoin d'être intelligent. Et au contraire, plus tu es intelligent et moins tu auras de résultats. Il faut vraiment faire simple, concret, aller vite. Quand je dis aller vite, ce n'est pas forcément… travailler beaucoup. C'est aller vite dans les actions et dans la façon de tester. Et les apprentissages c'est que le fond est 10 fois plus important que la forme, on peut pas dire 100 fois plus important que la forme. Et que si tu fais simple, que tu prends pas la tête, que tu restes à... aligné avec qui tu es et que tu donnes ce que tu veux donner, que tu vas chercher toujours plus, quand j'ai toujours plus, c'est donner toujours plus, finalement, les gens, ils te le rendent. Parce que dans un monde où tout le monde cherche à la complexité, tout le monde cherche avec l'IA, tout le monde cherche des trucs de plus en plus compliqués, finalement, être simple, authentique, et vu que tu as ce qu'on a à tête, c'est un avantage concurrentiel. Et ça, c'est fou de dire ça. Je me suis rendu compte que mon propre avantage concurrentiel, c'était d'être moi. C'est assez fou de dire ça. Il faut être OK qu'il n'y ait pas de résultat et que des fois, ça ne marche pas. Non, pas des fois, que souvent, ça ne marche pas, mais que c'est simple parce qu'il y a juste à recommencer à aligner ce qui ne marchait pas pour ce qui marche. C'est vraiment ça, cet apprentissage-là. Les deux plis qui m'ont fait exploser, c'est la rapidité, à quel point je peux mettre des actions rapidement. Ça, ça va avec le fait de faire simple. que tu ne peux pas faire rapide en faisant compliqué. Donc, rapidité, simplicité, je les mets ensemble, c'est vraiment énorme en termes de croissance que ça m'a permis de faire. Et de l'autre côté, mon autre apprentissage, c'est tu peux tout apprendre assez rapidement. Surtout avec cette GPT et l'IA maintenant, quand je dis tout apprendre assez rapidement, c'est que l'information est partout. Il faut juste rester focus sur ce que tu mets en place et la stratégie que tu mets en place, bien évidemment. Mais on est passé de 1 à 14 personnes en 6 mois. Je ne savais pas manager, je n'avais jamais managé. C'est pareil, je me suis dit qu'est-ce que j'aimerais, comment je l'aimerais. J'ai dû faire un milliard d'erreurs et c'est normal. Mais au fond, tout le monde est encore là, tout le monde est expérience, donc il n'y a personne qui est vraiment engagé. Tout le monde pourrait se barrer demain. Et pourtant, ils ont tous réduit chez les autres clients. ils sont tous... repartir dans le bateau avec moi pour me donner plus de temps et travailler plus parce que déjà parce qu'ils sont motivés par le projet que genre je vois pas pourquoi on ferait pas 10 millions par an je vois pas pourquoi on ferait pas 20 millions par an parce que le fait j'ai juste à copier coller ce que je sais faire et le faire plusieurs fois et si ça marche pas j'ai juste à recommencer donc c'est vraiment simple en fait y'a rien de compliqué il n'y a pas besoin d'être intelligent et les gens sur ce à au christie au créer quelque chose de nouveau alors qu'en fait Tout a déjà été fait et on parle souvent de concurrence. Je suis dans le milieu, je pense, le plus concurrentiel possible. Et on a explosé tous les scores en six mois. Donc, apparemment, il n'y a pas tant de concurrence que ça, parce que la majorité des gens sont feignants. Quand je dis feignants, c'est qu'ils ne veulent pas... Ils sont en train de réfléchir, est-ce que machin, est-ce que si... A partir du moment où tu te dis est-ce que c'est déjà trop tard, tu as déjà ta réponse. Il faut que tu ailles essayer. Il n'y a pas de... J'ai toujours ça à mes clients. Lesquels me disent est-ce que, je dis bah, fait. Tu auras la réponse.
- Speaker #0
C'est ça. Si tu commences ta phrase par « est-ce que » , c'est « passe à l'action » .
- Speaker #1
Oui, c'est ça, exactement. Vas-y,
- Speaker #0
sors de ta tête et va tâter du terrain.
- Speaker #1
Voilà, c'est ça. Là,
- Speaker #0
tu auras les réponses. Parce qu'en fait, c'est ça, on peut se retrouver finalement prisonnier de nos questionnements, de nos réflexions. Et il y a beaucoup, beaucoup de monde là-dedans qui, à mon avis, va se reconnaître, imaginer le business plan parfait, etc. Ou même, tu vois, le coup classique de « je vais créer une formation » . Et puis... Et puis, en fait, ils passent je ne sais pas combien de mois à créer une formation qu'eux imaginent idéale. Et puis, il n'y a personne qui achète. Parce qu'en fait, ils n'ont même pas déjà été voir ce que le marché voulait. Ils ont créé la formation. Ils sont amoureux, comme on dit, de leurs produits. Et ils ne sont pas amoureux des problèmes de leur audience. Et donc, plutôt que de donner, et on parlait de donner tout à l'heure, plutôt que de donner et d'apporter une solution à une problématique qui est… reconnus par leur audience vont vouloir créer, comme tu disais, refaire la roue, réinventer, créer un truc nouveau. Alors que parfois, il y a juste à répondre aux besoins, enfin, à ce qu'on demande. Comme tu disais, parfois, c'est tellement simple.
- Speaker #1
C'est simple. C'est simple. C'est débile.
- Speaker #0
Non, mais si c'était ça, ça serait... Ça serait... Mais oui, mais en fait, ça se sait, justement.
- Speaker #1
Débile de simplicité. En fait, Des fois, je me demande est-ce que j'ai un bon sens business qui est développé et du coup, je trouve ça vraiment trop simple ou est-ce que les gens se complexifient trop ? Il y a les deux forcément.
- Speaker #0
Oui,
- Speaker #1
mais tu as peut-être moins de freins aussi,
- Speaker #0
tu vois, moins de freins. Parce que quand tu pars dans le mental, c'est souvent une stratégie de rationalisation où tu vas être là, genre attends, le plan A, le plan B, le plan C, et du coup, tu n'en sors pas parce qu'en fait, il y a des peurs derrière. Que toi, dans ce que j'entends, c'est de toute façon, tu es parti d'un endroit où tu t'es dit, Au pire... c'est pas grave, je recommence, tu vois. Il y a vraiment ce truc de, du coup, c'est pas un... J'ai une phrase un peu comme ça, Choc, qui est plus de jeu, moins d'enjeu. Et t'as parlé de cette notion-là de jeu, justement. Quand t'es là pour jouer... les enjeux financiers, les enjeux de « qu'est-ce que va penser Micheline ? » En fait, tu t'en bats les reins parce que tu es vraiment juste comme un gosse qui s'amuse dans le jeu de l'entrepreneuriat. Et du coup, il y a beaucoup plus de simplicité à cet endroit-là. Quand on regarde un enfant jouer, il ne se pose pas la question de comment ça va être vu, perçu, je ne sais pas quoi. Il joue, quoi.
- Speaker #1
Oui, il y a des notions de... Des fois, ça fait peur et c'est chiant. C'est ce que je disais. avec Jérémy, quand j'ai peur, je me dis « Ah, ok, ça veut dire que c'est là que je dois aller. » Et à chaque fois que j'ai peur, je me rends compte que la porte que je dois ouvrir, c'est exactement celle où j'ai peur. Là, on a une notion de partir plus viral et d'avoir plus d'audience pour avoir plus de confiance. Ça me fait très chier, ça me fait très peur de jouer au jeu d'un peu plus de visibilité et tout ça. Mais de l'autre côté, ça m'excite et je me dis « Putain, vas-y, j'ai envie d'essayer, voir ce que ça donne, comment je peux faire ça. » Et... Et tu te rends bien compte quand tu procrastines et quand tu fais pas les trucs et machin, c'est juste que t'as peur et que tu veux pas le faire quoi. Et soit tu dis que t'es ok et genre tu procrastines toute ta vie et t'as moins de remède, mais au moins tu sais pourquoi et t'es cohérent. Et tu trouves pas des excuses. Et autrement, tu te dis bah vas-y, y vais et soit, ah j'ai une que pourra. Et tu risques rien, c'est ça qui est fou. C'est que tu risques rien, au pire quoi, je crache ma boîte, je trouve un CDI dans les deux semaines qui arrivent. Donc voilà, y a rien qui peut se passer, tu vois.
- Speaker #0
c'est une technique oui effectivement et au pire quoi et au pire quoi et au pire quoi non mais tu comprends pas au pire ça se crache j'ai plus un bal tout le monde me renie enfin bref tu finis généralement ils finissent tous dans le caniveau sous un pont ou un truc comme ça je ne sais pas pourquoi c'est la grande crainte et puis tu dis ok maintenant on va juste faire un pas de côté la probabilité que ce truc là que cet enchaînement là que tu viens de me faire dans ta tête Le plan catastrophe, c'est l'apocalypse. La probabilité que ça arrive, elle est de combien ? Non, mais en vrai, Sandra, c'est bien que ça ne va pas se passer comme ça. OK, donc, en fait, qu'est-ce que tu risques vraiment ? Si ce n'est que ton égo soit un petit peu égratigné parce que tu t'es pris les pieds dans le tapis à partir du moment où, en plus, tu en fais une affaire personnelle.
- Speaker #1
Je ne suis pas d'accord avec ça aussi. quand je me dis Quand j'ai pris la décision, avec les informations que j'avais, j'ai pris la bonne décision. Ça n'a pas marché, c'était OK. Ça a marché, c'est OK. Mais après, il y a plein d'enjeux. Je suis suivi par une scie à côté pour pouvoir grandir aussi vite que la boîte. Je ne fais pas n'importe quoi. En fait, je me considère comme sportif de haut niveau. Et j'ai du coup cet écosystème tout autour de moi du sportif de haut niveau qui va chercher des résultats très rapides et tout ça.
- Speaker #0
Tu t'entoures quoi ?
- Speaker #1
Oui, il ne faut pas faire n'importe quoi, mais c'est du bon sens. En fait, c'est juste du bon sens de ne pas faire n'importe quoi. Mais tout ce qui te paraît peur, vas-y et tu verras que ça marchera. Et si tout le monde te dit de faire ça, ce n'est pas pour rien, c'est que ça fonctionne.
- Speaker #0
C'est ça. Donc, si je résume, on a simplicité et rapidité.
- Speaker #1
Oui.
- Speaker #0
Tu peux tout apprendre. on a resté focus aussi sur une seule et unique chose pour éviter de c'est son énergie un peu à Ausha droite ça c'est le B.A.B.A le fond plus que la forme et de bien s'entourer moi je dirais en tout cas de ce que j'ai retenu de notre échange c'est ça qui vient avec cette cette conclusion finalement d'aller vers plus de simplicité de rapidité de cohérence tu as aussi parlé de ça de cohérence et d'alignement par rapport à nos valeurs à qui on est en fait notre meilleur facteur de différenciation finalement c'est nous donc merci Lya pour te distinguer en fait il y a juste à être toi-même et tu peux déjà sortir du lot et voilà il y en a d'autres qui ont déjà fait le chemin donc entoure-toi et suis les recommandations finalement et exécute rapidement puisque tu as aussi mis l'action là-dessus d'exécuter rapidement et ajuster rapidement parce que tu parlais du fait que tu fais des itérations par jour c'est pas tout de tester mais c'est aussi d'avoir ce bon sens Merci. De dire, OK, j'ai testé quelque chose et maintenant, j'ai mesuré les effets de ce que j'ai fait pour pouvoir analyser ça et que la data l'emporte sur l'émotion. Parce qu'on peut prendre des décisions en se disant, non, mais j'ai l'impression qu'en ce moment, ça convertit moins. Et puis, tu regardes tes chiffres et tu fais, ah ben non, on a converti beaucoup plus ce mois-ci. Mais des fois, c'est bien d'avoir des données chiffrées parce qu'on peut se raconter un paquet d'histoires. et donc c'est bien aussi de... de ramener les choses à la réalité tangible. Dis-moi, Corentin, pour les personnes qui nous écoutent et qui seraient curieux et qui auraient envie d'en savoir plus sur toi, où est-ce qu'on peut te trouver ? Comment est-ce qu'on peut te contacter ? Raconte-moi tout ça.
- Speaker #1
À LinkedIn ou Instagram, Corentin Caillot. Vous me retrouvez, vous m'envoyez un petit message et je pourrai vous répondre avec grand plaisir.
- Speaker #0
Ok, donc c'est surtout... Tu as quand même un canal de prédilection ? Plutôt LinkedIn ?
- Speaker #1
Plutôt LinkedIn. Ouais,
- Speaker #0
c'est plus actif là. Donc voilà, Caillou, ça s'écrit C-A-I-L-E-A-U.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Comme Caillou, sauf que non. Pas O, mais O. C'est pas là. Écoute Corentin, j'ai été ravie d'échanger avec toi aujourd'hui. J'espère que nos auditeurs auront apprécié que tu sois notre invité aujourd'hui sur le podcast Divergent. En tout cas, moi, j'ai passé un excellent moment à échanger avec toi et puis à voir ton parcours, de voir comment tu t'es pris une claque en médecine. Et donc, yes, heureusement, comme ça, tu en es là où tu es aujourd'hui. Tous ces apprentissages finalement que tu as pu tirer sur... le fait de t'as appris à travailler à la dure tu as appris à te prendre des baffes et à repivoter tu as appris à avoir cette intelligence de test and learn rapide et d'agilité et vraiment la pépite de enfin là il y en a eu plusieurs mais si tu commences à te demander est-ce que je ferais ci ou je ferais ça bah en fait fais-le ça va déjà aller beaucoup mieux si tu te prends une claque plutôt que de te dire c'est trop injuste ok c'est quoi le rêve vers lequel je vais aller et comment est-ce que je peux et...
- Speaker #1
pour avancer et qu'est-ce que je fais de cette expérience pour aller de l'avant finalement puis des groupes aussi définitifs que la médecine il n'y en a pas beaucoup donc les autres normalement sont rarement définitifs c'est ça donc donc voilà de de cette
- Speaker #0
cette épisode était tout à fait dans le thème de la de la résilience je pense comment Comment faire pour rebondir et puis en fait de se rendre compte qu'un échec n'est qu'un échec entre guillemets au regard de l'histoire qu'on se raconte à un instant T et qu'en fait, ça peut être le terreau fertile du succès d'après en réalité. Donc, merci pour cet échange encore une fois. Et puis, je te dis à très bientôt sur l'île. On sera sûrement là. À bientôt.
- Speaker #1
À plus.