Speaker #0Est-ce que tu as déjà eu ce sentiment bizarre, ce sentiment de culpabilité, de tout avoir dans ta vie, sauf la paix ? Bienvenue chez Elles et la Lune, la voix qui brise le silence et rallume ta puissance. Ici, on coupe les chaînes, on parle vrai et on se relève ensemble. Je suis Anouk, survivante devenue guide, et je t'emmène là où tu reprends ta place. Et maintenant, place à l'épisode du jour ! Je m'explique. Tu as une vie, tu as réussi, tu as quitté quelqu'un, une relation toxique, ça fait quelques mois, quelques années, tu as rencontré quelqu'un d'autre, tu es bien, tu es heureuse dans ta vie, ou alors tu as quitté un job dans lequel ça n'allait plus, ou bien tu t'es remise d'un burn-out, et puis tu as refait ta vie. Tu es dans un nouvel environnement, peut-être avec des nouvelles personnes, ou simplement tu as déménagé, ou en tout cas changé de vie. Et malgré tout ça, tu continues à te réveiller la nuit, à ne pas pouvoir t'endormir, à avoir cette boule au ventre, cette peur du lendemain, cette peur de l'avenir. C'est quelque chose que j'ai vécu très longtemps. Et si je t'en parle aujourd'hui, c'est simplement parce que j'ai eu cette cliente la semaine dernière, une cliente, qui est arrivée avec cette petite phrase qui m'a dit mais j'en peux plus, j'ai fait des... J'ai fait des séances de thérapie, j'ai fait des séances de coaching, j'ai fait des séances d'hypnose, j'ai fait des constellations familiales, j'ai fait tout ce que je pouvais faire. J'ai lu des livres de développement personnel, j'ai écouté des podcasts. Et puis, je n'arrive pas à me débarrasser de ce sentiment d'avoir une vie qui ne me convient pas, en fait, dans laquelle je ne suis pas bien. Et le pire, c'est qu'elle m'a dit « mais je culpabilise parce que finalement, il y a tellement d'autres personnes qui sont beaucoup moins bien que moi » . Et puis j'ai fait tellement de chemin depuis ce moment où j'étais vraiment mal dans cette situation qu'aujourd'hui je me dis mais ce n'est pas possible. Ça m'a rendu trop pessimiste ou bien alors je suis toujours dépressive. Qu'est-ce qui se passe dans ma vie pour que je n'arrive pas à être heureuse malgré tout ce que j'ai fait pour changer ? Qu'est-ce qui cloche chez moi ? Malgré tout, je n'arrive pas à avoir cette paix intérieure, cette sécurité intérieure. Alors peut-être que tu te reconnais aussi dans ces pensées. Et puis moi, je vais te dire un truc. Pourquoi est-ce qu'on se sent toujours pas bien ? En fait, c'est simplement parce qu'on a mentalisé tout ça. On s'est dit, ben voilà, je vais faire ça, je vais déménager, ça ira mieux. Je vais changer de job, ça ira mieux. Je vais me rencontrer quelqu'un qui, enfin, va s'intéresser à moi, dans le bon sens du terme, qui va être généreux, qui va être gentil, qui va me comprendre. On a fait tout ce qu'il fallait. La personne remplit toutes les cases. Et puis, finalement... Ce sentiment qui nous dit qu'on n'est pas bien, ce sentiment de culpabilité, ça vient de notre corps, tout simplement. Parce qu'on n'écoute jamais notre corps, ou bien rarement, ou alors vraiment quand ça devient grave. Donc, si tout d'un coup, tu as un mal au genou, tu as des crises d'angoisse, ou ce genre de choses, ou la boule à l'estomac, ou des maux de tête, la première chose à faire, c'est d'écouter. d'essayer de comprendre d'où vient ce mal parce que les premiers indicateurs quand on a quelque chose qui fonctionne pas dans notre vie, ils viennent de notre corps et c'est pas pour rien qu'il y a toutes ces expressions j'ai mal au coeur ok ça me fend le coeur ou ça me prend la tête, ça m'a coupé le souffle ou ce genre de choses où j'ai le cœur au bord des lèvres quand on n'arrive plus à s'exprimer parce qu'on a trop d'émotions et de choses qui arrivent et puis c'est comme si on avait envie de sortir des choses mais rien qui vient et tout ça c'est des symptômes qui sont importants de reconnaître et c'est pour ça que si on ne le fait pas ces symptômes continuent à être là parce que notre corps il n'est pas entendu On ne l'a pas entendu et on ne l'a pas rassuré, surtout. Et ça, c'est super intéressant. Quand j'ai des clientes qui viennent et qui me disent « Ouais, de toute façon, je suis là, moi, je ne ressens plus rien. J'ai refait ma vie, je suis avec quelqu'un de bien, pourtant, mais je crois que je ne suis plus capable d'aimer, en fait. Je n'aime plus. Et puis, je n'ai pas envie. Et puis, de toute façon, j'ai trop peur que si je m'attache, ça recommence. » Et tout ça, oui, on le mentalise, mais c'est surtout notre corps qui nous le dit. Parce que quand on dit « j'ai pas envie de souffrir » , on sent la souffrance, on la sent dans le cœur, ou bien encore une fois dans le plexus, ou bien suivant où. Et l'exercice qu'on peut faire dans ce cas-là, c'est simplement de se poser, de vraiment, et c'est un exercice que je fais avec mes clientes, c'est de se poser et de respirer, de fermer les yeux et de dire « ok, maintenant tu penses à un événement » . qui était triste. Alors ça peut être n'importe quoi, en général ces événements-là ils viennent assez vite à la tête, malheureusement. Et puis de sentir vraiment où est-ce que ça fait mal. Est-ce que c'est le plexus qui tout d'un coup est serré ? Est-ce que c'est tout d'un coup le cœur qui se serre ? Est-ce que c'est une boule dans le ventre ? Est-ce que c'est dans la tête ? Est-ce que tout d'un coup on a les larmes qui viennent ? Ça vient des yeux, du cœur ? Donc une fois qu'on a fait cet exercice-là, on sait d'où vient la peur. d'où vient la tristesse. Ce qui nous permet après de refaire l'exercice en imaginant un moment heureux. Alors souvent mes clientes, évidemment quand elles ne sont pas bien, elles se disent mais je n'arrive plus à me souvenir comment est-ce que je suis quand je suis heureuse. Repenser à quelque chose de vraiment important, vraiment le sens d'un enfant, c'est toujours ça qui rend heureuse. Sur le moment, on s'en fout sur un baby blues, mais bon, ça peu importe. Je ne sais pas, ça peut être le mariage, ça peut être un super jour de vacances, ça peut être une soirée super sympa avec des copines ou bien avec son amoureux. Enfin, un moment vraiment intense dans lequel vous avez été heureuse parce qu'on en a quand même tous, toutes, heureusement. Donc, à un moment donné, imaginez, faites cet exercice en fermant les yeux et en vous remémorant ce moment vraiment joyeux. Où est-ce que vous le ressentez et surtout, de quelle manière ? Est-ce que c'est tout doux ? Est-ce que c'est une vague de douceur ? Est-ce que tout d'un coup, c'est une vague ? de joie qui vous donne envie de rire ? Ou est-ce que c'est, je ne sais pas, tout d'un coup, une envie de danser qui vous prend, ou bien de chanter ? Et tout ça, ce sont vraiment des signes du corps qui vous indiquent où est-ce que vous en êtes dans votre état émotionnel. Et le but, et ça, c'est ce qu'on fait en neurosciences, justement en neurocoaching, c'est de rattacher notre... c'est de rassurer notre corps pour que ses symptômes et ses émotions Elle ne reste pas crochée ici, parce que quand on mentalise trop, c'est ce qui fait que la nuit, notre corps peut-être qu'il se souvient encore des moments où vous étiez mal, parce que vous étiez avec une personne toxique, et que cette personne, elle ne vous faisait pas du bien, elle vous parlait mal, elle vous ignorait peut-être, elle vous snobait, ou elle vous frappait, ou elle vous faisait du mal. Et votre corps, lui, il n'a pas encore assimilé que maintenant vous êtes en sécurité. Donc c'est important de le rassurer. Et ça, on peut le faire. en changeant les connexions neuronales, donc en changeant notre manière de penser. Ça a l'air bête comme ça, mais à force de toujours penser, la majorité des gens, la grande majorité des gens, se réveillent déjà le matin en pensant à leur passé, à ce qui s'est passé. Voilà. Hier, par exemple, hier, je me suis engueulée avec ma collègue. Donc aujourd'hui, je vais arriver au bureau et puis voilà, on va rester encore sur cette histoire et puis moi, je ne vais pas. je ne vais pas être bien, puis je pense qu'elle va me faire des reproches. Je prends un exemple tout bête. Ça peut être aussi avec son conjoint, de dire, ok, on s'est disputé un peu hier, c'est pour ça qu'on dit qu'il ne faudrait jamais se coucher fâché. Mais ce matin, comment est-ce que ça va être ? Ça va nous être tendu, etc. Donc, on se réveille déjà le matin en pensant négativement. Donc, l'idée, c'est vraiment de changer ses connexions et de commencer par ça. C'est-à-dire que le premier pas, c'est de se rendre compte quand on a une réaction, une émotion négative ou une pensée négative. Par exemple, si le matin, vous réveillez, la première chose que vous dites, c'est « quelle horreur, il faut que j'aille travailler et que vous avez déjà la boule au ventre » , de se dire « ok, maintenant, pour l'instant, je constate que je pense ça effectivement le matin quand je me réveille, donc maintenant, je vais penser autrement. Je vais penser par exemple « ok, maintenant, je me réveille tranquillement, je vais aller boire un café » je vais prendre mon petit déjeuner, ou bien de penser, ah mais demain soir, je sors avec des amis, ou bien j'ai ma meilleure, ma super série télé qui est là, donc je sais que demain soir, je vais pouvoir aller regarder cette série après le travail. Donc en fait, vous vous focalisez sur des choses qui vous font plaisir. Alors, ce n'est pas facile au début, parce que les pensées négatives, on a tellement l'habitude, c'est un peu comme une autoroute qu'on a dans la tête, qui nous emmène toujours directement vers ces pensées négatives. Et l'idée, c'est vraiment de les transformer. Mais pour les transformer, il faut qu'on se rende compte quand on les a. Par exemple, vous dire, je vais prendre la voiture, de toute façon, c'est l'horreur, tout le trafic qu'il y a, et puis les gens qui font les queues de poissons, et puis toutes ces choses, et puis ça m'embête, et puis c'est long. Ok, dans ce cas-là, pour que le trajet se fasse mieux, écoutez un épisode de podcast de quelqu'un qui est inspirant, par exemple, ou de la bonne musique que vous aimez bien. Évitez d'écouter les informations. des informations en n'entendant que des choses horribles. Et je prie pour qu'un jour, quelqu'un ait l'idée de mettre dans le téléjournal une page sympa avec ce que les gens font de bien. Parce qu'il y a plein de gens qui créent plein de choses sympas et qui font des choses magnifiques dans le monde. On n'en parle jamais. Donc, plutôt que de déjà vous conditionner en écoutant les médias, en écoutant la politique, de toute façon, on n'y peut rien, on ne peut rien échanger et puis ce n'est pas nous qui décidons. Oui, ça n'empêche pas d'avoir des opinions et puis de les donner, de les dire quand on en a l'occasion. Ça, c'est super important aussi de s'exprimer. Mais pour le reste, d'écouter les informations à la télévision ou bien à la radio, franchement, on entend. Et puis notre subconscient et notre mental, il enregistre tout ça. Et je ne sais pas si vous avez remarqué, si vous êtes empathique, hypersensible, eh bien c'est une chose, même le fait d'aller dans un endroit rempli de gens qui sont stressés, qui sont énervés, même rien que d'aller dans les magasins, moi c'est systématique, je ne me sens pas bien du tout après. Il faut faire un nettoyage énergétique, il faut se dire aussi, ok, j'étais bien en allant faire mes courses, quand vous rentrez chez vous, vous êtes épuisé. Quoi ? Parce que vous avez simplement capté toutes les énergies qui étaient autour de vous. Donc ça, c'est important, vraiment, de pouvoir se dire, ça, ça ne m'appartient pas. Ok, j'ai entendu toutes ces choses-là, mais elles ne m'appartiennent pas. Et ça ne me fait pas du bien. Donc, l'idée, et je vais m'arrêter là sur cet épisode. L'idée, ça serait vraiment, c'est vraiment important que tu te rendes compte du moment où tu as... d'une pensée négative, quelque chose qui ne te fait pas du bien. Et pour ça, justement, apprends à ressentir dans ton corps. Si tu as une tension quelque part, tu dis, aïe, là, il y a un truc qui ne me fait pas du bien. Qu'est-ce que c'est ? Et à ce moment-là, tu peux revenir dans ta tête et dire, quel est l'événement qui a déclenché ça ? Quelle est la parole que j'ai entendue ? Ça peut être dans une chanson, ou bien tu lis simplement un truc, tu vois un journal qui est posé sur une table, et puis pouf, il y a un gros titre qui t'aute aux yeux. Et puis, tout ça... ça met en route tout plein de chemins neuronaux dans ton cerveau qui amènent à ces automatismes. Donc voilà pour aujourd'hui. Ce que je voulais te dire aussi, c'est que j'ai mis en place un programme de 4 semaines qui s'appelle le repos de l'enchantresse. Ça permet d'approfondir toutes ces idées, tout ce dont je viens de te parler. Ce sont des exercices qui sont vraiment très simples à faire, à mettre en place. Je donne un accompagnement aussi avec Mini Formation qui coûte 247 francs suisses. Je suis joignable sur WhatsApp pendant les quatre semaines que dure la formation. Tout se fait en ligne, donc tu le fais quand tu veux, c'est vraiment à ton rythme. Mais en cas de question, de blocage ou quoi que ce soit, un petit mot sur WhatsApp. Et puis, de toute façon, si je ne te réponds pas dans les minutes qui suivent ou si c'est le week-end, je prendrai le temps de te répondre. et puis vraiment si besoin. on pourra toujours se faire une visio pour Zoom, pour vraiment décortiquer la chose. Alors, je suis hypnothérapeute, oui, donc il y a deux hypnoméditations qui sont en bonus. C'est-à-dire que je sais qu'énormément de personnes ont du mal à méditer, à entrer en état d'hypnose, parce que ça demande juste de pouvoir apaiser déjà son mental. Et souvent, quand on est surstressé, surstressé, ça existe, surstressé ? Quand on est en état de stress... chronique, eh bien, on n'arrive pas tout simplement à faire le vide dans sa tête. Et c'est pour ça que je me suis vraiment lancée maintenant dans ces neurosciences, dans ce neurocoaching, parce que ce sont des choses que tu fais avec la respiration, des choses que tu peux faire même sur ton lieu de travail. J'ai aussi mis une mini-séance SOS avec de la respiration qui te permet, même au travail, d'être isolée. Tu peux très bien aller aux toilettes, il y a personne qui va te poser des questions, et puis tu te... Tu respires simplement et puis tu verras, il y a un petit rituel à faire. Et puis, il y a des ancrages aussi, ce genre de choses. Donc, si tu veux en savoir plus, tu as le lien de toute façon sous cette vidéo. Ou bien, viens voir sur mon site internet. Et puis, je te mets aussi le lien là-dessous. Et surtout, n'hésite pas à t'abonner et puis à me donner des retours. Tu peux mettre des commentaires ou bien m'envoyer des messages privés. Ça me fait toujours très, très plaisir de savoir si ce que je vous dis, ça vous touche. Et puis, surtout... Surtout si ça t'est utile. Ou alors, qu'est-ce que tu aimerais que je te dise de plus ? Quel sujet est-ce que tu aimerais que j'aborde ? Donc tout ce genre de choses, pour moi c'est super important pour que je puisse continuer à faire vivre ces vidéos et ce podcast. En attendant la semaine prochaine, prends bien soin de toi. Et puis je te dis à bientôt !