Speaker #0Bienvenue dans « Élégance et ambition » . Je m'appelle Thalia, et après plusieurs années à décrypter les codes de la classe Césée, j'aide désormais les personnes ambitieuses à gravir l'échelle sociale tout en restant fidèles à elles-mêmes. Ici, on parle d'élégance, de savoir-être et de conseils pratiques pour naviguer dans les cercles les plus prestigieux. Dans ce podcast, je vous partage tout pour transformer vos ambitions en actions concrètes et vous accompagner pas à pas dans votre quête de réussite sociale. Alors installez-vous confortablement et laissez-vous inspirer. Il y a quelque temps, j'ai eu une conversation avec quelqu'un qui m'a dit « la réussite sociale, c'est une question de chance » . Et je me suis arrêtée sur cette phrase que j'ai reprise pour faire cette introduction parce que certes, il y a une part de vérité là-dedans et je ne vais pas vous dire le contraire. C'est-à-dire que naître dans une bonne famille, avoir des parents qui vous ont fait acquérir de la culture générale, qui ont un réseau, qui vous transmettent très tôt les règles de socialisation... qui ont des moyens financiers, oui, c'est une forme de chance. Dans la grande loterie de la vie qui consiste à savoir dans quel environnement social et familial vous allez arriver à la naissance, tout le monde, effectivement, n'a pas eu la même chance. Mais si vous vous arrêtez à cela, si vous expliquez la réussite des autres uniquement par la chance, sous-entendu, eux ont eu de la chance et moi, non, c'est la meilleure manière de rester exactement là où vous êtes pour toute votre vie, de ne jamais progresser, de ne jamais réussir. Parce que ce que vous faites en réalité quand vous dites que la réussite c'est de la chance, c'est que vous vous placez en dehors de l'équation. Vous vous dites je n'ai pas de prise sur ce qui m'arrive. Et tant que vous croyez ça, vous aurez raison. Et effectivement vous n'aurez pas de contrôle sur les moyens dont vous pourriez disposer pour changer votre existence. Ce que je veux vous montrer dans cet épisode, c'est que la réussite en réalité, celle qu'on voit émerger soudainement chez les autres, alors non pas celle des personnes qui sont nées dans les bonnes conditions, dans la bonne famille, mais vraiment les personnes qui sont transfuges de classe, qui ont fait des efforts, qui ont mis en place des stratégies pour changer leur environnement social, pour changer leur existence, et bien cette réussite, elle n'est pas sortie du chapeau. Ce que l'on appelle communément de la chance, en réalité ce n'est que la partie visible de l'iceberg. Et ce qui est sous la surface, ce sont des éléments que la plupart des gens ne voient pas, ou du moins ne veulent pas voir. Parce que ces éléments, ils sont contre-intuitifs, ils sont sous-estimés, et c'est précisément pour cela qu'ils font toute la différence, et c'est précisément ce dont on va discuter dans cet épisode de podcast, de ces facteurs sous-estimés qui permettent la progression sociale. Au programme de cet épisode, je vais vous donner ces quatre éléments, quatre facteurs qui, combinés, expliquent pourquoi certaines personnes avancent et d'autres restent à leur place toute leur vie. Et à l'issue de cet épisode, vous aurez une grille de lecture claire sur votre propre situation, ainsi que des leviers concrets sur lesquels vous pouvez agir dès maintenant. Vous verrez qu'ils sont très simples pour favoriser votre progression sociale. On commence avec le premier élément, et c'est quelque chose dont je parle très souvent, je pense que je me répète. mais c'est parce que c'est quelque chose de fondamental. Ce premier élément, c'est d'avoir des objectifs clairs, et non seulement clairs, mais aussi précis et définis. Je ne connais personne, je dis bien personne, parmi les gens de mon entourage qui sont des transfuges de classe, qui ont fait une ascension sociale, ou bien parmi les personnes médiatisées dont j'ai exploré les récits, qui n'avaient pas eu un objectif, qui n'avaient pas eu quelque chose en tête au moment où ils ont commencé à gravir les échelons. Ce sont des personnes qui sont passées d'un état A à un état B, mais cet état B, il l'avait quelque part clairement identifié, clairement formulé. Et je vais ajouter à cela une nuance, parce que c'est souvent là où ça coince. Quand je parle de formuler des objectifs, quand je parle de définir un état identifié, un état dans lequel on veut arriver, dans lequel on veut se transformer, je ne parle pas... d'objectifs dans des termes vagues. Un objectif, ce n'est pas comme je l'entends trop souvent, je veux évoluer professionnellement, ou je veux améliorer mon réseau, ou je veux changer de milieu. Et si vous en êtes encore à ce stade-là où vous vous dites, j'aimerais bien gagner plus d'argent, ou j'aimerais bien faire ceci, j'aimerais bien faire cela, mais que votre objectif est très vague, eh bien, c'est normal. Parce que quand on parle d'objectif, on a tendance à simplifier parce que personne ne nous apprend à... fixer des objectifs. Et surtout, personne ne nous montre la voie, personne ne nous donne l'exemple de ce à quoi ça devrait ressembler, souvent parce que les gens ne partagent pas leurs objectifs. Un objectif, souvent, ça a un caractère un peu intime. On ne partage pas dans le détail parce que c'est quelque chose de profond, de personnel. Mais je vous assure que dans la tête des gens qui réussissent, cet objectif, il est clairement défini, il est visualisé, il est ancré. Alors souvent dans les milieux du développement personnel, on parle de faire un vision board. Donc si vous ne savez pas ce que c'est, alors un vision board, si on devait le traduire, c'est un tableau de vision. Tout simplement, c'est un tableau physique ou numérique sur lequel vous collez des images. qui représente votre vie rêvée. Et pour ma part, je ne suis pas très partisane de cette approche, mais c'est très personnel, d'une part parce que je ne suis pas très visuelle, et d'autre part parce que c'est une activité qui est ludique en apparence, mais le problème d'une vision board, c'est qu'on colle ses images sur son fichier PowerPoint, ou alors on se fait son petit tableau sur un support en liège. Souvent, on voit des modèles de vision board féminins avec des sacs Chanel, choses un peu caricatural. Ce qu'il se passe avec ces choses-là, que ce soit en format numérique ou en format papier, c'est qu'on le construit et puis on l'oublie. Et puis ça renvoie un peu à la pensée magique, c'est-à-dire qu'on se dit « Ah, j'ai fait mon vision board et donc magiquement ça va s'accomplir » . D'ailleurs, ce n'est pas toujours les gourous du développement personnel les plus recommandables qui parlent de faire un vision board. Alors pour l'histoire, moi j'en ai fait un pour voir ce que ça donne, mais honnêtement ce n'est pas l'approche que je préconise. Ma méthode, c'est plutôt d'écrire des objectifs à la main. Notamment, ce que je fais, c'est que j'écris sur un carnet. Ça m'est arrivé par le passé d'écrire mes objectifs sur un bloc-notes informatique, peu importe le support, mais de le faire par écrit. Pourquoi ? Parce que de la même manière que quand vous lisez un livre, votre cerveau travaille de manière active, ça sollicite l'imagination, eh bien quand vous écrivez, vous sollicitez également cet imaginaire. Et c'est beaucoup plus performant, beaucoup plus... plus efficace que de simplement collecter de manière passive des images qui en plus ont été créées par d'autres personnes que vous-même. Et c'est ce qui explique qu'avec l'écriture, l'objectif s'ancre beaucoup mieux et d'autant plus avec l'écriture manuelle. Alors le problème également avec le vision board, c'est que ça donne une palette d'images qui peuvent mener à une sorte d'objectif un peu flou. Et un objectif flou, c'est inutile. Je reviens à l'exemple que j'ai cité, le fameux objectif « je veux améliorer mon réseau » . « Je veux améliorer mon réseau » , c'est une intention, c'est un concept, mais ce n'est pas un objectif. Un objectif qui fonctionne, ce serait par exemple « je vais programmer deux déjeuners professionnels par semaine et assister à un événement d'envergure par mois pendant les six prochains mois » . Là, on sait exactement ce que l'on fait, ce que l'on doit faire, et surtout on sait si on l'a fait ou non, si la case est cochée ou pas. Et à la fin, au bout des six mois, on peut se regarder en face et répondre honnêtement à la question de savoir si oui ou non on a tenu ses engagements et donc son objectif. Cet exemple plus détaillé que je vous ai donné, il correspond à la méthode SMART, c'est-à-dire des objectifs spécifiques, mesurables, atteignables, réalistes et temporellement définis. D'ailleurs, c'est la première chose que je fais faire à mes élèves dans le cadre de mon accompagnement Athéna, c'est la première chose que je leur fais faire, avant même de parler d'élégance, de parler de langage, avant de parler de réseau. Je les définis, je leur fais définir leurs objectifs, et elles passent au moins une bonne dizaine de jours, une bonne semaine et demie, à faire ce travail d'introspection profonde, qui consiste à déterminer pourquoi elles veulent progresser, vers quoi exactement, et comment elles le formulent. Et dès qu'elles arrivent à leur premier entretien individuel avec moi-même, on passe en revue leurs objectifs pour déterminer s'ils sont suffisamment précis, bien délimités dans le temps. Et parfois, il manque justement cette précision, soit parce que la formulation est trop vague, soit parce que l'objectif n'est pas quantifié avec une métrique spécifique et mesurable. Et dans ces circonstances, j'interviens pour mettre cela en évidence et on travaille cela pour... reformuler et définir des objectifs bien précis parce qu'un objectif qui est mal défini c'est un objectif qu'on ne peut pas atteindre faute de savoir à quoi ressemble la ligne d'arrivée. Deuxième élément trop sous-estimé dans la réussite sociale c'est la discipline. Et là j'entends déjà l'objection, je l'entends tout le temps, qui est de dire moi je ne suis pas quelqu'un de discipliné, ce n'est pas dans ma nature d'être discipliné. Eh bien permettez-moi de vous contredire directement et d'emblée. Parce que la discipline, ce n'est pas un trait de caractère. Ce n'est pas quelque chose qu'on a ou qu'on n'a pas à la naissance. En réalité, la discipline, c'est une méthode, c'est une habitude, et comme toute habitude, ça se construit. Là où beaucoup de gens se trompent, c'est qu'ils confondent discipline et motivation. La motivation, c'est très bien pour commencer, s'engager dans un projet, mais la motivation, ça n'est qu'une émotion. Et une émotion, par définition, c'est fluctuant. Ça monte, ça descend et puis ça disparaît. Et il y a des jours où on se lève avec un élan et d'autres jours où on n'a plus de motivation. Et surtout, comme toute émotion, la motivation ne se commande pas. Et si vous décidez de ne faire reposer votre évolution que sur des moments de motivation, votre progression sera discontinue. Elle sera en dents de scie et d'ailleurs, elle risque de ne jamais aboutir parce que dès lors que votre motivation va vous quitter, vous allez vouloir arrêter. D'ailleurs, j'ai enregistré un épisode à ce sujet début janvier, c'est l'épisode 35, dans lequel je vous parlais des bonnes résolutions et le fait que les bonnes résolutions ne fonctionnent pas justement parce qu'elles reposent sur la motivation. Alors que les habitudes, elles, reposent sur quelque chose de beaucoup plus solide, à savoir le fonctionnement même du cerveau humain. L'être humain est un être d'habitude, il aime ce qui lui est familier, il reproduit les comportements qui lui apportent une certaine satisfaction. Et d'ailleurs, c'est le mécanisme principal derrière les habitudes, qui repose sur le circuit de la récompense et la dopamine, c'est tout simplement neurologique. Ce n'est pas une théorie du développement personnel, c'est la biologie du cerveau. Et c'est ce mécanisme que l'on peut utiliser, que vous pouvez utiliser pour construire une discipline solide. En réalité, les gens qui sont disciplinés, ils ne sont pas vraiment disciplinés par nature, ils ont juste construit des habitudes et des systèmes. Et la discipline et les habitudes, c'est ceux qui permet un phénomène que l'on appelle l'effet cumulé ou l'effet boule de neige. Qu'est-ce que c'est cet effet cumulé ? C'est l'accumulation de petites actions régulières et en apparence insignifiantes quand elles sont prises indépendamment les unes des autres, mais qui misent bout à bout, provoquent des effets exponentiels. C'est-à-dire qu'au début, lorsque vous allez effectuer ces actions, les résultats vont être maigres, voire inexistants. Et à un certain point, si vous suivez ce principe de l'effet cumulé et de travailler régulièrement tous les jours, vous allez atteindre un fameux point de bascule. Et c'est à ce moment-là que les résultats de votre action vont devenir extraordinaires. Et c'est ce qui explique l'illusion de réussite soudaine que l'on voit, que l'on observe chez les personnes. On pense souvent aux célébrités, mais cela arrive à tout un tas de personnes dont les réussites sont plus anonymes. Mais derrière tout cela, derrière les réussites professionnelles, personnelles, il y a cet effet cumulé qui est soutenu par la discipline et les habitudes. Et vous avez des gens qui ont travaillé dans l'ombre pendant des mois, parfois des années, qui ont mis en place des habitudes, qui ont avancé sans bruit, sans visibilité, et un jour ça émerge. Et de l'extérieur on se dit, incroyable, c'est quelqu'un qui a réussi du jour au lendemain, alors qu'en fait, pas du tout, c'est l'effet cumulé qui a atteint son point de bascule visible. L'exemple qui parle à tout le monde, c'est celui des sportifs qui collectent des médailles aux Jeux Olympiques. Je pense notamment à Léon Marchand, dont on a vu les exploits aux Jeux Olympiques de Paris en 2024. Avant cela, la grande majorité des gens ne connaissait pas son goût. Et puis d'un coup, il est devenu l'un des nageurs les plus médaillés de l'histoire des Jeux Olympiques. Il est devenu l'une des personnalités préférées des Français. Mais sa réussite, elle ne s'est pas faite du jour au lendemain. En réalité, Léon Marchand, c'est un athlète qui nage depuis l'enfance. Et les résultats qu'il a eus au cours des Jeux de Paris, c'est le fruit d'années d'entraînement quotidien, de disciplines alimentaires, de choix de vie. En l'occurrence, ne pas sortir faire la fête en boîte de nuit, surveiller son sommeil, respecter ses séances d'entraînement. Et c'est surtout des milliers de kilomètres nagés dans l'eau, dans une piscine, que personne n'a vu. Et je suis prête à parier qu'en ce moment précis, il y a des dizaines de sportifs dont vous ne connaissez pas les noms qui s'entraînent dans l'anonymat le plus complet et qui vont émerger aux prochains Jeux Olympiques. Et ces sportifs-là, ce sont ceux qui auront été les plus réguliers, ceux qui n'auront pas attendu d'être motivés pour aller à l'entraînement et ceux qui ont fait de la discipline un système et non pas une humeur. Et pour réussir socialement, pas besoin d'être un athlète olympique, ce principe vous pouvez l'appliquer dans n'importe quel domaine. sur votre réseau, sur votre image, sur vos connaissances, sur vos finances personnelles, la question que vous devez simplement vous poser, c'est la suivante. Quelles sont les petites actions que je peux répéter régulièrement sur la durée qui me rapproche de mes objectifs ? Encore une fois, encore faut-il que vos objectifs soient bien définis. Mais pour en revenir aux petites habitudes et à l'effet cumulé, souvent ce sont les actions les plus discrètes, les plus anodines qui vous confèrent le plus de chemin dans le temps. Le troisième élément le plus sous-estimé, ce sont vos fréquentations. Et avec ce point-là, on aborde un sujet, un aspect qui dérange énormément, parce qu'il touche aux relations, à l'entourage, des personnes à qui on est attaché. C'est un sujet qui est très investi émotionnellement, mais c'est un facteur qui est non négociable si vous voulez progresser. Et ce n'est pas pour rien qu'on dit que l'on est la moyenne des 5 personnes que l'on fréquente le plus. Ce n'est pas une formule creuse, et cela s'explique par un certain nombre d'éléments, au premier rang desquels les croyances. Alors, on va s'attarder un moment sur la notion, sur le concept de croyance. Si je devais les définir simplement, ce sont des éléments de pensée, souvent inconscients, qui influencent directement votre identité, votre manière de voir le monde, et par conséquent vos actions. Et ces croyances, elles se forment, elles se renforcent ou elles se défendent en très grande partie par l'environnement humain dans lequel vous évoluez. Et ce qui explique le fait que vous appartenez à une certaine classe sociale, ce sont en particulier vos croyances. Et ce qui fait que vous en changez, ce sont également vos croyances, puisque ces croyances, elles ne sont pas les mêmes en fonction de la catégorie sociale à laquelle on appartient. ça fait d'ailleurs partie de l'habitus l'habitus c'est aussi bien la manière de se tenir, de parler que de... penser et de se voir dans le monde. Et on voit avec cette notion que les croyances font partie intégrante de l'habitude. Pour illustrer mon point, je vais vous donner un exemple de croyance bloquante qui est très répandue, en particulier dans les classes populaires et moyennes en France. C'est la croyance selon laquelle les gens riches ou les gens qui réussissent ou les gens de pouvoir sont fondamentalement mauvais. J'avais écrit une newsletter à ce sujet. D'ailleurs, si vous voulez vous inscrire à la newsletter pour obtenir des réflexions détaillées de ce type... Je vous invite à vous y inscrire, je mettrai bien évidemment le lien dans la description. Cette croyance selon laquelle les gens qui ont du succès sont de mauvaises personnes, elle est rarement consciente. On se réveille rarement le matin en se disant « les gens qui ont réussi, ce sont vraiment des gens infréquentables » . Il n'en reste pas moins que cette croyance, elle est potentiellement ancrée dans votre cerveau, et si c'est le cas, elle va s'activer à chaque occasion. A chaque fois notamment que vous allez voir dans les médias un scandale politico-financier, en ce moment entre l'affaire Epstein, les procès à travers lesquels passent un certain nombre de personnalités de la classe politique, on est plutôt bien servi, et bien cette croyance elle va se réactiver. Et par un mécanisme qu'on appelle le biais de confirmation, c'est-à-dire la tendance naturelle du cerveau à ne retenir que ce qui confirme nos croyances préexistantes, et bien cette croyance elle va se consolider et elle va s'ancrer un peu plus profondément. Or, si quelque part dans votre inconscient, vous associez réussite et mauvaise personne, vous allez saboter sans le savoir votre propre progression. Parce que je fais le pari que vous vous considérez comme une bonne personne, et comme votre inconscient associé riche ou puissant à mauvais, vous allez vous saboter pour ne pas trahir votre identité de bonne personne, parce que votre cerveau aime être cohérent. Et pour en revenir à l'entourage, ces cinq personnes qui sont les plus proches de vous, elles vont... contribuer à entretenir ces croyances, que vous le vouliez ou non. Elles vont contribuer à les entretenir à travers les conversations que vous allez avoir, à travers les choses qu'elles vont vous dire, à travers les argumentaires que vous allez déployer à leur contact ou qu'elles vont déployer à votre contact. Et le point crucial à propos des croyances et la raison pour laquelle elles sont si importantes, c'est que vos croyances, qui sont je le rappelle inconscientes, elles façonnent vos pensées, vos pensées façonnent vos actions, Vos actions façonnent vos habitudes, et vos habitudes, on vient de le voir dans la partie précédente, elles conditionnent votre réussite. C'est une réaction en chaîne. Et si vous ne travaillez pas ce qui se trouve l'origine au fondement, c'est-à-dire les croyances, et bien tout le reste chancelle. Je vous invite donc à faire l'exercice qui est de faire l'inventaire mental des cinq personnes que vous fréquentez le plus en ce moment, et à vous renémorer les discussions que vous avez eues avec ces personnes récemment. Est-ce que ce sont des discussions qui ont consisté à critiquer les gens qui réussissent ? Et au sujet de ces personnes, essayez de vous figurer, si vous leur parlez de vos ambitions à cœur ouvert, est-ce que ces personnes vous regarderaient avec scepticisme ? Quelle serait leur réaction ? Est-ce qu'elles tenteraient, même avec bienveillance, de vous ramener à leur conception du monde ? Au sujet de l'entourage, j'ai tendance à catégoriser les gens en trois blocs. Il y a les gens qui vous tirent vers le haut, très bien. Il y a les personnes qui sont plutôt neutres, et puis il y a les personnes qui vous tirent vers le bas. Sur cette dernière catégorie, moi j'ai tendance à ne pas avoir d'état d'âme, je pense qu'il faut les évincer. Je ne peux pas le dire autrement, ce sont des personnes qui ne doivent pas avoir de place dans votre vie si vous voulez évoluer, progresser socialement. Alors parfois avec certaines de ces personnes, c'est un peu plus difficile de les évincer que d'autres, notamment si ce sont des gens de votre famille, notamment vos parents. Le défi va plutôt consister à réduire la quantité des échanges. Mais pour toutes les autres personnes avec qui vous n'êtes pas vraiment liées ou avec qui vous pouvez rompre les liens, eh bien, la meilleure chose à faire, c'est de mettre à exécution cette rupture. Là où c'est plus délicat, c'est avec la catégorie du milieu, c'est-à-dire les personnes qui sont neutres, qui ne vous tirent pas vers le haut, mais qui ne vous tirent pas vers le bas non plus. Et on peut se dire, bon, si ce sont des personnes qui sont sympas, mais qui ne me causent pas de tort, eh bien, finalement, je peux les garder. Le problème avec cette catégorie-là, c'est que si votre cercle n'est fréquenté que de personnes dont la seule ambition dans la vie, c'est de rester au même niveau, eh bien, vous-même, vous n'allez pas être mis au défi, vous n'allez pas vous exposer à des standards plus élevés, et vous n'aurez personne qui pourra vous montrer par l'exemple que ce que vous visez, que ce que vous ambitionnez est possible. Alors vous allez avancer, certes, mais vous allez avancer seul, sans élan extérieur. Et par conséquent, vous allez avancer plus lentement que si vous étiez... entouré de personnes qui vous tirent véritablement vers le haut. Et puis surtout il ne faut pas oublier que votre temps est limité et que la place que vous accordez à des personnes qui sont certes neutres, eh bien c'est une place, c'est du temps qui est pris au détriment d'autres relations, d'autres personnes qui pourraient vous tirer vers le haut. Et c'est pour cette raison que dans l'accompagnement Athéna, une des premières choses que je demande à mes élèves en entretien, c'est de m'indiquer qui sont leurs cinq fréquentations principales. Pas pour que je leur dise quoi faire avec leur entourage, ce n'est pas mon rôle, mais le fait de cartographier consciemment les personnes que l'on fréquente, cela permet de prendre conscience de l'énergie que cet entourage insuffle, ou justement de manque de l'absence d'énergie que cela génère chez nous au quotidien. Je précise tout de même une chose à propos des personnes qui sont neutres versus les personnes qui tirent vers le haut, qui poussent vers le haut. Un entourage qui vous tire vers le haut, qui vous pousse vers le haut, ce n'est pas forcément quelqu'un qui a plus de ressources que vous ou qui a un statut social plus élevé que vous. Ce n'est pas obligatoirement quelqu'un qui est plus haut dans l'échelle sociale, parce qu'il y a des personnes qui n'ont pas les ressources que vous visez, mais qui croient en vous de manière sincère, inconditionnelle et qui vous poussent. Et ces personnes-là, elles ont une valeur immense et elles méritent une place de choix dans votre vie. Quatrième et dernier facteur qui à mon sens est le plus déterminant mais aussi le moins évoqué, c'est la capacité à se remettre en question. Cette capacité c'est presque un prérequis, c'est-à-dire que si vous ne l'avez pas, tous les autres éléments dont on vient de parler et tous les éléments dont j'aurais pu parler dans le podcast, eh bien ils ne vont pas vous servir à grand chose. Parce que la progression elle ne se situe pas là où vous faites déjà bien les choses, elle se situe là où vous avez des angles morts. Et les angles morts, par définition, vous ne pouvez pas les voir seuls. Mais avant d'aller plus loin sur cette notion d'angle mort, je veux mentionner un élément qui est encore plus fondamental, qui est la question de la responsabilité. Il y a des gens qui, dans la vie, n'évolueront jamais, que ce soit socialement ou professionnellement parlant, ou dans quelques domaines que ce soit, non pas parce qu'ils manquent de talent ou d'intelligence, mais parce qu'ils rejettent systématiquement la faute sur les circonstances extérieures. sur les autres, sur le contexte économique, sur leur milieu d'origine, sur leur malchance. Dans tous les cas, il y a toujours une explication extérieure qui justifie pourquoi les choses ne se passent pas comme ils l'auraient espéré. Et bizarrement, cette explication ne les implique jamais eux-mêmes. Cette manière de penser, elle renvoie à une notion philosophique qui a été nommée par Sartre la mauvaise foi. La mauvaise foi de Sartre, c'est quand on se convainc Merci. qu'on n'a pas le choix de changer les circonstances de son existence. Je le rappelle, Jean-Paul Sartre, c'est le philosophe, le penseur de l'existentialisme, qui est un courant philosophique dans lequel on considère que l'être humain forme l'essence de sa vie par ses propres actions, par opposition au courant philosophique essentialiste dans lequel on pense que l'être humain est prédéterminé par des éléments extérieurs. une destinée ou par des principes sur lesquels on n'aurait pas de prise. Et quand vous placez systématiquement les causes de votre vie sur les circonstances extérieures, c'est comme si vous vous traitiez vous-même comme un objet passif soumis au monde plutôt que comme quelqu'un qui a une capacité d'action réelle. Et vous faites preuve de mauvaise foi sartérienne quand vous refusez de comprendre que les choix que vous faites, que les actions... que vous décidez délibérément de faire ou les actions que vous refusez de faire ou que vous repoussez, ce sont elles qui sont responsables de votre existence. Sartre disait à ce sujet que l'être humain est condamné à être libre parce que cette liberté implique une responsabilité qu'on ne peut pas esquiver. On ne peut pas se réfugier indéfiniment derrière ses origines, son milieu, sa famille. le contexte économique pour expliquer entièrement ce que l'on est et ce que l'on a fait et les choix de vie qu'on a décidé de faire. Il y a toujours une part de nous qui nous appartient, il y a toujours une marge dans laquelle on peut agir. D'ailleurs, si vous voulez creuser le sujet, j'en ai parlé dans un épisode de podcast, dans une série de deux épisodes, qui s'intitule « 7 leçons de philosophie pour vous aider dans votre ascension sociale » , si je me rappelle bien du titre. De mémoire, c'était les épisodes 24 et 25. Dans tous les cas, vous retrouverez les liens dans la description. Et pour rapprocher la philosophie de choses plus concrètes, d'éléments qui touchent à notre vie, j'aime bien mobiliser ce concept dont on pourrait dire qu'il est issu du stoïcisme, qui est de faire la distinction entre les éléments qui sont dans votre champ de maîtrise et les éléments qui ne sont pas dedans. En l'occurrence, le contexte économique, la famille dans laquelle on est né, les circonstances politiques, tout ça ce n'est pas dans votre champ de maîtrise. Ce sont des données avec lesquelles vous devez composer. Mais ce que vous faites avec ces données, comment vous vous adaptez, ce que vous apprenez, comment vous travaillez votre savoir-être, votre image, votre réseau, tout cela c'est entièrement dans votre champ d'action. Et vous verrez que dans votre existence il y a beaucoup plus de choses que vous maîtrisez que vous ne le pensez. Et dès lors que vous sortez de la mauvaise foi, dès lors que vous acceptez de dire « il y a des choses sur lesquelles j'ai une capacité d'action et c'est sur celles-là que je vais me concentrer » , eh bien cela met des choses en mouvement. Vous passez d'une posture de victime des circonstances à une posture d'actrice de votre trajectoire. Mais c'est précisément ce basculement-là qui rend tout le reste possible. Maintenant, une fois qu'on a dit ça, une fois qu'on accepte cette responsabilité, il reste le problème des angles morts. parce qu'on peut avoir la meilleure volonté du monde, on peut avoir toute l'énergie et l'envie de reprendre son destin en main. Parfois, on ne peut pas identifier seul ce qui nous bloque. On a besoin de quelqu'un pour nous aider à pointer tout cela. Que ce soit la manière de parler, la manière de se présenter, de se tenir, de s'habiller, tous ces éléments, parfois, ce sont des éléments qui échappent à notre champ de conscience. Et si vous avez évolué dans le même environnement toute votre vie, notamment dans certaines classes sociales, votre manière d'être, votre manière de parler, même votre manière de penser peut vous sembler normale. Alors que dans d'autres milieux, notamment dans les milieux sociaux plus élevés, plus élitistes, ces manières de penser, ces manières de réfléchir, ces manières de parler, elles sont totalement différentes. Mais déjà, si vous n'avez pas de référentiel pour comparer vos manières de penser, Et si en plus personne ne vous le dit, eh bien vous ne le saurez jamais. Et c'est là le vrai problème, parce que rares sont les gens qui vous disent ce qui ne va pas. Pas par malveillance, mais parce que dans les conventions sociales, eh bien ça ne se fait pas de dire à quelqu'un qu'il fait mal les choses, tout simplement. On ne dit pas à quelqu'un qu'il parle trop fort, qu'il parle de manière non appropriée, que sa présentation, sa manière de s'habiller n'est pas correcte. Alors peut-être que quelqu'un de courageux... On vous le dira un jour, mais c'est vraiment l'exception. Par exemple, dans certains milieux professionnels, il y a des personnes qu'on ne promeut jamais, à qui on ne donne jamais de responsabilité, parce qu'ils ont un savoir-être qui est défaillant, parce qu'ils ont une manière de s'exprimer, ou une manière de s'habiller qui n'est pas conforme à ce qu'on attend de quelqu'un placé à des responsabilités à un niveau supérieur. Et les personnes qui vont justement monter dans l'échelle sociale, ce sont ces personnes qui, elles, auront la bonne manière de parler, la bonne manière de s'habiller, la bonne manière de réfléchir, de se comporter, soit parce qu'elles ont évolué dans le bon milieu social, soit parce qu'elles ont pris le temps de se remettre en question, d'une manière ou d'une autre. Et le problème avec le fait de se remettre en question et d'accepter de voir les choses qu'on fait mal, c'est que c'est très douloureux pour l'ego. C'est très douloureux psychologiquement, ou plutôt c'est de l'ordre de l'inconfortable, du désagréable. Je vais vous donner un exemple personnel. Quand j'ai préparé les oraux du concours d'officier de l'armée de l'air, alors à ce moment-là, il se trouve que je travaillais en mission de défense dans une ambassade. J'ai sollicité un des adjoints de l'attaché de défense qui était un colonel de l'armée de l'air. qui était quelqu'un qui avait passé le même oral 20 ans plus tôt. Et je lui ai demandé de me faire passer des oraux blancs en conditions réelles. Et on a fait l'exercice plusieurs fois. Donc il m'a donné un sujet d'exposé que j'ai préparé sur table en 30 minutes. J'ai fait mon exposé et c'en est suivi une session de questions-réponses improvisée. Ensuite, on est passé au débriefing. Et dans ce débriefing, il y avait beaucoup de choses. En tout cas, lui m'a fait part de beaucoup de choses, beaucoup de choses qui ne fonctionnaient pas, beaucoup de choses à corriger. Et je peux vous dire qu'à ce moment-là, quand il m'a mis en évidence tous ces éléments à corriger, c'était très douloureux pour l'ego. À ce moment-là, j'avais deux choix. Le premier, c'était de me braquer, de me fermer et de décider que tout ce qu'il disait, c'était nul et non avenu et de continuer comme je l'avais toujours fait. C'est-à-dire continuer à m'exprimer. d'une manière qui n'était pas appropriée pour un oral pour devenir officier dans l'armée de l'air. Et le second choix que j'avais, c'était d'accepter tout ce qu'il me disait et de le prendre comme une mine d'or d'informations. Et c'est cette seconde option que j'ai choisie. Ce que j'ai fait à ce moment-là, c'est que j'ai pris le temps d'écrire tout ce qu'il me disait. Je ne me suis pas contentée de recevoir passivement à l'oral son retour. J'ai noté tout ce qui n'allait pas. et en me remémorant cette... de cet exercice, j'en suis venue à la conclusion que le fait d'écrire une critique que l'on reçoit, ça change le rapport que l'on entretient à la critique. Déjà parce que le fait d'écrire, ça permet de créer une distance entre son égo et le commentaire que l'on reçoit. Ça permet de ne plus le prendre comme une attaque personnelle, mais plutôt comme une donnée brute avec laquelle on va s'améliorer. Ça devient une donnée à traiter. Et cette méthode de l'écriture, ça permet de distancier l'égo et de le faire taire le temps de prendre vraiment connaissance de ce qui nous est dit. Et surtout de pouvoir tirer le meilleur parti de cette critique et de pouvoir s'améliorer en conséquence. Parce que finalement, ce qui en dit long sur vous, ce ne sont pas les critiques que vous recevez, c'est la manière dont vous y réalisez. Si on vous fait une critique qui est justifiée et que vous vous braquez, que vous cherchez immédiatement à vous défendre, à trouver des circonstances atténuantes, c'est le signal que vous allez rester bloqué à votre niveau actuel. Parce que vous n'êtes pas encore prêt, vous n'avez peut-être pas la maturité à voir ce qui vous bloque, et c'est encore d'une certaine façon de la mauvaise foi. En revanche, si vous acceptez d'entendre, même quand c'est désagréable, même quand c'est inconfortable, même quand ça touche à quelque chose de profond dans votre identité, et que vous décidez d'en faire un levier d'amélioration, et bien c'est là que la progression s'accélère vraiment. On en arrive à la conclusion de cet épisode, et si je devais résumer, récapituler ce qui a été dit, eh bien la réussite du jour au lendemain, ça n'existe pas, la chance, ça n'existe pas non plus, ce que vous voyez chez les autres, c'est la partie émergée d'un travail invisible. Et ce travail invisible, il repose sur quatre éléments que la plupart des gens négligent, sous-estiment ou ne connaissent pas tout simplement. Le premier, c'est la clarté des objectifs, c'est-à-dire pas une intention floue, mais un objectif précis, formulée avec une limite dans le temps. ancrée quelque part hors de votre tête, et si possible de préférence de manière écrite. Le deuxième, c'est la discipline à travers les habitudes. On oublie la motivation, la motivation c'est bien au début, mais ce sont les habitudes qui ancrent la réussite, à travers de petites actions cohérentes répétées dans le temps qui semblent insignifiantes mais qui produisent des résultats exceptionnels par accumulation, c'est ce qu'on appelle tout simplement l'effet cumulé. Le troisième facteur, c'est l'environnement humain. A savoir les gens qui vous entourent, puisque ces personnes que vous fréquentez vont façonner vos croyances, qui vont façonner vos pensées, qui elles-mêmes vont façonner vos actions, et qui elles-mêmes vont façonner vos habitudes et en définitive votre trajectoire. Si votre entourage est constitué de personnes qui sont neutres vis-à-vis de votre progression sociale, vous allez avancer sans élan, voire vous risquez de ne pas avancer du tout. Et si une partie vous tire vers le bas, vous allez être entraînés avec elle. D'où l'importance d'avoir des gens qui correspondent à vos... standard de réussite parmi votre entourage, alors c'est plus facile à dire qu'à faire. Mais ce sont des personnes qui vont contribuer à façonner votre vision de la réussite, qui vont vous montrer par l'exemple et qui sont fondamentales dans votre trajectoire. Et le quatrième élément, le plus sous-estimé de tous, c'est la capacité à se remettre en question, d'accepter de voir ce qui ne va pas, d'accepter de l'entendre et d'avoir le courage de le changer. Et ces quatre éléments combinés, c'est ce qui crée... cet effet cumulé que les autres perçoivent de l'extérieur comme de la chance ou comme de la réussite soudaine. Et au sujet de la chance, j'aimerais finir avec cette citation de Louis Pasteur que j'aime beaucoup rappeler, qui dit que la chance ne favorise que les esprits préparés. Moi j'ai l'habitude de dire que la chance, c'est la rencontre entre la préparation et l'opportunité. Et cette rencontre entre la préparation et l'opportunité, ce n'est pas de la magie, c'est tout simplement le fruit d'une stratégie et le fait d'avoir l'esprit suffisamment ouvert et cette capacité à l'action pour saisir les occasions qui se présentent à vous en temps voulu. Alors les questions que je vous pose, et j'aimerais que vous y répondiez vous-même honnêtement, est-ce que vous vous êtes préparé à votre réussite sociale ? Est-ce que vous avez commencé à mettre en place une stratégie ? Est-ce que vous avez des objectifs précis ? Est-ce que vous avez mis en place des habitudes ? qui vous en rapproche chaque semaine ? Est-ce que vous travaillez activement à vous exposer à des personnes qui ont des standards plus élevés ? Et est-ce que vous avez cet état d'esprit, ce réflexe de vous dire « Il y a peut-être des choses que je ne vois pas chez moi, des angles morts dans ma manière d'être ou de penser, et si quelqu'un me les pointe de main, est-ce que je serais capable d'entendre ce qui me manque, les choses à corriger, même si c'était désagréable ? » Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout. Si vous voulez continuer à en apprendre davantage sur les clés de la réussite sociale et dépasser votre condition de naissance, je vous invite à vous abonner à ce podcast pour ne manquer aucun épisode et recevoir mes partages d'expériences et analyses. Vous retrouverez en description plusieurs liens, ceux que j'ai mentionnés, ainsi que celui de mon compte Instagram si vous souhaitez prolonger la discussion et retrouver mon contenu dans un format plus condensé. Et si vous souhaitez être accompagné dans votre évolution, je vous ai parlé de mon programme d'accompagnement ATHENA. Pour vous en parler plus en détail, c'est le programme que j'ai mis sur pied pour vous partager de manière structurée ma méthode, qui est le fruit de mon expérience d'assurance sociale et de tout ce que j'ai appris et analysé au sein de milieux exigeants et élitistes. C'est un cadre dans lequel vous allez bénéficier d'un mentorat individuel ainsi que de séances de groupe et d'un réseau. Si vous souhaitez rejoindre cet accompagnement, en fonction du moment où vous allez écouter écouter cet épisode, soit les portes seront ouvertes, soit elles ne le seront pas, et dans ce cas, je vous invite à rejoindre la liste d'attente qui vous permettra de bénéficier d'un accès prioritaire et d'un certain nombre d'avantages. Dans tous les cas, l'accès se fait sur candidature, le lien sera dans la description. Sachez que vous inscrire ne vous engage en rien, mais si ce que j'ai partagé dans cet épisode a résonné avec vous, avec ce que vous pensez, eh bien, je vous invite à vous inscrire. Cela vous permettra simplement d'être informé de manière prioritaire de l'ouverture des inscriptions. Merci encore de m'avoir écouté jusque là et quant à moi il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une excellente journée ou une excellente soirée et je vous dis à très bientôt pour un prochain épisode d'élégance et ambition.