- Speaker #0
Bonjour, c'est Virginie. Vous écoutez le podcast ECHO, un podcast de discussion autour de l'entrepreneuriat, de l'engagement et de l'émancipation des femmes. Ce podcast veut être une source d'inspiration, de connexion et d'impact. Avec mes invités, nous avons à cœur de faire bouger les lignes. ECHO est un projet indépendant, alors si le contenu vous plaît et que vous voulez le soutenir, vous pouvez en parler autour de vous, le partager sur vos réseaux sociaux et mettre une note 5 étoiles avec un commentaire sur votre plateforme d'écoute favorite. Merci pour votre soutien et bonne écoute. Cette semaine, je reçois Victor Maurice. Alors, une fois n'est pas coutume, Victor, bienvenue.
- Speaker #1
Merci Virginie.
- Speaker #0
Sache que tu es le premier homme à intervenir sur ce podcast.
- Speaker #1
Quel honneur, quel honneur.
- Speaker #0
J'ai choisi de t'interviewer parce que je trouve qu'au-delà du fait du genre, Je trouve que t'as quand même cette sensibilité un peu féminine. J'avais envie qu'on échange tous les deux, parce que je pense que ton expérience peut beaucoup apporter aux auditrices. Donc, ravi que tu aies accepté.
- Speaker #1
Merci pour l'invitation, c'est trop cool.
- Speaker #0
Victor, tu es entrepreneur, conférencier, auteur, créateur d'espace pour entrepreneurs, donc on va en discuter tout au long de ce podcast. Mais toi, si tu pouvais te définir, te présenter, qu'est-ce que tu dirais de toi ?
- Speaker #1
C'est une bonne question, c'est une question qui est compliquée. Moi, j'aime toujours commencer par le fait que je suis un amoureux de la vie. Un amoureux de la vie et de sa magie, et j'essaye de faire en sorte de retomber amoureux de ma vie tous les jours et de faire en sorte que cette vie se construise autour de cet amour-là pour ce qui m'entoure, la gratitude, etc. Et voilà, donc ça m'amène sur des chemins incroyables, des chemins de magie. Donc à côté de ça, j'ai écrit un livre, je fais des conférences, j'interviens partout, j'accompagne aussi des personnes à justement retomber amoureux de leur vie. Et je trouve que cette vibration-là du cœur, c'est pour moi le plus grand pouvoir qu'on puisse avoir dans ce monde. Donc voilà comment je me décrais, comme un grand amoureux de cette vie.
- Speaker #0
Et moi, c'est ce que j'ai aimé, c'est vraiment cette philosophie que j'avais envie qu'on explore tous les deux. Mais juste avant ça, est-ce que ça a toujours été comme là ou est-ce qu'il y a eu un élément déclencheur ? Qu'est-ce qui a fait qu'aujourd'hui, tu peux parler comme ça ?
- Speaker #1
Je pense que ça a toujours été là au fond de moi, quand on parlait en introduction. de notre hypersensibilité, et je pense que cette hypersensibilité, elle a toujours été là depuis ma naissance. Par contre, le fait de suivre ce cœur-là, l'élément déclencheur, ça a été la période du lycée pour moi. À ce moment où je sortais d'un collège populaire du 20ème arrondissement, où j'avais la vie culturelle des potes de toutes les religions, confessions, etc. Et le jeu des lycées à Paris veut qu'on fasse nos voeux un peu comme les écoles de commerce. Donc on... Le jeu de la société veut que tu ailles chercher les meilleurs lycées. Il s'avère que j'ai obtenu l'un des meilleurs lycées de Paris et je suis arrivé dans ce monde qui était l'opposé inverse de ce collège où j'étais bien, je me sentais bien. Et là j'arrive dans ce lycée l'ITIS, donc tous les copains sont un peu les mêmes et on va dire l'archétype global de la société française. Et du coup je ne me reconnaissais pas dans ce milieu-là, donc je me suis isolé socialement. en me protégeant, etc. Et un matin, un matin de terminel, je pense, je marchais sur l'avenue de Rivoli, à Paris, et je me suis dit, si tu veux vivre, il va falloir que tu commences à t'écouter toi, et que tu arrêtes d'écouter les autres. Et c'est à ce moment-là que j'ai eu cette phrase, j'ai dit comme ça, j'ai dit en fait, Moïse, Jésus, Mahomet, peu importe qui, si vous existez, j'ai besoin de vous maintenant. Il s'avère qu'à ce moment-là, j'ai eu un signe de la vie qui était ma voiture préférée de l'époque. Et ça a été un peu l'élément déclencheur pour moi. Et depuis ce moment-là, donc j'avais 17 ans ou 18 ans, j'ai toujours suivi mon cœur. Ça m'a amené sur des chemins que peu empruntent. Mais par contre, je n'aurais jamais fait 10% de ce que je fais en ce moment si j'avais écouté les autres. Et c'est là où je crois que ma plus grande qualité aujourd'hui, c'est de savoir m'écouter. Et d'écouter mon âme, d'écouter mes libérations, d'écouter mon cœur. Même si je suis le seul de Paris à être d'accord avec moi-même. Ça me montre que j'ai raison de l'écouter, parce que je vis des trucs incroyables en ce moment. L'élément déclencheur, c'est au moment-là d'arrêter d'écouter les autres.
- Speaker #0
Je trouve que c'est une force tellement unique de savoir s'écouter soi et pas forcément écouter les autres. On sait que le regard des autres,
- Speaker #1
ça dicte pas mal de nos décisions. J'ai l'impression surtout, alors malheureusement, vous les femmes encore plus, ce regard des autres, je sais pas d'où ça vient. mais il y a un truc qui fait que toujours se comparer, toujours. Les réseaux sociaux ça démultiplie aussi cette comparaison le rapport, le rapport homme-femme, le patriarcat, la société, etc. Et pour l'expérimenter au sens j'écoute ce chœur là depuis longtemps et en vrai il se passe pas grand chose alors Tu te protèges de beaucoup de personnes parce que forcément tu prends des regards non sollicités, tu prends des jalousies, tu prends des peurs d'autrui, etc. Ça demande un grand travail de cadrer, protection, de dire écoute là tu me partages ta peur, c'est pas la mienne, c'est pas... Ça demande vraiment une hygiène, une hygiène de vie. Mais par contre, pas mais d'ailleurs, et par contre ça te donne un pouvoir qui est fou. Par contre, il faut accepter le fait que... T'es le mouton noir de temps en temps, t'es le seul qui pense comme toi. Et ça, je le partage souvent, c'est que le regard qu'on doit avoir, la peur du regard des autres, c'est d'abord sur soi-même. Est-ce que ce que je vis là, ça vibre et ça me donne la joie ? Et ce que je partage souvent, c'est que pour moi, le seul indicateur, c'est la joie. Est-ce que je prends du plaisir à faire ce que je fais ? Est-ce que je m'amuse dans ce que je fais ? Est-ce que je suis nourri au sens philosophique, âme, etc. ? Et quand tu suis ces indicateurs-là, Alors c'est pas évident parce que souvent c'est pas dicté par l'argent. Ça t'ouvre de très belles portes et de très belles rencontres. Et ma croyance c'est que plus tu vibres qui tu es, plus t'as à dire à toi des âmes qui sont comme toi, des personnes qui sont comme toi. Et du coup ça peut donner vie à des projets, ça peut donner vie à des trucs incroyables. Je te dis ça, je suis en train de vivre peut-être l'un des meilleurs mois de ma vie, entre le TED, le livre et le Grand Rex. C'est magique. J'ai des signes de la vie tout le temps. J'ai des soutiens partout. J'ai l'audace qui se réveille. Et voilà. Je perds du fil de ta question. Mais oui, c'est un truc qui n'est pas facile. Par contre, une fois que tu l'as, c'est impossible de retourner en avant.
- Speaker #0
C'est bon. Tu nous as parlé de plein de choses. Ton tête, ton livre, et puis le grand ex qui arrive. Mais ça, on va en reparler. Avant ça, je voulais savoir... C'est quoi, du coup, le quotidien de quelqu'un comme toi qui est, vous le saviez, dicté par ses rêves et par ses envies ?
- Speaker #1
C'est pas le commun des mortels. En fait, si tu veux, il y a un paradoxe qui fait qu'il y a une structure et un cadre qui est là. Tous les matins, j'ai ma méditation, mon écriture, mon hygiène de vie, mes étirements, le sport, etc. Tous les jours, il y a ça. Parce que c'est ce qui me garantit le fait que, mentalement, j'ai l'espace. pour que le cœur puisse agir, les vibrations, l'intuition, etc. Et de l'autre, j'ai besoin en tant qu'hypersensible de faire plein de trucs différents dans mes journées. La routine, ça me lasse assez vite. Et paradoxalement, j'en ai besoin. Mais je ne sais pas, ce matin par exemple, j'ai géré les derniers sponsors. Là, je fais un podcast avec toi cet après-midi. Sans doute de la création des rendez-vous, etc. Mes journées, ça ne s'en semble pas. Par contre, j'essaie de faire en sorte de m'amuser tous les jours. Au sens, s'il y a un truc qui me saoule, je le fais pas et je le décale. Tu procrastines ? Pas forcément procrastiner, mais j'essaie de remettre du jeu. Par exemple, sur des tâches que je dois faire, que j'ai besoin de faire, qui me font pas vibrer, genre ma compta, j'essaie de mettre un cadre qui me font kiffer ou qui m'amène de la joie. C'est-à-dire de la musique, de danser, de me dire, tiens, je fais ça en 2-2 et puis je danse en suite. D'amener de la récompense souvent. Souvent, je m'offre un livre ou un truc qui me fait plaisir dès que je signe un client. Une fois que tu as compris le cerveau, tu peux jouer avec lui. Et en fait, j'ai envie de te dire, le reflet du monde, c'est le reflet de ton cerveau et le reflet de comment tu vois le monde. Et une fois que tu as compris que le cerveau, il aime les récompenses, il va chercher ça, il aime ça, je te prends un exemple très simple. À chaque rendez-vous, chaque personne que je rencontre, je prends toujours 5-10 minutes. Pour me dire, tiens, qu'est-ce que j'ai apprécié chez toi ? Qu'est-ce que je garde dans ce caractère que je veux revoir dans ma vie ? Qu'est-ce qu'à l'inverse, j'ai pas forcément apprécié ou pas importe ? Typiquement, hier, par exemple, j'ai fait une rencontre, la personne a manqué de présence. Ok, ben ça, j'en veux moins dans ma vie. Je veux plus de personnes qui m'écoutent, qui me laissent la place. Et en fait, ça, c'est un exercice tout bête parce que ça met un biais cognitif. Et de le formaliser à l'oral, ça renforce le cerveau. Et du coup, le cerveau, il est habitué au fait que... bah tiens, ce genre de rencontre là j'en veux plus. Donc naturellement tu les attires, tu les dis, tu vas les chercher. Et en vrai ça marche parce que des haters j'en ai moins, des gens qui font des conseils non sollicités j'en ai moins, et ça demande aussi la capacité à dire écoute, stop, là j'ai besoin de ça, etc. C'est une hygiène de vie. Mais une fois que tu l'as compris et que justement tout le jeu c'est le cerveau, et du coup la perception du monde, plus Ça t'ouvre des portes qui te semblaient impossibles. Et la force qu'on a en France, j'allais dire, c'est que vu qu'on a quasiment tous oublié de rêver en France, c'est que quand t'as des releveurs, ça ouvre des portes que peut n'emprunter parce qu'il n'y a personne. Donc ouais, je te dirais ça.
- Speaker #0
Tout ouvre la voie.
- Speaker #1
Ouais c'est ça, et en vrai il se passe rien, j'ai connu les mois à zéro, j'ai connu les trésors à zéro, l'Ursaf qui passe pas, j'ai connu tous ces trucs là. Il se passe rien d'autre que du positif parce qu'il y a des gens qui t'aident, il y a des gens qui te soutiennent, il y a de l'entourage, ça t'apprend juste à t'entourer des bonnes personnes, à amener des bonnes personnes, à te protéger d'un monde qui te convient pas et qui te correspond pas et c'est ok, il n'y a pas de soucis avec ça. Et simplement le fait de s'autoriser à être soi, dans un monde que tu peux construire. Tu vois, pas plus tard que ce week-end, je me suis rendu compte que, tiens, je naviguais dans un monde qui n'est pas le mien, c'est-à-dire un monde, j'allais dire, sociétalement traditionnel, les enfants, la famille, etc. J'étais heureux d'être dans cet environnement-là, mais j'étais encore plus heureux parce que dans mon intérieur personnel, je pouvais, même si cet environnement-là ne me correspondait pas, Je pouvais quand même m'échapper au sens mental du terme et rester dans ma sphère, imaginer, etc. Et j'ai vécu un aucun trop stylé. J'ai eu des échanges, des rencontres, des moments qui sont fous. Alors oui, mon monde ne correspond pas à 80% des gens et c'est OK. À l'inverse, il y a des gens qui comprennent et c'est stylé.
- Speaker #0
Et donc tout ça, tu nous le transmets dans ton livre qui est sorti il y a quelques semaines, ton amour de sa vie et de ses projets.
- Speaker #1
Exactement. L'histoire de ce livre-là, il est déjà magique. j'avais pas prévu d'écrire un livre tout de suite et il s'avère qu'en mars c'était mars 2025, je vais à la librairie Erol à Paris pour une dédicace d'un autre auteur et je me dis tiens, je me verrais trop là dans les rayons. La vie a fait que au travers de LinkedIn, j'ai rencontré Isabelle la directrice de la maison d'édition Prochain Chapitre et en rigolant, j'ai écrit sur un de ses posts pourquoi pas écrire un livre et elle m'a dit, plonge-vous et c'est comme ça que le projet est né et ensuite je lui ai dit ok pour y aller Par contre, on y mettra le meilleur de ce que je sais faire. C'est-à-dire que ça rassemble tout ce que je sais faire de mieux dans ce monde-là, c'est-à-dire vivre des expériences et les raconter, m'entourer de gens, parce qu'il y a plein de témoignages à l'intérieur de personnes qui m'inspirent. Il y a des exercices pour que ce soit pratique, et je voulais vraiment des exercices simples d'application, c'est-à-dire souvent dans les livres de coaching, Merci. Il faut faire des trucs, c'est compliqué, il faut mettre en... Là, c'est simple. Tous les exercices, c'est entre 5 et 30 minutes max. Vous pouvez le faire dans le train, vous pouvez écrire dans le livre parce qu'il y a des lignes pour écrire dedans. C'est vraiment pratique, c'est... Voilà. Et il y a 27 exercices. Donc vous vous êtes vraiment pris en main tout au long du livre.
- Speaker #0
Et c'est quoi la promesse de ce livre ? À la fin, une fois que j'ai lu et que j'ai fait tous les exercices, qu'est-ce qui se passe ?
- Speaker #1
J'espère que tu puisses retomber, soit retomber amoureux de ta vie parce que tu as lâché ce truc-là, soit tu es déjà amoureux de tes projets de ta vie et passer le niveau d'après, au sens où ce qui est hyper intéressant dans ce livre, c'est qu'on peut le lire dans les deux sens, du chapitre 1 au chapitre 12, ça nous apprend à se délester, à revenir à l'essence pure de qui l'on est, et dans l'autre sens, à passer le niveau supérieur sans doute d'incarnation, de manifestation, de vibration. alors c'est pas du tout un truc gourou ou quoi que ce soit, c'est vraiment pratique c'est vraiment du développement personnel, c'est vraiment de la philosophie slash pratique et pour vous partager j'ai posé une seule question à toutes les personnes qui ont écrit dans le livre c'est quoi pour toi ton béambo de ta vie et j'ai du coup 7 témoignages de personnes incroyables qui m'ont inspiré selon mon choix et c'est une aventure humaine, collaborative il y a des lecteurs qui me partageaient récemment que C'est profondément positif. C'est vraiment du positif qui fait du bien. Et je dis vraiment ça en toute humilité. Ça fait du bien de... C'est le livre que j'aurais aimé lire à 17 ans quand j'étais seul.
- Speaker #0
Quand tu as eu cette révélation.
- Speaker #1
Oui, exactement. Et vraiment simple. Vous pouvez le lire en une journée, en deux journées. Vous pouvez y revenir si vous avez envie. Pour ceux qui connaissent, c'est un peu l'équivalent des accords Toltec.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
Au sens pratico-pratique. Parce que c'est très simple, les accords Toltec. Mais avec de la profondeur et... de l'âme, j'espère.
- Speaker #0
C'est un programme qui fait très envie. Moi, j'ai hâte de le découvrir. J'ai pas encore eu l'occasion de le lire. Mais j'avais envie de te poser une question. Il est sorti il y a quelques semaines. J'imagine qu'il y a un avant et un après, ce livre.
- Speaker #1
Eh bien, il y a deux avant-après. Il y a un avant-après personnel, au sens où déjà, l'écriture, c'est une psychanalyse personnelle. J'ai posé sur papier 31 ans de ma vie. C'est un peu comme mon manifeste que je transmets. Donc il y a vraiment cette idée qu'il y a un endroit où je transmets ce que j'ai mis 31 ans à expérimenter, etc. Donc il y a vraiment ce truc-là. Donc avant-après personnel, au sens... J'allais dire ma vie, ça a quelque chose, oui. Enfin, j'avais pas forcément besoin du livre pour ça, mais en tout cas, ça... ça implémente quelque chose dans la matière et ensuite le fait de le voir sorti le fait de le voir dans la matière le fait de le voir là tu vois on enregistre il est sur la table le fait de le voir dans les rayons de la fnac le fait de le voir sur cette internet le fait d'avoir les retours le fait de le voir dans les mains d'autres dans story etc je sais pas il ya quelque chose comme si c'était j'ai un peu la métaphore de l'enfant où c'est comme si c'était mon bébé mais du coup le bébé il a sa vie aussi au sens où j'essaie de faire en sorte que de le pousser dans les premières années de sa vie comme on le fait avec un enfant. Par contre, s'il fonctionne, c'est sa vie. S'il ne fonctionne pas, c'est sa vie. Si ça marche, c'est que c'est... Là, je suis dans les premières semaines, donc forcément, je le pousse. Je fais la visibilité, etc. Mais dans quelques mois, je le laisserai vivre sa vie et il vivra la vie qu'il doit vivre. C'est une aventure qui est intense. Pour ceux qui veulent écrire, c'est le partage que je veux faire. Le fait d'être accompagné par une maison d'édition, ça a tout changé. J'aurais payé la maison d'édition... clairement je l'aurais pas fait.
- Speaker #0
C'est un retour qu'on a souvent, le fait de s'engager, finalement, tu vas au bout.
- Speaker #1
Et puis d'avoir Isabelle, c'est une rencontre qui est la directrice de la maison d'édition, qui elle, elle avait un vrai concept, c'était une aventure humaine, c'est ce que je recherchais dans les vibrations, et puis elle met corps et âme dans le fait que ce bébé-là naisse, et c'est trop beau de le voir, de l'imaginer, de conceptualiser, d'imaginer les couleurs, le jaune, c'est une aventure qui est dingue. Et surtout qu'elle me disait qu'a priori je fais partie des 1%, et qu'il n'y a que 1% des auteurs qui se font publier au bout. Donc de faire partie de ces sphères-là, c'est dingue. Et je ne vais pas te cacher que ça t'ouvre des opportunités que je ne ressens pas eu en deux semaines à peine depuis la sortie. Parce que tu passes sur une catégorie autre, tu passes sur une catégorie d'auteur. Donc il y a un peu un truc de t'approuver quelque chose sans ce matériel du terme. Même si pour moi ça n'a pas changé grand-chose sur ce que j'apporte au monde. Mais dans le commun des mortels, tu passes une catégorie autre.
- Speaker #0
Et donc si on devait conseiller quelqu'un qui aurait envie d'écrire un livre, c'est vas-y fonce, mais entoure-toi d'une maison d'édition qui a des valeurs communes aux tiennes.
- Speaker #1
Oui, et de bien s'assurer. Je sais qu'il y a d'autres maisons d'édition par exemple qui n'accompagnent pas du tout à l'après. Donc il y a beaucoup d'auteurs qui, pendant l'écriture, se sentent accompagnés. Il y a deux métiers. Il y a le métier d'auteur et le métier de commercial. Parce que ce livre-là, tu dois le faire vivre. Tu dois communiquer dessus. On va dire commercial, slash RP, slash... Et du coup, ça peut être très intense d'aller contacter des gens, d'aller envoyer des messages. Et toi,
- Speaker #0
tu t'entoures pour faire ça ou c'est toi qui fais tout ?
- Speaker #1
Il y a 50-50. Il y a 50% de la maison d'édition. Donc, elle nous met à dispo une RP aussi, qui nous aide aussi. Et 50% moi, d'aller chercher des podcasts qui me font vibrer, d'aller chercher des scènes qui me font vibrer, d'aller chercher des conférences qui me font vibrer, d'aller chercher... Donc je dirais que c'est un peu ma philosophie de la manifestation et que je partage dans le livre. On peut demander à la vie toute la magie qu'on veut, oui ça marche, mais ça marche encore mieux si on se met en action, si on a de l'audace, si on ose, etc. Donc je te dirais 50-50. Et ensuite, je crois au fait que... On parlait de ça en introduction, mais... Plus tu racontes une histoire, plus ils ont envie de te suivre, donc plus la maison d'édition a aussi envie de te suivre. Et pour te raconter une anecdote, le livre est sorti le 2 juin, il est sorti avec un mois d'avance. Donc il devait à l'origine sortir le 30 juin, mais en fait j'avais tellement commencé la comto, parce que j'avais envie qu'il vive, j'avais envie de raconter une histoire, j'avais envie de faire vivre les coulisses de qu'est-ce qui se passe quand on écrit. Donc tous les mois je partageais, tiens j'en suis là, il se passe ça, etc. que le distributeur, donc Ellipse, qui distribue le livre dans les librairies, les flingues et tout ça, a dit à Isabelle, écoute, Victor, il fait un trop bon taf, on pourrait, je pense, gagner un mois d'avance sur la sortie. Super. Et du coup, c'est comme ça que le livre est sorti le 2 juin, finalement, au lieu du 30. Et pour le côté un peu perché, j'avais choisi le 30, parce que c'était un soir de pleine lune. Et le 2, c'était le soir de pleine lune aussi. Donc voilà, côté magie, et en même temps, mise en lumière de ce moment-là.
- Speaker #0
Depuis tout à l'heure, je t'entends parler, et il y a un mot qui revient assez souvent, c'est l'audace. Et ça, c'est aussi quelque chose qu'on partage, parce que je pense qu'il faut fondamentalement oser, enfin, se mettre en action. Et cette audace, il me semble qu'elle t'a aussi emmenée sur d'autres terrains, et notamment sur celui de la conférence et du TEDx. Et je sais qu'il y a une belle histoire aussi à raconter par rapport à ça, et j'aimerais que tu la partages. Ouais, avec plaisir.
- Speaker #1
J'ai toujours eu le rêve de prendre la parole sur scène. Je pense que caché au début, je n'y osais pas, timide, etc. Il y a Julia, qui est l'une de mes meilleures amies, Julia Kantaradjou sur les réseaux. C'était en 2022, je lui avais dit « Julia, je rêve de faire une conf et tout, tu crois que je peux monter avec toi sur scène ? » Et elle m'avait dit, à l'époque, le meilleur conseil qu'elle puisse me donner, c'était « t'as pas besoin de moi pour ça » . Donc ça, c'était en 2022. Et ensuite, j'ai vu, on va dire, dans ce monde de la conférence, de la prise de parole, il y a le... TEDx qui est un peu le Graal que chaque conférencier va chercher. Et du coup j'avais vu passer sur, je crois que c'était LinkedIn à l'époque, une sélection de speakers pour le TEDx de Grenoble. Et donc j'avais postulé, j'avais été pré-sélectionné, donc j'avais passé les premières sélections, etc. Donc je m'étais préparé, j'avais rêvé, je me le voyais sur scène, etc. Et au bout ils m'ont refusé. Et du coup, ce que je disais justement dans mon TEDx, c'est que j'aurais pu m'arrêter là en me disant bon bah ok, next. Et c'est là où moi je vois le bon côté de l'ego. J'ai eu un côté de l'ego en me disant bah si vous voulez pas de moi, je vais faire quand même mes scènes et puis je vais faire mes TEDx à moi. Et je vais donner le temps du TEDx et ensuite les speakers font ce qu'ils veulent. Et c'est comme ça que j'ai commencé les confs. Donc ça c'était fin d'année 2023. J'avais mis un message sur un groupe que j'avais créé et j'avais dit qui veut faire une conf avec moi, j'ai trop envie d'y aller mais j'ai pas envie d'y aller seul. Et j'avais trois clientes qui m'ont dit oui. Donc on a commencé l'aventure, on était quatre et en mars 2024, on a loué une scène à la Villette, une petite scène, un truc, et on était quatre, on a fait une salle de 30 personnes. Et c'est comme ça que j'ai donné ma première conférence et je me suis bien très bien sortir de scène en me disant ce micro je peux plus le lâcher quoi. Et depuis, tu vois, ça m'a amené sur des scènes à Paris, à Bordeaux. Et du coup, là, récemment, en juin 2026, j'ai Rémi, du coup, qui organise un TEDx, son premier TEDx, et qui m'a appelé, qui m'a dit « Victor, écoute, je cherche des speakers pour un TEDx, et je pense à toi, est-ce que ça te dit ? » Et du coup, j'ai dit « Oui, évidemment que je veux » . Et du coup, la boucle est bouclée au sens où on marchait sur un TEDx il y a trois ans, et là, c'est l'organisation qui est venue me chercher. ça a été une aventure qui était incroyable qui était trop stylée et voilà tout ça pour partager derrière ça la morale que si on veut vous faire une porte si vous voulez vraiment ouvrir la porte allez-y parce que en soi ma première conf tu vois je me suis lancé j'avais pas forcément de sous, pas forcément d'argent etc etc je sais que j'avais un budget genre peut-être 400 euros 450 euros et c'est là où je te disais racontez des histoires je suis allé sur ABC salle sur internet et j'ai regardé tiens combien ça coûte une salle et il y avait plusieurs salles qui se valaient notamment le cinéma au Lila peu importe et donc cette salle et le gars je lui envoie un message et je lui raconte l'histoire je dis tiens voilà je rêve de faire des conférences j'embarque des clientes avec moi on veut parler d'entrepreneuriat et je lui dis j'ai tant de budget est-ce que c'est ok pour vous et il m'a dit bah normalement ça coûtait plus il me dit allez pour vous c'est bon c'est ok et donc tout ça pour revenir à l'audace Merci. Il a dit, en fait, expliquez votre situation, racontez vos histoires, où est-ce que vous en êtes. Et le gars s'y est retrouvé parce qu'il a laissé ouvert le bar de la salle. Et du coup, les gens prenaient une conso et nous, on est rentrés dans nos frais avec le financement de la salle. Pour moi, il n'y a rien qui est impossible. L'argent, ça se trouve. C'est ça, et ça se trouve en racontant des histoires.
- Speaker #0
J'aime aussi cette philosophie que tu en as parlé en préparant ce podcast. C'est qu'en fait, pour toi, l'argent, ce n'est pas une finalité en soi. J'aimerais bien que tu nous parles un peu de ton rapport à l'argent.
- Speaker #1
Ouais, j'ai un rapport à l'argent qui est plus compliqué, enfin plus au sens c'est terminé aujourd'hui. Il a été très compliqué il y a quelques temps de ça. Je viens d'une famille qui est plutôt aisée, riche, etc. Et dans ma vision du monde, j'ai vu les dégâts de l'argent, et notamment les dégâts d'avoir beaucoup d'argent. Et le fait de passer à côté de sa vie parce qu'on vit pour les impôts, on court derrière les impôts, etc. Et je me suis dit, mais c'est pas ce monde-là que je veux, moi. Et du coup, inconsciemment, je pense que je me suis construit sur un monde sans argent. Je me suis toujours démerdé sans argent. Jusqu'à récemment, il y a peut-être un an ou deux, inconsciemment, je n'avais jamais gagné plus de 1000 euros par mois. Et c'est en travaillant avec une coach que j'ai déconstruit ce truc-là pour me repermettre de gagner beaucoup d'argent. Et tout ça pour partager la philosophie que, pour moi, c'est Mo Dankawa qui en parle dans un autre podcast, qui disait que l'argent, c'est l'une des conséquences du plaisir que l'on prend. Et j'aime bien cette philosophie que l'argent, ça vient après. C'est pas le point de départ. Moi, mon grand rêve ultime, c'est de créer un village pour entrepreneurs. Et je discutais avec une investisseuse immobilière il n'y a pas longtemps, et elle me disait, tu sais Victor, il y a des gens qui lèvent 300 000, 400 000 euros, et ils sont au chômage, parce qu'ils ont un projet. Et en fait, on part du projet, et c'est le projet qui donne l'argent. Et il y a beaucoup de Français qui montent le projet immobilier en partant du montant. Et du coup, elle me disait, en fait, si tu pars du montant, tu peux avoir des projets plus petits que si tu racontes une histoire et tu racontes un projet. C'est valable sur des projets autres, peu importe, au sens où on peut gagner plus d'argent parce qu'on a un projet, on a une histoire, on a quelque chose à raconter et les gens suivent l'histoire. J'aime bien l'idée que, c'est pareil, c'est David Laroche qui dit ça, si tu fais les choses pour l'argent, arrête. J'aime bien cette philosophie, si tu fais les choses parce que tu veux gagner de l'argent, stop. Fais-le par plaisir, par la joie, par la vibration, et ensuite réfléchis à comment tu peux monétiser ça pour continuer encore plus longtemps ce truc-là.
- Speaker #0
Les gens qui sont un peu terre à terre, ou en tout cas qui ont une réalité qui pourrait t'opposer à ça, ouais mais c'est bien beau cette vision, mais sauf que concrètement moi j'ai un loyer à payer, j'ai des enfants élevés, etc, j'ai des charges. comment on peut les aider à faire ce switch ? Parce que moi, je comprends que tu veux en venir, mais quand tu es dans la réalité, ça ne peut pas être évident.
- Speaker #1
Je dirais que déjà, ça ne se fait pas du jour au lendemain. Je dirais, vous ne mettez pas en danger. Je ne prône pas le fait de tout quitter et d'y aller. Peut-être juste, je dirais, tiens, on va dire que j'ai des charges, des factures à payer, peut-être moins que des gens qui ont des enfants, une maison à un crédit, peu importe. C'est-à-dire déjà, de combien vous avez besoin ? pour payer toutes ces factures-là, combien vous coûtez tous les mois à vous-même. Et ensuite, de vous dire, est-ce que ce que vous faites par argent, ça vous rapporte au sens... Ok, ça vous rapporte de l'argent, mais est-ce que ça vous rapporte au sens vibratoire ? Donc je dirais, tiens, ok, j'ai besoin de 2000€ par mois pour payer mes factures, ok. Ok, bah comment je peux amener ces 2000€-là avec de la joie, avec du plaisir ? Et de me dire, bah tiens, j'ai conscience que je dois 2000. peut-être que je peux sponsoriser un truc, vendre quelque chose qui me fait vibrer. Et je dis vraiment de ne pas le faire du jour au lendemain, au sens où vous prenez le temps, faites peut-être un side project le temps que l'autre projet se mette en route. Allez-y, prenez le temps, mais par contre, vous allez prendre du plaisir dans ce projet-là qui va compenser le non-plaisir de l'autre côté. Et je te prends un exemple personnel. J'ai eu besoin de 800 euros par mois dernièrement pour payer des dettes que j'avais. OK, j'ai demandé de l'aide. je me suis dit je veux ce truc là mes libérations c'est celui là et j'ai été bras droit pour une fille qui montait un podcast mais la joie était là j'ai pris du plaisir dans le fait de l'accompagner dans le fait d'être là avec elle ça m'a remporté 400-500 euros par mois puis j'ai accompagné une fille qui m'a dit écoute tu fais ce que j'ai envie de faire c'est à dire monter des confs, faire des livres est-ce que tu pourrais m'accompagner ok j'ai besoin de 300 en plus parce que 300 c'est ok pour toi j'ai jamais perdu 7 jours j'ai jamais perdu 7 jours Au sens management du terme, elle m'a appris à monter une équipe, elle m'a appris à structurer une équipe, etc. Avec Charlene, que j'ai accompagnée sur sa première conf, elle m'a montré que j'ai peut-être une palette plus large que simplement le coaching pour l'accompagner. Là, j'accompagne un autre client aussi pareil, sur calmer son anxiété, sur justement ce truc de chercher de l'argent, trouver de l'argent, etc. Donc en fait, ça m'a accompagné au sens... Ouais, sur des aspects différents, ou alors des compétences, que j'avais besoin pour aujourd'hui monter un projet dont j'ai besoin de management etc. Donc j'ai toujours vibré et souvent, je pense que les auditeurs ou ceux qui sont entrepreneurs vont raisonner avec ça, quand on lance un truc par le manque d'argent, c'est jamais bon. Il y a toujours des soucis au bout, il y a toujours des problèmes, il y a toujours un client qui n'est pas forcément aligné avec nos valeurs. Donc je dirais, si ça ne vibre pas, n'y allez pas. C'est Paolo Coelho qui dit, en gros, un savoir dire au revoir, ça vous ouvre un nouveau bonjour. Je n'ai plus la citation exacte, mais en gros, l'idée est là. C'est-à-dire de dire, fermer une porte et de dire non, ça vous ouvre un oui plutôt à l'idée.
- Speaker #0
Ce que je trouve super, c'est qu'en fait, j'ai l'impression qu'aujourd'hui, tu gagnes ton argent en inspirant d'autres. C'est parce qu'ils sont inspirés par toi que du coup, ils viennent te chercher pour que tu les emmènes là où tu es. Et je trouve ça top. Et moi, par exemple, quelque chose qui m'inspire énormément, c'est un événement que tu t'apprêtes à driver d'une main de maître. Le 7 juillet, donc dans quelques semaines, tu nous proposes une soirée, la fête des rêveurs, qui aura lieu au Grand Rex. Donc c'est quand même assez dingue. Est-ce que tu peux nous en parler ?
- Speaker #1
Oui, c'est une histoire qui est fou, déjà par la demande à la vie. Il y a un an, en mai 2025, j'étais en co-living avec des copains. Le co-living, c'est une colloque d'entrepreneurs à la campagne. Et un matin, je suis avec un copain dans la cuisine et je lui dis « Tu sais quoi ? Dans un an, jour pour jour, je serai sur la scène du Rex. » Ça a été juste comme ça. Et tu le dis comme ça ? Juste, voilà.
- Speaker #0
T'as une illumination là, comme ça,
- Speaker #1
au petit déjeuner. Je lui dis « J'ai envie de ça, j'ai envie d'aller faire le Rex, etc. » Et de fil en aiguille, la vie m'amène sur la scène du Rex. m'amène au REX déjà pour une avant-première et je dis à ma pote qui a écrit dans le livre Léa Vigée qui est avec moi une avant-première, je dis un jour je serai là je vais être dans cette salle là et je serai là et quelques jours après dans le cadre d'un autre projet on pitch au Grand REX et du coup c'était au mois de janvier 2026 et je récupère du coup les contacts du Grand REX en me disant du coup à mon associé A l'époque, j'ai dit, j'aimerais trop faire un event là-bas, ça serait trop sympa. Donc on lance le mouvement dans le cadre de ce précédent projet. Et il s'avère que ce précédent projet s'arrête parce que, voilà, diverses raisons, peu importe. Et il reste ce bébé-là. Il reste le Grand Rex. On a cette salle.
- Speaker #0
Qui est déjà réservée là ?
- Speaker #1
La date est bouclée avec le Grand Rex. On avait bouclé le 7-7 parce que symboliquement, le 7 en numérologie spiritualité, c'est un truc qui est assez intéressant pour nous, vibratoirement. Et je me suis dit, qu'est-ce que je fais ? Est-ce qu'on arrête ? Est-ce qu'on y va ? Etc. Je me souviendrai très bien de cette scène-là. On est avec Julia, une de mes meilleures amies dans ce monde de l'entrepreneuriat. On est avec mon ex-associé du Divine qui a écrit la préface aussi du livre. On est dans un champ et là je vois mon animal totem passer. Je vois un chevreuil passer et je me dis ok là c'est le signe de la vie. Si j'ai ce chevreuil-là qui vient de passer c'est qu'il faut que je fasse. Donc je vais le faire. Je récupère le grand Rex et je récupère tout le risque financier qui m'a fait etc. donc je rentre de ce colliding là on est fin avril j'envoie un mail au REX et je lui dis est-ce que vous pourriez juste changer le nom parce qu'on change d'activité etc et on est autour du 10 27 avril quelque chose comme ça je reçois le devis du REX et je me dis bon bah ok on y va on saute je me permets une parenthèse il y a 0 sur le compte il y a 150 euros sur le compte 150 entre réseaux Et je reçois le devis du REX. Donc on parle des prissions publiques, donc j'ai aucun problème à parler de mi-temps. On est du coup sur la deuxième salle du REX, qui coûte un peu plus de 7000 euros, 7200 en TTC. Et je me dis, j'ai ce devis-là de 7000 et quelques, est-ce qu'on y va, est-ce qu'on y va pas ? Et je fais ce qu'on appelle moi le saut de judas, c'est-à-dire je me lance, je signe le devis, et je demande au REX en leur disant, écoutez, je récupère le bébé, laissez-moi deux semaines. pour que je puisse rassembler le montant de la compte et on y va. Et de même, le grand Rex m'envoie un message en me disant écoutez, on vous laisse un mois. Donc ils m'ont laissé plus de temps que ce que je demandais. Et je me suis dit, je ne peux pas vous décevoir et je ne vous décevrai pas et on ira au bout. Et du coup, cette soirée-là, la fête des Réveilleurs, c'est la volonté pour moi de déjà amener un écrin qui est sympa au livre. Sur le livre, on parle de Tomber à mort, de sa vie et de ses projets. Ce sera la soirée de lancement de ce livre, ce sera le moment de lui donner vie sur le grand public, même s'il est sorti un début juin. Et c'est un moment pour moi de... En fait, je voulais que ce soit une soirée positive, qui fait du bien, qui soit inspirationnelle. Pour la petite anecdote, ce sera le même format que j'ai fait quand on m'a refusé le TEDx et que je me suis lancé sur mes comptes solos, c'est-à-dire que ce sera le temps du TEDx. Donc 15-20 minutes. Et ensuite, chaque speaker fait ce qu'il veut. Moi, c'est vraiment la carte blanche. Si les speakers veulent faire danser les gens, ils font danser les gens. Même moi, je ne sais pas ce qu'ils vont faire. Ce sera la surprise du jour J. Et du coup, on va passer un moment ensemble. Il y aura six speakers sur scène. Julia, qui a écrit la préface, qui va animer ça d'une main de maître. Et sur scène, il va vraiment y avoir des gens. Il faut vraiment que les gens imaginent ça. C'est l'équivalent pour moi de Zinezine Zidane. C'est des gens qui m'inspirent. au plus haut, je pense à Victoria par exemple je rêvais de monter sur scène avec elle j'ai fait la demande il y a 4 ans pour dire qu'au fur et à mesure du temps la vie et tout ce qu'on puisse imaginer c'est possible, je rêvais de monter sur scène avec Julia, elle sera là, avec les divines pareil avec des gens incroyables, on va parler de sujets qui sont fous avec l'idée de ressortir de là, en ayant envie de réaliser ses rêves, de vivre ses rêves de... manifester sa vie.
- Speaker #0
J'adore parce que j'ai l'impression que ce projet c'est vraiment pour nourrir ce que tu disais tout à l'heure, ton plaisir à toi, ça te fait plaisir de faire ça, c'est ta joie à toi, mais tout en embarquant du coup, toutes les personnes qui seront là ce jour-là.
- Speaker #1
Et j'ai la sensation que ça embarque plein de gens dans leur vision du rêve. C'est-à-dire je pense aux Julie et Pauline qui vont faire qui sont les photographes de la soirée, eux leur kiff c'est de prendre des photos de belles soirées, ils vont vivre leur rêve en faisant ça. Je pense à Alexis qui est le vidéaste de cette soirée. Pareil, il kiffe faire des vidéos, des trucs et tout. Je dis, écoute, viens t'amuser avec nous. Et il y en a plein, je pense à toi notamment, je te remercie, qui m'ont dit, moi je suis là pour soutenir ce projet-là, pour t'aider si t'as besoin. J'ai l'impression, pour te partager l'anecdote, c'est qu'on avait ouvert la billetterie dans le cadre du précédent projet. Donc on avait ouvert une première billetterie, on était à 16 ventes. On a clôturé cette billetterie, on a remboursé tout le monde. J'ai lancé le deuxième event. Le jour même, j'avais les 16.
- Speaker #0
Ok.
- Speaker #1
Donc, comme si la vie m'avait dit, écoute, tu sais quoi ? Pas de problème. On repart.
- Speaker #0
Vas-y.
- Speaker #1
On recommence. Et ça... Cette vibration-là, que quand t'es aligné, quand t'es à ta place, et que la vie elle te déroule le tapis rouge, et ensuite ça vient parce qu'il y a l'audace qui fait que, et ensuite tout a été fluide, la recherche de sponsors, le remplissage, etc. Et là on approche les dernières places, donc c'est trop cool. Et comme tu dis, il y a une fille qui m'a partagé il y a pas longtemps, j'ai la sensation de venir à une soirée entre potes, sauf qu'on est au Grand Rex. Bah c'est un peu ça. C'est un peu l'idée qu'on sera entre potes et qu'on va s'amuser ensemble et qu'il y ait enfin un espace dans lequel les rêveurs ont leur place et dans lequel on puisse rêver le grand sans que quelqu'un vienne dire écoute tu rêves trop grand. Non, le but c'est de rêver grand, le but c'est de remettre de la positivité, le but c'est vraiment d'y aller. Et à Paris, quand on pense rêve,
- Speaker #0
le rêve ça arrive très vite.
- Speaker #1
Mais pour partager, pour le même prix. Je peux avoir la salle qui est en face du Grand Rex, c'est le théâtre des Grands Boulevards. Il y a deux fois ou trois fois plus de places pour le même prix. Mais le Grand Rex.
- Speaker #0
Mais le Grand Rex, c'est ça qui vibre, c'est le Grand Rex.
- Speaker #1
Et puis je me dis, tiens, ça peut ouvrir des portes et des envies de rêver plus grand encore. Il y a d'autres salles à Paris qui font rêver. D'avoir ses lettres en rouge sur l'Olympia, peut-être un jour. D'avoir le Stade de France, peut-être un jour. Une fois que tu t'autorises à arriver et te rendre compte que... Il n'y a pas de plafond. Tout est possible, vraiment. Tout est possible. C'est que de l'argent à trouver, oui. Mais ça se trouve.
- Speaker #0
Super. On arrive à la fin de cet épisode. J'avais envie de terminer avec une question. Tu n'as jamais peur, Victor ?
- Speaker #1
C'est une bonne question. J'ai peur. J'ai peur, mais je suis mes peurs. Au sens, ce n'est pas un frein pour moi d'avoir peur. Pour moi, c'est ma boussole. Si j'ai peur, c'est que je sors de ma zone de confort et que je fais un truc qui est nouveau. En fait, ma peur a changé. Pendant longtemps, j'ai eu peur de manquer d'argent. Et en fait, ce qui a changé, c'est un jour, en allant à un événement entrepreneur, je me suis posé la question de « Ok, j'ai peur de manquer d'argent. Demain, je manque d'argent, il se passe quoi ? » Demain, j'ai plus rien. Parce que souvent, derrière ce truc de manquer d'argent, la peur qu'il y a ensuite, c'est la peur de se retrouver à la rue. Souvent, c'est assez lié. C'est pas forcément le fait de ne pas avoir d'argent, c'est le fait d'être à la rue qui inquiète beaucoup. Je me dis « Demain, je suis à la rue. » Qu'est-ce qui se passe ? Et je me suis dit, tiens, bah en fait je suis plutôt sympa, je suis plutôt gentil, je manque pas de respect aux gens, donc je peux bien appeler un pote, il peut peut-être m'héberger une semaine ou deux, le temps que je me refasse, le temps que je trouve un taf alimentaire, peu importe. Donc finalement cette peur de manquer d'argent elle tient plus trop. Ou alors 0,0, faut jamais dire jamais, mais en tout cas 0,0, 0,0 de chance que ça arrive. Par contre, moi j'ai une autre peur, c'est celle de passer à côté de ma vie. Et celle-là... On n'en parle pas beaucoup, mais moi j'ai eu des gens, on appelle des couverts, 50-60 ans, des hommes, des femmes, qui me disent « Écoute, Victor, je suis passé à côté de ma vie. » Et moi je veux pas ça. Tu vois, je me dis, j'ai 30 ans, j'ai vécu des trucs dingues, on n'a pas tout évoqué ici, mais dans le livre, il y a plusieurs, j'ai fait Compostelle, j'ai vécu à Ville-Maurice, j'ai vécu au Maroc, à Ténérife. Pour moi, je meurs demain, j'ai pas de regrets dans ma vie. Tu vois, et plus tard possible, je peux jouer du bois. J'ai encore plein de choses à vivre, mais par contre... J'ai des choses à raconter, et le livre en est le recueil. J'ai vécu des trucs incroyables, j'ai vécu des trucs que jamais j'aurais imaginé vivre 10% de ma vie. Si j'avais suivi ces peurs-là, ou en tout cas écouté ces peurs-là. Par contre, ces peurs-là, c'est un peu... Maintenant, les peurs, c'est un peu l'équivalent du trac avant de monter sur scène. De dire, tiens, là, par exemple, j'ai peur pour le Rex, oui. Mais c'est une peur qui me dit, je suis en train de faire un truc de dingue. Qui galvanise, en fait. Ouais, c'est ça. forcément je me pose des questions sur est-ce que je vais avoir assez d'argent par contre j'ai plus peur au sens d'embêter les gens, j'ai pas peur de taper aux portes j'ai pas peur de demander de l'aide j'ai pas peur de mettre un poste sur LinkedIn en disant je vais pas y arriver j'ai pas peur d'arrêter un projet j'ai pas peur d'annuler un projet parce que ça marche pas je les ai vécu toutes ces peurs là et en fait il se passe Pas grand chose. C'est le cerveau qui est juste dysfonctionnel et la peur, à la base, elle est là pour nous protéger de la mort. Le regard des autres, on meurt pas. L'échec, on meurt pas. La réussite, on meurt pas. L'impossible, l'inconnu, on en meurt pas. Par contre, on meurt du fait de ne pas avoir de projet, d'être seul, de ne pas y aller. Je ne dis pas que c'est facile ou quoi que ce soit. Je dis juste qu'il y a tellement de belles aventures à vivre. Et ça commence maintenant, et il y a plein de gens qui changent de vie à 30, 40, 50, 60 ans. Et ça commence maintenant. Ça commence par un premier pas. Et le plus dur, j'aime bien cette métaphore, c'est d'enfiler les chaussures de sport. Une fois qu'on les a, on va courir.
- Speaker #0
Super. J'adore, c'est une belle phrase de fin. Je pense qu'on aurait pu continuer cet échange. J'ai encore tellement de questions à te poser, mais ce sera peut-être l'occasion de te réinviter sur un autre sujet. Et avec une nouvelle actualité, parce que j'en doute pas qu'il y aura une nouvelle actualité d'ici peu. En tout cas, hâte de te retrouver et de vous retrouver à la fête des rêveurs le 7 juillet. Je mettrai du coup dans le descriptif le lien pour ceux qui voudront participer avec nous. En tout cas, cette soirée va être folle, j'en suis sûre. Et je suis bien contente d'en être.
- Speaker #1
Merci beaucoup.
- Speaker #0
Merci beaucoup Victor. Merci d'avoir écouté cet épisode. N'hésite pas à venir me retrouver sur LinkedIn, Virginie Perbal, ou sur Instagram, echo.podcast, pour me dire ce que tu as pensé de cet épisode et me parler de ce qui t'a inspiré. J'ai hâte de pouvoir échanger avec toi. Allez, à très vite !