Speaker #0Tu as traversé la tempête et t'es plus en crise, mais pourtant, quelque chose en toi reste en alerte. Tu sais, le mental qui tourne, le corps qui est sous tension, tes mâchoires qui sont crispées, cette vigilance subtile qui lâche jamais complètement. Aujourd'hui, j'aimerais te parler de cet entre-deux, ce moment fragile, où on fonctionne, mais sans se sentir vraiment vivante. Bienvenue chez Elles et la Lune, la voix... qui brise le silence et rallume ta puissance. Ici, on coupe les chaînes, on parle vrai et on se relève en signe. Je suis Anouk, survivante devenue guide et je t'emmène là où tu reprends ta place. Et maintenant, classe à l'épisode du jour. Il y a cette phase dont on parle peu, celle qui vient après la crise. Tu sais ? Ce moment de calme après la tempête, quand on n'en est plus à hurler dans la salle de bain, mais qu'on continue à avoir le souffle court. Tu connais ? Tu connais cette sensation ? Où tu as l'impression de te perdre ? Tu perds pied ? Il y a plein de choses qui ne vont pas, mais tu ne peux pas vraiment les nommer. Alors évidemment, extérieurement, tu assures, tu bosses, tu gères, tu aides les autres. Et même, tu arrives à sourire. Et les gens, ils disent quoi autour de toi ? Ils disent, t'es forte. C'est incroyable, mais t'es tellement forte. Et hop, que je t'en rajoute une couche, parce que du moment qu'on est forte, n'est-ce pas, tout le monde nous prend pour le pilier. Et le problème, c'est que oui, tu es forte, mais tu es peut-être aussi totalement épuisée. Parce qu'à l'intérieur, c'est toujours un peu le chantier. Alors c'est plus le grand bazar du passé, non ? mais juste une sorte de brouhaha de fond. Tu sais, le mental en ébullition, le corps qui est tendu, la vigilance qui ne veut pas baisser la garde. Et ce sentiment de mal-être et de ne pas être à ta place. Moi, j'appelle ça, ce sentiment, cette étape de vie, j'appelle ça la survie subtile. Subtile parce qu'elle ne fait pas de bruit. Et ça, c'est quand ton système nerveux a gardé son armure, même quand la guerre est finie. Tu vois l'image ? Peut-être que toi aussi, tu vis ces nuits où tu te réveilles à 3h17 et ton cerveau, au lieu de te laisser dormir, lance une réunion d'urgence. Du style, bon, on va revoir tous les choix de ta vie depuis 2003. Allez hop ! Et toi ? Tu passes tes journées à anticiper. Et si ça recommence ce soir ? Et si je suis tellement fatiguée que j'oublie un truc ? C'est un peu comme si tu étais à la tête du FBI, sauf que ta mission, c'est juste de répondre à un mail. Mais ton cerveau et ton corps, ils ne l'entendent pas comme ça. Parce que ton corps, il reste en tension. Même quand tu es en pyjama devant une série télé. Tu es en alerte permanente. Et c'est tenace. Tu sais que le danger est passé. Mais ton corps, lui, il n'a pas reçu l'information. Et ce qui rend tout ça encore plus frustrant, c'est que tu as tout compris. Tu as lu des bons bouquins, tu as vu les bonnes personnes, tu as suivi les bons programmes, tu as regardé un milliard de vidéos sur YouTube, tu as même des post-it de rappel sur ton frigo. Mais tu sais quoi ? Ce n'est pas parce qu'on comprend qu'on incarne. Et puis aujourd'hui, c'est ton corps qui a besoin de savoir qui peut se reposer. Il a besoin que tu lui dises tout simplement écoute, c'est bon, tout ça s'est passé, aujourd'hui, tu n'es plus, nous ne sommes plus en danger. Je vais te parler d'une petite histoire, enfin une petite histoire, je vais te partager en fait mon histoire à moi. Moi aussi j'ai connu cet entre-deux. Je vivais seule avec mes deux enfants, en pleine séparation d'avec un ex-mari pervers narcissique et violent. Alors, entre les procédures judiciaires, les pensions non versées, les menaces... Et toutes les fois où il venait pas chercher les enfants le vendredi soir. Puis après, le lendemain, il allait porter plainte à la police comme quoi je ne lui avais pas présenté. Sans parler du harcèlement, parce qu'évidemment, quand tout va mal, tout va mal. Je subissais du harcèlement sur mon lieu de travail par le gérant d'immeuble avec qui je bossais. Et ma collègue de bureau par la même occasion. On était trois par bureau, donc imagine juste dans quel état je pouvais me trouver. Et pourtant, mon meilleur ami, il ne sait souvent, était incroyable. Tu touches le fond et tu rebondis toujours avec le sourire. « Ah, oui, c'est sûr. Il ne savait absolument pas que je passais mes nuits à pleurer. » à ressasser, à me noyer intérieurement, à avoir peur pour mes enfants, avoir peur pour moi, avoir peur du lendemain, avoir peur de perdre mon boulot, avoir peur de retourner au travail pour subir encore toute la journée, ce que je subissais encore en rentrant, souvent avec les messages de mon ex, ou quand il se présentait devant chez moi pour faire des scandales. Et tu sais quoi ? C'est que le pire là-dedans, j'étais fière que ça ne se voit pas. J'étais fière de tout gérer, j'étais fière d'être un pilier sur lequel les autres venissent s'appuyer. Aujourd'hui, je sais que si j'avais eu quelqu'un de confiance à qui parler, quelqu'un qui comprenne vraiment, j'aurais mis beaucoup moins de temps à me relever. Et surtout, j'aurais souffert moins seule, voire même j'aurais moins souffert. Parce que j'aurais eu quelqu'un qui me disait, ce que tu vis là, ce n'est pas normal. Ce n'est pas normal, tu as le droit de craquer et tu as des ressources. Et moi, je peux te donner des ressources. J'aurais tellement voulu entendre ça. Alors c'est ce chemin, cette traversée du désert, si on veut dire, qui m'a amenée à me former au neurocoaching et à l'hypnose. Tout simplement pour pouvoir offrir aux femmes un espace sûr, stable et doux. Là où elles peuvent se déposer, là où elles peuvent déposer leur armure sans crainte et commencer à vivre autrement. C'est surtout retrouver sa sécurité intérieure en fait. Parce que tout part de là. sûr à l'intérieur de toi, quand tu te sens en sécurité à l'intérieur de toi. Le reste, ça n'a plus autant d'impact. Alors je ne dis pas qu'il ne faut pas réagir, je ne dis pas qu'il faut tout laisser de côté en se disant ça passera bien comme ça. Non, ce n'est pas du tout ce que je dis. Ce qui est important, c'est de vraiment se faire du bien et travailler sur sa sécurité intérieure. Et pour ça, les neurosciences, c'est absolument génial. Alors j'ai créé un nouveau programme et... je l'ai créé exactement pour toi, qui tient bon, mais qui aimerait respirer enfin. J'ai créé cet accompagnement de 4 semaines, en audio, en vidéo, avec un journal de suivi, et pendant 4 semaines, tu peux me joindre en tout temps sur mon WhatsApp. Dans ce programme, on avance doucement, mais profondément. On ne rajoute pas des outils, on enlève ceux qui pèsent. L'intention, c'est que tu puisses souffler, t'autoriser à ne plus te surveiller en permanence, créer un socle de sécurité en toi, pas théorique, mais bien ressenti. En fait, j'ai voulu ces modules vraiment très légers, c'est-à-dire qu'il y a une introduction, et puis il y a quelques tips, des choses que tu peux faire, des choses qui parlent à ton cerveau, à ton corps. Et c'est vraiment quelque chose que tu peux faire, même si tu es fatigué, épuisé. Tu peux le faire à ton rythme. C'est en ligne et c'est ouvert. Donc tu n'as aucun problème si tu veux passer tout d'un coup deux jours sans le faire ou trois jours. Après, c'est dommage dans le sens que pour prendre une habitude, ça prend trois semaines minimum. Une mauvaise ou une bonne. Mais le cerveau, pour faire des nouvelles connexions et pour pouvoir prendre des bonnes habitudes, il lui faut trois semaines d'entraînement, on va dire. C'est pour ça que j'ai vraiment créé cet accompagnement de cette manière douce. Il n'y a pas d'obligation, tu fais les choses et tu verras que ce sont des exercices et des choses à faire qui sont, ça te prend 5 minutes. C'est plus un nouveau mode de pensée, d'écouter ton corps, qu'autre chose. Je l'ai vraiment voulu simple parce que je sais ce que c'est. Je suis passée par là, comme je le disais tout à l'heure, on n'a pas envie de se rajouter encore une couche sur la tête. Voilà, alors je t'ai expliqué un petit peu de quoi il s'agissait. Et avant de se quitter, je vais quand même te proposer une mini pratique toute simple, juste pour te montrer un petit peu ce qui se fait aussi dans cet accompagnement. Si tu le peux, alors si tu es tranquillement chez toi ou dans un endroit où tu n'es pas dérangé, mais si tu veux, tu peux toujours revenir plus tard et puis le faire quand tu seras tranquille. Ça prend vraiment trois minutes. Pose tes deux pieds au sol, ferme doucement les yeux. sans le contact de ton bassin avec la chaise, tes pieds avec la terre. Inspire profondément par le nez et expire par la bouche en relâchant les mâchoires. Tu sais, ces mâchoires qui sont toujours tellement tendues. Tu vas refaire ça une deuxième fois. Inspire, expire, comme si tu pouvais laisser sortir un soupir que tu retiens depuis longtemps. Tu sais, quand on n'en peut plus, puis qu'on a la paix, ça fait tellement de bien. Et une dernière fois, inspire. Et cette fois, quand tu expires, tu dis intérieurement, je suis en sécurité ici et maintenant. Et ressens ce qui change, même légèrement. Et souviens-toi, c'est en revenant à ton corps que tu retrouveras ta force. Voilà, c'était un petit exercice. Moi, ça m'arrivait de le faire même au bureau, quand j'étais tranquille, que les autres étaient en pause ou je sais quoi. Ensuite, moi j'étais en open space ou alors dans un bureau où on n'était que trois, donc forcément il y avait toujours un peu quelqu'un. Tu peux aussi le faire aux toilettes. Franchement, il n'y a personne qui va venir ouvrir la porte et puis... qui va te dire quoi que ce soit. Quand tu as juste besoin de le faire, c'est vraiment un outil que j'ai utilisé et qui est vraiment efficace. Ça te permet de relâcher un peu cette pression. Voilà. Alors, si cet épisode t'a parlé, si tu sens que quelque chose en toi est prêt à se déposer, cet accompagnement est là, tout prêt pour toi. Tous les détails sont dans la description ou sur mon site. Et surtout, souviens-toi. Tu n'es pas cassé, malgré ce qu'on a voulu te faire croire, malgré ce que tu penses au fond de toi. Tu es en chemin et ce chemin, tu n'as pas besoin de le faire seul, vraiment. Prends soin de toi. Je souhaite vraiment de trouver ta sérénité intérieure. A bientôt.