- Speaker #0
Bienvenue sur le podcast de Daphné et Fatou. Tu écoutes "Elles disent".
- Speaker #1
Elles disent quoi ? Tout, rien mais surtout l'essentiel pour avancer, grandir et se trouver en toute sincérité.
- Speaker #0
Coucou les filles ! Bienvenue dans ce premier épisode de l'année. Janvier, c'est toujours un moment particulier. C'est un mois selon moi où on essaie d'être motivé, d'être ambitieux, d'être aligné pour s'assurer d'avoir une année réussie. Et pour beaucoup d'entre nous, nous venons de passer les fêtes de fin d'année avec nos familles et je ne sais pas pour vous mais je pense que pour beaucoup, on peut ressentir le poids des attentes, des responsabilités, des rôles que l'on doit jouer. En effet, on a sûrement dû répondre aux mêmes questions. Pourquoi es-tu toujours célibataire ? À quand les enfants ? À part voyager, tu as fait quoi de ton argent ? Tu as grossi, tu as maigri, cette coiffure te va, te va pas, blablabla. Toi Fatou, comment tu vis cette période de Noël en famille ? Est-ce que tu as pu ressentir ce poids des attentes ? Écoute,
- Speaker #1
moi je vis très bien cette période, surtout cette année puisque je suis à Abidjan, donc on a été un peu loin des familles. Et je n'ai pas du tout ressenti ce dont tu parles. Mais c'est vrai que des personnes autour de moi l'ont vécu. Après, bien sûr que c'est le moment où tu fais un peu le bilan de l'année et la famille, l'entourage essaye un petit peu de savoir où tu en es en termes de relations. professionnelle, enfin en termes de vie, j'ai envie de dire professionnelle en termes de vie amoureuse. Mais je pense que ça dépend des familles et ça dépend aussi s'il y a des sujets tabous ou pas. Tu vois ce que je veux dire ou pas ?
- Speaker #0
Je vois exactement ce que tu veux dire. Moi, je sais que c'est souvent l'occasion de faire un petit peu le bilan. Et puis en fait, la famille que tu ne vois pas forcément tout le temps, tout le temps... Là, c'est l'occasion où vous passez beaucoup de temps ensemble. Et c'est là qu'arrivent toutes les questions auxquelles tu as pu échapper durant l'année. Et donc, on te demande… C'est un petit peu comme si on te demandait de faire un petit peu ton rapport annuel. Mais ce mois-ci, ici en tout cas, on fait l'inverse. Moi, je vous demande d'oublier. On oublie toutes les injonctions, la raison qu'on a pu faire et la pression qu'on se met en fait. On se pose pour se poser une question simple. Suis-je en train de construire la vie que je veux ou celle que l'on attend de moi ? Parce que c'est vrai que dans nos familles, surtout dans nos communautés noires, que ce soit africaines, antillaises, il existe des règles non écrites, des trajectoires toutes tracées. C'est le classique études, CDI, mariage, achat immobilier, enfants. Et très tôt on nous apprend à bien faire. à être sérieuse, à être raisonnable, à ne pas trop rêver. Et souvent on avance sans jamais se demander mais moi qu'est-ce que je veux vraiment en fait ? Résultat, on se retrouve à avancer rapidement mais des fois dans la mauvaise direction. On coche des cases sans joie et on respecte des règles mais en s'éloignant de nous-mêmes. Moi par exemple, je sais que... Alors c'est vrai que... Depuis assez jeune, j'ai quand même assez suivi un petit peu ces codes d'études, de travail, etc. Donc mes parents n'ont pas eu l'occasion de me mettre la pression par rapport à ça. Mais c'est vrai qu'une fois mariée, j'ai ressenti une certaine pression notamment pour l'arrivée de notre premier enfant où en fait nous on avait décidé de prendre notre temps et on sentait qu'il y avait quand même une pression que nous-mêmes on ne se mettait pas d'ailleurs mais une pression qui était là de dire... "Ah mais à quand l'enfant ? Mais comment ça se fait que vous êtes mariés depuis tant de temps et que vous n'avez toujours pas d'enfant ? " etc. Et des pressions que moi je ressentais, et des pressions que ma belle-mère et ma mère ressentaient de la part de leurs amis qui leur demandaient : "Mais comment ça se fait qu'ils n'ont pas encore d'enfants ? " etc. Donc en fait heureusement qu'on a su s'écouter à ce moment là et de se dire : "Bah non en fait c'est un choix qu'on a fait de ne pas tout de suite se lancer sur le projet bébé tout de suite après le mariage." Parce qu'en fait, on se serait précipité dans quelque chose pour lequel on n'était peut-être pas forcément prêt. Et toi Fatou,
- Speaker #1
est-ce que toi tu as déjà eu ressenti des pressions ou des situations dans lesquelles en fait tu t'es retrouvée à suivre une direction qui n'était pas forcément la tienne ? fait des études, etc. J'ai toujours suivi le schéma classique. Après, je me suis mariée, j'ai eu des enfants peut-être trois ans après notre mariage. Donc, je n'ai pas trop ressenti cette pression. C'est vrai que je la ressens plus maintenant où j'ai deux enfants, on va me dire à quand le troisième ? Alors qu'en vrai, est-ce que c'est ce dont j'ai envie ? Oui, dans les familles noires africaines, souvent on fait plus de deux, trois enfants. Tu vois, dès qu'on n'a que deux, on te dit que ce n'est pas assez. Et après, aussi plus par rapport à tout ce qui est achat immobilier. Tu vois, même si moi, dans mon entourage, mes parents ne sont pas forcément propriétaires, mais je pense que c'est un signe de réussite. Et on a été propriétaire avec mon conjoint, mais il y a un moment donné où on a décidé de vendre notre appart parce qu'on avait ces envies d'étranger. Et là, c'est là où les gens ne te comprennent pas beaucoup. « Non, mais en fait, vous travaillez tous les deux. Pourquoi vous ne voulez pas ? » vous établir quelque part, acheter et pas dépenser des loyers bêtement comme ça. Et c'est là où tu te dis bon est-ce que tu te fais confiance toi-même à toi, à ton mari, en ton couple ou est-ce que t'écoutes ce que les autres te disent alors que c'est pas forcément ta vision des choses. Mais après pour tout le reste c'est vrai que c'est peut-être dans ce sens là où je peux peut-être être une enfant rebelle c'est que voilà j'ai fait ce que j'avais envie au moment où j'avais envie mais... de ma jeunesse jusqu'à la fin de ma vingtaine, j'ai quand même suivi les codes.
- Speaker #0
Oui, mais c'est exactement ça. Moi, je me reconnais vraiment dans ce que tu viens de dire, notamment sur les questions d'achat immobilier, où effectivement on te met la pression, pourquoi vous n'achetez pas ? Nous, pareil, on avait une maison, en plus une maison que les gens disaient être très belle. Et on a essayé de la vendre parce qu'en fait, finalement, le quotidien qui impliquait le fait d'avoir cette maison ne nous correspondait plus. Et en fait, les gens nous ont passé pour des fous ou peut-être des inconscients. Mais en fait, ce qui comptait pour nous, c'est qu'on était alignés, qu'on savait pourquoi on allait dans cette direction. Et on n'a jamais regretté. On n'a jamais regretté d'avoir vendu parce que c'est une décision qui a été prise en pleine conscience et c'était une décision qui n'avait pas été influencée par l'extérieur. Après, c'est vrai qu'on comprend que certaines de ces injonctions sont dans le but de nous protéger. C'est rarement malveillant. Nos parents ou nos familles, ce qu'ils essayent de faire, c'est de s'assurer qu'on est heureux, que l'on réussisse. Mais ce que nos parents ou la société ou des fois nos amis même oublient, c'est que chacun a sa propre définition de la réussite et du bonheur. Chacun peut être heureux de différentes manières. Ma définition du bonheur, c'est le fait d'être en famille. C'est surtout quand je suis en famille avec mon mari, mes enfants à la maison et qu'on passe notre samedi après-midi à faire nos jeux de société. Il n'y a pas un moment où je me ressens plus heureuse qu'à ces moments-là, où on est en sorte de clan. Et en fait, c'est vraiment des moments où je me sens pleinement alignée, où je me dis que ma vie a du sens et que je sais pourquoi. j'ai pris les décisions que j'ai pu prendre dans ma vie. Mais j'accepte tout à fait le fait que cette vie-là ne correspond pas à tout le monde. Moi, j'ai des amis. Les enfants, ça les révule. Elles, tout ce qu'elles veulent, c'est voyager sans engagement. Elles ne veulent pas du tout être mariées. Et je respecte tout à fait et j'admire en réalité parce que je trouve que c'est une décision qui est courageuse, notamment dans notre communauté. C'est courageux de dire « En fait, moi, je ne veux pas me marier. Je ne veux pas d'enfants » . et je les sens toutes aussi heureuses et pas plus malheureuses que moi par exemple tu vois toi t'as une définition un petit peu Fatou du bonheur ?
- Speaker #1
waouh c'est tellement le bonheur on en parle tout le temps mais finalement je trouve que c'est difficile de le définir parce que ouais je me suis jamais posé la question mais je pense que le bonheur déjà c'est peut-être quelque chose que tu as rêvé imaginer et qui après se produit tu vois on a tous des carnets ou ou rêver de choses quand on était adolescent se dira là plus tard j'aimerais faire ci où j'aimerais avoir ça est finalement quand tu l'obtiens est ce que c'est pas ça le bonheur tu vois de le tenir Peut-être moi, le fait de me dire que j'ai pu trouver un mari aimant, bienveillant et tout, ça fait partie de mon bonheur. Le fait qu'on ait pu construire une famille, c'est mon bonheur. Le fait qu'on soit en bonne santé, qu'on puisse venir à nos besoins, qu'on puisse voyager, qu'on n'ait pas de pression, qu'on puisse vivre en toute liberté aussi, tu vois. C'est ça, en fait, le bonheur. Alors oui, il y a des moments qui sont plus difficiles que d'autres, mais peut-être que ça fait partie du cheminement. Et si ce n'était pas difficile… peut-être qu'on ne savourerait pas le bonheur aussi. Je ne pense pas que ça soit quelque chose qui doit être continu, le bonheur. Peut-être que c'est quand tu es en galère, tu te dis « Ah, en fait, avant, c'était bien » , mais tu ne t'en rendais pas compte que là, tu étais dans le bonheur. C'est vrai.
- Speaker #0
Excuse-moi, je t'interromps deux secondes. Là où je te rejoins, c'est aussi quand finalement tu arrives à l'étape que tu voulais et que tu regardes derrière le chemin parcouru Tu as un sentiment de fierté qui est inégalé. Donc, en fait, c'est vrai que tu trouves du bonheur finalement grâce aux difficultés, en fait.
- Speaker #1
Oui, c'est ça. Et oui, je pense que le bonheur, c'est un peu se dire « Ok, j'ai coché telle case. » Tu vois ? « Ok, je voulais ça, j'ai fait ça. » Et c'est pour ça que moi, je suis quelqu'un où j'aime bien faire des projets. Là, c'est vrai qu'on est en début d'année et tu te dis « Ok, 2026, qu'est-ce que je peux avoir comme projet, comme goal ? » Et je trouve que de les écrire, Et après, à la fin de l'année, dire « Ok, j'ai réussi ça, ça, ça » , ça peut peut-être faire partie de ton bonheur. De dire « J'ai réussi, ok, j'ai peut-être dû me remonter les manches, etc. » Mais voilà, moi en tout cas, c'est ça mon bonheur. C'est de me dire que j'ai réussi à atteindre certains objectifs, mais aussi à passer des moments de qualité avec ma famille, avec mes amis. Moi, mon bonheur passe avant tout par ça, c'est mes moments de qualité. et être libre de pouvoir les faire. Après, bien sûr, il faut avoir l'argent peut-être pour faire ces moments de qualité, il faut avoir la santé. C'est tous les à côté qui te permettent de les faire.
- Speaker #0
Oui, c'est intéressant que tu me parles du fait de te fixer des objectifs pour l'année parce qu'effectivement, je te rejoins tout à fait dans cet exercice parce que je suis la reine des bilans personnels. Je fais mon bilan personnel. Je pense que j'en vais en faire un chaque trimestre parce qu'en fait, le problème, lorsqu'on s'écoute et qu'on ne prend pas le temps de réfléchir à nos objectifs et à la route qu'on souhaite emprunter, c'est qu'on risque d'avancer dans la mauvaise direction. Résultat, on avance rapidement dans une direction qui n'est pas la bonne pour soi. Et finalement, on se sent rapidement fatigué, frustré est perdue en fait, on est déconnecté de soi-même. C'est pour ça que j'estime que le bilan de début d'année c'est essentiel. Ce n'est pas pour écrire une to-do liste de plus, mais juste pour vérifier une seule chose, c'est est-ce que je vis une vie qui m'a été héritée par la pression qui m'a été mise par mes parents ou par la comparaison que je peux faire de mes copines, de ce que je vois sur les réseaux sociaux, ou est-ce que c'est une vie que j'ai choisie pour moi-même, que j'ai pris le temps d'imaginer, que j'ai pris le temps de rêver et que j'essaie d'atteindre en fait. C'est pour ça que... Alors moi, je vous invite, les filles qui nous écoutez, à prendre un carnet ou simplement une feuille pour réfléchir à ces questions. Et notamment... J'ai réfléchi à 5 questions qui étaient importantes pour moi, ou en tout cas que je me posais régulièrement, qui m'ont aidée à moi, à m'assurer que j'étais alignée avec la direction que prenait ma vie. La première question c'est : comment je visualise ma vie dans 20 ans, 30 ans ? Je trouve que le fait d'avoir une vision board ça permet de mettre les choses au clair. Et de se dire, bon voilà, concrètement, voilà ce à quoi je rêve. Deuxième question, qu'est-ce qui me rend heureuse ? À quel moment j'ai ressenti les moments les plus intenses de joie, en fait ? Est-ce que c'était quand j'étais en famille ? Est-ce que c'est quand j'ai découvert tel pays ? Est-ce que c'est quand j'ai obtenu tel diplôme ? Quels sont les moments clés qui m'ont fait ressentir le plus de joie ? Troisième question, en 2025, est-ce que j'ai posé ne serait-ce qu'une pierre dans cette direction ? En fait, est-ce que 2025 m'a vraiment servi à avancer vers cette vie rêvée ? Quatrième question, quand je me regarde dans le miroir, suis-je fière de la personne que je deviens ? Et si ce n'est pas le cas, quelles sont les décisions, les actions que je peux prendre pour changer ça ? En fait, c'est deux questions en l'une. Parce qu'en fait, la cinquième question en réalité, c'est à quoi est-ce que je dois renoncer et qu'est-ce que je dois arrêter qui m'empêche d'être parfaitement alignée ? Je pense que ça, c'est des questions, moi personnellement, qui... qui permettent d'avoir une vision un peu plus globale de cette vie rêvée. Est-ce que cette vie rêvée, est-ce que quand tu es en train de déprimer parce que oui je suis célibataire, oui j'ai pas encore d'enfant, mais en fait est-ce que réellement c'est des choses que tu veux ? C'est pas parce que tout le monde te dit que c'est la ligne à suivre qu'en réalité au fond de toi c'est ce que tu souhaites en fait et c'est la vie que tu dois mener, pas forcément. Donc je pense que c'est important de se poser ces questions-là. Et tu vas me dire, on peut aussi se dire, mais si je ne sais pas ce que je veux ? Parce qu'en fait, c'est aussi possible de ne pas savoir ce que l'on veut. Et ça, c'est normal, je pense, dans notre culture. Pardon ?
- Speaker #1
Et je pense qu'il faut être OK aussi avec le fait des fois de ne pas savoir.
- Speaker #0
Oui.
- Speaker #1
On peut être dans un moment où on est dans un désert...
- Speaker #0
Où c'est flou, en fait.
- Speaker #1
Voilà, où c'est flou et on ne sait pas. Et je pense qu'il faut être OK avec ça et juste être un peu ouverte et se dire « OK, là, je suis dans une phase où je ne sais pas ce que je veux, mais ce n'est pas grave. » Et être ouverte à explorer des nouvelles choses ou pas. Et je pense justement de se mettre cette pression à tout prix, à se dire « OK, il faut absolument que je sache ce qui me rend heureuse, ce que je veux faire dans 10, 15, 20 ans. »
- Speaker #0
Non, et je pense que tu as raison. En fait, il faut se laisser le temps de ressentir aussi les choses. Je pense qu'au lieu de se poser tout le temps plein de questions, c'est de se dire « je laisse la vie venir aussi un petit peu à moi » et en fait identifier certains moments où de se dire « ah mais en fait ça j'aime beaucoup en fait » . beaucoup voyagé en étant jeune et je découvre que le voyage, en fait, ça me plaît beaucoup. Ah, mais en fait, finalement, le milieu artistique, c'est un milieu qui me plaît beaucoup et auquel je n'ai pas forcément été exposée. Voilà, il faut se laisser le temps, je pense, de découvrir un petit peu ce qui nous anime, ce qui nous parle au fond de soi, en fait. Et puis, en fait, le fait de ne pas savoir, je pense que c'est normal dans nos cultures parce qu'en fait, je trouve que dans nos trajectoires de vie... On nous apprend beaucoup à bien faire, mais rarement à ressentir, à rêver, à exprimer nos désirs. Je ne sais pas, moi je n'ai jamais eu ma mère, ma mère ne m'a jamais dit qu'est-ce que ton cœur te dit ou quelles sont tes intuitions. Voilà, c'est des choses auxquelles en fait on entend parler un petit peu dans nos sociétés un petit peu occidentales dans lesquelles on vit, mais qui au sein de nos foyers même, je trouve. Je ne trouve pas que ce soit des choses qu'on apprend à faire, en fait. Et dans ce cas, peut-être qu'il faut d'abord identifier une intention plutôt qu'un objectif même de vie. Moi, par exemple, pour 2026, mon intention, c'est que je veux gagner en indépendance financière vis-à-vis de mon travail. Typiquement, je ne veux plus que la majorité de mes charges soient couvertes par mon salaire. Parce qu'en fait, à terme, dans mes objectifs de vie, donc comment je vois ma vie à terme, c'est d'être vraiment indépendante vis-à-vis du salariat et de pouvoir vivre une vie un peu plus libre. Donc en fait, au lieu de me dire, oui voilà, en 2026, je veux quitter mon travail, je vais être indépendante financièrement, je me dis juste, en fait, un petit pas après l'autre. Mon premier petit pas, c'est de me dire, il faudrait quand même que fin 2026, si mon salaire couvre 100% des charges aujourd'hui, eh bien qu'en fait... que fin 2026, pourquoi pas 80% de mon salaire ne couvre maintenant plus que 80% de mes charges et que les 20% restants soient couverts par une autre activité. Donc voilà, c'est juste avoir des intentions pour l'année qui arrive sans avoir peut-être une vision globale, mais savoir qu'à terme, voilà ce que je souhaite. Est-ce que tu as des intentions pour 2026 auxquelles tu penses ?
- Speaker #1
J'ai tellement eu des intentions pour 2025 que 2026, j'avoue que non. Juste faire ce que j'aime et peut-être essayer de développer comme toi. Alors pas pour avoir une indépendance financière, mais développer autre chose en plus de mon travail. Je sais que je suis passionnée de plein de choses, mais voilà, essaye peut-être que ça prenne plus de place et développer quelque chose autour de ça. Tu vois ? Mais ce n'est pas encore très bien défini.
- Speaker #0
Et c'est OK que ce ne soit pas très bien défini. C'est OK. Je pense qu'au fur et à mesure, tu réajusteras en fonction des rencontres que tu feras, des expériences de la vie et des situations qui se présenteront à toi, tout simplement, en fait.
- Speaker #1
Exactement.
- Speaker #0
Alors, pour cette année... Moi, je vous souhaite de vous trouver ou de vous retrouver, d'être fière du chemin que vous avez déjà parcouru, de ne plus être prisonnière des injonctions qui vous éloignent de vous-même. Et si au final, 2026 ne devient pas votre année, qu'au moins elle soit l'année où vous avez commencé à vous écouter. Est-ce que toi, tu as des souhaits à formuler, Fatou ? pour l'année 2021.
- Speaker #1
C'est exactement ça, c'est de s'écouter, de se prioriser, de faire ce que l'on a envie nous-mêmes de faire sans vouloir répondre à des injonctions. Je pense que tu as tout dit.
- Speaker #0
Merci d'avoir écouté ce podcast. Nous espérons que toute cette année nous vous aiderons à avancer vers une vie plus alignée, plus libre, plus vraie et on se retrouve très vite !
- Speaker #1
A bientôt !